Balkanisation salutaire ?

Tant que Ne Muanda Nsemi continuera à se tromper ou à tromper le peuple congolais, nous raterons la coche.   En effet, il apparaît clairement aujourd’hui que certains congolais veuillent garder Kabila au pouvoir pour leur plaisir.

Ne Muanda Nsemi a trahi les kongo une fois en traduisant pas l’appel sage du peuple Kongo à son indépendance, pacifique.  Cette fois-ci, trahira-t-il encore ?  Reviendra-t-il sur ses propos, quand il ne verra aucun congolais autour d’une table où nous invitons en vain depuis décembre 1999 ?

Il y a une grande différence entre le fédéralisme que nous propose NMN – qui ne résoudra rien et que les congolais ne sauront pas mettre en oeuvre paisiblement avant 20 à 30 ans – auquel il (NMN) invite et l’union des états indépendants auquel nous invitons comme solution définitive, accessible contre les velléités dictatoriales de plusieurs des ténors de la politique congolaise : ceux du pouvoir et comme ceux de l’opposition.

Je ne connais qu’un seul qui soit honnêtement et désespérément déjà assis autour de la table voici bientôt plusieurs mois : Georges Alula de l’UNIC !  Qui prête l’oreille à ce qu’il dit ?  Qui se soucie de sa patience et de son abnégation ?

La Balkanisation que propose Ne Muanda Nsemi serait un échec.  Il faut plutôt se mettre avec nos peuples qui attendent tous leurs indépendances, au sein de la nation congolaise qu’il ne s’agit pas de quitter, mais bien de réorganiser après les avoir arrachés des griffes de celui qu’il ont embrassé, non pas deux fois, mais bien TROIS FOIS, après trois coups d’état constitutionnels que le peuple a accepté volontaire plutôt de que répudier !

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Préparer ses montures ?

Préparer ses montures ?
Lesquels et pourquoi maintenant seulement ?
Non : le Projet 2014 n’est pas une improvisation, mais une démarche patiente, démocratique, visionnaire, qui demande du temps pour être accepter des congolais, le temps la crise accomplisse son travail !
Contact (FB Messenger)

Bonjour !

Pas de nouvelles, bonnes nouvelles ? Merci de toujours laisser un message consistant… Pour gagner du temps. Ce temps qui nous glissent entre les doigts !
C’est à dire, vous êtes entrain de préparer vos montures.
Là, je suis au Kasaï avec la nouvelle crise de kamuena nsapu
Graphèle
Une autre ou celle que tout le monde a déjà oublié ici ?
Les congolais ne veulent pas du Projet 2014 : ils se trompent de leurs propres intérêts.
Nous sommes la solution la plus économique, la plus efficace, depuis décembre 1999, en face de 12 doctorands congolais qui m’ont abandonné avec deux autres dans la salle, après l’annonce du Projet 2014 ! http://projet2014.com !
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MNR au créneau

Le Mouvement National pour la Révolution se prononce sur les rébellions dans la RDC, par la bouche de MAHANGAIKO APIPAWE JOHN, son porte-parole.

La sincérité du discours paraît incontestable.  La bonne foi des discoureurs aussi. Cependant, cette sincérité et cette bonne foi, garantissent-elles la vérité et la victoire ?

La capacité de le mettre en oeuvre le discours jusqu’au bout reste discutable si l’on tient compte des expériences des molelistes et des mai-mai, par exemple.  À chaque fois, l’erreur est la même : le défaut d’une préparation, l’investissement dans un projet qui prône l’arbitraire et non pas le droit.

Comment pourrions-nous et pourquoi devrions-nous tirer concrètement profit de l’information qu’il nous livre ?

  1. Quoi qu’on pense, quoi qu’on dise, de plus en plus de congolais sont résolus d’en découdre avec le régime de Kabila, militairement.  Ne pas tenir compte de cette donne, parce que nous congolais avons jusqu’ici rater la coche de notre indépendance, c’est se méprendre sur les conséquences que peut avoir la négation aux congolais de toute humanité, de tout patriotisme.
  2. Nos projets, nous congolais, souffrent tous des mêmes défaut : le manque d’une préparation conséquente au regard des objectifs, des opportunités et des menaces ; et, le manque de justice, quand on tient compte de l’arbitraire et de la non-démocratie qui sous=tendent les démarches.
  3. Les voisins du Congo, qui ne tiennent pas compte de ce que pense les congolais sur eux, de vrai ou de faux, commettent une erreur qui nous coûtera tous très cher dans les années à venir, parce que la rancœur grandit et que la population congolaise serait encore prolifique pendant des décennies.
  4. Le Secrétaire Général des Nations-Unis doit prendre la responsabilité de convier son Conseil à prendre de bonnes résolutions par rapport à la RDC.  Le nombre de ceux qui comprennent notre mise en garde, notre sonnette d’alarme de 1994, à l’époque de la MONUC, s’accroît à une vitesse vertigineuse.  Plus aucun congolais sérieux, aujourd’hui, n’accorde plus un quelconque crédit à la bonne foi ni de l’ONU ni de l’Occident en particulier.  La conséquence est un effritement de la cohésion entre nos nations et l’incitation à la montée de l’extrémisme et du terrorisme.
  5. Le monde libre, qui veut aujourd’hui combattre le terrorisme de l’État Islamique ne le fera pas sans investir dans la RDC.  De plus en plus de congolais s’engagent dans l’Islam, une religion qui est par essence radicale, extrémiste, quoi que l’on veuille nous faire croire de bien sur les frères musulmans avec qui nous croyons au même Dieu, mais de deux manières complètement opposées.  Investir dans l’hypocrisie ou la peur, par rapport à l’Islam, c’est ne pas faire la paix, mais alimenter la guerre.  Il n’est pas impossible de ce séparer de ceux qui veulent résoudre les problèmes par l’arbitraire : les rebelles et les terroristes, y compris les terroristes politiques qui sont dans nos murs occidentaux !

RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

MOUVEMENT NATIONAL POUR LA RÉVOLUTION
M.N.R.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE NO OO5/MNR-RDC PORTANT PRÉCISION SUR LE FRONT OPPOSANT LE MNR AUX FARDC EN RDC.

Chers compatriotes,

On ne libère pas un peuple mais un peuple se libère dit-on.

Le Mouvement National pour la Révolution MNR en sigle tient cette opportunité pour remercier tant soit peu, tous ses partenaires et collaborateurs tant nationaux qu’ internationaux, de leurs différents soutiens qu’ils ne cessent de nous envoyer afin de permettre à nos combattants de mener toutes les activités sur terrain en responsable et sans aller outre l’idéologie patriotique.

Nous remercions de même, nos amis de la diaspora, qui ne cessent aussi, à travers les médias et les réseaux sociaux, à nous lancer des messages de soutien et compassion. Leurs messages constituent pour nous un SOCLE qui nous donne une fois de plus le courage sur le terrain afin de poursuivre notre ennemi commun, le régime d’occupation rwandaise.

Le Mouvement National pour la Révolution dans ce communiqué, tient à vous confirmer qu’il y a de celà trois que jours, que la force de l’ennemi est venue tenter le déloger de son maquis no 1 établi dans les périphéries de la commune rurale de KIPESE en territoire de LUBERO, province du Nord-Kivu et celà après que la population de ces coins d’une manière particulière, ne cessaient de nous faire part de leur situation sécuritaire. D’après la population civile, les éléments fardc et tous les services étatiques établis dans la contrée ne font qu’extorquer, piller, incendier, violer, dérober,…les biens de la population, et c’est pour cette raison, qu’elle trouve et sente mieux, d’être libérée du joug lui imposé par cette force de l’occupation rwandaise. Nous vous rassurons donc, que depuis les heures tardives du samedi 30 septembre 2017, la commune rurale de KIPESE est sous contrôle total par les éléments du Mouvement National pour la Révolution, dite ARMÉE DU PEUPLE POUR LA RÉVOLUTION. Après la défaite de la fardc, le Mouvement National pour la Révolution, en voyant un nombre important de militaires qui sont tombés et le nombre de blessés qui nous a été communiqué par nos services habilités, et surtout que la plupart de ces militaires, seraient des enfants du pays, récemment venus du centre de formation, le Mouvement National pour la Révolution, a pu regretter et se poser la question de savoir, pourquoi nous qui avons un ennemi commun pouvons-nous continuer de nous entre-tuer? C’est pour cette raison chers compatriotes que le Mouvement National pour la Révolution s’est réservé de tout commentaire et à travers ce communiqué ne saura aussi vous livrer ce nombre des éléments fardc tombés sur la ligne de front. Ainsi donc, point n’est important que les femmes de militaires se plaignent et se révoltent contre un régime d’occupation, déplorant le nombre veuves qui ne fait s’accroître et surtout qu’ils sont sous un commandement d’un système des insensés, l’important selon nous, que les femmes de militaires sensibilisent et encouragent de se désolidariser de la force de l’ennemi et se joindre au Mouvement National pour la Révolution afin qu’ensemble, puissions mener cette lutte patriotique et éradiquer complètement ce système d’occupation qui, pendant plus d’une décennie, personne n’ignore, pille nos richesses, viole nos mamans, tue et massacre toute catégorie de population civile sans pitié c’est commet tout genre d’atrocités sur notre territoire national.

Le Mouvement National pour la Révolution, reconnaît et encourage tous les efforts que des patriotes du Sud-Kivu, Maniema et ailleurs, sont en train de mener dans la même perspective de mettre un terme total à ce système politique d’occupation qui nous est imposé par les pays voisins. C’est pour cette raison que le Mouvement National pour la Révolution, sans tenir compte de discrimination tribale ou ethnique en RDC, interpelle tous les autres maquisards qui peuvent encore exister au pays comme dans la diaspora, de venir se joindre aux autres, afin que nous puissions bouter hors d’ état de nuire notre ennemi commun et mettre en place des institutions politiques fortes et capables de réinstaurer l’autorité de l’état à travers la RDC et de faire respecter nos frontières conformément au Droit International Public et les différents accords internationaux. Que les pays limitrophes comprennent qu’une fois cette révolution tient conformément à l’esprit de ceux qui l’anime, l’Afrique tout entière peut, d’une manière ou d’une autre, arriver à son développement tel que voulu par les nations.

Toutefois, le Mouvement National pour la Révolution, en rappelant à la Monusco son rôle de sécuriser les populations civiles et garantir la paix et la sécurité internationale dans le strict respect du principe de non ingérence dans les affaires des États, fustige son comportement lors que les patriotes ont voulu se libérer du joug de l’occupant dans le Sud-Kivu. Nous reitérons, qu’aussi longtemps que les institutions internationales pourront rester neutres pendant cette révolution, le Mouvement National pour la Révolution leur garantie la protection de leurs installations jusqu’au jour où d’une manière entendue, puissions décider de son départ. Cependant et sans vous cacher notre position, toute intervention de la Monusco en faveur des FARDC contre la progression des patriotes qui veulent se libérer de ce système politique d’occupation, sera considéré comme une pire et simple complicité et celà, on vous prévient déjà, suffirait pour que vous subissez le même sort que celui que vous appuyez. Ainsi donc, le Mouvement National pour la Révolution, rappelle à la Monusco que cette révolution ne concerne que les congolais qui sont sauvagement tués, violés, massacrés, kidnappés, …aux vues de la Monusco sans intevention ou mesure de protection aucune. Dès lors que vous lisez communiqué, nous vous demandons de prendre compte de cette révolution purement nationaliste.

