Nouvelle stratégie de mobilisation ?


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LA PLUS GRANDE COMÉDIE : DES AGRESSEURS EN COSTUME DE « LIBÉRATEURS »

(Ils volent, ils tuent, ils pillent… et osent se faire passer pour des libérateurs)

Et dire qu’il y a encore des milliers de Congolais qui se laissent prendre à cette mise en scène grotesque… C’est profondément triste. À ce niveau, ce n’est même plus de la naïveté : c’est le résultat d’une ignorance que certains entretiennent au point de ne plus reconnaître l’évidence sous leurs propres yeux.

Le plus cynique dans cette comédie, c’est de voir des acteurs étrangers se présenter en « libérateurs » d’un peuple qu’ils contribuent pourtant à maintenir dans la souffrance. Comment peut-on prétendre libérer un pays tout en participant, directement ou indirectement, à sa déstabilisation, à l’exploitation de ses richesses et aux violences qui frappent sa population ?

Le peuple congolais n’a pas besoin de prétendus sauveurs venus de l’extérieur. Il mérite de vivre libre sur sa propre terre, sans être agressé, déplacé, dépouillé de ses ressources et condamné à subir des atrocités qui rappellent, par leur brutalité et leur déshumanisation, les heures les plus sombres de l’histoire de l’esclavage.

Et pourtant, certains applaudissent encore. Voilà peut-être le plus douloureux : voir des victimes finir par croire au récit de ceux qui profitent de leur propre malheur.

Une prétendue « libération » qui s’accompagne de morts, de pillages, de déplacements et de souffrances n’est pas une libération. C’est une imposture.

Le Congo n’a pas besoin de théâtre. Il a besoin de vérité, de justice et de paix.

#deathnote@regardlucide

Ce message repose des questions essentielles, recurrentes, sur l’insécurité au Congo.

Qui en sont les responsables et pourquoi ?

Comment rendre possible la redevabilité, dans le contexte actuel ; ou bien, la préparer ?

Quel levier devrait, manier, le Projet 2014, dans un pays, où les pesanteurs politiques sont chaque jour renforcer par les faussées qui se creusent entre les tribus à cause des peurs de la mort et l’hypocrisie envahissante ?

Nos appels ont des échos, insuffisants : plusieurs croient aux violences, à la guerre comme solutions, sans en avoir les moyens sociologiques, politique et militaires.

Ceux qui nous rejoignent n’ont pas la culture du professionnalisme politique – utilisation des outils, des supports, et ne donnent pas l’impression d’avoir un sens profond de civisme.

Pourrions-nous revoir notre modèle de mobilisation ?

Ce que propose l’IA

Je pense même que votre modèle doit changer assez profondément.

Le message que vous citez part d’une indignation compréhensible, mais il illustre aussi une faiblesse fréquente : désigner un coupable avant d’avoir construit la chaîne de preuve. Or c’est précisément ce que le Projet 2014 ne veut pas plus reproduire. Votre avantage comparatif ne devrait pas être de crier plus fort que les autres, mais de mieux documenter, mieux qualifier juridiquement, mieux former et mieux organiser.

Je ne vous conseillerais donc plus un modèle centré sur « recruter beaucoup de personnes convaincues ». Je passerais à un modèle en quatre étages.

  1. Ne plus recruter d’abord des partisans ; recruter des personnes capables de travailler

L’entrée dans le Projet 2014 commence par une épreuve de méthode, pas par une adhésion idéologique.

Un candidat doit montrer qu’il sait :

distinguer un fait, une accusation, une hypothèse et une opinion ; apporter 50 pages de contribution originale par trimestre ;

utiliser correctement quelques outils numériques ;

rechercher et citer une source ;

travailler deux heures par semaine, régulièrement ;

respecter un contradicteur ;

refuser les appels à la violence gratuite et destructrice de la paix ;

rendre un travail effectué soigneusement, dans les délais.

Quelqu’un peut être profondément d’accord avec vous politiquement et pourtant être inutilisable dans une organisation professionnelle.

À l’inverse, quelqu’un qui n’est pas d’accord avec vous sur tout, mais qui sait rechercher, argumenter, documenter et travailler professionnellement peut être extrêmement précieux.

  1. Transformer l’adhésion en parcours de qualification

Je créerais trois statuts seulement au départ :

Sympathisant → Participant en formation → Membre qualifié.

