La raison du plus fort…


Maître KABALU signe

WhatsApp, 24 janvier 2025.

Situation à 16h30, heure de Lubumbashi

  1. Il est important de noter que Goma n’est pas tombée, d’ici peu la ville sera entièrement sous contrôle de nos FARDC.
  2. Des affrontements se déroulent entre l’unité spéciale des Tigres des FARDC et les forces rwandaises (RDF) à la borne 12.
  3. Parallèlement, à Gisenyi, des échanges de tirs ont eu lieu entre l’unité spéciale des Guépards des FARDC et les RDF.
  4. Si Goma avait été totalement capturée, le communiqué des M23 aurait déjà été annoncé.
  5. À ce jour, nous notons un silence radio du côté du M23, qui n’a pas encore confirmé sa prise de contrôle sur la ville de Goma. En conclusion, la détermination reste forte et nous continuerons à nous battre jusqu’à la dernière goutte de sang.

GPAU cogite

Ce qui pourrait réjouir, c’est la présence de Guépards à Gisenyi. Chez l’ennemi, pour le dissuader de promener dans notre pays comme s’il était chez lui.
En revanche, combattre nos concitoyens de l’AFC et du M23 nous semble être une trahison de notre unité, nous Congolais. Ceci, quand bien-même ils seraient supportés par des pays tiers. Dans ces pays tiers se trouvent par aillieurs nos cousins à nous tous, à protéger. Rappelons que l’AFC et le M23 sont des Congolais, qui ne partagent pas le mode de gestion de Kinshasa. Nous sommes nombreux à nous en plaindre ; sans souscrire à la rébellion. Nous, de l’Ituri et du Nord-Kivu, sommes en désaccord total avec Kinshasa. Que reprochons-nous à ce régime comme aux précédents ?

  1. La spoliation de nos moeurs.
  2. Le pillage de nos ressources.
  3. Un état de siège injustifié et demandé par nos populations.
  4. La présence de MONUC sur nos terres sans notre invitation.

Quant à ceux qui ne tiennent que le langage de la force, ils feraient mieux de se raviser. En effet, beaucoup, dans l’AFC et dans le M23, nous tiennent aussi le même discours. Se battre, jusqu’à la dernière goutte de sang. Dans un tel cas de figure, le plus fort gagnera. Ce sera Kinshasa ou l’AFC/M23. Quelque soit le gagnant, sa victoire durera durera combien de temps ? Le plus triste dans l’histoire est apparaît désormais au grand jour. Nous n’avons plus de leçon à donner aux Rwandais. Parce que nous les combattons avec les FDLR dans nos rangs. Pendant longtemps, nous les avons gardés armés, sur notre territoire, à ce que nous apprenons, mais qui doit être vérifié.

Il apparaît donc qu’une solution propre existe. De bonne fois, chaque partie désarme les rebelles des pays frontaliers, réfugiés sur son territoire. Chaque pays fait respecter ses frontières, avec le soutiens des ses amis.

La raison du plus fort sera-t-elle la meilleure ici aussi ? Quelle Dieu confessons-nous ?

L’avenir du Congo et de la Russie : au-delà de l’armement


Les besoins de nos États

Comme le Congo n’a pas besoin d’armes. Signer des contrats avec quelque pays que ce soit, pour l’armement de notre état, revient à ignorer nos besoins. C’est mépriser et insulter notre peuple. Notre Gouvernement, la Présidence de notre République, ainsi que notre Parlement connaissent bien cette donne. Nos fils commencent doucement à se lever. Ils ont compris que les offres et commandes d’armements tiennent à la colonisation. Ils savent que c’est du pillage de nos ressources de tout genre.  Nos pas nos ressources naturelles seulement, mais aussi nos ressources humaines, culturelles, politiques, technologiques, économiques. Lorsqu’ils en seront capables, une guerre s’enclenchera automatiquement.  La RDC gagnera cette guerre, en raison de l’intelligence et de la sagesse qu’elle déploiera sur le champ de bataille.  Parce qu’en ces temps-là, comme toujours, Dieu se mettra du côté du converti à la vérité.

Plusieurs chemins mènent à Rome, mais n’ont pas le même coût !

En attendant que les Congolais se décident à se réveiller, le Projet 2014 continue à indiquer les pistes.  Les voies qui susceptibles de mener au salut de la RDC. Un pays qui pour l’heure, a choisi le chemin de la perdition, de l’idolâtrie.  Joignant prières et travail, nous avons l’assurance d’arriver à la victoire.  Nous arriverons à bout de notre ennemi Satan et de ses suppôts humains.  Ils nous combattent, jour et nuit, mais ne se doutent pas de leur prochain échec.  Dieu, comme promis, aveugle les orgueilleux et ceux qui versent continûment dans l’iniquité.  Peu sont nos politiciens capables de comprendre, mieux, d’accepter cette donne.  Au Congo comme en Russie, par exemple, nos peuples et nos dirigeants traînent.  Beaucoup se livrent à des orgies qui ne trompent plus les congolais éveillés, nés de nouveau.  Travailler sur base d’un respect Dieu, de nos peuples, ses créatures, les dérange.  Cela revient en effet, pour eux, d’accepter de perdre des avantages qu’ils ont cumulés, engrangés.  Ils ont longtemps misé sur les convoitises, l’égoïsme, la peur, l’ignorance.  Ils ont exploité à souhait la trahison, la méchanceté et la malhonnêteté de nos peuples.  En clair, nous souffrons de mêmes maux, défauts, caractères.  Que fera Dieu dans les années qui viennent ?

