Chômage : une opportunité d’affaire…

Pas d’activité, je suis à la maison, je ne fait rien, je suis un chômeur !
Telle est la réponse que je viens d’avoir d’un ami en voulant savoir ce qu’il faisait dans sa localité et de sa vie.  Cette réponse nous est tous familière, nous congolais du pays ou de la diaspora.  Le chômage ne serait-il pas lui-même une opportunité d’affaires pour le chômeur ?  Comment est-ce que ce dernier pourrait-il procéder pour s’en sortir, pour abattre le chômage ?  Existe-il des solutions efficaces et accessibles ?

Chômage = opportunité d’affaire

Une localité où sévit le chômage est une localité où la production de biens et de services est forcément basse.  Beaucoup de besoins de la population ne sont pas couverts et plusieurs problèmes rencontrés par cette population ne trouvent pas de solution.  Cette situation est insatisfaisante pour des humains normaux et représente donc, en soit, une opportunité d’affaires à saisir, quand on est chômeur.

Comment sortir du chômage ou profiter de cette opportunité ?

  1. Identifier les opportunités d’affaires : les problèmes de la localité qui n’ont pas encore trouvé de solutions souhaitées et souhaitables pour les habitants.
  2. Identifier les ressources qui manquent au chômeur que l’on est pour être à même d’apporter à la localité une solution appropriée ou originale, meilleure, comparée à celles qui existent.
  3. Suivre, pas-à-pas, rigoureusement, nos conseils prodigués dans l’EAE ASBL ici : https://eaeasbl.com/2017/07/31/mon-projet/.
  4. Évaluer l’apport du projet dans sa vie et partager le bilan avec d’autres chômeurs non encore impliqués dans la démarche.

 Cette solution est-elle efficace et accessible ?

Celui qui ne veut pas ou qui ne sait pas faire cela, pendant qu’il est valide, est un paresseux, une personne de mauvaise foi, un parasite : il vaut mieux qu’on lui attache une meule au cou et qu’on le jette ensuite dans l’océan.
L’obstacle pour certains réside dans leur déficit d’éducation.  Notre ASBL, l’EAE ASBL, aide à marquer les premiers pas en effaçant ce déficit de connaissance, de qualification ou se savoir-être.
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Pourquoi l’UEIC ?

Pourquoi prêchons-nous comme un prophète dans le désert, cette union d’états indépendants du Congo – ou de l’Afrique Centrale en encore de l’Afrique tout court ?

Pourquoi une union ?

L’utilité de l’union c’est de réduire les coûts de bien de projets en fédérant les ressources.  Acheter 26 centrales ou une centrale ensemble pour 26 provinces n’est pas la même chose qu’acheter 26 centrales séparément.

Éditer les manuels scolaires ensemble n’est pas la même chose que les éditer de plusieurs imprimeries séparées ou pour plusieurs écoles sans relations d’affaires.

Utiliser une langue commune n’est pas plus facile qu’en utiliser 256 dans une administration.

Pourquoi des états indépendants ?

Depuis 1960, plusieurs politiciens arnaquent les naïfs congolais que nous sommes.  Couper l’herbe sous les pieds de ces dictateurs passe par l’indépendant de chaque peuple ou unité culturelle.

Les unitaristes, de la classe lumumbiens, mobutiennes, kabilistes et josephistes, ont trompé et continuent à tromper les congolais avec leurs théories qui échouent partout.  Curieusement : les congolais s’accrochent à ces escrocs politiques !

Être indépendant ici voulant dire savoir et pouvoir déterminer soi-même sa destinée, ne pas vivre sous un joug étranger à sa culture est pour nous un droit fondamental inaliénable des peuples.  Nous ne comprenons pas ni n’acceptons pas, quant à ce qui nous concerne, ceux qui s’attardent à confondre indépendance et division ou qui utilise le vocable unité pour masquer des velléités dictatoriales qui sautent à l’œil nu.

Pourquoi du Congo ?

Le Congo est un fait colonial.  Nous n’avons pas choisi d’être congolais.  Nous nous sommes retrouvés l’être par le fait de la colonisation, ce crime contre l’humanité qu’il ne faut pas essayer de transformer en une valeur.

L’unité du Congo est donc pour nous un privilège et non pas une obligation à préserver, librement, contrairement à ce que pensent plusieurs de nos compatriotes, pour que nous connaissions la paix et la prospérité ensemble.  Plusieurs en effet utilisent des arguments bas pour vouloir nous maintenir sous leurs dominations, après que nous ayons subi celle des belges, de Lumumba, de Mobutu, de Kabila et maintenant celui de son fils.  Comme si cela ne suffisait pas à nous dégoûter.

La vérité est en revanche que nous ne gagnons rien à défaire ce que le belge avait construit pour ses intérêts.  Il nous revient de capitaliser l’unité coloniale et la convertir en notre unité à nous, peuples de l’espace congolais et de l’étendre à tout autre peuple qui partagerait nos idéaux nouveaux ; notamment, nos cousins qui se trouvent outre frontières congolaises, le cas échéant !  C’est exercice est très difficile pour ceux qui n’ont d’autre soif que profiter de la sous-instruction de nos peuples pour les subjuguer, exactement comme l’on fait les belges d’alors.