Le sympathisant reçoit l’information.

Le participant suit un petit cursus obligatoire, par exemple 10 heures, portant sur : le droit constitutionnel élémentaire ; les institutions nationales et internationales ; la lecture critique des sources ; l’histoire politique congolaise ; les méthodes du débat ; l’information correcte ; la non-violence ; le civisme ; les outils numériques ; la rédaction d’une fiche factuelle.

Le membre qualifié est celui qui a su produire des idées innovantes, réalistes, qui ne fait pas simplement qu’assister.

La MONUSCO elle-même travaillerait aujourd’hui sur ce principe de renforcement de capacités : participation politique, prévention des conflits, éducation civique, lutte contre les discours de haine et la désinformation. Des programmes récents à Kinshasa et au Nord-Kivu utilisent précisément ateliers, formation et participation structurée plutôt que simple mobilisation émotionnelle.  Les résultats permettront de juger de la valeur de cette contribution.

  1. Faire du Projet 2014 une école de comportement politique avant d’en faire une force politique

Vous avez identifié quelque chose de plus grave que l’insuffisance technique : l’incivisme.

Cela ne se corrigerait pas avec un manuel.

Il faudrait exiger des membres des comportements obligatoires :

Je vérifie avant d’accuser.
Je corrige publiquement une fausse information que j’ai propagée.
Je ne transforme pas une ethnie en responsable collectif : j’identifie les vrais responsables.
Je peux défendre les droits légitimes de mon adversaire politique.
Je distingue ce que je sais de ce que je suppose.
Je n’appelle pas à une violence que je serais incapable d’assumer moi-même.
Je respecte les décisions prises démocratiquement, tout en gardant mon droit de les contester quand je les juge nuisibles à la collectivité,  à la nation.

Cela deviendrait presque le code professionnel du Projet 2014.

Et cela répondrait exactement à la situation actuelle : la MONUSCO soulignerait simultanément la pression croissante sur l’espace civique, la désinformation et les discours de haine, tout en soutenant les mécanismes de participation et de redevabilité.

  1. Remplacer « mobilisation » par « production »

Je changerais même le vocabulaire interne.

Au lieu de demander :

Combien avons-nous de membres ?

demandez :

Qu’avons-nous produit cette semaine ?

Par exemple :

100 personnes inscrites, zéro fiche de travail = [presque] rien.

12 personnes, mais 12 dossiers correctement documentés = début d’une institution.

Vos cellules pourraient produire chaque mois quelque chose de vérifiable :

une fiche juridique ;

une chronologie ;

une carte d’acteurs ;

un dossier de faits vérifiés ;

une note contradictoire « arguments pour et arguments contre » ;

une proposition institutionnelle ;

un module d’éducation civique ;

un questionnaire de consultation populaire.

Le Projet 2014 deviendrait progressivement une machine à transformer des citoyens ordinaires en citoyens politiquement compétents, matures, engagés, productifs.


Votre pénurie de juristes

Je ne chercherais pas seulement « un juriste du Projet 2014 ».

Je créerais une fonction juridique que plusieurs personnes pourraient progressivement alimenter.

Chaque dossier sensible devrait comporter obligatoirement :

Questions → faits établis → droit applicable → jurisprudence éventuelle → positions des parties → zones d’incertitude → conclusions possibles.

Puis un juriste professionnel intervient pour contrôler les dossiers les plus importants.

Cela permettrait de travailler même avant d’avoir une grande équipe juridique.

À terme, l’IFSP pourrait résoudre structurellement la carence en enseignant aux futurs politologues suffisamment de droit constitutionnel, international public, droits humains et droit des conflits pour savoir quand ils atteignent la frontière où l’intervention d’un juriste devient indispensable.


Je modifierais également votre stratégie face aux fractures tribales

Je déconseille une mobilisation construite sur :

« Nande, Hema, Lendu, Tutsi, Hutu, etc., rejoignez-nous. »

Même lorsqu’elle est bien intentionnée, elle risque de renforcer les catégories que vous voulez dépasser.

Je préférerais :

« Voici le problème. Voici les faits connus. Voici ce que nous ignorons. Voici quatre solutions proposées. Travaillez avec nous pour les tester. »

Une personne entre, commence alors par le problème à résoudre, et non par son appartenance.