ON NE DONNE PAS UN DROIT MAIS LE DROIT S’ARRACHE.

POUR LE MOUVEMENT NATIONAL POUR LA RÉVOLUTION

MAHANGAIKO APIPAWE JOHN
Le Porte-parole

Le 02 octobre 2017.

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Convergence préalable…

Entre frères
Cher petit-frère,
De quoi avons-nous besoin ?  Des rébellions sur rébellions ?  ça donne quoi au finish ?
Cher grand-frère,
Que se passe-t-il lorsque, dans n’importe quel pays, la direction est tenue et maniée par des hommes sans instruction, sans éducation, sans qualification ?  Qu’est-ce que cela donne, définitivement ?
Il nous faut nous impliquer en produisant des stratégies et des réalisations : à distance d’abord, sur terrain ensuite !  À distance d’abord, parce que nos frères du pays investissent dans l’imposture, dans la médiocrité et sont ennemis des gens de biens, pour la plupart.
Sur terrain ensuite, lorsque nous, diaspora, et eux, autochtones, serons tous d’accord sur les objectifs à poursuivre et les stratégies à mettre en oeuvre pour les atteindre irrémédiablement.
Qu’en penses-tu ?
Le grand-frère
Dans combien d’années et de décennies? Nous serons déjà tous morts et mortes, mon frère Graphèle…
Le petit-fère
1. Que nous soyons morts n’est pas le souci.
2. Nous avons 0-30 ans pour le faire ! C’est énorme, si Dieudonné entre dans la musique.
Le grand frère
Pas nous comme individus mais tout le pays sera décimé…
Le petit-frère
La nation est une ensemble d’individus. Si personne n’est indispensable, certaines personnes sont néanmoins plus influentes que d’autres ! Il y a 20 ans, je ne recevais jamais un courrier du genre : « Grand, que devons-nous faire maintenant ? »
Le grand frère
Cette nation sera détruite. On en parlera plus
Le petit-frère
Les conditions de la démolition du Congo ne sont pas encore réunies. Les congolais sont atypiques ou paraissent l’être. D’aucuns auraient pu s’imaginer que l’Est, l’Ouest, le Nord et le Centre se divisent. Cela ne se passe pas ainsi. Pourquoi ? Parce que’il n’y a pas encore de leaders politiques capables de traîner leurs ouailles dans une telle ou telle autre direction politique. Parce que les alliances entre nilotiques et soudanais et entre quelques bantous et soudanais servent de protection, de verrous !
Le grand frère

Cette histoire de rébellion était prévisible et personne ne l’a vu venir.

Le grand frère
Nous avons annoncer cela depuis 2015 ! Nous disions que le pire était à venir. En réalité, ce que tu vois, n’est que le commencement de ce que nous annoncions.
Le petit-frère
Je pense que tu te trompes.  Le Rwanda et le Burundi vont être avalés par le Congo dans 20 à 30 ans, contre toute attente des africains, mais avec la bénédiction de ces derniers.
Le grand frère
Que ce ne soit pas un vœu pieux !
Le petit-frère
Je comprends ton désespoir. Le congolais est désespérant. L’esclavage, la colonisation, les dictatures, l’imposture. Traîtres permanents : séparément d’abord, collectivement ensuite. Les hommes d’affaires surfent sur cette mer de traîtres de leurs propres gentes.
En Amérique du Nord, des cowboys se sont organisés. Parce qu’ils avaient tous le même objectif : conquérir une terre où vivre leur indépendance ! Cet objectif-là, c’était celui de nos patriarchies, de nos tribus, de nos ethnies !
Le Congo, création coloniale, révolte d’une bande de racistes, que peut-il produire de bon ? Il faut un temps. Un délai qui permettent à nos peuples de revoir la raison d’existence de l’État congolais. Aujourd’hui, les hommes au pouvoir se battent pourquoi ? Pour la paix, l’indépendance et la prospérité des congolais ? Impossible : comment des ex-rebelles peuvent-ils construire la paix, l’indépendance et la prospérité ? Ce n’est pas leur NATURE. Un rebelle est avant tout un ANARCHISTE, un DOMINATEUR, un LÂCHE. Qu’il soit congolais ou yougoslave : c’est le même esprit ! Résoudre les problèmes pour son intérêt, pour dominer les vaincus !
Il viendra un moment où les congolais comprendront cela. Ils rejetteront toute forme de rébellion. C’est alors que la notion, le désir, l’existence de la nation deviendront possible. Avant cela : IMPOSSIBLE. Tant que les bantous voudront dominer les soudanais et les nilotiques, tant que personne ne parlera des pygmées, comment la paix, la nation et la prospérité nationale seront-t-elles possibles ?
Mais lorsque moi et toi martèlerons que la nation est impossible avec la théorie du Congo bantou ou de l’hypocrisie pacificatrice, nos peuples prendront peu à peu conscience de la réalité de l’exigence du respect de TOUS nos peuples pour aller vers une nation moderne, souveraine, indépendante. Avant cela, laissons courir derrière le vent, ceux qui se croient sages ! Un jour, ils ramperont devant nos tombes, si tel est ce qui leur convient le mieux.
Le grand frère
Bon week-end mon frère… De la matière à aller digérer…
Le petit-frère
Yes !  Avec respect.
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La crème s’en va…

MBANDAKA : Mr biométrique et ses crimes (Lord, WhatsApp)

CWhatsApp Image 2017-09-29 at 10.31.36e jeune journaliste du nom de ONENA retrouve mort et accroche dans une pirogue au bord du fleuve.il a été tue par les agents de ANR parc qu’il voulait sensibiliser la population a défendre leur droits.


