Kamerhe et Tshisekedi se désistent

Même discours, même état d’âme.

Puisque L’UDPS et l’UNC trahissent les autres, théoriquement, poivons-nous dire qu’il se connaissaient vraiment ?

Les luba, les shi et leurs alliés respectifs annoncent aux congolais que nous sommes, qu’ils ne sont pas des nôtres si nous refusons leur domination.

Bientôt, les soudanais se souviendront de leurs alliés et la donne, déjà complexe, sera plus difficile pour les politiciens du ventre que nous sommes.

Les bantous authentiques, donneront alors raison aux nilotiques : nos cultures ne sont pas nos races (patriarchies, clans, tribus, ethnies), nos manières de voir et de gérer notre monde.

Apprenons enfin que la politique de l’autruche paie en monnaie de singe.

Qui perd le plus, si ce n’est pas l’UDPS ? Toutefois, que perd vraiment l’UDPS qu’il convoiterait ?

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J’avais dit et signé …

Kamerhe retire sa signature.

Nous allons vers la balkanisation du Congo.

Certaines de nos cultures ne sont pas compatibles : on ne veut déjà plus de Fayulu chez Kamerhe.

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Élection de Fayulu…

[12/11, 18:09] : Le carnet de Colette Braeckman

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11 novembre 2018

Face au “dauphin”, Martin Fayulu, un autre candidat surprise

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Une fois de plus, les Congolais ont créé la surprise : la désignation d’Emmanuel Shadary a pris de court les ténors de la majorité présidentielle, celle de Martin Fayulu comme candidat unique de l’opposition déjoue tous les pronostics.
La cause a failli sembler désespérée : ni en Belgique, ni en Afrique du Sud, ni même à Genève, les sept principaux candidats à l’élection présidentielle n’avaient réussi à se mettre d’accord sur un seul nom et les divers médiateurs, dont cette semaine le Britannique Alan Doss, ancien patron de la Monusco, étaient sur le point de jeter l’éponge. Cette fois cependant, alors que la date des élections du 23 décembre se rapproche et que la CENI poursuit le déploiement de ses machines électorales et de sa logistique, il y avait urgence. C’est pourquoi la « communauté internationale » bien décidée à voir émerger un concurrent de taille à défier le dauphin de Kabila, n’avait pas lésiné sur les moyens : les sept candidats à la présidence avaient été enfermés à huis clos dans un hôtel genevois, privés de leur portable, tablettes et autres moyens de communication !
Jusqu’au bout, deux camps s’étaient dessinés autour des deux favoris. D’un côté Vital Kamerhe, ancien président de l’Assemblée nationale et président de l’UNC (Union nationale congolaise). Un politicien expérimenté, assuré d’une large base électorale dans l’Est et en particulier au Sud Kivu sa province d’origine, mais toujours soupçonné d’avoir gardé le contact avec Joseph Kabila. En face de lui, Félix Tshisekedi, assuré du soutien de l’UDPS, le parti fondé par son père Etienne (dont la dépouille repose toujours dans un funérarium d’Ixelles) et du vote des Kasaïens, longtemps écartés du pouvoir et jugeant leur heure venue. Désireuse de mettre fin au plus vite à l’ère Kabila, l’UDPS avait d’ailleurs, de manière surprenante, accepté l’usage de la « machine à voter » et résolu d’aller aux élections à la date convenue. Se sentant adoubé par son père lui-même, en dépit de ses faibles qualifications, Félix Tshisekedi aura bataillé jusqu’au bout mais le choix de sa candidature aurait divisé l’électorat et affaibli les chances de vaincre le « dauphin ».
Quant à Martin Fayulu, nul n’aurait osé parier sur le fondateur de ECIDE « engagement pour la citoyenneté et le développement ». Ayant sa base électorale à Kinshasa, cet ancien homme d’affaires était présenté comme un homme plus proche de la société civile que des cercles du pouvoir, dépourvu de larges connections populaires ou ethniques. C’était négliger les chances du plus petit dénominateur commun. En réalité Martin Fayulu, né le 21 novembre 1956 à Kinshasa, est un homme politique expérimenté et un intellectuel reconnu, qui, après une maîtrise à l’Institut supérieur de gestion de Paris obtint un MBA à San Francisco. Economiste, homme d’affaires, il rejoint le groupe pétrolier Mobil à Kinshasa en septembre 1984 et termine sa carrière en Ethiopie, au poste de Directeur général de Exxon Mobile après avoir assumé diverses responsabilités au sein du groupe, aux Etats Unis comme dans plusieurs pays africains. Au début des années 90, il se lance en politique et préside le Forum pour la démocratie et le développement, membre de l’Union sacrée de l’opposition, il participe à la Conférence nationale souveraine puis est élu au Haut Conseil de la République.
Son parcours politique n’a rien à envier à celui de son désormais rival Emmanuel Shadary : en 2006, il est élu à Kinshasa député national et provincial, mais choisit l’Assemblée provinciale, en 2011 il est élu député national à la tête de son parti ECIDE et devient coordonnateur des Forces acquises au changement, une plate forme qui regroupe vingt partis politiques. Durant toutes ces années d’engagement politique, Martin Fayulu a tenu à garder son indépendance financière, investissant les économies de sa vie professionnelle dans l’hôtellerie et l’immobilier. Ce qui lui permet de connaître de l’intérieur les défis du développement dans un pays tel que le Congo, un sujet qu’il aime détailler lors de ses rencontres avec la presse.
Alors que, depuis l’expiration du mandat de Joseph Kabila en 2016 le climat politique s’est durci et que s’est renforcée la répression des mouvements citoyens, Martin Fayulu a veillé à garder le contact avec les jeunes de Lucha et avec les laïcs chrétiens, il a partagé ses réflexions avec le Docteur Mukwege et d’autres intellectuels et il est bien introduit dans les ambassades occidentales, dont la Belgique.
Si ses anciens compagnons de route ne le poignardent pas dans le dos et si le pouvoir ne lui découvre pas soudain un dossier qui permettrait d’invalider sa candidature, Martin Fayulu représente pour le « dauphin » Emmanuel Shadary un adversaire non négligeable, un homme qui lui aussi saura recevoir et donner des coups et sa candidature peut contribuer à renforcer la crédibilité des prochaines élections…


