Instruction, formation, éducation


Il faut suivre les vidéos qui nous parviennent avec un esprit critique.

Un africaniste de renom vient d’induire plusieurs personnes peu critiques en erreur.  Avec une vidéo virale, contenant des contre-vérités.

Dans les affirmations ci-dessus, il y a des affirmations qui procèdent des faits vérifiables et d’autres qui sont des opinions, ses déclarations discutables et fausses même.

Par exemple, toutes les épidémies ne partent pas que de l’Est de la RDC.

La première vague d’Ebola en RDC venait d’où, comment et pourquoi ?

*D’où :* la toute première épidémie d’Ebola a éclaté en août 1976 à Yambuku, dans le nord de l’actuelle province de la Mongala (alors dans l’Équateur, au Zaïre), non loin de la rivière Ebola, qui a donné son nom au virus. Le cas index est généralement identifié comme Mabalo Lokela, un directeur d’école revenu d’un déplacement dans le nord du pays, tombé malade fin août 1976. Le virus (*Zaire ebolavirus*) a probablement été transmis à l’humain par un animal sauvage. Les chauves-souris sont le réservoir présumé, mais la source exacte de cette contamination n’a jamais été établie.

*Pourquoi ça s’est propagé :* surtout par des causes liées aux soins. À la mission de Yambuku, quelques seringues seulement étaient réutilisées pour des centaines de patients, sans stérilisation suffisante, ce qui a transmis le virus aux consultantes (notamment des femmes enceintes). Les rites funéraires, avec contact direct avec les corps, et les soins aux malades dans les familles ont fait le reste. Bilan : environ 318 cas et 280 décès, soit une létalité d’environ 88 %. L’équipe de Jean-Jacques Muyembe et de Peter Piot a joué un rôle clé pour identifier le virus.

À la même période, une autre épidémie, due à un virus différent (*Soudan ebolavirus*), frappait Nzara, au Soudan.

Y a-t-il jamais eu des épidémies parties de l’ouest de la RDC ?  D’où,  quand, comment, pourquoi ?  Ont-elles atteint l’Est de la RDC à chaque fois ?

**Oui, plusieurs, surtout pour Ebola. Aucune n’a atteint l’Est de façon durable.**

Cas d’Ebola partis de l’Ouest ou du Centre-Ouest :

– **Kikwit (Kwilu, ancien Bandundu), mai-juillet 1995** : l’épidémie a été reliée à un patient qui travaillait dans une forêt voisine de la ville, puis elle s’est propagée par les familles et les admissions à l’hôpital. Bilan : 315 cas et 254 décès.
– **Province de l’Équateur** : août-novembre 2014 (Boende), avril-juillet 2018 (autour de Bikoro et Mbandaka), juin-novembre 2020 et avril 2022 (5 cas, 5 décès).
– **Kasaï** : des foyers en 2007 et 2008 (Luebo, Mweka), puis Bulape, déclaré le 4 septembre 2025 et clos le 1er décembre 2025. C’était la 16e épidémie d’Ebola en RDC.

**Comment et pourquoi :** le schéma est toujours le même. Un virus de forêt (*Zaire ebolavirus*) passe de la faune sauvage à un humain, probablement via la chasse ou la consommation de viande de brousse. La source exacte reste inconnue : pour Bulape, on parle de nouveau débordement depuis un hôte réservoir inconnu. Ensuite, la transmission se fait dans les familles, aux funérailles et dans les structures de soins. À Bulape, quatre des cas initiaux étaient des soignants. La riposte est lente quand les routes sont mauvaises et le diagnostic tardif.

**Ont-elles atteint l’Est ?** Non. Ces foyers sont restés localisés. Celui de 2025 est resté confiné au Kasaï, dans la zone de santé de Bulape. L’épidémie de l’Est (Nord-Kivu et Ituri, août 2018 à juin 2020, 3 470 cas, 2 280 décès) est un **autre événement indépendant** et non une extension de celle de l’Équateur, déclarée la même année. Pour Kikwit, je n’ai pas vérifié si des cas isolés ont été exportés vers Kinshasa, mais aucune chaîne durable vers l’Est n’est documentée.

