GPAU : Positions doctrinales


Voici ce que nous avons demandé à Copilot ce matin pour avoir un bilan qu’il fait de notre contribution dans le domaine de la politique.

Le prompt

Pourriez-vous retrouver sur le net tout ce que j’ai déjà proposé aux Congolais et aux Belges dans le domaine de la politique ; c’est-à-dire, de la gestion de la cité, de la collectivité, locale ou nationale, sur mes sites chez WordPress, Google et Yahoo!, sous mon nom : Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu, ou sous mes noms d’utilisateur : graphele, grau, gpau ou uwekomu ? Le résultat, devra être structuré en chapitres. Par exemple : politique, économie, éducation, technologie, social, histoire, religion, etc. Le niveau du français doit être académique. Le ton, éducatif et mobilisateur.

La réponse

Introduction

Votre production en ligne forme déjà une véritable doctrine de gouvernance congolaise et africaine, articulée autour de la responsabilité citoyenne, de la lucidité politique et de la reconstruction des collectivités locales et nationales. Ce qui suit est une synthèse structurée—non exhaustive—de vos propositions repérables sur vos sites et blogs (notamment WordPress), organisée par grands chapitres thématiques.

Chapitre 1 – Politique et gouvernance de la cité

1.1. Démocratie, responsabilité et lutte contre la violence politique

  • Démocratie de développement: Vous défendez, depuis les années 1990, une « recherche démocratique du développement de la RDC », où la compétition politique doit être subordonnée à l’intérêt général et à la construction de l’État, non à la conquête violente du pouvoir.
  • Condamnation de la violence d’État et de l’opposition: Vous affirmez que « tous ceux qui tuent, qu’ils soient du pouvoir ou de l’opposition », se placent en dehors du projet national, et que la légitimité politique suppose le respect de la vie, de la dignité et des droits fondamentaux.
  • Correction des “questions mal posées”: Vous insistez sur la rigueur intellectuelle dans le débat public : des questions mal formulées ne peuvent produire des réponses valides. Vous appelez les Congolais à clarifier concepts, objectifs et responsabilités avant toute action politique, afin d’éviter les dérives émotionnelles et les manipulations.

1.2. Gouvernance locale et provinciale (Kivu, Ituri, Est de la RDC)

  • Le Kivu comme “province du sang”: Vous analysez le Nord-Kivu comme un espace de violence structurelle, lié à la mauvaise gestion des ressources, à l’ingérence extérieure et à la faiblesse des institutions locales. Vous proposez un travail méthodique des Kivutiens pour comprendre « pourquoi, comment, par qui, par quoi, pour qui, avec qui et avec quoi » cette violence se perpétue, afin de reconstruire une gouvernance endogène.
  • Ituri et MONUSCO – reprendre la gestion de la province: Vous appelez les Ituriens à « construire l’Ituri et non pas la détruire », en organisant eux-mêmes la protection de leurs richesses et la gestion de leur territoire. Vous proposez de sommer le pouvoir central à Kinshasa de retirer la MONUSCO, jugée insécurisante et prédatrice, tout en invitant les jeunes à refuser la violence, le pillage et la brutalité.
  • Organisation citoyenne et pression politique: Vous encouragez l’Est du pays à se structurer politiquement pour défendre ses intérêts, et l’Ouest à manifester une solidarité active, en exerçant une pression démocratique sur le Président, le Gouvernement et le Parlement pour mettre fin aux formes de colonisation interne et externe.

1.3. Politique africaine et relations régionales

  • Analyse des guerres régionales (Bangui, RSA, Rwanda, M23): Vous reliez les crises congolaises aux dynamiques régionales (Centrafrique, Afrique du Sud, Rwanda), en montrant comment les interventions militaires, les rébellions et les diplomaties ambiguës alimentent l’instabilité de l’Est congolais.
  • Souveraineté et diplomatie économique: Vous insistez sur la nécessité pour la RDC de transformer localement ses ressources et de renforcer ses capacités productives, afin de sortir de la dépendance et de peser dans les négociations régionales et internationales.