Notre analyse à chaud

La crème s’en va depuis.  Que restera-t-il dans le pays ?Merci pour l’information qui nous parvient de Lord, sur WhatsApp (+256 755 478 799).

Avant toutes choses, nos condoléances les plus attristées à la famille lourdement endeuillée.

Cependant, chers compatriotes, gardons à l’esprit tout de même que l’information parcellaire peut tuer l’information.  Le fait est grave.  Un journaliste retrouvé mort et accroché [attaché] dans une pirogue au bord du fleuve, à Mbandaka.  Cependant, personne ne s’intéresse à connaître ni le prénom ni le post-nom éventuel du martyr présumé.  Aucune indication sur les personnes ou la personne qui l’ont retrouvé.  Pas d’information non plus sur la manière dont on a déterminé ce que soit l’ANR qui l’ait été tué.  Nous ne savons pas non plus comment le mobile du crime attribué à l’ANR ait été identifié comme étant le fait que notre journaliste, désormais, sans vie, sensibilisait la population à défendre ses droits ?  Comment se passait cette sensibilisation ?  Par la presse officielle ou autrement ?

Dans tous les cas, tirons quelques leçons de ce fait macabre.

Nous avons élu des hommes qui nous tuent ou permettent que nous soyons tués lâchement, depuis 1960, avec l’intention perceptible de semer la terreur pour arrêter l’assaut d’un peuple qui se réveille de son sommeil en retard.

Voici que d’autres se pointent déjà à l’horizon, pour se proposer comme leaders ; et, nous les accueillons volontiers.  Pourtant, de toute évidence, la plupart, pour ne pas dire tous, ont un passé sombre.  Qu’allons-nous faire ou continuer à faire ?  Aller aux élections des étrangers à notre destin ou préparer notre futur par notre travail patient, concerté et intelligent ?  Allons-nous, pour une énième fois, écouter les discours flatteurs des hommes qui une fois au pouvoir seront encore les premiers à nous écrabouiller, nous piller, nous museler ou voulons-nous cette fois-ci éprouver les esprits avant de leur accorder un crédit ?

Vous, peuple de mon terroir : vous ne m’avez pas écouté en 2006, en 2011 et même en 2016 !  Vous avez préféré vous hâter.  Certes, quelques personnes se sont déjà ravisées depuis.  Mais combien ?

Le résultat ?  Nous le vivons tous, ensemble.  Nous subissons les conséquences de vos mauvais choix, de nos turpitudes !  À l’intérieur comme à l’extérieur du pays… Progressivement, la jeunesse se décourage.  Ils sont nombreux à m’écrire : « papa, je dois quitter ce pays ».

Ma question est : que se passera-t-il demain, sachant que la crème quitte le pays depuis 1965 et laisse derrière les otages, parce que découragés par des otages qui préfèrent toujours marcher avec des méchants ?  Concrètement, que voulons-nous dire ?

Si vous acceptez encore le glissement ou les élections qui ne sont pas nôtres, vous nous aurez tués pour une énième fois.  Et sachez que le taux des méchants au Congo s’accroitra par le fait de vos choix délibérés, vous qui voter et choisissez pour nous !

Rien ne vous oblige d’aller aux élections ni de descendre dans les rues.  Rien non plus ne vous empêche de rappeler vos parlementaires pour les instruire de traduire en justice ceux qui n’ont pour mission que de semer la désolation dans le pays pour se maintenir au pouvoir, avec votre bénédiction, vous qui êtes à l’intérieur et qui allez aux élections en oubliant vos compatriotes de l’étranger !

Je vous fais remarque que la population congolaise double tous les 20 à 26 ans.  Avez-vous remarqué le nombre d’électeurs en revanche double à moins que 16 ans ?  Qu’est-ce à dire ?  Faut-il aller à l’université de l’occidental pour comprendre ce qui se passe et entrevoir une réaction d’hommes ?

À bon entendeur, SALUT !

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Calculer notre avenir…

Calculer notre avenir sera impossible sans l’implication d’ingénieurs congolais de toutes les technologies.  En effet, la plupart des choses qui s’enseignent au sujet du Congo dans les écoles, du Congo et d’ailleurs, sont complètement fausses !
Nos ingénieurs doivent nous refaire presque tous les calculs pour corriger ce qui doit l’être, afin que nous soyons dans la vérité et ne vivions pas des chimères.
Vu par Nancy Molema à 19:28 Nancy, Club Amis John Lupala, WhatsApp
« George Alula J’ai pleure longtemps dans mon combat dans le silence, seul, pour le congo. Aujourd’hui avec vos mains tendues vers moi. Les joignants ensemble. Je ne peux vous refuser de contribuer a sortir les shegues de la rue. De rendre nos enfants devenus kulunas a nos familles. Je suis fier de ceux qui font ce combat sans regarder ma richesse, ma fortune et mon imbecilite traduite par le sacrifice consenti pour liberer notre pays. Ensemble, nous en sommes capables. Montrons aux amis du Congo que ne je suis pas le seul qui croie que nous pouvons travailler avec eux pour batir un monde meilleur avec un Congo vivant dans la paix et contribuant au bonheur du monde entier par ses richesses, qui a dit naturelles? DIEU LUI MEME. Ensemble, nous pouvons. YES WE CAN. TOGETHER. »
Ghislaine Birhange Ghislaine
Yes, we can : together !
Graphèle
Il faut commencer par créer des emplois nous-mêmes ; pour avoir les moyens de notre politique ! EAE ASBL que nous animons aide, conseille, mais ne remplace pas !

