La trêve décrétée par Kampala a une signification


[18:07, 06/12/2021] JBKM : Le ministre d’État ougandais aux Affaires étrangères (Henry Oryem Okello) qualifie la MONUSCO de groupe inutile après avoir passé 20 ans dans l’Est du Congo sans enregistrer le moindre succès

[18:41, 06/12/2021] JBKM: Nous allons suspendre les opérations pendant une semaine afin que nous amenions des niveleuses pour ouvrir les routes, mais la force de patrouille de combat combinée a commencé à avancer de Mukakati vers ces camps connus de l’ADF », a déclaré le major Mugisa.

Il a également déclaré que les troupes manquent d’assez d’eau potable, affirmant qu’elles sont obligées de transporter de l’eau à partir des points d’eau ougandais.

« Nous prévoyons de faire venir notre équipe d’ingénieurs pour construire et établir des points d’eau partout où nous serons basés », a déclaré le Maj Mugisa.

Interrogé sur la durée de l’opération en RD Congo, le maj Mugisa a déclaré que l’opération serait réexaminée toutes les deux semaines pour vérifier ses progrès.

« Cela dépendra de la façon dont nos dirigeants nationaux se seront mis d’accord avec nos homologues en RD Congo. Nos forces sont prêtes à neutraliser les ADF pour veiller à ce qu’elles ne continuent pas à semer la pagaille », a-t-il déclaré.

Le major Mugisa a déclaré que certains rebelles des ADF ont disparu des camps attaqués par l’UPDF à l’aide d’avions de combat mardi, tandis que d’autres ont été tués et que quelques-uns sont toujours là.

« Nous appelons les rebelles ADF à se rendre car nous savons que certains ont été forcés ou trompés d’accepter leur doctrine alors mieux vaut se rendre et venir à nous nous vous recevrons, sinon vous y périrez », a-t-il noté, ajoutant qu’ils se sont déployés massivement. aux postes frontières poreux pour contrer ceux qui veulent s’infiltrer dans les communautés voisines.

Maj. Mugisa UPDF.

[19:12, 06/12/2021] GPAU : Sa déclaration [Oryem Okello] est une vérité qui ne plait pas à beaucoup d’européens qui gardent encore un esprit colonialiste ou à ceux d’entre eux qui comptent plus sur leur force que sur leur intelligence ou qui considèrent que la MONUSCO soit leur propriété privée, leur arme de guerre sur le continent africain.

[20:12, 06/12/2021] GPAU : L’Uganda n’est pas généreux à ce point.  La réalité est que :

– les hommes en armes oublient vite ce qu’ils devraient être : des protecteurs de la patrie ;

– ici, comme dans bien de pays du monde, c’est le pouvoir que l’on s’occupe à protéger – un comportement qui a son prix, parce que Dieu veille…

Le hic est que les rebellions se nourrissent de cette méchanceté du pouvoir, pour devenir plus dérangeantes, plus agressives.  En désespoir de cause, les rebelles sont capables du pire auquel nombreux d’entre nous ne pensent pas.

Au lieu de prôner le chaos, disons qu’il vaut mieux dire la vérité.  L’État qui n’est pas soumis au peuple, qui n’est pas du peuple, n’a jamais vaincu et ne vaincra jamais.  Qu’il soit l’Uganda ou un tout autre pays, un pouvoir honni par une frange de sa population, finira, tôt ou tard, par être décrié.  Il tuera ses citoyens jusqu’à ce qu’un jour la rébellion prenne le dessus sur lui : le pouvoir change alors de main, plusieurs vont en exil, mais la condition du pays ne s’améliore guerre pour autant ; parce que les nouvelles autorités sont dans le même travers, dès le départ : ils vivent sur un fond de l’arbitraire.  C’est cet arbitraire qui fait qu’aucune rébellion ne puisse apporter la paix, autant qu’aucune dictature ne peut laisser sa nation en paix.

Bien plus que cela, la situation qui nous préoccupe ici est autre.  Les ADF dont on parle ne peuvent pas être des rebelles contre les régimes de Kampala.  S’ils s’attaquent aux populations congolais qui ne soutiennent théoriquement pas le régime de Kampala, il faut bien se douter qu’il y ait anguille sous roche.  Qui sont donc ces hommes qui tuent et égorges au Congo ?  Des rebelles contre le régime de Kampala ?  S’ils ne le sont pas, pourquoi alors l’Uganda s’attaquerait-il à eux, aux côtés du régime de Kinshasa ?  Sur la naïveté de qui compte-on à Kampala comme à Kinshasa ?