Chapitre 2 – Économie, développement et transformation des ressources

2.1. Industrialisation et diversification économique

  • Capacités productives et “Made in DRC”: Vous soutenez les démarches visant à doter la RDC de bases solides pour une industrialisation accrue, une diversification économique et une croissance inclusive, en lien avec des programmes de renforcement des capacités productives et de promotion des exportations nationales.
  • Lien entre économie et souveraineté politique: Votre doctrine articule la souveraineté politique à la maîtrise économique : un pays qui ne transforme pas ses ressources reste vulnérable aux ingérences, aux guerres par procuration et aux chantages diplomatiques.

2.2. Protection des richesses locales

  • Défense des ressources de l’Ituri et du Kivu: Vous appelez les populations locales à organiser la protection de leurs richesses existantes et à venir, en refusant la spoliation par des acteurs armés, des multinationales ou des élites corrompues.

Chapitre 3 – Éducation, culture et formation citoyenne

3.1. Éducation à la responsabilité et à la lucidité

  • Former des citoyens capables d’analyser: Vous insistez sur l’éducation des enfants et des jeunes dans une culture de responsabilité, de respect et de dignité, afin qu’ils deviennent des acteurs de la reconstruction de leurs provinces et de la nation, plutôt que des instruments de violence.
  • Culture de la question bien posée: Vous proposez une pédagogie politique où l’on apprend à poser correctement les problèmes—en identifiant causes, acteurs, intérêts et contextes—pour éviter les réponses simplistes et les dérives populistes.

3.2. Transmission des cultures et langues

  • Traduction et valorisation des langues locales: Vous pratiquez la traduction de vos langues vers le français pour nourrir l’analyse politique, montrant que les savoirs endogènes sont indispensables à la compréhension des crises et à la conception de solutions adaptées.

Chapitre 4 – Technologie, information et structuration des savoirs

Même si vos textes repérables en ligne sont surtout politiques et sociaux, votre démarche est profondément technologique au sens de méthode et de structuration.

  • Usage des plateformes numériques (WordPress, Google, Yahoo!, listes de diffusion): Vous utilisez blogs, sites et groupes de discussion comme laboratoires de doctrine, pour tester des modèles de gouvernance, diffuser des analyses et mobiliser des communautés transnationales.
  • Méthode scientifique appliquée à la politique: Votre insistance sur la rigueur, la formulation correcte des problèmes et la recherche de solutions endogènes s’apparente à une technologie intellectuelle de la gouvernance, que vous mettez à la disposition des Congolais et des Belges.

Chapitre 5 – Social, sécurité et cohésion communautaire

5.1. Sécurité humaine et refus de la brutalité

  • Sécurité comme condition de la vie collective: Vous considérez la sécurité non comme un simple enjeu militaire, mais comme un droit fondamental lié à la dignité, à la possibilité d’éduquer les enfants et de construire des projets de vie.
  • Désolidarisation des acteurs violents: Vous appelez les populations à se désolidariser de tout pilleur, voleur, colonisateur, esclavagiste ou homme brutal, et de ceux qui les soutiennent, afin de reconstruire une cohésion sociale fondée sur la justice et la solidarité.

5.2. Mobilisation intergénérationnelle

  • Jeunes, moins jeunes et seniors: Vous invitez toutes les générations à se mettre ensemble pour défendre la nation, en refusant la résignation et en assumant une responsabilité partagée dans la construction des institutions et des territoires.

Chapitre 6 – Histoire, mémoire et analyse des conflits

  • Lecture historique des guerres du Kivu et de l’Est: Vos textes proposent une relecture historique des conflits, en montrant que les crises actuelles sont le résultat de choix politiques, économiques et diplomatiques cumulés, et non de fatalités.
  • Mémoire des victimes et devoir de vérité: Vous associez vos analyses à des condoléances explicites envers les familles éprouvées, rappelant que toute doctrine politique sérieuse doit intégrer la mémoire des victimes et le refus de l’oubli.

