La peur…

En RDC, la peur doit changer de camp.  Sinon, notre avenir et celui de nos progénitures serait totalement compromis.

Pour cela, quelques consignes devraient être respectées.

  • Ne pas céder la conduite de l’État à des étrangers, à des ennemis, pour quelque prétexte que ce soit !
  • Maîtriser la géopolitique, l’histoire, la géographie, la sociologie, le combat dans notre pays, sous tous leurs aspects.
  • Utiliser des moyens massifs pour dissuader l’ennemi et le poursuivre jusqu’à son dernier retranchement.
  • Nous devons avoir un regard très attentif sur ceux qui nous prennent pour des niais ou pour des incapables.  Plutôt que de trop parler, c’est notre action qui doit surprendre et imposer le respect.

Peuple congolais ; soyez sans crainte, mais mettons-nous au travail.  Pour un reste, pour même un seul congolais justifié, Dieu aura compassion de nous et combattra pour nous !  Ne regarder pas à la foule pourrie jusqu’à la moelle des os.

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De l’espoir…

L’espoir fait vivre beaucoup de nos compatriotes congolais.  Pour s’en convaincre, suivez cette conversation entre nous et un compatriote qui est dans le feu de l’action, au milieu de la fournaise.  Comme quoi, l’espoir fait vivre.  Entre temps, le projet d’occupation fait son chemin : allègrement !


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Comment ?
Graphèle
Les vaches de la présidence, y a-t-il un congolais capable d’y toucher ?
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Ah ha !

Ils [elles] seront bouffer par la population.
C’est juste question d’un peu de temps.
On ne s’impose pas un peuple.
On communie avec son peuple
Graphèle
Mobutu a imposé les ngala pendant 32 ans : qui avait levé son doigt ? Les Kabila ont imposé le swahili aux kinois : qui bouge sans avoir une balle au ventre ou plutôt au dos ? Réfléchissons ensemble !
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 On n a pas a réfléchir !

Chaque chose à son temps.
Si c’est le swahili qui s’impose, les territoires swahiliphones en bénéficieront ; mais les swahiliphones sont au front pour son départ.
Blaise compaorer a fini par partir après combien de marches pacifiques ?

Graphèle

Cette réfléxion tient la route. Deux questions cependant : il est parti à quel prix et pour quel bénéfice ? Qu’aurait donné une démarche judiciaire et pourquoi ?

 


En même temps, il y a quelques désespérés.  Et pas les moindres !  Il suffit de lire plus loin dans la file, l’évocation d’un autre homme qui en vaille la peine.

[21:45, 2/11/2018] +243 811 988 035: AFFAIRE VACHES AU BANDUNDU: ADO LPHE MUZITU S’EXPRIME ET CRAINT POUR SA VIE
Muzito : « Cette affaire devient dangereuse. Il vaut mieux ne plus se mêler à cela car c’est le Président Kabila lui-même qui orchestre le tout. On peut disparaître de ce monde au sens propre. Laissons Kin Kiey se débattre, il m’a appelé mais je ne décroche pas. »
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Éleveur-commando…

L’homme que nous prenions pour un éleveur serait plutôt un commando de l’armée rwandaise.

Si le Kwango est maintenant visité par des militaires rwandais, pourquoi les congolais attendent-ils la permission de la présidence, du gouvernement et du parlement commis, soumis à l’imposture ?

Comment, pourquoi, pour qui et pour quand le congolais attend-il une protection d’un tel pouvoir ?

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Guerre des tribus, des races…

Bientôt, les congolais et les tutsi se ligueront contre les occidentaux, pour un pugilat racial.  Nous nous pouvons déjà en deviner l’issue.  Comment cela se passera-t-il ?  Qu’est-ce qui nous facilite la prédiction ?  En effet, nous l’avions déjà écrit dans ce site : le pire est encore à venir pour la gente congolaise et celle d’origine congolaise.

Voici que, selon un témoin généralement digne de notre foi, un nande – forcément noir, de nationalité belge, d’origine congolaise, vient de se faire tabasser, en Flandre, par un raciste flammand. Ce dernier reproche au premier de travailler chez lui.  La Flandre, est le pays de sa tribu et non une promenade pour immigrés.  Le congolo-belge devrait déjà être rentré plutôt chez lui, dans son pays d’origine, la République Démocratique du Congo, terre de ses aïeux.

