Combien de temps nous reste-il ?


[26/9, 13:59] Nickson KASOLA: Une image de 2018 ? [Pourcentages des votants pour differents candidats en RDC en 2018 (?).]


[26/9, 15:15] G. Paluku Atoka Uwekomu: La quintessence de mon message est : quel sera le pourcentage de mon parti en 2023 et du tien, Nickson ?
Cela omporte peut que les % que tu voies soient du vrai ou du faux, de 2006, 2011 ou 2018.
Que faisons nous pour réellement gagner en 2023 ?
Pour l’heure, le pouvoir en place part favori : du moins, à l’apparence. Ne crions pas au tripatouillage après, alors que nous nous occupons des accessoires ; laissant de côté la Voie du Père !


[26/9, 15:16] Nickson KASOLA: Cette image ne peut permettre la réponse à votre question car elle représente une époque dont le contexte est très différent de l’actuel.


[26/9, 15:46] G. Paluku Atoka Uwekomu: Le contexte, selon nous, n’est pas très différent du précédent : la culture et la pratique politique sont les mêmes. Ces dernières demeurent celles d’intrigues diverses, de vols, de pillages, d’assassinats, d’esclavagisme de colonisation, de trahisons, de tripatouillages, d’une distraction sans nom de toute l’opposition et d’une déliquescence grandissante de l’administration.


[26/9, 15:50] Nickson KASOLA: Mon frère, là vous vous trompez. Le contexte est littéralement très différent. Si vous pensez partir de cette considération vous risquez d’être surpris. Je vous conseille de bien analyser le contexte.


[26/9, 15:55] G. Paluku Atoka Uwekomu: Notre effort dans le Projet 2014 n’est pas fondé sur l’espoir d’un Congo meilleur en 2024 : nous investissons politiquement dans un futur de bonheur qui ne poindra pas avant l’horizon 2055.
En clair, un Congo de droit, de justice, d’unité, de paix, de développement est pour nous envore très lointains.
La pauvreté est encore très grande sur tous les plans : la morale, l’intelligence, le confort dans la maison et au travail, la justice sociale, la liberté, la sécurité, la fraternité et toutes les choses semblables nous manqueront cruellement longtemps encore, frères !

C’est pour cela que nous vous invitons nombreux à rejoindre notre projet pour :
1° dégager un vrai projet de sortie de crise ;
2° mobiliser les ressources nécessaires pour la mise en œuvre du projet congolais, sans être aliénés !


[26/9, 16:04] G. Paluku Atoka Uwekomu: 30 n’ont pas suffit entre 1999 et 2014. 30 seront encore très insuffisant maintenant, au regard du pourrissement de la situation entre 1999 et 2022 et de la qualité et de la quantité de la ressource humaine.

Instruire, former et éduquer correctement près de 100 millions de personnes, de cultures disparates, demande du génie encore très rare dans notre pays. Il faut du temps, et encore du temps.

Certains observateurs occidentaux pessimistes évaluent à 500 ans le temps nécessaire pour que le Congo sorte de son tunnel de lui-même.

C’est peut-être exagéré ; mais ce n’est pas loin d’être raisonnable.

En effet, nous nous rendons compte très vite que les autres nations se fourvoient alors qu’elles existent depuis des millénaires. Le Congo indépendant n’existe que depuis 62 ans seulement !

Les conspirateurs sont-ils toujours de vrais congolais ?


Laissons de côté la question facile à traiter du vrai congolais ou du faux congolais. Le congolais étant bien défini dans leur constitution de 2006.

Pourquoi seulement les soupçonnés sont toujours de vrais congolais ?
Pourrait-il en être autrement. Comment ?
Les rwandophones sont dans l'armée, mais n'ont jamais été cités comme des traîtres.
  1. Être rwandophones n’est pas forcement être rwandais.
  2. D’aucuns, la plupart d’entre nous, pensent que ce soient les rwandais et les rwandophones congolais qui soient la cause de nos malheurs. Notre compatriote, dont le propos est repris ci-dessus, occulte les accusations portées contre plus de 300 officiers rwandophones de notre armée, dans la majorité de nos fora ? Dans quel but ? Avec quel bénéfice pour le Congo ?
  3. Quelque soit la nationalité des officiers incriminés (= concernés, mais pas nécessairement coupables), il est anormale que le tutsi ou le hutu, minoritaires au Congo, se retrouvent si nombreux au sommet de notre armée. Ni la Présidence de la République, ni le Gouvernement, ni le Parlement, ni le Peuple congolais lui-même ne prennent à cœur de résoudre cette anomalie, conséquence de notre crime commune de lèse-nation.
  4. C’est pour cela que notre analyse est que le chemin politique à parcourir soit encore très long avant que nous n’atteignions le bout du tunnel.

Point de vue ou ligne de conduite ?


Ci-dessous notre proposition d’une ligne de conduite à adopter face à ceux qui nous voudraient réutiliser des méthodes politiques surannées.

Cette négociation constitue un danger pour la nation congolaise. Pourquoi c’est Kagame qui doit toujours être derrière les négociations? Est-ce que les congolais ne peuvent pas se réveiller devant ces genres de tentacules? Pensez-vous qu’après négociation, on aura trouvé la solution aux problèmes de l’Est de la RDC?