**Hors Ebola :** le VIH-1 est l’exemple d’une épidémie partie de l’Ouest qui a fini par toucher tout le pays et le monde. Son ancêtre commun date de la région de Kinshasa (alors Léopoldville), vers les années 1900-1920, d’après les études phylogénétiques. Il s’est diffusé avec l’urbanisation, les transports (fleuve, chemin de fer) et les soins avec injections. C’est de mémoire : je n’ai pas relu de source pour ce point.

Sources :
– https://en.wikiversity.org/wiki/Template:Timeline_of_Ebola_outbreaks_in_the_Democratic_Republic_of_the_Congo
– https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2666524726001771
– https://www.unmc.edu/healthsecurity/transmission/2025/10/15/ebola-operation-update-1/
– https://epinews.emphnet.net/en/news/new-ebola-outbreak-confirmed-in-the-democratic-republic-of-congo
– https://www.unmc.edu/healthsecurity/transmission/?p=10266

*Conclusion partielle : ne nous laissons plus tromper !  Instruisons, formons et éduquons-nous, pour ne pas être victimes de discours innocemment ou intentionnellement faux !*

Vital Kamerhe


https://libregrandlac.com/rdc-vital-kamerhe-humilie-par-tshisekedi-son-propre-camp-denonce-un-partenariat-devenu-une-bouffonnerie/

Nous avons posé quelques questions à Claude et lu sa réponse sans la modifier.

Dans l’épisode décrite par la page ci-dessus, Vital Kamerhe, l’ex-president du parlement, est-il réellement humilié par Félix Tshisekedi, le Président de la République ?

Didier Kamerhe, son cadet, parle-t-il de ce qui échappe aux Congolais ?

Quelles seront les suites de cette intervention médiatique et quelle est la motivation de son auteur ?

Le pouvoir et l’opposition ont-ils intérêt à lire correctement ce cours de notre histoire politique ; et pourquoi, le cas échéant ?

Nous avons posé ces questions à Claude.  Voici ses réponses que nous avons trouvé utile d’exposer ici.

1. Kamerhe est-il « réellement humilié » ?

Ce n’est pas établi. L’article repose sur le récit de Didier Kamerhe. Aucune confirmation indépendante n’y figure : ni la Présidence, ni Vital Kamerhe ne s’expriment. L’auteur reconnaît lui-même que la photographie controversée relève de l’interprétation et ne prouve pas une intention d’humilier. Un défenseur y voit d’ailleurs un simple geste de courtoisie. Le contexte documenté va cependant dans le sens d’un rapport de forces défavorable à Kamerhe. Il a démissionné de la présidence de l’Assemblée en septembre 2025, sous la pression de plus de 260 députés, surtout UDPS, alors que Tshisekedi se disait étranger à ce départ et le qualifiait de « frère et allié ». « Humiliation » est donc un jugement, pas un fait. Une asymétrie dans l’alliance est, elle, bien visible.

2. Didier Kamerhe parle-t-il de ce qui échappe aux Congolais ? Partiellement. Il pose une vraie question : quel poids a un allié dans la coalition ? Mais il ne révèle rien de vérifiable. Rien sur la convocation, le contenu de la rencontre ou les termes du partenariat. Ce qui échappe aux Congolais, c’est précisément ce qui s’est dit à huis clos.

3. Suites et motivation. Ce qui suit est de l’analyse, pas de l’information. Aucune rupture n’est annoncée, et un porte-parole rappelle que l’UNC reste dans l’Union sacrée. Les suites probables : une clarification de l’UNC, ou le silence de Vital Kamerhe, qui a encore réaffirmé son soutien à Tshisekedi le 14 octobre. Les motivations possibles sont plusieurs et non exclusives : la préoccupation familiale pour sa santé, la pression pour renégocier la place de l’UNC, le positionnement d’un cadre du parti, ou un message à la base du Sud-Kivu. L’UNC est d’ailleurs déjà divisée, ce qui peut expliquer des voix discordantes. Seule la parole de Vital Kamerhe lui-même tranchera.

