La mort de la RDC : évitable ?


« La nationalité congolaise est une et exclusive. Elle ne peut être détenue concurremment avec une autre nationalité. Elle est soit d’origine, soit acquise par l’effet de la naturalisation, de l’option, de l’adoption, du mariage ou de la naissance et de la résidence en République Démocratique du Congo. »
http://www.leganet.cd

La loi est dure, mais c’est la loi.

Dans un pays où des bandits politiques créent des lois pour se maintenir au pouvoir, une loi n’est plus une loi, mais sujet de raillerie et de guerre fratricide, comme nous l’avons écouter ci-haut.
Lorsque certains congolais et étrangers, s’arroge le droit d’attribuer aux personnes la congolité ou de retirer à d’autres cette nationalité, ils engagent les vrais congolais à entrer en guerre.

Cette guerre, nos bandits ci-haut évoqués la perdrons, après une longue guerre sanglante, pourtant évitable.

Le Président de la République vient d’engager cette guerre, sans le savoir. Le gouverneur militaire de l’Ituri qu’il le gagnera en terrorisant les ituriens en rébellion, contre un régime dictatorial et sanguinaire…

Le peuple sous instruit, sous formé, sous éduqué subit son calvaire : pour un temps.

Combien de temps le peuple se laissera-t-il conduire à l’abattoir ? Pourquoi et comment ?

Quant à nous, nous ne cessons d’indiquer la voie par excellence pour nous éviter la mort de la nation congolaise : titiller nos parlementaires pour la disqualification des hommes véreux que nous commettons, par pure folie et caprice, à répétition, à la gestion de la chose publique.

RDC : balkanisation involontaire ?


D’un groupe WhatsApp congolais

« nous savons que dépolitiser la ceni c’est impossible aux usurpateurs parce que leur souci est qu’ils contrôlent tout or la ceni est une institution indépendante
alors quand à moi il faut que la société civile prend le bâton de commandement et tout les membres du bureau société civile… pour eviter les manoeuvres ainsi que la fraude.
je dis…

AVANÇONS SEULEMENT ! »

PAAVI KINATA LIANGE
HÉRO VIVANT

La CENI pourra-t-elle un jour devenir indépendante ?

Quelle cécité et niaiserie politiques !

Comment cela se passerait-il, mes chers frères ?

Le jour où nous nous retrouverons autour d’une table, la cacophonie sera telle que l’unité ne sera plus possible, à cette allure.
Est, Ouest, Nord et Sud : préparez-vous à une balkanisation du Congo ou bien, prenons la responsabilité de nous instruire, nous former et nous éduquer très sérieusement.

Pour la plus part, nous sommes en effet bien pourris : c’est le moins que nous puissions dire.
Si la CENI revient encore en 2023 : c’est que le Congo mourra !

Les tutsi balkaniseront


Encore une fois : les tutsi veulent-ils réellement le morcelement du Congo ?
Comment le savoir ?
Quelles seraient leurs motivations ?
Quelle méthode de travail utilisent-ils ?
Comment convainquent-ils les occidentaux à les soutenir ?
Combien reçoivent-ils dans le cadre de cette aide ?
Pourquoi ceux-ci préfèrent-ils travailler avec eux qu’avec les autres tribus congolaises ?Comment éviter éfficacement cette balkanisation ?
Quelles allures prendront ce projet avec l’UA mise à contribution ?
Quelle est notre analyse de ce phénomène ?

Ici-bas, le rebondissement de ce projet dont nous attendons parler depuis les années 70…

[17:46:43] GENERAL-KAWELE -KATA Q-MOTO – Seba Siao: Plan de balkanisation de la RDC: Un député patriote dénonce la corruption de 300 députés congolais par Janet «Kabila»!

