Afrique : quel avenir ?


Tel que reçu.

Consulter tous ces commentaires contenus dans ce link au sujet du ministère liberateur et prophétique de Nfumu Papa Simon Kimbangu du Congo RD(1887-1951)

Car, il faut le dire ici à haute voix : si nous continuons à nous comporter et à réflechir comme nous le faisons depuis près de 40 ans, le Congo et l’Afrique seront perdus à tout jamais.

Si nous continuons à penser et à croire que la solution des problèmes congolais et de la guerre qui détruit le Congo depuis maintenant plus de dix ans se trouve dans les négociations hypocrites avec le Rwanda et l’Uganda, dans les discussions trompeuses au sein de la Communauté dite internationale etc…

Nouus prolongeons notre esclavage et nos souffrances, et nous retardons notre véritable Indépendance, celle qui libère l’ESPRIT, L’AME et le CORPS, celle qui ouvre la voie de la Science et de la Haute Technologie, celle qui permet au Peuple Congolais de jouer pleinement son rôle de Conducteur des Peuples au cours du Troisième Millénaire !

Fraternellement en Jésus-Christ;

Frère Paul Emile Okoka(Afro-italiano Du Congo RD)

Ministère prophétique évangélisation mondiale
Proclamation du plein évangile de derniers jours

Trahisons en série…


Les véritables Hutu congolais dont la référence est la chefferie des Bwisha, en territoire de Rutshuru, province du Nord-Kivu, sortent de leur silence et fixent les opinions sur l’identité des immigrés qui sèment tant de désolation dans la région de Beni et dans la partie sud de la province de l’Ituri, précisément à Tchabi, Mitego et Boga.

Il est urgent que certains dignitaires se justifient ou soient jugés

La justice populaire doit interpeller l’ex-président Joseph Kabila, l’ex-gouverneur Julien Paluku, l’ex-Maire de la ville de Beni Nyonyi Bwanakawa, l’ex-gouverneur de l’Ituri Adballah Penembaka sur l’implantation des milliers des personnes suspectes et inconnues en Ituri et au Nord-Kivu.

La genèse du fléau…

Depuis la période du phénomène de la rébellion du M23, un mouvement massif des personnes non autrement identifiées, mais suspectes de par leur caractère clandestin, en destination du grand Nord-Kivu et de l’Ituri, a été constaté à partir des frontières du Rwanda. La société civile du Nord-Kivu en avait aussitot fait l’alerte à l’intention des opinions nationales et internationales, qui sont toutes demeurées indifférentes.

La vérité fondamentale sur cette infiltration est que la Tanzanie venait de refouler les réfugiés Rwandais qui vivaient sur son territoire. Kagame, le président du Rwandais, considérant ces personnes comme inutiles et de trop, s’est arrangé avec son homologue congolais de l’époque, de surcroit lui-même rwandais de sang, en la personne de Joseph Kabila, en vue de déverser ces “indésirables” sur le territoire congolais pour des objectifs multiformes. D’une part, Kagame voulait se débarrasser d’un surpeuplement. D’autre part, en fournissant tous les moyens requis pour aider ces réfugiés et autres volontaires rwandais à s’implanter en République Démocratique du Congo, Kagame préparaient des combattants devant exécuter les opeérations préliminaires pour l’aider dans son plan d’occuper certaines régions bien ciblées dans l’est de la RDC.

Voici comment Joseph Kabila installa les faux ADF à Beni…

Des massacres contre les civils explosent dans la région de Beni le 02 octobre 2014. On les imputera aux “présumés ADF” jusqu’à nos jours. Vrai et faux.

“Vrai”, du fait que Joseph Kabila venait de tout faire pour diviser les véritables ADF en deux groupes en excitant Baluku contre Jamil Mukulu pour des différends propres avec ce dernier que lui (Joseph Kabila) et le feu Laurent-Désiré Kabila avaient pourtant encadré pendant longtemps. Le groupe de Jamil Mukulu, qui porte l’étendard des vrais ADF sera livré à l’anéantissement presque total suite aux opérations qu’a menées le feu général Lucien Bahuma. Entretemps, d’énormes faveurs et moyens seront mis à la disposition de Baluku pour susciter des ADF qui devront travailler à l’accomplissement du plan de Joseph Kabila et de Paul Kagame.