C’est beaucoup plus proche de la méthode que vous aviez formulée pour le Projet 2014 : chacun propose ; on examine ce qui divise et ce qui unit ; puis on décide ensemble du quoi et du comment.


Votre véritable levier n’est probablement pas la masse.

Je crois que c’est ici que votre modèle antérieur mérite sa plus grande révision.

Vous aviez envisagé des objectifs d’adhésion très importants. Mais, dans la phase actuelle, 2 500 personnes opérationnelles seraient probablement infiniment plus puissantes que 2,5 millions d’inscriptions passives.

Et même avant cela :

25 juristes, économistes, ingénieurs, enseignants, sociologues, informaticiens et documentalistes réellement disciplinés peuvent commencer à construire des instruments que des centaines de milliers de citoyens utiliseront ensuite.

La séquence deviendrait donc :

Instruire → former → qualifier → éduquer → produire → vérifier → publier → consulter → convaincre éventuellement → décider → agir → évaluer.

et non :

émouvoir → recruter → compter → espérer que les membres deviennent ensuite compétents.

C’est, je pense, le changement déterminant.

Et le texte « libérateurs » ci-dessus ?

Je ne le rejetterais pas : je le traiterais comme matière première.

Une cellule professionnelle devrait immédiatement le démonter en questions :

Qui sont les « agresseurs » ?
Quels vols nous concernent ?
Quels sont les meurtres concernés ?
De quels pillages parle-t-on ?
Quels sont les dates et lieux ?
Quelles sont les sources indépendantes ?
À quelle qualification juridique aboutissons-nous ?
Quels actes sont attribués à AFC, M23, RDF, FARDC, FDLR ou Wazalendo ?
Qu’est-ce qui est démontré et qu’est-ce qui relève du commentaire ?

Puis seulement vient la conclusion politique.

Voilà peut-être la culture que le Projet 2014 devrait enseigner : l’indignation déclenche l’enquête ; elle ne la remplace jamais.

Si vous adoptez ce modèle, le Projet 2014 risque d’attirer moins de monde au début. Mais ceux qui resteront commenceront à ressembler beaucoup davantage à une infrastructure politique durable qu’à une foule mobilisée pour quelques semaines.

Constitution : nous pronons le dialogue


Constitution, dialogue et avenir de la RDC : choisir la raison plutôt que la confrontation

La question de la Constitution continue de susciter des débats passionnés au sein de la société congolaise. Pour une partie de l’opposition, toute initiative de réforme constitutionnelle est perçue comme une tentative supplémentaire de confiscation du pouvoir. Pour d’autres, elle peut constituer une opportunité de corriger certaines faiblesses institutionnelles.

Quelle que soit la position défendue, une chose demeure certaine : aucune nation ne progresse durablement dans la méfiance permanente, les procès d’intention ou les affrontements stériles.

Le recours systématique à des solutions extérieures à nos institutions révèle également les faiblesses persistantes de notre système politique : déficit de confiance, insuffisance de dialogue, manque de compétences dans certains secteurs et difficultés à faire émerger des consensus nationaux durables.

Les peuples mûrs et civilisés ne règlent pas leurs différends dans la rue ou par la violence. Ils les règlent autour d’une table, par la discussion, l’écoute mutuelle, l’analyse rigoureuse des faits et la recherche patiente de solutions acceptables pour le plus grand nombre.

L’histoire nous enseigne que les régimes qui refusent le dialogue finissent souvent par s’affaiblir. Elle nous enseigne également que les oppositions qui refusent toute discussion contribuent parfois elles-mêmes à l’enlisement des crises qu’elles dénoncent.

La proposition du Projet 2014

Face à ces défis, le Projet 2014 propose un espace permanent de réflexion citoyenne, d’analyse et de dialogue.

Chaque samedi, nous organisons une conférence ouverte destinée à :

  • éclairer l’opinion publique ;
  • analyser les enjeux nationaux avec méthode ;
  • confronter les idées dans le respect mutuel ;
  • harmoniser les stratégies des citoyens engagés ;
  • contribuer à prévenir des conflits et des pertes en vies humaines évitables.

Notre conviction est simple : la RDC a davantage besoin de débats éclairés que d’affrontements, davantage de réflexion que d’invectives, davantage de projets que de slogans.