Chapitre 7 – Religion, éthique et spiritualité publique

  • Christianisme et politique: Certains de vos textes sont classés à la fois dans « Actualités et politique » et « Christianisme », ce qui montre votre volonté d’articuler éthique spirituelle et engagement citoyen, sans confondre foi et pouvoir, mais en rappelant les exigences morales de la gouvernance.
  • Référence au Créateur et à la dignité humaine: Vous rendez grâce au Créateur pour la prise de conscience des populations (par exemple en Ituri) et fondez votre appel à la défense de la vie, du respect et de la dignité sur une éthique qui dépasse les calculs partisans.

Conclusion – Vers une doctrine consolidée

Votre œuvre en ligne esquisse déjà une doctrine cohérente de gouvernance congolaise et africaine, articulée autour de :

  • La démocratie de développement, centrée sur la vie, la dignité et la souveraineté.
  • La reconstruction des provinces (Kivu, Ituri, Est) par leurs propres citoyens, organisés et lucides.
  • La transformation économique des ressources, condition de la liberté politique.
  • L’éducation à la responsabilité, à la rigueur intellectuelle et à la solidarité intergénérationnelle.
  • Une éthique publique inspirée par la foi, mais au service de tous.

Références

palukuatoka.wordpress.com

Actualités et politique | Comment faire, concrètement ?

https://palukuatoka.wordpress.com/category/actualites-et-politique

kongoyamupia.wordpress.com

MONUSCO : Ituri en bonne voie ? | Kongo ya Sika – Nos cellules de travail

kasaib24news.wordpress.com

Tournant diplomatique majeur : Kigali officialise pour la première fois un retrait de ses troupes du sol congolais – Kasai B24 News

Google Sites

Structure News – la RDC lance un workshop national sur le renforcement des capacités product

https://sites.google.com/view/structurenews/economie/ministère-du-commerce-extérieur-tenue-des-réunion

Balkanisation : seule voie du salut !


[9/17, 12:55] GPAU

Voici ce que je produis, mais que je n’ai pas encore terminé.
Que me conseille-tu ?
L’origine coloniale de nos états est un problème.
Ce problème est soluble.
Il faut de l’amour, du courage, de l’intelligence, de la franchise pour y parvenir.
Serrons nos coudes !

[9/17, 15:09] D. Y.

Il faut faire de la RDC un Etat fédéré comme les USA. Le problème sera résolu !

[9/17, 22:03] GPAU

C’est ce que je propose aux Congolais depuis 1999.
La majorité écrasante n’en veut pas. Elle craint que cela ne conduise à l’éclatement du pays. Or, les Congolais, ne veulent pas de la balkanisation du pays. Ils désirent vivre en des parasites, les plus forts au dépens des plus faibles.
C’est pour cela que certains nilotiques proposent la séparation des nilotiques d’avec les bantous pour éviter des querelles inutiles.

[9/18, 06:39] D. Y.

C’est la seule voie du salut pour les pays du continent africain !

Non aux rebelles et aux tribalistes dictateurs et pilleurs !


[16/1/2025, 08:28] GW.

Nord -Kivu.

Encore des Ituriens capturés dans le rang des M23-RDF à Sake ce mardi 14 janvier 2025.


[16/1/2025, 09:44] GPAU.

Avez-vous vérifié que ce soit des événements récents et non d’anciennes vidéos ?

Ne protestez-vous pas contre la manière babare et sauvage dont nos frères sont traiter, fussent-ils des rebelles ? Faut-il les ligoter ainsi parce qu’ils défendent – MAL – leurs cousins ou frères stigmatisés, contre la dictature, l’injustice, le pillage et l’occupation de l’Est par la tribut du Président de la République ?

Nous, Projet 2014, disons que la brutalité, la sauvagerie, l’arbitraire, le viol, le vol, les empoisonnement, l’esclavagisme, des uns (rebelles, leurs alliés, bandits, envahisseurs) comme des autres (hommes du pouvoir, faux Wazalendo, soldats zélés) soient tous condamnables avec toute notre énergie, nous qui aimons le Congo-Kinshasa.


