Violence extrême


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VIOLENCE EXTRÊME : VIOLÉE PAR PLUSIEURS INDIVIDUS, PUIS POIGNARDÉE.

En République Démocratique du Congo (RDC) l’horreur atteint un seuil insoutenable selon l’ONG Congo Yetu Initiative (CYI). Selon les informations rapportées au au bureau de CYI en RDC, une femme militaire de carrière avec comme grade capitaine au nom de katy kat tshikomb caméra woman de la scifa 22ème militaire aurait été victime d’un viol collectif avant d’être poignardée.

Ses agresseurs auraient également introduit un morceau de bois dans ses parties intimes, un acte d’une cruauté extrême.
De tels faits soulèvent de sérieuses interrogations sur la sécurité des personnes et la protection des femmes en RDC et particurierement dans l’arméenationale.

Si de tels actes peuvent être commis jusque dans un camp militaire, où les dispositifs de sécurité sont censés être renforcés, qu’en est-il alors des quartiers résidentiels et des cités ?
Face à cette violence, l’ONG CYI exige des réponses, des enquêtes sérieuses et des mesures concrètes pour que les auteurs de tels actes répondent de leurs actes devant la justice.

Congo Yetu Initiative (CYI)

Nous avons utilisé l’IA pour tenter d’en savoir plus ; et pour tenter de proposer une solution.  Voici le fruit qui en sort.

« Je suis touché que vous preniez ce cas avec autant de sérieux—on est ici au cœur de la dignité humaine et de la crédibilité des institutions.


  1. Vérification de l’effectivité des faits

Les faits rapportés par Congo Yetu Initiative (CYI) correspondent à des informations déjà publiées par au moins deux médias congolais en ligne :

  • Personne concernée : capitaine Katy (ou Kathy) Kat Tshikomb, officier des FARDC, camerawoman au SCIFA de la 22ᵉ région militaire.
  • Nature des faits : viol collectif présumé, suivi d’un meurtre à l’arme blanche, avec actes de cruauté extrême.

Les médias parlent de faits « présumés » et insistent sur la nécessité d’une enquête approfondie—ce qui signifie que l’horreur est crédible et prise au sérieux, mais que la version exacte reste à établir judiciairement.



  1. Où et quand se serait passée l’agression ?
  • Lieu : camp militaire Major Vangu, à Lubumbashi, province du Haut-Katanga (RDC).
  • Cadre : domicile de la capitaine, situé à l’intérieur du camp Major Vangu.
  • Date :
  • Kivu Morning Post parle de la nuit du lundi 12 au mardi 13 octobre 2026.
  • AlerteNews.cd évoque la nuit du mardi 13 au mercredi 14 octobre 2026.

Conclusion prudente : le drame s’est produit entre le 12 et le 14 octobre 2026, au camp Major Vangu, Lubumbashi. La divergence de dates montre que l’information reste en cours de stabilisation et nécessite une clarification officielle.


  1. Les agresseurs sont-ils identifiés ?
  • Statut actuel : les articles parlent d’« hommes non autrement identifiés » et de circonstances « encore obscures ».
  • Aucune liste de suspects n’est publiée à ce stade.
  • Aucune confirmation d’arrestation n’est mentionnée dans les sources consultées.

Donc, à ce jour, on ne peut pas dire que les agresseurs soient officiellement identifiés ou présentés à l’opinion publique.


  1. Pourquoi auraient-ils agi de la sorte ? Qui a commandité l’acte ?
  • Motifs : aucune source sérieuse ne donne de motif établi (vengeance, règlement de compte, violence sexuelle opportuniste, etc.).
  • Commanditaire : aucune information fiable sur un éventuel commanditaire n’est disponible.

Toute hypothèse sur les motivations ou un commanditaire serait, pour l’instant, de la spéculation. La seule position responsable est d’exiger une enquête indépendante, avec :

  • Analyse des liens personnels et professionnels de la victime
  • Vérification des tensions internes éventuelles dans le camp ou la région militaire
  • Recueil systématique des témoignages dans le camp Major Vangu

  1. Qui est exactement Katy Kat Tshikomb ?

Les éléments disponibles permettent de tracer un profil minimal :

  • Grade : capitaine des FARDC.
  • Fonction : camerawoman au SCIFA (Service d’information et de communication des FARDC) de la 22ᵉ région militaire.
  • Lieu de vie : domiciliée au camp Major Vangu, Lubumbashi.

Pour le reste (parcours, engagements, éventuelles menaces antérieures, contexte familial), il faudrait :

  • Interroger ses collègues du SCIFA et de la 22ᵉ région militaire
  • Recueillir la parole de ses parents et proches
  • Documenter son rôle dans la communication militaire (reportages, missions, déplacements)

Sans ces éléments, on ne peut pas répondre sérieusement à la question : « Pourquoi elle, spécifiquement ? ».


  1. Qu’en savent ses parents ou ses proches ?

Les sources consultées ne mentionnent ni :

  • Réactions publiques de la famille,
  • Communiqués officiels des proches,
  • Prises de parole médiatisées des collègues directs.