Quel est la place de Dieu dans tout cela ?

Parce qu’ils refusent de reconnaître son amour des siens, Dieu sanctionnera les rebelles.  Il suscitera des  congolais sages et intelligents.  Ceux-ci redresseront bientôt le pays.  Un pays malade à cause de la trahison de son Dieu, de son investissement dans l’idolâtrie.  Qu’est-ce à dire concrètement ?  Que se passera-t-il au juste ? Pour y répondre, pensons à ceci. Que s’est-il passé en Angola, au Mozambique, au Cambodge, en Irak, au Cuba ? Où en sont l’Afrique du Sud, l’Argentine, Israël, l’Ukraine, le Kosovo, l’Egypte ou la Libye ? Les histoires de ces pays doivent nous apprendre.

Bien avant le jugement dernier…

Un investissement de quelque pays que ce soit ne portera du fruit qu’à une condition. Il devra mettre l’armement au second plan et non pas au premier plan.  C’est ici la parole de Dieu.  Les pays partenaires de la RDC, tels que la Russie, les EUA, la Chine sont concernés.  C’est aussi le cas des Corées, du Japon, de Taïwan, de l’Inde, de l’Arabie Saoudite.  Tout comme il en sera des Émirats Arabes Unis, du Brésil, du Canada et du Royaume-Uni.  De la même manière, seront traités la France, l’Australie et  l’Asie de l’Est.  Il n’en sera pas autrement en 2024, qu’à l’époque des israélites.  La publication suivante, illustre comment l’on peut mal investir.

Pourquoi la Russie ne propose-t-il, généralement, que des armes d’abord ?

Nous pouvons, ensemble, chercher à bien valider puis à répondre à cette question.

Disons NON !


Jbk

#RDC : 10 ans de prison et 500 millions de francs congolais d’amende ! C’est la peine que risque Moïse Katumbi, pour avoir entamé les travaux de réhabilitation d’une piste d’atterrissage abandonnée depuis les années 70, à Mulonde dans le Pweto. Il lui est reproché de ne pas avoir reçu d’autorisation pour le faire.


Gpau

Si cela est vrai, nous devons tous nous lever et dire non, pour que Kinshasa ne nous traite pas comme ses esclaves ! Le Katanga doit avancer : avec ou sans la RDC. Les provinces qui veulent continuer à se laisser inféoder n’ont qu’à continuer avec leurs guides. Les mauvais attelages sont nocifs pour notre nation et cela dure depuis des millénaires chez les nais.

Kinshasa ne s’en sortira pas !


Répétons-le à nos compatriotes : sans un projet comme celui-ci, Kinshasa ne s’en sortira pas.

Les divergences et les inimitiés persisteront, les violents sont ceux qui dirigeront le pays.  Ils conduiront les congolais vers une boucherie humaine de plus en plus grandiose.

Voici, tel que reçu,  ce qui à été posté, dur notre compte WhatsApp.

RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

RD Congo : le carnage dans la prison de Makala secoue Kinshasa

Pour empêcher les prisonniers qui tentaient de s’évader à la faveur d’une panne de courant, la garde républicaine a tiré dans le tas à la mitraillette.

Par Colette Braeckman
Publié le 3/09/2024 à 15:51

Les habitants du quartier de la prison centrale de Kinshasa, Makala, sont toujours sous le choc après le carnage survenu dans la nuit de dimanche à lundi. Ils estiment que le chiffre officiel faisant état de 129 morts est largement sous-estimé : « Lorsque l’on tire à la mitraillette sur une foule, cela fait bien plus de morts. »

« C’est après 1h du matin que nous avons été réveillés par des coups de feu tirés dans l’enceinte de la prison », nous raconte un voisin, dont la voix tremble encore. « Au début, nous avons cru que des voleurs avaient tenté de braquer l’un des magasins de la prison à la faveur de la panne de courant qui avait plongé tout le quartier dans l’obscurité. Mais nous avons vite compris que c’était beaucoup plus grave et qu’à la faveur de l’obscurité, des “kulunas” (jeunes délinquants armés, NDLR) tentaient de s’échapper, escaladant les murs d’enceinte et essayant de faire sauter les barreaux. »

Vers 2 h du matin, la situation s’est aggravée lorsque des renforts sont arrivés et ont tiré à balles réelles dans la foule des prisonniers rassemblée dans la cour de la prison. « Nous entendions les cris, les hurlements car c’est depuis les miradors que les gardiens tiraient sur une foule évaluée à 1.500 personnes. »

Un autre voisin, qui a une expérience militaire, est formel : « Dans la nuit, lorsque la garde républicaine est arrivée sur place, on a entendu des tirs de mitraillettes tirés depuis les véhicules. J’ai aussi reconnu le tir de fusils UZI ou FAL, c’étaient de véritables scènes de guerre. »

Le pavillon voisin, qui héberge des femmes détenues, a également été attaqué, mais, sur ce point, les versions divergent : certains témoins assurent que les kulunas voulaient violer les prisonnières, d’autres mettent en cause les militaires. Un homme conclut : « A Makala, tout le monde viole, les prisonniers attaquent des femmes qu’ils disent être des prostituées, les policiers, les gardiens font la même chose et les militaires ne se privent pas non plus », précise notre source.