Une responsabilité collective

L’avenir du Congo ne dépend pas uniquement de ses dirigeants. Il dépend également de la qualité de l’engagement de ses citoyens.

Nous invitons donc toutes les personnes soucieuses de l’avenir de notre pays à participer à cet effort collectif de réflexion et de construction.

La démocratie ne consiste pas à supprimer les désaccords. Elle consiste à les organiser pacifiquement afin qu’ils deviennent une force au service du bien commun.

Rejoignez-nous si le cœur vous en dit :

📞 +32 486 741 704 sur WhatsApp, pour les horaires.

Projet 2014 = Réfléchir ensemble pour construire ensemble.

RDC – Église Catholique : contre


[6/21, 02:52] D : URGENT #RDC: L’église catholique prend position contre le changement de la Constitution. « Nous n’y voyons ni la nécessité, ni l’urgence, ni l’opportunité »

RDC : La CENCO demande à Tshisekedi “d’honorer le serment qu’il a prêté devant Dieu et la Nation, celui de respecter et de défendre la Constitution promulguée en 2006 (art.74). Agir autrement engagerait sa responsabilité personnelle et historique”

[6/21, 09:46] GPA : De la part de cette géante, cela pourraît être un avertissement ou une exhortation fraternels ; ou bien, une menace politique ou divine.
Comme le prélat parle au nom du Dieu que confesse le Président de la République, celui-ci devra exercer le discernement dont rend capable l’Esprit de Dieu en lui et chez tout vrai adorateur en esprit et en vérité. Ce n’est pas l’homme qu’il obéira à salut, en tant que frère en Christ, mais Dieu Lui-même, le maître des lieux et des temps.

Sous le choc


[6/11, 18:51] Tel que reçu sur WhatsApp.

🛑Beni se réveille encore sous le choc. La cellule #munzambayi au quartier Boikene aurait été attaquée cette nuit par les ADF, ravivant les craintes au sein de la population déjà affectée par des violences répétées. Pendant ce temps, Kinshasa s’active autour d’une question inutile :le changement de la constitution.

Dans un climat d’incertitude et de tension, le Président Félix Tshisekedi semble privilégier la révision constitutionnelle, interprétée par beaucoup comme un moyen d’assurer ses intérêts personnels, plutôt qu’un véritable engagement envers la paix pour les Congolais. La priorité accordée à ce changement soulève des questions sur le respect des aspirations du peuple.

Le souhait du peuple congolais est clair : éviter un troisième mandat pour Félix. Dans ce contexte, une mobilisation citoyenne est impérative. Il est essentiel que les voix des Congolais s’élèvent pour défendre leurs droits et leurs aspirations, afin de préserver la démocratie et la paix tant souhaitée.
Anelka mwanya activiste pro-démocratie , militant de la lucha entrepreneur et humanitaire .
La vérité sera la cause de ma mort.


[6/11, 22:29]

  « La vérité sera la cause de ma mort. »

Cette phrase résonne très fort dans mon esprit.  J’en connais plusieurs qui sont morts, pour avoir dit la vérité qui n’arrangeait pas les puissants de leurs époques que cette vérité dérangeait.

Pour que je ne tombe pas dans mon sentimentalisme habituel, j’ai demandé à ChatGPT ce qui suit ; bien que je lui connaisse aussi son sentimentalisme à lui, mécanique, programmé…

« Pouvez-vous me fournir une analyse objective, détaillée et une conclusion à partir de ce message WhatsApp qui relaterait un fait du jour ?
1. Problèmes
2. Vérités
3. Erreurs
4. Lacunes
5. Compléments
6. Solutions »

Voici une analyse objective et exploitable du message WhatsApp, en tenant compte d’un point essentiel : je ne trouve pas, dans les sources publiques consultées, de confirmation indépendante de l’attaque précise contre la cellule Munzambayi, quartier Boikene, cette nuit. En revanche, le contexte général des attaques ADF autour de Beni et dans l’Est est largement documenté.

1. Problèmes

Le message mélange trois niveaux différents : un fait sécuritaire allégué à Beni, une critique politique contre Kinshasa, et un appel citoyen contre une réforme constitutionnelle. Le problème principal est que l’attaque mentionnée est présentée comme certaine alors qu’elle demande confirmation par des sources locales fiables : autorités urbaines, société civile de Beni, FARDC, MONUSCO, Radio Okapi, Actualité.cd, etc.