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Vraiment impossible ?

Maître

Bonjour Mr Graphèle. Comment vous allez? Quelles nouvelles? Ça fait un bail. Je dois rencontrer le responsable d’une maison vers Victoire pour la sous location.

Graphèle

Tout va très bien. Nous suivons de près ce qui se passe dans la sphère politique où notre ASBL est active, conformément à nos statuts ! Mon conseil d’administration tient à ce que nous payons les honoraires sur le compte de votre cabinet et non entre vos mains. Question de faire un travail sérieux, et ce, sur la durée, quelque soit les hommes qui prendront les arènes du pouvoir à Kinshasa après Kabila et son gouvernement. Il tient aussi à ce que les frais administratifs soient payé sur des comptes du trésor public, pour participer à la promotion de la bonne gouvernance dans le pays partenaire. Nous préférons encore payer des « pourboires », mieux, offrir des cadeaux, à nos fonctionnaires, mal payés, à part. Quant aux frais officiels, nous tenons à ce qu’ils passent dans la caisse de l’État et les honoraires de ton cabinet sur le compte de ton cabinet ; tant que faire se peut. Au cabinet de vous récompenser pour l’apport d’un client de plus en son sein ! Et à nous d’encourager les fonctionnaires patriotes. Maître, tout cela est-il vraiment impossible au Congo ? Mes associés en ont vraiment marre avec les pratiques habituelles qui endeuillent notre pays depuis 1960… Parce que somme toute, je suis aussi congolais, même si les lois du pays du moment s’y opposent.
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Un réseau de complexes scolaires

Un réseau de complexes scolaires dans votre village ou ville.

Voici quelques idées proposées à un des miens de Mahagi.  Cette idée, est pourtant notre proposition à n’importe quel village de l’Afrique ou de l’UE !  Je la partage avec vous pour que vous y trouviez de l’inspiration !  Je vous rappelle que l’EAE ASBL sera toujours à vos côtés si elle peut être utile dans l’animation d’un projet construit à partir de cette bribe d’idée.

Au fait, notre concept est de proposer à la localité (Chez les Upio – village à préciser – et dans Ugudo), deux villages modèles d’au moins 10.000 x 1.000 m² = 10 km² chacun.

La province nous a déjà dit que c’est le Président Kabila qu’il faut voir pour cela.  Nous y arriverons plus tard.  Il faut d’abord donner ses preuves sur un espace 100 fois plus petit : d’où le concept d’un quartier de 1.000 x 100 m² = 0,1 km² et non pas 10.000×100.  Je me suis trompé d’un zéro de plus.

Nous voulons rapidement avoir, dans l’Ituri tout entier, un réseau de complexes scolaires qui ne soient pas distants de plus de 7 km les unes des autres, pour que les enfants n’aient plus que 3,5 km x2 à parcourir par jour, à pied, à vélo ou en voiture.

Ces écoles devront avoir des classes de maximum 25 élèves et chaque élève aura définitivement sa table de travail – et non plus un banc – est un casier au fond ou sur les côtés de la salle.

Le tableau sera un grand écran tactile d’un ordinateur connecté au réseau de l’école.  L’Internet et un ordinateur seront obligatoires pour chaque apprenant et chaque enseignant, dans cette vision.  Bien entendu, tout se fera suivant l’engagement des bénéficiaires : les parents (éducation des enfants), les apprenants (préparation de leur avenir professionnel et social) et les enseignants (amélioration de leur condition de travail et de leur revenu).  Dans notre concept, le salaire sera d’office supérieur au minimum vital.  Pour nous en effet, il n’y a de problème d’argent sur terre : le problème est la carence de bons projets, rentables.

Parle de ce projet à tout iturien que tu connais, sans préjugé.

Explique que notre conviction est que le problème n’est pas l’argent, mais la volonté d’avancer.

Nous savons toujours montrer où se trouve exactement l’argent et comment entrer en sa possession, quel que soit le temps ou l’effort que cela demandera.

Ceux qui sont négatifs, laissent-les dans leurs convictions : passe outre.  Reconnais qu’ils ont droit de faire le Thomas.

Es-tu près à nous aider à lever des fonds pour le CNTIC/Kanda ?

Dès que nous aurons une fondation, le travail sera facile à continuer avec le soutien d’amis belges.

Il nous faut moins de 13.500 € pour cette fondation, soit moins de 10% du coût de la construction clé à la main du CNTIC (135.000 €).

C’est dire que c’est l’égoïsme et l’esprit de dépendance qui nous prive d’un centre de nouvelles technologies de l’information et des communications !  Pourtant, avec ce centre, beaucoup d’affaires de la high-tech naîtrons dans l’Ituri.

Que coûtera votre complexe scolaire ?

Combien d’enfants en tout avez-vous ?  Prenons E enfants.

