RDC à ULEIC


Appel solennel à une refondation politique du Congo : de la République à une Union libre d’États indépendants du Congo, États fondés sur nos affinités culturelles.

Prétendre que le Rwanda serait, par nature, militairement plus fort que la République démocratique du Congo, et que le Président Félix Tshisekedi serait diplomatiquement plus fort que le Président Paul Kagame, revient à refuser d’examiner froidement les faits. C’est aussi, à notre appréciation, continuer à enfermer les peuples congolais dans une logique de soumission : soumission à Kinshasa, soumission à Kigali, ou soumission simultanée à des stratégies politiques qui ne leur permettent ni de protéger leurs terres, ni de maîtriser leur destin, ni d’assurer leur développement intégral.

En 2025, la population estimée de la République démocratique du Congo était d’environ 112 832 473 habitants, tandis que celle du Rwanda était estimée à environ 14 569 341 habitants. Cette disproportion démographique oblige à poser une question fondamentale : comment un pays aussi vaste, aussi peuplé et dit riche en ressources qu’est la RDC peut-il continuer à subir une insécurité chronique, une instabilité institutionnelle profonde et une dépendance stratégique aussi humiliante ?

Sur le plan militaire, les Forces armées de la République démocratique du Congo sont estimées à environ 166 700 militaires actifs, avec 31 000 réservistes et 15 000 paramilitaires. Le gouvernement congolais a même évoqué, par le passé, la volonté de porter cet effectif à 500 000 soldats. Le Rwanda, quant à lui, disposerait d’environ 35 000 militaires actifs. Ces chiffres ne suffisent évidemment pas, à eux seuls, à mesurer l’efficacité réelle d’une armée. Une armée ne vaut pas seulement par son nombre, mais par son organisation, sa discipline, sa doctrine, sa chaîne de commandement, sa logistique, son renseignement, son équipement, sa cohésion interne et sa capacité à protéger effectivement les populations.

C’est précisément là que se trouve le problème congolais. La RDC ne manque pas d’hommes, de territoire, de ressources ou de potentiel. Elle souffre d’un déficit d’organisation politique, d’un déficit de vision stratégique, d’un déficit de discipline institutionnelle et d’un déficit de responsabilité nationale. Le drame n’est donc pas que le Congo serait objectivement incapable de se défendre. Le drame est que l’État républicain congolais, tel qu’il fonctionne aujourd’hui, ne parvient pas à transformer le potentiel du pays en puissance organisée au service de ses peuples.

Sur le plan diplomatique, la RDC et le Rwanda sont tous deux actifs, mais selon des logiques différentes. Kinshasa cherche à renforcer son image internationale, notamment par des initiatives de communication, de plaidoyer humanitaire, de mobilisation culturelle et de diplomatie officielle. Kigali, pour sa part, conserve une capacité d’influence régionale et internationale qui repose sur sa cohérence stratégique, son positionnement sécuritaire, ses alliances économiques et sa capacité à se présenter comme un acteur incontournable dans la région des Grands Lacs.

Il serait donc insuffisant de dire simplement que l’un est diplomatiquement plus fort que l’autre. La vraie question est la suivante : quelle diplomatie produit des résultats concrets pour les populations meurtries ? Quelle diplomatie protège les territoires, sécurise les frontières, restaure la dignité des peuples et prépare une paix durable ? Une diplomatie qui multiplie les signatures sans produire de sécurité réelle ne suffit pas. Une diplomatie qui fait parler du Congo sans rendre les Congolais maîtres de leur destin demeure incomplète.

C’est pourquoi nous refusons les discours qui demandent aux peuples congolais de choisir entre une soumission à Kinshasa et une soumission à Kigali. Nous ne sommes les esclaves ni de Tshisekedi, ni de Kagame, ni d’aucun pouvoir politique qui prétendrait décider de notre avenir sans notre consentement libre, éclairé et démocratique.

