Utiliser les messageries électroniques et les VOIP


Notre pays souffre d’une insécurité généralisée et d’une pauvreté du plus grand nombre qui s’expliquent par plusieurs facteurs concourants.

Des messageries électroniques, conventionnelle et en ligne ; la téléphonie et la vidéophone ; mal utilisées, non mises en profit pour développer notre pays, ne nous permettent pas de résoudre les oppositions qu’il y a entre nos cultures, entre nos peuples, dont profitent les ennemis de notre émergence.

Si tout congolais communiquaient avec les congolais de l’autre bout du pays, en quête d’une solution à nos problèmes communs, tant économiques, politiques, culturels, sociaux, technologiques, spirituels et autres, beaucoup de pas en avant seraient déjà effectués.

Tous nos citoyens devraient être encouragé à utiliser ces différents types d’outils de communication pour travailler sur, élaborer et même conduire de bons projets de développement qui ne manqueront pas les ressources nécessaires à leur exécution, dans un pays aux potentiels que nous possédons.

Le Projet 2014 voudrait désormais vulgariser l’utilisation de ces outils en indiquant comment mettre en place le réseau télécoms nécessaire à une communication techniquement fluide et sécurisée.

FAUX : Kinshasa ne subira pas d’intensifs délestages que jusqu’à décembre !


Nous avons besoin de 1.070 GW = 1.070.000 MW au minimum pour être pris au sérieux par les nations : 11kW par ménage de 6 personnes, 7 fois plus pour les entreprises dans un pays à la pointe de la technologie, pour un coût total de 2 à 8 billions de dollars américains d’installation !  Les délestages seront au rendez-vous jusqu’au jour où nous avoisineront les 100% de nos besoins.  Il faut plus d’un siècle au rythme où nous y allons.

Commençons à réfléchir autrement, mes frères.  Kinshasa est la capitale du Congo, mais n’est pas le Congo à lui seul et finira par ne plus être la capitale du Congo un jour vu son excentricité géographique.

Notre devoir d’ingénieur civil électricien est de dire à notre peuple que le pouvoir, comme l’opposition le trompe avec des projets de misère.  Il n’y a pas du travail sérieux qui se fasse par nous-mêmes congolais d’abord. Et ceux qui sont là pour nous « aider », nous traitent toujours en colonisés !

From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Lumona1— via Congokin-tribune
Sent: vendredi 17 octobre 2014 17:32
To: congokin-tribune@congokingroupes.com
Subject: [Congokin-tribune] Kinshasa subira d’intensifs délestages jusqu’à décembre

17 octobre 2014

Deux groupes d’Inga II ont lâché, Kinshasa subira d’intensifs délestages jusqu’à décembre

Deux groupes d Inga II ont lâché, Kinshasa subira d intensifs délestages jusqu à décembre

La SNEL n’y va pas avec un langage diplomatique : les prochains jours seront ténébreux. Elle annonce «le délestage sera intensif » dans la capitale et dans le Bas-Congo, conséquence d’un déficit de production de la centrale d’Inga II. Outre l’écroulement d’un pylône dans le faubourg Ouest de la capitale. Certes, la SNEL a entrepris des travaux de réfection. Mais la maintenance à Inga II va durer longtemps, prévient la SNEL.

En 1982, lorsqu’Inga II (1.400MW) a été mis en marche, quatre de 8 turbines fournies par la firme ACEC Charleroi n’ont jamais ronronné. Et 2 de 4 turbines qui tournaient cahin-caha, le G24 et G 28 sont tombées en panne. Les dernières tentatives pour les réparer ont échoué. Il faut compter fin novembre 2014 pour la remise en service de l’une ou l’autre de ces turbines. C’est 175 MW sur les quelques 800MW mis à disposition de la capitale qui sont donc compromis.

Alors que l’on parle du projet Grand Inga, les deux premiers barrages du site d’Inga croulent à petit feu. Il n’est plus que de gestes de bonne volonté des institutions financières internationales ou des ONG internationales ou encore des opérateurs miniers du Katanga pour sauver ce qui peut l’être. L’on se rappelle entre 2011-2012, c’est la société allemande spécialisée dans le domaine de l’énergie, VOIT Hydro la firme allemande VOIT Hydro se trouve dans la région d’Inga dans le cadre d’un appel d’offre international pour la réhabilitation des groupes G11 et G15 de Inga II sur financement de l’Agence de financement de la coopération allemande, KFW pour quelque USD 50 millions. L a situation est si catastrophique que la RDC a cessé d’exporter du courant. Tenez, la ville de Goma est alimentée par le courant venant du Rwanda.

Au Katanga, c’est à la Zambie voisine que la SNEL achète désormais du courant chaque soir, entre 22h00’ et 6h00’, quelque 100 MW à sa consœur ZESCO. Pour revenir à la capitale, en attendant l’opérationnalité de Zongo II (150MW) ou encore la construction de la nouvelle ligne de 400Kv Inga/Kinshasa dans le cadre du projet PMEDE, la SNEL a levé, l’option d’importer quelque 20MW du Congo Brazzaville en vue de soutenir son offre en courant électrique dans la Capitale.

Le site d’Inga assure, actuellement, 63,5% de la production brute du courant du pays. Mais le taux de desserte demeure pas assez satisfaisant du fait qu’il n’est plus que 3 groupes sur 8 d’Inga II sont opérationnels (G23, G24 et G28) et 1 (sur 6) seul groupe d’Inga I (G11) qui tiennent cahin-caha. La nature sinon la négligence est aussi passée par là: l’étiage. Le niveau d’eau se met à baisser depuis quelques temps. Sinon, foi du prof Dieudonné Musibono, Chef du Département de l’environnement à l’Université de Kinshasa, pendant plus de 20 ans, la SNEL- sinon l’Etat propriétaire de cette entreprise- n’avait plus, en réalité, entrepris les opérations de des voies d’eau en amont des barrages d’Inga I et Inga II. C’est ainsi que le Groupe 26 d’Inga II a , par exemple, été arrêté volontairement par la SNEL pour maintenir le plan d’eau fixé par des experts de l’entreprise.