Il vous faut donc au moins E/25 classes.  Chaque classe devra être de 8×6 m² au moins = 48 m²/classe au moins.  La surface totale à construire est donc d’au minimum : 48xE/25 m².

Vous devez prévoir 200 €/m² à construire.  Votre budget construction approximatif est donc de 200x48xE/25 € en tout.  Vous y voilà pour l’argent qui vous inquiète souvent pour rien.  Il est en effet très abondant sur terre !  Un projet, rentable, opportun est en revanche très difficile à rencontrer.

Si donc, vous avez 1.000 ménages dans le village, soient entre 2000 et 4000 enfants, il faut compter un budget de construction de l’ordre de 768.000 à 1.536.000 €.  Les ménages doivent donc prévoir de réunir entre 768 et 1.536 € chacun d’eux pour réussir avec brio cette construction.  Il faut, bien entendu, prévoir aussi l’équipement des lieux.  Bref, pour un village qui a arrêté comme principe qu’il n’ait plus de salaire plus bas que le minimum vital, une telle mobilisation est facile comme dire bonjour.  Il ne faut pas attendre l’État pour y arriver !  Pour un village d’attentistes, de dépendantistes ou de parasites, rien d’étonnant que tout soit impossible.

Comment mobiliser mon village ou ma ville autour d’un tel projet ?

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Qu’ils se découragent !

RL

Lorsque nous serons au pouvoir c’est bien dit mais, il faut encore nous dire comment vous allez y arriver.

  1. Tout le monde sera au travail-obligatoirement.

C’est beau à dire mais pour mettre les gens au travail il faut déjà savoir le créer.

  1. Tout travailleur aura un salaire supérieur au minimum vital – obligatoirement

Mon frère, il est évident que tout travailleur doit avoir un salaire. Cependant, il reste de nous dire comment le garantir.

  1. La tension salariale sera inférieure à 5 – obligatoirement

Bravo pour tous ceux qui rêvent mais jusqu’à présent je ne vois toujours pas comment y arriver

  1. tout habitant de notre pays, âgé de moins de 21 ans, devra être à l’école payé avec un crédit octroyé par l’État – obligatoirement

Des rêves que des rêves mais je ne vois toujours pas comment y arriver et après combien de temps. N’oublions pas que la kabilie aussi à son temps avait émis des rêves mais hélas on en ait où.

SVP, boyokela biso pe mawa muke, trop des promesses tue les promesses.

RM

Bonjour, moi pour réagir ,il va falloir savoir qui détient le pouvoir congolais

Ceci est 1 condition . Une fois ce détenteur identifié , alors on le connaîtra et on verrait commenté

Comment interagir. jusqu,ici tout ceci est flou. Classe politique est manipulée,le peuple est chosifié, les vrais opposants sont  sont dans une situation sans force,ni économique ni politique. Généralement pas de soutient de la soit-disant communauté internationale qui a sa politique… personne n,a intérêt que le Congo soit bien dirigé. Seul le souverain primaire c’est dire le peuple. Il ya une cacophonie personne n,écoute personne… dans un état pareil, il faut un leadership qui incarnerait ce pouvoir….l,option deNMN EST une de solutions.

GP

En effet, Rémy.

Tu as parfaitement raison d’insister pour qu’un plan stratégique soit dressé de nos mains et pas des mains étrangers.

Nous avons, pour notre part, un plan résumé et détaillé sur notre site.  Nous le PROPOSONS aux congolais depuis décembre 1999 et continuons à l’améliorer chaque jour qui passe.  Tes remarques nous y aide énormément : nous t’en sommes reconnaissants !

En revanche, la majorité des congolais n’aime pas notre plan pour plusieurs raisons que je résume ici-bas.

  1. Nous y exigeons un projet de société qui soit le plus complet et démocratique, détaillé, d’au moins 3000 pages. Le congolais est paresseux pour se lancer dans un tel travail. Moi, j’y tiens parce que je suis conscient que sans un plan de travail, nous multiplierons à l’infini les échecs.  Voilà pourquoi j’élabore un plan que je léguerai à la génération future : nos petits-enfants, très probablement qui, excédés par la crise, se révolteront et se mettrons au travail.
  2. Nous y proposons une union d’états indépendants, états fondés sur nos affinités culturelles. Cela signifie que nous proposons la mort et le divorce définitifs d’avec la république que nous affirmons avec force être une abomination : elle est porteuse en son sein de la dictature qui nous décime depuis le 30 juin 1960. Le peuple congolais lui, croit encore et toujours à la république et de ce fait ne peut nous suivre, jusqu’au jour il y sera obligé, parce que Dieu résiste à ceux qui ont les cous roides, tel mes compatriotes qui ne veulent pas reconnaître que TOUTE RÉPUBLIQUE soit en soit, par essence, une dictature.
  3. Nous appelons les congolais à un état chrétien, capitaliste et démocratique. Les congolais s’évertue à rechercher la laïcité, le communautarisme et la dictature en âme et conscience. Comment veux-tu que nous marchions sur la même voie avec un tel peuple, tant qu’il ne se sera pas converti ?