Le gouvernement actuel rwandais sous la houlette de Paul Kagame demeurera un danger pour la RDC. L’on sait que nous les congolais, on n’est pas habitué aux plans à long terme.

Il y a un bout de temps Kagame a toujours pensé contrôler la RDC. L’unique moyen de le faire n’est rien d’autres que de faire du Rwanda une industrie de fabrication des rebelles. Que vise-y-il? Faire entrer des gens qui dépendent de moi dans le gouvernement congolais et cela me permettra de contrôler la RDC selon mes grés.

Il a été derrière les rebelles d’AFDL pour réclamer les négociations.

Kagame était derrière les rebelles de RCD-Goma pour solliciter les négociations.

Kagame était derrière le CNDP de Laurent Nkunda pour solliciter les négociations.

Dans toutes ces négociations, on a fait entrer ses gens dans l’administration publique congolaise et l’armée congolaise.

À l’instant, il réclame les négociations avec les rebelles du M23. Selon vous, pensez-vous que c’est par sentiment d’amour qu’il fait tout ça? Pensez-vous qu’il a le souci que ces jeunes gens ne meurent de la malaria dans les forêts et brousses où ils restent? Pensez-vous qu’il ne veut pas voir ces jeunes Congolais souffrir et en bon père de famille, il veut qu’ils rentrent en RDC?

Au fait, il veut encore les intégrer dans l’armée congolaise et l’administration publique congolaise. Cela va augmenter le quota de personnes sous sa dépendance et qui peuvent lui dévoiler tous les secrets militaires et politiques du pays.

Pensez-vous qu’une fois que les M23 seraient intégrés dans l’armée et l’administration publique, Kagame pourra dire que la solution est trouvée?

Non, il va fabriquer d’autres rébellions. Il arrivera un moment où seuls les pro-Kagame (tous ces gens issus de négociations) seront majoritaires dans l’administration publique et dans l’armée congolaise à telle enseigne que c’est tout ce que Kigali voudra, qu’on fera en RDC. Pendant ces temps, Kagame sera en train de diriger à la fois le Rwanda et la RDC. Tout ce que Kagame observe au niveau du leadership actuel de la RDC le motive et lui montre qu’il faut qu’il continue son plan horrible. Toutes ces malversations et gabegies financières, disproportions au niveau de la répartition du revenu national enlève et dépouille le président de la popularité en le qualifiant d’incompétent notoire lui et son équipe.

Lorsqu’on a un président impopulaire, c’est une façon d’encourager encore la formation des rébellions.

Eugène Kabamba

Les questions posées sont celles posées depuis le début de la relation de la RDC aux pays des grands lacs.
Notre frère n’apporte pas les réponses objectives, sages et efficaces aux questions, que nous recherchons.
Il passe son temps à vouloir susciter chez nous des sentiments pendant que nous avons des preuvent que la plupart des voisins, si pas tous, recherchent notre mort pour jouir de nos minerais, de nos bois, de nos terres, de nos eaux, de nos femmes, de nos travailleurs.
Au Projet 2014, nous recherchons des hommes qui proposent des stratégies qui nous permettent ceci, entre autres.

  1. D’en finir, démocratiquement, avec la République ; parce qu’elle ne nous permettra pas un seul jour de nous unir autour d’un travail libérateur.
  2. De construire une union de nos peuples libérés de l’esclavage et de la colonisation.
    En clair, nous nous rendons compte que plusieurs congolais se plaisent à faire le lit de la colonisation et de l’esclavage et espèrent en même temps nous libérer de nos bourreaux vers lesquels ils vont demander secours.

L’actualité politique ?


De quoi est-elle faite ? Suivez cette série de messages WhatsApp.

[19/9, 20:32] Pas de jérémiades : agissons ensemble pour être plus forts : tout l’Est, le Congo tout entier, l’Afrique toute entière !


[19/9, 20:32] Sans oublier le Monde tout entier.


[19/9, 20:55] Exactement : cela est notre combat collectif.

[21/9, 00:36] Bertin MUDIMBU TSHISEKEDI le nouveau Directeur Général du FPI qui est-il ?
http://opr.news/46d3114d220919fr_cd?link=1&client=news

[21/9, 12:33] https://youtu.be/MWowG574Kr4

[21/9, 21:34] Vidiye Tshimanga sous MAP en route pour Makala.

[22/9, 20:39] La première dame de la RD Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi, a participé, le mardi 20 septembre 2022 à New-York, aux USA, à un déjeuner de travail de l’Organisation des premières dames d’Afrique pour le développement (OPDAD). D’après la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi qui rapporte l’information à 7SUR7.CD, cette séance de travail a eu lieu en marge de la 77ème assemblée générale des Nations-Unies.
http://opr.news/58f23334220921fr_cd?link=1&client=news

[23/9, 10:12] Kolwezi : plusieurs arrestations à l’hôtel du Général Philémon Yav.