La trêve décrétée par Kampala a une signification.  Il faut la trouver…

Salir Kabila Kabange peut-il servir ?


Tel que reçu sur WhatsApp.

UN JOURNAL TANZANIEN PARLE DE LA “NATIONALITE RWANDAISE” DE JOSEPH KABILA.

Les origines cachées de Joseph Kabila jusqu’à son ascension au sommet de l’Etat Congolais

UN JOURNAL TANZANIEN PARLE

I. Ses origines:

Joseph Kabila, de son vrai nom Hyppolite Kanambe Kazemberembe, est né le 4 Juin 1971, d’un père rwandais nommé Christopher KANAMBE et d’une mère rwandaise Marcelline MUKAMBUKUJE. Son père fut un opposant à l’ancien président rwandais Juvénal Habyarimana. Il rencontra Laurent Désiré KABILA, opposant de l’ancien président zaïrois Mobutu, dans les mouvements de résistance basés dans les montagnes à la frontière rwando-zaïroise, d’où ils se sont battus contre leurs ennemis communs:
MOBUTU et HABYARIMANA.

Après la mort de son ami Christopher Kanambe en 1977, Laurent Désiré Kabila est marié (selon les coutumes traditionnelles) à la veuve de Christopher Kanambe,
Marcelline et adopte ses trois jeunes enfants dont jumeaux, une fille et un garçon: Jenny KANAMBE et Hyppolite KANAMBE.

II. Un jeune négligé:

LD Kabila, qui avait plusieurs femmes(dont plus de 13 -) quand il entra dans la clandestinité et dont il a eu un certain nombre d’enfants (plus de 25), n’avait pas le temps de prendre soin d’Hypollite Kanambe et sa soeur Jenny.

Comme il n’a pas été en mesure de terminer ses études au-delà du niveau secondaire, le jeune Hyppolite Kanambe a été contraint de faire plusieurs emplois, parmi lesquels “taximan, barman, mécanicien, vendeur à la sauvette…” dans les villes tanzaniennes de Dar es – Salaam et Kigoma.

En Effet, son père adoptif (entendre beau-père), LD Kabila, vivait avec toute sa famille en exil en Tanzanie pendant l’enfance et l’adolescence d’Hyppolite.

Kabila a passé plus de son temps en exil dans le trafic de l’or et du diamant plutôt que la lutte contre le régime de Mobutu; qui, souvent, l’a amené à traverser les forêts et les montagnes de la Tanzanie, le Burundi, le Rwanda et l’Ouganda, pour exercer son entreprise frauduleuse.

III. Retour au pays natal

En 1995, Hyppolite Kanambe décide de revenir à sa patrie le Rwanda, où il est accueilli par son oncle James Kabarebe, le colonel et chef des services de renseignement de l’Armée patriotique rwandaise(APR), qui l’accueille dans sa propre maison.

Dans un premier temps, Kabarebe trouve pour son neveu un emploi comme chauffeur”d’un camion de livraison et transport de marchandises à Kigali, avant de l’employer comme son chauffeur privé.

En 1996, lorsque les Américains lancent leur opération militaire pour préparer l’invasion du Zaïre, Paul Kagame nomme le colonel James Kabarebe en tant que chef des opérations militaires et responsable du “Fichier Zaïre. Il supervise le recrutement et la formation des nouvelles recrues de la base militaire. C’est ainsi qu’ il insère son neveu Hyppolite Kanambe au programme de formation, afin de l’incorporer, à un stade ultérieur, à l’opération de l’invasion du Zaïre qui est amorcée.

Hippolyte Kanambe a servi dans l’armée Rwandaise en 1995. Plusieurs témoins ont également insisté sur le fait incontestable que alias Hippolyte Kanambe Joseph Kabila parle couramment kinyarwanda, la langue vernaculaire du Rwanda.

IV. Assassinat de Laurent-Désiré Kabila:

Ces zones sombres sur la mort de Laurent Désiré Kabila que personne ne veut éclairer, ont déjà versé beaucoup d’encre sans que le mystère qui les entoure ne soit dévoilé.