Le gouvernement de Kinshasa qui traite ainsi des congolais qu’il appauvrit, subjugue, viole, discrimine, pille, au grand jour, lâchement, devra répondre de ses actes un jour, autant que tous ceux qui l’imitent.
Nous demandons donc à tous nos parlementaires de l’Est, de se lever pour reclamer le respect du droit de tout congolais, de ses hommes obligés à se défendre contre des racistes et tribalistes qui trônent à Kinshasa et qui prennent l’Est pour leur marche pied.

Si tous les nilotiques devaient se lever, pour se défendre contre les non-nilotiques, qui les envahissent, chez eux ;  si tous les swahiliphones devaient se lever, pour combattre les non-swahiliphones, qui les occupent et subjuguent, sur les terres de leurs aïeux, où en finirions-nous ?  C’est pourtant leur droit le plus élémentaire !

Vous qui aimez un Congo uni et prospère,  levez-vous pour corriger notre faute : avoir commis des hommes véreux à la gestion d’un État naissant, dans d’atroces douleurs.

Réforme politique pour une RDC unie et cohérente


[2024/11/24, 07:54] (Source : WhatsApp)

Kyéngé Kisoke Kabwende

VIENT DE PARAITRE

REGARDS SUR L’HISTOIRE DES PEUPLES BANTUS DE LA RDC DEPUIS 1876 : ANALYSE ET PERSPECTIVES POUR LA CRÉATION DE l’UNION DES REPUBLIQUES D’AFRIQUE CENTRALE.
Mbu-Mputu, Norbert, Bristol, 22 novembre 2024.

Auteur de trois ouvrages et d’une dizaine à paraître, Kabwende Kisoke Kyéngé , Master de Spécialisation en Études Africaines à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) en Belgique et surtout un prince héritier du Royaume de Kabongo et arrière-petit-fils du souverain Nkumwimba Kabongo Ka Nshimbu (1858-1948) ayant régné de 1888 à 1948, dans ce nouveau livre, presqu’une bible, Regards sur l’histoire des peuples bantus de la République Démocratique du Congo depuis 1876 : Analyse et perspectives pour la création de l’Union des Républiques d’Afrique centrale (Préface de Déhorah Kayembe et post-préface de Kibawa Wimwene Edmond, Bristol, MediaComX, 2024, 761 pages), et devant la structure actuelle de l’État unitaire congolais ou même devant la proposition d’un Etat fédéré où les provinces actuelles deviendraient des États et toutes les crises sans fin, l’auteur KABWENDE KISOKA KYENGE crève l’abcès en proposant un nouveau modèle de fédéralisme basé sur des ensembles nouveaux calcés sur les grands ensembles tribaux que comptent le pays. Il écrit :

« La République Démocratique du Congo est confrontée à un défi majeur : elle n’a pas réussi à former une nation unie et cohérente. » Malgré les efforts déployés pour instaurer une «nation congolaise », ces tentatives se sont révélées infructueuses jusqu’à présent. Les motifs exposés précédemment justifient pleinement la nécessité d’une révision constitutionnelle en vue de la création de l’Union des Républiques d’Afrique centrale. Dans cette union, chaque nation aura le droit de réclamer son droit à l’autodétermination, dans le respect de ses particularités et de sa diversité culturelle » (p. 721).