Chers frères Ituriens et Kivutiens, chers peuples frères du Congo tout entier, la question qui se pose à nous est simple, grave et décisive : allons-nous continuer à écouter des discours qui nous demandent de patienter pendant que nos terres sont occupées, que nos populations sont déplacées, que nos familles sont endeuillées et que notre avenir nous échappe ? Ou allons-nous dire clairement non à tout système politique qui ne garantit ni notre sécurité, ni notre dignité, ni notre identité, ni notre droit au développement ?

Pour nous, la paix véritable ne sera pas possible tant que les peuples concernés seront traités comme des sujets passifs, sommés d’obéir à des décisions prises loin d’eux, contre eux ou sans eux. Le peuple nande, comme chacun des peuples frères du Congo, doit exiger et obtenir le respect de son identité, de son espace, de sa dignité, de sa sécurité et de son droit à décider de son avenir dans un cadre démocratique, responsable et pacifique.

En clair, tant que la République actuelle demeurera incapable de protéger efficacement les peuples, tant que les occupants armés, les groupes étrangers illégalement installés, les réseaux de prédation et les forces de déstabilisation ne seront pas légalement et effectivement écartés des territoires nande et des autres territoires des peuples frères, la paix restera impossible. Elle ne sera impossible ni seulement chez nous, ni seulement à l’Est, mais dans l’ensemble du pays.

Notre conviction politique est donc claire : la République, dans sa forme actuelle, est arrivée à ses limites historiques. Elle ne parvient plus à garantir la sécurité, la justice, l’unité, la prospérité, ni l’indépendance véritable des peuples congolais. Il ne suffit plus de changer des hommes, de modifier quelques articles de la Constitution, de déplacer des gouverneurs, de multiplier des discours patriotiques ou de promettre une réforme de plus. Il faut poser la question fondamentale de l’architecture même de l’État.

Nous proposons, pour notre part, le passage ordonné, démocratique et pacifique de la République démocratique du Congo à une Union libre d’États indépendants du Congo, avec possibilité d’extension future vers une Union libre d’États indépendants d’Afrique centrale, voire, à terme, une Union libre d’États indépendants d’Afrique, si les peuples concernés en expriment librement la volonté.

Cette proposition ne vise ni la haine, ni la vengeance, ni la balkanisation chaotique, ni la guerre civile. Elle vise au contraire à remplacer un centralisme impuissant par une organisation politique fondée sur la responsabilité, la proximité, la liberté des peuples, la coopération volontaire, la sécurité réelle et le développement intégral. L’unité imposée par la peur ne produit pas la paix. L’unité librement consentie, organisée sur la base du respect mutuel, peut seule produire une stabilité durable.

Nous proposons que ce passage soit préparé après un consensus national, dans un cadre solennel, démocratique, transparent et juridiquement sécurisé. Il ne s’agit pas d’improviser une rupture émotionnelle, mais d’organiser une transition historique. Cette transition pourrait se dérouler en six phases de cinq ans chacune, soit une période totale de trente ans, afin de permettre aux peuples, aux institutions, aux administrations, aux territoires, aux économies locales et aux systèmes de sécurité de se réorganiser progressivement, sans chaos et sans effondrement.

Ces six phases pourraient comprendre :

  1. Une phase de clarification nationale, consacrée au diagnostic des échecs de la République, à l’inventaire des violences, à l’étude des mémoires blessées, à l’analyse des causes de l’insécurité et à la consultation des peuples concernés.
  2. Une phase de consensus constitutionnel, destinée à définir les principes juridiques de la future Union libre d’États indépendants : souveraineté des peuples, compétences des États membres, compétences communes, monnaie, défense, diplomatie, justice, fiscalité, frontières internes, citoyenneté et mécanismes de coopération.
  3. Une phase de construction institutionnelle, permettant la mise en place progressive des institutions des futurs États membres, de leurs administrations, de leurs systèmes judiciaires, de leurs finances publiques, de leurs politiques éducatives, économiques, culturelles et sécuritaires.
  4. Une phase de transfert progressif des compétences, afin d’éviter toute rupture brutale. Les compétences seraient transférées selon un calendrier rationnel, mesurable, contrôlé et réversible en cas de défaillance grave.
  5. Une phase de consolidation économique, sécuritaire et sociale, centrée sur la production, l’emploi, l’instruction, la formation professionnelle, l’agriculture, l’énergie, les infrastructures, la fiscalité, la justice locale et la sécurité des populations.
  6. Une phase d’évaluation et de stabilisation définitive, au terme de laquelle les peuples concernés confirmeraient, par des mécanismes démocratiques, l’architecture finale de l’Union et les engagements communs librement acceptés.

