L’appocalypse ?

Est-ce l’appocalypse qui nous hante l’esprit ?  Non !  Le pire promis en mai 2011 est encore à venir, mais ce ne sera pas encore l’appocalypse.  Nous tentons ci-dessous une conjecture…



Si les opérations cloches se déclenchent cette nuit au Congo, les services de sécurité vont tenter de recourir aux enlèvements, arrestations et assassinats pour intimider, comme dans tous les pays du monde, dans les jours qui suivent.
Si les voisins congolais se montrent solidaires, déterminés et courageux pour dénoncer les traîtres (nationaux) et imposteurs (étrangers) en utilisant, sans modération, photos, textos, vidéos et audios ; les amis du pouvoir videront la ville progressivement et le régime sera isolé graduellement jusqu’au niveau l’international.
S’il pousse le bouton loin, ce gouvernement, une guérilla urbaine suivra, viendra assomer le régime, parce que, c’est alors que les occidentaux penserons à la vengeance des leurs, encouragés et appuyés par la diaspora résistante et combattante.
Les chasses aux sorcières et la vengeance devenant la règle, il faut craindre pour les blancs, les étrangers, les ugandais et rwandais particulièrement et les nilotiques congolais impopulaires.
Si cela s’avère nécessaire et possible, les USA laisseront d’abord pourir la situation avant d’intervenir pour créer une nouvelle opportunité d’affaires et reculer d’un pouce la conquête djiadiste au centre de l’Afrique à la reconstruction du pays ; et pour post-poser l’approche, l’émergence du Black Power.

Publié dans Politique | Laisser un commentaire

Rien n’est étrange !

Rien de nouveau au Congo.

C’est depuis l’époque de la MONUC que nous déconseillons à nos compatriotes, les ituriens notamment et en premier, d’accepter des forces étrangères, nationales, supranationales ou onusiennes au Congo.

Personne ne nous a écouté, personne ne nous écoute encore aujourd’hui. RASSOP, combattants et résistants, pouvoir de Kinshasa, sombrent tous dans le même panneau : l’aliénation de la nation, la négation des capacités nationales.  C’est comme pour dire : nous sommes des incapables, d’éternels handicapés.  Nos peuples ne sont pas en reste. Quand j’intéroge mon Ituri natal par exemple, tout le monde est formel : l’iturien veut ce qui ne lui coûte rien ! L’aide internationale, occidentale, onusienne, chinoise, russe ou autre. La conclusion est donc claire pour celui qui analyse les mentalités de nos peuples.  La situation n’est pas très différente dans la diaspora…

En fonction de la dose d’abnégation, de résilience, de souplesse à surfer sur le non-droit, de rejet de la trahison que l’on possède, on peut choisir entre continuer avec le peuple congolais ou divorcer d’avec lui ; ne serait-ce que pour un temps.

La thèse qui consiste à expliquer l’échec du congolais par la force, la puissance de la corruption qu’emploie l’ennemi doit nous permettre de conclure qu’il ne faut pas se leurer, se tromper sur la volonté ultime du congolais.  Nous caressons tous ou presque la pauvreté et l’insécurité.

L’un d’eux a proclammé haut et fort dans l’une des orgies nationales pentecotistes : « Il faut admettre que la danse nous soit venue du ciel ».

Voici le message WhatsApp, du groupe Projet 2014, qui nous conforte dans notre position.


[18:49, 12/12/2017] +243 997 614 244:

Nord-Kivu, après la saisie vendredi dernier d’un véhicule du parquet de tribunal impliqué dans la fraude des minerais, un véhicule du Haut Commissariat pour les Réfugiés, saisi à son tour avec une cargaison des minerais. Présentation toute à l’heure à la presse.