Au moment où le peuple congolais et sa classe politique sont distraits et menés en bateau par des textes d’amnistie et les tractations pour la formation d’un gouvernement fantoche, les occupants rwandais à Kinshasa comme à Kigali passent à la vitesse supérieure pour parachever le processus d’occupation. La révélation accablante d’un député national congolais qui a adhéré au combat de libération vient de nous apporter des preuves de l’étendue et de l’imminence de ce complot international visant la révision des frontières de la République Démocratique du Congo.

Le 4 janvier 2014, deux députés nationaux ont été reçus en audience, à leur demande, par Janet «Kabila», en sa qualité de présidente du Comité des sages de l’Assemblée nationale, pour présenter leurs doléances. Il s’agit du député national Boni Makambo, un ancien cadre de la RVA et de son collègue Kiziamina Kibila, pasteur de son état. Les deux sont respectivement président et vice-président du G35, un groupe  de 35 députés qui ont été réhabilités par la Cours Suprême de Justice en contestation de leur invalidation. Mais depuis lors, ces 35 députés n’ont toujours pas reçu leurs émoluments passés ni d’autres privilèges et avantages prévus dont notamment les véhicules…Après les avoir écoutés, Janet «Kabila», la jumelle de «Joseph Kabila», leur fit connaître sa totale disponibilité à satisfaire leurs revendications. Mais sans froid aux yeux, elle leur posa trois conditions.

Premièrement, elle les a prévenu que «des  choses très sérieuses vont arriver et elles sont très capitales pour nous. Vous devez vous engager à soutenir les Tutsi lorsque l’Union africaine initiera très prochainement le dossier de la révision des frontières des pays membres de la CIRGL héritées de la colonisation.» Et comme pour rassurer ces interlocuteurs étonnés, Jaynet «Kabila» lâche : «Nous avons déjà 300 députés qui ont accepté de  nous aider dans ce sens et nous recherchions seulement 30 autres. Et si vous acceptez la proposition, vous serez 335 et la boucle sera bouclée. Et comme ces 300 autres députés, vous recevrez aussi en plus de vos émoluments mensuels,10.000 dollars supplémentaires chaque mois. Si vous etes d’accord, je donnerai le mot d’ordre et on vous paiera vos arriérés. Vous passerez ensuite à Afrima pour y chercher vos jeeps Prado. Vous aurez enfin vos 10.000 dollars de bonus pour le mois de décembre. Mais si vous refusez mon offre, vous devrez alors assumer toutes les conséquences.»

Deuxième condition, Janet «Kabila» demande à ses interlocuteurs de s’engager avec leur groupe de 35 députés à accepter les directives qui leur sera données allant dans le sens du soutien des intérêts des «Tutsis congolais». Et enfin, comme troisième condition, elle a demandé au G35 de soutenir les stratégies devant permettre au « président Kabila » de briguer un prochain mandat en 2016. «Vous avez donc la latitude de mieux réfléchir et de faire un bon choix pour vous et vos enfants», conclut-elle. Un des députés membre du G35, un patriote engagé et choqué , a choisi de révéler les termes de ce marché honteux et ignoble aux instances de l’APARECO. Il a précisé que si Kiziamina a estimé que ce projet était dangereux pour la nation et que la révolution restait le seul moyen de se libérer de l’oppression des Tutsi, il n’a malheureusement pas su dire non en présence de Janet Kabila qui leur a adressé des menaces à peine voilés. Ainsi, ils n’avaient plus que le choix de se ranger derrière ce projet machiavélique par peur de mourir!

Ces révélations ont été étayées par les confidences d’un membre du cabinet de monsieur Aubin Minaku, président du Parlement. Ce haut cadre a confirmé que le Rwanda est rassuré que les 300 députés congolais à qui on a formellement garanti une prime de 100.000 dollars et une jeep Prado ont promis de soutenir le projet de la révision des frontières. Selon les termes de ce projet, Goma et tout l’Est de la RDC, y compris l’Ituri, devront revenir au Rwanda et à l’Ouganda. Ce proche de Minaku a livré certains détails précis : les 11 juillet 2013 en Afrique du sud, 24 octobre 2013 en Angola et 14 janvier 2014 en Angola, Mme Zuma et les présidents Kagame, Kabila et Dos Santos se sont réunis à cet effet. L’une des principales missions confiées à Mme Zuma à la tete de l’UA a été d’examiner les voies et moyens d’initier ce dossier délicat de la révision des frontières de la RDC.