Nous ne sommes pas des congolais pressés, Rémy.  Nous ne sommes pas non plus attentistes.  C’est pour cela que :

  1. En attendant que le peuple congolais vive par lui-même les conséquences de notre sottise, nous continuons à proclamer ce qui pour nous est évident : pas de salut avec la république. Nous sommes en train de travailler pour essayer de mettre quelque leaders sur la voie de la gestion collégiale et non pas hiérarchique afin d’ATTÉNUER la douleur du peuple… D’ici septembre au plus tard, nous saurons comment nos amis aurons réagi.
  2. Nous ne nous laissons pas tomber dans la tentation de la démission pour réclamer une deuxième colonisation de nos peuples par l’ONU ou l’Occident comme tu le proposes. Nous pensons que tu sous-estimes beaucoup notre capacité à nous prendre en charge, mais nous sommes de cœur avec toi lorsque tu dénonces notre mauvaise foi. Les congolais en effet, cher Rémy, ne sont pas prêts, à l’inverse de ce que tu fais, à se mettre autour d’une table pour pondre des stratégies ou même pour examiner tes propositions et les critiquer positivement. Les congolais attendent que tu leur amènes amène Kabila ligoté et ensuite que tu leur dises ce qu’il doivent faire pour devenir tes esclaves, pour un temps.  Tous nos diplômés universitaires sont totalement démissionnaires.  Ils préfèrent la bière ou le vin au travail auquel tu nous invites, comme nous le faisons depuis 1999, dans le cadre du Projet 2014.  Ce sont des ignares qui prennent leurs places d’animateurs du développement.

Cher Rémy,

Tous mes amis admirent, félicitent, encouragent le Projet 2014 : des lèvres seulement !  Et crois-moi, nous ne sommes pas des dupes !  Dans la culture nilote, il n’y a pas plus bas qu’être un étourdi.  Nous gardons les yeux bien ouverts.  Toi, fais de même, pour ne pas d’épuiser psychologiquement, spirituellement.  Christ disait : laisser les morts aller enterer leurs morts…

Cependant, pour poursuivre ma penser, après cette parenthèse importante, sais-tu que deux seulement de mes amis évoqués ci-dessus, dans la période qui vas de décembre 1999 à juillet 2017, ont mis la main à la patte.  Aucun ne m’a jamais envoyé un stylo pour rédiger les brouillons de la production de 111 Go que comporte ce projet.  J’ai lu un camerounais qui, une fois, me disais : « ne perds pas courage ».  Je me demande s’il y en a, parmi ses amis, qui font le détour du site, qui n’en est qu’à ses 100.000 clics depuis 18 ans déjà !

Vois en comparaison les nombres de clics sur les publications YouTube des musiciens, des comédiens ou des prédicateurs des églises du réveil, de la gente congolaise…  Il faut savoir bien conclure une analyse.

C’est, dire, cher Rémy, que nous devons travailler avec intelligence : il est patent que le congolais se plait dans ses magouilles, dans ses prières, dans ses dièses, dans ses cops, dans ses slogans et qu’il mourra encore abondamment avant de se réveiller un jour ; très probablement quand moi et toi seront dans nos tombes.  Seulement, cher Rémy, nos petits-fils, nous lirons, se souviendront de nous, ferons de nous des héros, à titre posthume.

Le Congrès est un cadre que nous avons rejoint, moi et toi, dans le souci d’apporter notre contribution à la proposition de notre ami Albert Muya Ilunga, que nous croyons soucieux de nous mettre au travail bien accompli, pour un Congo meilleur.

Tu auras constaté la difficulté qu’il rencontre, comme nous tous, d’amener du monde autour de la table.  Où sont en effet nos 200 à 300 compères ?

Pourquoi ne faut-il pas se décourager ?

Parce que tous les peuples que nous connaissons sont passés par des hauts et des bas.

Nous, peuple d’origine coloniale, il ne faut pas s’étonner que nous ayons plus difficile à quitter la culture de la traitrise qui nous a conduit à devenir des esclaves, puis, des colonisés.

Très honnêtement, Rémy, l’esclavage et la colonisation, ne sont-ils pas la traduction de notre propension à l’égoïsme suicidaire ?

Voulons-nous, nous aussi, entrer dans cette logique majoritaire ?  NON !

Restons minoritaires : pour vivre et voir mourir une majorité entêtée.

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7/8/2017 : peuple, administrations, armée et police

Le 7 août 2017 peut voir le régime Kabila tombé, contrairement au découragement que voudraient propager le Rassemblement et nos compatriotes encore attentistes impénitents.  En effet, ce 7 août 2017 peut être salutaire pour nous tous : le peuple (80 millions d’âmes), Kabila (1 âme), l’armée et la police (quelques centaines de milliers d’âmes).