Il y a quelques années, un diagnostic technique établi pour la réhabilitation des infrastructures de la SNEL, rendu public par le Comité de pilotage de la réforme des entreprises publiques, a fait mention d’un investissement de USD 1 milliard de dollars dont 600 millions pour requinquer 9 des14 centrales hydroélectriques de la société où sont installés 32 turbines dont une vingtaine ronronnent encore cahin-caha. Il faudrait lever 300 millions de dollars pour retaper les 5183 Km des lignes du réseau de transport du courant et quelque 40 millions de dollars pour les infrastructures de distribution composées de 16.433Km des lignes basse tension et 4.470Km de basse tension. D’ores et déjà, le COPIREP a fait savoir que ni l’Etat r-dcongolais ni la SNEL n’ont la capacité de financer un tel programme. Le déficit en courant électrique a, on le sait, une fois encore entraîné la R-dC à la queue du classement Doing Business 2014 de la Banque mondiale. Chaque année, l’économie r-dcongolaise accuse une perte de croissance de 5% à cause du déficit en énergie électrique, fait-on comprendre le Comité de pilotage de la réforme des entreprises publiques, COPIREP.

A ce jour, à peine 44% des foyers dans la capitale Kinshasa ont accès à l’électricité et le taux de l’électrification à l’échelle nationale n’est que de 9%,a indiqué la Commission Aménagement du territoire du Sénat, lors de l’examen sur le projet de loi relatif au secteur de l’électricité. La loi relative à la libéralisation du secteur de l’électricité en RDC pourrait être promulguée courant 2015.
Mais rien ne rassure qu’en libéralisant le secteur de la distribution du courant, la R-dC sortirait de l’auberge. En libéralisant le secteur d’électricité, le gouvernement n’aura fait que déshabiller Saint Pierre pour habiller Saint Paul, a redouté Mutima Sakrimi, ex-SG de l’Union des pays producteurs de l’électrique en Afrique, actuel DG de l’Office des Routes. Plutôt réticent à la libéralisation du secteur de l’électricité car partout en Afrique, a-t-il fait comprendre, où elle a été expérimentée, l’échec fut cuisant au bout de quelques mois. Pour le COPIREP, enfer ou ciel, peu importe pourvu qu’on n’y trouve du nouveau. D’ailleurs le gouvernement, dans sa lettre de politique et stratégies de développement du secteur de l’énergie électrique a souverainement réaffirmé l’option libérale dans la réforme du secteur de l’électricité et de la SNEL en vue de permettre l’accès des partenaires privés, a-t-on fait comprendre au COPIREP. Quiconque veut peut donc devenir, à court terme, opérateur dans le secteur d’électricité. Parmi les grandes difficultés auxquelles est confrontée la SNEL, l’Etat note, selon ce rapport du COPIREP, outre l’absence de clarté sur le régime juridique des biens constituant l’actif immobilisé de la société après sa création en mai 1970 ainsi que l’absence des titres de propriété de la quasi-totalité des biens immobilisés figurant à l’actif du bilan de la SNEL à la date de sa transformation en SARL en décembre 2009 ; l’absence d’une convention de gestion du service public de l’électricité entre l’Etat et la SNEL.

Toutefois, la libéralisation du marché du courant aura, par contre, le mérite, croit-on au COPIREP, de porter la couverture énergétique de populations r-dcongolaises de 6 à 60% dans 10 ans, donc d’ici 2025. L’électrification urbaine, particulièrement, devrait, elle, quadrupler de 35 à 90% au cours de la même période.

Pold LEVI Maweja

Mambo wa Lumona
Roaming around all continents

De GPAU à Joaquim Zambuana


[14:55:42] zambuana joaquim: Live sur http://www.radiolisolo.com Dimanche 30-Juin a 18:45 de Paris. Theme: »DISCOURS DE 30-Juin : BLAGUE OU MOQUERIE DE KABILA-Kanambe? ». Au micro de Zambuana et Robert Mukolo dans l’emission <<Mon-Pays, Ma-Patrie>>.
[15:00:08] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Joaquim, comment entrevoies-tu l’efficacité de notre méthode de travail, jusqu’ici ?
[15:00:34] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Tu ne penses pas que nous devrions être un peu plus au labo qu’au micro ?
[15:02:14] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 2016 approche et nous n’avons pas encore de leaders avec des plans clairs et précis en vue.  Ne devrions-nous pas travailler ce point, nous qui avons été aux études pour éclairés la masse non instruite qui peuple nos villages et qui son regard braqué sur nous ?
[15:02:48] zambuana joaquim: oui…
[15:04:20] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: J’en appelle au ton sens de responsabilité pour dire : organisons des rencontres de travail pour savoir comment encourager nos leaders qui ont de quoi offrir à se mettre en marche pour mobiliser la masse.
J’apprécie le travail que tu fais, mais, je te reproche de ne pas mesurer l’impact pour te faire et nous donner une idée précise de son impact sur le devenir de la RDC.
[15:06:21] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Forçons nos politiciens à sortir leur projet de société et à en parler directement au peuple via les médias que vous mettez à leur disposition.  Dénonçons sans embage ceux qui voudrais se présenter, mais qui ne savent même pas comment écrire leurs noms et à forceori ne savent pas diriger un quartier correctement !
[15:08:14] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Il en est aussi de même de nos ingénieurs que l’imposture force au dépérissement scientifique et techonologique.  Invitons les à prendre leurs crayons et ordinateurs pour tracer, analyser, mesurer, modéliser, programmer, évaluer notre développement et en faire écho au peuple dans une language qui soit accessible à celui-ci !
[15:08:32 | Edited 15:08:38] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Bon dimanche : bien à toi et de tout coeur !