Et selon les autres précisions fournis pas ce proche du président du Parlement congolais, ce sont des multinationales qui envoient à Kigali l’argent destiné à la corruption aux députés congolais. Et un dossier relatif à la révision des frontières congolaises est en passe d’être envoyé au Parlement congolais et devra être avalisé par les 335 députés sur les 500 qui constituent toute l’Assemblée nationale dont la véritable patronne s’avère être Janet Kabila et non Minaku qui n’est qu’une simple marionnette des Tutsi. Les sud africains soutiennent ce projet rwandais de balkanisation pour garantir leurs intérêts et empêcher l’émergence et le développement de la RDC qui s’avère être un sérieux concurrent dans la sous région et même en Afrique !

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Il est important que ceux qui détiennent le texte de ce projet, généralement dénommé hima-tutsi (hema-tutsi), le mette sur la place publique pour permettre à chaque congolais, tutsi ou non, d’en prendre connaissance et de se positionner à bon escient.

La population rwandaise représente 11/73ème partie de la population congolaise.  Il faut parier que le Congo soit capable de vite prendre le contrôle de l’Afrique Centrale une fois à la conduite de sa destinée.  Le revirement de la situation actuelle reste possible  Les tutsi semblent assez intelligents pour le savoir, pour en être conscients.

A moins de choisir son suicide, je vois mal le peuple tutsi du Congo ourdir un tel projet contre la RDC et subsister, sur le long terme.

Balkanisation ou unité


Que nous faut-il en RDC et pourquoi ?  Balkaniser ou unifier ?  Le Congo est-il balkanisable ou unifiable ?  Nous tentons ci-dessous une discussion au départ d’un échange avec DL, un contact Skype.

[12:19:41] Didier Lonu: Ok là je comprends, mais ma crainte demeure sur « l’affirmation culturelle de la congolité « risque demain de devenir un problème de nationalité en cas de conflit ou des querelles au sein du partie, connaissant les congolais ,aujourd’hui ils considèrent à Kinshasa tout swahiliphones comme étrangers ou pro-rwandais ou ougandais, alors pensez déjà résoudre ce conflit latent qui risquera d’exploser avec les élections.

[12:32:49] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Il est vrai qu’il y ait des congolais qui fassent l’amalgame, qui soient dans la confusion.

Cela est dû au fait que nous ne nous sommes pas connu réellement à l’époque de Mobutu, contrairement à ce que certains voulaient laisser penser.

Il est dommage en effet que bien des personnes à l’Ouest ne connaissent pas bien l’Est et inversement ! Notre parti en est conscient. L’école que nous n’avons pas fait de nos mains, les partis et les associations que nous avons créés sont tous défaillants. Et pour éviter les conflits possibles dans ce domaine-là, Kongo ya Sika a pris justement la précaution de résoudre ce problème à l’entrée : nous ne souhaitons pas dans Kongo ya Sika avoir, comme responsables de haut rang, des personnes qui pourraient poser problème de par leurs origines surtout. C’est le cas lorsqu’on a un parent qui n’est pas congolais d’origine ou qu’on est métis. C’est un peu triste de devoir ainsi discriminer entre congolais, mais je pense que pendant un temps, si nous voulons aller vers la paix, certains congolais devraient se mettre provisoirement à l’arrière de la scène, jusqu’à ce que les esprits s’apaisent et que la nation soit construite sur des bases claires et acceptables pour tous.

Aujourd’hui par exemple, être nilotique ou encore être rwandophone au Congo est un problème à ne pas négliger, à bien traiter si nous voulons éviter l’éclatement du pays, si nous croyons en la valeur de l’unité des peuples établis en RDC.

