Beaucoup d’opérateurs économiques congolais investissent dans l’économie informelle. L’individualisme ne leur permet pas de s’organiser en coopératives pesantes ni performantes. Ils travaillent avec des capitaux qui n’autorisent aucune croissance : 10 à 1000 € de capital.
Dans le contexte actuel, il ne faut pas attendre la solution du problème de l’État. Tout congolais doit s’impliquer dans une démarche de travail de groupe, stratégique et structurée.
Avec un peu de patriotisme et d’humanisme, il y a moyen de quitter, rapidement, l’ornière d’une pauvreté endémique. Nous proposons deux voies :
- donner un coup de pousse aux opérateurs économiques à faibles capitaux : projet de moins de 1000 € de capital (Notre projet Micro-crédits) ;
- inciter ces opérateurs à se regrouper en coopératives pesantes dans une vision capitaliste ; en groupes d’au moins 100.000 € de capital par coopérative (Notre projet Coopératives).
Trois objectifs globaux sont poursuivis :
- plus de chômage dans la localité ;
- le revenu minimal est supérieur au minimum vital (20 €/j/membre de ménage);
- toutes les entreprises sont viables en raison de la rentabilité et de la sécurité des projets choisis.
Notre cadre de travail est l’ASBL Échanges Afrique-Europe.
Deux expériences sont en cours, à Bunia et Jupugulo en RDC. Elles démontrent qu’il suffirait d’un peu de travail structuré et solidaire pour vaincre la pauvreté dans nos localités.
Je suis congolais, je veux participer à ce projet