Jeunesse : levons-nous et agissons ! (3)


Pourquoi ne fêtons-nous pas le 30 juin ?

Demain est la journée de la fête de l’indépendance qui nous aurait déjà coûté 6 à 12 millions que d’autres comptent pour nous !

Jeunesse congolaise, réfuse d’avoir un avenir compromis par de papa qui veulent éternelement.

Suivez une partie de la campagne que nous menons sous Skype et Facebook.

Vous pouvez appuyer l’initiative.

*****************************

[10:50:22] JAO: Bonne fête de l’indépendance en Bruxelles

[11:52:15] GPAU: Bonne fête ?

[11:52:22] GPAU: Qu’est-ce qui te prends ?

[11:52:37] GPAU: Où vois-tu le congolais indépendant ?

[11:53:13] GPAU: Avec des congolais qui enlèvent aux autres congolais leur nationalité ?

[11:55:01] GPAU: Avec un imposteur et incompétent à la tête du pays ; des assassinats, des meurtres, des viols, de vols, de populations déplacées, décimées, privées de leurs libertés et de la paix ; toi tu es en fête ?

[11:55:33] GPAU: Je n’ai jamais fêté le 30 juin !

[11:55:37] JAO: Ce malheureux mon frère maintenant vous avez quelle nationalité

[11:57:50] GPAU: Je réfléchis à comment faire pour convaincre mon peuple de traduire en justice les assassins de Lumumba, Tshombe, Chebeya, Tungulu et autres ; à traduire en justice ce qui s’arroge le droit de me priver de ma nationalité !

[11:58:40] JAO: Même moi mon frère j’en ai marre avec

[11:58:40] GPAU: Et toi, je pensais que tu étais à notre côté dans cette lutte pour l’indépendance des peuples du Congo !

[11:59:00] GPAU: 2016 approche, allez-vous commettre encore la même erreur ?

[11:59:15] GPAU: Malu Malu est déjà mis en place…

[11:59:31] GPAU: Vous irez encore à ces élections-là aussi ?

[12:00:27] GPAU: Ce serait très dommage et appeler une malédiction sur une autre !

[12:00:33] JAO: Moi non je n’irai

[12:01:00] JAO: Vraiment ce drôle d’histoire

[12:02:33] JAO: Ce pourquoi je dois tjrs les dénoncer

[12:03:47] GPAU: Je préviens déjà que le mot d’ordre doit être clair : dès maintenant, pas d’élections avec des bandits politiques, des miliciens ou ex-miliciens, des hommes qui ont des comptes à rendre à la nation du fait de leurs implications dans des guerres, dans des pillages, dans des brimades du peuple : nous devons nous lever contre ces vices qui font la honte de notre Etat, de notre nation naissante !

[12:03:48] GPAU: Je préviens déjà que le mot d’ordre doit être clair : dès maintenant, pas d’élections avec des bandits politiques, des miliciens ou ex-miliciens, des hommes qui ont des comptes à rendre à la nation du fait de leurs implications dans des guerres, dans des pillages, dans des brimades du peuple : nous devons nous lever contre ces vices qui font la honte de notre Etat, de notre nation naissante !

[12:04:46] GPAU: Je vous invite tous à participer au Projet 2014 pour que nous mettions pied, démocratiquement, le plan d’arrestation propre de tous ces bandits qui pullulent l’espace politique congolais !

[12:04:47] GPAU: Je vous invite tous à participer au Projet 2014 pour que nous mettions pied, démocratiquement, le plan d’arrestation propre de tous ces bandits qui pullulent l’espace politique congolais !

[12:05:09] JAO: Papa je suis derrière vous

[12:05:52] GPAU: Je ne vois pas de voie de salut dans les compromissions auxquelles certains d’entre nous se livrent en acceptant d’aller négocier avec des bandits qu’il faut déloger de la maison qu’ils occupent pour notre malheur !

[12:05:53] GPAU: Je ne vois pas de voie de salut dans les compromissions auxquelles certains d’entre nous se livrent en acceptant d’aller négocier avec des bandits qu’il faut déloger de la maison qu’ils occupent pour notre malheur !

[12:06:18] GPAU: Que fais-tu concrètement ?

[12:06:18] GPAU: Que fais-tu concrètement ?

[12:06:29] GPAU: Comment mobilise-tu autour de toi ?

[12:06:30] GPAU: Comment mobilise-tu autour de toi ?

[12:07:36] GPAU: Où est la liste de personnes que tu as convaincu de se mettre de notre côté pour dire non à l’insécurité, non à la médiocrité, non à l’imposture, non à la colonisation, non à la dictature ?

[12:07:37] GPAU: Où est la liste de personnes que tu as convaincu de se mettre de notre côté pour dire non à l’insécurité, non à la médiocrité, non à l’imposture, non à la colonisation, non à la dictature ?

[12:08:14] GPAU: Nous attendons être au moins 50% des électeurs fin 2014 pour gagner en 2016, Dieu voulant.

[12:08:15] GPAU: Nous attendons être au moins 50% des électeurs fin 2014 pour gagner en 2016, Dieu voulant.