Si nous n’y croyons pas, nous sommes libres d’organiser la balkanisation du pays ; mais il faut que cela se fasse, dans tous les cas, dans l’ordre et non pas dans l’animosité.

Personnellement, je crois que les congolais ont ou intérêt à garder le pays dans ses frontières actuelles. Cependant que je pense que cette unité doit être voulue de tous, librement, en connaissance de cause pour nous apporter la paix et le bonheur, dans la fraternité qui est le droit de tout un chacun.

[12:45:15] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Notre difficulté est que nous n’avons pas assez d’animateurs politiques civiques et patriotes. La plupart sont des néo-colonisateurs qui voudraient subjuguer ceux qu’ils appellent, hypocritement, leurs compatriotes.

Mon combat est de dénoncer de tels hommes qui nous font périr sciemment ou de façon irresponsable !

L’Ituri ne me soutien pas, à cause du tribalisme, du clanisme et du désintérêt de plusieurs de la politique !

Une erreur qui nous coûte très cher et qui nous coûtera encore cher pendant longtemps, surtout, que notre peuple, a été très divisé par le mobutisme, contrairement à l’inverse que certains voudraient nous faire croire !

[12:53:24] Didier Lonu: mais mon frère on ne peut vouloir une chose et son contraire, comment peut-on faire une ségrégation dans la gestion de la respublika et chercher à garder le pays dans ces frontières actuelles. Un exemple devait nous inspirer celui de la famille Obama, je crois que dire aujourd’hui nilotique ou bantou, personne n’a choisi son ascendance; si nous voulons transformer notre monde, nous avons le devoir de transcender nos faiblesses et nos considérations ethniques, je vous le dis parce que j’ai été en Ituri lors des conflits communautaires et transformés en politique par ceux qui croient contrôler l’économie de cette contrée

La politique doit par contre aller dans des considérations plus de développements que des débats du genre ethnie ou souches d’ascendances, si non ,acceptons de ne plus vivre en paix ,il y a longtemps que Mobutu à gérer ce pays dans ces frontières, il n’ya pas eu ce problème pourtant les Bisengimana étaient aux affaires, simplement, je crois que bonne philosophie serait de se demander ce qu’on apporte à notre pays nous tous, nos frontières ont été conçues et décidées sans le consentement de nos rois ou empereurs, alors personne n’a décidé de serait son voisin, étant donné que la RDC partage ses frontières avec neuf États, nous devons au contraire concevoir une politique d’unité dans la diversité et la stigmatisation des uns par les autres ; personne n’inquiète les populations du Bas-Congo ou de l’Equateur les traitant d’angolais ou autre pourquoi cet acharnement sur les gens de l’est, oui! Je vois, c’est parce qu’ il n’ont pas le droit de s’affirmer ou comme vous l’avez dit ils pas était connu sous Mobutu

[18:57:29] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: [12:53] Didier Lonu:

<< mais mon frère on ne peut vouloir une chose et son contraire, comment peut-on faire une ségrégation dans la gestion de la respublika et chercher à garder le pays dans ces frontières actuelles . »Faire une ségrégation dans la gestion de la République » et « chercher à garder le pays dans ces frontières actuelles » est-ce deux propositions contradictoires ? Il faut que nous revoyions nos notions de logique, pour arriver à un accord.

En plus, à quoi fais-tu allusion lorsque tu parles de « faire une ségrégation dans la gestion de la République » ? Est-ce le fait de suggérer que les métis, les congolais par naturalisation et les rwandophones s’abstiennent de certains postes critiques pour l’avenir de la nation (présidence, primature, l’état-major général, etc.) que tu considères comme faire de la ségrégation dans la gestion de la chose publique ?