Comments: il faut vite assainir l’armée pour ramener la paix dans le pays.
http://opr.news/20bc0578220922fr_cd?link=1&client=news

Les noirs seraient pauvres parce que…


Tel que reçu dans le groupe WhatsApp du Projet 2014. Il manque vos commentaires et discussions du sujet. Le cas échéant, une proposition de solution pourraient être formulée.

Pourquoi les Noirs ne sont-ils pas riches ?

Extraits d’un entretien avec un leader juif sur les Noirs.

INTERVIEWER:
Pourquoi les Noirs sont-ils si en retard sur le plan économique ?

CHEF JUIF :
La seule chose que les Noirs comprennent, c’est la consommation: manger, s’habiller et jouir.

Les Noirs ne comprennent pas l’importance de créer et de construire de la richesse.

La règle fondamentale est de garder votre argent au sein de votre groupe familial, racial.

Nous les juifs aimons :

  • créer des affaires juives,
  • embaucher des juifs,
  • acheter juif, et
  • passer juif.

Il n’y a rien de mal à cela, mais c’est une règle de base que les Noirs ne peuvent pas comprendre et suivre.
 » Le Noir tue quotidiennement ses compatriotes noirs au lieu de vouloir voir ses compatriotes noirs réussir »

93% des Noirs tués en Amérique le sont par d’autres Noirs. L’histoire n’est pas différente en Afrique.

Leurs dirigeants volent leur peuple et renvoient l’argent à leurs maîtres coloniaux à qui ils empruntent le même argent. Et en cas de décès ou d’empêchement cette fortune est perdue au profit de l’Occident.

Tout Noir qui réussit veut dépenser son argent dans le pays de ses maîtres coloniaux.

Ils veulent :

  • partir en vacances à l’étranger,
  • acheter des maisons à l’étranger,
  • étudier à l’étranger,
  • aller se faire soigner à l’étranger, etc.
    au lieu de dépenser cet argent dans leur propre pays au profit de leur peuple. Les statistiques montrent que l’argent du Juif change de mains 18 fois avant de quitter sa communauté… alors que pour les Noirs c’est probablement un maximum d’une fois voire zéro. Seulement 6% de l’argent des Noirs retourne dans leur communauté. C’est pourquoi les Juifs sont au sommet et les Noirs sont au bas de chaque échelle de la société. Au lieu d’acheter
  • Louis Vuitton,
  • Hermès,
  • voitures chères,
  • des chaussures,
    -Maisons,
    -robes, etc,
    Les noirs pourraient
  • industrialiser l’Afrique,
  • construire des banques et se débarrasser des institutions coloniales, FMI et Banque Mondiale…qui ont pour missions de les mettre en faillite. INTERVIEWER:
    Que pensez-vous de l’échec des Noirs après 150 ans ? CHEF JUIF :
    Eh bien, rien n’est jamais la faute du Blackman.
    Le Noir :
  • habitude compulsive de tuer les siens pour gravir les échelons économiques ;
  • consommation matérielle compulsive ;
  • tendance à rabaisser les autres Noirs jugés performants ou mieux disposés ;
  • Son incapacité à créer des entreprises ou
  • préserver la richesse sont généralement la faute de quelqu’un d’autre. INTERVIEWER:
    Alors que peuvent faire les Noirs pour se libérer ? LEADER JUIF : Les Noirs doivent prendre leurs responsabilités. Les Noirs doivent s’unir. Et combattre avec véhémence les dirigeants corrompus qui dénigrent leur pays et courent au FMI comme si le FMI était le Père Noël. Ils doivent se replier sur eux-mêmes sinon ils resteront continuellement économiquement colonisés et perdront leur place dans l’histoire. Les dirigeants africains n’aiment pas leurs peuples, ils travaillent pour leurs maîtres Occidentaux. Veuillez transmettre ceci jusqu’à ce qu’il fasse le tour du continent africain. Nous devons tous apprendre nos leçons rapidement et construire la race noire.

Trahisons en série…


Les véritables Hutu congolais dont la référence est la chefferie des Bwisha, en territoire de Rutshuru, province du Nord-Kivu, sortent de leur silence et fixent les opinions sur l’identité des immigrés qui sèment tant de désolation dans la région de Beni et dans la partie sud de la province de l’Ituri, précisément à Tchabi, Mitego et Boga.

Il est urgent que certains dignitaires se justifient ou soient jugés

La justice populaire doit interpeller l’ex-président Joseph Kabila, l’ex-gouverneur Julien Paluku, l’ex-Maire de la ville de Beni Nyonyi Bwanakawa, l’ex-gouverneur de l’Ituri Adballah Penembaka sur l’implantation des milliers des personnes suspectes et inconnues en Ituri et au Nord-Kivu.

La genèse du fléau…

Depuis la période du phénomène de la rébellion du M23, un mouvement massif des personnes non autrement identifiées, mais suspectes de par leur caractère clandestin, en destination du grand Nord-Kivu et de l’Ituri, a été constaté à partir des frontières du Rwanda. La société civile du Nord-Kivu en avait aussitot fait l’alerte à l’intention des opinions nationales et internationales, qui sont toutes demeurées indifférentes.