Nous

Non !
Si tout ce que dit ma compatriote est cette fois-ci très important, il faut en revanche souligner quelques points qui tiennent à la culture congolaise et qui lui échappent ou qu’elle n’a pas voulu mettre en lumière.
1° Le fait seulement que les 7 aient été en Suisse, en plus « privés de leurs portables », blaisse atrocement un esprit congolais qui crie déjà, depuis 58 ans à la néocolonisation ! Qui au Congo voudrait avoir un candidat néocolonial ? Que je sache : personne !
2° Né à Kinshasa, sans assise dans un terroir d’aïeux (lequel ?), accusé de traitrise à l’encontre des ses frères de province… Cela peut peser lourd, très fortement, dans un contexte congolais et ouvrir les portes à Shadari – en supposant qu’il soit intelligent…
3° En Afrique, celui qui est au pouvoir tant toujours à être le plus fort. La population, souvent d’un niveau d’instruction, de formation et d’éducation peu élevé, se laisse manipulée, terrorisée, trompée, destructurée. C’est une carte que Shadari sait jouer, a déjà utilisée et exploite journellement, impunément.
4° Plus fondamentalement, l’avenir du Congo n’est pas dans les élections de 23 décembre 2018, à supposer qu’elles se tiennent. Par principe et dans les faits. Tout indique bien que le spectable que nous présente le régime de Kinshasa ne convainc personne : pas même Shadari. Pour s’en convaincre, attendons le 1er janvier 2019 qui nous en dira long.

Sous ce ciel sombre, que peut encore faire Fayulu ?
Notre analyse est tout d’abord que cette fois-ci, un tout petit pas en avant est accompli : des politiciens, qui représente une frange non négligeable de l’opposition, de force – manu militari – ou de bon gré – de bon coeur, se mettent autour d’une table et décident librement.
Le plus important maintenant, ce ne sont pas les élections qui de toutes manières, n’ont aucune valeur, sinon que dans les têtes de ceux qui voudraient leur en coller une, par ignorance. Le plus imporant c’est la capacité de Fayulu de mettre son équipe en marche pour pondre, en deux mois, un projet de société qui soit DÉCOLONISATEUR (libérateur vis-à-vis des occupants), DÉSESCLAVAGISANT (libérateur vis-à-vis des dominateurs, des pilleurs).

S’il réussi le pari, il faudra faire de lui un héro national, sans contestation !
S’il échoue, il faudra donné raison aux bandundois qui l’accusent depuis belle lurette de traitrise et d’imposture.

L’histoire de deux mois, nous fixera.

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Un petit pas…

Voici un tout petit pas vers ce que nous proposons depuis 1999.