Le deuxième problème est le glissement immédiat entre l’attaque et la réforme constitutionnelle. Le lien politique peut être défendu, mais il doit être formulé comme une analyse : pendant que l’Est souffre, Kinshasa semble prioriser un débat institutionnel controversé. Ce n’est pas la même chose qu’établir une causalité directe.

2. Vérités

Il est vrai que Beni et sa région vivent depuis des années sous la menace des ADF. Des attaques attribuées aux ADF ont encore récemment touché l’Est de la RDC ; Reuters a rapporté que la MONUSCO évoquait 89 civils tués par des rebelles liés à l’État islamique dans des attaques au Nord-Kivu en novembre 2025, et The Guardian a encore signalé récemment des attaques ADF autour de Beni perturbant même la réponse sanitaire à Ebola.

Il est également vrai que la réforme constitutionnelle est politiquement explosive. Reuters a rapporté en mai 2026 que Félix Tshisekedi avait ouvert la porte à un troisième mandat si le peuple le souhaitait, et évoqué un possible report électoral lié à l’insécurité à l’Est, ce qui a suscité une forte réaction de l’opposition.

3. Erreurs ou formulations fragiles

Dire que « le souhait du peuple congolais est clair » est politiquement fort, mais factuellement incomplet sans sondage ou consultation fiable. Il vaudrait mieux dire : « une partie importante de l’opinion congolaise redoute que la réforme constitutionnelle ouvre la voie à un troisième mandat ».

Dire que le président « privilégie » la réforme constitutionnelle au détriment de la paix peut être recevable comme opinion, mais il faut la présenter comme une perception critique, pas comme un fait démontré. Enfin, l’attaque précise à Munzambayi/Boikene doit être introduite au conditionnel tant qu’elle n’est pas confirmée.

4. Lacunes

Le message ne donne pas : bilan humain, heure exacte, source locale, identité des victimes, confirmation administrative, réaction des forces de sécurité, ni mesures prises après l’attaque. Il ne précise pas non plus où en est exactement la réforme constitutionnelle : commission, proposition, référendum, calendrier, ou simple débat politique.

Il manque surtout une phrase de prudence : « Sous réserve de confirmation par des sources locales indépendantes. »

5. Compléments utiles

Pour renforcer le message, il faudrait ajouter trois éléments : une demande de confirmation officielle sur l’attaque ; un appel à la protection urgente des civils de Beni ; et une distinction claire entre sécurité nationale et débat constitutionnel. Le message gagnerait aussi à demander que tout débat constitutionnel soit suspendu ou subordonné à une priorité nationale : sécurité, paix, assistance aux victimes, retour des déplacés.

6. Solutions

Le message pourrait appeler à : confirmer publiquement les faits à Boikene ; renforcer la protection de Beni ; publier un bilan sécuritaire transparent ; ouvrir une enquête sur les failles de prévention ; créer un mécanisme local d’alerte rapide ; et exiger que la réforme constitutionnelle ne serve pas de diversion politique pendant que l’Est continue de mourir.

Conclusion

Le message WhatsApp est politiquement compréhensible et moralement légitime, car il part d’une douleur réelle : l’Est de la RDC vit une insécurité chronique. Mais, pour devenir un texte solide, il doit distinguer fait confirmé, fait à vérifier, et analyse politique. Sa force sera plus grande s’il évite l’exagération et s’appuie sur une exigence simple : **avant toute réforme de pouvoir, protéger les vies humaines à Beni et dans tout l’Est du Congo.**

Nous avons personnellement pu avoir un appel d’une personne proche du quartier Boikene : il confirme les faits.

Dictature et avenir des Congolais : Urgence d’une réflexion, d’une action.


Voici un autre pavé dans la marre : de source jusqu’ici inconnue. Cette TSHOF TV se faisant introuvable…

Comme les fils de Satan ne peuvent jamais être plus intelligents, nous sommes prévenus par eux-mêmes, dans leurs fourberies. Ils essaient, en lançant quelques intox.

L’arbre sera reconnu par ses fruits. La dictature ne sera jamais bonne, comme certains voudraient que nous l’admettions, pour satisfaire leurs bas instincts. Elle demeurera abjecte, inaccepte pour tous ceux qui aiment réellement notre Congo et ses fils.