La vérité fondamentale sur cette infiltration est que la Tanzanie venait de refouler les réfugiés Rwandais qui vivaient sur son territoire. Kagame, le président du Rwandais, considérant ces personnes comme inutiles et de trop, s’est arrangé avec son homologue congolais de l’époque, de surcroit lui-même rwandais de sang, en la personne de Joseph Kabila, en vue de déverser ces “indésirables” sur le territoire congolais pour des objectifs multiformes. D’une part, Kagame voulait se débarrasser d’un surpeuplement. D’autre part, en fournissant tous les moyens requis pour aider ces réfugiés et autres volontaires rwandais à s’implanter en République Démocratique du Congo, Kagame préparaient des combattants devant exécuter les opeérations préliminaires pour l’aider dans son plan d’occuper certaines régions bien ciblées dans l’est de la RDC.

Voici comment Joseph Kabila installa les faux ADF à Beni…

Des massacres contre les civils explosent dans la région de Beni le 02 octobre 2014. On les imputera aux “présumés ADF” jusqu’à nos jours. Vrai et faux.

“Vrai”, du fait que Joseph Kabila venait de tout faire pour diviser les véritables ADF en deux groupes en excitant Baluku contre Jamil Mukulu pour des différends propres avec ce dernier que lui (Joseph Kabila) et le feu Laurent-Désiré Kabila avaient pourtant encadré pendant longtemps. Le groupe de Jamil Mukulu, qui porte l’étendard des vrais ADF sera livré à l’anéantissement presque total suite aux opérations qu’a menées le feu général Lucien Bahuma. Entretemps, d’énormes faveurs et moyens seront mis à la disposition de Baluku pour susciter des ADF qui devront travailler à l’accomplissement du plan de Joseph Kabila et de Paul Kagame.

“Faux”, parce qu’il y avait déjà dans la chefferie des Watalinga plus de deux mille rwandais qui venaient de s’y infiltrer avec la complicité du chef Bamukoka qui avait accepté la corruption lui proposée par les conspirateurs. Meme, dans la ville de Beni, d’autres rwandais venaient d’acquérir des domaines terriens par le canal des personnes interposées, et avec l’influence des autorités politico-admnistratives, dont sur place Nyonyi Bwanakawa, le Maire de la ville. Joseph Kabila placera tous ces rwandais sous l’encadrement du groupe de Baluku pour constituer les faux ADF, auteurs de la désolation de ces jours à Beni et en Ituri.

Mais la connexion de ce groupe d’assassins et terroristes au sein des FARDC, l’armée officielle congolais, se fera par des officiers rwandais infiltrés et d’autres pro (comme le général Mundos) qui les ont toujours cotoyés, soit en se trouvant dans le cercle rapproché du président Kabila, soit à travers les rébellions du RCD, du CNDP et du M23. La plus grande védette qui n’hésitera pas à se manifester ouvertement est le colonel Richard Bisambaza, qui en déclarant sa défection en 2013, avait mis à la disposition de Baluku une unité d’une soixantaine de militaires de son commandement, pour poser la base de ceux qui seraient un peu après les egorgeurs, en vue de lancer les massacres dans le terrain qu’il venait de préparer dans le triangle Eringeti – Mbau – Kamango, au nord et au nord-est du territoire de Beni. Et voilà tout au sujet du lancement des activités des faux ADF en oeuvre du terrorisme à Beni et en Ituri.

Une réalité absurde: des immigrés qui affluent par milliers dans une zone en proie aux massacres…

Plus les massacres montaient d’ampleur dans le territoire de Beni, plus il a été constaté l’intensification des personnes en migration vers cette zone en proie à l’insécurité, sous prétexte de venir chercher de terres arables. Est-il nécessaire d’être philosophe ou lisencié ou docteur en antropologie ou en sociologie pour comprendre que ce n’est pas possible qu’un groupe de personnes prétendent venir chercher une vie heureuse et meilleure dans un milieu qui est en train d’être déserté par les autochtones forcés de s’en fuir à cause de la cruauté des massacres qui y sévissent?

On comprend dès lors comment les égorgeurs de Beni ont continué de recevoir régulièrement des renforts rwandais avec la complicités des autorités officielles pour exterminer les autochtones.

Julien Paluku, Nyonyi Bwanakawa et Abdallah Penembaka doivent se justifier…

Des groupes massifs d’immigrés clandestins rwandais ont envahi le grand Nord-Kivu et l’Ituri en bénéficiant de la protection et de la couverture des autorités officielles congolaises. Leur mouvement de Goma vers Beni et vers Ituri a été toujours couvert et sécurité par des feuilles de route collectives dument signées à Goma, au gouvernorat de la province du Nord-Kivu sous le mandat de Julien Paluku, après que ces clandestins aient été dotés de fausses cartes d’électeur congolaises délivrées par une mafia installée à Gisenyi, au Rwanda. Quelques fois, il a été également observé des escortes militaires qui les protégeaient le long de leur trajectoire. Et quand les populations autochtones cherchaient à sonder pour savoir plus de ce genre de mouvement suspect vers des zones en insécurité de haute tragédie, elles étaient réprimées par les forces de l’ordre jusqu’au sang, tout cela pour assurer le maximum de protection aux personnes non autrement identifiées au détriment des fils et filles du pays. Quelle trahison!