« Nous avons attendu le soir pour oser bouger »
Après les affrontements qui n’ont pris fin qu’à 8 h du matin, les habitants du quartier sont restés terrés chez eux, craignant que des patrouilles enfoncent leur porte afin de débusquer d’éventuels fuyards. « Nous avons attendu le soir pour oser bouger et, tapis derrière les fenêtres, nous avons observé le mouvement des véhicules militaires qui venaient récupérer les corps », ajoute notre témoin.

Durant la journée de lundi, des rumeurs ont circulé dans Kinshasa, accusant un « commando rwandais » d’avoir tenté de faire évacuer des rebelles du M23. Mais dans le quartier de Makala, cette version laisse sceptique : « Ce qui s’est passé n’a aucun lien avec la guerre à l’est, ce sont des jeunes gens, les kulunas, des prisonniers de droit commun, entassés dans la cour, qui ont tenté de s’échapper à la faveur d’une panne de courant et qui ont affronté la garde républicaine venue prêter main-forte aux gardiens de la prison en tirant dans le tas. »

Le bilan présenté par le ministre de l’Intérieur Jaquemain Shabani, paraît largement sous-évalué (129 morts et 59 blessés). Quelques heures après la fusillade, la classe politique s’est emparée de l’affaire, mettant en cause le ministre de la Justice Constant Mutamba.

Ce drame rappelle aussi la situation de la prison de Makala, la plus grande du pays : censée être faite pour accueillir 1.500 détenus, on y recense entre 14 et 15.000 prisonniers dont quelques privilégiés seulement bénéficient de cellules individuelles.

L’opposition échoue : pourquoi ?


Cette belle image nous est parvenue ce matin. Comme toujours, le commentaire attriste. Comment allons-nous nous en sortir avec des mensonges, dans l’opposition, comme dans le pouvoir en place ?

IMPOSSIBLE ! Peuple congolais.

« D’abord les 3 premiers (Sama L., Kamere et Judith S.) sont des rwandais de père et de mère ; ils travaillent en RDC pour le Rwanda. Les deux autres sont aussi des prédateurs corrompus avérés.

Si Tshilombo meurt ou s’il devient incapable de [suite de sa] maladie ; alors, c’est le tutsi munyavyura de Lubumbashi, Sam Lukonde qui va lui succéder légalement.

Felix Tshilombo est incapable de nommer un congolais de père et de mère à un poste régalien ou stratégique. La question qui se pose c’est : est-ce que lui-même Felix n’est pas étranger quelque part, d’origine ?

Dans tous ces gouvernements successifs, on a toujours plus de 5 rwandais tutsi comme ministres…

Donc, c’est alias Joseph Kabila qui continue dans l’ombre à gérer le Congo ; on a un roi qui règne et un roi nomme pour faire du théâtre. »

En même temps, certains croient la victoire déjà consommée. C’est ce que nous pouvons lire sur cet autre article qui nous tombe sur le bureau.

« Le combat pour le départ de Monsieur FÉLIX ANTOINE TSHISEKEDI TSHILOMBO à la tête du pays devient totalement facile.

Rien que pour ces deux visages : M. VITAL KAMERHE et M. SAMA LUKONDE sont les enfants politiques de JOSEPH KABILA KABANGE.

ATSHI bye !

https://x.com/LompempeJ/status/1823115817372037127?t=dsOpwqczLWGYDqE1jmkCNw&s=08« 

Travailler avec du mensonge, c’est perdre d’avance.
Comptons le nombre de contre-vérités dans cette livraison et concluons quant au pourquoi de nos échecs.

Augustin Kabuya : réellement superstitieux ?


C’est ce que prétend une personne sur une publication sur WhatsApp.

Qui sont les victimes de cette superstition ?

Comment et pourquoi ?

Du pain sur la planche du gouvernement…


Le gouvernement Suminwa a du pain sur la planche.

Courons à son secours !  Suivez.

[7/15, 08:49]

+243 813 206 360 : Mahagi : 1.367 sur 1.912 Diplômes d’État de l’édition 2015 de l’EPST ITURI 3 sont disponibles à Mahagi
https://www.ituritamtam.net/2024/07/14/mahagi-1-367-sur-1-912-diplomes-detat-de-ledition-2015-de-lepst-ituri-3-sont-disponibles-a-mahagi/


[7/15, 10:34]

GPAU :

9 ans plus tard ?
C’est quoi comme gestion du pays ?
Diplômé en 1985, à l’université de Kinshasa, je n’ai toujours pas encore vu mon diplôme !

Tribalité ou tribalisme ?


[21-03-24 10:51] Le tribalisme : une des pesanteurs qui tirent [la RDC] vers le bas. C’est vraiment regrettable !

[21-03-24 11:45] : Le tribalisme que nous observons au Congo est une réaction de tout païen contre l’esclavagisme et la colonisation dans lesquels Kinshasa s’investit depuis bien avant 1960. Il n’est pas qu’une méchanceté de l’actuel régime seul. Le mal vient de très loin : de nos aïeux. Cette souffrance continuera encore après nous, à voir la manière dont nous la gérons, nous : Congolais. Il est important que nos enfants apprennent à reconnaître cette vérité capitale, fondamentale, pour que demain soit corrigée la situation que nous avons créé de nos mains et de nos esprits rebelles à Dieu, dont nous nions l’amour, par attachement aux esprits de nos « koko ».