“Faux”, parce qu’il y avait déjà dans la chefferie des Watalinga plus de deux mille rwandais qui venaient de s’y infiltrer avec la complicité du chef Bamukoka qui avait accepté la corruption lui proposée par les conspirateurs. Meme, dans la ville de Beni, d’autres rwandais venaient d’acquérir des domaines terriens par le canal des personnes interposées, et avec l’influence des autorités politico-admnistratives, dont sur place Nyonyi Bwanakawa, le Maire de la ville. Joseph Kabila placera tous ces rwandais sous l’encadrement du groupe de Baluku pour constituer les faux ADF, auteurs de la désolation de ces jours à Beni et en Ituri.

Mais la connexion de ce groupe d’assassins et terroristes au sein des FARDC, l’armée officielle congolais, se fera par des officiers rwandais infiltrés et d’autres pro (comme le général Mundos) qui les ont toujours cotoyés, soit en se trouvant dans le cercle rapproché du président Kabila, soit à travers les rébellions du RCD, du CNDP et du M23. La plus grande védette qui n’hésitera pas à se manifester ouvertement est le colonel Richard Bisambaza, qui en déclarant sa défection en 2013, avait mis à la disposition de Baluku une unité d’une soixantaine de militaires de son commandement, pour poser la base de ceux qui seraient un peu après les egorgeurs, en vue de lancer les massacres dans le terrain qu’il venait de préparer dans le triangle Eringeti – Mbau – Kamango, au nord et au nord-est du territoire de Beni. Et voilà tout au sujet du lancement des activités des faux ADF en oeuvre du terrorisme à Beni et en Ituri.

Une réalité absurde: des immigrés qui affluent par milliers dans une zone en proie aux massacres…

Plus les massacres montaient d’ampleur dans le territoire de Beni, plus il a été constaté l’intensification des personnes en migration vers cette zone en proie à l’insécurité, sous prétexte de venir chercher de terres arables. Est-il nécessaire d’être philosophe ou lisencié ou docteur en antropologie ou en sociologie pour comprendre que ce n’est pas possible qu’un groupe de personnes prétendent venir chercher une vie heureuse et meilleure dans un milieu qui est en train d’être déserté par les autochtones forcés de s’en fuir à cause de la cruauté des massacres qui y sévissent?

On comprend dès lors comment les égorgeurs de Beni ont continué de recevoir régulièrement des renforts rwandais avec la complicités des autorités officielles pour exterminer les autochtones.

Julien Paluku, Nyonyi Bwanakawa et Abdallah Penembaka doivent se justifier…

Des groupes massifs d’immigrés clandestins rwandais ont envahi le grand Nord-Kivu et l’Ituri en bénéficiant de la protection et de la couverture des autorités officielles congolaises. Leur mouvement de Goma vers Beni et vers Ituri a été toujours couvert et sécurité par des feuilles de route collectives dument signées à Goma, au gouvernorat de la province du Nord-Kivu sous le mandat de Julien Paluku, après que ces clandestins aient été dotés de fausses cartes d’électeur congolaises délivrées par une mafia installée à Gisenyi, au Rwanda. Quelques fois, il a été également observé des escortes militaires qui les protégeaient le long de leur trajectoire. Et quand les populations autochtones cherchaient à sonder pour savoir plus de ce genre de mouvement suspect vers des zones en insécurité de haute tragédie, elles étaient réprimées par les forces de l’ordre jusqu’au sang, tout cela pour assurer le maximum de protection aux personnes non autrement identifiées au détriment des fils et filles du pays. Quelle trahison!

Nyonyi Bwanakawa a aussi une lourde responsabilité à porter. Il n’a cessé de faire traquer les autochtones de Beni qui tenter de se plaindre du comportement d’indifférence des autorités aussi bien civiles que militaires face à l’ampleur de l’insécurité grandissante dans son entité. Il confirmait lui-même qu’il est en contact avec les leaders desdits égorgeurs et pourtant il n’a jamais donné la preuve de faire mieux pour aider l’opération Sokola 1 à mettre ces ennemis hors d’état de nuir.