4. Pouvoir et opposition ont-ils intérêt à bien lire cet épisode ?

Oui, pour des raisons différentes.

  • Le pouvoir : Tshisekedi a lancé le 28 août un dialogue national, soutenu publiquement par Kamerhe, dans un contexte de guerre à l’Est et de création du FRN. Des alliés perçus comme décoratifs fragilisent la crédibilité de cette coalition et du dialogue.
  • L’opposition : y lire une rupture imminente serait risqué. Kamerhe a déjà traversé condamnation, détention et retour, sa réhabilitation étant jugée complète. Il est resté loyal envers Tshisekedi. Une querelle interne n’est pas un basculement. À l’inverse, ignorer l’affaiblissement réel de l’UNC serait une autre erreur d’appréciation.

Pour les deux camps, la bonne lecture est donc ni « humiliation avérée » ni « simple courtoisie » : un malaise réel, d’ampleur encore inconnue.

Références :

RDC : Refondation indispensable de la nation !


Voici ce que nous lisons dans le groupe WhatsApp « Nord-Kivu et Ituri »

[2026/10/27, 20:07] G.

RDC : le général François Kamanzi aurait quitté les FARDC pour rejoindre la rébellion de Joseph Kabila

https://libregrandlac.com/rdc-le-general-francois-kamanzi-aurait-quitte-les-fardc-pour-rejoindre-la-rebellion-de-joseph-kabila/

Ndlr

Est-ce là un signe de temps ?


[2026/10/28, 00:02] PU

https://x.com/placide_uc55815/status/2115214709813321953

RDC : Par ordonnance présidentielle, la 14ᵉ session de la Conférence des Gouverneurs est convoquée à Matadi du 15 au 19 décembre 2026, sous le thème :

« Gouvernance territoriale et réformes institutionnelles : piliers de la stabilité, du développement économique et de la refondation de l’État. »

Ndlr

Il nous semble qu’une refondation de la RDC qui n’en extirpe pas la République, maintiendra l’insécurité et la méfiance de l’État.

Les nouvelles rébellions, les exils supplémentaires  sont des signes qui ne trompent pas.  Kinshasa est de moins en moins crédible.  Ceux qui le soutiennent le regretteront : leurs relations aux Congolais continueront à se dégrader, de plus en plus.

Kongo Central : tempête à SEKE-BANZA


[Du groupe WhatsApp Zimbuetete Infos,  après une adaptation syntaxique mineure]

69 MÉNAGES SINISTRÉS PAR UN VENT VIOLENT À BUNDI, LE DÉPUTÉ JEAN NLANDU NSONGO SOLIDAIRE

Le bilan s’alourdit. Au total, 69 ménages ont été touchés par le vent violent qui s’est abattu le vendredi 23 octobre 2026 sur les villages de Kifudi, Kinzambi et Kikandubula.

La catastrophe est survenue dans le groupement Kunguyalala, secteur de Bundi, territoire de Seke-Banza, province du Kongo Central.

Accompagnée d’une forte grêle, une première dans la mémoire collective du village, la tempête a tout emporté sur son passage. Maisons éventrées, tôles arrachées, greniers détruits. Certaines personnes ont été blessées, mais aucune perte en vie humaine n’est signalée pour l’instant.

Sur place, la désolation est totale. Plusieurs familles sinistrées ont passé la nuit à la belle étoile.

Informé, le député provincial Jean Nlandu Nsongo s’est rendu d’urgence sur le terrain ce dimanche pour constater l’ampleur des dégâts.

Face aux chefs de village et à la population, l’élu a exprimé sa compassion et donné des assurances quant à la suite.