Accordons à chacun de nos peuples et alliances son indépendance réelle et sa liberté véritable. Nous verrons alors les différentes formes de ségrégations que nous vivons aujourd’hui disparaître rapidement, pour ne pas dire instantanément.

Les Congolais qui se voient brimer par l’État, se rabattrons tout naturellement et souvent sur leurs familles, leurs patriarchies, leurs clans, leurs tribus, leurs ethnies, leurs races, leurs nations, leurs continents, où ils attendent être plus facilement écoutés. Prenons un exemple simple. Kinshasa a décidé que nous ne soyons plus congolais parce que nous avons acquis des nationalités étrangères. Il a en revanche accordé à des personnes de pères étrangers, qui le désirent, de devenir congolais ; ce qui est une normalité chez nos compatriotes matriarcaux minoritaires, mais une abomination chez nos compatriotes patriarcaux, largement majoritaires. De même, il a accordé à des personnes de mères étrangères, qui le désirent, de devenir congolais ; ce qui est une normalité chez nos compatriotes patriarcaux, mais une violation des coutumes de nos compatriotes matriarcaux. Ces violations de nos droits les plus élémentaires ne peuvent que frustrer ceux qui n’ont d’autres remparts que leurs familles, les patriarchies, leurs clans, leurs tribus, leurs clans, leurs ethnies ou leurs alliances ; dans une nation par ailleurs à origine coloniale.

Comment voulez-vous que nous connaissions la paix dans ces conditions ? Frères, aujourd’hui tout montre que personne à Kinshasa ne veut nous accorder d’être libres, indépendants, nous, Congolais, de l’Est, comme de l’Ouest ; du Nord, comme du Sud. Chacun veut régner sur nous, nous dominer, nous subjuguer, nous exploiter, nous enlever nos valeurs et nous inculquer ses antivaleurs et pire encore, nous enlever nos terres et nos frères, pour s’emparer de nos biens et de nos terres. Ces hommes, lorsque nous ne les avons pas élus, nous, congolais de père ou de mère, nous les tolérons. Comment congédierons-nous ce mal de nos villages, localité, cités et villes ?

La meilleure façon de démontrer que son groupe ethnographique a de la valeur, comme les autres, ce n’est pas de crier à la ségrégation, se morfondre dans des jérémiades ; mais c’est plutôt de le montrer par sa pensée, sa parole et surtout par ses exploits, ses actions, dans la société où l’on vit avec les autres groupes qui ont aussi leurs valeurs à mettre sur la table ! C’est de défendre nos frères, nos terres, là où Satan et ses suppôts humains tentent de dérober des dons précieux que nous avons reçus de Dieu ou au prix de sacrifices de nos aïeux, quand bien-mêmes certains d’entre eux nous ont trahi après avoir conquis les terres dont nous sommes aujourd’hui propriétaires, par la grâce divine.

En lisant cet article, un compatriote a régi : « C’est plus gravissime de le savoir si c’est ainsi. »

Comme il est chrétien, je me suis précipité sur ma Bible pour y puiser un conseil du Sage et lui est répondu.

Tu es Dieudonné. N’est-ce pas, cher frère ? Si tu trouves gravissime de le savoir, relis alors ceci et prends une position vis-à-vis de ton Dieu et qui est aussi mon Dieu.

1 Timothée 5:8 « Si quelqu’un n’a pas soin des siens, et principalement de ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu’un infidèle. »

Il ne faut pas donc croire ceux qui vous disent aimer la République Démocratique du Congo, alors qu’ils ne s’aiment pas encore eux-mêmes et encore moins, ils n’aiment même pas encore les membres de leurs propres familles restraintes !

Haine ou révélation du tutsi ?


Tel que reçu, dans notre groupe WhatsApp.

À partager aux enfants congolais

LA CONNAISSANCE DE LA PSYCHOLOGIE TUTSI, C’EST LE DÉBUT DE LA FIN DE L’INSTABILITÉ À L’EST DE LA RDC.

