Hutu : dans la nuit !

Des citoyennes et citoyens Hutu interceptés cette nuit de vendredi, le 25 mai 2018, dans la ville de BUTEMBO au cours de leur migration nocturne vers BENI et IRUMU. L’ordre venu de la hiérarchie oblige les autorités locales de les accompagner par véhicule de la PNC jusqu’à TSHABI/BOGA en territoire d’IRUMU, la future préfecture rwandaise dans notre pays à l’instar d’une partie du territoire de MASISI où la langue de l’enseignement est uniquement le KINYARWANDA et où tout enfant est initié à manier un fusil. D’autres hutu viennent du Rwanda par l’Ouganda pour atteindre IRUMU. Une partie de notre territoire national est train de cesser d’appartenir à la nation congolaise ; conformement aux propos du 16 Avril 2018 ? Ne diriger un peuple souverain qu’au profit d’une tribu torpilleuse : quelle facilitation ?


Force est donc de constater que le congolais cède aux caprices de Kabila et ses mentors : par peur, par ignorance. Ces derniers, quant à eux, dans leur soif de la domination et du sang innocent, sont sûrs de n’avoir rien à craindre ni à se repprocher en occupant la RDC et en subjuguant les congolais. Ce faux pays est effet divisé par sa multiculturalité, que l’ABAKO et le MNC n’ont pas su maîtriser, manager.

Organisés en République, les congolais vivent sous les caprices d’une imposture commencée en 1965. Cette occupation, cette domination, nous sommes incapables de nous en défaire, sans nous repentir de notre idolâtrie. Tant que nos peuples accepterons la domination étrangère sur leurs territoires, par peur de la mort, le régime de Kinshasa aura sa paix.

Puis , viendra le jour où les peuples du Congo revendiqueront leurs terres. Les hutu se souviendront alors d’avoir aussi la leur. Les tutsi connaîtrons de leur côté, par la main puissante du Dieu vivant et vrai, que ce Dieu n’est pas du côté des fourbes, mais des justes, contrairement à ce qu’ils clament aujourd’hui. C’est aussi en ces temps-là que les tutsi se tourneront vers leurs vrais frères qu’ils s’évertuent d’ignorer aujourd’hui !

Très probablement, surviendra alors, dans une soixantaine d’années, la disparition du peuple tutsi ; non pas par occupation ni génocide, mais bien par une absroption qu’elle refuse mal aujourd’hui. C’est alors que de nous, le peuple congolais, se souviendra, en sortant de la cendre et de la poussière. Bantou et nilotique reconnaîtrons alors que sans cette bienfaisante union des états indépendants du Congo, la paix et la prospérité soit impossible.

Du sein du Père, je ma soulagerai d’avoir averti…

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

Voilà qui fache un nande…

Monsieur Valentin Kambale donne l’impression d’être outré par ce qu’il vit en rapport avec le génocide du nande, du yira.

Dès lors, logiquement, il revendique le droit du yira à la vie, sur la terre de ses ancêtres ; et rend responsables de complicité ceux qui veulent, sciemment ou non, ne pas faire connaître au monde cet autre génocide qui dérangerait plusieurs parmi nous… Si le yira le savait, la donne à l’est changerait significativement, radicalement même, pensons-nous. Quoi que…


Monsieur Boniface Musavuli

Moi je dis ce qui est là.
Les faits sont tetus.
Les faits sont sacrés.
Jacques Mumbere Vithi t’a remis le fichier que tu as accepté et ajouté sur ta pétition.
Ce fichier avait été confectionné par Vincent Machozi avant sa mort et comptait à son sein plus de 1225 morts victimes du GÉNOCIDE Nande BENILUBERO.
Tu as déconseillé à Jacques Mumbere Vithi de n’est pas publier dans le site car les noms des témoins seraient en danger.
Talent Hangi Kasereka a confirmé lui même en conférence téléphonique chez oscar Kambale Masimengo qu’il était aussi sur la liste de témoins.
Ce que je dis est enregistré. Tu peux demander donc à tous ceux qui ont participé à ces 2 conférences téléphoniques initiées par Hangi Talent Kasereka.
Je cite les noms et le pasteur Daniel Mutavali possède le compte rendu.
Sur ce panel il y avait Mumbere Jacques Vithi prudence Kavugho Valentin Kambale Kombi Richard Daniel Mutavali et son groupe aussi oscar Kambale Masimengo.
Je t’ai dis de parler à tous ces gens et tu n’a jamais fait celà car les faits sont têtus.
Nous avons demandé à Jacques de soustraire sur le fichier de Machozi Vincent les témoins afin que la liste soit actualisée et mis à jour.
Jacques Mumbere a dit qu’il va te demander la permission avant de liberer le fichier. Il a promis en date du 19 décembre 2016.
En janvier 2018 Jacques Mumbere Vithi m’a demandé de prendre l’avion pour la france pour que votre cabinet autorise que je fasse la mise à jour du fichier. Bien sur j’ai aussi refusé le piège.
Voici plus de 24 mois après la mort de Machozi Vincent et que les tueries continuent à cause de votre négligence et mauvaise foi.
Les autres associations de droit de l’homme publient régulièrement les rapports de crimes contre l’humanité crimes de génocide.
Beni Files fait un travail génial et impeccable a notre place.Pourquoi cette HONTE.
Azado FDIH HRW ACAJ AZADO et j’en passe.
Arrêtez donc de jouer à l’hypocrisie et à la population Nande BENILUBERO.
Je demande que ce Fichier sorte des tiroirs du diable et soit vite remis au conseil culturel du Kyaghanda pour mise à jour avant le 30 juin 1960.

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

20 ans d’occupation et de secrets ?