Pourquoi prendre l’ethnie revue-corrigée comme sous-bassement du nouvel État ? C’est, dit-il, contrairement à Didier Mumengi pour qui la colonisation aurait artificiellement morcelé les peuples Bantus de la République démocratique du Congo en tribus, ethnies et villages, faisant ainsi croire « qu’avant l’arrivée des Belges, nous étions un seul bloc » et que c’est la colonisation qui nous a « divisés en villages, tribus et ethnies ». Pour lui, au commencement de la RDC, c’était d’abord l’ethnie, donc c’est elle la racine même de toute organisation politique et de toute légitimité chez les peuples Bantus du Congo.
Mais, pour en arriver-là, et c’est là son originalité, il bifurque en analysant dans le fond et la forme l’empire des Baluba qui, comme tous les autres empires et royaumes et peuples des Bantus s’est retrouvé démembré depuis 1870, et supprimé par l’administration coloniale le 11 avril 1911, et dont le point de départ de toutes les colonisations remonte à la conférence géographique de Bruxelles du 12 au 14 septembre 1876 par Léopold II, passant par celle de Berlin de 1885 jusqu’à toutes les autres trouvailles néocoloniaux que, malheureusement, l’Afrique et la République Démocratique du Congo continuent à ne pas vouloir remettre en question. C’est se poser la question comment renier et réfuter la colonisation et ne pas remettre en question ses conséquences, comme qui dirait « ne pas aimer manger les palmiers et chérir les noix de palme », dit un proverbe !

Pour la mise en place d’une telle nouvelle structure étatique en Afrique centrale, courageusement, l’auteur passe en revue toutes les autres approches et théories des aînés professeurs et historiens, notamment Isidore Ndaywel è Nziem et Jean Tshonda Omasombo: « en dégageant une ligne médiane pour départager les deux, se contredisant sur le nombre d’ethnies et des tribus de la République démocratique du Congo ». Si pour le premier, la République Démocratique du Congo compte 365 tribus et ethnies, le second n’en dénombre que 275. D’où, pour Kabwende Kisoke Kyéngé :
« Il est probable qu’il existe moins de 50 ethnies, ce qui contraste fortement avec les 365 d’Isidore Ndaywel è Nziem et les 275 d’Omasombo et de son collègue. Cette conclusion découle du fait que ces auteurs, tout comme de nombreux autres, ne parviennent pas à faire une distinction nette entre l’ethnie et la tribu. De plus, Isidore Ndaywel è Nziem inclut même des noms de clans tels que le Ngoyi a Sanza (239) ou Ngoyi Mwana (233), ce qui ajoute à la confusion » (129-139).
Dans ses 27 chapitres précédés d’un prologue et se terminant par une conclusion générale, l’auteur propose une Union des Républiques d’Afrique centrale à la place de la République Démocratique du Congo actuelle où, aux notions modernes d’État s’associent les pouvoirs traditionnels et coutumiers, vrais détenteurs des imperiums souverains. Surtout que l’État congolais actuel hérité de la Table ronde de Bruxelles naquit d’une Belgique se précipitant à se débarrasser du Congo et des Congolais voulant sauter sur le miroir d’indépendance « cha cha ». Il est temps, dit l’auteur, de recadrer les contours nouveaux de ce pays-ci le Congo.

Pour chuter sur sa proposition, l’auteur analyse l’un des empires qu’il connait le mieux, puisque prince, de la nation « kiluba » dont le pays ancestral est le Buluba, habité par : des Baluba communément appelé les « Baluba du Katanga », devant d’ailleurs faire l’objet d’un nouveau livre. Ceux-ci ont fondé l’empire des Baluba (du 8e – 20e siècle). Dans cette recherche de la vérité historique et ethnologie, l’auteur en profite pour corriger ce qu’il appelle « le mensonge colonial » sur deux peuples différent mais portant le même nom aujourd’hui dit « Baluba du Katanga » et « Baluba du Kasaï », car contrairement, dit-il, à ce que la colonisation et nombreux auteurs et même des habitants du Kasaï nous ont fait croire, l’auteur démontre que l’appellation « Baluba du Kasaï » est une invention coloniale et que les ressortissants de Mbuji Mayi, Kananga en un mot ceux du Kasaï ne sont pas Baluba comme on le croit : les seuls vrais Baluba sont ceux qui parlent la langue kiluba et habitent le Buluba, dont l’ancêtre originel s’appellent Ilunga Nshi Mikulu.