Quant à Abdallah Penembaka, il était gouverneur de province de l’Ituri, à Bunia. Plus de cent mille personnes non identifiées se sont installées dans sa juridiction sous son regard. La population locale a fait part de la souffrance que lui infligent ces immigrés, mais absolument rien n’a été fait pour sécuriser les autochtones. Bien au contraire, l’autorité provinciale de Bunia a formulé des menaces pour intimider les notables et les chefs coutumiers des communautés qui se plaignaient, en l’occurrence les Banyali-Tchabi, les Bira et les Hema. Paradoxalement, on a plutot assisté au renforcement des dispositifs de protection militaire en faveur des mêmes inconnus, même au moment ou ils commencaient à piller et à tuer des civils parmi les autochtones. Les communautés locales ont suggéré à l’autorité provinciale d’organiser ne fut-ce que l’identification de ces inconnus, mais en vain. Et aujourd’hui, ces inconnus se donnent même l’audace de dire avec arrogance : “Nous allons continuer à massacrer cette population qui ne nous permet pas de nous établir dans ces terres que nous avons choisies pour pratiquer notre agriculture”, tel qu’un d’entre eux déclarait le 9 juillet à Otmaber, après avoir massacré et incendié les passagers dans les véhicules de transport en commun qui les acheminaient de Bunia vers Beni et Butembo.

Il est urgent que Joseph Kabila, Julien Paluku, Nyonyi Bwanakawa et Abdallah Penembaka disent à la population de Beni et de l’Ituri qui sont exactement ces personnes qui massacrent fièrement les autochtones sous leur propre protection, ces immigrés que les vrais Hutu “Banyabwisha” de Rutshuru ne reconnaissent pas comme faisant partie de leur communauté. Tout le monde découvre enfin que les égorgeurs qui exterminent les autochtones sont ces immigrés qui ne sont pas des congolais (- car ils utilisent abusivement le nom des “Banyabwisha” -) en se revetant du masque des ADF. Ces autorités et dignitaires doivent expliquer qui sont ces criminels qu’ils ont choisi d’installer à Beni et en Ituri, et pourquoi ils préfèrent les protéger au détriment des fils et filles du pays.

Les Banyabwisha de Rutshuru ont raison de briser le silence et de dire toute la vérité…

S’il faut être franc, les Banyabwisha, nos frères Hutu congolais de Rutshuru, sont en train de traverser les mêmes souffrances que les Nande de Beni et les Hema, Banyali, Babira en Ituri. Les mêmes étrangers qui massacres les autochtones à Beni et en Ituri font la même opération contre les Hutu congolais à travers le territoire de Rutshuru. C’est pourquoi, de très nombreuses familles Hutu Banyabwisha de Rutshuru ont été forcées a fuir leurs terres pour devenir réfugiés ou demandeurs d’asile aux camps de l’UNHRC à Kyaka II, à Nakivale et à Kyangwale en Ouganda. Mais aucune de ces familles n’a pris la destination de Beni ou de l’Ituri. Ceci est un fait réel que n’importe quel enquêteur peut vérifier.

Il faut se méfier du président Félix Tshisekedi – collabo !

En tout cas la population du Nord-Kivu et de l’Ituri mourra de sa naiveté et de sa confiance aveugle. Beaucoup ont applaudi à l’accession au pouvoir de monsieur Félix Tshisekedi, clamant que cette fois-ci un véritable congolais a enfin mis fin au règne rwandais dans le pays. Et pourtant la situation sécuritaire est d’emblée passée du mal au pire dans l’est du pays. Tshisekedi Antoine Tshilombo n’ignore pas que c’est la main de Kigali qui trempe dans le sang des congolais tués comme des mouches dans plusieurs coins de Beni, de l’Ituri et des hauts plateaux du Sud-Kivu. Et pourtant, il se permet, malgré tout de signer des accords qui renforcent la capacité d’influence, de controle et l’emprise de Paul Kagame dans cette partie de l’est du territoire national congolais tant convoitée par le Rwanda.

Cet accord officiel que Félix vient de signer avec Kagame lors de sa dernière tournée à l’est de la RDC n’est que la petite face visible de l’Iseberg des multitudes d’accords secrets que les congolais ne découvrirons pas peut-être bientot, lesquels demeurent pour lui la seule garantie de continuer à se tenir au pouvoir.