LES QUATRE SECRETS SUR LES 20 ANS D’OCCUPATION DE LA RD CONGO.
La Rd Congo, depuis son existence, a connu trois cycles géopolitiques, portant chacun une signature particulière de son asservissement collectif. Il s’agit notamment du cycle de la colonisation et de sa chosification (1885-1960) ; le cycle de la dictature et de sa marginalisation de la gestion de la vie publique (1960-1997) et enfin le cycle de l’occupation étrangère (1997 à nos jours), synonyme de la dépossession pure et simple de son territoire et de sa souveraineté.
A huit mois du scrutin électoral sensé remettre le pouvoir confisqué par les forces rwando-ougandaises de l’AFDL depuis 1997, cette étude se concentrera moins sur les causes exogènes de la mise sous tutelle de notre pays que sur les responsabilités des zaïrois/congolais eux-mêmes qui ont livré leur pays aux occupants et travaillent jour et nuit pour aider ceux-là à asseoir leur système servile et mortifère.
Ce qui nous préoccupe dans les lignes suivantes, c’est moins l’occupation étrangère elle-même que les raisons profondes pour lesquelles, tout au long de l’histoire de leur pays, les congolais se sont avérés comme un peuple colonisable, manipulable, corvéable à souhait par n’importe quel aventurier qui se pointe à ses frontières.
1. Une classe politique transformée en association des malfaiteurs et des voyous…
Un des cadeaux le plus empoisonnés que nous aurait offerts l’Alliance des Forces démocratiques pour la libération (AFDL), c’est bien l’accession à la magistrature suprême congolaise d’un jeune homme de 29 ans, sans aucune traçabilité fiable, sans aucun passé scolaire crédible, sans la moindre référence d’excellence professionnelle dans aucun métier connu. En occupant le palais de la Nation à un moment où les enjeux géopolitiques n’avaient jamais été aussi compliqués, cet homme a fait basculé à un niveau du chaos et de médiocrité inégalable dans l’histoire du monde.
Pourtant depuis le 16 janvier qu’il accéda au pouvoir jusqu’à ce jour, ni ce jeune homme ni ses commanditaires dont il constitue le cheval de Troie ne pouvaient en rien imposer leur loi d’occupation sans la complicité de la classe politique congolaise. Ce sont nos politiciens qui ont de lui ce dinosaure arrogant et psychopathe, prêt à tuer quiconque se dresse contre ses ukases. Ces politiciens sont de trois plumages.
D’abord ceux qui composent la ceinture très rapprochée de son pouvoir tels les Minaku, Tambwe Mwamba, Kalev, Mova, Mende, Boshab, Lumanu etc. Puis ceux qui sont des cadres du PPRD et sont en attente de postes juteux. Ce premier cercle d’opposants détient l’information précise sur la véritable identité de la personne qui préside à la magistrature suprême du pays. Tous savent qu’il est d’origine rwandaise et qu’il reçoit des ordres de Kigali. Ce sont pour la plupart des universitaires férus de droit mais ils se taisent ou plutôt pour reprendre la formule du Paul Kagame lui-même, ils s’emploient TOUS à courir à Kigali pour recevoir des ordres de ce qu’ils doivent faire pour complaire à l’occupant et à son entreprise prédatrice.
En réalité, cette organisation criminelle est organisée de manière suivante : il y a d’abord un noyau dur formé des petits cercles tutsis recevant les ordres direct de Kigali. Et autour de ce noyau. S’organisent des cercles concentriques des pouvoirs policiers, sécuritaires, financiers, politiques etc. représentant l’hégémonie invisible face à laquelle les marches et protestations résonnent comme des coups d’épée dans l’eau.
Enfin et curieusement viennent en troisième position, les politiciens de l’Opposition qui aboient jour et nuit contre Kabila mais trouvent des faux-fuyants pour le rencontrer nuitamment aux fins de peaufiner des plans suicidaires contre le destin du peuple, en l’occurrence le débauchage de l’opposition radicale ou des offres juteuses pour trahir la cause nationale. Pour mieux cerner leur profil et pour en donner la meilleure description, il faut emprunter la formule juste à Me Nimy, l’ancien Directeur du Bureau du président de maréchal Mobutu, qui les a approchés de plus près : « Après la chute de Mobutu, on a vu ses successeurs, opposants séculaires et irréductibles, politiquement « vierges » nous faire la démonstration : un autre régime médiocre, incapable et sans imagination. Pire le régime Mobutu tant décrié est devenu leur unique modèle … »[1] . Une soi-disant opposition qui a donné les preuves de son incapacité stratégique, plus assoiffée d’occuper la primature et des postes ministériels que de concevoir et de maitriser un projet de société alternatif crédible et porteur de changement structurel profond.
Bref, nous sommes en face d’une classe politique peu fiable, un conglomérat des mobutistes et des kabilistes dont l’étroite et pernicieuse collaboration a engendré un monstre politique congolais, un état d’esprit à grande charge de nuisance parce que préoccupé uniquement par « la conservation du pouvoir, l’enrichissement personnel et surtout la peur de quitter le pouvoir et de tomber dans l’oubli » [2]
Nourris à la sauce des anti-valeurs du mobutisme et du kabilisme, les politiciens congolais ont atteint un tel degré de dégradation mentale que la pratique de mensonge, la vénalité, le goût effréné du pouvoir, la perversion des esprits avec en toile de fond la fausse conviction que l’argent peut tout, que le mensonge est une pratique admise et que la fin justifie les moyens. [3] Ils sont prêts à tout, mais alors à tout pour accroitre leurs intérêts égoïstes. Ils peuvent se déclarer le matin de l’opposition injuriant Kabila, le traitant de tous les maux pour les retrouver le soir du même jour dans la majorité présidentielle, se contredisant de bout en bout sur leurs déclarations antérieures.
Tel se fait incarcérer par le même pouvoir qui le nommera à la primature deux mois plus tard. Tel autre vocifère sur le plateau de télévision les origines rwandaises de Kabila pour accepter un an plus tard de faire partie de son gouvernement. D’étranges alliances politiques se font et se défont entre ennemis d’hier et alliés d’aujourd’hui, défiant toute ligne idéologique et dans un imbroglio à n’en point dépeindre. La plupart d’entre eux ont perdu la décence et le bon sens moral. Ils ne nourrissent d’aucune ambition ni d’aucun haut idéal pour l’avenir de leur nation dont ils ont reçu mandat. Tous leurs faits et gestes consistent à composer avec l’ennemi du Congo, à augmenter le doute et la peur de l’avenir et à réduire les capacités d’innovation des masses populaires.
Cette classe politique transformée en bande des voyous et constituée en association des malfaiteurs est devenue le problème numéro un dans le processus de libération du pays et de la restauration de l’état de droit. En travaillant publiquement au profit du plan des occupants et en privant les générations futures d’un modèle positif de gouvernance, ces politiciens congolais sont à pied d’œuvre pour hypothéquer pour longtemps encore le processus normal de reproduction politique au Congo de Lumumba. Ils sont devenus des ennemis du peuple et c’est de leur traitement à court terme que dépendra un quelconque changement de la scène politique congolaise et un reversement de la situation d’occupation en souveraineté reconquise. Ils sont la cheville ouvrière de l’occupation et leur mise hors d’état de nuire est bel et bien synonyme du début de libération du Congo de Lumumba.