Nyonyi Bwanakawa a aussi une lourde responsabilité à porter. Il n’a cessé de faire traquer les autochtones de Beni qui tenter de se plaindre du comportement d’indifférence des autorités aussi bien civiles que militaires face à l’ampleur de l’insécurité grandissante dans son entité. Il confirmait lui-même qu’il est en contact avec les leaders desdits égorgeurs et pourtant il n’a jamais donné la preuve de faire mieux pour aider l’opération Sokola 1 à mettre ces ennemis hors d’état de nuir.

Quant à Abdallah Penembaka, il était gouverneur de province de l’Ituri, à Bunia. Plus de cent mille personnes non identifiées se sont installées dans sa juridiction sous son regard. La population locale a fait part de la souffrance que lui infligent ces immigrés, mais absolument rien n’a été fait pour sécuriser les autochtones. Bien au contraire, l’autorité provinciale de Bunia a formulé des menaces pour intimider les notables et les chefs coutumiers des communautés qui se plaignaient, en l’occurrence les Banyali-Tchabi, les Bira et les Hema. Paradoxalement, on a plutot assisté au renforcement des dispositifs de protection militaire en faveur des mêmes inconnus, même au moment ou ils commencaient à piller et à tuer des civils parmi les autochtones. Les communautés locales ont suggéré à l’autorité provinciale d’organiser ne fut-ce que l’identification de ces inconnus, mais en vain. Et aujourd’hui, ces inconnus se donnent même l’audace de dire avec arrogance : “Nous allons continuer à massacrer cette population qui ne nous permet pas de nous établir dans ces terres que nous avons choisies pour pratiquer notre agriculture”, tel qu’un d’entre eux déclarait le 9 juillet à Otmaber, après avoir massacré et incendié les passagers dans les véhicules de transport en commun qui les acheminaient de Bunia vers Beni et Butembo.

Il est urgent que Joseph Kabila, Julien Paluku, Nyonyi Bwanakawa et Abdallah Penembaka disent à la population de Beni et de l’Ituri qui sont exactement ces personnes qui massacrent fièrement les autochtones sous leur propre protection, ces immigrés que les vrais Hutu “Banyabwisha” de Rutshuru ne reconnaissent pas comme faisant partie de leur communauté. Tout le monde découvre enfin que les égorgeurs qui exterminent les autochtones sont ces immigrés qui ne sont pas des congolais (- car ils utilisent abusivement le nom des “Banyabwisha” -) en se revetant du masque des ADF. Ces autorités et dignitaires doivent expliquer qui sont ces criminels qu’ils ont choisi d’installer à Beni et en Ituri, et pourquoi ils préfèrent les protéger au détriment des fils et filles du pays.

Les Banyabwisha de Rutshuru ont raison de briser le silence et de dire toute la vérité…

S’il faut être franc, les Banyabwisha, nos frères Hutu congolais de Rutshuru, sont en train de traverser les mêmes souffrances que les Nande de Beni et les Hema, Banyali, Babira en Ituri. Les mêmes étrangers qui massacres les autochtones à Beni et en Ituri font la même opération contre les Hutu congolais à travers le territoire de Rutshuru. C’est pourquoi, de très nombreuses familles Hutu Banyabwisha de Rutshuru ont été forcées a fuir leurs terres pour devenir réfugiés ou demandeurs d’asile aux camps de l’UNHRC à Kyaka II, à Nakivale et à Kyangwale en Ouganda. Mais aucune de ces familles n’a pris la destination de Beni ou de l’Ituri. Ceci est un fait réel que n’importe quel enquêteur peut vérifier.

Il faut se méfier du président Félix Tshisekedi – collabo !

En tout cas la population du Nord-Kivu et de l’Ituri mourra de sa naiveté et de sa confiance aveugle. Beaucoup ont applaudi à l’accession au pouvoir de monsieur Félix Tshisekedi, clamant que cette fois-ci un véritable congolais a enfin mis fin au règne rwandais dans le pays. Et pourtant la situation sécuritaire est d’emblée passée du mal au pire dans l’est du pays. Tshisekedi Antoine Tshilombo n’ignore pas que c’est la main de Kigali qui trempe dans le sang des congolais tués comme des mouches dans plusieurs coins de Beni, de l’Ituri et des hauts plateaux du Sud-Kivu. Et pourtant, il se permet, malgré tout de signer des accords qui renforcent la capacité d’influence, de controle et l’emprise de Paul Kagame dans cette partie de l’est du territoire national congolais tant convoitée par le Rwanda.

Cet accord officiel que Félix vient de signer avec Kagame lors de sa dernière tournée à l’est de la RDC n’est que la petite face visible de l’Iseberg des multitudes d’accords secrets que les congolais ne découvrirons pas peut-être bientot, lesquels demeurent pour lui la seule garantie de continuer à se tenir au pouvoir.