[12:09:53] GPAU: Nous devons avoir la liste des participants au Projet 2014 ; nous devons rédiger un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique d’ici décembre 2014. Projet que nous proposerons aux Congolais pendant 2 ans avant de battre démocratiquement ceux qui voudraient encore induire nos peuples dans l’erreur !

[12:09:55] GPAU: Nous devons avoir la liste des participants au Projet 2014 ; nous devons rédiger un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique d’ici décembre 2014. Projet que nous proposerons aux Congolais pendant 2 ans avant de battre démocratiquement ceux qui voudraient encore induire nos peuples dans l’erreur !

Nous avons dit…


Nous avons dit avoir commis des hommes véreux et incompétents à la gestion de la chose publique.  Nous n’arrêtons de mettre sous les yeux du congolais que nous sommes, cette faute grave en espérant vainement l’émouvoir…  Erreur !

L’analyse fine des documents suivants, permet de voir comment se manifeste notre irresponsabilité et ce que nous pouvons logiquement tirer comme conclusion quant à l’avenir de notre nation.

http://radiookapi.net/economie/2013/05/10/rdc-letat-devrait-garder-le-monopole-du-transport-de-lelectricite-proposent-des-analystes/

http://radiookapi.net/actualite/2013/04/03/rdc-les-deputes-debattent-de-la-liberalisation-du-secteur-de-lelectricite/

Le discours qui fâche


Le discours qui fâche plusieurs au Congo en est un comme celui-ci, qui consacre la “balkanisation” du Congo.

Un mélange d’espoir et de désespoir caractérise le discours.  Les fondements philosophiques et politiques  de sont pas solides.

Suivez…

 Révolution Katangaise

Vive la balkanisation en cours:
Article 5 :
Du fait des guerres récurrentes ayant entraîné la destruction des
… infrastructures­, du tissu socio-économiqu­e, la fracture de la cohésion
sociale et l’absence de toute perspective de développement ; suite au
déficit d’une paix durable et de la sécurité durant les dernières
décennies dans l’Est de la République, le Gouvernement s’engage à
décréter la partie Est de la RDC (Nord-Kivu, Sud-Kivu, Ituri,
Haut-Ouele, Maniema et Tanganyika) comme étant une « Zone Sinistrée ».
A ce titre, la zone déclarée sinistrée devra jouir de :
1. Un statut administratif particulier ;
2. D’un plan de développement spécial ;
3. D’une large autonomie fiscale et financière ;
4. D’un concept opérationnel particulier pour sa sécurisation ;
5. D’un programme spécifique de sécurisation pour la concrétisation
des différents Accords régionaux, notamment :
– Le Pacte sur la Sécurité, la Stabilité et le Développement dans la
Région des Grands Lacs signé à Nairobi, le 15 Décembre 2006 ;
– L’Accord-cadre pour la Paix, la Sécurité et la Coopération pour la
République Démocratique du Congo et la Région, signé à Addis-Abeba le
24 Février 2013.

A cette allure-ci…


“A cette allure-ci, comment pouvons-nous compter sur une victoire dans le combat livré contre l’ennemi des congolais ?”

[09-04-13 01:58:20] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: flash flash flash

LE COLONEL KANYAMA A LA TETE DE 20 POLICIERS VIENT D’ENLEVER SANS MANDAT A 22H00 AU CENTRE CANA LE DEPUTE EUGENE DIOMI NDONGALA.

LES POLICIERS ONT BRUTALISE LE PERSONNEL DE CANA ET PARTICULIEREMENT LES RECEPTIONNISTES POUR DEMANDER OU SE TROUVAIT DIOMI NDONGALA. ILS L’ONT PRIS DE FORCE ET AMENER ENVERS UNE DESTINATION INCONNUE. L’AGENT DE SECURITE MAMBA QUI ETAIT A LA PORTE DU CENTRE A ETE AUSSI ENLEVE.

LA FAMILLE DIOMI ET LA DEMOCRATIE CHRETIENNE EXPRIMENT DES VIVES CRAINTES POUR L’INTEGRITE PHYSIQUE DU DEPUTE DIOMI NDONGALA ET DEMANDENT A TOUS LES CONGOLAIS EPRIS DE JUSTICE DE SE MOBILISER CONTRE ce HARCELEMENT POLITICO-JUDICIARE QUI VIT LE DISSIDENT DIOMI NDONGALA DEPUIS PLUSIEURS ANNEES

[09-04-13 02:16:12] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu : Il est dommage qu’après les « vu… » on en arrive qu’à une « marche » !

Kanambe peut dormir sur ses lauriers, les amis !

[09-04-13 11:15:57] Jean-Paul Ntumba Kanyinda (IT) : TRISTE NOUVELLES. ET QUE FONT LES AUTRES DEPUTES ?

[09-04-13 11:16:42] Jean-Paul Ntumba Kanyinda (IT) : DE LA MAJORITE COMME DE L’OPPOSITION ?

[09-04-13 11:17:40] Jean-Paul Ntumba Kanyinda (IT) : SI EUX NE SAVENT PAS MONTRER L’UNITE ET SOLIDARITE ENTRE EUX, A QUOI BON EXISTER ?

[09-04-13 11:18:07] Jean-Paul Ntumba Kanyinda (IT) : CELA MONTRE BIEN QU’ILS SONT LA POUR LEURS POCHES

[09-04-13 11:18:53] Jean-Paul Ntumba Kanyinda (IT) : ILS PEUVENT MM DEMANDER 10000000$ PAR AN ET TUER TOUS LES CONGOLAIS

[13:15:47] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao : Pour votre information, retenez que Eugène DIOMI NDONGALA se trouve au CPRK-MAKALA/PAVILLON8 donc même pavillon avec : chalupa + col. Josué samba + Me. Firmin YANGAMBI + etc. Et le fameux pasteur DENIS LESSIE est gardé à la prison de NDOLO

[13:49:09] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu : Chers compatriotes congolais de la Radio du Projet 2014, LEVEZ-VOUS !