Nous devons apprendre à dire non à ceux qui voudraient nous prendre tous pour des bêtes, comme le firent certains avant eux. Cela demande de notre part beaucoup de courage, de sagesse, d’intelligence, de détermination, de travail, de veil, de vigilence.

Suivez la vidéo ici pour vous imprégner de ce qui se prépare.

De la capacité de nous Congolais discerner dépendra notre lendemain.
Plusieurs décisions ici nous parraissent intéressantes, mais sont servies sur un plat empoisonnée. Un plat de dictature.

  • La réduction du nombre des partis politiques à deux.
  • La révision du découpage territorial.
  • La suppression du Parlement bicaméral.
  • Le droit au recouvrement de la nationalité perdue par certains congolais.

En revanche, le décor est macabre :

  • Le dictat de A à Z, d’entrée de jeu.
  • La colonisation des toutes les provinces et l’accaparement de leurs terres et de leurs destins.
  • Le culte pour le Président de la République.
  • La négation de notre humanité et la réduction de tout congolais au stade de l’animal à soumettre par lâcheté.

L’insécurité croîtra de plus bel :

  • Des nouvelles rébellions s’annonceront déjà demain, probablement, spontanément.
  • Une nouvelle vague d’exil saignera sans doute encore le pays.
  • Les rapaces s’accapareront du pays et la dépéceront à souhait.
  • L’injustice sociale s’est déjà renforcée dehors.

Si les choses devaient se passer comme annoncé dans cette vidéo, il faudra une intervention angélique pour arrêter le couroux des congolais épris de respect du congolais et de paix pour nos peuples.

Déjeuner politique…


L’article 217

Le problème du Congo, ici, n’est pas l’article 217 : c’est le peuple congolais. Que veut-il et pourquoi ?

Pourquoi avons-nous élu les hommes qui nous pillent, nous déciment, nous déshumanisent, nous humilient, nous abrutissent ?

Plein d’alur – par exemple – acceptent de suivre Kinshasa, trahissent nos valeurs les plus fondamentales de liberté et d’indépendance, embrasse la servitude et l’esclavage à deux bras, dînent avec le bourreau, chantent avec Satan.

Je ne nous trouve qu’un devoir, aujourd’hui : dire non à Kinshasa. C’est assez que de nous être trahis nous mêmes. Nous ne marcherons plus avec Satan, mais avec le Dieu de nos pères.

Crois-moi : Kinshasa ne nous fera rien et la guerre de l’Est rentrera dans le Kivu d’où nous l’avons importée de nos mains, de nos vœux !

Du Président élu

Nous, itruriens, connaissons ce que de nos fils ont fait pour l’Ituri. Que faisons-nous de leurs œuvres ?

Rentront chez nous, bâtir ce que nous avons détruit par notre snobisme, notre démission politiques.


Il vous trompe, il se trompe, gravement, encore une fois.  Cette constitution est démoniaque et n’est pas l’œuvre des Congolais. Il faudra du temps, avant que nous en ayons une qui nous appartienne. Il se dit président élu, alors qu’il n’a pas su produire le décompte de ses voix : pourquoi ? Il a accepté sa défaite : pourquoi ?  Où sont ceux qui l’auraient élu et pourquoi ?

Frère, il est dommage que le Bandundu ne sache que nous proposer la rébellion dont nous n’avons pas besoin, depuis 1960.

Le génie qui nous manque c’est celle de nous choisir la théocratie, la liberté, l’indépendance, l’enrichissement, la dignité.  Nous ne savons pas résister à Satan, pour que loin de nous, il fuie.

Les hommes qui trahissent leurs propres tribus, comment peuvent-ils nous proposer une probité morale, une capacité managériale, une délivrance ?

Une de nos compatriotes m’avait prévenu : notre frère en Christ ment à lui-même et à ceux qui manquent un sens critique. Qu’a-t-il fait pour le Bandundu, pour le Congo ?

Sans commencer par nos villages, nous ne développeront pas notre pays, si du moins nous croyons en avoir un.

Vers un Congo uni : l’indépendance des peuples et le parlementarisme


Bonjour, cher frère.