Illustration: camp de transit officiel des clandestins rwandais à Nyongera (Kiwanja/Rutshuru)

Aujourd’hui, il est vrai qu’il n’y a pas de guerre ou d’insécurité du genre de la région de Beni et de l’Ituri. Et pourtant les autorités ont permis l’érection d’un très grand camp (soi-disant des déplacés) sur le terrain de l’état situé à Nyongera, non loin de la prison de Kiwanja. Aucun autochtone de la communauté des Banyabwisha de Rutshuru ne se trouve dans ce camp qui abrite actuellement plus de 2000 personnes dont l’origine est indéterminée.

Les autorités doivent honnêtement édifier les opinions en précisant qui sont les habitants de ce camp, car ils ne sont pas issus des communautés autochtones congolaises, et surtout que rien ne justifie l’opportunité d’eriger un tel camp dans le Rutshuru dans le contexte actuel.
Il s’agit en fait d’un camp de transit expressement mis en place pour canaliser des immigrés clandestins vers le grand Nord-Kivu et vers l’Ituri: ce sont des personnes qui transitent par ce camp de Nyongera qui affluent dans les zones de massacres à Beni et en Ituri en se camouflant sous l’identité des Banyabwisha qui ne les reconnaissent malheureusement pas. Ainsi, même le régime de Félix Tshisekedi évolue-t-il dans la ligne de complicité et de trahision lui léguée par son prédécesseur, en défaveur de la Nation.

Pour prouver son innocence, si du moins il prétend l’etre, Félix Tshisekedi doit faire identifier sans délai l’origine des assassins et terroristes de Beni et de l’Ituri trompant les opinions qu’ils seraient des Banyabwisha, les faire retourner à leur provenance originelle et stopper l’insécurité et les violences non justifiables imposées aux congolais de Beni et de l’Ituri.

Christian Lukinga

©️Beni-Lubero Online.

Kinshasa ne s’en sortira pas !


Kinshasa ne s’en sortira pas parce que le Président de la République s’est appuyé sur un tribalisme dégradant pour sa gente, qu’il a compté sur des pays qui, à tort ou à raison, sont considérés comme des ennemis numéro un des congolais par la majorité de nos concitoyens, il s’est entouré d’hommes au passé douteux et aux mœurs non-démocratiques, perdant ainsi sa crédibilité même auprès de certains qui, en 2018, comptaient sur lui, en désespoir de cause, après avoir compris, tardivement, que le précédent Président n’était pas celui qu’ils attendaient.

Au seuil de 2023, notre peuple va tout droit au gouffre : ceux qui sont pour les élections en 2023 et ceux qui sont contre ces élections 2023. En effet, l’impréparation est pire que qu’en 2018 et les conséquences des échecs seront plus déplorables.

[6/6, 10:46] +256 760 459337: La situation risque d’être confuse avec le renouvellement des opérations Sujaa UPDF-FARDC pour les deux autres mois de plus des opérations infertiles dans la région de Beni.

Les soldats ougandais seront mixés avec les rwandais. Le Rwanda a fait entrer ce jeudi ses véhicules et militaires via Tchanika. On ne sait pas pour quel pied joue Fatshi après la déclaration de l’Ouganda qui a dit officiellement qu’il se battrait aux côtés du Rwanda si la RDC mène une guerre contre Kigali.

Quel rôle joue Fatshi dans ce plan de ces deux beaux-frères camouflés ayant la même idéologie ?

Ouvrons l’oeil et le grand chers congolais ! Nous sommes sacrifiés et nos dirigeants jouent à la distraction.

Oeil du Peuple
[6/6, 10:46] +256 760 459337: Fizi: les affrontements continue ce dimanche 05 juin 2022 aux environs de la localité de MINEMBWE, entre les auto-défense populaire Maï Maï et la coalition Rwando-burundais GUMINO-TWIRWANEHO ANDROID des soi-disant Banyamulenge qui sont venus avec l’intention de faire les massacres de paisibles citoyens.
Il sied de signaler que cette coalition Rwando-burundais dont ses attaques sont dirigés par le colonel déserteur Mitabu a été financé sur le plan logistique par le commandant ops adjoint des FARDC à MINEMBWE Mr Alexis Rugabisha.