[13:49:42] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu : De quoi ou de qui avez-vous peur ?

[13:51:43] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu : Que l’Etat arrête un coupable, un perturbateur de la paix publique, est ce que nous attendons tous de lui !

Que le congolais, depuis Lumumba jusque maintenant, soit traîner dans la prison, invention du colonisateur, comme une charogne, devrait nous interpeller tous, sans exception : que nous soyons du pouvoir ou de l’opposition.

[13:52:34] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: A cette allure-ci, la RDC ne peut pas prétendre à la paix ni à la prospérité avant 2033 !

Comment y arriver sans que nous soyons en mesure de nous mettre autour d’une table pour la moindre des réflexion sur notre destin ?
Comment y arriver avec des leaders qui ne font que penser tribu, langues et alliances improductives ?
Comment y arriver avec des païens qui défilent à la tête d’un pays à 85% prétendûment chrétien ?

Naître de nouveau avant qu’il ne soit 2016 ?


Lisez la suite et dites-nous si vous ne pensez autre chose en déposant votre commentaire ici à l’attention des congolais du Net.

Le Projet 2014 est la seule solution que les congolais n’aient pas encore essayée.  En effet, tous les politiciens de l’espace politique congolais se plantent.  Nous expliquons que c’est parce qu’aucun d’entre eux n’a le souci d’associer, le souverain primaire à la gestion de la chose publique comme il se doit.

Hypocrites pour la plupart, ils tentent comment être aux commandes pour subjuguer les autres congolais plutôt que pour redresser la barque.  Dieu, dans sa toute-puissance les confond un à un.  Kasavubu, Mobutu et Kabila ont tout simplement échoué par défaut de démocratie dans leur stratégie.

Le Projet 2014 est la solution que tout le monde rejette faute de ne perdre sa place : il s’agit ici d’hommes qui recherche la restitution, à tout prix, AUX PEUPLES du Congo, de la RDC, de leur indépendance perdu depuis la colonisation et même plutôt, depuis l’esclavagisme arabe.  Cette solution, qui demande beaucoup de civisme ; civisme que s’interdisent ceux qui ont soit les mains pleines de sang congolais et étranger soit le cœur vide d’amour pour la patrie soit la tête vide de vision et soit les mains vides de compétences, est celle qui obligera tous nos politiciens à respecter nos peuples.

Analyser les acteurs en présence sur la scène politique congolaise et constatez par vous-même combien nous avons commis l’erreur de commettre des hommes véreux, des traîtres, à la gestion de la chose publique.

Nous congolais, faute de nous décider à corriger nos turpitudes, fuyons en avant en rejettant sur des imposteurs seuls la cause de nos misères, oubliant qu’avant l’impostures, nous dansions dans les stades et sur les routes – ce que certains d’entre nous continuent d’ailleurs à faire – plutôt que d’aller travailler dans les usines, les champs et les écoles.

Un changement de mentalités, d’attitudes et de comportements est nécessaire !  C’est la nouvelle naissance, sans laquelle je ne vois aucun congolais d’aimer véritablement le Congo, l’Afrique et la planète Terre.  Qui veut naître de nouveau avant qu’il ne soit 2016 ?