Si tu es de ceux qui prônent le démembrement, la balkanisation, de la RDC, je peux te comprendre parfaitement, étant issu de la même contrée que toi. Nous avons toujours eu le sentiment, pour les uns, et la conviction, pour d’autres, que l’Ouest de la République vivait sur notre dos, nous colonisait même ! Partant, nous nous sommes toujours posés la question de savoir s’il valait la peine ou pas de continuer le chemin avec cet Ouest que nous ne sommes nullement obligé de porter comme un poids. Cela est clair dans notre esprit à l’Est, même si, à l’Ouest, l’on ne perçoit pas toujours bien le vécu de 37 ans de vie commune (60-97) à l’Est du pays.

Il convient cependant que noter que même chez nous à l’Est, plusieurs croient encore en l’avantage que nous aurions à mener une vie commune à la condition que la dictature et le colonialisme congolais cessent. Par ailleurs, jusque 97, l’Ouest était pour nous le démon. Depuis, la donne a beaucoup changer : Kabila n’a pas été autre chose qu’un dictateur de plus. Dans notre propre gente des swahiliphones, les patriotes ont déchanté : nous pensions que venant de l’Est, LDK ne ferait pas ce que fit Mobutu, qui pour nous, était devenu le symbole de l’Ouest. Nous pensions qu’il montrerait à l’Ouest combien nous sommes « civilisés » ! Or, que fut son premier jour de pouvoir sinon que l’auto-proclamation comme président ? Pour ceux d’entre nous qui considèrent que JHK soit de l’Est, quelle n’est pas aujourd’hui aussi leur déception ? Il a commencé par sa nomination comme président, par une bande qui reste inconnue de la plupart de congolais, dans le mépris total de la constitution et de la loi de la RDC. C’est lui, qui, par deux fois durant fera pire que Mobutu dans le domaine du tripatouillage électorale et d’assassinats politiques après arrestations arbitraires ou par empoisonnement des opposants, s’il faut en croire les témoignages qui nous parviennent du pays.

[19:35:24] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Toute l’Afrique n’a que des frontières provisoires, il est vrai. Ces frontières sont un héritage colonial ; et, logiquement, rien ne nous oblige à les garder tel quel, si elles freinent notre développement commun. Cependant, en tout état de cause, une telle séparation, si elle devait avoir lieu, comme récemment au Soudan, doit être bien murie, planifier ensemble, dans le seul but de l’efficacité dans notre démarche pour le développement de l’Afrique. Cela, pour qu’elle n’accouche pas d’une petite souris, mais d’une véritable paix entre nos peuples et d’une véritable accélération de notre développement.

Dans ce cadre, il est clair que tôt ou tard, certains peuples, qui ont été divisés par le colonisateurs ou même par nos propres frères africains – parce qu’il y en a : entre le Bandundu et l’Equateur par exemple – choisiront de reconstituer leurs unité et personne n’aura le droit de les en empêcher. Lorsque les deux Allemagnes ont décidé de se réunir à nouveau, qui les en a empêcher ? Lorsque dans le Balkan, certains peuples ont résolu de se séparer, qui les en a empêchés ?

Or, au Soudan, par exemple, l’expérience, quoique jeune encore, n’est pas très rassurante… C’est dire que certaines séparations font mal et que d’autres font du bien à leurs protagonistes. Nous congolais, avons l’avantage d’avoir des exemples de « réussites » et d' »échecs » sous nos yeux pour nous instruire, nous inspirer de bien meilleures décisions.

Cher frère, déconseiller, refuser ou rejeter la balkanisation aujourd’hui c’est pour nous, dans le cadre du Projet 2014 : d’une part croire que nous serons plus forts en demeurant ensemble, en corrigeant nos « tares » ensemble ; et, d’autre part, se dire que nous avons après tout un parcours de marche commune de 54 ans qui n’a pas été fait que de déboires. Inutile de lister ici ce que nous avons pu faire ensemble de significatif, surtout, avant 1974, juste avant le crash pétrolier. La preuve est que nous échangeons, non seulement parce que nous sommes cousins ou nilotes comme certains voudraient le penser, mais aussi parce que nous sommes et nous voulons être congolais, pour construire un grand État au centre de l’Afrique, par-delà nos appartenance patriarcales, claniques, tribales, ethniques et géographiques.