LA VOIX DU KIVU TV
+243858808330
lavoixdukivu45@gmail.com
[6/6, 10:46] +256 760 459337: Fizi: the clashes continue this Sunday, June 05, 2022 in the vicinity of the locality of MINEMBWE, between the Mai Mai people’s self-defense and the Rwandan-Burundian coalition GUMINO-TWIRWANEHO, so-called Banyamulenge who came with the intention of massacring peaceful citizens.
It should be noted that this Rwandan-Burundian coalition whose attacks are led by the deserter Colonel Mitabu has been logistically financed by the deputy ops commander of the FARDC in MINEMBWE Mr Alexis Rugabisha.

THE VOICE OF KIVU TV
+243858808330
lavoixdukivu45@gmail.com
[6/6, 10:46] +256 760 459337: Bjr mes chers frères et sœurs de la RDC je vous livre des informations très sûres qui émanent du service de sécurité de KAGAME bien filtrées qui stipulent ceci:
Kagame va distraire la RDC avec intention de négociation mais il est déterminé a faire une guerre foudroyante pour humilier le grand Pays (RDC)
Il se prépare avec la libération des tous les détenus de ses prisons et ceux ci sont en Formation chez lui au Rwanda
Il a fait appel aux Banyamulenges sur les hauts plateaux pour renforcer les rangs des M23
Il est sûr est certain avec l’appui des officiers Rwandais infiltrés dans les FARDC lui facilitera à avoir toutes les informations sur l’armée de la RDC et bloquer toute intention de mener la Guerre avec son armée
Il est sûr et déterminé car il reçoit jour pour jour information sur l’armée congolaise et les décisions prises au sommet de l Etat congolais
Rien ne l’empêchera de réussir son plan avec des officiers de son pays déjà a l’intérieur de la FARDC la victoire est de son côté il va faire le nom après conquête de la RDC, le monde va l’appeler Vladimir Putine d’affrique large diffusion chers congolais( Fungola miso, Bitumba ezali koya )

M23 : Quelle vigilance ?


La meilleure façon de s’attaquer aux problèmes soulevés par le M23 est de bien expliquer à nos concitoyens qui sont les M23 pour la RDC.

Quant aux subterfuges qu’utiliserait ce mouvement, pour se faire des membres, il faut s’en prendre à nous parents. En effet, si nos enfants étaient bien éduqués, il ne se laisseraient pas prendre aux pièges des groupes armées, qu’ils soient M23 ou pas.

Au fondamental, sans même discuter la question de savoir qui sont les M23 pour les congolais rwandophones et non rwandophones, nous devons noter que les solutions qu’ils proposent ne sont pas à l’avantage du Congo, dès lors qu’elles sont extra-légales, illégales, lâches !

En effet, toute opposition armée est désormais anachroniques, même si elle croit se trouver une légitimité dans l’engagement de certains membres de la gente de ses fondateurs ou dans le droit de ses membres à l’existence, à la souveraineté nationale.

Pour les rwandophones congolais, la faute, l’erreur stratégique est monumentale que même Dieu ne peut bénir le projet. Les rwandophones sont en effet (1) divisés entre tutsi et non tutsi, (2) évoluent sur une terre où leurs hôtes ne veulent plus d’eux, à tort ou à raison et (3) il existe moult solutions légales, humaines, économiques, préférables, aux problèmes des rwandophones en RDC que la rébellion.

En tant que tribu bantoue, les hutu pourraient bien se liguer aux autres bantous pour former un front plus solide face aux tutsi qui leur ferait problème, qui les subjugueraient… De même, en tant que tribu proche des nilotiques, les tutsi avanceraient plus en s’associant à leur cousins qui sont nombreux dans les pays de alentours, vue leur minorité en RDC et au Rwanda. Sous peu, les hutu reprendront le contrôle du Rwanda. La vie redeviendra difficile pour les tutsi du Rwanda et au Congo il sera difficile de redorer la condition du tutsi dans son milieu actuel.