2. Une élite intellectuelle incapable de faire un travail de synergie, de synthèse et d’anticipation.
Depuis l’arrivée des faux libérateurs en RDC, jamais on a assisté à autant d’activités de l’intelligentsia congolaise qui a produit des très nombreuses et variées analyses sur la crise multiforme que traverse leur pays. Et cela mérite les éloges et les applaudissements de nous qui sommes du petit peuple d’en bas et qui observons que c’est grâce à leurs nombreuses dénonciations des mensonges de l’AFDL que le processus de mise en chaos et de balkanisation de la RDC connait beaucoup de ratés.
Cependant il sied de mettre en exergue deux faiblesses de cette élite intellectuelle qui la rendent moins incisives et percutantes contre le régime en place. La première faiblesse touche au nombrilisme de ces intellectuels congolais qui analysent avec un gout très prononcé à la gloriole personnelle qu’à l’efficacité sur terrain de leurs écrits pour urger la libération de leur pays.
Beaucoup parmi eux réagissent en arguant que leur travail d’intellectuel consiste à produire des idées et quitte au peuple de s’en approprier pour changer la réalité du terrain. Ignorent-ils vraiment leur rôle de ferment dans la pate sociale congolaise ? Mais pourquoi cette approche intellectualiste est-elle largement erronée ? Pour la simple raison que ces intellectuels produisant des analyses de grande facture sur la situation congolaise manquent de travailler en synergie pour à la fois faire la synthèse de tout ce qui a été fait jusque là, en traire les lignes de force et la substance libératrice en vue d’évaluer étape après étape le résultat sur le terrain. Ils sont incapables de prendre des risques pour sauver la Nation en péril. Il leur manque ce petit effort de condenser leurs conclusions dans un travail de synthèse pour en faire des idées-forces de transformation interne. Ils sont plus versés à analyser le passé sans trop indiquer à leur peuple, l’horizon nouveau qu’il doit suivre pour son changement. Bref, ils sont plus dans l’indicatif que dans le subjonctif au grand dam des forces populaires privées de bons guides-éclaireurs.
En plein 21 e siècle où se sont vus transformés les paradigmes intellectuels, ces mêmes intellectuels congolais font montre jusqu’au jour d’aujourd’hui d’un déficit criant d’un quelconque travail de synergie qui, bien au-delà de leurs clivages idéologiques ou tribaux, devrait les pousser à
s’organiser en réseau, en lobbying ou en Think Thank. Alain Cotta [4] n’attribue-t-il pas l’exercice du pouvoir, outre à l’autorité et au mensonge, à au travail de réseau qui se veut par ailleurs le mode supérieur d’organisation politique. Cette réseaucratie aiderait justement cette élite intellectuelle congolaise à faire du partenariat de leurs cerveaux une valeur ajoutée au combat de libération que mènent les congolais. Ce travail de réseau leur permettrait de comprendre, sous plusieurs facettes, les pièges tendus par l’occupant, la volonté farouche de ce dernier à diviser les congolais les uns contre les autres sinon d’écraser quiconque lève la tête ou hausse la voix contre les méthodes de mise sous tutelle de notre peuple.
[5]
Leur incapacité de travailler ensemble et d’anticiper des stratégies contre l’ennemi, quelle que soit la ligne de pensée des uns et les autres mais uniquement pour le seul idéal d’un Congo libre, rend en quelque sorte ces intellectuels congolais comme une bande de plaintifs se complaisant dans leur posture « victimaire » et dans la triste image de « masturbation intellectuelle » qu’ils reflètent à la face du monde chaque fois que, dans leurs publications, ils se mettent plus à l’affut de leur propre gloriole individuelle qu’à l’intérêt supérieur de leur Nation, sans chercher nullement de proposer des solutions concrètes et tangibles, attendues par leur peuple qui lui est assoiffé de se libérer du joug de l’occupant.
Qu’ils le veuillent ou non, cette nouvelle génération d’intellectuels congolais participent à bien d’égards à entériner la thèse de l’occupant selon laquelle les congolais d’en haut comme d’en bas ne pensent pas sinon très rarement en terme d’avenir de leur patrie car se contentant de vivre dans l’immédiat quotidien, qu’ils sont incapables de se dépasser dans leurs narcissismes et orgueils mesquins pour arriver à former un collectif de cerveaux brassant la matière grise pour une défense plus efficace et efficiente de la souveraineté de leur nation.
3. Des hommes de Dieu sans vision profonde du destin de leur peuple
Si l’on observe les grandes étapes historiques de la politique congolaise depuis la fin de la guerre froide, l’on est ahuri par l’implication directe ou indirecte de leaders des confessions religieuses dans la consolidation de la dictature puis de l’occupation étrangère que connait notre pays.
De ces leaders, il y a la première catégorie formée des leaders religieux qui se sont dressés frontalement contre le pouvoir d’occupation payant au prix fort de leur sang leur audace prophétique. L’histoire écrira en lettre d’or des noms tels Mgr Munzirhiwe, Mgr Kataliko, le père Assomptionniste Vincent Machozi, le Révérend Alain Molato, le révérend pasteur Albert Lukusa et l’abbé Joseph Mulimbi Ngolo, tous massacrés par les sbires de Kabila pour avoir voulu défendre la vérité historique sur la situation atypique de leur peuple mis sous tutelle par des étrangers. Ils n’ont pas eu peur du bourreau. Un moment donné, ils se sont sentis investis de la mission prophétique de se laisser crucifier pour la Vérité plutôt que de crucifier la vérité. Ils ont accepté de verser leur sang avec l’intime conviction que le sang des martyrs deviendra la semence d’où germera un Congo nouveau et démocratique.
La deuxième catégorie est formée de ceux qui posent des actes patriotiques en s’engageant dans l’éducation des masses populaires ou encore dans la médiation entre les forces politiques en présence pour les aider à ne pas sortir du cadre légal en cette période de vide juridique afin d’éviter le pire au peuple congolais. Ils se sont jetés dans la bataille politique, remettant les politiciens de droite comme de gauche sur la voie qui devrait nous amener aux élections libres et transparentes en décembre 2017 avec la conviction que c’était la meilleure manière pacifique de défenestrer, sans coup férir, un Joseph Kabila surarmé et très prêt d’écraser le peuple.
Leur bonne volonté pastorale, pour être louable sur la forme, pèche sur le fond à cause du déficit criant de leur vision géopolitique profonde qui leur permettrait de comprendre que
l’ennemi du Congo n’est pas Joseph Kabila mais qu’il est un système . Un système au rang duquel il faut énumérer les représentations diplomatiques en place à Kinshasa dont ils croient recevoir un soutien solide, le Conseil de Sécurité devant lequel ils sont allés tenir des accusations contre les fraudeurs politiques congolais et la plupart des partenaires régionaux inféodés au plan de l’occupant mais à qui la même délégation prend des nombreux pour lui faire le point de la situation.