Gisèle Kaj
_Okapi radio 📻 _

Publié dans Politique | Laisser un commentaire

Complot ourdi contre la RDC

Pour beaucoup de congolais, ces jours-ci, l’ennemi change : pas dans le fond, mais dans la forme.  Hier, il était l’Occident colonialiste, raciste.  Aujourd’hui, cet Occident tout entier et son protégé Israël, particulièrement, qui ourdiraient un complot contre la RDC.  Des falashas, des esclaves noirs-africains en Libye ainsi que des ugandais, érythréens, rwandais et bien d’autres nations, dominées ou contrôlées par des nilotiques, seraient préparés pour être envoyés occuper une partie ou l’entièreté du territoire congolais.  L’histoire n’est pas surréaliste.  Les déplacements diplomatiques entre Israël et le Rwanda semblent étayer la thèse.

Comme dans plusieurs dossiers d’espèce, nos compatriotes qui soutiennent ces thèses ou qui diffusent des informations sur les médias sociaux dans ce sens, ne fournissent pas des pièces à conviction convaincantes pour étayer leurs allégations.  Ce qui a toujours été une habitude au Congo, depuis l’époque du Mouvement Populaire de la Révolution, n’étonne personne.  La rumeur prend le dessus sur l’information digne de foi qui se fait rare, chez tous les peuples qui abandonne la voie de la Sagesse.  La vie de la nation est contrôlée par des ignares, des charlatans, des superstitieux de tous acabits.

Quelle serait la valeur de la rumeur qui circule ? Pourquoi les congolais ne peuvent-ils pas connaître la vérité sur la question ?  Que peut entreprendre l’intelligentsia congolaise, pour que demain diffère d’aujourd’hui ?  Et le complot occidental contre la RDC devait se confirmer, dans un futur plus ou moins proche, comment conjurerons-nous le mal ?

Rumeur ou réalité

Plusieurs maux ne permettent pas aux services de renseignements congolais de fonctionner correctement.  La trahison, la paresse, la médiocrité, la pauvreté matérielle et spirituelle, l’impunité.

Le royaume restant toujours divisé, dans le pouvoir comme dans l’opposition, la trahison bas son plein.  Il n’existe pas de service de renseignements à proprement parler.  Quelques amateurs se servent en colportant toute sortes d’informations, vraies et fausses, pourvu que cela leur permette de vivre, de frimer dans leurs villes respectives et être immunisés contre certaines tracasseries administratives et militaires. Tant que nous ne nous résoudrons pas à dénoncer et à juger les traîtres, de depuis 1960 – ou plutôt de depuis l’esclavages – à ce jour, notre pays n’aura pas le droit de prétendre à paix.

Dans le pays tout entier, personne ne veut plus travailler, depuis que l’esclavagisme colonial a été remplacé par l’esclavagisme congolais ; si nous pouvons nous exprimer ainsi.  Le peuple congolais attend que tout lui vienne de l’étranger, sans travail…  Cette culture de paresse, ne permettra pas aux congolais de s’enrichir.  Plutôt que de trouver dans notre pauvreté des raisons, des motifs de nous mettre au travail, nous, congolais, trouvons en elle des prétextes de sombrer dans l’attentisme, dans l’inaction, dans des jérémiades improductives, suicidaires.  En revanche, ce sont bien les opportunistes et bandits économiques qui font de bonnes affaires dans le pays.  Sur la sueur de nos travailleurs, qui n’apprennent ni à revendiquer leur droit ni améliorer leurs prestations et revenus, ni à se syndiquer pour faire valoir leurs droits, vit une flopée d’hommes d’affaires qui ont déjà appris que les congolais sont des moutons, des vaches à lait, des esclaves, des dociles.

Peuple maudit ou lucide

Quand on connait les lois spirituelles, la question ne se pose pas : nous sommes un peuple maudit, aveuglé !  Et la preuve ?  Et pourquoi ?  Et comment, sous quel principe et avec quelles conséquences pour nos progénitures ?

La preuve

Depuis que nous avons congédié le belge raciste et colonialiste, nous avons systématiquement opter pour le communisme lumumbien d’abord, la dictature mobutienne ensuite, la rébellion kabilienne et enfin l’imposture kabangienne.  Ces choix à eux seuls sont la révélation de notre identité nationale.  En son temps, nous détaillerons, pour ceux qui n’en seraient pas instruits, la signification de chacun de nos actes collectifs, en tant que peuple.