[15:58:16 | Édité par Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu, 16:15:35] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Le passé de Sultani Makenga mis au découvert!
Nord-Kivu/M23 : Des militaires rebelles contraints de se battre par peur d’être assassinés
http://www.7sur7.cd/index.php?option=com_content&view=article&id=43640%3Anord-kivum23–des-militaires-rebelles-contraints-de-se-battre-par-peur-detre-assassines-&catid=21%3Aobservateur
Nord-Kivu/M23 : Des militaires rebelles contraints de se battre par peur d’être assassinés
JEUDI, 14 MARS 2013 12:34
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Alors que sur les champs de bataille, les deux groupes rivaux, déploient tout leur arsenal pour faire plier l’adversaire, dans les deux camps, la peur et la terreur prend de l’ampleur. A Kibumba, désormais quartier général du président Jean Marie Runiga, déchu par Sultani Makenga, 26 militaires rebelles ont été froidement abattus par le Général Ntaganda. Leur seul péché, vouloir fuir le rang de cette rébellion.
Que s’est-t-il passé ?
Lundi aux petites heures du matin, dans l’un des campements des rebelles Ntagandistes à Kibumba, un petit groupe de militaires se concertent en catimini. Ses jeunes rebelles, décident de prendre le large et d’abandonner la guerre sous commandement de Bosco Ntaganda, un officier recherché par la Cour Pénale Internationale. Malheur à eux, car quelques instants après, l’affaire s’ébruite. Mis au parfum, Bosco descend illico, ‘’Kalachnikov à la main, il rafale de sang froid et massacre mes collègues ‘’, a déclaré sous anonymat un soldat. Les corps des 26  victimes tombés sur le champ traînent d’abord par terre, pour servir d’exemple, affirme la même source.  Avant d’être mis en terre dans la soirée, dans une fosse commune, sur ordre du Général Ntaganda, très visible dans la zone.
Des sources administratives à Munigi, territoire de Nyiragongo, à une dizaine de kilomètres de Kibumba, rapportent qu’un ‘’ vent de terreur s’est bel et bien installé dans la cité de Kibumba et ses environs ‘’. Des commerçants qui font des navettes sur cet axe Goma-Butembo en passant par Kibumba, rapportent que  ‘’ la population agricole de Kibumba reconnue pour sa chaleur lors de la vente de ses produits vivriers aux passants, ne réserve plus la même ambiance d’accueil aux visiteurs de passage ‘’, preuve d’une peur bleue qui gagne cette population depuis l’arrivée, dans ce coin, de Bosco Ntaganda.
Des officiers rwandais toujours présents à Kibumba
Des soldats encore fidèles à Ntaganda attestent fièrement que « des officiers rwandais causent régulièrement avec Ntaganda au téléphone ». ‘’ Presque chaque jour, des officiers rwandais viennent discuter avec nos chefs, mais nous ne savons pas de quoi ils parlent ‘’, explique un officier rebelle originaire du terriotoire de Rutshuru. Et un autre soldat d’ajouter sous anonymat  ‘’ il arrive que des officiers RDF (Rwanda Defense Forces) partagent à manger et à boire avec Ntaganda, sans gêne ‘’. Bosco Ntaganda bénéficierait toujours du soutien du général James Kabarebe, ministre rwandais de la Défense au moment où Paul Kagame, président rwandais aurait déjà souscrit à l’Accord-cadre d’Addis-Abeba qui interdit aux Etats de la région, toute tentative de déstabilisation des voisins. C’est au nom de ce principe, a-t-on appris des autorités gouvernementales de la RDC, que l’armée congolaise qui venait d’investir certaines localités abandonnées par le M23 (Rutshuru, Kiwanja, Rubare,…), les a, par la suite abandonnées, après y avoir chassé les forces négatives (Fdlr et miliciens autochtones Mai Mai).
Ce massacre du 04 mars 2013 intervient au moment où, l’aile de Makenga qui a destitué Runiga, principal chef politique du M23 occasionnant des affrontements violents à Tchanzu entre les deux factions dissidentes, s’active à honorer les engagements des pays membres de la Cirgl à Addis-Abeba où un accord-cadre a été signé le 24 février 2013. Dans un communiqué officiel, Makenga a déclaré son intention de vouloir traquer Ntaganda, l’arrêter et le déférer devant la CPI qui le recherche pour des crimes commis notamment en Ituri et au Nord-Kivu. Le 04 septembre 2012, la CPI avait demandé à la République Démocratique du Congo d’arrêter Ntaganda et de le remettre à la cour. Cette juridiction demandait à cet effet à la RDC d’assurer la sécurité de l’incriminé jusqu’à sa livraison au greffe de la CPI. Le fugitif Bosco Ntaganda aurait pris l’option de se battre jusqu’à la dernière goutte de son sang, pour échapper à la justice internationale.
James Kabarebe protecteur de Ntaganda ?
Surnommé «Terminator», Ntaganda est visé depuis 2006 par un mandat d’arrêt de la CPI pour enrôlement d’enfants quand il était dans une milice au début des années 2000. Les membres de l’ancienne rébellion du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), dont l’ex-général Ntaganda était le chef d’état-major, avaient été intégrés dans l’armée en 2009 après un accord de paix avec Kinshasa. Mais ce haut-gradé, commanditaire du M23 « continue d’être impliqué dans des violations graves des droits humains, notamment des meurtres, des violences sexuelles, des actes de torture et toujours le recrutement d’enfants soldats «, estiment les organisations internationales, dont la FIDH, Human Rights Watch et Amnesty International. En 2012, plus de 140 organisations congolaises et internationales ont appelé les Etats-Unis à soutenir la RDC pour arrêter Bosco Ntaganda accusé de soutenir une mutinerie dans l’est congolais.
Le groupe d’experts de l’ONU sur la RDC a, à son tour, affirmé disposer de preuves du soutien de trois des plus hauts responsables rwandais de la Défense à la mutinerie congolaise du M23, qui opère dans le Nord-Kivu, province frontalière du Rwanda. Les noms du ministre de la Défense, James Kabarebe, de son directeur de cabinet, Charles Kayonga et du conseiller militaire du président Paul Kagamé, Jacques Nziza, ont été cités. James Kabarebe est « en contact permanent avec le M23 », avaient affirmé les experts, qui accusent l’armée rwandaise d’avoir pénétré en territoire congolais pour renforcer les positions des rebelles, d’avoir apporté un soutien logistique à ces derniers et d’avoir assuré à leur leader présumé, Bosco Ntaganda, un passage sûr au Rwanda. Le Rwanda a déjà été accusé par la Monusco et l’ONG Human Rights Watch de soutenir la mutinerie du M23, mais l’a démenti à plusieurs reprises. La mutinerie avait débuté avec les velléités d’arrestation par Kinshasa de Bosco Ntanganda, jusque-là général de l’armée congolaise, ancien membre de l’armée rwandaise, ancien leader de l’ex-rébellion du CNDP, et faisant l’objet d’un mandat de la CPI.
Les faucons du M23 épinglés par les experts des Nations Unies
Il s’agit de Sultani Makenga. En outre, le recrutement et l’utilisation d’enfants, des violations attribuées à Makenga comprennent son implication dans le massacre de Kiwanja du 4 au 5 novembre 2008, lorsque les troupes du CNDP avaient exécuté au moins 67 civils – principalement des jeunes garçons de Kiwanja, au Nord-Kivu, et le massacre de Muramba /Nord-Kivu de mars 2007 où les troupes des FARDC (ex-Brigade Bravo) avaient exécuté au moins 14 civils Hutu et Nande. Le colonel Baudouin Ngaruye est lui aussi impliqué dans les exactions et les exécutions perpétrées contre les civils. En outre, mis à part le recrutement et l’utilisation des enfants, il est accusé de violation des droits humains dont le massacre de Shalio/Nord-Kivu du 27 au 30 avril 2009, lorsque les FARDC ( dominés fortement par des militaires ex-CNDP) avaient massacré au moins 139 réfugiés hutus, FDLR et leurs dépendants. Parmi les victimes, il y avait au moins 40 femmes, dont la plupart avaient été violées et mutilées.
Le colonel Innocent..
[16:19:51] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:  La RDC une nouvelle fois au dernier rang de l’indice de développement humain du PNUD