Fracture de la mâchoire, lésion cérébrale, coma, tel serait le bilan de l’acte abject, raciste, nationaliste, flamingant…  C’est le lourd tribut payé pour l’exil et ce nande n’est pas le premier et ne sera pas le dernier.  Cela fait réfléchir tout le monde humaniste.  Qui doit se battre ?  Contre qui d’autre ?  Et surtout et désormais : où, comment et pourquoi ?

Qui pis est, la police aurait tenté te protéger le présumé coupable contre une poursuite judiciaire.  Une pratique qui se développe dans le pays.  Les attentats récents obligent, mieux, nous y tentent.  Grâce au civisme des fils patriotes de notre nation, blancs de peau et flamands de tribu – c’est moi qui devine, notre honte, nous belges est déjà à moitié lavée.  En effet, la solidarité à contribuer à faire en sorte qu’un avocat se soit déjà saisi de l’affaire.  Il faut souhaiter et agir de manière à ce qu’il fasse lui aussi preuve du même civisme.  Qu’il se montre civilisé.  Comme ceux qui se sont mis du bon côté du faible pour appeler au secours la police et ensuite dénoncer les policiers vraisemblablement  aussi inciviques que le délinquant.  Commis à la protection de notre population qui se veut civilisée, comme signalé ci-avant, ces derniers auraient tenté de protéger le présumé coupable.  Telle est l’information qui nous parvient d’une source généralement digne de notre confiance.  Et cette nouvelle corrobore notre thèse du pire à venir dans l’histoire des congolais et dans celle des occidentaux d’origine congolaise à cause de l’acceptation du dialogue de la CENCO et de celle d’Addis-Abeba.

Si donc nous reculons devant Kabila, désormais clairement soutenus par des blancs valets et des friands des richesses nègres – du moins selon la majorité d’entre nous, il est à constater qu’il n’y a pas que les congolais qui sont de plus en plus traités en esclaves.  Leurs cousins, les occidentaux d’origine congolaise, sont également traités pareillement, principalement, à cause de leur couleur de peau et secondairement à cause de leur origine nationale.  Un phénomène Joseph de Jacob en Egypte prend place : lentement, mais sûrement…  Il en sortira, très probablement un Moïse nègre.  Il conduira les néo-congolais et les néo-africains de l’Occident vers l’Afrique.  Ce sera le début de la vraie guerre des tribus et des races : celles du passé n’ayant été que des ombres de la réalité à venir.

Le taureau doit donc être vite tenu par ses cornes pour être courageusement et victorieusement renversé.  Un homme ne peut pas battre 80 millions d’âmes.  Ce serait idiot et honteux de notre part, nous congolais, de le croire.  Sinon, bientôt les congolais et les congolo-occidentaux n’existeront plus sur la planète.

Mais comme cette affaire est perçue par tous les noirs, par la plupart d’entre eux, comme une guerre de races, il faut prédire que très bientôt, pour la bonne cause, les congolais de souche et les tutsi se ligueront tous contre les blancs qui incarnent l’oppression et le mépris des nègres, la traite négrière.  Les récents incidents de la Libye, de la Chine, des États-Unis d’Amérique, de l’Inde et d’ailleurs sont en effet toujours et encore frais dans les esprits des noirs !

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CLC : réussite ou échec ?

En réalité, il n’est pas pour nous possible d’en juger raisonnablement.  Tant nous ne connaissons pas quels sont les objectifs ultimes que poursuit la Coordination de Laïcs Catholiques, la CLC.  Voici cependant ce que l’on peut entendre ici et là sur l’action spectaculaire et unique en son genre en RDC.  Certains congolais, sans même connaître les objectifs de la CLC, pensent que celle-ci ait bien réussi ; d’autres, en revanche, estiment qu’elle ait échoué.

Comme on le peut voir, le sujet appel un large débat pour rectifier nos croyances et nos actions.

Voici des arguments avancés par ceux qui pensent que la CLC n’ait pas réussi son projet.