Tout ce beau monde qui applaudit le travail de la Cenco et exige (sans grande pression ni menace sur le régime Kabila), le respect inconditionnel de l’Accord de la Saint Sylvestre est le même qui vient négocier en catimini avec Kabila et encourage ce dernier à continuer à résister contre la volonté d’émancipation du peuple congolais. En quelque sorte, ils tapent du poing sur la table pour pouvoir négocier en dessous avec le même ennemi [6] pendant que tous les analystes politiques se conviennent à croire que Joseph Kabila est abandonné par ses parrains.
Peut-on se demander pourquoi cette duplicité de la part de la communauté internationale? C’est clair que l’actuel régime d’occupation a été et est encore conçu et voulu par ces puissants de la terre aux fins d’asphyxier la volonté de restaurer l’État de droit formulée dans la Constitution congolaise de 2006 et d’étouffer dans l’œuf, les aspirations profondes du peuple congolais pour un État plus démocratique et prospère. En 2006, ils ont imposé le tenant de ce régime contre Jean-Pierre Bemba qui, conformément au mode opératoire des politiciens congolais, accepta l’inacceptable moyennant une grosse sommes des billets de dollars. En 2011, ils l’ont imposé contre Etienne Tshisekedi qui ne réussit point à imposer son imperium jusqu’ à son trépas. Et en 20017, ils ont de nouveau refusé au peuple congolais les moyens d’exercer pleinement sa souveraineté. Ils ont inventé des subterfuges pour gagner en temps et contourner les voies par lesquelles le peuple congolais entend faire entendre sa voix au chapitre.
Les hommes de Dieu en guidant la mission de facilitation entre forces politiques congolaise sans jamais inscrire dans le cahier de charges du débat, le point central constituant le cœur du problème congolais, à savoir la mise sous tutelle du Congo et le téléguidage de sa politique intérieure à partir de Kigali , ont commis une grave erreur politique, lourde des conséquences pour l’avenir du Congo. En croyant trouver appui solide auprès des partenaires extérieurs, ils ont commis la deuxième erreur de ne pas vite démasquer la configuration polyforme de l’ennemi du Congo qui prend le visage du sapeur-pompier là où il est réellement le vrai pyromane.
La troisième catégorie des hommes de Dieu est formée des soutiens inconditionnels du régime en place, moyennant de grands avantages en espèces sonnantes et trébuchantes. Il faut compter à ce stade, l’ensemble des confessions religieuses qui ont signé le 8 mai 2011 une déclaration lue par le représentant de l’église kimbaguiste pour soutenir la signature de l’Accord au palais du peuple. L’on se rappellera que le lundi 15 mai 2011 (soit une semaine plus tard), Mgr Marini Bodho affirmait clairement son soutien à la modification de la constitution et au projet du référendum avant même que le gouvernement n’en ait parlé officiellement. De nombreuses autres initiatives de ce genre vont se multiplier. Au plus fort de la crise où l’église catholique décidera sa première marche le 31 décembre 2017, l’on verra monter au créneau des leaders des églises de réveil pour appeler leurs ouailles à boycotter ce projet.
La voix puissante du cardinal Laurent Monsegwo Pasinya et la prise de position audacieuse du pasteur Edouard Ekofo viendront mettre le point sur les i dans ce « nouveau désordre religieux » congolais et feront désormais date dans l’histoire de la libération de la RD Congo. L’exil quasi forcé quelques semaines plus tard du pasteur Ekofo aux USA et le nouveau discours alambiqué développé par le nouveau représentant légal de l’Eglise du Christ au Congo (ECC) sonnent comme une remise de l’ordre dans la maison protestante, un ordre de silence et de conformité après les séismes provoqués un certain 17 janvier 2018 par le courageux pasteur sommé désormais de vivre loin de son pays pour avoir osé dire la vérité sur les dérapages de l’apparatchik congolais.
Dans cette troisième catégorie à laquelle il faut adjoindre de nombreuses églises de réveil acquises à la cause du pouvoir d’occupation dont elles tirent de nombreux avantages financiers, la plupart confessions religieuses font chorus pour donner les apparences d’une grande majorité par rapport à la petite voix discordante des pasteurs catholiques qui ont opté de défendre les acquis, l’esprit et la lettre de l’Accord de la Saint Sylvestre. Ici le pouvoir peut proclamer sa victoire d’avoir réussi à diviser l’opinion chrétienne pour mieux la régenter…
C’est dans ce troisième lot que la Parole de Dieu se trouve sciemment détournée de sa puissance de libération des opprimés pour servir aux intérêts de l’oppresseur . L’on cherche les circonlocutions pour justifier l’injustifiable et défendre l’indéfendable. Ils mettent en avant une pratique religieuse où la danse, la quête d’argent et de la prospérité matérielle rivalisent avec la médiocrité morale des groupes musicaux païens. Au final, ils réussissent ce que personne d’autre n’a réussi dans l’histoire politique congolaise, à savoir endormir le peuple congolais , le gaver des fausses promesses illusoires d’une souffrance qui trouvera consolation au paradis et d’un discours religieux soporifique contenant en lui-même une grande charge d’opium qui déréalise les fidèles chrétiens de leur vécu quotidien et manque de les rendre protagonistes de la défense de l’idéal de libération de leur peuple et du changement positif de leur communauté nationale.
4. Ces masses populaires dopées de culture BMW et incapables de se rendre prêtes au sacrifice suprême pour sauver la mère-patrie.
Si les points précédents ont décrit la triple faillite de l’élite politique, intellectuelle et religieuse de la RDC, il reste à se poser ces quatre questions existentielles :
Pourquoi le peuple congolais formé de 70 millions de citoyens laisse faire ?
Pourquoi se résilie-t-il à une vie infrahumaine en lieu et place de défendre ses droits et ses libertés individuelles et collectives ?
Pourquoi se rend-il incapable à exiger des comptes aux mandataires de l’État et aux élus sur qui lui détient un pouvoir souverain et inaliénable?
Pourquoi il fait preuve d’incapacité, d’incompétence, d’irresponsabilité, de vacuité, d’immoralité face singulièrement aux provocations immodérées, aux agressions répétées et aux humiliations sans précédent qui ne cessent de sévir son pays ?
Les réponses adéquates à ces quatre questionnements, le lecteur peut aller les chercher dans deux ouvrages : Stratégies de domestication d’un peuple [7] et
Discours de la servitude volontaire [8] .
Etienne de la Boétie part d’un douloureux constat : « Ce qui arrive partout et tous les jours : qu’un homme seul en opprime cent mille et les prive de leur liberté, qui pourrait le croire, s’il ne faisait que l’entendre et non le voir. Et si cela n’arrivait que dans des pays étrangers, des terres lointaines et qu’on vint nous le raconter, qui ne croirait ce récit purement inventé ? » [9] Ayons le courage de regarder la réalité congolaise en face et nous avouer que cette oppression par une poignée d’individus non de cent mille personnes mais bien plus de 70 millions de citoyens se fait bel et bien sur la Rd Congo, notre pays. Elle se fait sur moi, sur toi, sur nous comme peuple.
Ce qu’Etienne de la Boétie tient à nous faire comprendre, c’est le mode opératoire du tyran, sa vacuité existentielle mais aussi sa dialectique destructrice qui implique à la fois l’oppresseur et l’opprimé.