Notre recette : Se réunir entre chômeurs pour : 1. identifier les besoins, les problèmes, les opportunités ; 2. définir les objectifs à poursuivre en matière de création d’emplois correctement rémunérateurs ; 3. élaborer des projets massifs, viables, rentables visant la création d’emplois correctement rémunérés ; 4. mobiliser en fédérant, les ressources nécessaire à l’exécution du projet ; 5. lancer les projets soi-mêmes, chômeurs, dans le cadre d’entreprises associatives, coopératives ou de sociétés.

Nous sommes tellement paresseux et égoïstes que nous prenons trop de temps à nous décider. Pendant ce temps, nos ressources s’épuisent : 1. Nous ne pouvons pas fournir l’hydroélectricité à toute l’Afrique, c’est faux ; nous n’en avons que pour 13% maximum de nos besoins à nous congolais en électricité ! 2. Nous n’avons pas de viande même pour 2 semaines de survie et bientôt les américains nous vendrons de la viande artificielle ! 3. Aucun d’entre nous n’arrive à vous dire combien d’hommes-heures de travaille nous avons pour nos réserves de richesses naturelles – l’or de l’Ituri ne serait que l’ordre de quelques années de survie ; 4. Tout est encore à faire pour connaître notre véritable richesse parce que les statistiques dont vous attendez parler sont, pour la plupart, complètement, totalement, fausses ! Demandez à nos ingénieurs divers ils vous apprendront des supercheries dont nous sommes victimes à cause de notre sous-instruction.

Avec le Dr Alula, le peuple congolais aura l’opportunité de pouvoir calculer par lui-même sa vraie richesse ; lui-même étant formé pour ce genre de gymnastique.
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Noir est supérieur à Blanc

Oui, le Noir est supérieur au Blanc.  Ne perdons pas notre temps à cela : passons à l’essentiel.  Le 31 décembre approche et le pouvoir de Kinshasa risque de nous asservir en 2018 aussi !  Cependant, très rapidement, lisez ceci, rapidement écrit pour revenir sur un thème que nous avons déjà traiter ici.  Réagissez au bas de la page…  Pour notre édification mutuelle.


Cher Didier Rombault,

Voici en entrelacé ma réaction, à chaud, à vos réflexions.

« Cher Graphèle, le négationnisme serait plutôt de renier ce que fait l’Occident, au nom de la suprématie de la race blanche depuis des siècles (Esclavage, Colonisation, Néo colonisation, Mondialisation) ; et ce n’est pas une invention de notre part, encore moins un discours « anti-occidental », lorsque l’on dénonce les injustices commises contre les noirs. »

Le négationnisme est pour nous le fait de nier un fait historique majeur, telle la colonisation de l’africain, par l’européen blanc, noir et non-noir ou blanche, arabe en l’occurrence.  En effet, aujourd’hui, toute l’Afrique est « colonisée, dominée » par l’Occident dont fait partie l’Europe.  Je ne connais personnellement aucun européen qui renie l’historicité de cette colonisation « au nom de la suprématie blanche ».  Merci de m’en montrer un, pour éclairer ma lanterne.  Ce qui me perturbe dans tes propos, me choque même, ce que tu feignes ne pas savoir que le noir égyptien tint en esclavage le blanc, le colonisa.  Les israélites pharaoniques étaient des blancs sous l’esclavage des noirs.  Qui pis est, ton discours distord la vérité qui est que ce ne soit pas la couleur qui domine : c’est la force (politique, psychologique, économique, culturelle) qui fait qu’un peuple domine un autre.  Les américains qui dominent le monde aujourd’hui ne sont pas que des blancs.  Dans mon Congo natal, je connais des tribus qui n’ont jamais accepté d’être dominés par les blancs et qui n’ont jamais été colonisés, occupés, au sens où certains l’entendent.  Bref, ton racisme ne m’agrée pas !  Si toi tu considères le blanc supérieur à toi, cela ne tient en réalité qu’à ton éducation.  Ce que j’ai appris, moi, de mes pères – est qui est très faut par ailleurs – c’est que le blanc est un sous-homme : parce qu’il promène nu – en coupé – devant ses enfants, parce qu’il mange les fruits de mer, les grenouilles et les crabes, etc.  Note que dans ma culture tribale, blanc ou noir qui font la pareille sont tous considérés comme tels par bon nombre de ma gente, jusqu’aujourd’hui !

« Les Occidentaux eux-mêmes le reconnaissent du reste ; et les plus cyniques s’enorgueillissent ouvertement. »

Cette formulation traduit le complexe dont tu souffres, frère.  Tu es visiblement toi-même ta prison.  Réfléchis bien à qui tu es, à qui le blanc (le clair de peau) est.  Tu découvriras le ridicule de tout ce à quoi nous, êtres humains sommes capables de croire !  Cher Didier Rombault, moi qui t’écris, il a fallu que je rentre en moi-même, que je me remette en question pour quitter mon racisme contre le blanc.  Il a plu à Dieu j’analyse mon alurité, mon africanité, ma noirceur, pour y découvrir ce qui était de vrai et de faux, d’utile et d’accessoire.  Ma profession d’assistant aux universités des noirs puis des blancs (UNIKIN, ULB), m’a permis de vérifier que la Bible avait raison et que je ne me trompais pas à me fier à ses saints conseils.  La valeur de l’homme est ailleurs !  Entre dans la découverte de ton identité de noir, d’africain et tu découvriras ce qui fait ta vraie valeur, ta qualité, ta grandeur, ton mérite, ta classe, ta capacité, ta distinction, ton envergure, ta vertu.  En même temps, tu t’émerveilleras devant ce qui fait ta faiblesse, ton insignifiance, ton inutilité, ta non-valeur, ta médiocrité, ta limite, ton abaissement, ta petitesse, ton vice…  Plus personne ne t’apprendre qui tu es.  C’est alors que tu commenceras à vivre la vraie liberté et pas celle insensé que nous présentent noirs et blancs qui ne savent même pas ce que c’est qu’une race !