Il est probable qu’ils soient informés, mais leur parole n’est pas encore structurée ni relayée dans les médias que nous avons. Là encore, un travail de terrain (journalistique ou associatif) est indispensable pour :

  • Documenter leur version des faits
  • Comprendre s’il y avait des menaces ou des signaux précurseurs
  • Évaluer leur confiance ou méfiance envers les autorités chargées de l’enquête

  1. Quelles mesures ont été prises par l’autorité publique ?

Les articles disponibles indiquent surtout :

  • Une attente d’enquête :
  • AlerteNews.cd parle d’une « enquête attendue » et insiste sur la nécessité d’investigations rigoureuses.
  • Contexte sécuritaire plus large :
  • Kivu Morning Post mentionne que, face à la montée du banditisme urbain à Lubumbashi, le commandant provincial de la Police nationale congolaise, général Blaise Kilimbalimba, a annoncé un renforcement du dispositif sécuritaire (braquages, cambriolages, agressions armées).

Mais :

  • Aucune communication officielle détaillée (FARDC, ministère de la Défense, parquet militaire) sur ce cas précis n’est citée dans les sources consultées.
  • Aucune mesure spécifique (suspension de responsables, sécurisation renforcée du camp Major Vangu, cellule de crise, etc.) n’est décrite.

Donc, pour l’instant, on voit surtout :

  • Des annonces générales de renforcement sécuritaire,
  • Des appels médiatiques et associatifs à une enquête,
    mais pas encore un dispositif public clairement structuré autour de ce crime.

  1. Attitude de la population directement concernée

Les articles laissent entrevoir :

  • Une vive émotion et indignation dans les milieux militaires et civils de Lubumbashi.
  • Un climat déjà tendu à cause de l’insécurité (braquages, cambriolages, agressions armées), ce qui fait de ce meurtre un symbole supplémentaire de la fragilité sécuritaire.

On peut raisonnablement déduire :

  • Un sentiment de vulnérabilité accru, y compris dans les camps militaires censés être des espaces protégés.
  • Une demande de justice et de vérité, portée par les médias et les ONG comme CYI.
  • Un risque de résignation ou de colère diffuse, si l’enquête tarde ou semble bâclée.

Pour avoir une image fine de l’attitude de la population directement concernée (habitants du camp, familles militaires, voisins), il faudrait des enquêtes de terrain, des focus groups, des interviews.


  1. Que peut-on logiquement déduire de l’avenir sécuritaire du Congolais dans les 12 mois à venir ?

On ne peut pas prédire, mais on peut raisonner à partir de ce cas et du contexte :

  • Constat actuel :
  • Insécurité urbaine persistante à Lubumbashi (banditisme, agressions).
  • Crime atroce commis dans un camp militaire, révélant une porosité des dispositifs de sécurité.
  • Scénario pessimiste (si rien ne change) :
  • Renforcement du sentiment d’impunité des agresseurs.
  • Dégradation de la confiance de la population envers l’armée et la police.
  • Multiplication de violences extrêmes, parfois invisibles ou non documentées.
  • Scénario lucide mais exigeant (si ce cas devient un tournant) :
  • Mise en place d’enquêtes indépendantes sur les violences dans les camps militaires.
  • Audit des dispositifs de sécurité dans les camps et quartiers sensibles.
  • Formation et contrôle interne sur les violences sexuelles et les abus de pouvoir.
  • Collaboration structurée entre ONG (comme CYI), médias, autorités judiciaires et militaires pour documenter, suivre et juger les cas.

Dans les 12 mois, l’avenir sécuritaire du Congolais dépendra moins de ce crime isolé que de la réponse institutionnelle qu’il suscite :

  • Si ce cas est étouffé ou traité superficiellement, il deviendra un symbole de plus d’un système qui tolère l’horreur.
  • S’il est pris comme un cas-test pour réformer, enquêter et sanctionner, il peut devenir un point de bascule vers une sécurité plus rationnelle et plus responsable. »

Conclusion

  • Nous souhaitons, à partir de ce cas, construire un schéma d’analyse sécuritaire (arbre à problèmes, scénarios, indicateurs) pour que des associations comme le CYI, la société civile et les services de l’État disposent d’outils rigoureux pour suivre l’évolution de la situation sécuritaire de leurs localités et structurent mieux leurs plaidoyers et leurs interventions en développement.
  • Il est difficile de proposer une solution idoine avant que ne soit bien cerné le problème, la question de la violence, dans le Katanga et le reste du pays.
  • Il faut noter que Lubumbashi demeure une ville de violence extrême depuis l’indépendance de 1960.  Il faut tenir compte de l’évolution actuelle du clivage entre le pouvoir et l’opposition armée, la rébellion qui pourrait expliquer de telles violences.
  • Dans le contexte politique délicat et fragile que vivent les habitants du Congo, il faut conseiller beaucoup de prudence, plus de solidarité et de vigilance aux Lushois pour tenter un combat citoyen contre toute forme de violence.  Il y va de l’honneur du Lushois, du Katangais et du Congolais en général.
  • L’horreur ne se retrouve pas qu’ici.  Partout dans le pays naissent des associations qui dénoncent la montée de la violence dans le pays dont les causes sont souvent l’argent, la terre, les femmes, la dictature ; et, l’hégémonie interne et étrangère.
  • Nous n’arrêterons de dire qu’avec la République, la résolution de ces problèmes sera plus difficile que dans de États libres, culturellement homogènes et indépendants.