Le peuple doit se préparer à descendre dans les rues du Congo tout entier sans bandits ni casseurs ni pilleurs ni euphoriques à ses côtés ; mais en patriotes, en hommes matures, qui veulent arrêter et traduire en justice celui qui sème la désolation dans le pays depuis voici plus de 20 ans : le Président Joseph Kabila Kabange.  Ceci est la condition sine qua non pour réussir le soulèvement populaire auquel nous invite instamment le Bundu Dia Kongo.  Dans l’espace kongo, qui fait allégeance à Ne Muanda Nsemi, il faut souhaiter que cet encadrement de la population en marche pour son indépendance soit une parfaite réussite.  Dans les espaces non kongo, où tous les démagogues sont pratiquement engagés dans la trahison, il est impérieux que les combattants et résistants prennent la relève du maintien de la discipline dans les marches victorieuses de rue, du peuple congolais uni autour d’une cause : l’indépendance du Congo par la traduction en justice celui qui freine notre progresion.  Sinon, le pouvoir trouvera toujours prétexte, auprès de ceux qui aiment à l’écouter encore et toujours, pour dire que le Bundu dia Kongo soit une force négative à combattre et en profitera pour en éliminer encore quelques membres.

Les administrations, l’armée et la police se doivent de désobéir civilement, dans un élan de civisme nouveau, aux ordres d’un chef d’État qui n’a comme seul travail que la décimation de notre peuple pour protéger les intérêts des ennemis du Congo et renflouer les caisses des siens par le bradage de nos ressources.

Vous aimez le Congo, vous en avez assez de l’imposture sous laquelle nous ployons nos fronts, longtemps courbés, vous ne voudriez pas voir des congolais mourir pour rien le 7/8/2017 ?  Passez le message autour de vous, en argumentant s’il le faut ou quand cela s’avère nécessaire.

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Avant le courroux…

Bonjour, chers compatriotes !

Que faut-il faire avant le courroux du peuple congolais qui se prépare lentement, mais inéluctablement ?  Est-ce que nous avançons, est-ce que nous progressons ; ou au contraire, à l’inverse, reculons-nous, régressons-nous ? Que pourrions-nous faire en rapport avec l’appel de Ne Muanda Nsemi ? Un soulèvement populaire est-il une solution possible et acceptable à la crise congolaise actuelle : pourquoi et comment ?  Comment devons-nous traiter la trahison du Rassemblement qui s’ajoute à celle de la CENCO ?  Est-il possible de conjurer notre malédiction ; si oui, comment ?

Nous savons tous que nous ne devons pas nous laisser aller à la paresse, à la compromission, à la trahison, à l’attentisme…  Ce serait invité, à nouveau, le règne de Satan et ses suppôts humains dans notre État encore à construire.  C’est avec des légions d’anges déchus que le premier, Satan, s’installera de plus bel, en force.

Voici que le Rassemblement veuille barrer la route au projet salvateur de Ne Muanda Nsemi qui invite tout le monde au soulèvement populaire le 7 août prochain.  Bien que ce projet soit très mal préparé, pour être démocratique, massif et victorieux ; il serait suicidaire de le torpiller en répondant favorablement à l’appel des égoïstes et inciviques du Rassemblement.  Après avoir échoué aux dialogues de Kabila et de la CENCO, les voilà qui se raillent des congolais en trahissant la cause que défend le peuple : l’arrestation immédiate et inconditionnelle de Kabila pour haute trahison ou pour imposture selon les conviction des uns (ce qui lui reconnaissent la congolité) et des autres (ceux qui la lui renie).

Plutôt que de participer positivement et civiquement à la préparation de ce soulèvement populaire, le Rassemblement préfère le torpiller en organisant deux journées villes mortes les 8 et 9 juillet, faisant ainsi de la diversion – distraire le peuple et créer des désistements pour la journée du 7 août 2017 qui pourrait provoquer la chute de son SE le Président Kabila.

Au jour d’aujourd’hui, après nos nombreuses erreurs, nous, peuple congolais, n’avons pas d’autre choix que de disqualifier tous ceux que nous avons nous-mêmes commis, par erreur, à la gestion de la chose publique.  Descendre dans la rue pour demander officiellement et publiquement la démission de tout le régime Kabila est la solution qui fait peur à tous les sbires de ce régime appelé à mourir tôt ou tard.  En effet, le régime de SE Kabila Kabange ne sait plus s’amender.  Avec la main couverte d’autant de sang, il ne lui reste que deux tristes sorts : la mort tragique, la geôle à vie.  Quand cela arrivera ne dépend plus que du raz-le-bol du peuple qui approche, bien que timidement.

Notre analyse, notre proposition, dans le cadre du projet 2014 ont toujours été clair : disqualifier nous-mêmes et démocratiquement, les hommes que nous avons erronément commis à la gestion de notre État.  À défaut d’obtenir de nos parlementaires la traduction des traîtres devant la justice, nationale d’abord et internationale ensuite, pour raison de procédure, nous pouvons concevoir que le recours planifié et bien préparé au soulèvement populaire soit un recours tentant, mais pas plus élégante ni plus efficace que le recours à la justice qui seul nous garantira de ne pas nous retrouver devant une autre dictature.