Loin de nous l’idée de fournir ici les causes cachées et l’identité définitive des véritables auteurs de cette tragédie qui fait désormais de la politique congolaise une saga.

Cependant, tout en découvrant quelques circonstances qui ont précédées et suivies la tragédie de l’assassinat de Laurent Désiré Kabila, jusqu’à l’ascension de Joseph Kabila au sommet de l’État, nous ne pouvons qu’être inquiétés par la concordance, la cohérence et la convergence de ces faits qui le placent au centre de la suspicion.

*Examinons donc les principaux éléments qui ont été fixés avant la tragédie proprement dite:

-ACTE I: Kinshasa, Octobre 2000: arrestation de Mme SIFA Mahanya

Mme SIFA Mahanya, présenté à tort comme étant la mère biologique de Joseph Kabila, est congolaise, et c’est l’une des nombreuses épouses déclarées ou connues de LD Kabila avec qui elle a eu 6 enfants nommés: Joséphine, Cécile, Masengo, Gloria, Kiki et Maguy.

Mme Sifa vivait avec son mari dans le Palais de Marbre, la résidence officielle du chef de l’Etat quand à la fin d’Octobre de l’année 2000, Laurent Désiré Kabila a un inconfort sévère après un repas.

Les examens médicaux pratiqués immédiatement diagnostiquèrent un empoisonnement.

Les enquêtes menées par le personnel de la sécurité présidentielle soulevèrent un faisceau d’indices sérieux qui convergèrent vers Mme SIFA, qui sera accusée de tentative d’assassinat de son mari et est immédiatement arrêté sur ordre de LD Kabila,et emprisonnée à la prison de Makala dans le pavillon N.10.

-ACTE II: Kinshasa, le 11 Janvier 2001: l’exfiltration de Mme Sifa du centre pénitentiaire, derrière le dos de LD Kabila, Joseph Kabila organise l’exfiltration de la prisonnière de sa cellule, avec la complicité du directeur de la prison, M. Kelly DIDO KITUNGUA.

Mme Sifa Mahanya est immédiatement transféré secrètement à Lubumbashi où elle est logée dans un endroit tenu secret.

-ACTE III: Lubumbashi, le 12 Janvier 2001: LD Kabila est conseillé d’annuler son voyage au Cameroun.

Le lendemain de l’exfiltration de Mme Sifa Mahanya, Joseph Kabila contacte son père qui s’apprêtait à voler vers Cameroun pour participer au Sommet mondial de langue française. Joseph conseille Laurent Désiré Kabila de ne pas aller au Cameroun sur base de renseignements fiables en sa possession, des renseignements faisant thèse d’un complot contre le président de la RDC.

UN JOURNAL TANZANIEN DIT QUE:

Laurent Désiré Kabila qui se confie profondément à son fils annule son voyage au Cameroun.

De Lubumbashi, où il était, le chef de l’Etat revient directement à Kinshasa.

-Acte IV: Kinshasa, le 15 Janvier 2001: Joseph Kabila ordonne le désarmement de la garnison de Kinshasa, il quitte à la hâte Lubumbashi pour kinshasa.

Le jour avant le drame, sur l’ordre de Joseph Kabila, tous les militaires FAC de la garnison de Kinshasa sont désarmés sans aucune explication. Bien plus, le colonel Eddy Kapendre reçoit des ordres stricts de Joseph Kabila de procéder à l’arrestation du chef du renseignement extérieur de l'(ANR / DE), M. Ismaël Tutwemoto. C’est M. Leta Mangasa, le général en chef de l’ANR chef Administrateur général qui exécute cette arrestation.

Après avoir pris toutes ces mesures apparemment inexplicables , Joseph Kabila s’envole rapidement et discrètement à Lubumbashi d’où il fait un voyage mystérieux en dehors du pays.

-Acte V: Kinshasa, le 16 Janvier 2001: Laurent Désiré Kabila est tué

Au milieu de la journée, des coups de feu se font entendre au palais des marbres, la résidence présidentielle. Laurent Désiré Kabila est grièvement blessé à la tête, meurt peu de temps après, avant même d’être chargé sur l’hélicoptère qui le transporte à l’hôpital privé Ngaliema.