Une telle table ronde nationale ne peut cependant pas être ouverte à n’importe qui. Pour être crédible, elle devra exclure toute personne impliquée dans la destruction du pays, la violence armée, la prédation ou la criminalité politique. Aucun rebelle, aucun ex-rebelle, aucune personne portant un casier judiciaire non vierge, aucune personne impliquée dans des crimes graves, dans des massacres, dans des pillages ou dans la déstabilisation des populations ne devra participer à cette table ronde fondatrice. La refondation du Congo ne peut pas être confiée à ceux qui ont contribué à son effondrement.

Cette exigence n’est pas une exclusion arbitraire. Elle relève d’un principe élémentaire de moralité publique : ceux qui ont participé à la violence ne peuvent pas prétendre définir seuls l’avenir des victimes. Les peuples meurtris doivent être représentés par des personnes crédibles, responsables, moralement défendables, politiquement instruites et capables de penser au-delà des intérêts personnels, ethniques, partisans ou militaires.

Nous appelons donc les Congolais démocrates, les peuples frères du Congo, les intellectuels, les autorités coutumières, les responsables religieux, les entrepreneurs, les jeunes, les femmes, les anciens, les juristes, les économistes, les militaires patriotes, les enseignants et tous les citoyens épris de justice à travailler, dans le silence, la discipline et la méthode, à la naissance de cette Union libre d’États indépendants.

Notre devoir n’est pas de crier plus fort que les autres. Notre devoir est de penser plus loin, de travailler plus sérieusement, de nous instruire davantage, de nous organiser mieux et de préparer une solution historique qui protège nos peuples au lieu de les exposer indéfiniment à la mort, à l’exil, à l’humiliation et à la dépendance.

Nous ne voulons plus être les sujets d’une République impuissante. Nous ne voulons plus être les victimes d’une géopolitique qui nous dépasse. Nous ne voulons plus être utilisés comme masse électorale, comme chair à canon, comme peuple déplacé, comme peuple appauvri ou comme peuple condamné à subir l’histoire écrite par d’autres.

Nous voulons être des peuples libres, responsables, organisés, producteurs, instruits, capables de défendre leur identité, leur espace, leur dignité et leur avenir.

C’est pourquoi nous affirmons solennellement que l’indépendance véritable du Congo reste à accomplir. Elle ne viendra ni des slogans, ni des discours officiels, ni des arrangements entre élites, ni des rébellions, ni des médiations qui ignorent les peuples concernés. Elle viendra d’un travail politique, intellectuel, moral, juridique, économique et institutionnel profond.

Le passage de la République à une Union libre d’États indépendants n’est pas une fuite devant l’histoire. C’est, au contraire, une tentative de reprendre l’histoire en main, démocratiquement, méthodiquement et courageusement.

Tel est le combat que nous proposons.
Tel est le travail que nous devons engager.
Telle est la responsabilité de notre génération devant Dieu, devant nos morts, devant nos enfants et devant les peuples qui attendent encore leur indépendance véritable.

GPAU Appelle les Ituriens à passer aux actes !



🕊️ Appel à l’action des peuples d’Ituri – Août 2025

Frères et sœurs Lendus, Hemas, Alurs, et alliés,

Nous connaissons nos douleurs. Nous connaissons nos histoires. Nous connaissons les humiliations, les injustices, les violences, les manipulations. Et surtout, nous savons que personne ne viendra réparer à notre place ce qui a été brisé.