  1. Ne te hasarde jamais et au grand jamais à solliciter un dialogue , autrement dit , une négociation avec un Tutsi. Dans la culture , la tradition , l’expérience et la mentalité d’un Tutsi , demander de négocier ou de dialoguer avec lui revient à lui envoyer un message clair et sans équivoque à savoir : le signal de ta faiblesse et donc , de ton incapacité de te battre avec lui .
  2. Le Tutsi ne croit qu’en la loi du plus fort et du plus rusé et uniquement en cette loi .
  3. Le Tutsi est totalement et définitivement dépourvu des sentiments tels que la pitié , la compassion , la reconnaissance, la clémence , la gratitude ou la compréhension .
  4. Le Tutsi est doté d’une capacité mémorielle stupéfiante . Il n’oublie jamais , au grand jamais , surtout le mal qu’on lui a causé. Par contre , il est prompt à effacer de son esprit le bien qu’on lui a fait pour ne pas devoir ensuite s’acquitter de la dette de reconnaissance, preuve de faiblesse selon leur psychologie.
  5. Contrairement à nous autres Bantous congolais , le Tutsi est pourvu non seulement d’une surprenante mémoire collective, mais aussi d’une conscience communautaire à toute épreuve . Face à cette qualité supérieure , nous autres Bantous congolais sommes battus à plate couture, écrasés et bons à être jetés dans les poubelles de l’histoire .
  6. Lorsque d’aventure , un Tutsi accepte d’amorcer un dialogue ou une négociation avec un Muntu , cela signifie tout simplement qu’il consent à le tuer à petits feux , en commençant par un bras , puis l’autre , ensuite une jambe , puis l’autre , puis une oreille , et ensuite l’autre jusqu’à ce que , de guerre lasse , il lui tranche enfin la tête .
  7. Le Tutsi nage avec une extraordinaire facilité dans les eaux glauques et n’est pas du tout incommodé par la puanteur qu’exhalent les mensonges . Du reste , le mensonge qui se désigne en kinyarwanda par le terme « ubwenge » tient lieu dans leur culture de l’une des vertus cardinales.
  8. Le Tutsi tient en piètre estime la fidélité de sa femme et même la virginité de sa fille lorsqu’il s’agit d’arracher une faveur , d’obtenir un avantage et surtout de faire triompher la cause de son ethnie .
  9. Le Tutsi est capable de faire preuve d’une patience inouïe , quasiment angélique si, au bout d’un temps qui peut se mesurer en décennies et même en siècles, il est assuré d’obtenir le résultat escompté.
    Tous ceux qui ignorent ou qui , pour leur plus grand malheur ont oublié ces caractéristiques de la psychologie du Tutsi en acceptant l’ouverture de négociations et d’un dialogue avec les membres de cette communauté l’ont payé de leurs vies . Tu veux des exemples ? Vraiment ? En voici quatre , très très probants :

A. Le président hutu burundais Melchior N’dadaye était en négociations avec les factions militaires tutsies burundaises lorsqu’il fut assassiné et sauvagement mutilé dans le camp miliaire de Bujumbura en octobre 1993.

B. Le président hutu rwandais Juvénal Habyarimana venait de signer les accords d’Arusha le 6 avril 1994 avec la milice armée extrémiste tutsie dénommée FPR, Front patriotique rwandais du général tutsi sanguinaire Paul Kagame , croyant ainsi naïvement en avoir fini avec les assassinats et les meurtres lorsque son Jet privé , un Falcon 250 avec un équipage français fut abattu dans la même soirée du 6 avril 1994, vers 20 heures 15, au-dessus de Kigali . Juvénal Habyarimana périt dans l’attentat de son avion avec le chef d’Etat-major général des Forces armées rwandaises, les FAR, en la personne du général Nsabimana, lui aussi un Hutu. Dans le même aéronef trouva également la mort un autre président hutu, le Burundais Cyprien N’taryamira. Les Tutsis réussirent ainsi un exploit unique et sans précédent dans l’histoire de l’humanité en assassinant deux Chefs d’Etat dans un même attentat. D’une pierre deux coups. L’encre des accords d’Arusha n’avait pas encore eu le temps de sécher que les dits accords étaient déjà violés, devenant du caducs au moment où deux parmi les signataires , tous deux des Hutus étaient liquidés dans le crash de leur appareil .

C. Les négociations qui se sont déroulées sous le prestigieux égide des Nelson Mandela sur l’Outenika, un navire de guerre sud-africain ancré au large de Pointe-Noire au Congo-Brazzaville entre feu le maréchal Mobutu et la
milice armée ethnique et extrémiste tutsie dénommée Afdl n’ont jamais pu aboutir parce que pendant que les négociations se tenaient , l’Afdl poursuivait son inexorable avance vers Kinshasa.

La capitale zaïroise fut investie et conquise le 17 mai 1997, rendant du coup vaine et sans objet tout dialogue.

  • D. Le président Laurent -Désiré Kabila fut lui aussi assassiné en pleines négociations avec ses anciens alliés tutsis de l’Afdl .
  • E. Fatshi ne serait plus de ce monde s’il a avait pris place à bord du même appareil que ses gardes du corps, son chauffeur et sa voiture blindée lors du retour de son premier voyage à l’Est du pays.
  • F. D’après mon comptage , plus de 54 conférences ,dialogues, conclaves, sommets, rencontres ont été organisés depuis 26 ans entre les Bantous congolais et le régime des Tutsis au pouvoir au Rwanda, ayant accouché selon toi de plus de 70 résolutions pour ramener la paix au Congo . Tout cela en pure perte car, après l’Est de notre pays , c’est maintenant l’ouest , c’est la province de Bandundu , ce sont les territoires de Kwamouth, de Bagata, ds Masi-Manimba, de Bulungu , c’est aussi le Bas-Congo qui sont désormais mis à feu et à sang.

La crise congolaise ne relève nullement de nature politique parce que trois élections présidentielles (2006, 2011,2018) n’ont pas réussi à y mettre un terme . On a même remarqué une aggravation de
l’insécurité , une recrudescence des massacres et une prolifération de milices tutsies au surlendemain de chaque scrutin présidentiel ( CNDP du Tutsi Laurent Nkundabatware, M23 de Jean-Bosco N’taganda et de Sultani Makenga, CODECO, RED TABARA, ADD/NALU, etc. )

La crise congolaise est d’essence ethnique parce qu’elle oppose les Tutsis du Rwanda aux Bantous du Congo. Après plus de 26 ans de massacres , de viols et d’abominations, les Bantous congolais n’ont pas encore réussi à qualifier de façon pertinente l’immense tragédie qui ensanglante leur nation. Ils continuent de parler de leurs agresseurs qui seraient des Rwandais ! Du grand n’importe quoi ! Un lézard et un crotale sont , certes , tous deux des reptiles. Mais le premier est inoffensif tandis que le
second possède un venin mortel. En cas de morsure, un individu qui dirait qu’il a été mordu par un « reptile »
se condamne lui-même à la mort.