C’est à la nuit tombée que Joseph Kabila donne l’ordre d’ouvrir l’aéroport de N’Djili fermé depuis l’annonce de la tentative de coup d’Etat, spécialement pour lui, pour permettre l’atterrissage de son avion en provenance de Lubumbashi.

Ce comportement de Joseph Kabila semble à tout le moins étrange.

Comment se fait qu’un “fils”, qui suit minutieusement la sécurité de son “père”jusqu’à la veille, et qui conseille l’annulation de son voyage au Cameroun, car un danger mortel imminent se projetterait, et curieusement à l’annonce de l’attaque sur son père, ce fils” soit resté cloîtré à Lubumbashi, à seulement 2 heures de vol de Kinshasa, et rejoint la capitale qu’à la fin de la journée, plusieurs heures après la mort de son père ?

Où était-il passé la journée?

Qu’est-ce qu’il faisait pendant tout ce temps ?

D’où provenait-il vraiment ?

Lubumbashi n’était-il pas une diversion ?

Autant de questions sur les causes sous-jacentes de la mort de Laurent Désiré Kabila auraient dû être examinées.

Cependant, nous avons travaillé pendant des années pour connaitre la vérité, et aujourd’hui, de nombreux témoignages enregistrés sont examinés.

Les témoignages formels du personnel médical congolais qui avait reçu le corps Laurent Désiré Kabila à l’atterrissage de l’hélicoptère confirment fortement que le président congolais était bien mort avant son arrivée à l’hôpital privé.

Cependant, Joseph Kabila, qui avait pris le contrôle des opérations autour de “son père”, a ordonné le transfert du corps de Laurent Désiré Kabila à Harare au Zimbabwe.

Il multiplie ensuite des communiqués trompeurs adressés au peuple congolais pour le persuader que son président était ainsi vivant.

Dominique Sakombi savait beaucoup à ce sujet, puisque celui qui informait à la télévision nationale la supercherie.

Au contraire Louis Michel qui à l’époque était ministre des affaires étrangères belges sera le premier a annoncer la mort de LD Kabila le 16 février vers 11h00 “T.U”: comment un ministre des affaires étrangères belges, se trouvant à Bruxelles, est au courant de la mort du président d’un pays qui se trouve à 8000 km de distance, et annonce sa mort avant tout le monde, alors que les organes officielles de ce pays démentent la nouvelle ?

Pourquoi cette mascarade et ces mouvements macabres autour de la dépouille mortelle d’un président de la République ? Un autre mystère !

Mais le dossier détaillé de l’assassinat de Laurent Désiré Kabila fera l’objet d’une autre instruction.

*LOI VI: Kinshasa: Au cours des funérailles, Sifa Mahanya est présenté au public comme veuve éplorée , puis comme mère biologique de Joseph Kabila !

Pendant les funérailles de Laurent Désiré Kabila à partir de Harare et jusqu’au 23 Janvier 2001, avec l’enterrement à Kinshasa, Mme Sifa Mahanya, la prisonnière exfiltrée de sa cellule cinq jours avant l’assassinat de M’zee, cachée à Lubumbashi jusqu’ici, sort de sa cachette et est propulsée sur la scène national.

Elle est soudainement présentée à la presse nationale et internationale comme la veuve éplorée du président défunt, et la “mère” biologique de Joseph Kabila qui vient de prendre la place de son “père” dans des conditions que nous connaissons.

Cependant, dans sa vie, pendant toute la guerre et pendant son mandat à la tête du pays, Laurent Désiré Kabila n’a jamais montré officiellement la première dame au peuple congolais.

En d’autres termes: son épouse officielle parmi sa douzaine de femmes, et celle qui a été présentée comme la veuve éplorée” a été exfiltrée de la prison où elle a été détenue pour tentative d’assassinat sur son mari par empoisonnement.

Et l’auteur de cet exfiltration est celui-là même qui a pris le siège de la victime, et dont Mme Sifa donne pour la première fois, le témoignage honorable d’être sa mère biologique”.

L’élaboration de ce scénario du début à la fin, contient des erreurs vulgaires qui appellent à tous les Congolais de se questionner à propos de cette tragédie que la République démocratique du Congo traverse.

Que Dieu bénisse le Congo et le peuple de l’Afrique

M. Brown Chibale Kapika

Président de Adedo Zamucano

La RDC et l’Uganda tapent à côté !