La cause

Nos parents sont des traîtres qui nous ont vendus aux noirs d’abords, aux arabes ensuite et aux occidentaux à la fin.  Plutôt que de nous démarquer d’eux, plutôt que de congédier les démons de l’égoïsme dont ils nous ont remplis les cœurs, nous continuons à caresser leurs rêves : les hégémonies patriarchiques, claniques, tribales, ethniques.  Comme méthodes de travail, nous avons opter pour leur barbarie qui n’avait rien à disputer avec celles de l’esclavagiste arable et du colonisateur belge.  Ils nous apportèrent, non seulement  le racisme, le fouet, le cannibalisme, le mépris et les choses semblables, mais aussi l’instruction, l’islam et le christianisme.  Or, jusque ce jour, qu’avons nous fait ?  Nous sommes-nous mis à décortiquer où étaient les failles dans nos sociétés ancestrales ?  Nous sommes-nous réellement mis à nous remettre en cause et à opérer nos choix de congolais indépendants ?  Nous avons ajouter des couches : la dictature, l’imposture, d’autres fausses religions : le kimbanguisme et plus récemment, le bokokisme.

La loi opérante

Nous mourrons à cause de notre ignorance de l’arabe, de l’occidental et de nous-mêmes ; et, de notre négation de Dieu.  Nos orgueils, nos égoïsmes, nos mauvaises fois nous conduisent là où nous devons nous retrouver : la pauvreté, l’ignorance, la confusion, l’ignominie, la division, la querelle, la domination de nos propres compatriotes et de l’étranger, etc.  Le refus de nos peuples d’abord, de nos politiques ensuite, de traiter ces questions cruciales pour l’avenir de notre nation, nous conduira là où nous devons être : l’enfer !  Et si la vie tient encore au pays, c’est à cause d’un reste qui continue à brandir l’Évangile, contre vents et marées.  Ces hommes-là, Dieu les honore, fidèlement.  Ouvrez vos yeux et voyez !

Le rôle de l’intelligentsia

Ceux des congolais qui s’occupent du savoir, les intellectuels congolais, ne sont plus qu’à compter au bout des nos doigts.  Les connaissez-vous ?  À l’intérieur du pays comme dans la diaspora congolaise, rare sont encore ceux qui travaillent sur l’avenir de notre nation.  Pour la plupart, nos pères nous ont envoyé à l’école, connaître le secret de l’occidental, pour nous armer contre ses ruses et construire nos nations.  Deci delà, des âmes ce sont élevés pour initier des projets nationaux salvateurs.  Cependant, bien peu ont été soutenu par les nôtres.  L’Occident et très bientôt l’Orient, s’est saisi de l’opportunité pour faire une nouvelle affaire : le vidange du Congo de ses têtes : passivement ou activement.  Plutôt que de continuer sur leur lancée, plusieurs ont perdu tout espoir et ne savent plus compter sur l’arrière-pays.  Ils me le disent : « Tes enfants, les frites et les gauffres ne te suffisent pas ? »

La solution congolaise

Réalité, bénédiction et science sont disponibles à tout peuple dans le ciel et sur la terre.  Telle est la foi que nous confessons.  L’erreur du congolais que nous sommes est de penser, comme l’arabe et l’occidental, que nous aimons à décrier, qu’il soit désormais possible de servir Dieu et Mammon.  La méconnaissance des lois naturelles ou le déficit de la science et des lois spirituelles ou l’iniquité en définitive, ne peuvent pas aider un peuple à avancer.  Et que faut-il pour s’en convaincre ?

Il n’est pas nécessaire de chercher des conférenciers, des spécialistes hors pairs de quelques disciplines que ce soit et encore moins des sorciers des gourous quelques loges que l’on nous présente.  Tournons nos regards vers les pays qui avancent, à nos yeux.  Qu’ont-ils de spécial ?  Qu’ont-ils de commun ?  Permettez que je vous laisse répondre à la question qui ne demande pas d’aller à l’université de l’occidental pour trouver la réponse !  Produit de cette dernière, je nous induirais en erreur…

Publié dans Politique | Laisser un commentaire

Au lit !