Illustration: camp de transit officiel des clandestins rwandais à Nyongera (Kiwanja/Rutshuru)

Aujourd’hui, il est vrai qu’il n’y a pas de guerre ou d’insécurité du genre de la région de Beni et de l’Ituri. Et pourtant les autorités ont permis l’érection d’un très grand camp (soi-disant des déplacés) sur le terrain de l’état situé à Nyongera, non loin de la prison de Kiwanja. Aucun autochtone de la communauté des Banyabwisha de Rutshuru ne se trouve dans ce camp qui abrite actuellement plus de 2000 personnes dont l’origine est indéterminée.

Les autorités doivent honnêtement édifier les opinions en précisant qui sont les habitants de ce camp, car ils ne sont pas issus des communautés autochtones congolaises, et surtout que rien ne justifie l’opportunité d’eriger un tel camp dans le Rutshuru dans le contexte actuel.
Il s’agit en fait d’un camp de transit expressement mis en place pour canaliser des immigrés clandestins vers le grand Nord-Kivu et vers l’Ituri: ce sont des personnes qui transitent par ce camp de Nyongera qui affluent dans les zones de massacres à Beni et en Ituri en se camouflant sous l’identité des Banyabwisha qui ne les reconnaissent malheureusement pas. Ainsi, même le régime de Félix Tshisekedi évolue-t-il dans la ligne de complicité et de trahision lui léguée par son prédécesseur, en défaveur de la Nation.

Pour prouver son innocence, si du moins il prétend l’etre, Félix Tshisekedi doit faire identifier sans délai l’origine des assassins et terroristes de Beni et de l’Ituri trompant les opinions qu’ils seraient des Banyabwisha, les faire retourner à leur provenance originelle et stopper l’insécurité et les violences non justifiables imposées aux congolais de Beni et de l’Ituri.

Christian Lukinga

©️Beni-Lubero Online.

Une attaque…


Le chômage bat son plein dans notre pays. Mais en même temps, ceux qui sont au travail sont, pour la plupart, sous qualifiés ou sans qualification. C’est ainsi que nos corps de métiers, nos agriculteurs, nos éleveurs et nos pêcheurs sont souvent des personnes sans instructions conventionnelles, sans qualifications reconnues, sans une éducation validée ou validable par la collectivité. Notre compétitivité en souffre, en souffrira encore longtemps, dès lors que l’UDPS rate sa coche.

Au niveau local, notre devoir est d’analyser ce fléau sérieusement, pour pouvoir apporter des solutions idoines aux problèmes que le chômage pose à notre localité, à notre pays. Le parasitisme, l’exode rurale, la fuite de cerveaux, le haut taux de mortalité, le manque de compétitivité, l’esclavagisme, la colonisation, la promiscuité environnementale et familiale, la faim, la maladie, l’insécurité et le sombre avenir que cela fait présager sont autant de conséquences directes et ineluctables du chômage ; contre lequel le Projet 2014 voudrait davantage engager le gouvernement et toute la population congolaise ; parce notre bonheur passe par notre enrichissement et que ce dernier est impossible sans un travail ardu et intelligent. Comment allons-nous y parvenir ou qu’est-ce qui changera dans notre stratégie ? Qui seront les acteurs ou à qui nous adresserons-nous désormais ? Quel est l’objectif à poursuivre ou quelle est la valeur à défendre ?

La stratégie

En 1999, en lançant le Projet 2014, nous avons compté sur le patriotisme des congolais.  Nous savons depuis que nous nous sommes trompés sur la sincérité de nos compatriotes.
Dans le cadre de l'EAE ASBL, nous avons investis dans plusieurs projets en comptant sur la bonne foi de nos associés et de nos partenaires. Aujourd'hui, nous savons que c'était là aussi méconnaître le pourrissement moral du congolais.
Nous avons pourtant appris.
Primo, il faut compter sur l'expérience et non pas sur des présomptions.
Secundo, il ne faut pas aider, mais plutôt responsabiliser.
C'est la raison pour laquelle nous nous efforcerons de conseiller, d'encourager, de proposer nos enseignements, nos formations et nos services à nos associés et à nos patenaires, en gardant à l'esprit une chose : l'enrichissement du congolais, dans son sens holistique.

La ressource humaine

Contrairement à ce que prétendent nos compatriotes, le pourvoie en ressources non-humaines, au Congo, reste et sera encore pendant longtemps le moindre des soucis.  En revanche, il nous faudra beaucoup de temps pour nous qualifier.  Les hommes capables de concevoir, d'animer et réaliser le développement manquent, faute d'instruction,  de formation et d'éducation. Les signes sont là : la superstition envahissante, l'incompétence grandissante, la traîtrise généralisée, l'esclavagisme, la colonisation et des faits comparables.
L'homme est la ressource au centre du développement : c'est pour lui et par lui que s'opère le développement. De la qualité de l'homme dépend la qualité du développement : extension, niveau, source, finalité...