Les Hutus et les Tutsis sont des Rwandais. Les premiers cités ne sont pas nos ennemis. Les seconds sont nos bourreaux qu’il convient de désigner exclusivement par leur appartenance ethnique et non pas par leur identité nationale. Tant que les Bantous du Congo, nos compatriotes, n’auront pas compris cette subtilité sémantique élémentaire, ils sont promis à une extermination à plus ou moins long terme.

Nous autres Bantous congolais ne pouvons pas user de la moindre complaisance ni faire preuve de compassion envers les Tutsis qui ont bénéficié pendant des décennies de notre hospitalité, à qui nous avons offert le gîte et le couvert, que nous avons rendus riches, puissants et opulents au point que certains d’entre eux ont même occupé de hautes fonctions dans nos institutions politiques. Mais ce n’est pas tout. Nous avons aussi ouvert les portes de nos établissements scolaires et les amphithéâtres de nos universités aux enfants de ces Tutsis accueillis, à bras ouverts, en réfugiés chez nous pendant des décennies. Mais voilà que, depuis septembre 1996, déclenchant une invasion militaire à partir de la bourgade de Lemera, l’Afdl , une milice armée ethnique tutsie financée et équipée par cette race de cafards s’est brusquement retournée contre nous, leurs bienfaiteurs bantous et nous font désormais paître avec un sceptre d’airain.

À l’insu de nos dirigeants, la république démocratique du Congo est désormais complètement cernée de toutes parts, du côté de la Centrafrique comme de celui de Brazzaville, aussi bien sur ses frontières avec l’Ouganda , avec la Zambie et la Tanzanie que du côté du Soudan. Désormais, le péril, omniprésent, campe à nos frontières.

Notre pays, avec au sein des FARDC plus de 2.500 officiers tutsis (selon des chiffres datant de cinq ans), vit donc sous un régime d’occupation militaire, cause principale ayant engendré cinq effets majeurs et funestes :

  • A. La domination politique des Tutsis sur les Bantous.
  • B. l’assujettissement des Bantous congolais par les Tutsis.
  • C. Un génocide des Bantous congolais dont le bilan de pertes en vies humaines dépasse déjà aujourd’hui les 12 millions de morts.
  • D. le pillage éhonté et systématique de nos richesses minières, aggravé par l’évasion de nos recettes fiscales et douanières.
  • E. des velléités de balkanisation du Congo en vue de la création d’un tutsi land ou foyer national tutsi au détriment de l’intégrité nationale et de l’unité politique de la république démocratique du Congo.

Face à de tels périls, que peuvent les négociations, les dialogues et les élections ? Rien !! Quand les Bantous congolais comprendront -ils enfin qu’ils ne pourront espérer survivre dans les années et les décennies à venir qu’en versant des hectolitres de larmes et de sang dans une lutte sans merci contre les Tutsis ? Dans le cas contraire, ils n’ont qu’à se rappeler le sort réservé à la Yougoslavie dont le nom a disparu du lexique politique. Il est temps que les Bantous prennent le sentier de la guerre et qu’ensemble, les armes au point , ils crient « Sus à l’envahisseur tutsi ! » en les traquant et en les débusquant sur l’ensemble du territoire national congolais. Les Tutsis qui résisteront ou qui refuseront de battre en retraite vers le Rwanda paieront de leurs vies leur témérité, leur ingratitude, leur trahison et leur félonie. Dans le cas contraire, les Bantous congolais n’auront bientôt plus que leurs yeux pour pleurer leur pays perdu et leurs existences ravagées pour l’éternité.

Pour terminer, une anecdote qui te donnera peut-être une vague idée du cynisme, de la capacité de mensonge et de l’impudence des Tutsis. Cette communauté ethnique negro-africaine tire son nom de l’empereur romain Flavinius Titus mort à Rome en l’an 81 après Jesus -Christ si je ne l’abuse. L’empereur Flavinius Titus s’était en effet rendu sur les hauts plateaux d’Abyssinie (situés dans l’actuelle Éthiopie) pour recruter des mercenaires noirs africains en vue de les enrôler dans les légions romaines. Puis, il marcha sur la Palestine en l’an 79 après Jésus-Christ pour entreprendre le siège de Jérusalem. Lorsque la ville sainte des Juifs se rendit , elle fut mise à sac, sa population massacrée, ses temples, dont celui de Salomon incendiés avec de surcroît, la profanation de leurs sanctuaires où les saints des saints. Naturellement, les mercenaires abyssiniens prirent une part active dans le pillage de Jérusalem dont la principale conséquence fut le phénomène de la dispersion des Juifs travers toute la planète, événement connu désormais sous l’appellation de « diaspora ».