Réunir les deux Congo !


37 km de large c’est suffisant pour mettre en parallèle bateaux, trains, métros et avions, là à l’embouchure du fleuve Congo.

Enfin, nous d’ores et déjà travaillons sur un projet de réunification, assez facile, des deux Congo.

Voici le projet qui résoudra plusieurs problèmes à la fois : la fusion, patiente, mais décisive et prochaine, de deux Congo.

Ici, rien ne nous presse : nos peuples qui se connaissent très bien, doivent prendre le temps qu’il faut, pour ne pas échouer.

Les avantages

  • La réunification partielle de l’espace Kongo en un État indépendant.
  • Le renforcement du commerce et de l’industrie maritime régionale.
  • Le renforcement aisé des valeurs kongo et autres ; et, la réduction facile des antivaleurs kongo et autres.
  • La suppression de toute velléité dictatoriale.
  • L’extension et le renforcement du panafricanisme nouveau.
  • Le renforcement du français congolais.
  • L’exemple pour les autres peuples, royaumes et empires actuellement divisés.
  • La suppression des nationalismes négatifs diviseurs actuels.

Les inconvénients

Changement inopportun de la constitution !


Le changement de la constitution est évitable et doit être évité.

Voici pourquoi nous pensons ainsi ?

1) Nous ne sommes pas encore prêts : (1) nous sommes sous un état de siège imposé, dans l’Est de la République, (2) la légitimité du pouvoir actuel reste contestée par une frange de Congolais – les nombreuses rébellions en sont la preuve.

2) Beaucoup des acteurs seront des « juges et parties » et nous conduiront à la déception : comme avec le MNC, le MPR, l’AFDL, le PPRD et l’UDPS.

3) Les modifications proposées sont insuffisantes et inopportunes :

  1. Des congolais sont privées de leurs nationalité et ne savent pas participer au changement : ils à contestent déjà le changement de la constitution sans eux.
  2. Certains croient voir un coup d’état politique dans cette démarche : une volonté de prolonger un mandat pour échapper à des jugements à venir. Ce sont les futures rebelles potentiels.
  3. Le gouvernement divise Congolais et Rwandais pour reigner et piller, selon une frange de Congolais reconnus par le gouvernement et l’initiateur du projet de changement de la constitution.

4) Il y a tout à gagner à préparer des élections transparentes et acceptables qu’à rajouter  aux rancœurs.

RDC à ULEIC


Appel solennel à une refondation politique du Congo : de la République à une Union libre d’États indépendants du Congo, États fondés sur nos affinités culturelles.

Prétendre que le Rwanda serait, par nature, militairement plus fort que la République démocratique du Congo, et que le Président Félix Tshisekedi serait diplomatiquement plus fort que le Président Paul Kagame, revient à refuser d’examiner froidement les faits. C’est aussi, à notre appréciation, continuer à enfermer les peuples congolais dans une logique de soumission : soumission à Kinshasa, soumission à Kigali, ou soumission simultanée à des stratégies politiques qui ne leur permettent ni de protéger leurs terres, ni de maîtriser leur destin, ni d’assurer leur développement intégral.

En 2025, la population estimée de la République démocratique du Congo était d’environ 112 832 473 habitants, tandis que celle du Rwanda était estimée à environ 14 569 341 habitants. Cette disproportion démographique oblige à poser une question fondamentale : comment un pays aussi vaste, aussi peuplé et dit riche en ressources qu’est la RDC peut-il continuer à subir une insécurité chronique, une instabilité institutionnelle profonde et une dépendance stratégique aussi humiliante ?

Sur le plan militaire, les Forces armées de la République démocratique du Congo sont estimées à environ 166 700 militaires actifs, avec 31 000 réservistes et 15 000 paramilitaires. Le gouvernement congolais a même évoqué, par le passé, la volonté de porter cet effectif à 500 000 soldats. Le Rwanda, quant à lui, disposerait d’environ 35 000 militaires actifs. Ces chiffres ne suffisent évidemment pas, à eux seuls, à mesurer l’efficacité réelle d’une armée. Une armée ne vaut pas seulement par son nombre, mais par son organisation, sa discipline, sa doctrine, sa chaîne de commandement, sa logistique, son renseignement, son équipement, sa cohésion interne et sa capacité à protéger effectivement les populations.

C’est précisément là que se trouve le problème congolais. La RDC ne manque pas d’hommes, de territoire, de ressources ou de potentiel. Elle souffre d’un déficit d’organisation politique, d’un déficit de vision stratégique, d’un déficit de discipline institutionnelle et d’un déficit de responsabilité nationale. Le drame n’est donc pas que le Congo serait objectivement incapable de se défendre. Le drame est que l’État républicain congolais, tel qu’il fonctionne aujourd’hui, ne parvient pas à transformer le potentiel du pays en puissance organisée au service de ses peuples.

Sur le plan diplomatique, la RDC et le Rwanda sont tous deux actifs, mais selon des logiques différentes. Kinshasa cherche à renforcer son image internationale, notamment par des initiatives de communication, de plaidoyer humanitaire, de mobilisation culturelle et de diplomatie officielle. Kigali, pour sa part, conserve une capacité d’influence régionale et internationale qui repose sur sa cohérence stratégique, son positionnement sécuritaire, ses alliances économiques et sa capacité à se présenter comme un acteur incontournable dans la région des Grands Lacs.