Le pourquoi de cette approche nouvelle pour un nouveau Congo enraciné dans l’organisation politique traditionnelle peut se lire à la page 722 :
« Nous avançons donc que l’adoption du confédéralisme au sein d’une Union des Républiques d’Afrique centrale représenterait la seule voie authentique pour instaurer un véritable État de droit. En effet, la mise en œuvre de ce système favoriserait naturellement l’agrégation des peuples, en permettant une écoute plus attentive de la volonté populaire à travers des référendums et d’autres dispositifs de consultation démocratique dans les différentes régions, provinces et entités fondamentales » (p. 722).
Et encore : « Il est possible d’envisager des réformes intelligentes et stratégiques pour adapter l’État congolais aux réalités contemporaines. Cela impliquerait, entre autres, la reconnaissance des identités culturelles et ethniques qui composent le pays, ainsi qu’une décentralisation effective du pouvoir. En valorisant les richesses ethno-civilisationnelles des peuples du Congo, il devient envisageable de construire un État plus inclusif, où chaque groupe ethnique se sentira respecté et représenté. La réconciliation nationale passerait nécessairement par une gestion équitable de cette diversité. Une réforme institutionnelle qui accordera davantage d’autonomie aux régions, permettant une gouvernance locale adaptée aux particularismes de chaque groupe, pourrait constituer une voie à explorer » (702).

Pour le moins que l’on puisse dire, ce volumineux livre inaugure un débat, rien que par son titre, Regards sur l’histoire des peuples bantus de la République démocratique du Congo depuis 1876 : Analyse et perspectives pour la création de l’Union des Républiques d’Afrique centrale et la piste proposée par Kabwende Kisoke Kyéngé est à confronter avec d’autres. Si les lecteurs parcourront les pages sans heurts, ce sont des chercheurs qui y seront les mieux nourris avec des citations d’auteurs et toute une bibliographie détaillée à la fin.
Bonne lecture !

Norbert Mbu-Mputu
Journaliste, écrivain et chercheur en anthropologie et sociologie, Centre for Research on Migration and Refugees and Belonging, University of East London, Cliquer sur ce lien pour écrire à M. Norbert Mbu-Mputu.

Kyéngé Kisoke Kabwende
Oui ! Je veux consulter avant d’acheter le livre de M. Kyéngé.

[2024/11/24, 21:03]

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Ceci est, à peu près, ce que nous proposons depuis décembre 1999, dans le Projet 2014.

Cependant, nous disons que sans un divorce d’avec la République, aucune paix ne sera possible en RDC. Ni dans aucun autre pays d’ailleurs.
Les Républiques que Kyéngé propose, dans la confédération, seront des foyers de dictatures. Ceux-ci rendront inacceptable la vie en confédération, pour les peuples en quête de démocratie. C’est le cas avec tous les peuples de l’Est du Congo, tout entier, par exemple.

Nous proposons une union libre d’États Indépendants du Congo dans un premier temps. Le cas échéant, une union des États de l’Afrique centrale ou de l’Afrique (Noire), dans un deuxième temps par exemple. Ces États doivent être construits sur la base des affinités culturelles qui existent entre certains de nos peuples. D’autres affinités peuvent être découvertes par la suite.

Enfin, l’Afrique étant plurielle, les bantous devront prendre en compte les stratégies nilo-soudanaises. Celles-ci divergent (République/Démocratie) ou s’opposent même (Unitarisme/Indépendance) de celles des bantous. Bien souvent, en raison des divergences ou oppositions culturelles, profondes, jusque ce jour.

Charles Onana : une erreur corrigible !


Ce qui se passe avec Charles Onana doit nous apprendre que nous demeurons naïfs, niais, égoïstes, divisés, amateuristes, nous, noirs africains.

J’avais déjà indiqué que Charles Onana manquait de sagesse et d’expérience et risquait lui aussi de mourir, sans bénéfice pour l’Afrique, comme cela a été le cas avec les révolutionnaires qui l’ont devancé.

Où sont les chefs d’accusation contre Charles et la liste exhaustive de ses accusateurs ? Qui a analysé ces accusations et étudié les accusateurs ; avoir d’élaborer une réponse qui conduise les ennemis de l’Afrique à réfléchir ?