« Plus le tyran (Joseph Kabila et système) pille, plus il exige ; plus il ruine et détruit le tissu économique du pays, plus on lui fournit, plus on le sert. Ainsi il se fortifie d’autant, devient de plus en plus frais et dispos pour tout anéantir et tout détruire. Il aura juste suffi de plus rien lui fournir et de ne plus lui obéir pour le rendre nu et défait à l’instar d’une branche n’ayant plus de suc ni d’aliment à sa racine qui devient sèche et morte.
L’on n’a même pas besoin de combattre le tyran ni de le frapper pour l’abattre. Il est défait de lui-même pourvu que le peuple ne consente plus à sa servitude . Il ne s’agit pas de lui ôter quelque chose mais bien plutôt de ne plus rien donner. Le peuple congolais qui s’est laissé lui-même malmené durant vingt ans d’occupation étrangère peut s’en libérer, quitte à cesser de servir son bourreau…
Notons-le une fois pour toutes cette vérité : il revient principalement au peuple de se laisser asservir ou trancher la gorge de son oppresseur . Il lui revient plutôt de s’affranchir du tyran en refusant de lui obéir et de consentir à son pouvoir d’oppression. Ce peuple détient en même temps le pouvoir d’être soumis ou celui d’être libre , de porter le joug en renonçant à sa liberté ou de la conquérir quel qu’en soit le prix à payer.
Et cette volonté actuelle du peuple de se soumettre à son tyran, il faut en chercher les racines dans le formatage des congolais depuis l’Etat Indépendant du Congo jusqu’à nos jours. Les séquelles du traumatisme profond du temps colonial étaient encore vives lorsque le même peuple opprimé s’est retrouvé sous la coupe opprimante de ses propres fils durant trente-sept ans avant que dès mai 1997, les étrangers aient poussé à fond cette violence asservissante jusqu’à la dépossession des terres et de la mise sous tutelle de tout un peuple par un autre peuple voisin, de vingt fois inférieur à sa puissance démographique.
Cette situation a été préparée par tous les régimes qui ont chosifié le congolais, l’ont animalisé et ont subjugué les masses avec humiliation et soumission publiques sous forme d’assujettissement pour les endormir et les contraindre à fermer les yeux sur leurs propres misères. [10] Toutes les stratégies de la consommation excessive de l’alcool, les concerts musicaux et danses sans intermittence puis l’explosion aphrodisiaque des plaisirs du ventre et du bas-ventre participent au plan de domestiquer le peuple congolais, de le mettre en zoo humain [11] pour le rendre comme une masse humaine aveugle sur ses maux et prompte à aider le tyran à le dominer et à le soumettre.
5. Puis ce paradoxe du tyran du congolais qu’est le congolais lui-même.
L’important à la fin de cette étude, c’est de comprendre que le Congo sous les trois cycles géopolitiques est en guerre perpétuelle qui dure depuis le 26 février 1885 jusqu’à nos jours. Une guerre contre des ennemis extérieurs mais aussi contre ses propres fils et filles dont nombre d’entre eux ont choisi d’ouvrir les frontières aux ennemis, de les infiltrer dans toutes les institutions républicaines et de ne prendre honneur que dans la minable posture de servitude volontaire envers le tyran.
La lecture de stratégies de Sun Tzu m’a édifié à ce point précis : « Qui connaît l’autre et se connaît lui-même, peut livrer cent batailles sans jamais être en péril. Qui ne connaît pas l’autre mais se connaît lui-même, pour chaque victoire, connaîtra une défaite. Qui ne connaît ni l’autre ni lui-même , perdra inéluctablement toutes les batailles.» [12] L’effort décisif pour changer la donne politique en RDC doit partir de l’effort de reconnaitre nos points faibles et nos points forts. C’est à partir de là que nous nous rendrons capables de « contraindre l’ennemi et de ne plus nous laisser contraindre par lui.» [13]
Beaucoup de publications ont été faites sur la connaissance de l’adversaire ougando-rwandais et de sa sous-traitance par la communauté internationale en vue d’avoir la mainmise sur les richesses du Congo et sur l’intangibilité de ses frontières territoriales. Pourtant, cette guerre d’un contre tous, le peuple congolais peut la gagner s’il parvient à connaitre l’identité ontologique BMW que les différents régimes ont réussi à formater dans son subconscient et qui le laisse autant insensible qu’indifférent devant les faits et gestes de cette coalition internationale qui vient piller ses terres, voler et dépouiller ses maisons, violer ses femmes et ôter la vie à six millions de ses fils et filles.
Le peuple congolais doit enfin comprendre que tous ces dégâts et malheurs, ces ruines et désolations ne lui viennent pas des ennemis mais bien plutôt de l’ennemi qu’est lui-même. Cet ennemi, c’est bien ce disque dur congolais qui fait qu’il ait été transformé en serf, un homme aliéné et asservi qui trouve plaisir à fournir au tyran les moyens pour le détruire et détruire son concitoyen. Un homme qui se rend prêt à aller à la guerre contre ses propres compatriotes qui luttent pour la Nation. Un homme prêt à massacrer ses propres frères pour rendre le tyran plus fort et sa domination plus stable. Un homme disposé à voir les rwandais, libanais, les indo-pakistanais ou tout autre ressortissant étranger prospérer sur le sol congolais mais prompt à écraser de toutes ses forces tout congolais d’origine qui commence à émerger du lot.
Le tyran congolais, d’où tire-t-il ses yeux pour épier 70 millions de congolais sinon du congolais lui-même ? Comment a-t-il les mains pour tirer sur tous les manifestants s’il ne les emprunte des congolais eux-mêmes ? Lui qui est si taiseux et aphone, où trouve-t-il la verve de défendre le mensonge structurel du système d’occupation sinon des complices congolais eux-mêmes qui écument des médias pour masquer le vrai visage de l’entreprise mortifère rwandaise? Les pieds dont il foule les cités de ce vaste territoire ne sont-ils pas les pieds de ses fidèles collaborateurs congolais ? A-t-il pouvoir sur vous que vous ne le lui ayez donné vous-mêmes ? [14]
Il y a quelque chose que le congolais a eu à perdre au plus profond de son être : ça s’appelle La LIBERTÉ et l’audace de la conquérir . La perte de celle-ci ouvre la porte à tout asservissement, à se soumettre à tout ordre étranger. Sans la ferme décision de lutter pour sa liberté jusqu’au point du sacrifice suprême, tous les autres biens se trouvent corrompus par la servitude. Le troisième cycle de dépossession de nos terres et d’asservissement de ce peuple est en passe de se consolider avec le concours des congolais eux-mêmes. Il se trouve dans sa phase de consolidation et plantera le décor pour des longues décennies si les congolais ne se réveillent pas vite de leur long sommeil.
Voilà donc d’où il faudra repartir, chers compatriotes : reconquérir à la fois la soif des libertés individuelles et collectives et se rendre prêt au sacrifice suprême pour leur défense. Reconfigurer le disque dur congolais et de là prendre l’engagement de ne plus rien donner au poison du tyran pour enfin le laisser mourir de sa propre toxine. Et envers tous les gesticulateurs de la classe politique pourrie de la RDC, prendre le ferme engagement de leur appliquer à tous la sanction qu’ils méritent : leur retirer notre confiance aujourd’hui et demain. Pour toujours ! Pour n’obéir plus qu’au seul schéma de désobéissance et de soif de liberté que le peuple lui-même se sera fixé pour sa libération totale et pour son bien-être futur.
C’est un article de Germain Nzinga:
Large diffusion s’il vous plait!