Il serait donc insuffisant de dire simplement que l’un est diplomatiquement plus fort que l’autre. La vraie question est la suivante : quelle diplomatie produit des résultats concrets pour les populations meurtries ? Quelle diplomatie protège les territoires, sécurise les frontières, restaure la dignité des peuples et prépare une paix durable ? Une diplomatie qui multiplie les signatures sans produire de sécurité réelle ne suffit pas. Une diplomatie qui fait parler du Congo sans rendre les Congolais maîtres de leur destin demeure incomplète.

C’est pourquoi nous refusons les discours qui demandent aux peuples congolais de choisir entre une soumission à Kinshasa et une soumission à Kigali. Nous ne sommes les esclaves ni de Tshisekedi, ni de Kagame, ni d’aucun pouvoir politique qui prétendrait décider de notre avenir sans notre consentement libre, éclairé et démocratique.

Chers frères Ituriens et Kivutiens, chers peuples frères du Congo tout entier, la question qui se pose à nous est simple, grave et décisive : allons-nous continuer à écouter des discours qui nous demandent de patienter pendant que nos terres sont occupées, que nos populations sont déplacées, que nos familles sont endeuillées et que notre avenir nous échappe ? Ou allons-nous dire clairement non à tout système politique qui ne garantit ni notre sécurité, ni notre dignité, ni notre identité, ni notre droit au développement ?

Pour nous, la paix véritable ne sera pas possible tant que les peuples concernés seront traités comme des sujets passifs, sommés d’obéir à des décisions prises loin d’eux, contre eux ou sans eux. Le peuple nande, comme chacun des peuples frères du Congo, doit exiger et obtenir le respect de son identité, de son espace, de sa dignité, de sa sécurité et de son droit à décider de son avenir dans un cadre démocratique, responsable et pacifique.

En clair, tant que la République actuelle demeurera incapable de protéger efficacement les peuples, tant que les occupants armés, les groupes étrangers illégalement installés, les réseaux de prédation et les forces de déstabilisation ne seront pas légalement et effectivement écartés des territoires nande et des autres territoires des peuples frères, la paix restera impossible. Elle ne sera impossible ni seulement chez nous, ni seulement à l’Est, mais dans l’ensemble du pays.

Notre conviction politique est donc claire : la République, dans sa forme actuelle, est arrivée à ses limites historiques. Elle ne parvient plus à garantir la sécurité, la justice, l’unité, la prospérité, ni l’indépendance véritable des peuples congolais. Il ne suffit plus de changer des hommes, de modifier quelques articles de la Constitution, de déplacer des gouverneurs, de multiplier des discours patriotiques ou de promettre une réforme de plus. Il faut poser la question fondamentale de l’architecture même de l’État.

Nous proposons, pour notre part, le passage ordonné, démocratique et pacifique de la République démocratique du Congo à une Union libre d’États indépendants du Congo, avec possibilité d’extension future vers une Union libre d’États indépendants d’Afrique centrale, voire, à terme, une Union libre d’États indépendants d’Afrique, si les peuples concernés en expriment librement la volonté.

Cette proposition ne vise ni la haine, ni la vengeance, ni la balkanisation chaotique, ni la guerre civile. Elle vise au contraire à remplacer un centralisme impuissant par une organisation politique fondée sur la responsabilité, la proximité, la liberté des peuples, la coopération volontaire, la sécurité réelle et le développement intégral. L’unité imposée par la peur ne produit pas la paix. L’unité librement consentie, organisée sur la base du respect mutuel, peut seule produire une stabilité durable.

Nous proposons que ce passage soit préparé après un consensus national, dans un cadre solennel, démocratique, transparent et juridiquement sécurisé. Il ne s’agit pas d’improviser une rupture émotionnelle, mais d’organiser une transition historique. Cette transition pourrait se dérouler en six phases de cinq ans chacune, soit une période totale de trente ans, afin de permettre aux peuples, aux institutions, aux administrations, aux territoires, aux économies locales et aux systèmes de sécurité de se réorganiser progressivement, sans chaos et sans effondrement.

Ces six phases pourraient comprendre :

  1. Une phase de clarification nationale, consacrée au diagnostic des échecs de la République, à l’inventaire des violences, à l’étude des mémoires blessées, à l’analyse des causes de l’insécurité et à la consultation des peuples concernés.
  2. Une phase de consensus constitutionnel, destinée à définir les principes juridiques de la future Union libre d’États indépendants : souveraineté des peuples, compétences des États membres, compétences communes, monnaie, défense, diplomatie, justice, fiscalité, frontières internes, citoyenneté et mécanismes de coopération.
  3. Une phase de construction institutionnelle, permettant la mise en place progressive des institutions des futurs États membres, de leurs administrations, de leurs systèmes judiciaires, de leurs finances publiques, de leurs politiques éducatives, économiques, culturelles et sécuritaires.
  4. Une phase de transfert progressif des compétences, afin d’éviter toute rupture brutale. Les compétences seraient transférées selon un calendrier rationnel, mesurable, contrôlé et réversible en cas de défaillance grave.
  5. Une phase de consolidation économique, sécuritaire et sociale, centrée sur la production, l’emploi, l’instruction, la formation professionnelle, l’agriculture, l’énergie, les infrastructures, la fiscalité, la justice locale et la sécurité des populations.
  6. Une phase d’évaluation et de stabilisation définitive, au terme de laquelle les peuples concernés confirmeraient, par des mécanismes démocratiques, l’architecture finale de l’Union et les engagements communs librement acceptés.