Enfin, Didier, je suis né d’un père élevé par des américains blancs de 2,5 ans à plus de 30 ans.  Je viens de la tribu alur, où, jusqu’aujourd’hui, même dans le fin fond des villages, la majorité prend le blanc et le noir qui agit comme lui, pour des sous-humains – contrairement à ce qui ce qui se passe chez bien d’autres tribus du Congo…  Chez l’alur, la race n’est donc pas ce qui détermine le jugement de valeur auquel tu penses : c’est la culture, les mœurs, les us, les coutumes !  Cela peut se comprendre.  L’alurité, contrairement à ce que beaucoup pense, n’est pas une race, mais une communauté de culture.  Il y a des alurs « noirs », mais il en est de « clairs » de peau.  Il y a de grands (la majorité), mais il y en a de taille moyenne.  Cette particularité culturelle fait que l’on grandisse avec une vision qui se focalise sur d’autres critères que la couleur de la peau ou la forme du nez, par exemple qui déroute les congolais qui ne sont pas de l’Ituri.

Aujourd’hui, je vis du dedans une société à majorité blanche.  Mon expérience ne peut pas être comparable à la tienne, même si nous nous vivions le même milieu.  Je suis arrivé en Europe avec un jugement formé, une culture construite.  Mon interaction avec ma culture présente ne produira pas les mêmes résultats qui vient d’un monde où l’on vivait dans le complexe du blanc supérieur au noir.  Aucun alur, ne perdra du temps sur les thèses que tu soutiens.  Je te décevrais en te disant que ce que tu occultes c’est la supériorité technologique, scientifique, culturelle à certains égards, de l’occidental.  Ce négationnisme-là, continué, te paierait en monnaie de singe !  Ce qu’il y a à faire, c’est d’un s’inscrire dans des projets qui aide l’Afrique, la noire en particulier, à se hisser, sans honte, pour recouvrer la place qui était sienne, dans l’ancienne Égypte ou dans l’ancienne Éthiopie : par exemple !

  Toutefois, nous pouvons apprendre l’un de l’autre : c’est le plus important.

 « Je suis ahuri de lire une personne, un black Africain, à en croire votre profil cher Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu soutenir mordicus le contraire. »

Plaise à Dieu que tu entres en détresse profonde : c’est cela ce qui te conduira à te poser de bonnes questions et non pas celles qui nous font perdre temps et vies humaines au Congo, pour du non-sens.

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Preuves ou notre coltan ?

Est-ce bien sûr que les téléphones intelligents que nous utilisons soient fabriqués avec notre coltan ?  Nous le saurons un jour, avec précision.  Il y aura des preuves de toutes les malversations, de toutes les tricheries éventuelles.  Pourquoi ?  Comment ?

Les téléphones portables : justement…  Et c’est pour cela que le gouvernement congolais tente, jour et nuit de trouver comment contrôler leur usage.  Cependant, quelques soient les armes utilisées, il est bien difficile d’empêcher les congolais d’avoir les ces armes qui rentrent dans nos paumes de main.

Des vidéos, des enregistrements sonores, des photos, des textos, des croquis mêmes circulent.  Soyons donc très vigilants !  Et que surtout, celui qui a de l’intelligence comprennent ; surtout, parmi nos policiers et nos soldats.

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Inga : pas vôtre !

Peuple du Congo, Inga n’est pas vôtre !  Vous avez bien lu : les barrages d’Inga ne sont pas vôtres pour être clair.  Vous avez payé pour, pour rien !  Vous auriez du commencer à construire vos propres centrales électriques depuis le 30 juin 1960.  Les possibilités sont énormes : centrales hydroélectriques, hydroliennes, éoliennes, thermiques, nucléaires, thermoélectriques, photovoltaïques, chimiques ou autres !

La Bible dit : « Mon peuple se meurt, faute de connaissance ».  C’est particulièrement vrai dans le cas du Congo.  Ni les ingénieurs de la SNEL ni Wikipédia ni nos livres à l’école ne nous disent la vérité sur le site d’Inga.  Pourquoi ?  Parce que nous sommes un peuple qui manque la connaissance et la jugeote.  N’importe qui peut donc se permettre de nous dire ce qu’il veut, pour nous exploiter et nous laisser nous endormir débout, dans une séance d’hypnose collective.  Exactement comme dans nos églises du réveil…

Il suffit de relire encore une fois la supercherie que nous dénonçons sur ce site depuis belle lurette.  Les 102 GW que nous pourrions tirer de nos eaux, selon la SNEL, ne représentent en réalité qu’à peine 13% de nos besoins actuels d’électricité.  Qu’en sera-t-il dans 50 ans ?

C’est dire que nous devons penser à autre chose que nos eaux. Nos vents, notre Soleil commun, notre Uranium, notre houille et tous les déchets que nous ne récupérons pas pour l’instant, faute de connaissance.  Même la volonté qui nous manque l’est en partie à cause de notre déficit intellectuel.