Pendant deux mille ans, les Juifs ayant perdu et fui la Palestine furent persécutés à cause notamment des mercenaires noirs enrôlés dans les légions de romaines par l’empereur Titus. À la
mort de ce dernier, les soldats africains furent démobilisés. Ils s’en retournèrent en Abyssinie. En mémoire de leur empereur, des exploits militaires qu’ils avaient accomplis sous ses ordres, ils adoptèrent son nom Titus dont, au fil des siècles, les deux voyelles furent inversées pour donner lieu au vocable Tuti ou Tutsi.
Jusque là, rien de bien méchant. Mais attends. Attends la suite.

En mai 1948 naquit l’Etat d’Israël, permettant ainsi aux Juifs disséminés à travers le monde et en errance depuis deux mille ans de retrouver enfin leur patrie. Très bien. Mais en septembre 1999, les Tutsis firent croire aux Juifs qu’ils partageaient les mêmes ascendants, qu’eux aussi faisaient parties de l’une des 12 tribus perdues d’Israël.

Les dirigeants juifs gobèrent ce colossal « ubwenge ». Tant et si bien que cette même année 1999, dans un des hôtels Mercure situé dans la banlieue de Bruxelles, une alliance connue sous le nom de « Pacte de Havila » fut scellée entre les Juifs et leurs anciens bourreaux les Tutsis, ceux à cause desquels ils ont connu deux mille ans d’errance, de pogromes et de persécutions à travers la planète avec, comme clef de voûte de tous les malheurs qui se sont abattus sur eux, la Shoah ou l’holocauste des Juifs sous le IIIe Reich d’Adolphe Hitler .

Pour couronner le tout, depuis 1999, les Tutsis s’appellent désormais « communauté hébraïque tutsie » ! Ils ont ainsi réussi à duper même les Juifs qui passent pourtant pour la race la plus intelligente de la terre, si on compte le nombre de Prix Nobel qui leur attribués, comparés à ceux remportés par les autres groupes raciaux.

On comprend maintenant d’où sont venus le soutien militaire, l’assistance diplomatique, l’aide logistique, l’appui financier et la complaisance médiatique qui permirent aux Tutsis de conquérir notre pays en 9 mois, de septembre 1996 au 17 mai 1997 et de d’emparer du pouvoir à Kinshasa.

Je ne verrais aucun inconvénient si tu pouvais assurer une large diffusion à ce message dont tu voudras bien, au passage, excuser la longueur excessive. Mais je crois qu’il en valait peut-être la peine.

Deo-Gratias MAINGO ANDANI André, Journaliste d’Investigation.

M23 : qui, quoi, pourquoi, comment, où ?


Qui sont les personnes qui constituent le M23 ?
Que revendique le M23 en RDC ?
Pourquoi ce mouvement est-il tant décrié aujourd’hui ?
Qui sont ceux qui soutiennent le M23 et pourquoi le soutiennent-ils ?

Commençons avec les réponses préliminaires de Copilot de Microsoft, en introduction aux débats de fond.

Qui sont les personnes qui constituent le M23 ?


Le M23, ou Mouvement du 23 mars, est un groupe rebelle essentiellement composé d’anciens soldats de l’armée congolaise. Ces soldats se sont rebellés car ils accusaient le gouvernement de marginaliser leur minorité ethnique tutsi¹². Plus précisément, la plupart des membres du M23 viennent de communautés rwandophones congolaises du nord¹.

Le M23 tire son nom d’un accord de paix signé par le gouvernement de la République démocratique du Congo et une ancienne milice pro-tutsie le 23 mars 2009². Le groupe a été chassé de la République démocratique du Congo en 2013, mais ses combattants sont maintenant de retour².

Les membres du M23 souhaitent une meilleure représentativité au sein des autorités du Nord-Kivu¹. Ils veulent également que le gouvernement combatte les groupes rebelles étrangers qui s’en prennent à la communauté tutsi de langue kinyarwanda en République démocratique du Congo². De plus, beaucoup d’entre eux souhaitent être enrôlés dans l’armée, comme promis dans un récent accord de paix².

Source : conversation avec Bing, 22/01/2024
(1) RDC : qui sont les rebelles du M23 et pourquoi sont-ils source de …. https://information.tv5monde.com/afrique/rdc-qui-sont-les-rebelles-du-m23-et-pourquoi-sont-ils-source-de-tensions-avec-le-rwanda.
(2) Rebelles du M23 en RD Congo : qui sont-ils et que veulent-ils – BBC. https://www.bbc.com/afrique/region-61658022.
(3) M23: quatre éléments essentiels à retenir sur le rôle du groupe rebelle …. https://theconversation.com/m23-quatre-elements-essentiels-a-retenir-sur-le-role-du-groupe-rebelle-dans-le-conflit-entre-le-rwanda-et-la-rdc-195243.

Que revendique le M23 en RDC ?

Le M23, ou Mouvement du 23 mars, a plusieurs revendications en République Démocratique du Congo (RDC) :

  1. Emplois dans l’armée : Beaucoup de combattants du M23 souhaitent être enrôlés dans l’armée, comme promis dans un récent accord de paix¹.
  2. Lutte contre les groupes rebelles étrangers : Ils veulent que le gouvernement combatte les groupes rebelles étrangers qui s’en prennent à la communauté tutsi de langue kinyarwanda en RDC¹.
  3. Sécurité pour leurs proches : Ils souhaitent pouvoir ramener leurs proches, qui vivent dans des camps de réfugiés au Rwanda et en Ouganda, pour qu’ils puissent vivre en sécurité¹.
  4. Application des accords de paix de Nairobi de 2013 : Le M23 a demandé au gouvernement d’appliquer ces accords, mais le gouvernement qualifie désormais les rebelles de « groupe terroriste » et a exclu de nouveaux pourparlers avec eux¹.