L’Honorable Ne Muanda Nsemi, a, en son temps, fait fi de la volonté sage des kongo : demander une balkanisation stratégique du pays, pour obliger les peuples non-kongo a s’assumer, à démontrer leur sérieux dans l’amour de la patrie dont nous sommes les souverains bâtisseurs.  Pour n’avoir pas tenu sa promesse, il se croit aujourd’hui obligé de prendre le raccourci du soulèvement populaire, démocratique en raison de sa popularité, mais ayant l’inconvénient de contenir le germe de la dictature, si il n’est pas préparer pour et avec le peuple.

Or, c’est ici que le pouvoir joue sa carte diabolique.  Il sait que nous aurons difficile de préparer ce soulèvement avec un peuple qu’il tient déjà en otage et que seul un coup de force nous permettra d’arracher de ses griffes.

Ce coup de force peut prendre plusieurs aspects dont il ne restent plus que :

  • Le soulèvement populaire.
  • La rébellion.

Toutes les deux démarches sont illégales, parce que nous avons décidé que ce soit Kabila qui légifère, en acceptant d’aller aux dialogues des traîtres.  Elles ne deviendront des actes héroïques que le jour elles seront réussies.  Notre peuple, qui se choisit, à tous les coups,  de mauvais leaders, ne sais pas avancer.  Il sera toujours trahi, comme il vient encore une fois de l’être par le Rassemblement, sensé être une plateforme de l’opposition, mais clairement au service de la dictature et de l’imposture, depuis son début.  Seuls les âmes nées de nouveau pouvaient le percevoir, peuvent l’observer.

Puisque le pays doit vivre, dans le présent comme dans l’avenir, nous nous devons de nous RESSAISIR et déboutant cette fois-ci, promptement et vigoureusement, ce Rassemblement, bête immonde venue de l’abîme, qui pêche par une énième trahison et encourage une initiative citoyenne, mais pas suffisamment éclairée, de notre frère Ne Muanda Nsemi qui a visiblement enfin compris qu’il aurait dû écouter ceux qu’ils appelait lui-même la sagesse kongo !

En effet, si le 7 juillet, le peuple congolais descend massivement et discipliné, dans la rue, pour demander, résolument, avec détermination et définitivement, le départ en prison de M. Kabila et tous ses sbires, après avoir conditionné l’armée et la police par une propagande souterraine tout aussi massive, le régime de Kinshasa n’aura pas d’autre choix que de se rendre, pour ne pas se faire luncher un jour, par le peuple en courroux !

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Le Rassemblement TRAHIT !

En RDC, notre pays, c’est cette fois-ci le Rassemblement qui TRAHIT !  Comment et pourquoi ?

Après le vibrant appel de Ne Muanda Nsemi au soulèvement populaire, le 7 août 2017, le Rassemblement décrète deux journées villes-mortes dans le pays à des jours bien choisis pour torpiller le projet citoyen de NMN : le 8 et 9 août 2017.

Sans commentaire, ressourcez-vous ici sur le projet salvateur et sur le projet inique, pendant que les deux écoles se disputent la démocratie de leur projets respectifs face à un peuple mort de fatigue.

Quant à Ne Muanda Nsemi, qui a rejeté la voie royale que lui proposait son peuple kongo, la balkanisation stratégique, arriverons-nous à le hisser jusqu’au pouvoir cette fois-ci ; pour lui permettre de réaliser notre projet cette fois-ci : la mort de cette chose immonde qu’est la république ? Le 7 août nous le dira ; parce que, les 8 et 9 août appartiennent, à coup sûr, au monde des traîtres à qui notre Dieu-même, voulant, barrera la route, dans sa pitié pour son peuple manifestement trahi que nous sommes.

Du projet salvateur

congolais nyonso telema le 7 août pona ko bengana kabila – YouTube

Jun 22, 2017 – Uploaded by Jean Claude Mubenga

LUNDI 7 AOUT 2017 SOULÈVEMENT POPULAIRE DE LA JEUNESSE CONGOLAISE ! … mobimba avec une …

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RDC: NE MUANDA NSEMI PARLE DU SOULÈVEMENT POPULAIRE …

RDC: NE MUANDA NSEMI PARLE DU SOULÈVEMENT POPULAIRE DU 7 AOUT 2017 QUI CHASSERA KABILA. By webmaster1 On 23 Jul, 2017 At 02:54 AM …

TROISIEME MESSAGE DU GRAND MAITRE MUANDA NSEMI AU …

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Jul 12, 2017 – TROISIEME MESSAGE DU GRAND MAITRE MUANDA NSEMI AUX PEUPLES CONGOLAIS … NE MAVUEMBA NKOSI … MFUMU MUANDA NSEMI PARLE DU SOULEVEMENT POPULAIRE CONGOLAIS DU 7 AOUT 2017.