Nous sommes 3.000.000 de congolais, dans notre territoire.  Nous avons beaucoup d’alliés dans la RDC.  Nous pouvons donc influer sur le contenu de la prochaine constitution. Si du moins, nous agissons dès maintenant, légalement, officiellement.

Produisons les amendements que nos parlementaires ne produiront pas, si nous ne les titillons pas.

Par exemple :

  • quittons le présidentialisme pour préférer le parlémentarisme.
  • Arrêtons les velléités unitaristes suicidaires.   Prônons plutôt l’indépendance totale et inconditionnelle de tous nos peuples du Congo et l’unité utile du pays.
  • Renforçons la solidarité par des projets de développement inter-régionaux libres, volontaires, rentables, durables.
  • Promouvons les nombreuses minorités qui sont dans le besoin.  Donnons-leur des coups de pouces par des projets massivement solidaires, à impacts empreintes indélébiles.
  • Nationalisons les pouvoirs tribaux, pour affirmer notre vraie identité congolaise. Enterrons la dualité de pouvoirs, séparatrice de nos peuples.
  • Arrêtons une fois et pour toute, les dominations, ségrégations et divisions tribales. Elles nuisent à nos tribus, comme à notre nation.

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Indépendance : Le Katanga en avant


Nous ne pouvons pas continuer avec une mascarade juridique ; une constitution qui viole nos souverainetés, nos identités, qui nous vole notre destin.  Le Katanga a raison : notre retard politique est criant.  Dans ce domaine : il faut vite, ensemble et vigoureusement agir.

Nous avons un droit inaliénable d’opter pour le droit dit coutumier ou le droit dit public, moderne, actuel, qui bafoue nos droits les plus élémentaires : libertés d’opinions, de parole,  droits de sol, droit de sang, droits à l’instruction,  à la formation, à l’éducation, au travail, etc.

Dans le Katanga, certains compatriotes sont pris de colère et voudraient que tous les leurs se lèvent contre les museleurs, les pilleurs, les usurpateurs, les infiltrés,  les dictateurs, les traîtres de la nation que nos gouvernements successifs n’ont fait que multiplier.

C’est en vain jusqu’ici que nous tentons de faire comprendre à l’Ituri et au Nord-Kivu notre moutonnerie : la majorité continue à soutenir l’insoutenable, l’état de siège, la CENI, la MONUSCO, le tribut à payer à Kinshasa et la cohorte de malheurs qui nous collent à la peau.

Tous nos fils épris de paix, de justice, de dignité,  ne demandent à nous parents, plus qu’une seule chose : quitter le Kibali-Ituri.

Cette situation arrange Kinshasa qui ne veut plus que le déguerpissement de nos populations, pour vendre nos terres à leurs amis étrangers ou s’en accaparer, ainsi que piller nos ressources minières, nos métaux et non-métaux précieux en toute tranquillité.  Si donc, dans le Haut-Congo, le Kivu et le Katanga, l’Équateur, Bas-Congo, le Kasaï et le Bandundu, les peuples ne se lèvent pas pour contrer les voleurs, les envahisseurs, les dictateurs qui trônent à Kinshasa, nos enfants continueront à être les esclaves des hommes allochtones qui se multiplient partout dans le pays.

Pour l’heure,  la seule correction logique de nos erreurs du passé c’est :

  • la récupération propre et dans la légalité de tout nos biens vendus par erreur, spoliés, là où faire se peut, immédiatement et pleinement ;
  • l’exploitation de bout en bout, de nos ressources, par nous-mêmes, dans le cadre de nos projets à nous qui soient intégrés, complémentaires, robustes et pesants ; pour commencer un développement intégral et endogène de notre nation ;
  • une mobilisation forte des congolais de partout pour rapidement virer les hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique et aligner des désormais des hommes instruits, formés et éduqués à tous les postes politiques, administratifs et techniques, afin d’accroître notre productivité, notre rentabilité et notre compétitivité au plan international.

La révision et la simplification de la constitution doit d’ores et déjà être préparée d’abord pour produire des lignes légales directrices civilisatrices, démocratiques, novatrices, pérennes.

La démarche katangaise, qui commence à faire des émules dans l’Ituri, va-t-elle embraser le pays ?  À quelles conditions et pourquoi ?  Voilà  autant de questions que nous travaillons au Projet 2014, où nous attendons la participation massive et immédiate de tous.