Quant à ce qui est de nos appartenances ethniques ou autres, je pense que certains se laissent distraire et font en même temps montre d’un manque d’honnêteté intellectuelle.

Prenons le cas d’Obama. A moins que je ne m’abuse, il est nilote, noir à leur critère. A ce que je sache, il s’affirme comme tel et ne s’en offusque pas. Par expérience, je constate dans ma vie qu’il faut se méfier des personnes qui renient leur identité ou intériorisent mal leurs valeurs culturelles. Parce que ces gens, en situation de mixité, sont les moins à même d’apporter de la richesse et de l’universalité dans la vie communautaire. Je ne vois pourquoi je renierais mon alurité, ma swahilicité, ma négritude et mon accidentalité ! Je te concède que certaines personnes aient du mal à gérer dans leur vie plusieurs cultures à la fois, faute de n’avoir eu à pratiquer la multi-culturalité dans leur jeune âge. Mais est-ce une raison pour interdire aux autres de vitre leurs valeurs culturelles ? Je ne suis pas alur pour que les autres ethnies en meurt : bien au contraire. Je le suis pour apporter à autrui ce que je crois fermement être de nature à faire avancer notre Humanité, dans mon alurité, dans ma swahilicité, dans ma négritude, dans mon kibali-iturité. Perçu de cette manière, l’individualité, la famille, la patriarchie, la clanité, la tribalité, l’ethinicité et la régionalité ne sont pas des dangers : c’est bien tout le contraire. Ce sont elles qui nous aideront à bâtir, au cœur de l’Afrique, un pays fort, prospère, convoité des autres nationalités d’alentours. Ceux qui ont peur de ces choses sont souvent ceux qui veulent renier aux autres leurs identités, ceux qui cherchent à dominer ou qui jalousent faute de ne vouloir s’élever avec les autres ! Il faut résister à ce type d’hommes. Ce sont eux qui forment les bandes de colonisateurs, de dictateurs et d’imposteurs qui déciment aujourd’hui, matériellement et immatériellement le congolais.

Quant aux barons du régime mobutien auxquels tu fais allusion, comme si tu ne l’avait pas connu, comme si tu ignorais que ce sont eux qui ont amené le pays dans la situation où elle se trouve, avec notre bénédiction, nous, peuple congolais distrait, il serait étonnant que tu leur fasse pareils éloges quand nous savons qu’ils ont encore des comptes à rendre à notre nation ; même du tréfonds de leurs tombes. Le mobutisme a spolier nos mœurs.

Le mobutisme nous a sournoisement divisés. Les conséquences directes de son action sur notre nation pendant 32 ans, sont notre incapacité aujourd’hui à travailler ensemble, la dépravation de nos mœurs par des artistes issus de cette époque des plus sombre de notre histoire, notre notoire incapacité à gérer la chose publique professionnellement.

La pierre n’est pas à jeter que sur le mobutisme : nous l’avons cautionner pour la plus part. En 1976, quand nous refusions de prendre le bulletin vert, nous étions accusés de rechercher le bain de sang. Or, le mobutisme est parmi le mouvement qui fit couler beaucoup de sang tant congolais qu’étranger sur notre territoire. Aujourd’hui, la majorité d’acteurs de cette époque nous sont redevables d’explication sur le mobile de leur dédain et de leur brimade lâche de l’homme congolais. C’est dire concrètement que le mobutisme a fait le lit du kabilisme et du joséphisme. Loin de nous, contrairement à ce que tu fais, l’idée de soutenir un jour un régime qui a fait des milliers d’exilés congolais dans le monde et qui a envoyé beaucoup de notre dans la tombe par des assassinats de toute sorte. C’est dire que le pays mis dans l’ordre, il faudra appliquer la loi et interpeller tous ceux qui n’ont pas eu du respect pour le genre congolais, de quelque régime qu’il soit. Ce n’est que de cette manière que nous pourrons dissuader les autres velléités dictatoriales, colonisatrices.