CONGOMIKILI: Ne Mwanda Nsemi, 7 août libération du Congo ou Fin …

congomikili.com/congomikili-ne-mwanda-nsemi-7-aout-liberation-…

1 day ago – CONGOMIKILI: Ne Mwanda Nsemi, 7 août libération du Congo ou Fin de l’ … Tous les Véritables Kongolais ne sont pas adeptes de Ne Muanda Nsemi… … qui lance un appel ausoulèvement populaire révolution finale afin de mettre … Ce 07 Août 2017 est une date symbolique, si elle n’était pas un appel …

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Être nilotique aujourd’hui

Être nilotique congolais aujourd’hui a-t-il encore du sens, comment et pourquoi ?

  • Être nilotique a-t-il encore du sens aujourd’hui ?
    • Quand il faut parler nilotiques, la prudence s’impose.  Dans un pays majoritairement bantou, bien peut est souvent connu des nilotiques, saufs par ceux qui vivent avec eux au jour le jour.
    • Les nilotiques sont très normés dès l’enfance qu’il n’est pas facile de spolier facilement leur culture : il y a donc du sens a parler encore des nilotiques aujourd’hui, et ce, pas seulement à cause du mythique empire hima-tutsi (Au Congo, nous devrions plutôt dire hema-tutsi), mais surtout à cause de la différence énorme qu’il y a entre la culture nilotique et la culture bantoue, si nous admettons qu’elles existent.
  • Qui est nilotique aujourd’hui et qui ne l’est pas ?
    • Dans le passé comme aujourd’hui, au Congo comme dans les autres pays habités par les nilotiques, est nilotique avant tout celui qui a, de fait, adopté et intérioriser la culture nilotique, essentiellement basée sur le respect du plus âgé au sein de la famille, de la patriarchie, du clan, de la tribu, de l’ethnie, des alliances et même en dehors de celles-ci et sur la défense les valeurs culturelles de la gente nilotique où que l’on se trouve.
    • Contrairement à ce que d’aucuns voudraient croire, les nilotiques ne sont pas un phénotype, mais des phénotypes ; ils ne sont pas un territoire spécifique mais plusieurs pays dans l’Afrique ; ils ne sont pas non plus qu’une langue, mais plusieurs langues ayant même des origines totalement différentes, héritées parfois même d’anciens esclaves !
    • Tous les nilotiques, nonobstant cette multiplicité raciale, linguistique et territorial, partage cependant quelques valeurs – pour eux – auxquelles ils sont tous farouchement attachés.  Citons en quelques unes.
      • Chez tous les nilotiques, la politesse est une vertu cardinale qu’aucun nilotique ne négocie contre quoi que ce soit.
      • Après avoir gagné des guerres sur beaucoup de fronts et dominer au passage beaucoup de peuples dans le passé, les nilotiques ont développer une fierté et un chauvinisme que nous pourrions qualifier de sans pareil : aucun nilotique n’accepte d’être esclave et ne se voit inférieur à un étranger à sa gente.  Il acceptera tout, mais pas l’esclave, la domination.  Pendant longtemps, beaucoup ont réellement cru être des surhommes, les plus civilisés de la terre…  Cela peut parfois paraître bizarre à considérer la condition de certains nilotiques.  Il faut cependant se méfier : votre richesse, matérielle, financière, morale ou intellectuelle n’émouvra pas un nilotique.  L’éducation chez cette gente est telle que tout nilotique soit comme programmé, immunisé contre le complexe d’infériorité.  Le plus « méprisable » des nilotiques vous traitera toujours avec condescendance ; n’en soyez pas surpris.
      • La loyauté est l’autre vertu cardinale chez les nilotiques : la trahison ne se supporte pas dans le monde nilotique.  Les punitions, les sanctions vont ici des réprimandes « familiales », passent par les châtiments corporels, et n’excluent pas la peine de mort.  Notons que cette loyauté ne soit pas seulement exigée dans la gente nilotique : elle s’étend à tous les alliés, sans exception.
      • Le sens de la pudeur et de la retenue et capitale dans le royaume des nilotiques.
      • L’indépendance.  L’attachement des nilotiques à l’indépendance est très fort.  Il va de la famille nucléaire jusqu’à la gente en passant par la patriarchie, le clan, la tribu, l’ethnie et la « race ».
      • Le monothéisme.  Après le Dieu créateur est son ciel, les nilotiques ne croient pas aux autres dieux.  En revanche, ils croient aux esprits des ancêtres, esprits des personnes mortes, mais qui vivraient avec nous dans le monde invisible, mais avec le pouvoir de visiter notre monde.  Les sorciers et féticheurs, ne sont pas autres choses que nos contemporains qui sont en contact avec le monde des morts.
  • En RDC, que reproche les non-nilotiques aux nilotiques ?
    • Quel qu’eut été le parcours de l’histoire congolaise, les « cultures » du Congo s’affronteraient toujours.  Le tutsi, considéré à tort ou à raison, comme la source de problème à l’Est du Congo, ne sont en réalité qu’une partie du problème congolais engendré par sa multiculturalité.
    • Partout, à un moment ou un autre, les nilotiques ont été accusés de domination de leurs voisins ou de leurs hôtes.  Si cela a été vrai dans l’histoire ancienne de l’Ituri par exemple, aujourd’hui, les rapports entre nilotiques et non-nilotiques sont plutôt de loin meilleurs.  Il est en revanche plus difficile de dire de la présence nilotique dans le Kivu, où tout a bien commencé pour mal se terminer aujourd’hui, juste à l’inverse de l’Ituri, que la situation soit comparable.  L’Ituri a commencé avec des guerres ; le Kivu termine avec qu’elles.
    • L’occupation du territoire congolais, par des étrangers venus de toute part, doit nous préoccuper tous.  Nous ne devons cependant pas oublier que les occupants rwandais et ougandais, ne soient pas que nilotiques.  Nilotiques, bantous, soudanais et twa se trouvent mêlés dans l’affaire ; même si l’analyse bantoue soit que toute cette troupe est télécommandée par les nilotiques.
    • L’occupation de notre territoire ailleurs que l’Est, est un prétexte pour les nilotiques qui pointent du doit tantôt la mauvaise la mauvaise foi et tantôt le népotisme des non-nilotiques.
  • Comment pouvons-nous trouver un terrain d’entente ?
    • Aucun congolais sérieux ne rejette les nilotiques pour leur culture ; mais notre gestion de nos frontières est ce qui n’aura lieu qu’avec un gouvernement responsable.  Notre premier devoir est donc de nous départir de la colonisation, de l’imposture, de la dictature et de la trahison qui ne nous aident pas à bien gérer notre frontière par trop poreuse.
    • Il faut, en même temps, que par une éducation civique appropriée, nos peuples soient amenés à découvrir et à reconnaître les vrais enjeux dans les problèmes socioculturels que nous devons apprendre à gérer, en tant que nation, dans le respect mutuel de nos cultures respectives.
  • Qu’est-ce qui est déjà fait ?
    • Par un paternalisme et un unitarisme suicidaire, nous avons accepté le mobutisme qui spoliait nos mœurs.
    • Par une distraction collective, nous avons accepté la dictature et l’imposture qui ont rajouté aux dégâts du mobutisme.
    • En refusant de nous mettre ensemble, nous refusons de conjurer les maux ci-dessus et perpétuons par le fait même notre ignominie.
  • Que se fait-il ?
    • Quelques patriotes ont pris à cœur de prôner la lutte armée, sans armes ; le soulèvement populaire, sans motivation suffisante.  Les échecs se multiplient et discréditent l’élan patriotique.
    • D’autres patriotes ont compris que c’est par la justice qu’il faut combattre l’injustice ; par la paix qu’il faut combattre l’insécurité ; par le travail qu’il faut combattre la pauvreté.  Ils restent encore minoritaires et donc perdants.
    • Les nombreux traîtres, craignant pour leurs vies, soutiennent l’imposture et continue leur projet de trahison en achetant les nombreuses faibles consciences des appauvries, affaiblies.
  • Qu’est-ce qui reste à faire ?
    • Tout est encore à faire, dans un certain sens :
      • Nous approprier le Congo hérité de la colonisation.
      • Juger les politiciens véreux qui ont des comptes à rendre à notre nation.
      • Les remplacer par des hommes faits, patriotes, préalablement identifiés et promus.