Pour nous, la paix au Congo et dans l’Uganda ne proviendra pas des opérations militaires, conjointes ou pas, contre nos concitoyens respectifs ; mais bien du respect du droit à l’autodétermination qu’ont tous nos peuples, dans un souci d’Indépendance, de sécurité et de développement pour tous.

La CODECO a le droit d’exiger le respect des peuples bale, mais a tort de penser être obligée de s’allier des étrangers, pour tuer et pour spolier les biens d’autrui pour défendre la dignité des bale.

La RDC se doit de renvoyer tous les ugandais, armés ou qui s’attaquent au régime de Kampala à partir du territoire congolais.

Le regime ugandais se trompe en espérant venir annihiler les ADF et les NALU sur le sol congolais.

Ce qu’il nous faut aujourd’hui c’est reconnaître d’abord à chaque peuple son droit à l’auto-détermination de son destin, à son indépendance et de se mettre autour d’une table pour voir comment gérer les états hérités des fausses décolonisations de nos peuples. Sans cela, il n’y aura de paix dans aucun pays de l’Afrique ni d’un autre continent.

RDC, UGANDA, RWANDA.


Brayan Bizi (WhatsApp)

LES ADF BOMBARDÉS PAR L’OUGANDA, PLEURÉS PAR KIGALI ET KINSHASA
Benilubero3 déc. 2021Sources

Le lancement de l’opération militaire de l’UPDF en RDC inaugurée par un bombardement de haute précision sur les camps des ADF ne cesse de faire couler des larmes des complices d’un génocide maintenu en silence par la communauté nationale et internationale. Mais ce qui est surprenant c’est que la tempête ayant été projetée sur de soi-disant terroristes islamistes, c’est plutôt des Rwandais et des congolais complices qui se sentent frappés. A Kigali, l’agitation est très inquiétante. A des radios c’est l’Ouganda qui est outragé, insulté pour son action. La même chose se constate chez certains officiers congolais, même à la tête des FARDC. Un haut responsable congolais des FARDC est même arrivé à signaler qu’il avait exigé que l’Ouganda lui fasse signe deux jours avant les frappes, probablement pour qu’il ait le temps de déplacer ses amis, comme cela s’observe chaque fois que les FARDC font la farce de tromper ceux qui continuent à croire en leurs mensonges quotidiens. Comme récemment ils disaient être en train de bombarder pour une nouvelle fois la vallée de Mwalika. C’est certainement ce qui fait que toute la zone environnante soit désormais plus insécurisée que jamais, notamment Isale et des villages de Kyondo.

Pendant ces deux jours qui ont suivi les frappes magistrales de l’Ouganda, il y a eu silence d’observation. Mais entretemps, les choses se meuvent silencieusement. Il faut faire beaucoup attention.

De l’impact matériel de ces frappes, on n’a pas encore beaucoup de détails. Mais, il se fait savoir qu’une dizaine de camps des ennemis de la paix ont été anéantis à presque 80%. Si les informations que nous avions et le témoignage des rescapés faisaient croire que chacun d’entre ces camps hébergeait au moins 300 combattants de la mort, et que le plus grand d’entre eux, le camp du soleil, hébergeait plus de mil miliciens, dont des combattants d’élite et des formateurs étrangers, il peut alors se dégager une moyenne d’environ 500 combattants par camps. Les calculs sont donc simples et peuvent légitimement justifier l’agitation par-ci par-là.

Plusieurs questions peuvent alors être posées, face à l’attitude de ceux qui sont tristes à cause de ces frappes. Pourquoi les frappes des UPDF font des mécontents tant au Rwanda qu’au Congo ? La MONUSCO elle-même, qui brille par un échec le plus scandaleux de toute l’histoire de l’ONU, se trouve finalement incommode.

Bref, cinq heures de l’action des UPDF ont été suffisantes pour démontrer à la face du monde que le vrai problème concernant les massacres de Beni-Ituri est loin d’être principalement islamiste. Et voici des faits interpellants :

1º. Des pillages des ressources minières et agricoles sont organisés avec les mafias et groupes armés, plus spécialement les présumés ADF, un groupe qui semble jouir de la complicité des Rwandais et des congolais. Le Camp du Soleil, par exemple, avait un stade de plus d’un hectare pour accueillir le cacao volé des champs des agriculteurs massacrés. Le bois a été exploité illicitement ; des minerais, etc. Tous les autres groupes armés complices affirment avoir collaboré avec les FARDC, la MONUSCO, etc., à qui ils vendent à bas prix les produits miniers et autres.