  1. Kabila est encore et toujours au pouvoir après les évènements du 21 janvier 2018.
  2. Il y a eu encore des morts parmi les paisibles manifestants, comme au 31 décembre 2017.
  3. La MONUSCO n’est intervenue, encore une fois, que pour s’occuper des blessés et des morts.
  4. Beaucoup de catholiques n’ont participé ni aux messes ni aux marches, réduisant leur impact sur le moral du pouvoir.
  5. La marche n’a réussi que dans quelques grandes villes du pays. Celles-ci ne totalisent pas plus de 50% de la population congolaise pour avoir un poids démocratique incontestable.
  6. La police a encore tiré sur les paisibles chrétiens, musulmans et leurs sympathisants, plutôt que de canaliser leurs marches pacifiques.
  7. Les autorités de la territoriale ce sont tous, encore une fois, rangés derrière l’autorité et le pouvoir de Kabila, envoyant les policiers tirer jusqu’auprès des églises.
  8. Aucun membre du gouvernement ni du parlement ni de la territoriale n’a changé de camp comme certains s’y attendaient.

Voici des arguments de ceux qui pensent, à contrario, que la CLC ait réussi son projet.

  1. Dans la mégapole Kinshasa, la participation des églises catholiques est passée de 67/160, le 31 décembre 2017, à 160/160, le 21 janvier 2018.
  2. Dans plusieurs localités, les protestants, les musulmans, les kimbanguistes et même les témoins de Jéhovah ont rejoint les catholiques.
  3. Des policiers aussi, qui ont vu des leurs enfants engagés et même morts dans les marches ont appris, de la désobéissance civile.
  4. La CLC vient de démontrer, pour une deuxième fois, qu’une manifestation pacifique est possible avec des mus par le Saint-Esprit.
  5. La CLC vient de prouver au pouvoir que désormais, les chrétiens, les musulmans, les kimbanguistes et les témoins de Jéhovah ne laisserons plus de place à l’imposture ni à la dictature.
  6. La CLC vient de galvaniser l’opposition autour d’un projet de protestation que Kabila ne saura plus arrêter : il en sortira soit exilé à l’étranger soit en prison soit mort ; s’il ne se ravise pas à temps utile.
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Oeuvre de Kabila…

Les œuvres de Kabila sont manifestes aux yeux de tous.  Et pourtant…

Ceux qui ne veulent pas comprendre les Écritures, continuent à se poser des questions. Reconnaîtrons-nous réellement l’arbre à son fruit ? Dieu a-t-il réellement parlé par la bouche des prophètes, du Christ, des apôtres et parle-t-il encore aujourd’hui par la bouche de ses saints ?

À ne pas croire la Bible, Dieu, nous croyons Satan. Et la suite sera la même qu’à l’époque d’Adam et Ève. La honte dans le jardin d’Eden.

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Bilan au 21.01.2018

Quel est bilan ?

  1. Kabila ne bouge pas : il tirera sur tout ce qui bouge, tant que les congolais se comporteront en moutons.
  2. 6, 8 ou 20 morts ?  Nous ne maîtrisons pas encore les statistiques.  Les chiffres ne sont que rarement nôtres.
  3. Les vidéos parlent : un tir et les danseurs s’enfuient de devant les tireurs au lieu d’avancer pour leur arracher les armes.  Kabila peut donc compter sur la terreur.
  4. Les marches sont réellement  pacifiques.  Nous nous livrons aux tueurs, pour leur grande satisfaction, jusque là.
  5. La MONUSCO est là,  mais elle ne s’interpose pas…  Elle attends nos organes, nos ossements, nos minerais, nos minéraux et nos femmes.
  6. Pendant que nous sommes accaparés par les messes et les deuils, de nouveaux occupants sont ajoutés sur notre territoire et nos vrais leaders sont expédiés vers l’au-delà.