La vision, la mission, l’objectif

Le bonheur du congolais : n'est-ce pas là l'objectif à poursuivre ?
Un congo développé, Dieu voulant, n'est-ce pas là notre vision du Congo de demain ?
Quelle mission implique cette vision ? Quels sont les objectifs spécifiques ? Ce bonheur, n'est-il pas l'enrichissement total du Congolais, son développement intégral ? La connaissance, la qualification et la moralité ne sont-ce pas là les richesses qui nous manquent ?
S'attaquer au chômage c'est aussi s'attaquer à toutes les formes de pauvreté : l'ignorance, l'incompétence et l'immoralité.

Les noirs africains ne sont pas moins criminels !


[10/9, 10:10] Paul Emile Okoka: Le peuple africain noir ou kongolais pour sauver, libérer et développer l’afrique noire ou le kongo d’aujourd’hui corrompu, doit seulement s’armer de lois de l’Esprit, de lois divines ou de lois de la nature que ses ancestres kongo 22.000 avant Christ connaissaient et pratiquaient voir l’os d’ishango, construction de pyramides etc…,

Il s’agit de la loi de l’amour ou aimer son prochain comme soi même, la loi du mental ou la loi de la pensée, la loi de l’intelligence, la loi de la dualité ou la connaissance du bien et du mal, la loi du temps, la loi ou la connaissance de l’homme et de la femme, la loi de l’expansion etc…

C’est tout ce dont il a besoin, tout le reste c’est de la science matérialiste ou science sans conscience moderne d’aujourd’hui.

C’est de la connaissance du bien et du mal qui est une illusion et n’amène que à l’ignorance et à l’aliénation(Osée 4:6), excellente journée en Christ, consulter ce site suivant http://www.shenoc.com
[10/9, 16:51] G. Paluku Atoka Uwekomu: Paul,
Les africains, noirs et blancs, n’ont pas encore pris la résolution de renverser la vapeur.
Il viendra cependant un moment où la proportion des décomplexés augmentera, par l’effet de l’instruction, de la formation et de l’éducation que nous commençons à prendre de plus en plus au sérieux, dans nos familles de la classe dite moyenne.
Cela rendra la colonisation et la domination de l’Afrique de plus en plus difficile de l’intérieur comme de l’extérieur et nous permettra d’accéder, tardivement, à notre indépendance.
Nous, intelligentia africaine, noire ou blanche, devons donc donner l’exemple en créant de bonnes écoles chez nous et en prônant l’obligation scolaire jusque 24 ans pour nous mettre en position de force face aux pays qui jusqu’ici nous dénigrent ou nous subjuguent.
Nos discours doivent donc cesser d’être racistes et devenir humaniste. Parce que nous connaissons la vérité : nous ne sommes mieux que les blancs que nous accusons de tous les mots de l’humanité ; occultant nos méchancetés anciennes, légendaires.

Ituri : le ton monte.


Bien qu’avec plus de 18 ans en retard, les ituriens commencent à comprendre qu’ils soient la cibles de plusieurs acteurs politico-militaires assoiffés de leur or.

L’article ci-dessous, discute quelques points saillants qui montrent la complicité du pouvoir kinois dans ce qui se passe en Ituri.

Le silence marqué par les parlementaires et les administratifs, de l’Ituri comme ceux de l’extérieur de l’Ituri, montre bien que la province se dépérit et que la solidarité et l’unité nationales n’existent pas. Que faire ?

Nous avions proposé aux ituriens, à tout l’Est, l’autonomie, l’indépendance et l’interpellation de l’Ouest, par une balkanisation stratégique même. Personne ne nous avait suivi. La situation sécuritaire ne fait que s’aggraver ; des étrangers sont de plus en plus associés au pillage de l’Ituri et à l’extermination de sa population. La réaction de notre population n’est pas appropriée : cette dernière verse dans le banditisme et le tribalisme qui aggrave la situation et ajoute à notre ignominie.

Le projet 2014, qui propose une démarche humaniste et démocratique n’est pas connu est raillé depuis 23 ans. Pourtant, les faits, sur terrain nous donne à chaque fois raison : le pays s’enlise, se délabre, pendant que certains s’enrichissent énormément, abreuvés du sang des congolais. Pourquoi et comment ? Lisez la livraison de notre compatriote ci-après.

CHERS ITURIENS, LA SITUATION RISQUE DE DEVENIR INCONTRÔLÉE, BUNIA NOTRE VILLE EST VRAIMENT EN DANGER, MONSIEUR LUBOYA NE CONTROLE PLUS RIEN, IL EST TOTALEMENT DÉPASSÉ PAR LES ÉVÉNEMENTS

La province de l’Ituri est jetée dans le chaos total, une véritable situation de « Non Etat » s’est installée depuis que l’état de siège a été déclaré et qu’un général incompétent et visiblement sans parcours militaire requis a été mis à sa tête.

Ce qui se passe sur le terrain au moment où j’écris, c’est que la province est totalement abandonnée entre les mains des groupes armés qui se combattent pour le contrôle des sites miniers, principalement dans les territoires de Djugu, Irumu et Mambasa.

Ceci devant un prétendu état de siège totalement dépassé, incapable de mener une seule opération militaire d’envergure pouvant inquiéter les groupes armés.