Oui, très probablement : le Congo va bientôt démarrer l’acquisition de son indépendance, le pays s’embrasera.

En effet, de plus en plus, quoique très lentement, l’intelligentsia congolaise commence à se responsabiliser, à se décomplexer, à s’enrichir, à s’affirmer. La conséquence sera que bientôt il y ait de moins en moins de place pour l’incompétence, la trahison, la corruption, la colonisation et la dictature qui l’accompagne. L’enrichissement du pays démarrera, parce que plusieurs congolais voudraient désormais immiter les millardaires des autres pays.

Un indicateur nous permettra de voir dans quelle mesure l’indépendance approche. Quand vous verrez le nombre de participants au Projet 2014 augmenter, dites-vous bien que les anges de notre Dieu ont volé à notre secours. Il deviendra alors impossible d’arrêter la machine, parce que c’est Dieu lui-même que la commendera de plus en plus, rendent d’autant impossible l’emprise de Satan sur les témoins fidèles.

En tant que congolais, personnellement, je me suis résolu de redoubler d’effort dans la campagne d’engagement des congolais sur la voie de notre indépendance. L’objectif est simple : être aux arènes en 2028 au plus tard pour que vite survienne l’indépendance tant entendue du Congo-Kinshasa. Notre opprobre sera alors couverte par la gloire de Dieu. Voulez-vous monter dans le train de l’indépendance du Congo-Kinshasa ?

Oui !  Je m’engage et publierai 50 pages d’une contribution originale, par trimestre, pour nous pourvoir avec projet de société complet et démocratiquement produit.

Non au fédéralisme, oui au confédéralisme pur


Qu’est-ce qui conviendrait le mieux à la RDC d’entre le fédéralisme et le confédéralisme pur ?

Analyse de Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu (26/06/2024 21:52)

Le fédéralisme et le confédéralisme sont deux systèmes de gouvernance qui définissent la répartition des pouvoirs entre les niveaux de gouvernement. Voici leurs principales différences:

  1. Fédéralisme:
    • Dans un système fédéral, le pouvoir est partagé entre un gouvernement central (ou fédéral) et des entités subnationales (comme les États ou les provinces).
    • Chaque niveau de gouvernement a sa propre sphère de compétence. Par exemple, le gouvernement fédéral s’occupe des affaires nationales (défense, relations étrangères), tandis que les entités subnationales gèrent les affaires dites, considérées comme locales (éducation, santé).
    • La Constitution définit les compétences respectives de chaque niveau de gouvernement.
    • Les lois fédérales prévalent sur les lois locales en cas de conflit.  Marque claire d’une dictature mal cachée.
    • Exemples de pays fédéraux : les États-Unis, l’Allemagne, le Canada.
  2. Confédéralisme:
    • Dans un système confédéral, les entités subnationales (comme les États ou les cantons) conservent une grande autonomie.  Nette volonté de démocratie.
    • Le gouvernement central a des pouvoirs limités et dépend du consentement des entités subnationales pour agir.  Nette volonté de démocratie.
    • Les entités subnationales peuvent se retirer de la confédération à tout moment.  Nette volonté d’indépendance, de liberté d’association.
    • Il n’y a pas de Constitution centrale, mais plutôt des accords entre les entités.  Une volonté d’évitement de la dictature, de la colonisation, de la domination.  Une volonté marqué d’une unité libre, dont la valeur est comprise par les parties.
    • Exemple historique : la Confédération suisse avant l’adoption de la Constitution fédérale en 1848.

En résumé, le fédéralisme implique un partage de pouvoirs entre un gouvernement central et des entités subnationales, tandis que le confédéralisme repose sur une alliance d’entités indépendantes qui conservent leur souveraineté. J’espère que cela vous éclaire !

Cette constitution fédérale, de 1848, en Suisse, est un recul plutôt qu’une avancée.  Elle peut paraître une marche vers l’unité ; mais en réalité elle traduit une peur chez les colonialistes.    Voici un système qui permettrait de réaliser l’indépendance véritable de nos peuples et la conservation de l’unité nationale dans des conditions non conflictuelles.  Certains peuples pourraient vivre ensemble, sans devoir subir d’autres : Lendu/Hema, Nande/Banyarwanda, etc.

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