Bref,

  • L’histoire nous donne encore raison : il vaut mieux que l’opposition apprenne à s’asseoir pour dresser un plan d’attaque disuasif.
  • Les opposants sages, intelligents, stratèges,  soucieux, protecteurs de la vie du congolais sont rares ; les mauvais combattants et résistants sont légion.
  • La mobilisation des congolais, telle que proposée par une opposition singulière de la diaspora, est le chemin étroit, sineux et rocailleux que de nombreux congolais évitent.
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L’étau se ressere…

LES TEMOINS DE JEHOVA ET L’ARMEE DU SALUT MOBILISENT LEURS FIDELES A PRENDRE PART A LA MANIFESTATION DE CE DIMANCHE 21 DECEMBRE 2018 A KINSHASA:

BY Jen Tshimanga

FLASH FLASH L,EGLISE ARMEE DU SALUT ET LES TEMOINS DE JEHOVAH REJOIGNENT LE LAIC CATHOLIQUE ET PROTESTANT APRES LEURS DECLARATIONS FAITES A KINSHASA CE 17 jANVIER 2018 …… La situation que traverse le congo est deplorable nous responsables des eglises avons nous une grande responsabilite de proteger nos brebis .. Un gouvernement qui tue son peuple a cause de ses droits c,est inacceptable nos aines Pasteur Ekofo francois Daniel et Cardinal Laurent Mosengwo ont parfaitement raison.. Nos dirigeants sont des ….INCAPABLES… Reverant Louis Pierre Lukombo, Armee du Salut…………….. Frere Andre Tshibwabwa pour les Temoins de Jehovah..
LES MANŒUVRES MILITAIRES POUR FORCER UN NOUVEAU GLISSEMENT ET PIÉGER LE FUTUR PRÉSIDENT

… « la concentration des moyens militaires en cours dans les régions de l’Est, par Kabila, dont la survie politique à Kinshasa est incertaine, se lit comme une main tendue à ses parrains Museveni et Kagame pour les convier à former une coalition militaire avec certaines unités FARDC qui lui sont fidèles et prendre solidement position sur le sol congolais. Cette triple alliance devrait à la fois servir de zone de repli pour Kabila, de chantage sécuritaire sur le prochain président congolais, et surtout de manne économique pour les deux pays voisins, dont il faut rappeler qu’ils sont alimentés depuis deux décennies par le pillage de cette riche partie du Congo. En contrôlant militairement ces provinces, ils pourront imposer leurs agendas au prochain président de la RDC, quelle que soit la manière dont le règne de Kabila se terminera ». Reste que les deux pays ont beaucoup de comptes à régler entre eux, et davantage ».

Desc Wondo

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21/01/2018 à Kinshasa…

Tel que publié par Général Kawele à 21:09 sur Skype

Que se passe-t-il à Kinshasa ?  Quel est le bilan de la marche ?  Pourquoi le pouvoir tue-t-il ?  Comment l’opposition agit-il ?  Quelle sera la suite de la marche ?  Quelle leçon pouvons-nous tirer de ce qui se passe ?

Elle n’est pas morte pour rien. C’est une martyr », lance Jean-Claude qui s’improvise porte-parole du clan dans la cour de la résidence familiale, à Kinshasa.

Elle, c’est sa grande sœur, Deshade, 24 ans, aspirante à la vie religieuse, qui vient d’être fauchée par une rafale de balles devant la paroisse Saint-François de Salles, à Kintambo, un quartier populaire de la capitale de la République démocratique du Congo.

La jeune femme de 24 ans aux tresses noires et marrons, qui sourit à la vie sur un selfie présenté par ses proches en pleurs, est l’une des six victimes de la répression des marches des catholiques contre le maintien au pouvoir du président Joseph Kabila.

« Des soldats ont tiré au moins cinq balles. Ma grande sœur a perdu beaucoup de sang », poursuit Jean-Claude.

C’est une femme officier qui a donné l’ordre de tirer le coup de rafale fatale, accusent des témoins.

Derrière le frère, parmi les femmes qui hurlent de douleur, un membre du clan se tait. Le père. « Je ne peux rien dire, je suis officier de police. Dieu jugera », soupire l’homme, acteur malgré lui d’une tragédie congolaise.

Une chaise renversée, des rameaux dispersés, une mare de sang qui sèche: les traces de l’agonie de la jeune femme, sont encore visibles devant l’église Saint-François.

Saint-François, Christ-roi, Saint-Joseph, cathédrale Notre-Dame…: dans la capitale aux 160 paroisses, les fidèles ont défié les forces de sécurité et marché après les messes pour dire non à la prolongation du pouvoir du président Kabila, dont le dernier mandat a expiré le 20 décembre 2016.