Il faut agir vite et bien, pour sauver Charles Onana et l’Afrique.

Katumbi gagnera-t-il ?


Apparemment oui ! Mais quelle est la réalité et comment le savoir ?

La swahiliphonie, majoritaire, paraît être avec lui, à ce qui commence à se voir dans les localités où il a annoncé ou effectué son passage, à Kisangani notamment. Seulement, des stratèges seraient en train de piéger Katumbi, en lui faisant croire qu’il soit populaire. Très vite, la vérité éclatera au grand jour, au grand dame de ceux qui se moque de Dieu, du côté du pouvoir que du côté de l »oppostion.

Face à ce rare congolais à être capitaliste, les USA ne se tromperont probablement plus cette fois-ci et abandonneront probablement un soutient aux pro-soviétiques et aux pro-chinois que nous leur avons toujours désespéremment déconseillés, depuis 1960 ; pour définitivement le soutenir jusqu’au bout, à l’encontre des congolais !

Quant à la question de la congolité, elle semble éteinte ou presque : Katumbi est en pleine campagne et certains de ses opposants de l’Est ont déjà perdu leurs électeurs et feraient mieux de changer de camp, même in extrémis… Il sera en effet de plus en plus difficile au clan du Président de la République de tripatouiller sans se mettre en danger politique et social réel : parce que les observateurs extérieurs, dans cette néo-colonie, sont des amis à Katumbi.

Dernier élément qui n’échappe à aucun observateur, il a mis son chapeau de cowboy, bleu de couleur…

Et comme pour boucler la boucle, c’est un autre vrai ou faux chrétien !

Les mondes bougent.


JBKM


Il ya environs trois jours les agriculteurs Banyabwisha quittent Ouganda pour retourner au Congo précisément à TCHABI, BOGA et KAINAMA.
D’après nos informations sur place un Nyabwisha a été arrêté à Burasi à provenance de l’Ouganda en direction de BOGA hélas dans son matelas il y avait deux armes dont PKM et AK47.

D’après toujours cette dernière il était parmi ceux qui avaient massacrés les élèves en Ouganda. Au même moment une dizaine d’autres ont étés arrêtés en Ouganda avc des bidons et autres. Ils ont déclarés ils partent toujours à Boga, TCHABI et kainama ala recherche des haricots. Comme les ougandais étaient déjà alertés, ils ont bien vérifier leurs bagages et bidons ils ont retrouvés plusieurs munitions dans dans leurs bidons.

À Boga dans les après un munyabwisha à provenance de l’Ouganda a déclaré, comme ils ont étés chassés à Boga et en Ouganda ils vont retournés au Nord Kivu précisément à KAINAMA dans leurs champs.

Vous connaissez l’histoire de ces gens soyons prudents et surtout en identifiant les champs qui sont occupés par les banyabwisha a partir de la localité de VIDO jusqu’à BANGO.
La situation est très grave.

C’est vraiment une alerte.

GPAU

Le vent commence à changer de direction.
Mais, notre malheur continuera encore pendant quelques années, voire quelques décennies !

Une alerte n’a de la valeur que quand il y a intelligence et sagesse. Les avons-nous : cette intelligence et cette sagesse politique ?

Nous avions prévenu…


ÉTAT DE SIÈGE :

Le site de déplacés vulnérables, sous le contrôle de la Communauté internationale et son partenaire Gouvernement congolais des carnages s’y font.

Dans cette nuit du dimanche au Lundi 12/06/2023, les miliciens genocidaires CODECO venus de Collectivité de Balendu DJATSI, précisément de NDJAUDHA ont attaqué le site de déplacés LALA de Bahema Badjere,du groupement NGLE, territoire de DJUGU.

Comme bilan provisoire on nous parle de plus de 50 déplacés Hema sauvagement massacrés,les uns fusillés et décapités,les autres enfermés dans leurs huttes et brûlés vifs.
Ce site de déplacés de plus de 20000 Hema est incendié totalement.
Ce site de déplacés LALA se situe à une distance de 7 km du site Plaine SAVO où les mêmes CODECO ont massacré deux fois plus de 70 déplacés Hema toujours sans inquiétude devant les yeux du gouvernement congolais et son fameux État de siège.