2º. Pour le transport des produits des ADF, par exemple, des véhicules militaires des FARDC, ou des véhicules civiles appartenant ou pas aux ADF étaient mis en jeu.

3º. L’armée déployée à l’Est du pays est infiltré à plus de 60%. C’est là l’œuvre de Kabila, à travers ses officiers de confiance. Il y a même des officiers authentiquement rwandais qui y sont injectés. En fait, au sein des FARDC il y a une structure presque officielle chargée de renforcer et de protéger les présumés ADF. C’est elle qui coordonne l’essentiel des activités des présumés ADF.

Voilà pourquoi on observe ce qui suit :

Les militaires patriotes sont systématiquement sacrifiés ;

C’est toujours à côté des installations des FARDC et de la MONUSCO que sont attaqués et sacrifiés des paisibles citoyens, alors que ces soldats sont supposés être venus pour améliorer la situation de la sécurité. Ils ne font absolument rien. Cela constitue une preuve de la complicité. Ainsi, des officiers, principalement rwandophones ou ceux d’obédience rwandaise, désertent en cascade (exemple, récemment, un commandant du bataillon canine, etc.).

Kasonga, porte-parole national des FARDC, se moquant cyniquement de la mémoire des victimes des massacres d’avant et pendant l’Etat de siège, affirme qu’avec l’Etat de siège, les ADF sont passés de contrôler 75 km2à ne contrôler que 5 km2. Quelle honte !!!

La MONUSCO se dit ne pas être prête à appuyer le travail réalisé par la coalition FARDC-UPDF, comme il ne pouvait pas en être autrement. Car, pour eux, sans guerre pas de travail. Au moins pour une fois, ils sont cohérents, en démontrant clairement qu’ils ne veulent pas que la guerre du Congo finisse.

Antony Mwalushayi, fameux porte-parole de Sokola, et dont le travail ne consistait qu’à accuser les victimes, a perdu sa langue. Rappelons qu’il ne faisait que semer la confusion terminologique : ADF, MTN, conflits coutumiers ; etc. des slogans pour distraire et victimiser les victimes du génocide.

Parmi les victimes des frappes de l’UPDF sur les présumés ADF, on compte des centaines d’officiers instructeurs rwandais appartenant à la force spéciale de Kagame, qui assuraient en même temps la connexion avec des officiers FARDC ; des mercenaires et partenaires, des complices congolais, etc.

4º. Les opérations de l’Etat de siège n’ont contribué qu’à l’accroissement de l’activisme des égorgeurs et à l’enrichissement des acteurs placés aux différents postes des civiles. La balcanisation était déjà presque consommée. Ainsi, par exemple, pendant l’Etat de siège, les égorgeurs ont attaqué dix fois plus qu’avant, avec des catastrophes inimaginables. Exemple : bruler plus de 20 véhicules dans un convoi encadré par des FARDC et MONUSCO, jamais attaqués par ces présumés. Il n’y a aucune raison de croire que ceux-ci ne sont pas dans le jeu. Bien plus, tout indique que ce sont eux-mêmes qui donnent toutes les pistes ou agissent directement. Ce qui explique que par exemple aujourd’hui, après les frappes de l’UPDF, les zones où ses concentrent ces deux forces (Eringeti et Ituri), il y a des attaques diurnes et très méchantes. Que font ces FARDC au front ? Et la MONUSCO ? Quel rôle jouent-elles ?

En conclusion, il est important que tous nous comprenions qu’il y avait un grand rêve-complot rwandais au cœur de l’Afrique : le duo Kagame-Kabila voulait imposer leur suprématie dans la région, à travers un expansionnisme sanguinaire. Ces deux criminels voulaient relancer la guerre au Kivu et en Ituri, en se cachant derrière les ADF et le M23, devenus très actifs ces derniers temps ; et en s’appuyant sur la MONUSCO, passive et/ou complice. En seulement cinq heures d’action, Museveni vient d’anéantir ce projet diabolique.