Contrairement à la précédente marche du 31 décembre, les catholiques ont résisté après les premiers tirs de gaz lacrymogènes.

Pneus brûlés, poubelles renversées, rues barricadées, le quartier de Kintambo, l’un des plus vieux de Kinshasa avec ses petites échoppes à un étage, a été l’un des centres de la colère populaire.

Des jeunes, des femmes, des hommes ont marché rameaux à la main, entonnant des chants anti-Kabila, au nez et à la barbe des policiers.

– « Ils nous tueront ensemble » –

« Qu’il parte! Il ne fait que tuer les gens, on n’en peut plus », hurle un jeune homme d’une vingtaine d’années. « Kabila doit partir, nous n’allons plus lui laisser du temps », lance un autre.

L’espace d’une matinée, « Kin-la-belle », la troisième mégapole africaine qui déborde d’énergie malgré la misère, a renoué avec les heures sombres de son histoire.

Plus loin dans un autre quartier, à Lemba, un homme en civil se promène à l’arrière d’une moto en tirant des coups de feu en l’air. La scène se déroule en face du camp militaire « Mzee Kabila », en référence à Laurent-Désiré Kabila, père de l’actuel président, assassiné il y a tout juste 17 ans en janvier 2001.

A une vingtaine de mètres, un groupe de jeunes en colère défient des policiers, visiblement débordés.

Les marches ont commencé à la fin des messes, comme dans la paroisse Saint-Joseph de Matonge, quartier connu en temps ordinaire pour ses bars et ses boîtes.

« S’il arrivait qu’on nous menaçait, restons unis et s’ils veulent nous tuer, ils nous tueront ensemble », donne pour consigne à l’assistance un responsable laïc avant la marche.

La procession sort, les fidèles arrachent des branches d’arbres pour les agiter comme des rameaux de paix, derrière un enfant de chœur qui porte le crucifix.

Après 100 mètres, les cantiques religieux s’arrêtent net aux premiers coups de gaz lacrymogènes.

« Je voudrais qu’on appelle à une nouvelle marche même dans trois jours. Il faut continuer à faire pression sur ce pouvoir », s’emporte Jean-René, un fidèle.

« Nous avons tenu tête aux policiers malgré leur brutalité », se félicite Néhémie, un spécialiste en communication numérique, sonné par les gaz lacrymogènes.

Dans une autre paroisse, Christ-Roi, les fidèles ont marché sur près de deux kilomètres, avant de recevoir des tirs de lacrymogènes et de balles réelles.

Ils ont répondu par des jets de pierre. Après un quart d’heure d’affrontement, le curé leur demande de regagner l’enceinte de l’église ou de retourner chez eux.

« Le pays va bien, la police est très gentille », ironise un policier qui contrôle l’équipe de l’AFP à l’un des très innombrables barrages déployés dès l’aube.

La situation redevenait calme en fin d’après-midi. Lundi, le commerce va reprendre dans les petites échoppes de Kintambo et des Kinois retourneront boire des bières à Matonge. Jusqu’à la prochaine marche? Les prochaines élections présidentielles ne sont pas prévues avant le 23 décembre.

(©AFP / 21 janvier 2018 20h19)

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Deux Paluku…

Point de départ

🔴#URGENT-RDC: Au Pérou, lors de la prière de l’angélus, le pape François a prié pour le #Congo, suite aux incidents violents survenus à #Kinshasa #UnidosPorLaEsperanza #FranciscoEnPeru #RDC
Graphèle
Il pouvait mieux conseiller les catholiques et mieux les aider ! Ceux qui meurent, risquent d’être morts pour rien, d’un point de vue humain.

Homonyme

 C’est-à-dire ?

Graphèle
Nous ne voyons pas encore Kabila parti. Et s’il part, nous pensons que les hommes en lisse nous décevrons eux aussi.

Homonyme

 Ce votre souhait apparently.

Graphèle
Nous ne sommes pas intéressés par les apparences, mais par les faits. Quelle est votre analyse de la situation, homo ?