Au peuple de jouer son rôle en sachant que les assassins tripatouillent déjà, tricheront encore et égorgeront toujours ; et que, sans un projet ÉCRIT, DÉMOCRATIQUE, de délivrance, de sauvetage du pays, d’un budget annuel d’au moins 3,12 BILIONS, 3.120 milliards Euros, par an, nous resterons des esclaves des autres peuples.

Quant aux élections des bandits politiques, n’en attendons rien. Shadari est préparé pour les gagner, lui qui dispose de toute la caisse de l’État comme il l’entend, pendant que Fayulu devra tout quémander à l’étranger.

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Tshisekedi comprends…

[11/11, 21:57] ‪+243 991 449 650‬: https://actu30.info/2018/11/11/je-vais-convaincre-la-base-de-ludps-le-changement-sappelle-fayulu-felix-tshisekedi/
[11/11, 22:01] Paluku-Atoka Uwekomu: 👍🙏👌🙌👏
Il a compris ce qu’il faut pour marquer un petit pas en avant.
Mais…
Que fera Fayulu face à Shadari armé ?

Certaines signatures importantes manquent.

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Maintenant on fait quoi ?

Kabila va déjà à la victoire… À moins que nous boycottions à 75% les élections en dernière minute. Quel congolais l’acceptera ?

Les occupants ont déjà gagné ces élections par la complicité de cette soi-disant « opposition ».

Congolaises et Congolais, bokoloba que tolobaka te, tolobi et boyoki. Soki tozui ba responsabilités na biso comme peuple sika oyo te, le pire arrive.

Maintenant on fait quoi ?

Kabila va déjà à la victoire… À moins que nous boycottions à 75% les élections en dernière minute. Quel congolais l’acceptera ? Il ne s’agit pas de se mettre en fausse colère, mais de travailler un projet national pour disqualifier tous nos traîtres et dictateurs proprement. Moi, en Belgique, si vous m’en donner la possibilité je sais obtenir que vous soyez écoutés à la conditions toutefois que les parlementaires endossent les doléances exprimées. Kabila sera alors . planté politiquement parlant.

Le problème aujourd’hui c’est que nous laissons des parlementaires véreux nous représenter officiellement et l’État belge, qui voudrait bien aider les congolais, ne peut pas m’écouter parce que je prétends que mon cousin X ou mon ami Y soient contre Kabila !  En revanche, pour ne prendre qu’un exemple, si tous les parlementaires de ma province, l’Ituri, endossaient une demande des ituriens de voir Kabila arrêté et jugé pour son crime de lèse-nation, là, croyez-moi, si Kabila ne partait pas du Congo, il partirait au moins et à coup sûr de l’Ituri : tout proprement, sans vos kalachnikov ! La tâche n’est donc pas facile parce que certains acceptent que des D6, des faussaires mêmes, soient des candidats aux élections présidentielles en RDC, comme si nous n’avions pas de personnes appropries, pendant que nous autres demandons au moins trois diplômes universitaires pour diriger le Congo, professionnellement ! Nous-mêmes, deux fois diplômés, nous excluons d’office de ces élections  pourquoi ?  Au même moment, quelques congolais veulent que des hommes sans passé politique rassurant connu dirigent notre pays, personne qui n’ont même pas encore géré un quartier ni une commune… C’est tout cela qui fait, selon nous, la difficulté à obtenir un consensus autour de la question électorale.  Parce que, comment le congolais conçoit-il qu’un D6 anime une assemblée de L2 et PHD ; et, préside à la destinée de 80 millions d’âmes en même temps ?  Comment le congolais conçoit-il que des hommes qui n’ont pas encore rendu compte des crimes commises pendant qu’ils sont au pouvoir soient candidats à la magistrature suprême ?  Nous sommes nombreux à ne pas accepter ce mode de penser et de fonctionnement…  Il faut cependant avouer que nous demeurions encore minoritaires.  Ceci explique cela – la continuité très probable avec le candidat incriminé ici aux commandes.  Dans l’absolu, une chose est d’avoir l’amour de la patrie.  Une autre c’est d’être capable de la présider !  Dans notre ASBL, nous ouvrons difficilement la porte aux D6, parce que nous avons besoin d’animateurs de projets de développement local qui soient efficaces.  Par expérience, même les G3 que nous avons doivent être formés, coacher pour devenir opérationnels…  Nous ne sommes plus que 11, ayant mis plus de 80 autres universitaires à la porte pour improductivité, incompétence ou malversation financière, rien qu’au Congo !

Maintenant donc, haussons d’abord le niveau de l’opposition.  Nous serons ensuite capable d’arrêter et de traduire la kabilie devant la barre pour être démocratiquement jugée.