Dans ces 3 territoires à problème, le Général Luboya n’y a presque jamais mis ses pieds depuis 16 mois qu’il est en Ituri, personne ne sait il a peur de quoi.
Il n’a jamais été à Mungwalu, cité minière qui a été de nouveau attaquée le week-end dernier par des miliciens de Codeco, faisant une trentaine de morts.

Il n’a jamais été à Luna à la frontière avec le Nord Kivu où la route nationale numéro 04 qui va de Beni à Kisangani en passant par l’Ituri, est totalement abandonnée sous le contrôle des ADF sur une distance de plus de 200km où ils ont rasé village par village, tuant les habitants et forçant les autres à fuir.

Cette route était pourtant totalement praticable et le traffic était intense avant l’état du siège.

Pour ce qui est de Bunia chef-lieu de l’Ituri, la ville est totalement assiégée. Côté sud, au quartier Lengabo à seulement 5km du centre ville, on note une présence injustifiée des miliciens FPIC depuis plus d’un mois, visiblement à la demande des animateurs de l’état de siège car rien n’a été fait pour les déloger. Pour quelle fin? Personne ne le sait.
Cependant, dans leurs affrontements avec ceux de la FRPI, ces derniers menacent de venir à Bunia pour les déloger, ce qui met la sécurité de la ville en grand danger.

Côté Est, on apprend la résurgence de l’ALC une faction de Codeco conduite par un certain « Petit Loup de la montagne », qui avait signé une incursion spectaculaire en septembre 2020 dans la ville de Bunia mais qui avait été totalement anéanti à l’époque par l’armée. Devant le laxisme de l’état de siège, les informations qui nous parviennent des habitants de Ezekere à une dizaine de Kilomètres de Bunia indiquent qu’il est entrain de se réorganiser.

La même situation s’observe du côté Nord de la ville où les positions de Codeco et FPIC ne sont pas pas assez loin.

Comme élément nouveau, maintenant les groupes armés Codeco, FPIC, FRPI et Zaïre, que l’état de siège était sensé venir combattre, sont entrain d’être montés les uns contre les autres, l’objectif est d’embraser totalement l’Ituri pour justifier le maintien indéfini de cet état de siège qui permet aux militaires de s’enrichir de manière illicite.

C’est ce qui explique les affrontements en cours entre la FRPI et FPIC à Irumu, deux milices qui pourtant étaient alliées mais qui ont été opposées pour se combattre et ce sont les populations qui payent le prix. Pendant que les deux groupes armés se battent depuis bientôt un mois, l’armée supposée en état de siège, les observe sans rien faire.

C’est la même situation à Djugu où Codeco et Zaïre, qui étaient des milices ennemies, ne s’étaient pourtant jamais affrontées de manière ouverte comme c’est le cas actuellement pour le contrôle des sites d’exploitation artisanale d’or.

L’état de siège qui était sensé être une période exceptionnelle, s’est vite transformé en une période anormale, un véritable Non État.

Le Général Luboya Nkashama et son équipe à ce jour ne protègent plus personne, à part eux-mêmes. Unique chose qui les intéresse, les affaires.

Ils sont dans les mines, dans les douanes, dans les recettes de la province. Depuis leur arrivée, les opérations militaires ont été reléguées au dernier plan, nous ne sommes même pas au courant d’une seule opération d’envergure menée par eux depuis 16 mois, ce qui fait qu’ils n’ont anéanti ni même inquiété un seul groupe armé.

Dans cette condition, il est difficile de s’expliquer pourquoi Monsieur Félix Tshisekedi tient coûte que coûte à maintenir cet état de siège qui le discrédite totalement au sein de la population de l’Ituri. Est-ce que le plan c’est d’embraser l’Ituri, y installer à dessein un chaos, afin de justifier sa non participation aux élections ? Si c’est le cas, je peux promettre à Monsieur Tshisekedi qu’il n’y aura pas élections au Congo sans l’Ituri et le Nord Kivu.

Nous combattrons toute forme de balkanisation de notre pays, y compris la balkanisation politique.

Luc Malembe
Acteur Politique

L’axe Bunia-Goma-Bukavu-Lubumbashi…


Notre histoire peut nous aider à comprendre notre destin. Prenons ici quelques faits épars pour tenter une meilleure compréhension de ce qui se passe à l’Est de la RDC.

Saviez-vous que Goma et Lubumbashi soient des fiefs des bandits à mains armées depuis les années 60 et que
Kinshasa, Bunia et d’autres villes ont connu le banditisme à mains armées après ces deux villes ? Si oui, en savez-vous le pourquoi ?

Savez-vous que les coupeurs de têtes ont commencé leur commerce dans le Kivu et le Katanga ?

Savez-vous que c’est en Ituri et dans le Kivu que furent mener les dernières opérations de nettoyage des rebelles dans les années 60 ?
Savez-vous pourquoi il en fut ainsi ?

Savez-vous que c’est dans les missions prostetantes et catholiques que la fornication était la plus forte dans les années 60 et 70 et en connaissez-vous la raison ?

Quelle conclusion pouvons-nous en tirer et pourquoi ?

%d blogueurs aiment cette page :