Homonyme

 Vous, vous profitez, avec vos proches, de meilleures conditions de vie en Europe (hôpital, écoles, sécurité) et vous pensez que les autres n’ont pas droit de se battre pour leur survie.

Graphèle
Est-ce une affirmation ou une supposition ?

Homonyme

Pardon Mkubwa, je m’ excuse ; avec tout le respect que je vous dois.
Graphèle
Vos propos sont pour nous comme une ingratitude. Nous n’en tenons pas compte.  Nous ne serions pas en train de faire ce que nous faisons, au risque de nos vies, pour l’amour de vos personnes que nous considérons comme des frères à aider. Si cette aide est perçue telle que tu le dis : cela sert le camp de Kabila et explique les difficultés que nous rencontrons pour le traduire en justice et pour être jugé. Un jour viendra, je pense, où vous demanderez pardon.

Homonyme

Ces gens ne peuvent jamais mourir pour rien.  Ils sont au front et différent de ceux qui meurent de choléra, malaria, et autres ; suite au manques de médicament dans les hôpitaux.  S’ils ne réclamment pas leurs droit qui le ferra à leurs places. Voilà mon point de vue.

Beaucoup sont tués dans leurs maisons sans même se battre.  De Goma, Masisi, Lubero, Beni à la plus grande partie de l’Ituri, ce sont des morts chaque jour suite à l’insécurité et au manque de médicament dans les hôpitaux.
Graphèle
Mon frère, si c’étaient les marches, prières, messes, sitt-ins, pétitions et autres démarches menées jusqu’ici qui défaisaient les dictateurs et les imposteurs, Joseph Kabila Kabange ne serait plus au pouvoir. Telle est notre analyse. Les solutions alternatives que nous proposons, mais que les congolais refusent de suivre, d’essayer, d’éprouver, sont sur le site du Projet 2014 que nous animons seul.

Graphèle

Je te rappelle que je suis moi-même chrétien. Je travaille la diplomatie et la justice. J’y crois comme étant la solution la plus rapide et la plus robuste pour aller à la paix et au travail.

Homonyme

 La justice et la diplomatie n’excluent pas d’autres méthodes.  Tous vont ensemble.

Je pense que tout processus a besoin du temps.  Même le Burkina Faso avait des ratés avant d’arriver à bout de son ennemi.
Graphèle
Si, justement ! On ne peut pas rechercher la justice et appliquer l’arbitraire. J’ai choisi de ne plus rentrer au pays pour cela. Vous voulez mêler justice et injustice.

Homonyme

Ce n’est pas l’arbitraire : c’est pousser l’ennemi à commettre une faute.  Il doit être acculé.  Sinon, la CPI aura quelles éléments ?
Basi, kesho.
Graphèle
Toutes les lois du monde interdisent de pousser un individu à la faute. Est-ce que je me trompe ?  
Graphèle
La justice n’est pas à la CPI ! Bemba n’est pas jugé depuis combien de temps ? A-t-il tué plus que Kabila dans son AFDL ?
Nous ne sommes pas du tout sur la même longueur d’onde. Pourtant, dans mon cas, c’est pour vous que je me bats contre Kabila. Je n’ai plus l’intention de passer ma vie au Congo, sinon qui d’y être pour des visites ou pour des projets précis. Cependant, je me bats pour que vous effectuiez de bons choix de leaders dans le futur. Parce que je crois que c’est de cette façon que vous connaîtrez la paix et le travail. Ces deux conditions indispensables pour mener une vie digne, d’homme.
Mungu atuchunge. Stratégie ya CLC ni kwa mie ile isiyofaa. Ya kushindia yote ni nyie kubadirisha wa parlementaires yenu na kama haiendeke nao, kuwachaguliwa wengine na kuomba indépendance. Kabila atakuwa court-cicuité. Kiisha ye kuanguka, njo kurudilia Kongo. [Que Dieu nous protège.  La stratégie du CLC est, selon nous, celui qui ne convient pas.  Par-delà toute chose, c’est vous qui devez changer vos parlementraires ; et si cela ne marche pas avec eux, vous choisir d’autres et demander l’indépenance.  Kabila sera court-cicuité.  Après que sont pouvoir soit tombé, c’est alors que vous reviendrez au Congo.]
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