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Civilisé ? Non !

Civilisation civilisatrice ?

Non !

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Quand les étudiants s’en mêlent…

MESSAGE DE LA COORDINATION INTERSTUDIANTINE DE BENI

ON A ASSEZ CRIÉ, AGISSONS MAINTENANT

Depuis le 02 octobre 2014, la région de Beni est secouée par des massacres répétitifs des populations civiles par des hommes armés que les officiels Congolais qualifiaient jadis d’ADF avant de se réviser en parlant désormais de MTM. Depuis plus de 4ans, les attaques armées ont fait plus de 2700 morts, des milliers de personnes enlèvées ainsi que des biens de la population pillés ou incendiés. La dernière attaque en date est celle du 03 novembre 2018 à SIKWAHILA et MANGBOKO qui a coûté la vie à NEUF (9) de nos compatriotes et autres portés disparus sans oublier les véhicules incendiés. Derrière ces chiffres, il y a des vies qui se brisent et des rêves qui s’envolent.

Par ailleurs, les recommandations toujours faites par les étudiants et d’autres acteurs de la société civile aux autorités civiles, policières, militaires et la MONUSCO n’ont jamais connu un début de mise en oeuvre. Pour le rétablissement effectif de la paix à Beni, nous avons toujours plaidé en faveur de la mise en place d’une force militaire régionale renforcée avec un mandat offensif clair, l’ouverture de l’espace civique, l’ouverture d’une enquête internationale indépendante, impartiale, transparente et rapide pour établir les faits et les responsabilités sur les tueries de Beni, la déclaration de la zone de Beni comme zone sinistrée avec comme conséquence une exonération fiscale totale, la reconnaissance officielle du 02 octobre comme journée nationale du souvenir pour Beni ainsi que l’organisation des bonnes élections. Jusqu’aujourd’hui, le gouvernement et la communauté internationale brillent par un silence complice alors que les attaques se multiplient et les personnes continuent à mourir.

Malgré la poursuite de ces odieux massacres, nous sommes progressivement en tant que peuple en train de prendre conscience de la vraie nature de ceux qui nous dirigent, celle de la communauté internationale (MONUSCO) et du devoir pour nous tous de nous protéger légitimement contre les tueurs.

C’est ici le lieu de remercier les élèves, étudiants, autorités scolaires, autorités académiques et parents de Beni et Butembo qui ont accepté de sécher complètement les cours jusqu’au rétablissement effectif de la paix à Beni. Le fait que les ministres ayant l’enseignement scolaire et académique dans leurs attributions ne se soient pas déplacés à Beni pour s’enquérir de la situation de leurs secteurs respectifs et trouver des voies et moyens pour décanter cette situation ne devrait pas nous étonner. Cela devrait plutôt nous donner assez d’indices pour comprendre à fond qui nous tue.

Chers compatriotes,

Nous avons suffisamment adressés des recommandations aux autorités et à la MONUSCO mais rien à changer.
Maintenant c’est à nous que nous nous adressons car comme pour les autres peuples opprimés du monde, c’est à nous que reviendra le dernier mot sur notre sort.
Au vu de la persistance des massacres dans notre région de Beni, de l’indifférence des autorités et de la MONUSCO face à notre malheur et de la non prise en compte des recommandations pertinentes émises pour mettre fin à la crise de Beni, la coordination interestudiantine de Beni appelle à partir du jeudi 08 Novembre 2018 toutes les couches de la population de Beni à :

  1. Interdire pacifiquement la circulation à tout véhicule de la MONUSCO et cela jusqu’au rétablissement effectif de la paix. Les déplacements qui peuvent leur être permis sont ceux menant aux zones insecurisées aux alentours dans la région de Beni. Avec une logistique de guerre aussi forte, un budget annuel de plus d’un milliard de dollars, une indifference face aux recommandations de la population et une ambiguïté dans les interventions, on ne peut raisonnablement laisser la MONUSCO faire son tourisme chez nous.
  2. Barrer la route aux candidats à tous les niveaux (provinciales, nationales et présidentielle) qui voudraient mener campagne en ville de Beni et arracher les photos des candidats affichées déjà à travers la ville. On ne peut véritablement s’attendre aux élections que dans une zone sécurisée. On ne voit en ces jours dans les agissements des candidats aucun élan de solidarité avec la population de Beni. Tout ce qui les anime est le souci de conserver leurs postes ou remplacer ceux qui les ont.