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

Économistes incompétents ou irresponsables ?

Nos économistes congolais doivent passer à la barre, sont à la barre ! Leurs chiffres démontent tout celui qui veut l’avancement démocratique du Congo.

Et lorsqu’en plus on les voient rouler en grosses voitures dans la ville de Kinshasa, on comprend vite pourquoi le pays sera bientôt ingouvernable. À moins que Dieu oppose son véto…


[5/24, 06:48] ‪+243 812 104 810‬: Classement de la banque africaine de développement (BAD)
1- Nigeria (581milliards de dollars)
2- Afrique du Sud (320milliards de dollars )
3- Égypte (315milliards de dollars )
4- Algérie (313milliards de dollars )
5- Maroc (311milliards de dollars )
6- Soudan (309milliards de dollars )
7- Namibie (307milliards de dollars )
8- Botswana (280milliards de dollars )
9- Angola (277milliards de dollars )
10- Kenya (250milliards de dollars )
11- Éthiopie (222milliards de dollars )
12- Madagascar (203milliards de dollars )
13- Tunisie (204milliards de dollars )
14- Tanzanie (192milliards de dollars )
15- Zambie 188milliards de dollars )
16- Ganna (106 milliards de dollars )
17- Liberia (97milliards de dollars )
18- Gabon (87milliards de dollars )
19- Cameroun ( 69milliards de dollars )
20- Mozambique (58milliards de dollars )
21- Ouganda (55milliards de dollars )
22- Guinée k (37milliards de dollars )
23- Mauritanie (35milliards de dollars )
24- Côte d’ivoire (31milliards de dollars )
25- Burkina Faso (28milliards de dollars )
26- Mali (21milliards de dollars )
27- Rwanda 20milliards de dollars )
28- Niger (19milliards de dollars )
29- Tchad (17milliards de dollars )
30- Somalie 16milliards de dollars )
31- Sierra Leone (14milliards de dollars )
32- Congo brazza (12milliards de dollars )
33- Guinée Eq (10milliards de dollars )
34- Lesotho (11milliards de dollars )
35- Swaziland (10milliards de dollars )
36- Djibouti (9milliards de dollars )
37- Burundi (8 milliards de dollars )
38- Togo (7milliards de dollars )
39- Bénin (7milliards de dollars )
40- Libye 7milliards de dollars )
41- Bangui (6milliards de dollars )
42- Gambie 6milliards de dollars )
43- Guinée B (5 milliards de dollars )
44- Zimbabwe (5milliards de dollars )
45- Sud Soudan (5milliards de dollars )
46- île Maurice (5milliards de dollars )
47- Cap Vert (5milliards de dollars )
48- Comores (5milliards de dollars )
49- Sao tomé (5milliards de dollars )
50- Rdcongo (4 milliards de dollars )
51- Sarara occidentale (4 milliards de dollars )
52-Eritré (4 milliards de dollars )
[5/24, 22:53] ‪+243 810 088 837‬: Bien que notre pays connaisse des sérieux problèmes, il va falloir noter que le classement de la BAD publié est une caricature ne reflétant pas la réalité. Pour preuve le Nigeria placé en tête du classement avec 581 milliards de dollars n’a voté que 20 milliards de dollars comme budget en 2018. Bref, l’auteur aurait pu parler du PIB plutôt que du budget de l’État.
[5/24, 23:04] Paluku-Atoka Uwekomu: À lire avec un sens critique : https://bestof.one/categories/lieux/pays/classements/les-pays-les-plus-pauvres-d-afrique?p=1.
[5/24, 23:38] Paluku-Atoka Uwekomu: Utilisons des termes simples dans un groupe éclectique comme celui-ci.
Le budget de l’État c’est l’argent que le gouvernement utilise dans l’ensemble des projets qu’il conduit pendant pendant une année budgétaire, une année civile.
Le produit intérieur brut est la production de services et de biens par les citoyens et les sociétés du pays pendant une année.
Les valeurs absolues de l’une et l’autre grandeurs ne signifient rien d’important et termes de performance du gouvernement ou de la nation. C’est réduit à la tête de l’habitant que ces valeurs prennent du sens.
Respectivement, il démontre la capacité du gouvernement à mettre son peuple au travail pour se développer et la capacité du peuple à être compétitif face aux autres peuples du monde.
Au Congo, Tshibala consacrerait 4 à 8 milliards d’Euros pour gérer 80 millions d’habitants (2018). Son gouvernement mobiliserait donc 0.27 € par jour et habitant 👏🏿👌🏿🙌🙏! Quelle incompétence ! Qui d’entre vous fait vivre sa maisonnée avec 0.27 €/jour/personne ?