Alors, aujourd’hui, nous nous parlons entre nous. Sans intermédiaires. Sans masques. Sans peur.

Nous, enfants d’Ituri, portons en nous les cicatrices de conflits anciens — mais aussi la force de les dépasser. Il est temps de prendre en main notre destin, de refuser les récits qui nous divisent, et de reconstruire ensemble ce que la haine a détruit.

✊ Ce que nous devons faire, maintenant :

  • Reconnaître les torts, sans chercher à les minimiser ni à les justifier.
  • Écouter les récits de l’autre, même s’ils nous dérangent, car c’est là que commence la guérison.
  • Restituer ce qui a été pris injustement, là où c’est possible, et réparer là où ça ne l’est pas.
  • Refuser la vengeance, car elle ne fait que prolonger la souffrance.
  • Créer des espaces de dialogue communautaire, sans ingérence extérieure, où la parole est libre et respectée.
  • Protéger nos enfants de la haine, en leur transmettant des valeurs de dignité, de vérité et de solidarité.

🛑 Ce que nous devons cesser immédiatement :

  • La stigmatisation des groupes entiers pour les actes de quelques-uns.
  • L’instrumentalisation de nos douleurs par des intérêts étrangers.
  • La justification des violences par les blessures du passé.

La paix ne viendra pas des ONG, ni des gouvernements, ni des experts. Elle viendra de nous. De notre courage à dire : Assez ! De notre volonté à bâtir ensemble, malgré tout.

Nous ne sommes pas condamnés à nous haïr. Nous sommes capables de nous relever. Et c’est à nous de le prouver, par des actes concrets, dès aujourd’hui.

Ituri ne guérira pas sans ses enfants. Et nous sommes ces enfants.

Avec détermination et vérité,
Les protagonistes d’Ituri, unis pour la paix.


L’avenir du Congo et de la Russie : au-delà de l’armement


Les besoins de nos États

Comme le Congo n’a pas besoin d’armes. Signer des contrats avec quelque pays que ce soit, pour l’armement de notre état, revient à ignorer nos besoins. C’est mépriser et insulter notre peuple. Notre Gouvernement, la Présidence de notre République, ainsi que notre Parlement connaissent bien cette donne. Nos fils commencent doucement à se lever. Ils ont compris que les offres et commandes d’armements tiennent à la colonisation. Ils savent que c’est du pillage de nos ressources de tout genre.  Nos pas nos ressources naturelles seulement, mais aussi nos ressources humaines, culturelles, politiques, technologiques, économiques. Lorsqu’ils en seront capables, une guerre s’enclenchera automatiquement.  La RDC gagnera cette guerre, en raison de l’intelligence et de la sagesse qu’elle déploiera sur le champ de bataille.  Parce qu’en ces temps-là, comme toujours, Dieu se mettra du côté du converti à la vérité.

Plusieurs chemins mènent à Rome, mais n’ont pas le même coût !

En attendant que les Congolais se décident à se réveiller, le Projet 2014 continue à indiquer les pistes.  Les voies qui susceptibles de mener au salut de la RDC. Un pays qui pour l’heure, a choisi le chemin de la perdition, de l’idolâtrie.  Joignant prières et travail, nous avons l’assurance d’arriver à la victoire.  Nous arriverons à bout de notre ennemi Satan et de ses suppôts humains.  Ils nous combattent, jour et nuit, mais ne se doutent pas de leur prochain échec.  Dieu, comme promis, aveugle les orgueilleux et ceux qui versent continûment dans l’iniquité.  Peu sont nos politiciens capables de comprendre, mieux, d’accepter cette donne.  Au Congo comme en Russie, par exemple, nos peuples et nos dirigeants traînent.  Beaucoup se livrent à des orgies qui ne trompent plus les congolais éveillés, nés de nouveau.  Travailler sur base d’un respect Dieu, de nos peuples, ses créatures, les dérange.  Cela revient en effet, pour eux, d’accepter de perdre des avantages qu’ils ont cumulés, engrangés.  Ils ont longtemps misé sur les convoitises, l’égoïsme, la peur, l’ignorance.  Ils ont exploité à souhait la trahison, la méchanceté et la malhonnêteté de nos peuples.  En clair, nous souffrons de mêmes maux, défauts, caractères.  Que fera Dieu dans les années qui viennent ?