KINSHASA – La République démocratique du Congo (RDC) arrive une nouvelle fois au 186e et dernier rang -avec le Niger- du classement de l’indice de développement humain publié chaque année par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), malgré quelques améliorations.

Selon le PNUD, qui a confié à l’Université d’Oxford son étude locale sur la pauvreté, 87,7% de la population vivant en RDC est en dessous du seuil de pauvreté, fixé à 1,25 dollar par jour.

Près des trois quarts des 68 millions de Congolais (74%) vivent en dessous du seuil de pauvreté multidimensionnel qui tient compte de l’accès aux soins, de la santé et de l’alimentation.

Les améliorations sont pourtant marquantes, a expliqué à l’AFP Florence Marchal, chargée de communication pour le PNUD.

Entre 2000 et 2012, l’espérance de vie est passée de 45,7 ans à 48,7 ans, la durée moyenne de scolarisation de 4,4 ans à 8,5 ans et le revenu par habitant a crû de 34,6%, passant de 237 à 319 dollars par habitant et par an.

La méthode statistique utilisée –abandonnée par les autres pays– semble en fait avoir nui à son classement, explique-t-on au PNUD.

Lors du dernier classement du même genre effectué en 2011, la RDC était également dernière.

La Norvège, l’Australie et les Etats-unis d’Amérique se classent aux premières places de cet indice qui prend en compte notamment l’espérance de vie à la naissance, la durée moyenne de scolarisation et le niveau de vie par habitant.

La France est 20e de ce classement qui n’inclut pas tous les pays, certains ayant refusé de communiquer leurs statistiques, comme la Principauté de Monaco, et d’autres n’ayant pu le faire, comme la Somalie.

(©AFP / 15 mars 2013 16h10)
[16:23:27] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: C’est pour cela que je ne comprends pas encore pourquoi la diaspora ne peux pas expliquer à nos frères de l’intérieur que la solution aux problèmes congolais c’est le Projet 2014 ?
[16:23:44 | Modifié (16:25:07)] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Comment pourrait-il en être autrement ?
Sans rencontre des politiciens congolais aux mains propres autour d’une table de travail, comment le Congo pourra-t-il s’en sortire ?
[16:24:01] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: C’est confirmé par le PNUD : IDH 2013, la RDC 186me sur 186 Etats

Le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) a confirmé
hier jeudi 14 mars le classement de l’Indice de Développement Humain
2013, dont Le Phare s’est fait l’écho dans son édition du mercredi 13
mars 2013. Comme signalé dans nos colonnes, la République Démocratique
du Congo occupe effectivement, pour la deuxième consécutive, la
dernière place, soit 186me sur 186 pays, au même titre que le Niger.
Il convient de signaler que les statistiques rendues publiques par cet
organisme du système des Nations-Unies découlent de ‘l’observation de
plusieurs paramètres, notamment l’Education, l’Intégration Sociale,
les Flux commerciaux internationaux des biens et services,
l’Innovation et la Technologie, l’Environnement, l’Evolution de la
population.
A l’analyste de différents tableaux dressés à la lumière des
paramètres sociaux ayant un impact direct sur le développement humain,
il appert que la RDC et le Niger se partagent jalousement la dernière
place de la classe. La situation inquiète et étonne à la fois, dans la
mesure où, à la différence de nombreux Etats d’Afrique et d’ailleurs,
le Congo démocratique réunit le potentiel humain, économique,
géologique, énergétique, écologique,… pour s’imposer comme un pays
émergent, à défaut d’être une puissance économique et industrielle.
Paradoxalement, en dépit de ses scandaleuses ressources naturelles,
notre pays accuse un indice de développement humain le plus faible de
la planète. En d’autres termes, en 2012 comme en 2013, la RDC affiche
les statistiques les plus faibles en matières d’éducation, de santé,
d’intégration sociale, d’échanges des biens et services avec
l’extérieur, de production agricole et industrielle, d’innovations
techniques et technologiques, de protection de l’environnement, de
contrôle de la population.
Les Congolais non surpris
Pour le commun des Congolais, il ne s’agit vraiment pas d’une
surprise de voir leur pays se retrouver, pendant deux années
successives, au bas de l’échelle du développement humain au plan
mondial. Lorsque l’on jette un regard sur les dysfonctionnements du
système éducatif national, avec des structures d’accueil non-conformes
aux besoins de l’enfant congolais pour la formation pré-scolaire,
scolaire et universitaire, la clochardisation des enseignants, le
monnayage des cotes scolaires et académiques, le manque de manuels, de
matériels didactiques, de laboratoires et de bibliothèque, l’on ne
peut que s’incliner devant le verdict du Pnud.
   Dans un pays où il n’existe pas de politique de logements sociaux, où
les soins de santé primaires se limitent aux slogans, où les
médicaments se vendent dans la rue comme des cacahuètes, où les gens
meurent dans leurs maisons par manque de moyens, où les charlatans et
les tradipraticiens sont devenus les maîtres du domaine sanitaire,
l’on peut qu’aligner des taux de mortalité les plus élevés de la
planète. Dépotoir alimentaire et pharmaceutique, la RDC a mauvaise
réputation au plan de la qualité des biens de consommation courante.
En matière de démographie, les Congolais ignorent le nombre exact de
citoyens qu’héberge leur pays, car le dernier recensement
administratif remonte à 1984. Depuis lors, chaque gouvernement en
place livre des statistiques des populations sans fondement
administratif ou scientifique. L’on parle aujourd’hui de plus de 70
millions d’habitants en RDC sans que personne ne soit en mesure de le
démontrer scientifiquement ou administrativement. Plusieurs
générations de Congolais vivent aujourd’hui sans cartes d’identités.
Dans un environnement social où le taux de chômage des personnes de
tous les âges dépasse les 80%, où la plupart de ménages ont du mal à
assurer à leurs membres l’unique repas quotidien, occuper le dernier
rang mondial comme pays pauvre rentre dans l’ordre normal des choses.
En matière d’infrastructures de base, tout le monde constate qu’en
dehors de quelques routes reliant Kinshasa au Bas-Congo et au
Bandundu, les autres provinces du pays sont enclavées. Les rares
routes inter-provinciales réhabilitées entre 2006 et 2011 sont
redevenues impraticables.
   Les compatriotes du Congo profond continuent
d’attendre, depuis des décennies, les liaisons routières et
ferroviaires entre le Bandundu et l’Equateur, les deux Kasai, le
Katanga, le Maniema, l’Equateur et la Province Orientale, etc.
Le fleuve Congo et ses affluents, qui auraient dû être transformés en
«autoroutes» naturelles, n’en finissent pas d’endeuiller le pays avec
des naufrages à répétition, en raison du déficit de dragage et de
balisage de leurs cours, mais aussi de la présence de «cercueils»
flottants.