Vite !  Au lit : pauvre fripon !

C’est un peu ce qui se passe dans mon pays, ce que les gouvernants disent à mes frères de l’Est de la RDC particulièrement, mais aussi à ceux d’ailleurs : y compris de la diaspora !  Lisez ce qui suit.

« Ok.
Merci beaucoup.
Nous jugeons nécessaire de dormir avant le temps, indépendamment de notre volonté. Nous sommes menacés par l’insécurité. Une fois qu’on voit de la lumière dans une parcelle, on la visite le soir même.  Pour cette raison, nous sommes obligés de dormir avant le temps, par craindre des répercutions. »

Prions pour nos frères de l’Est de la RDC.

Publié dans Politique | Laisser un commentaire

Le josephisme partira…

D’aucuns d’entre nous congolais se demandent quand, comment et pourquoi le régime de Kabila quittera le pouvoir.  Les réponses ne sont pas toujours les mêmes.

Le moment

Plusieurs congolais voudraient que ce soit le 31 décembre 2017, pour se conformer aux accords de la CENCO.

D’autres, conformément aux vœux des Etats Unis d’Amérique (EUA) s’inclinent devant les exigences de la communauté internationale et de la CENI : décembre 2018.

D’autres encore, comme nous, pensons que sauf grâce divine, le régime et son relent ne quitteront pas la RDC avant 2047, le temps d’un génération.

La manière

Trois solutions sont à l’essaie depuis les années 1997 :

  • le soulèvement populaire,
  • la rébellion,
  • la poursuite judiciaire de tous les collaborateurs, de tous les imposteurs.
La cause
  • La fin du mandat constitutionnel de Kabila depuis décembre 2016, selon certaine interprétation.
  • La nécessité de ne pas abuser des résolutions de la Saint-Sylvestre, de décembre 2017.
  • La nécessité de traduire en justice le président ainsi que ses collaborateurs qui sont tous considéré comme des imposteurs, comme auteurs de plusieurs crimes contre l’humanité.
Publié dans Politique | Laisser un commentaire

Du 19 au 31 décembre 2017

LA DÉMISSION DE KABILA ENTRE LE 19 ET LE 31 DÉCEMBRE 2017 EXIGÉE PAR L’OCCIDENT: SURVEILLONS LES COLLABOS


Je rappelle aux Congolais que le message du président américain  Trump,  apporté à Kabila par   l’ambassadrice des Eats-Unis à l’ONU, madame Nikki Haley, concernait l’exigence de sa démission de la présidence de la RDC au courant de ce mois de décembre 2017. Et je suis convaincu que Kabila va surprendre certains en accédant à cette obligation de ses maîtres qui lui ont promis une vie paisible après  son départ, bien qu’il soit reconnu comme le plus grand criminel de ces derniers siècles, devant Hitler.

  • Les congolais ne connaissent pas le message réellement apporté à Kabila et ne peuvent même pas être sûrs qu’il y ait eu de message apporté.
  • S’il y a eu de message apporté à Kabila, allant dans le sens de sa démission de la présidence, ce n’aura pas été le premier.  Or, les précédents n’ont eu pour effet que quelques morts de plus dans mon terroir, l’Ituri, le Kivu et bien plus, s’est ajouté à la liste des régions victimes, le Kasaï.
  • Conclusion, notre présomption doit plutôt être que les congolais que nous sommes, nous seront encore floués, comme à l’accoutumée.

Kabila parti, que deviendraient  les collabos congolais ? Allons-nous encore, comme c’est le cas depuis 1960, les incorporer dans les institutions de la République ? N’est-ce pas l’une des grandes erreurs du président  Laurent Désiré Kabila est d’avoir prôné la « révolution pardon » qui permet aujourd’hui aux mobutistes inciviques d’être les stratèges de l’occupation du Congo, de pillage de ses ressources naturelles, des assassinats ciblés… sous Joseph Kabila ?  Allons-nous toujours accepter leur nuisible  stratégie  de négociation des partis alimentaires pour un gouvernement d’union  nationale,  sans extirper les malfaiteurs des institutions du pays ?  Pourtant, nous connaissons le sort réservé aux traîtres à travers les nations.