Quant au PIB, qui dépend lui du peuple, organisé en personnes privés et en personnes morales actives, que produit-il au Congo par tête d’habitant et par jour ? Honnêtement, tel que le Congo est organisé, qui peut le savoir même à 50% près ? Soit ! Que disent les charlatans que nous aimons croire béatement ? 35 milliards de dollars en 2016. Où tirent-ils ces chiffres ? Laissons nos économistes parler ! En les croyant, nous avions donc produit, un peu plus que 1,20 €/jour/habitant. Vous croyez-vous qu’en moyenne nous n’ayons produit que cela en 2016 ? Comment somme nous en vie aujourd’hui en 2018 alors ? Il y a un problème avec nos économistes. Moi, je ne suis qu’un ingénieur civil. Mon seul avantage c’est de savoir critiquer les chiffres, visiblement FARFELUS que nos économistes nous présentent ! Avec une économie à peine formalisée…
Cela fâche tout patriote…

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

Imposteurs invisibles…

Ce qui importe, ce n’est pas le fait d’être un parti dit familial, patriarcal, clanique, tribal, ethnique ou racial. C’est le fait d’avoir un projet de société porté par une frange importante de congolais qui importe.
Qu’on arrête de nous obliger d’avoir des partis ou toutes les tribus participent obligatoirement ou répréentés dans toutes les provinces ! Voilà encore une dictature inacceptable. Observez tous les partis congolais et belges : ne sont-ils pas tribaux ? En quoi le caractère luba de l’UDPS nous dérange-t-il si ce n’est le favoritisme et le pillage des ressources ituriennes ou le freinage du progrès kivutien par quelques figures de ce parti ? Le PPRD où trône les swahiliphones et rwandophones dérangerait qui s’il ne pillait pas le Congo et n’exterminait pas les congolais ?
Un iturien reste un iturien et ne peut se muer en équatorien ou katangais.
Le luba ne peut devenir kongo ou zande…
Nous sommes différents.
Tous, nous sommes importants et personnes n’est indispensable pour le Congo.
Le mensonge du MPR, de l’AFDL ou du PPRD ne doivent pas nous faire oublier celui du MNC qui nous ont vallu toute la souffrance dans laquelle nous sommes aujourd’hui !

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

Démocratie et dictature ?

TEXTE DE JOE SANDUKU TRÈS INTERPÉLATEUR:
UN DICTATEUR AU PAYS DE LA DEMOCRATIE
Kagamé à l’Elysée !
Invité d’honneur !
Visiteur de marque !
Tête-à-tête !
Kigali – Paris !

LE RWANDA !
Pays sans opposition !
Sans journaliste indépendant !
Sans syndicats pluralistes !
Sans organisations libres des droits de l’homme !
Sans manifestations publiques !
Sans alternative politique !
Pays du silence !
Pays anglophone !

Le Rwanda est arrivé en France !

LA FRANCE !
Pays enseignant de démocratie !
Pays de droits de l’homme !
Modèle de multipartisme !
Leader des élections libres !
Professeur des libertés fondamentales !
Génitrice de la Presse multiple et indépendante !
Initiatrice du multi-syndicalisme !
Inspectrice africaine de démocratie !
Directrice mondiale de conscience !
Défenseure des peuples opprimés !
Consolatrice des cœurs brisés !
Propriétaire de la francophonie !

La démocratie a accueilli la dictature !!!

Les deux opposés célèbrent aujourd’hui leur amitié !
Attelage dégingandé ! Mais admiré !
Au pays du professeur, la démocratie a déroulé le tapis rouge !
Au pays de la critique, la dictature est soignée aux petits oignons !
Au pays de la vérité, On évite les sujets qui fâchent !
Au pays de la démocratie, On adule, on pomponne, on bichonne la dictature !
On vante les merveilles du pays de la dictature !
On chante les succès du régime dictatorial !
Cerise sur le gâteau, La démocratie offert gratuitement la francophonie !
Les fiançailles sont célébrées sur un plateau d’argent !!
Le monde applaudi en riant !

On est où là ?????
Je suis complètement perdu !!!
Qui peut répondre ????????
Qui peut me pincer ??
Je rêve d’un mauvais rêve !!
Cauchemar à la fin romantique !!!!

De +243 970 450 202

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

Une énième alerte…

Voici les composantes armées pour la guerre de la division du Nord-Kivu…


Une alerte émane des sources proches de la présidence de la République Démocratique du Congo: les partisans de la guerre qui doit amener à la sécession de la province du Nord-Kivu sont maintenant connus. L’effort de cette entreprise est soutenu directement à partir de Kinshasa. Le président Joseph Kabila est déterminé à ériger une limite hermétique pour marquer la séparation entre le grand Nord-Kivu et le petit Nord-Kivu par le rayon du sud de Lubero, en l’occurrence au niveau de Kanyabayonga.

C’est un plan qui doit se concrétiser par un appui militaire, car la division du Nord-Kivu n’est pas quelque chose à négocier, mais on doit l’imposer, n’en déplaise à la majorité de la population qui peuple cette province. Les troupes déjà mises au point pour composer l’armée sécessionniste sont les suivantes:
– Les rebelles Hutu rwandais du FDLR;
– la milice appelée « Nduma Defense of Congo » ou NDC;
– les combattants du M23;
– la milice tribale Hutu appelée « les Nyatura »; et
– des infiltrés camouflés au sein des FARDC, l’armée nationale, par la bénédiction du chef de l’Etat.

La cartographie de ces forces sur terrain conduit à considérer d’emblée qu’un vaste espace est déjà implicitement occupé par l’armée séparatiste en gestation. Ce qui inclut d’office les contrées allant du sud de Lubero (sujettes aux activités permanentes des FDLR et de NDC), le Rutshuru (fief des Nyatura et FDLR) et le Masisi (fief des Nyatura et de NDC). Ces forces négatives viennent d’être renforcées en moyens logistiques par le pouvoir en place dans la perspective de la grande guerre qui s’annonce imminente.

Il est prévu que le président Joseph Kabila devra bientôt atterrir à Goma pour constater personnellement la mise au point des dispositifs offensifs de ces forces de sécession, avant de donner lui-même le coup d’envoi des opérations projetées. En sondant l’environnement des milices ci-dessus impliquées, il y a confirmation que c’est le pouvoir en place qui coordonne tout le programme. D’où, le courage des exécutants du terrain qui rassurent leurs partenaires et membres de la communauté qu’on revêt de la casquette de la division du Nord-Kivu, c’est-à-dire les Hutu, de demeurer sereins.

Entretemps, un nouveau plan machiavélique a été adopté pour affaiblir davantage le grand Nord-Kivu et la communauté qui en représente la figure, soit les Yira Nande. Une commando est larguée dans les rayons de Butembo et de Beni pour éliminer systématiquement les personnes influentes et ceux qui détiennent le leadership de la communauté dans les différents secteurs. Les personnes ciblées appartiennent à la classe politique, à la société civile, aux confessions religieuses, à la classe des grands commerçants et à l’élite intellectuelle. Une liste des personnes visées a été établie, mais que nous ne saurions vulgariser immédiatement pour ne point démoraliser les victimes potentielles.