Il faut donc vite soutenir les projets d’enseignement de qualité.  Que cet enseignement soit public ou privé.  Sans quoi, notre peuple continuera à vivre des chimères.

http://www.radiookapi.net/2016/04/02/actualite/societe/snel-la-production-installee-dans-notre-pays-un-niveau-limite-affirme

https://fr.wikipedia.org/wiki/Barrages_d%27Inga

Quelle est la réalité que nous voudrions que le congolais sache aujourd’hui en plus de ce que nous avons déjà dit ?  Pourquoi ?

S’il est vrai que Kinshasa soit peuplé de 8 à 12 millions d’habitants aujourd’hui, alors, chers compatriotes, apprenez de nous que le site d’Inga ne suffit à couvrir que le quart du besoin actuel de cette ville !  En effet, avec cette population, il nous faut une puissance installée d’au moins 128 à 192 GW.  Inga I, II, III et Grand Inga, la SNEL nous apprend lui-même qu’il ne pourra nous en donner que 39, à tout casser !  C’est dire que le Congo dit Central – on ne sait pour quelle raison – peut commencer son deuil !  Quant à vous de l’Est, sachez que vous vous êtes laissés abuser.  L’électricité d’Inga ne vous parviendra jamais pour ainsi dire !

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Plus que 4 mois ?

Oui, il n’y a plus que 4 mois pour que nous soyons le 31 décembre 2017.  Et jusque là, tout indique que Kabila a la grande probabilité de gagner la bataille contre nous, l’opposition à la dictature, à l’imposture, la médiocrité.  Nous restons, en effet, désorganisés, divisés, inefficaces, toujours en retard dans nos stratégies.

Depuis l’échec aux élections de 2016, nous avons affiché dans le panneau droit de ce site ce que vous pouvez encore lire aujourd’hui, ce lundi 28 août 2017.  « Aider les congolais à pacifier et à enrichir le pays.  Débouter l’imposture, la trahison et la médiocrité. »   La date butoir est aussi marquée en grand : « 31 décembre 2017« .  Et la minuterie indique : « mois restant(s)« .  Que faut-il déduire de tout cela ?

Si depuis 1960, si 57 ans durant, nous ne sommes pas arrivés à nous défaire de la dictature, comment y parviendrons-nous en 4 mois ?  Un miracle est-il possible ?  D’où nous viendrait-il et comment ?  Que faire : concrètement ?

Comment y parviendrons-nous ?

  • Notre incapacité à nous libérer n’est plus à démontrer.  Il est patent que nous congolais ne soyons pas à même, pour l’instant ou jusqu’ici, à nous sortir de l’esclavagisme, de la dépendance, de la trahison, de nous-mêmes, seuls.  Pourquoi ?  La preuve : l’Est est envahi par les chinois pour travailler à notre place.  Tout le pays vit grâce à des affaires d’allochtones et non d’autochtones.  Tous les acteurs politiques avec lesquels nous discutons nous présentent des projets de société où la ressource financière – très insuffisante par ailleurs – est à chaque fois à rechercher à l’étranger, en Occident.  Cet Occident même que nous prétendons être la main noire qui se cacherait derrière Kabila.
  • Notre instruction (savoir, connaissance), notre qualification (formation, talent) et notre moralité (éducation, civisme) ne le permettent pas encore.  Nous y parviendrons donc en instruisant, en formant et en éduquant, plus et mieux que nous ne l’avons fait jusqu’à présent.  Le projet 2014 a conçu le CNTIC, l’ITP, l’EAE ASBL et participe activement dans Kongo ya Sika, dans ce but.  En réalité, ceux qui pensent qu’il aurait beaucoup savoirs ou d’expertises congolais non exploités ou mal utilisés se trompent.  Nous, dans le cadre de l’EAE ASBL, collaborons avec près d’une septantaine d’ONG, ASBL et coopératives du Congo.  Une infime partie seulement travaille valablement, faute d’avoir une ressource humaine à la hauteur.  Le reste, entretient la dépendance de nos populations de l’étranger ; même là où nous n’aurions pas besoin d’aide, strictement parlant !  Le déficit de compétence, de connaissance et de moralité est patent, même chez ceux qui ont deux voire-même trois diplômes universitaires.  La situation n’est pas que congolaise : la Belgique où nous sommes compte de moins en moins l’éléments valables, à peu de chose près.
  • Dans le cadre cette association, l’EAE ASBL, nous avons désormais 10 succursales au Congo. Elles nous aident à mettre en place, très lentement, les structures et les instruments d’une instruction, d’une formation et d’une éducation de notre peuple qui se démarquent des modèles surannés, inefficaces, incapable de permettre une productivité acceptable et de prétendre à la compétitivité.  Les projets sont déjà en route à Bunia, Beni, Butembo, Goma, Bukavu, Kinshasa et Kisangani.  En revanche, ils démarrent, tout aussi lourdement, à Mahagi, Ilebo du Kasaï et Muanda.
  • Pendant ce temps, les églises du réveil ainsi que les partis politiques de nom, collaborent en grand nombre avec le pouvoir.  Le travail de sape et de spoliation de nos mœurs qu’ils abattent contrarient nos efforts qui visent à élever l’homme congolais.  Chaque jour, des milliers, voire des millions des congolais sont spirituellement et moralement détruits par les enseignements des ces églises et les doctrines de ces partis politiques.

Un miracle est-il possible ?