Quel est la place de Dieu dans tout cela ?

Parce qu’ils refusent de reconnaître son amour des siens, Dieu sanctionnera les rebelles.  Il suscitera des  congolais sages et intelligents.  Ceux-ci redresseront bientôt le pays.  Un pays malade à cause de la trahison de son Dieu, de son investissement dans l’idolâtrie.  Qu’est-ce à dire concrètement ?  Que se passera-t-il au juste ? Pour y répondre, pensons à ceci. Que s’est-il passé en Angola, au Mozambique, au Cambodge, en Irak, au Cuba ? Où en sont l’Afrique du Sud, l’Argentine, Israël, l’Ukraine, le Kosovo, l’Egypte ou la Libye ? Les histoires de ces pays doivent nous apprendre.

Bien avant le jugement dernier…

Un investissement de quelque pays que ce soit ne portera du fruit qu’à une condition. Il devra mettre l’armement au second plan et non pas au premier plan.  C’est ici la parole de Dieu.  Les pays partenaires de la RDC, tels que la Russie, les EUA, la Chine sont concernés.  C’est aussi le cas des Corées, du Japon, de Taïwan, de l’Inde, de l’Arabie Saoudite.  Tout comme il en sera des Émirats Arabes Unis, du Brésil, du Canada et du Royaume-Uni.  De la même manière, seront traités la France, l’Australie et  l’Asie de l’Est.  Il n’en sera pas autrement en 2024, qu’à l’époque des israélites.  La publication suivante, illustre comment l’on peut mal investir.

Pourquoi la Russie ne propose-t-il, généralement, que des armes d’abord ?

Nous pouvons, ensemble, chercher à bien valider puis à répondre à cette question.

La santé et le social en un !


[01/02 à 07:34] M. John Baptist Kavunga Mbusa

L’extrait du jeune actuel Premier Ministre Français


[01/02 à 11:41] G. Paluku Atoka Uwekomu

JB,
Que propose-tu pour l’accès aux soins pour tous en RDC ?
La manière d’organiser et de financer cet accès.

Nous proposons depuis belle lurette une solution globale, chrétienne, capitaliste, démocratique et humaniste. Je parie que l’UE et le Rwanda nous suivront avant les Congolais.

  1. L’obligation de travail pour tous, dès 25 ans.
  2. Un salaire minimum égale à au moins le minimum vital et un salaire maximal au plus égale à 5 fois le minimum vital.
  3. L’impôt au taux unique estimé à 57% sur tous les revenus.
  4. Une assurance accident, maladie, invalidité de base pour tous et à vie.

Cette solution résoud la question de la santé pour tous, charge tous les travailleurs de la même manière pour le financement.

C’est aussi une réponse à la question de l’injustice sociale et à celle de la pauvreté.

Le social : 9 propositions novatrices de GPAU.


Ces derniers jours, les congolais ont été de plus en plus sensibilisés au méfait de l’égoïsme légendaire de nos parlementaires par la presse congolaise et occidentale. L’impérialisme occidental, cette fois-ci comme les autres fois, semble s’être curieusement mué en humanisme. Et pourtant…

Depuis décembre 1999, nous proposons aux congolais, sans que personne n’y prête attention, un passage de la République à une Union d’états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale, l’UEIC, pour couper l’herbe sous les pieds des hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique, par ignorance, par esprit d’hégémonie clanique, tribale ou segregationiste. Parmis ces hommes, se trouvent en tête des parlementaires qui s’attribuent des salaires d’iniques, de 17 à 21 milles euros par mois, sous la barbe de près de 100 millions de congolais !