Un tutsiland était possible en raison de la difficulté qu’a le tutsi à composer avec le hutu au Rwanda et de sa minorité dans le pays, d’une part ; et, de sa difficulté à composer avec ses hôtes au Congo, après une coexistence pacifique éphémère, d’autre part.

Deux questions se posent donc à nous, congolais, rwandophones ou pas :

  1. combien de temps durera le tandem hutu-tutsi, s’il y en a une dans le M23 ou en dehors du M23 ?
  2. Que se passera-t-il si les hôtes des rwandophones revendiquaient leur droit à la souveraineté et à la paix sur leurs terres un jour ?

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Tiré du groupe NZENGE AMANI RDC

Urgent Ouganda : l’organisation AFRIKA AMANI alerte sur un probable recrutement du M23 des jeunes en majorité des hutu congolais vivant dans les camps des réfugiés de Rwamwanja, cyaka, Nakivale et kyagwale en Ouganda.

L’organisation AFRIKA AMANI pointe les doigts complicité du HCR en Ouganda.

Selon les sources recoupées, les individus qui se présentent dans les camps des réfugiés, trompent ces jeunes qu’ils vont leurs donner de l’emploi à Kampala, Kabare et Mbarara.
C’est par la suite surprise, qu’ils parviennent à se retrouver dans les forêts de la RDC dans le rang du M23 et c’est à l’encontre de leur propre volonté.

Vigilance Vigilance

La Russie n’a jamais…


Pris sur un mur Facebook
La Russie n’a JAMAIS eu d’esclaves noirs et n’a jamais créé de marché pour le commerce des Noirs (1600-1800).
La Russie n’a JAMAIS participé à la conférence de Berlin pour partager l’Afrique comme un morceau de viande de chèvre (1884).
La Russie n’a JAMAIS colonisé, sous-développé et pillé les ressources de l’Afrique (1914-1960).
La Russie n’a JAMAIS mis en place un filet de sécurité permettant aux dirigeants africains de cacher des fonds volés, de les utiliser pour se développer et de les restituer ensuite à l’Afrique sous forme de prêts.
La Russie n’a jamais envahi ni déstabilisé aucun pays africain Libye, Somalie, Congo, Burkina Faso, Égypte, Afrique du Sud, etc.
La Russie n’a JAMAIS tué aucun combattant africain de la liberté,
Qui a tué Marcus Garvey
Qui a tué Thomas Sankara du Burkina Faso.
Qui a tué Patrice Lumumba du Congo.
Qui a tué Malcolm X les Black Panthers.
Qui a tué Mu’ammar Al’ Gaddafi de Libye.
Qui a tué le révérend Martin Luther King Jr.
Qui a tué Tupac Sharkur.
Qui a tué Stephen Biko
…etc. Continuez la liste
… Ceux qui ont colonisé et refusé pendant environ 100 ans de partager leur technologie avec l’Afrique veulent que l’Afrique aime ceux qu’ils aiment et déteste ceux qu’ils détestent.

La voix est à ceux qui sont en Russie…

RDC, UGANDA, RWANDA


[1/12, 17:55] Mr. John Baptist Kavunga Mbusa: l’UPDF lourdement armés Affirme avoir enregistré des avancées significatives contre les ADF sur le sol congolais.
[2/12, 08:12] G. Paluku Atoka Uwekomu: Est-ce à dire que l’Uganda veuille se séparer du Rwanda et que Kinshasa soit contraint de changer partiellement d’amis ? Quelle en serait la conséquence pour la RDC ?
Notre analyse est que :

  1. Kampala fera une bonne affaire ;
  2. la RDC sera le perdant ;
  3. pour le Rwanda, les signaux restent encore verts, pour un temps ;
  4. pour la population de l’Est, la note sera salée, tant qu’elle comptera sur Kinshasa ;
  5. en investissant dans notre proposition, nous, congolais, nous permettrons, nous nous accorderons un soulagement, dès les élections congolaises prochaines, mais pas avant.