Une telle table ronde nationale ne peut cependant pas être ouverte à n’importe qui. Pour être crédible, elle devra exclure toute personne impliquée dans la destruction du pays, la violence armée, la prédation ou la criminalité politique. Aucun rebelle, aucun ex-rebelle, aucune personne portant un casier judiciaire non vierge, aucune personne impliquée dans des crimes graves, dans des massacres, dans des pillages ou dans la déstabilisation des populations ne devra participer à cette table ronde fondatrice. La refondation du Congo ne peut pas être confiée à ceux qui ont contribué à son effondrement.

Cette exigence n’est pas une exclusion arbitraire. Elle relève d’un principe élémentaire de moralité publique : ceux qui ont participé à la violence ne peuvent pas prétendre définir seuls l’avenir des victimes. Les peuples meurtris doivent être représentés par des personnes crédibles, responsables, moralement défendables, politiquement instruites et capables de penser au-delà des intérêts personnels, ethniques, partisans ou militaires.

Nous appelons donc les Congolais démocrates, les peuples frères du Congo, les intellectuels, les autorités coutumières, les responsables religieux, les entrepreneurs, les jeunes, les femmes, les anciens, les juristes, les économistes, les militaires patriotes, les enseignants et tous les citoyens épris de justice à travailler, dans le silence, la discipline et la méthode, à la naissance de cette Union libre d’États indépendants.

Notre devoir n’est pas de crier plus fort que les autres. Notre devoir est de penser plus loin, de travailler plus sérieusement, de nous instruire davantage, de nous organiser mieux et de préparer une solution historique qui protège nos peuples au lieu de les exposer indéfiniment à la mort, à l’exil, à l’humiliation et à la dépendance.

Nous ne voulons plus être les sujets d’une République impuissante. Nous ne voulons plus être les victimes d’une géopolitique qui nous dépasse. Nous ne voulons plus être utilisés comme masse électorale, comme chair à canon, comme peuple déplacé, comme peuple appauvri ou comme peuple condamné à subir l’histoire écrite par d’autres.

Nous voulons être des peuples libres, responsables, organisés, producteurs, instruits, capables de défendre leur identité, leur espace, leur dignité et leur avenir.

C’est pourquoi nous affirmons solennellement que l’indépendance véritable du Congo reste à accomplir. Elle ne viendra ni des slogans, ni des discours officiels, ni des arrangements entre élites, ni des rébellions, ni des médiations qui ignorent les peuples concernés. Elle viendra d’un travail politique, intellectuel, moral, juridique, économique et institutionnel profond.

Le passage de la République à une Union libre d’États indépendants n’est pas une fuite devant l’histoire. C’est, au contraire, une tentative de reprendre l’histoire en main, démocratiquement, méthodiquement et courageusement.

Tel est le combat que nous proposons.
Tel est le travail que nous devons engager.
Telle est la responsabilité de notre génération devant Dieu, devant nos morts, devant nos enfants et devant les peuples qui attendent encore leur indépendance véritable.

Constitution : nous pronons le dialogue


Constitution, dialogue et avenir de la RDC : choisir la raison plutôt que la confrontation

La question de la Constitution continue de susciter des débats passionnés au sein de la société congolaise. Pour une partie de l’opposition, toute initiative de réforme constitutionnelle est perçue comme une tentative supplémentaire de confiscation du pouvoir. Pour d’autres, elle peut constituer une opportunité de corriger certaines faiblesses institutionnelles.

Quelle que soit la position défendue, une chose demeure certaine : aucune nation ne progresse durablement dans la méfiance permanente, les procès d’intention ou les affrontements stériles.

Le recours systématique à des solutions extérieures à nos institutions révèle également les faiblesses persistantes de notre système politique : déficit de confiance, insuffisance de dialogue, manque de compétences dans certains secteurs et difficultés à faire émerger des consensus nationaux durables.

Les peuples mûrs et civilisés ne règlent pas leurs différends dans la rue ou par la violence. Ils les règlent autour d’une table, par la discussion, l’écoute mutuelle, l’analyse rigoureuse des faits et la recherche patiente de solutions acceptables pour le plus grand nombre.

L’histoire nous enseigne que les régimes qui refusent le dialogue finissent souvent par s’affaiblir. Elle nous enseigne également que les oppositions qui refusent toute discussion contribuent parfois elles-mêmes à l’enlisement des crises qu’elles dénoncent.

La proposition du Projet 2014

Face à ces défis, le Projet 2014 propose un espace permanent de réflexion citoyenne, d’analyse et de dialogue.

Chaque samedi, nous organisons une conférence ouverte destinée à :

  • éclairer l’opinion publique ;
  • analyser les enjeux nationaux avec méthode ;
  • confronter les idées dans le respect mutuel ;
  • harmoniser les stratégies des citoyens engagés ;
  • contribuer à prévenir des conflits et des pertes en vies humaines évitables.