  • Si Kabila partait, par un miracle, nous ferons face à un nouveau désordre aussi meurtrier que les précédents : le mobutisme, le kabilisme et le josephisme ; parce que la majorité d’entre nous, par le gouvernement, le parlement, la CENI, la CENCO et le RASSOP interposés, investit encore dans la république, la trahison, l’esclavagisme, le colonialisme, la dictature, l’imposture-même, la médiocrité, l’arbitraire.  Personne n’est soucieux de l’indépendance future de nos peuples du Congo : nos patriarchies, nos clans, nos tribus, nos ethnies et nos alliances.  Le résultat sera dont inévitablement une nouvelle cacophonie, plus grandiose que la précédente.
  • Imaginons un instant comment nous ferons pour trouver des hommes pieux dans les 13 mois à venir ; alors que pendant 57 ans, nous sommes occupés, systématiquement à nous choisir des hommes véreux comme responsables, mus par la cupidité ou par le népotisme.  Loin de nous décourager, nous devons reconnaître que notre défi aujourd’hui c’est d’abord de travailler nos mentalités.  Les spécialistes nous apprennent que ce processus nous coûtera quelques générations de congolais avant d’aboutir.  Une raison de plus pour ne pas perdre du temps.
  • La révolution pardon ne peut pas être confondue avec la révolution impunité ou la révolution injustice.  Depuis 1960, des congolais et des étangers ont trahi impunément depuis 1960.  Nous ne prétendrons pas être juste si nous n’acceptons pas le principe que tous ces congolais et ces étrangers soient passibles de peines conformément à nos lois.  Pardonner au nom du peuple non consulter est en soi un autre crime contre l’humanité.

Durant les années 30 et 40 au 20ème siècle, les informations,  les images et les vidéos ne circulaient pas à la vitesse lumière et sur l’étendue de toute la planète  comme  d’aujourd’hui avec la naissance de l’Internet et des nouvelles technologies.  Donc, personne, notamment  des hommes politiques et les cadres congolais, ne peut prétendre n’avoir rien vu, rien entendu et rien compris sur le drame congolais.  Par conséquent,  chacun doit assumer, tôt ou tard la responsabilité de ses actes et de son appartenance au camp des occupants de notre pays. Rappelons l’exemple  de la France qui a condamné à mort plus de 392 personnes, et des milliers d’autres à la prison à vie ou à des peines de prison ferme très  lourdes, parmi lesquelles  des industriels,  des hommes politiques, des artistes (y compris des musiciens), des officieux,  des putes, des simples citoyens…… pour motif de collaboration avec les occupants allemands.

Cependant,  Il nous reste encore une dernière porte ouverte aux collabos qui vont quitter le navire en perdition de Kabila et le PPRD.
L’heure de vérité est proche.  SURVEILLONS bien tous les collabos.
Ne jamais trahir sa patrie!
YES WE CAN

  • Ne pas trahir la patrie passe aussi par l’exigence de l’équité.  Tous les congolais et étrangers vivant régulièrement sur notre territoire, qui ont perdu biens et personnes proches, sont en droit de demander que justice soit rendu.  Il faut donc s’interdire, à notre sens de la justice, de juger au nom des congolais, sans en avoir reçu la mission du peuple congolais lui-même.
  • Quant au temps qui nous sépare de la libération de la RDC, il ne faut pas pratiquer la démagogie : il est encore long, une génération, 30 ans environ, au strict minimum.  En effet, beaucoup est encore à changer au niveau des mentalités.

La question à se poser n’est donc pas celle de savoir si nous pouvons nous libérer, mais plutôt celle de connaître quand nous serons prêts et en mesure de nous libérer.