Il est extrêmement regrettable qu’un président élu ait abusé de la confiance de son peuple pour entraîner la Nation vers le déluge. Mais le peuple doit tenir bon pour défier une fois de plus un tel comportement satanique.

Shabani Kaza-roho
Goma.

©Beni-Lubero Online.

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

Oicha est trompé !

La population d’Oicha, dans le territoire de Beni, commence à comprendre le jeu de la MONUSCO.

Lui

Voici quatre panneaux que La Monusco a installé à Oicha et elle se dit avoir électrifié Oicha au lieu de faire un bon projet d’électricité.

Nous
C’est son mensonge qui la tuera !
Si H est le nombre d’habitants à Oicha, informe ces derniers que tout projet de moins de H x 128.000 € ou $ représente de l’arnaque pour leur faire avaler Kabila encore une fois !
Pour notre bien et celle de la MONUSCO, il faut qu’elle parte PROPREMENT !
La population d’Oicha gagne à nous soutenir en demandant à ses représentants de faire déguerpir cette mission onusienne meurtrière. Elle perd son temps à continuer à croire un gouvernement d’imposteurs.

(Notre source présente est fiable)

Réaction d’un ressortissant

La Monusco est la sans leurs consentement.Ils sont la soit disant pr maintenir la paix .le petit project qu elle soutient est dite en impact visible qui souvent ne depasss pas 15000$.

Je pense s’attaquer à la Monusco ce soit se tromper le cible.

Les effort doivent être canalisés pour chasser le gouvernement [régime] irresponsable de Kabila.

Publié dans Uncategorized | 1 commentaire

Omer Nsongo et sa chronique…

Même « hypothétique »
Le 3ème mandat plombe l’Opposition et énerve ses parrains !

  • Dire que l’image projetée de Joseph Kabila est celle d’un acteur politique fini, rejeté par la population congolaise à cause de son bilan qualifié de globalement négatif, et celle d’une MP condamnée à être battue à plate couture aux élections…
  • Les thinks tanks occidentaux qui font en international le lobbying de l’Opposition doivent bien se demander si leurs « filleuls » ont réellement le poids qu’ils prétendent avoir…

Et pour cause !

  1. Jean-Cyrus Mirindi est semblable à l’abeille qui s’introduit dans la narine du buffle ou de l’éléphant au point d’enrager le pachyderme.

Sa thèse sur l’éligibilité de Joseph Kabila à un troisième mandat semble tellement prendre de court les Constitutionnalistes de l’Opposition que les médias (comme La Libre et Belga-Rtbf) et des personnalités politiques étrangères (comme Herman Cohen) ont décidé de voler à leur secours.

  1. Résultat surprenant : le fait pour Joseph Kabila d’affirmer et de réaffirmer son engagement à respecter la Constitution commence plutôt à agacer au lieu de rassurer l’Opposition, car cela signifie, s’agissant de l’exercice du Pouvoir, que :

– l’alinéa 2 de l’article 70 le maintient aux affaires jusqu’à l’installation effective du Président de la République ÉLU et non désigné par même par consensus ou par un coup de force (à moins d’une vacance survenant à la Présidence de la République) et
– l’alinéa 2 du fameux article 64 qui empêche toute prise de pouvoir par la force sécurise sa présence à la tête du pays, l’Accord du 31 décembre 2016 étant fondé sur le respect de la Constitution et des Lois de la République.

  1. En y ajoutant la thèse du 3eme mandant qui n’est en réalité que le second selon lui, Jean-Cyrus Mirindi jette un tel pavé dans la mare que l’Opposition est comme suspendue à la position de Joseph Kabila.

Elle agit comme si, après le rejet de la machine à voter, elle entend ne pas participer à des élections auxquelles Kabila prendrait part…

  1. Pourtant, en organisant et en projetant en cette année 2018 des congrès électoraux (ce qu’ils n’ont fait ni en 2016 ni en 2017), les Opposants radicaux devraient continuer sur leur lancée, sans se préoccuper de la participation ou non de Joseph Kabila aux élections programmées.
  • Le fait alors de se suspendre quasiment à la décision que prendra le Chef de l’État signifie que les Opposants lancent un message clair à l’opinion nationale et internationale : reconnaître en Joseph Kabila le maître du jeu et de l’enjeu…

  • Aux États-Unis où ils débattent de la question électorale, Moïse Katumbi et Felix Antoine Tshilombo sont comme condamnés à assumer les contraintes que la Constitution impose, s’agissant évidemment des articles 64, 70, 103, 105 et 197 ! Articles sécurisant les Institutions de la République parce que garantissant la notion de continuité de l’État, c-à-d disqualifiant le vide juridique…

  • Chronique d’Omer Nsongo die Lema à lire dans http://www.congo30uin.com
    @omernsongo
    E-mail : omernsongo@gmail.com
    Facebook : Omer Nsongo

    Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

    Pourquoi sommes-nous persécutés ?

    La fille

    Papa,

    Le pays est sous contrôle des rwandais à présent. Il est totalement impossible d’aller en RDC et investir aux yeux de Kabila. La première chose à faire c’est de faire sauter le clan Kabila pour penser ensuite à faire de bonnes choses pour notre pays. Présentement, Paul Kagame, le president en chef de la RDC, va te tuer, si tu y vas pour commencer un projet.

    Le père

    C’est depuis Lumumba que notre famille vit la persécution : tu le sais bien. Aucun régime congolais ne nous supporte. Tous, nous subissent… Même en Belgique, usant de leurs bras tentaculaires, sont arrêtés, non par des hommes, mais par Dieu dont nous sommes les prunelles des yeux.

    Si donc nous sommes en vie, ma fille, c’est par la grâce divine. Il a disposé des justes, des anges, partout dans le pays et à l’extérieur du pays, pour nous aider dans la traversée du désert, en route vers la terre promise.

    Nous avons tout connu, nous les Atuka : la trahison des nôtres et des tiers, l’exil, les empoisonnements, les cachots, la faim, les injures, les injustices : tout ou presque. Partout, nous sommes traqués, surveillés, menacés, persécutés, saccagés, y compris par les faux frères en Christ. Je ne fais que te rappeler les bienfaits de Dieu.

    Dieu, notre rempart, ultimement, gagne pour nous, sur tous les fronts, avant même le retour de Christ, avant même Gog et Magog…

    Sois donc en paix. Nous ne sommes pas aux commandes : c’est Dieu lui-même qui est au contrôle, depuis que dans les années 10, naquit Atuka (Atoka) le patriarche. Lui déjà, devint orphelin à ses 4 ans d’âge.

    Pourquoi, sommes-nous persécutés ?

    Publié dans Uncategorized | 1 commentaire