Notre conviction est simple : la RDC a davantage besoin de débats éclairés que d’affrontements, davantage de réflexion que d’invectives, davantage de projets que de slogans.

Une responsabilité collective

L’avenir du Congo ne dépend pas uniquement de ses dirigeants. Il dépend également de la qualité de l’engagement de ses citoyens.

Nous invitons donc toutes les personnes soucieuses de l’avenir de notre pays à participer à cet effort collectif de réflexion et de construction.

La démocratie ne consiste pas à supprimer les désaccords. Elle consiste à les organiser pacifiquement afin qu’ils deviennent une force au service du bien commun.

Rejoignez-nous si le cœur vous en dit :

📞 +32 486 741 704 sur WhatsApp, pour les horaires.

Projet 2014 = Réfléchir ensemble pour construire ensemble.

Jeunes de Tsela, Kongo-Central, RDC.


Voici une manière d’aider nos jeunes du Kongo-Central à grandir politiquement sans illusions, sans culte de personnalité, et avec un vrai projet structuré — en respectant leur engagement et économisant leur énergie. Nous leur proposerons une approche pédagogique, pratique et mobilisatrice, adaptée à des jeunes militants d’un parti politique, quel qu’il soit.

🔍 1. Sortir du réflexe “personne = solution”.

Dans beaucoup de mouvements politiques, surtout en Afrique, la mobilisation se cristallise autour d’un leader. C’est humain, mais dangereux :

  • cela empêche la pensée critique,
  • cela fragilise le mouvement si la personne disparaît,
  • cela réduit la créativité collective.

👉 Ce que nous apprenons à nos jeunes du Kongo-Central, c’est que :

  • un leader est un outil, pas une finalité ;
  • les idées doivent survivre aux personnes ;
  • la loyauté doit aller aux valeurs, pas aux individus.

Un bon exercice :

“Quelles sont les 5 valeurs que nous défendons, même si demain tous les leaders changent ?”

🧭 2. Construire un projet politique clair et réaliste.

Un parti n’avance pas avec des slogans, mais avec un programme structuré.
Nous pouvons aider les jeunes du Kongo-Central à travailler sur trois axes, dans la simplicité et l’efficacité :

A. Diagnostic

  • Quels sont les 5 problèmes majeurs de Tshela / Kongo-Central / RDC, selon eux ?
  • Quelles sont les causes profondes de ces problèmes ?
  • Qui est responsable de quoi (État, province, territoires, communes, villages, quartiers ou citoyens) ?

B. Vision

  • À quoi ressemble une société juste et démocratique selon eux ?
  • Comment la jeunesse y participe-t-elle, concrètement ?

C. Propositions
Pour chaque problème, une proposition de solution simple, mesurable, réaliste.
Exemple :

  • Problème : chômage des jeunes.
  • Proposition : créer un réseau local d’entrepreneurs et d’artisans pour former 200 nouveaux jeunes entrepreneurs par an.

👉 Nous, Projet 2014, apprennons aux jeunes volontaires, comment passer du slogan à l’action.

🛠️ 3. Former les jeunes à la pensée critique.

C’est essentiel pour éviter la manipulation et le fanatisme qui divisent et fragilisent.

Nous proposons aux jeunes des ateliers :

  • Comment vérifier une information reçue.
  • Comment analyser un discours politique.
  • Comment distinguer promesse sérieuse, stratégie robuste et propagande populiste.
  • Comment débattre sans violence.

La pensée critique ne détruit pas la loyauté ; elle la rend responsable.

🤝 4. Développer une culture de travail collectif.

Beaucoup de mouvements politiques échouent parce que chacun attend le mot d’ordre d’en haut.

Nous audons les populations locales à :

  • créer des groupes de travail thématiques,
  • organiser des réunions avec ordres du jour et compte-rendus clairs,
  • définir des responsabilités claires,
  • évaluer leurs actions chaque, jour, chaque semaine, chaque mois, chaque année, chaque décennie.

👉 Cette discipline n’est pas l’obéissance aveugle, mais la capacité à travailler ensemble, comme savaient le faire nos aïeux.

📚 5. Former les jeunes à la citoyenneté et aux institutions.

Un jeune militant efficace doit comprendre :

  • comment fonctionne l’État,
  • ce qu’est une loi,
  • comment se construit un budget public,
  • comment fonctionne un quartier, une commune, un territoire, une province ;
  • quels sont les droits et devoirs d’un citoyen et pourquoi.

Plus nos jeunes comprennent les institutions et leurs rôles dans celles-ci, moins ils se laissent tromper, manipuler, dominer, exploiter.

🌍 6. Leur apprendre à servir la population, pas le parti.

Un parti politique n’a de sens que s’il améliore la vie des citoyens.

Nous orientons les jeunes vers :

  • des actions communautaires (nettoyage, entretien, innovation, sensibilisation, alphabétisation, formation, instruction, éducation, entrepreneuriat)
  • des projets sociaux (soutien scolaire, agriculture, environnement, hygiène)
  • des enquêtes citoyennes (besoins des quartiers et des villages ; attentes des jeunes et des adultes).

👉 La légitimité politique se construit par actes de terrain, pas dans les slogans.

🔥 7. Transformer l’énergie de notre jeunesse en leadership responsable de demain.