RDC et forces étrangères


Avec le régime actuel de Kinshasa, nous l’avions déjà dit depuis 2001, le Congo ne peut pas s’en sortir.  Les faits nous donnent raison.  Comment les 5 chantiers seront-ils correctement terminés sans la paix entre congolais d’une part et entre congolais et voisins africains d’autre part ?

Si le régime de Kinshasa doit faire face à la rebellion aujourd’hui, dans le Katanga comme dans les Kivu et l’Ituri, c’est parce qu’il n’est ni démocratique ni compétent quant en la gestion de la chose publique.  Notre devoir à nous tous est de mettre ce régime en échec pour le remplacer par l’équipe du président élu, qui se tait curieusement en ce moment déterminant de notre histoire de notre peuple.

Nous engageons tous les patriotes congolais à user de tous les moyens démocratiques pour faire échec au régime fantôche de Kinshasa en se joignant à la lutte que nous organisons au sein du Projet 2014.

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RDC : Des forces spéciales égyptiennes seront déployées au Katanga pour neutraliser la milice «Bakata Katanga»

29/06/2013 14:17:00 kongoTimes!

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Forces spéciales égyptiennes

Après le contingent béninois, des forces spéciales égyptiennes annoncées au Katanga. Voilà l’essentiel de la communication du porte-parole militaire de la Mission de l’organisation des Nations unies pour la stabilisation au Congo. Ce renfort vise, indiquait-il hier mercredi 26 juin au cours du point de presse hebdomadaire, à protéger les populations civiles contre les groupes armés dont les «Bakata Katanga» qui instaurent l’insécurité au Katanga. Comme pour dire, aux grands maux, de grands remèdes.
Pour Félix Basse, porte-parole militaire de la Mission onusienne en RDC, des forces spéciales égyptiennes seront déployées au Katanga pour renforcer le contingent béninois déjà sur place afin de protéger les populations civiles de cette province en proie à l’insécurité créée par des groupes armés dont la milice «Bakata Katanga». Cette annonce a été fait hier mercredi au cours du point de presse hebdomadaire de la Mission de l’organisation des Nations unies pour la stabilisation au Congo (Monusco).
 » Au Nord du Katanga, suite à la résurgence des activités de différents groupes Maï-Maï encore actifs dans cette partie de la RD Congo, la situation sécuritaire peut être jugée volatile voire imprévisible « , indique Félix Basse. Ce, avant de rappeler l’attaque, dans la nuit du 22 au 23 juin dernier, de la prison de Kasapa à Lubumbashi par des miliciens «Bakata Katanga». « Dans le but de libérer un capitaine des FARDC et ses complices arrêtés le mois dernier pour  tentative de vol des munitions », ajoute-t-il.
Mais, précise-t-il, « ils ont été repoussés par l’armée gouvernementale et la police nationale congolaise. Un insurgé a été tué et deux autres blessés au cours de ces accrochages. C’est d’ailleurs dans ce cadre que la force de la Monusco prévoit de déployer sans tarder une unité de forces spéciales égyptiennes en renfort au contingent des casques bleus béninois déployés dans cette province « , ajoute le colonel Félix Basse.  » Ce n’est pas la première fois, mais plutôt la deuxième que les «Bakata Katanga» attaquent une prison à Lubumbashi », explique-t-il.
Loin de s’arrêter en si bon chemin, l’officier onusien prend soin d’ajouter:  » Je pense que la solution doit être trouvée de manière interne. Mais, nous c’est qui nous concerne c’est de projeter des troupes, c’est de faire au mieux pour protéger les populations civiles dans une province qui est extrêmement vaste « . Il met également l’accent sur  » des exactions récurrentes menées par les Bakata Katanga dans la zone de Moba ou vers Manono, Mitwaba, Pweto. Ce triangle appelé Triangle de la mort et pour lequel, à plusieurs reprises, nous avons reconnu que notre déploiement dans le Nord de la province du Katanga était assez juste ».
Le gouverneur Moïse Katumbi, pour sa part, invité à l’Assemblée provinciale pour s’expliquer sur l’insécurité qui sévit dans sa province, a indiqué que l’insécurité s’est amplifiée après l’évasion du seigneur de guerre Kyungu Mutanga Gédéon de la prison de Kasapa en septembre 2011. « Rien  ne justifie le climat malsain qui règne dans  la province  actuellement. Les Bakata  Katanga ont mutilé, violé, pillé,  incendié des  villages. On  compte environ  400.000  déplacés.  Cette  année, la  campagne  agricole a été hypothéquée, des milliers  d’enfants  ne vont plus à l’école, des  hommes , des  femmes et des enfants  meurent  sans  soins  médicaux.  Ce  bilan  n’honore  aucun fils  du Katanga « ,  déclare le gouverneur de la province du Katanga.
Mais, soutiennent bon nombre d’observateurs, suffira-t-il pour mettre un terme à l’insécurité qui sévit dans la province? La question reste posée. Toujours est-il que le déploiement des forces spéciales égyptiennes à elle seule ne suffira en tout cas pas pour rétablir la sécurité au Katanga, surtout sans l’apport des militaires des Forces armées de la RD Congo qui connaissent le terrain pour avoir repoussé, à plusieurs reprises, la milice «Bakata Katanga». Car, les militaires béninois et égyptiens sont loin de maîtriser la cartographie de la province du Katanga comme les FARDC.
Dès lors, associer l’Armée congolaise à cette démarche, cela ne fera que crédibiliser davantage l’action de la Monusco sur le terrain. Sinon, on n’aurait pas de sitôt eu besoin des forces spéciales égyptiennes pour renforcer le contingent du Bénin sur le terrain. Surtout que la protection du territoire de la RD Congo est d’abord et avant tout, l’affaire des éléments des FARDC. Donc une traditionnelle question de souveraineté.
[M. M. / Forum Des As]