L’Ituri peut lancer la libération


L’Ituri est aujourd’hui la terre de l’insécurité.
L’intelligentsia iturienne ne joue pas son rôle : chacun s’occupe de son ventre, de son projet personnel, au dépens d’un peuple sous-instruit, paresseux, qui ne veut pas et ne sait s’organiser pour prendre son destin en main.
Nous, ituriens, servons désormais Dieu et Mammon, comme les batoka chini ; et nous sommes étonnés du résultat de notre travail…
Personne ne veut porter le flambeau des patriotes que nous avons connus en son temps.
La jeunesse se rebelle contre ses parents pour se livrer à des charlatans, sombrer dans la débauche, la beuverie et la malédiction prononcée sur ses parents idolâtres.
Le Projet 2014 invite les ituriens à être les premiers à sortir des griffes de Satan pour sauver la nation congolaise en prônant l’amour et la vérité.
Nous, congolais, avons déjà prouvé assez nos limites et nos vraies intentions. Nous savons le chemin du salut, mais nous préférons celui de la perdition.
Si l’Ituri donne le ton de la responsabilité et de l’indépendance, le reste suivra son exemple avec reconnaissance.
Concrètement, que faut-il faire ?

  1. Identifier nos vrais leaders et les promouvoir.
  2. Avec ces leaders, concevoir et mettre en œuvre notre projet de développement provincial qui tienne compte de notre volonté de rester congolais, mais aussi de celle de refuser tout joug étranger.
    Qui veut se lever et s’inscrire dans cette démarche, avec nous ?
    https://projet2014.com/inscription.
    L’avenir de l’Ituri est dans nos mains !

RDC : balkanisation involontaire ?


D’un groupe WhatsApp congolais

« nous savons que dépolitiser la ceni c’est impossible aux usurpateurs parce que leur souci est qu’ils contrôlent tout or la ceni est une institution indépendante
alors quand à moi il faut que la société civile prend le bâton de commandement et tout les membres du bureau société civile… pour eviter les manoeuvres ainsi que la fraude.
je dis…

AVANÇONS SEULEMENT ! »

PAAVI KINATA LIANGE
HÉRO VIVANT

La CENI pourra-t-elle un jour devenir indépendante ?

Quelle cécité et niaiserie politiques !

Comment cela se passerait-il, mes chers frères ?

Le jour où nous nous retrouverons autour d’une table, la cacophonie sera telle que l’unité ne sera plus possible, à cette allure.
Est, Ouest, Nord et Sud : préparez-vous à une balkanisation du Congo ou bien, prenons la responsabilité de nous instruire, nous former et nous éduquer très sérieusement.

Pour la plus part, nous sommes en effet bien pourris : c’est le moins que nous puissions dire.
Si la CENI revient encore en 2023 : c’est que le Congo mourra !

Excusons la MONUSCO !


[10/4, 13:00]
Les agents de la MONUSCO ont été attrapé à l’aéroport de Goma avec les tenues militaires FARDC il ya de cela 6 ans.La suite de l’enquête n’est pas connue jusqu’aujourd’hui!!!

[10/4, 14:23]
Tu leur cherche des excuses, ces hommes de la MONUSCO ?
Il y en a une qui est bétonnée : ils sont là sur l’invitation de notre gouvernement.
C’est dire que notre premier objectif doit être la disqualification de notre gouvernement au motif du crime de lèse-nation.
Les autres demandes ne sont pas des plus logiques et accroîtrons nos pertes en vies humaines en raison de la lâcheté qui fera que le gouvernement nous enverra ses chars et ses sbires dedans.

La crise mondiale…


Ah… Mon cher frère.
Le Congo n’est plus que dans nos têtes.

Sur le terrain, ne vois-tu pas que ce soit le règne des EUA qui se trompent encore une fois, avec les rwandais et les Nations Unies ; comme à l’époque de Mzee Kabila ?

Tshisekedi n’a pas d’autre personne, non conflictuel, à désigner comme premier ministre ?
Personnellement, je commence à sérieusement douter même de sa congolité, à voir, à considérer la manière dont il trahit le Congo, à tous les coups, depuis son accession au pouvoir !

Que Dieu nous garde de ces assassins. Notre peuple est démissionnaire, à l’instar de nous, européens, comme l’a dit une de nos parlementaires, de l’UE qui, elle aussi, traverse la même crise politique…

Nous n’avons plus d’hommes politiques de valeur.

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