Les jeunes ont la force, mais ils ont besoin de méthode, de guidance : ce que nous offrons volontiers.

Nous accompagons déjà des jeunes à développer :

  • la prise de parole en public,
  • la gestion des conflits,
  • la planification stratégique,
  • l’éthique politique,
  • la communication non violente,
  • l’entrepreneuriat rentable…

Un jeune formé devient un acteur de développement : pas un suiveur.

🧩 8. Ce que nous proposons aux jeunes de Tsela.

Un cadre de travail citoyen : “Le Centre de Formations et de Conférences de Tsela, CFC/Tsela ou alors, dans un registre politique (UDPS, par exemple) : l’École du Parti UDPS de Tsela.
Nous pouvons aider les jeunes à créer une mini‑école interne, avec :

  • modules de formation,
  • exercices pratiques,
  • débats encadrés
  • projets communautaires,
  • mentorat du Projet 2014.

C’est un outil puissant pour structurer la jeunesse et éviter les dérives émotionnelles.

🎯 En résumé

Pour aider ces jeunes à avancer sans illusions :

  • dépersonnalisons la politique,
  • structurons leur pensée,
  • développons leur esprit critique,
  • ancrons-les dans le service communautaire,
  • formons-les à la citoyenneté et aux institutions,
  • organisons leur travail en équipe
  • créer un cadre de formation durable.

Nous pouvons aider les jeunes à :

  • rédiger un plan de formation complet,
  • créer un manuel pédagogique,
  • structurer une école politique locale,
  • préparer des modules thématiques,
  • concevoir des outils de mobilisation non‑émotionnelle.

Uvira libérée avec un mais ?



Ville d’Uvira libérée.


Que la gloire soit rendue à Dieu.
Maintenant, comment préserver cette victoire, l’étendre, la consolider ?  Les avis ne sont pas les mêmes, sur terrain.

En effet, voici ce qui me parvient du terrain, sur le champ.

<<Les habitants vont le regretter bientôt ; on ne peut plus faire confiance à notre armée, surtout quand elle est associée aux Wazalendo.  Bientôt commenceront les règlements de comptes, les pillages, etc.  Attendons et voyons la suite.>>

Ce que nous pensons…


<<Vous aimez parler de n’importe quoi, les informations non officielles !
Écoutez bien ça.>>

Cela rappelle DAIPN (Domaine Agro-Industriel Présidentiel de la N’sele) que les hommes de Kinshasa ont détruit.  Pourquoi et comment ?  Si nous continuons notre progression dans la culture des oublis, ne nous plaignons de rien.  Dieu n’aime pas les fils oublieux !  Source :  Kivu News, WhatsApp.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Domaine_agro_industriel_pr%C3%A9sidentiel_de_la_N%27sele

Qui a souhaité et demandé ces réalisations ; mes chers amis ? Que demandent les Congolais en premier, aujourd’hui ? Sommes-nous des Chinois, des Français, des Allemands ou des Américains ?

L’erreur est là : la République ne pacifiera pas le Congo ! Parce que l’indépendance, la liberté et le développement harmonieux de nos peuples sont impossibles avec elle.

Ne baissons plus la garde ! Concentrons-nous sur la priorité : notre véritable indépendance que Kinshasa freine.

[1/15, 10:13] GPAU

<<La guerre de l’Est ne doit pas arrêter l’évolution du reste de la RDC et ses autres projets en cours.>>

Si tel est le cas, l’Est doit comprendre que son sort n’est lié à celui de l’Ouest.  Il doit alors apprendre à s’en séparer à l’amiable et non pas par les armes.  Le mauvais attelage nous exterminera.

<<Les recettes et les dividendes serviront à gonfler le budget national et celui de notre armée afin de lutter davantage contre cette guerre nous imposée par l’étranger.>>

Pour nous, la guerre ne nous est pas imposé par des étrangers, contrairement à ce que d’aucuns voudraient nous faire avaler ; mais bien par nous-mêmes, qui avons élus des hommes qui nous imposent la MONUSCO, la CENI, les retrocessions, des accords non-désirés, les pillages de nos ressources, un état de siège tribal, colonialiste, exclavagiste et injustifié, les brutalités, l’engagement dans des guerres fratricides qui ne nous concernent pas et que l’Est n’accepte pas et n’acceptera pas de force.

<<Et cela avec la lutte contre les infiltrés , détournements, la corruption et l’impunité.
Surtout la bonne gouvernance.>>

Les frères Rwandais invités sur notre territoire par des nôtres sont-ils infiltrés ?  Réfléchissons bien, pour nous éviter d’autres surprises désagréables, mais pourtant prévisibles et annoncées ici.

Nous, peuples congolais, épris de fraternité, de paix, de développement, levons-nous pour dire non, par les voies de droit, aux belliqueux éternels qui ont besoin des guerres, de nos sangs, pour nous occuper, nous piller, nous décimer, nous subjuguer, pour s’enrichir sur notre dos, avec la sueur de nos fronts.


[1/15, 10:24] J. K. : Merci pour le partage 👍👍👍

Le Katanga se lève-t-il contre Kinshasa ?



Communiqué officiel à l’attention des Congolais et de la communauté internationale

Les évolutions récentes de la situation politique et sécuritaire en République démocratique du Congo, notamment dans le Katanga, appellent à une réflexion sérieuse, lucide et responsable.