Voici quelques recommandations et suggestions :

1º. Que l’UPDF sache qu’en tout moment les FARDC et les FPR voudront saboter ce qui est en train d’être fait, inclus le projet de la modernisation des routes de l’Est de la RDC, dont les travaux ont été officiellement lancés aujourd’hui vendredi 3 décembre 2021.

2º. Que la population soit très attentive et s’approprie les opérations menées par l’UPDF. Qu’elle évite des actions des vengeances et des manipulations par des personnes mal intentionnées ;

3º. Que le peuple martyr et victime du génocide mis en silence s’organise pour créer un lieu de mémoire des massacres du Kivu-Ituri.

4º. Que le président puisse organiser un deuil national en mémoire des victimes de ces massacres ; et que le processus judiciaire transparent soit mis à pied.

Pour finir, nous reconnaissons que, face à l’évidence de l’échec de la complicité interne des FARDC, Mr Felix Tshisekedi a fait un saut qualitatif, en acceptant de s’incliner devant Museveni pour solliciter l’appui des UPDF. Maintenant nous lui demandons qu’un deuil national soit organisé en mémoire de toutes les victimes des massacres à l’Est de la RDC et que finalement il puisse commencer à parler ouvertement de ce qui se passe au Nord-Kivu et en Ituri.

Bizi Brayan

Goma

RDC, UGANDA, RWANDA


[1/12, 17:55] Mr. John Baptist Kavunga Mbusa: l’UPDF lourdement armés Affirme avoir enregistré des avancées significatives contre les ADF sur le sol congolais.
[2/12, 08:12] G. Paluku Atoka Uwekomu: Est-ce à dire que l’Uganda veuille se séparer du Rwanda et que Kinshasa soit contraint de changer partiellement d’amis ? Quelle en serait la conséquence pour la RDC ?
Notre analyse est que :

  1. Kampala fera une bonne affaire ;
  2. la RDC sera le perdant ;
  3. pour le Rwanda, les signaux restent encore verts, pour un temps ;
  4. pour la population de l’Est, la note sera salée, tant qu’elle comptera sur Kinshasa ;
  5. en investissant dans notre proposition, nous, congolais, nous permettrons, nous nous accorderons un soulagement, dès les élections congolaises prochaines, mais pas avant.

Les terres de nos aïeux !


Les terres de nos aïeux sont en train d’être vendues aux étrangers, sont spoliés, sans qu’aucun congolais ne se lève.

Nos rois, désormais appelés chefs coutumiers, sont réduits en esclaves. Certains d’entre eux, en même temps, sont complices du pouvoir prédateur. Ils vendent nos terres aux étrangers. Tantôt consciemment, tantôt inconsciemment.

Bien que nos terres ancestrales ne représentent qu’une partie du territoire national, nous acceptions que l’État s’en accapare et en fasse son bien. Nous acceptons que ce dernier nous les vendent aux enchères… L’ubuesque situation n’émeut, jusqu’ici, pratiquement personne. L’intelligentsia congolaise, par son silence de mort, participe volontiers à ce vol public, révoltant, pour tout personne qui veut défendre les terres de ses ancêtres.

Le régime actuel de Kinshasa, qui suit la logique des régimes précédents, n’est pas celui qui pourrait nous aider. Les rebelles, qui tentent désespérément de démonter le système à coup de kalachnikov, rencontre les autres tueurs comme eux sur leur chemin d’imposteurs. Les forces loyalistes, autrement plus armés que ces rebelles, par des forces étrangères, onusiennes ou autres, viennent à la rescousses des forfaitaires officiels.

Que faire en pareille situation ? Faut-il céder aux chantages des intimidateurs ? Est-il judicieux de laisser les bandits politiques s’accaparer des terres de nos ancêtres pour nous les revendre ? Comment les ester en justice lorsqu’ils ont déjà mis en place une constitution qui leur garantit la propriété du sol cet de l’air et des eaux congolais ? Qui déprogrammera, démontera la machine et de quelle manière ?

Nous recherchons des hommes et des femmes qui voudraient travailler sur un projet qui vise à légalement et démocratiquement modifier la constitution et la loi foncière coloniale.  Il suffit de nous écrire à contact@projet2014.com avec comme objet : Constitution – Loi foncière.