Pour nous sortir de la crise qui perdure, pour focaliser nos efforts, dans le domaine du social, comme dans les autres domaines, nous avons formulé des propositions et les avons déposées sur une table non visitée.

Notre proposition à nous est que la tension salariale (salaire maximum/salaire minimum) reste inférieure ou égale à 5 et que le salaire minimum soit supérieur au minimum vital que nous estimons à 1250 €/mois, pour une personne isolée. C’est notre manière d’offrir aux congolais de vivre dans un mimimum de justice sociale et de confort de vie.
Le plus haut salaire net ne doit donc pas dépasser les 6250 €/mois pour une personne isolée.

Puisque notre dernière proposition est d’appliquer une imposition de 57% sur les revenus bruts, les salaires bruts doivent être compris entre 2193 €/mois et 10.965 €/mois pour la personne isolée. Cette imposition novatrice vise à permettre à chaque congolais de maintenir son niveau de vie à la retraite.
Voilà quelques unes de nos propositions, du ressort du social, sur lesquelles les congolais crachent depuis décembre 1999 :

  1. le salaire minimum ;
  2. le salaire maximum ;
  3. la sécurité sociale minimale pour tous.

Nos autres propositions touchant au social sont :

  1. l’obligation scolaire jusque 24 ans ;
  2. l’obligation de travail dès 25 ans ;
  3. la qualification obligatoire de tout travailleur ;
  4. une villa spacieuse et fonctionnelle pour tout ménage ;
  5. l’énergie, l’eau et l’électricité, aux portes de tous les ménages et de toutes les entreprises ;
  6. la priorité aux nationaux en matières d’emploi, à qualifications et expériences égales.

Nos propositions sont innovantes en qu’elles ne demandent aucun endettement extérieur. Le financement des changements à opérer sera à 100% congolais. Parce que :

  1. tout congolais sera au travail au regard de nouveaux chantiers à ouvrir, dans plusieurs secteurs ;
  2. tout salaire sera taxé, à près de 57%, à la source ;
  3. le produits congolais seront de grandes valeurs du fait de la qualification des travailleurs et de la forte hausse des bas salaires ;
  4. une réduction brutale de la corruption et sursaut de patriotisme…

Le démarrage de ce projet attend le reveil de la conscience nationale que réussira à provoquer l’implication des membres de Kongo Ya Sika dans la mobilisation de notre peuple.

Un nouveau code civil…


Tel que reçu du pasteur D. P. M.

Merci aux uns et aux autres dans ce noble salon dAVAP, de lire calmement ce jugement:

J’AI ÉCRASÉ DES LARMES AUX YEUX APRÈS AVOIR LU LA PHRASE DE CE JUGE SUR UN GARÇON DE 15 ANS …

Très suscitant la pensée :

C’était un garçon de quinze ans … Il a été surpris en train de voler dans un magasin. En essayant de s’échapper de la cale du garde, une étagère du magasin a également été cassée.

Le juge a entendu le crime et a demandé au garçon: «Avez-vous vraiment volé quelque chose, un paquet de pain et de fromage ?»

Le garçon répondit en baissant les yeux. – «Oui.»

Juge : – «Pourquoi?»

Garçon : – J’en avais besoin.

Juge : – Tu n’aurais pas pu acheter.

Garçon : – Il n’y avait pas d’argent.

Juge : – Prends-le à la famille.

Garçon : – Il n’y a qu’une mère dans la maison. Malades et chômeurs, du pain et du fromage ont également été volés pour la même chose.

Juge : – Vous ne faites rien ?

Garçon : – On m utilise pour laver une voiture. Quand j’ai pris un jour de congé pour m’occuper de ma mère, j’ai été renvoyé.

Juge : « Ne demandez-vous pas de l’aide à quelqu’un ? »

Garçon : «J’Avais quitté la maison depuis le matin, suis allé vers une cinquantaine de (50) personnes, j ai franchi cette étape à toute fin.»

Lorsque les arguments ont pris fin, le juge a commencé à prononcer le verdict.