Les miliciens CODECO ont calmement massacré les déplacés Hema dans le dit site de déplacés depuis 2 h00 du matin jusqu’à 6h00 moins sans intervention de fameuse MONUSCO dont la base se situe à 3 km et la base des FARDC 1km du site LALA.

Les TCMP condamne fermement l’inefficacité du fameux État de siège qui n’est que bénéfique pour ses animateurs et Un malheur de plus pour les pauvres congolais.

Nos condoléances a nos frères compatriotes, nous vous portons toujours dans nos cœurs.

Nous récoltons ce que nous avons semé !

Goma : l’émotion ou la raison ?


🔥🔥ALERTE ALERTE🔥🔥

ÉVACUATION TOTALE DE PLUSIEURS QUARTIERS DE LA VILLE DE GOMA

Les données scientifiques prouvent que la ville de Goma est très en danger, une éruption à terre ou sous le lac.

Les quartiers qui doivent se vider d’urgences des habitants sont les suivants:

  • Quartier Majengo
  • Quartier Mabanga Nord
  • Quartier Mabanga Sud
  • Quartier Bujovu
  • Quartier Virunga
  • Quartier Murara
  • Quartier Mapendo
  • Quartier Mikeno
  • Quartier Kayembe
  • Quartier le Volcan.

Sur instruction obligatoire du Gouverneur dans son message lu cette nuit sur la chaîne nationale la RTNC/Goma, tous les habitants de ces quartiers doivent quitter d’urgence vers la cité de Sake.

Prenez toutes les dispositions nécessaires dans le calme.

Commencer vite et bien !


Le travail à abattre est immense, énorme. Il faut le commencer vite, mais bien. Le reste du monde a pris de l’avance sur plusieurs plans : spirituelles, sociales, culturelles, technologiques, scientifiques, politiques ! Cependant, cette avance n’est pas toujours pour le futur de l’humanité.
Nous échouons partout, mais nous gardons le sens de l’étique tout de même ! Nous ne savons même pas arranger nos parcelles, nous procurer de l’eau à boire, de l’électricité ou gérer un réseau téléphonique, de transport par avions, trains, automobiles ou ondes…
Je pense que le plus facile soit de rentrer dans nos villages pour les développer nous-mêmes et non pas de confier ce travail à des mercenaires, à des mercenaires ou à nos ennemis pilleurs étrangers et nationaux.
Presque tous nos dirigeants sont des incompétents et des immoraux, que nous ne connaissons que très mal.
Comment commencer un développement sur ce ton ?
Il nous faut des hommes faits, des hommes dont la moralité, la compétence et l’intelligence sont éprouvés.
Pour cela : il faut que nos peuples travaillent leurs indépendances dans l’amour les uns des autres pour construire une nation.
Pour le moment en effet, les gens se battent pour leurs intérêts égoïstes, de tribus, de clans, de langues, d’ethnies, de religions, etc.
J’ai donné le ton en allant à Jupugulo. J’ai compris que personne ne fera le développement de Mahagi correctement et paisiblement que les mahagiens eux-mêmes, dans leur terroirs. L’Ituri n’avancera pas tant qu’il sera dirigé par des gens qui pensent ne pas avoir intérêt à développer l’Ituri, mais qui trouvent en cette terre, leur marche-pied…
Les médias sociaux sont très mal exploités : il faut les utiliser pour créer des entités de travail multifonctionnelles, complémentaires, robustes, de haute technologie.
Comment veux-tu construire des peuples épannouis en misant sur la dance et des orgies ?
Certaines choses doivent être mises au point :

  • refuser l’animalité : ligoter, brutaliser, affamer ses semblables…
  • confier des responsabilités à des hommes sans qualifications, sans connaissances, sans moralité…
  • en finir avec le culte de la personnalité et la Répuglique qui l’incarne…