  • Nous pensons que le miracle ne soit pas possible dans le cas de notre pays, la RDC.  Pourquoi ?
  • Plusieurs prophètes de Dieu ont prévenu notre peuple des conséquences fâcheuses de l’idolâtrie à l’époque du mobutisme.  Nous étions nombreux à nous rayer d’eux en participant aux œuvres infructueuses des ténèbres : les pillages des ressources nationales, les injustices flagrantes, les tribalismes, les spoliations de nos mœurs, les relations avec des états peu recommandables, les brimades lâches des faibles, etc.
  • Sans la repentance, sans la conversion, il n’y a pas de salut possible pour notre gente à ce que nous croyons comprendre.  La patience de Dieu, en effet, a des limites.  Et la malédiction qui est nôtre s’étendra jusqu’à la quatrième génération.  Or, cette génération-ci, partout, trahit sa foi.  85% de congolais viennent de voter au Sud-Kivu par exemple.  Qu’y notons-nous ?  16 pour le pouvoir démoniaque et 12 pour l’opposition – réelle ou factice – à ce pouvoir.  C’est dire que nous sommes encore nombreux à être attachés à la corruption, à la trahison, à la paresse.  Ajoutons donc encore, symboliquement, 120 années de malédiction (4 fois la durée d’une génération).  Cela nous renvoie à la misère jusque 2037 au moins, si nous ne nous repentons pas, nous qui sommes, des lèvres, majoritairement chrétiens, des petits Christ !

D’où nous viendrait-il ?

  • Une malédiction ne tombe pas toute seule.  Notre Dieu est un Dieu compatissant, mais aussi un Dieu juste.  Nous avons donné 100 ans de vie à Mobutu.  Nous l’avons même souhaité éternel !  Il est mort plus tôt que nous ne le souhaitions.  En même temps, nous avons accueilli Kabila à bras ouverts.  Il n’a cependant pas accompli plus de 4 ans au pouvoir qu’il est mort, prétendument assassiné par un des nôtres.  Nous avons, tout aussi étonnamment, adopté Kabila le fils, depuis 16 ans.  Il continue à nous massacrer, brutaliser, empoisonner, à laisser nos terres occuper par des étrangers.
  • La malédiction cesse avec la repentance.  La bénédiction de 1000 générations, symboliquement, 30.000 ans, n’est possible qu’avec la repentance, la conversion, l’adoration de Dieu, de vérité et d’esprit.  Or, tout indique que nous soyons loin d’en arriver là.  La moisson, celle d’obtenir que les congolais adhèrent au dessein de Dieu, est grande.  Mais il y a très peu d’ouvrier.  70% au moins de notre parlement est voué, officiellement, clairement, ouvertement, à Satan.  Et nous le tenons pour notre représentant…  Si nous considérons qu’il y ait parmi eux 85% de chrétiens, nous pouvons dire que 59,5% au moins de ces hommes, « nés de nouveau », qui doivent veiller sur le respect de nos choix sont en réalité des païens vêtus de peau d’agneaux.  Faut-il s’étonner que nous restions ignares, pauvres, sans qualification, esclaves, dominés ?  Comment ne pas comprendre que nous soyons décimés jour et nuit ?  Que faut-il en conclure ?
  • Au jour d’aujourd’hui, notre salut ne viendra de nulle part ailleurs, contrairement à ce que l’ignorance nous pousse de penser et de croire.  Nous avons consacré une année et demi à chercher avec quels leaders nous pourrions continuer la quête de la « libération » après les élections de 2016.  Nous n’en avons trouver que 2, en 2017.  Aujourd’hui, tout indique que nous étions très optimistes !  En effet, nous apprendrons même, dans cette quête, que le présidium que nous proposions n’était possible ni sur terre, ni même au ciel !  Tout indique donc que beaucoup trouve encore du plaisir à dominer ou à se faire dominer, à tuer ou à se laisser tuer.  Et comme si cela ne suffisait pas, le vent d’un certain hégémonisme bantou emporte plusieurs compatriotes en ce moment.  Ceux-là même qui croient, en même temps, résolument, combattre la balkanisation du pays, qu’ils considèrent comme étant un projet prioritaire chez nos compatriotes ou imposteurs prétendument nilotiques, sont, hélas, bien souvent, dans l’ignorance de leur propre identité.

Comment serons-nous sauvés ?

  • Nous ne serons pas autrement sauvé que par les voies indiquées par celui qui connaît l’âme humaine : son Créateur.  Notre négationnisme ne changera pas ses desseins et encore moins sa nature.
  • C’est de la repentance et la conversion qui nous sauveront.  Cette conversion se traduira par notre rejet de l’hégémonisme régional, racial ou tribal, culturel ; qui nous conduit inévitablement à la jalousie, à la division et à la trahison qui nous rendent, toutes, la proie facile des prédateurs nationaux et internationaux.
  • Le divorce d’avec nos idoles est une des conditions à satisfaire avant d’espérer ou d’attendre une bénédiction divine.  Pendant que nous trahissons nos propres frères, Dieu, lui, reste immuable.  Sa main tendue vers nous est là à saisir, pour garantir à nos progénitures un avenir radieux…
  • Le non respect de nos peuples, la négation de nos différences et de nos tares, sont autant des défauts, dont nous devons nous résoudre à nous départir.  Sans quoi, la paix et la prospérité demeureront impossible au pays de Lumumba, qui risque lui aussi d’éclater un jour, si nous ne redressons pas la barre.

Que faire concrètement ?

  1. Comme dit au début de ce projet : nous choisir de bons leaders et les promouvoir ;
  2. Conduire notre développement par projets démocratiques, écrits, sous la houlette de ces hommes faits, nés de nouveau : d’eau, d’esprit et de feu.

 

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