Le discours qui fâche


Le discours qui fâche plusieurs au Congo en est un comme celui-ci, qui consacre la “balkanisation” du Congo.

Un mélange d’espoir et de désespoir caractérise le discours.  Les fondements philosophiques et politiques  de sont pas solides.

Suivez…

 Révolution Katangaise

Vive la balkanisation en cours:
Article 5 :
Du fait des guerres récurrentes ayant entraîné la destruction des
… infrastructures­, du tissu socio-économiqu­e, la fracture de la cohésion
sociale et l’absence de toute perspective de développement ; suite au
déficit d’une paix durable et de la sécurité durant les dernières
décennies dans l’Est de la République, le Gouvernement s’engage à
décréter la partie Est de la RDC (Nord-Kivu, Sud-Kivu, Ituri,
Haut-Ouele, Maniema et Tanganyika) comme étant une « Zone Sinistrée ».
A ce titre, la zone déclarée sinistrée devra jouir de :
1. Un statut administratif particulier ;
2. D’un plan de développement spécial ;
3. D’une large autonomie fiscale et financière ;
4. D’un concept opérationnel particulier pour sa sécurisation ;
5. D’un programme spécifique de sécurisation pour la concrétisation
des différents Accords régionaux, notamment :
– Le Pacte sur la Sécurité, la Stabilité et le Développement dans la
Région des Grands Lacs signé à Nairobi, le 15 Décembre 2006 ;
– L’Accord-cadre pour la Paix, la Sécurité et la Coopération pour la
République Démocratique du Congo et la Région, signé à Addis-Abeba le
24 Février 2013.

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