Publié dans Politique | Laisser un commentaire

14 massacrés, 53 blessés

Des condoléances et des « révélations »

[23:28, 12/10/2017] Richard kombi:

Les égorgeurs de Beni massacrent 14 Casques bleus de la Monusco et en blessent 53 autres !!! Un Officier FARDC dénonce…
Enregistrer
Un Officier haut gradé de l’opération Sokola 1 dénonce avec véhémence l’existence au sein des FARDC à Beni des éléments que le gouvernement congolais veut être incontrôlables par le commandement du secteur et inaccessibles aux restes des troupes loyalistes. La Monusco ou Mission des Nations Unies pour la Stabilisation du Congo vient de connaître un carnage qui semble être la première du genre depuis l’histoire des Nations Unies. Les tueurs des innocents dans la région de Beni ont attaqué, aux heures vespérales (17 heures) de jeudi 07 décembre 2017 la base de la MONUSCO située au niveau du pont Semuliki sur l’axe Mbau – Kamango de manière la plus musclée qui soit. Quatorze Casques bleus Tanzaniens ont péri dans cette attaque barbare, cinquante-trois autres sont blessés dont beaucoup à l’état grave, deux auto-blindées de la MONUSCO ont été incendiées.
Les assaillants, utilisant faussement le nom des ADF se sont, comme d’habitude, habillés des uniformes des FARDC. Un d’entre eux écroulé sous ses blessures est totalement assimilable aux éléments des troupes gouvernementales sur le plan habillement.
Par cet événement, les égorgeurs semblent se rassurer du contrôle de la partie la plus importante de l’axe Mbau – Kamango. Toutefois, les Casques bleus de la MONUSCO ont défendu fermement leur base de la rivière Semuliki que l’ennemi n’a pas pu démanteler, malgré les dégâts qui ont été causés aux troupes Tanzaniennes de la mission onusienne sur place.
Dans tous les cas, ce qui devrait retenir l’attention de quiconque, c’est la déclaration d’un Officier des FARDC du secteur des opérations Sokola 1 qui stipule que « il existe des unités des FARDC déployées dans cette zone opérationnelle de Beni que le commandement régulier et officiel de Sokola 1 ne contrôle pas, car ces unités se déployant de manière confuse ne sont ni accessibles ni soumises au commandement régulier ». Cet officier insiste qu’il existe une grande méfiance même au sein des mêmes unités, les militaires craignent de se confier les uns aux autres, car des traitres ont investi l’armée à tous les niveaux hiérarchiques. Une telle déclaration trahit toute l’implication de l’officiel congolais dans la tragédie qui n’épargne désormais personne dans la région de Beni.
Ce que vient de subir les troupes onusiennes par cette attaque catastrophique est synonyme de ce qui se passe avec quelqu’un qui s’emploie caresser son chien connu pourtant comme un chien enragé. En effet, la communauté internationale a constamment fait sourde oreille aux cris d’émoi de la population de Beni décimée par « les massacres organisés », et dont le responsable est bien connu, « le régime Kabila », déterminé à décourager les forces de la MONUSCO et les forcer à quitter le terrain, car elles sont des témoins gênants au plan criminel du pouvoir en place.
Dans l’entre-temps, des indiscrétions provenant du réseau des comploteurs informent que la prochaine cible d’attaque de ces malfrats est identifiée dans la ville de Beni. Des renforts des égorgeurs sont en voie de transfert de Kisangani vers Beni. Il y a une réelle pression sur l’Est de la R.D. Congo en général et sur la région de Beni en particulier de la part d’une fausse rébellion que Joseph Kabila monte autour de la coalition M23 – égorgeurs. Il y a toute raison de croire que si la communauté internationale, dont la léthargie trahit assez la complicité autour du plan Kabila, risque de continuer à payer le prix de son hypocrisie au même titre que les pauvres citoyens congolais, si elle n’aide pas de manière significative le peuple congolais à se débarrasser immédiatement du régime de ce président terroriste.
Castro Mulemberi Kyavahere
Beni
« On comprend ainsi le grave danger de toute rallonge au pouvoir de Joseph Kabila. (…) »

Publié dans Politique | Laisser un commentaire

Encore 21 jours

Notre compteur est là, sous vos yeux, juste à droite de cette colonne : 21 jours pour arriver à l’échéance du 31 décembre 2017, pour ceux qui se le sont fixer comme date butoir pour la remise d’un projet quelconque.