RDC et Ouganda


Enfin, l’Ouganda vient d’ouvrir sa frontière pour laisser passer les déplacés des affrontements entre les éléments du M23, du Gén. SULTANI MAKENGA, et, les FARDC, à RUTSHURU, dans [vers] le village de GISIZA. (8/11/021).

Ces éléments du M23 sont maintenant [depuis] 4 ans cantonnés dans ce territoire [de Rutshuru] à JOMBA. C’est l’échec des négociations avec KINSHASA qui serait le fruit de cette réapparition de [du] mouvement politico-militaire du M23. Pour Ayob Safro, c’est l’échec de l’État de siège et du Programme DDRS-C.

@RDC_Minaffet @GouvNordKivu @ONU_fr @Presidence_RDC https://t.co/XX7ccAMXVJ

Sont-ils dans le désarroi ?


[7/11, 11:36] 250-1: https://www.facebook.com/100002296763462/posts/4506378006115380/
[7/11, 11:45] G. Paluku Atoka Uwekomu: Naino tolongwa ata dictateur, ata esclavagiste, ata séparatiste, ata colonialiste, ata pagano moko te na pouvoir !
[7/11, 11:46] 250-1: C’est l’expression du ras-le-bol d’un peuple vivant dans un cruel désarroi
[7/11, 11:48] 250-1: On frise la révolution
Ça chante de partout, les affres du congolais
C’est alarmant pour nos politiques
[7/11, 12:07] G. Paluku Atoka Uwekomu: Alarmant pour nos politiques ?
Quels sont les signes de leur désarroi ? Je les voie tranquilles !🤔

Radio Moto : un travail perfectible…


Ituri : 8 civils retrouvés morts à Mapimbi et Tokotoko https://www.radiomoto.net/2021/11/06/ituri-8-civils-retrouves-morts-a-mapimbi-et-tokotoko/

Ni les noms ni les photos des défunts, ni les photos des lieux ne nous sont fournis.

La parole n’est pas non plus donnée au maire de la commune de Mangina…

Sachant qu’il existe une cité du même nom dans le Grand-Nord kivutien, le lecteur peut entrer en doute et penser à une intox.

Aucune preuve n’est fournie quant à la responsabilité des ADF cités.

Les membres de la délégation, comprenant des membres des FARDC, ne nous sont pas non plus présentés.

Cette information, fortement lacunaire, risque de discréditer Radio Moto qui la diffuse, sans autre commentaire…

Une correction des fautes se trouve ici : http://rtr-beni.net/ituri-nord-kivu-12-corps-des-civils-decouverts-apres-le-recent-passage-des-adf-a-mantumbi-et-mambasa/.

L’Ituri peut lancer la libération


L’Ituri est aujourd’hui la terre de l’insécurité.
L’intelligentsia iturienne ne joue pas son rôle : chacun s’occupe de son ventre, de son projet personnel, au dépens d’un peuple sous-instruit, paresseux, qui ne veut pas et ne sait s’organiser pour prendre son destin en main.
Nous, ituriens, servons désormais Dieu et Mammon, comme les batoka chini ; et nous sommes étonnés du résultat de notre travail…
Personne ne veut porter le flambeau des patriotes que nous avons connus en son temps.
La jeunesse se rebelle contre ses parents pour se livrer à des charlatans, sombrer dans la débauche, la beuverie et la malédiction prononcée sur ses parents idolâtres.
Le Projet 2014 invite les ituriens à être les premiers à sortir des griffes de Satan pour sauver la nation congolaise en prônant l’amour et la vérité.
Nous, congolais, avons déjà prouvé assez nos limites et nos vraies intentions. Nous savons le chemin du salut, mais nous préférons celui de la perdition.
Si l’Ituri donne le ton de la responsabilité et de l’indépendance, le reste suivra son exemple avec reconnaissance.
Concrètement, que faut-il faire ?

  1. Identifier nos vrais leaders et les promouvoir.
  2. Avec ces leaders, concevoir et mettre en œuvre notre projet de développement provincial qui tienne compte de notre volonté de rester congolais, mais aussi de celle de refuser tout joug étranger.
    Qui veut se lever et s’inscrire dans cette démarche, avec nous ?
    https://projet2014.com/inscription.
    L’avenir de l’Ituri est dans nos mains !
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