Nous répondons progressivement à ces questions qui fâchent plus d’un d’entre nous.

Dernière mise à jour : mercredi 26 juillet 2017.

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Racisme ou ignorance ?

Nous avons traités les belges de colonisateurs, racistes, pilleurs, lâches, cannibales, etc. Nous leur reprochons de nous avoir divisés les uns contre les autres, pour nous subjuguer, exploiter,  violer, tuer physiquement et mentalement même…  Nous les avons chassés d’un pays qu’ils ont conquis par la ruse, les armes, le fouet et d’autres techniques semblables.

Les actes qu’ont posé nos aïeux de la traite d’esclaves, et ceux que posent aujourd’hui nos dirigeants congolais et nos voisins devenus ennemis ne sont-ils pas comparables aux traitements que nous reprochons aux esclavagistes noirs et arabes ; et, aux colonisateurs européens ?  Chez nos aïeux, d’avant la traite d’esclaves, les mauvais rois étaient quelques fois détrônés, éliminés physiquement même, après un lourd conseil de sages.

Que s’est-il passé pour que nous devenions inefficaces, irresponsables, grincheux, plaintifs, couards, peureux, irresponsables, traîtres, faux ?  Qu’est-ce qui nous a dénaturés, pourquoi et comment ?

Ce qui nous a dénaturés

  • L’imitation de Caïn
    • La jalousie
    • L’égoïsme
  • L’idolâtrie
    • La poursuite de faux dieux
    • La superstition
  • La tolérance du mal
    • Les royautés
    • La république
    • La spoliation de nos mœurs
    • Les relations avec des païens

Le mécanisme de notre dénaturalisation

  • Le reniement de notre culture
  • Le refus de prendre en main notre destin
  • La peur des hommes plutôt que de Dieu
  • La collaboration avec les méchants
  • La paresse spirituelle, morale et physique
  • Le racisme flagrant
  • L’ignorance entretenue sciemment
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