Que peut-il se passer dans 3 semaines que nous n’ayons pas pu observer pendant 57 ans et pourquoi ?  Que ne pourrions-nous pas espérer, qu’est-ce qu’il serait impossible de réaliser en 3 semaines et pourquoi ?

Encore 21 jours et nous vivrons deux situations possibles :

  1. La victoire du congolais sur l’imposture avec tout le soulagement et l’espoir que cela peut susciter ;
  2. Le troisième désespoir de ceux qui ont cru en 2006, 2001 et 2016 ; et la naissance d’un première considération pour ceux qui nous avertissent, depuis 1960, des conséquences néfastes de notre entêtement dans la trahison !

Le 31 décembre 2017 sera, pour nous, une date décisive pour tout congolais : qu’il soit du pouvoir ou de l’opposition.  En effet, en cette date, le pire que nous avons annoncé depuis mai 2011 arrivera.  Nous prédisons que le désespoir sera tel que beaucoup préférerons le suicide pour tenter de forcer le salut.  Ce ne sera pourtant pas possible, ce ne sera pas la solution à notre problème…  En effet, sans divorce d’avec des responsables véreux (parlementaires, agent de la territoriale, ecclésiastiques…), aucun salut n’est possible au Congo !

Pour éviter le pire, sur le court terme, le moyen terme et sur le long terme, vous pouvez encore nous joindre au Projet 2014, pour un travail réellement démocratique, chrétien et capitaliste : https://projet2014.com/inscription.

Publié dans Politique | Laisser un commentaire

CENCO se dédouane ?

La CENCO veut-elle se dédouaner ?

[22:09, 12/10/2017] +32 485 72 09 41: Église catholique: des cloches vont retentir chaque jeudi à 21 heures pour réclamer l’application de l’accord de la Saint Sylvestre
http://journaldesnations.net/eglise-catholiques-cloches-retentir-jeudi-a-21-heures-reclamer-lapplication-de-laccord-de-saint-sylvestre/

[22:19, 12/10/2017] +32 486 74 17 04:  Si cette information devait se vérifier, est-ce là une manière pour la CENCO de se dédouaner ou de se repentir ? Voyons voir…  La gaffe, comme toujours, coûtera chère à la réparation. Plaise à Dieu que ce qui doit l’être, soit réparée !

 

Publié dans Politique | Laisser un commentaire

Œil pour œil ?

Majoritairement chrétiens, les bubolais décident de revenir à la thora : œil pour œil, dent pour dent !

[22:09, 12/10/2017] +32 485 72 09 41: Opération toyebi ndako!!!

A tout les policiers nous mettons en garde tout ce policier là qui osera tiré sur un manifestant, à butembo il n’ya pas de camp des policiers c’est pourquoi nous leurs mettons en garde parce-que nous vivons avec leur famille dans des quartiers. Une fois ils tirent sur nous nous promettons la mort à leurs femmes et enfants mais aussi l’incendie de leurs maisons. On contraire il est temps pour eux de se désolidariser du régime de Kabila il doivent savoir qu’ils ont pour mission la protection des civils et de leurs biens et non la répression des manifestations et l’assassinat des citoyens. Sé Carlos kasereka kalondero le Révolutionnaire.

[22:16, 12/10/2017] +32 486 74 17 04: Cette menace, si elle est mise en pratique, le régime de Kinshasa sera cuit ; parce qu’elle devrait alors couvrir tout le pays de mercenaires, pour survivre !
Cependant, comme toute méthode violente et d’arbitraire, elle passera aussi par un jugement un jour pour être considérée comme héroïque ou comme illicite ; de la même manière que le seront les agissements des autres acteurs : rebelles, dictateurs, putchistes, etc.

Publié dans Politique | Laisser un commentaire