  3. Nous déplacer vers les quartiers insecurisés pour y mener des patrouilles populaires en vue de faire face à toute velléité de la part des assaillants. Le commandement des opérations SOKOLA I doit mettre en place de mesures nécessaires pour accompagner et appuyer ces jeunes volontaires qui vont désormais sécuriser la commune Ruwenzori et autres quartiers insecuriser.

  4. Apporter toute sorte d’assistance aux rescapés des massacres de Beni qui en ces jours vivent dans des conditions particulièrement difficile à cause de l’insécurité qui bloque les activités de champ, les activités commerciales ainsi que les autres secteurs de subsistance de la population.

Chers compatriotes,

Ces quatre mesures s’adressent à nous et nous devons nous impliquer chacun pour leur mise en oeuvre totale. En dehors de notre équipe interne chargé de faire observer ces mesures, nous appelons toute la population à en assurer la police. C’est grâce à l’implication de nous tous et à une prise en charge collective que nous vaincrons les envahisseurs que veulent nous ravir notre humanité.

Fait à Beni, le 06 novembre 2018

CLOVIS MUTSUVA
+243 997 903 321

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Ce qui nous occupe…

[7/11, 13:28] Louise, Kahindo Sibalingana: FLASH ! FLASH ! FLASH !

Violente altercation entre KATUMBI et MUKWEGE à Bruxelles !
par flashmalinfo à 14:42

« Tu n’es qu’un sale traitre ! Les combattants auront ta peau ! », s’est exclamé KATUMBI en tentant violement d’empoigner le prix Nobel 2018, le Docteur Denis MUKWEGE. La sécurité du Hilton et la police ont été alertées par la clientèle de l’hôtel traumatisée par la violence de la scène. MUKWEGE, selon des témoins présents sur les lieux lors de la bagarre, aurait quant à lui, bousculé son adversaire en le traitant « d’incapable et de lâche ». Il est alors 11h 37 minutes, les faits se déroulent dans un salon privé du Hilton Brussels City, sur Saint-Josse-ten-Noode.

Le Vice Premier Ministre, Ministre des Affaires Etrangères belges, Didier REYNDERS à l’initiative du rendez-vous, a de son coté, tenté de minimiser les faits : « c’est une conversation passionnée sur le Congo, entre deux compatriotes, qui a un peu dégénéré ; rien de dramatique, ils finiront par se réconcilier. »

A Bruxelles, une rencontre entre politiciens congolais finit en pugilat devant la police médusée par la violence du spectacle offert par les protagonistes.

Par E. G. pour TVCOM, publié le mardi 06 Novembre 2018 à 14h 19.

Les policiers ont dû intervenir en nombre lundi avant-midi à Bruxelles pour ramener le calme dans un hôtel huppé de la capitale belge.

Moise KATUMBI et Denis MUKWEGE avaient rendez-vous ce mardi devant le conseiller diplomatique du Premier Ministre Belge, Stéphane MOON pour faire le point sur le fiasco de la marche de l’opposition politique congolaise du 26 octobre 2018 à Kinshasa et sur la sortie officielle de l’équipe de campagne du candidat du Front Commun pour le Congo (FCC) pour dire « la vérité ». La rencontre politique organiser lundi avant-midi en région bruxelloise a tourné au pugilat ! Trois de leurs délégués ont, quant à eux, finit devant l’officier de police judiciaire.

La presse belge parle déjà de scandale ! C’est la première fois qu’un prix Nobel de la paix soit pris dans une bagarre, Denis MUKWEGE inscrit son nom dans la légende et donne une triste dimension à cette distinction honorifique.

Pour l’heure la situation est encore confuse, la Directrice de la police aurait été giflée lors de cette altercation entre MUKWEGE et KATUMBI, en tentant de les ramener au calme et serait déterminée à porter plainte. Les caméras de sécurité du Hilton Brussels City Hôtel devraient nous éclairer d’avantage.

Notre rédaction y reviendra avec plus de détails dans nos prochaines éditions.
[7/11, 13:53] Louise, Kahindo Sibalingana: Quel mensonge grotesque! Le docteur Mukwege est à Bukavu. Le lundi, il consultait les malades à l’hôpital de Panzi.

Posté par MMJ, 07 novembre 2018 à 07:31
Commentaire : il est regrettable de voir qu’un journaliste puisse rédigé un document sans informations verifiées…. chers lecteurs le Docteur Mukwege est dans sa province du sud Kivu en RDC entrain de faire son travail patriotique

Posté par dr. T, 07 novembre 2018 à 07:52

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Voter Shadari…

De WhatsApp.

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