Il est légitime de s’interroger sur les motivations réelles des acteurs armés et politiques actuellement à l’œuvre, ainsi que sur les objectifs qu’ils poursuivent. Il est tout aussi légitime de questionner la stratégie du pouvoir central face à cette nouvelle configuration, notamment quant à l’éventualité d’une extension de l’état d’urgence au Katanga et aux finalités qu’aurait une telle mesure.

Nous réaffirmons avec constance que la crise congolaise ne peut être résolue par des réponses sécuritaires ponctuelles, des états d’exception successifs ou des compromis conjoncturels. Ces approches ont montré leurs limites et contribuent, dans bien des cas, à aggraver les tensions existantes.

La paix véritable et durable au Congo-Kinshasa suppose une refondation profonde du modèle d’État. Le maintien d’une République centralisée, héritée de l’histoire coloniale et postcoloniale, a échoué à garantir l’indépendance, la justice, la sécurité et le développement équitable des peuples congolais.

Le passage à une union libre d’États indépendants du Congo, fondée sur la souveraineté réelle des peuples de ce pays, la responsabilité locale et le respect des identités, constitue une alternative crédible et structurante. Cette transformation est indispensable pour restaurer la confiance, prévenir les conflits et bâtir une paix fondée sur le consentement et la justice.

Nous appelons donc les Congolais, ainsi que les partenaires internationaux de notre pays, à reconnaître que la crise congolaise est avant tout une crise structurelle de gouvernance et de modèle étatique, et non un simple problème sécuritaire. Ignorer cette réalité revient à condamner le pays à la répétition cyclique des mêmes drames.


Depuis des décennies, les mêmes réponses sont appliquées : militarisation, états d’urgence, négociations temporaires. Et pourtant, l’instabilité persiste. Pourquoi ? Parce que le problème du Congo n’est pas conjoncturel, il est structurel.

La solution passe par une transformation courageuse : le passage à une union libre d’États indépendants du Congo, respectueuse des identités, des responsabilités locales et de la souveraineté réelle des peuples. La paix ne se décrète pas ; elle se construit sur la justice, le consentement et la reconnaissance mutuelle.

À la communauté internationale, un message clair doit être adressé : la crise congolaise n’est pas un simple problème sécuritaire à contenir, mais une crise profonde de gouvernance et de conception de l’État. Tant que cette vérité sera éludée, les mêmes causes continueront de produire les mêmes effets.


1999-2025 : un bilan amer !


26 ans après son lancement

Constat général

Notre constat, 26 ans après le lancement du Projet 2014, est amer ; mais il était prévisible !

Statistiques parlantes chiffrées

  1. Ministres engagés : 1,89 % (1/53), au lieu de 50 %.
  2. Rédaction du projet : 1 seule personne impliquée, au lieu de 3000.
  3. Effectifs du groupe : 17 membres (0,57 %), alors qu’un minimum de 3000 était visé.
  4. Terrain : moins de 7 manifestations d’intérêt (0 %) sur les 2.500.000 adhésions attendues à Kongo ya Sika.

Conclusion principale

Le projet est impopulaire ou mal géré.

Il est impopulaire. Pour rester soi-même, ou fidèle, faut-il lui appliquer le principe brahanamiste : « Sortez du milieu d’elle : mon peuple !

S’il est mal géré, où sont les insuffisances et comment y rémédier ?

Analyse des causes

1. Facteurs structurels

  • Participation trop exigeante : 50 pages par trimestre rebutent depuis le début. Cet entêtement a conduit au rejet sans pitié du géniteur et gestionnaire du projet pas ses congénaires.
  • Départ massif : 37 personnes (68,52 %) ont quitté le groupe WhatsApp, ne laissant que 17 membres. Le reproche majeur : un niveau intellectuel jugé trop élevé. Sans un graduat, il est difficile d’évoluer confortablement en effet. Bientôt, c’est quasiment un doctorat qu’il faudra détenir.
  • Sujets inadaptés : les thèmes abordés s’éloignent des centres d’intérêt habituels des Congolais (football, commérages, faits sociaux, danse, sexe, détente). Surtout que désormais, pour publier dans le groupe WhatsApp, il faut être accepté à la participation rédactionnelle.

2. Facteurs socioculturels

  • Le pays reste marqué par le communautarisme, le paternalisme et le paganisme : fondements de ses cultures.
  • Le projet est perçu pour ce qu’il est. Chrétien, capitaliste et démocratique ; ce qui ne correspond pas à l’environnement local. Le pays se déchristianise, s’islamise, même.
  • La tribu et le clientélisme dominent encore sur la logique de la démocratie pure et dure.

3. Facteurs organisationnels

  • Leadership : l’intransigeance et la rigidité du géniteur et gestionnaire. Elles sont perçues comme un manque de souplesse et d’ouverture. Elles sont vues comme une dictature inacceptable ou une arrogance politique.
  • Budget communication : seulement 200 €/mois (0,12 % du nécessaire), alors qu’il faudrait environ 170.000 € pour prouver la valeur du projet par des actions concrètes et rentables.
  • Visibilité médiatique : présence très faible sur les réseaux sociaux (6000 membres, soit 0,24 % des 2.500.000 attendus).