Ces revendications sont liées à la discrimination perçue à l’égard des Tutsis congolais et d’autres communautés ethniques du nord et du sud du Kivu, qui sont considérées à tort ou à raison comme étant d’origine rwandaise et communément appelées “Rwandophones”².

Source : conversation avec Bing, 22/01/2024
(1) Rebelles du M23 en RD Congo : qui sont-ils et que veulent-ils – BBC. https://www.bbc.com/afrique/region-61658022.
(2) M23: quatre éléments essentiels à retenir sur le rôle du groupe rebelle …. https://theconversation.com/m23-quatre-elements-essentiels-a-retenir-sur-le-role-du-groupe-rebelle-dans-le-conflit-entre-le-rwanda-et-la-rdc-195243.
(3) RDC : qui sont les rebelles du M23 et pourquoi sont-ils source de …. https://afrique.tv5monde.com/information/rdc-qui-sont-les-rebelles-du-m23-et-pourquoi-sont-ils-source-de-tensions-avec-le-rwanda?psafe_param=1.

Pourquoi ce mouvement est-il tant décrié aujourd’hui ?

Le Mouvement du 23 mars (M23) est décrié pour plusieurs raisons :

  1. Violence et déstabilisation : Le M23 a été impliqué dans de nombreux combats violents, notamment contre l’armée congolaise². Ces combats ont entraîné le déplacement de dizaines de milliers de personnes².
  2. Accusations de terrorisme : Le gouvernement de la RDC a qualifié le M23 de « groupe terroriste » et a exclu de nouveaux pourparlers avec eux³.
  3. Pression internationale : Le retrait annoncé du M23 pourrait être le fruit de la pression diplomatique, notamment des États-Unis¹.
  4. Scepticisme quant à la sincérité du M23 : Il y a des doutes sur la sincérité du M23 dans ses engagements à déposer les armes et à respecter les accords de paix¹.

Ces facteurs ont contribué à la mauvaise réputation du M23 et à sa décriance par de nombreux observateurs et acteurs internationaux. Cependant, il est important de noter que la situation est complexe et en constante évolution.

Source : conversation avec Bing, 22/01/2024
(1) RDC : qui sont les rebelles du M23 et pourquoi sont-ils source de …. https://information.tv5monde.com/afrique/rdc-qui-sont-les-rebelles-du-m23-et-pourquoi-sont-ils-source-de-tensions-avec-le-rwanda.
(2) Rebelles du M23 en RD Congo : qui sont-ils et que veulent-ils – BBC. https://www.bbc.com/afrique/region-61658022.
(3) Pourquoi le M23 va-t-il se retirer de ses positions – dw.com. https://www.dw.com/fr/pourquoi-le-m23-va-t-il-retirer-positions/a-64021164.

Qui sont ceux qui soutiennent le M23 et pourquoi le soutiennent-ils ?

Le M23, ou Mouvement du 23 mars, est soutenu par plusieurs entités pour diverses raisons :

  1. Soutien ethnique et régional : Le M23 est principalement soutenu par des communautés rwandophones congolaises du Nord¹. Ces communautés soutiennent le M23 en raison de leur identité ethnique commune et de leur désir de protection contre la discrimination et la violence¹.
  2. Soutien du Rwanda : Il y a des allégations selon lesquelles le Rwanda soutiendrait le M23³. Cela pourrait être dû à des liens ethniques, car beaucoup de membres du M23 sont d’origine tutsi, un groupe ethnique qui est également présent au Rwanda¹. De plus, le Rwanda pourrait avoir un intérêt stratégique à soutenir un groupe qui s’oppose à certains groupes rebelles actifs en RDC¹.
  3. Anciens combattants : Beaucoup d’anciens combattants du M23 qui se sont réfugiés au Rwanda et en Ouganda après la fin de la rébellion en 2013 pourraient continuer à soutenir le groupe¹. Ils pourraient le faire dans l’espoir d’obtenir des emplois dans l’armée congolaise, comme promis dans un accord de paix¹.

Il est important de noter que la situation est complexe et en constante évolution, et que ces informations peuvent ne pas être à jour ou complètes. De plus, le soutien au M23 est un sujet controversé et fait l’objet de nombreux débats et désaccords¹²³.

Source : conversation avec Bing, 22/01/2024
(1) M23: quatre éléments essentiels à retenir sur le rôle du groupe rebelle …. https://theconversation.com/m23-quatre-elements-essentiels-a-retenir-sur-le-role-du-groupe-rebelle-dans-le-conflit-entre-le-rwanda-et-la-rdc-195243.
(2) RDC : qui sont les rebelles du M23 et pourquoi sont-ils … – TV5MONDE. https://information.tv5monde.com/afrique/rdc-qui-sont-les-rebelles-du-m23-et-pourquoi-sont-ils-source-de-tensions-avec-le-rwanda.
(3) Rebelles du M23 en RD Congo : qui sont-ils et que veulent-ils – BBC. https://www.bbc.com/afrique/region-61658022.