Les liaisons aériennes offrent les mêmes spectacles de «fula-fula»
aériens et d’aéroports d’une autre époque.

L’industrialisation du pays s’est arrêtée voici des décennies, au
point que le pays importe l’essentiel de ses produits alimentaires et
manufacturés. L’agriculture, décrétée priorité des priorités dans les
discours, reste l’affaire d’une poignée de paysans et fermiers qui
pratiquent des cultures de subsistance, dont les faibles quantités
moisissent dans les greniers, faute de moyens d’évacuation.
Le pouvoir d’achat du Congolais est quasiment nul, mais ce dernier
réussit, au quotidien, l’exploit de survivre avec moins d’un dollar de
revenu.

La pollution de l’environnement n’a pratiquement pas de parade. Les
essences forestières congolaises sont pillées sans vergogne. La RDC,
pointée comme l’espoir du monde pour la régulation des climats et de
l’écho système, risque de ne pas tenir ses engagements, à longue
échéance.

Au lieu d’innover aux plans techniques et technologiques, les
Congolais s’offrent comme les meilleurs consommateurs des technologies
importées. La recherche scientifique bat de l’aile, et son abandon
par les pouvoirs publics fait fuir les cerveaux chaque année.
Le classement 2013 du développement humain a pris curieusement en
compte, un paramètre comme celui d’Etat fort, dynamique et
responsable, où la bonne gouvernance permet la pleine exploitation des
ressources naturelles et autres, la création des richesses et leur
distribution, de manière équitable au plus grand nombre. La réduction
sensible des inégalités sociales constitue un des critères
d’appréciation du développement. Hélas, tout cela fait malheureusement
défaut en territoire congolais.

En un mot comme en cent, le Congo démocratique mérite amplement les
mauvaises notes lui décernées par le PNUD ces deux dernières années.
Ceux qui diffusent des chiffres mirobolants sur le taux de croissance,
le taux d’inflation, le taux de desserte en eau et électricité, le
taux d’accès aux soins de santé primaire, le taux de scolarisation,
l’amélioration du climat des affaires, la lutte contre la pauvreté,
les infrastructures de base, la modernisation de l’agriculture
devraient expliquer aux Congolaises et Congolais la descente aux
enfers attestée par les experts du Pnud.

L’indépendance technologique


La dépendance de l’Afrique n’est pas que politique.  Nos politiques, manquent de personnalité, formés dans le moule du MPR.  De même, nos ingénieurs sont démissionnaires, n’ayant pas appris les savoir-être technologique à leur école.  La situation est telle que la population en souffre lourdement.
Plusieurs opérateurs télécoms arnaquent lachement les congolais (RDC) affaiblis par l’usure, le temps, la traite des esclaves, la colonisation, la supercherie, la dictature, l’imposture, la trahison.
Informons nos populations que le téléphone et l’Internet, les services de télécommunications nous coûtent cher après que nous ayons vendu nos ressources naturelles à vil prix, parce que nous ne proposons pas pas d’industries de transformation de ces produits bruts en produit finis !
Réagir avec intelligence et détermination nous permettra de diviser certains prix des services de télécoms par 16 ! Il est important que nos producteurs artisanaux et nos consommateurs ouvrent les eux et forment des coopératives de production, de stockage, de transformation, de consommation et de commercialisation ; pour maîtriser ceux qui se font passer pour des maîtres du commerce. Il est également important que tous les ingénieurs se mettent au service de la nation pour soutenir les projets de la base, face aux agresseurs économiques de notre pays.
Cette façon de faire forcera le respect du congolais et sera le point de départ d’une indépendance véritable du congolais !  Le Projet 2014 est là pour soutenir les initiatives locales qui visent la mutualisation des ressources de tous ordres pour l’indépendance réelle du Congo et de son congolais.
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