Le vol et surtout le vol de pain est un crime très honteux et nous sommes tous responsables de ce crime.

Chaque personne dans le tribunal, moi y compris, est un agresseur, donc chaque personne présente ici est condamnée à une amende de dix dollars. Personne ne peut sortir d’ici sans donner dix dollars.

En disant cela, le juge a sorti dix dollars de sa poche, puis a pris le stylo et a commencé à écrire:

  • «De plus, je condamne le magasin à une amende de mille dollars pour avoir remis un enfant affamé à la police.» «Si la pénalité n’est pas déposée dans les 24 heures, le tribunal ordonnera de sceller le magasin.» En donnant le montant total de l’amende à ce garçon, le tribunal demande pardon à ce garçon. Après avoir entendu le verdict, des larmes coulaient des yeux des personnes présentes dans le tribunal, le hoquet de ce garçon était également délié. Le garçon regardait le juge encore et encore, qui est sorti en cachant ses larmes. Notre société, nos systèmes et nos tribunaux sont-ils prêts pour une telle décision ? Si une personne affamée est surprise en train de voler du pain, alors les habitants de ce pays devraient avoir honte.

Si cela touche votre cœur :
Envoyez-le simplement

Les gens autour de vous ne devraient pas dormir sans nourriture.

Justice, dénonciations, paix et prospérité


De notre Skype, le Mardi, 12 juin 2012

[17:40:33] EMP: salut ainé

[17:41:00] GPAU: Bonjour !

[17:41:18] GPAU: Emmanuel, qu’as-tu de bon à mettre sur la table de travail ?

[17:41:21] EMP: ca fe un bye

[17:42:08] EMP: today je ne suis dans l’impossibilité on a encore détourné les fonds pour l’internet au boulot je suis au cyber

[17:42:20] GPAU: C’est la raison pour laquelle la RDC n’avance pas vers la paix !

[17:42:31] GPAU: Nous ne travaillons pas, nous ne voulons pas travailler !

[17:42:40] EMP: je suis depuis deux heurs et je n’ai plus de sou

[17:42:52] EMP: oui alors on doit alors faire table rase

[17:42:53] GPAU: Nous prenons tout notre temps pour mourir et mourir encore…

[17:43:05] EMP: on dénonce et on fait rien

[17:44:00] GPAU: Peut-on construire un pays avec des dénonciations ?

[17:45:13] EMP: oui

[17:45:32] EMP: c ca le travail de la justice

[17:46:18] GPAU: Le travail de la justice c’est procéder par des dénonciations ?

[17:46:26] GPAU: Tu m’apprends du nouveau.

[17:47:00] GPAU: Comment fonctionne cette justice des dénonciations pour atteindre la paix et la prospérité nationales ?

[17:47:27] GPAU: As-tu autre chose dont nous pourrions parler, Emmanuel ?

[17:47:59] GPAU: Parce que sur ce sujet là, je pense que ne sais pas utilement échanger avec toi !

[17:48:18] GPAU: Que dit l’homme de la rue de l’avenir de la RDC ?

[17:48:40] EMP: pas grand chose peut être demain

[17:49:10] GPAU: Consulte-tu de temps à temps https://projet2014.wordpress.com ?

[17:49:52] EMP: je l’ai fait

[17:50:08] EMP: c la justice qui élève une nation

[17:50:44] EMP: c n pas un slogan sans un sens dans ma vie

[17:51:16] GPAU: Parlons-en à une autre occasion.

[17:51:53] EMP: ok merci ainé

[17:52:08] GPAU: Tout ce que tu m’as écrit là maintenant, m’attriste, venant d’une personne de ta culture ! Je préfère être sincère avec toi. Nous y reviendrons une prochaine fois.

[17:52:11] EMP: je fais un effort maintenait pour obtenir un modem de standard télécom

[17:52:52] GPAU: Tu me permets de publier ceci ?

Parce que je pense que d’aucuns y trouverons une des causes de nos déboires…

[17:53:42] EMP: ok