Dynamique Jean Nlandu Nsongo

RDC : Dénaturalisation arbitraire, tribalisme institutionnalisé, dialogue controversé


Dans toute société, la négociation n’a de sens que lorsqu’il existe des désaccords à résoudre. On ne négocie pas entre personnes déjà unanimes ; on négocie pour aplanir les divergences, reconnaître les blessures, et reconstruire un cadre de coexistence. À cet égard, si Kinshasa choisit de ne dialoguer qu’avec ceux qu’il considère comme Congolais selon des critères fluctuants ou arbitraires, il commet une erreur politique majeure.

1. La dénaturalisation arbitraire : un problème institutionnel profond

Depuis 1960, de nombreux Congolais ont été privés de leur nationalité dans des conditions dénoncées comme arbitraires, sélectives et politiquement instrumentalisées. Cette pratique, qui touche des milliers de familles, n’a jamais été traitée avec le sérieux institutionnel qu’elle exige.

Elle constitue une forme de déni de citoyenneté, incompatible avec les principes fondamentaux de l’État moderne :

  • la sécurité juridique,
  • l’égalité devant la loi,
  • la non‑discrimination,
  • et la protection des droits civiques.

Nous faisons partie de ces Congolais dénaturalisés, et nous affirmons que cette situation n’est pas seulement une injustice individuelle : c’est un dysfonctionnement structurel qui fragilise la cohésion nationale et empêche toute paix durable.

2. Le tribalisme institutionnalisé : une menace pour la République

Le tribalisme ambiant, souvent encouragé ou toléré par certaines élites politiques, a progressivement pris la forme d’une colonisation interne :

  • certains groupes se voient attribuer des droits supérieurs,
  • d’autres sont marginalisés,
  • et d’autres encore sont carrément exclus de la citoyenneté.

Ce phénomène n’est pas seulement moralement condamnable ; il est institutionnellement destructeur. Il crée des citoyens de première, deuxième et troisième catégorie, et transforme l’État en un espace de domination plutôt qu’en un cadre de justice.

3. Esclavagisme et colonisation internes : des réalités contemporaines

Il est nécessaire de nommer les choses avec précision. Lorsque des populations entières sont :

  • privées de leurs droits,
  • assignées à résidence identitaire,
  • exclues des processus de décision,
  • ou considérées comme « moins Congolaises » que d’autres,

nous ne sommes plus dans un simple conflit politique. Nous sommes dans une forme contemporaine d’esclavagisme interne et de colonisation intra‑nationale, où certains Congolais se comportent comme les maîtres d’autres Congolais.

Cette dynamique est incompatible avec toute idée de paix, de réconciliation ou de gouvernance moderne.

4. La paix ne peut pas être sélective

Il est illusoire de croire qu’une victoire militaire à Goma ou à Bukavu suffira à stabiliser le pays. La paix ne se décrète pas par les armes ; elle se construit par la reconnaissance de toutes les parties concernées.

Tant que Kinshasa refusera de reconnaître :

  • les injustices liées à la dénaturalisation,
  • les discriminations tribales,
  • et les pratiques de domination interne,

aucune victoire militaire ne produira la paix. Elle ne produira qu’un répit temporaire, suivi d’un nouveau cycle de tensions.

5. Notre position : une exigence de justice et de rationalité institutionnelle

Nous demandons que Kinshasa reconnaisse que ces pratiques sont inacceptables et qu’elles constituent un obstacle majeur à la paix nationale. Cette reconnaissance n’est pas un acte de faiblesse : c’est un acte de lucidité politique.

La République démocratique du Congo ne pourra se reconstruire que si elle accepte de traiter toutes ses composantes avec dignité, égalité et respect. La paix durable exige :

  • la restauration des droits civiques,
  • la fin des exclusions identitaires,
  • et la mise en place d’un cadre institutionnel réellement national, non tribal, non sélectif, non arbitraire.

Kongo Central et culte de personnalité


Du groupe WhatsApp Zimbwetete

[2026/10/26, 10:54] FK :

KONGO CENTRAL : LA CAPABLE VÉRONIQUE UMBA MONTE AU CRÉNEAU !

La Capable VÉRONIQUE UMBA est montée au créneau contre tous les antivaleurs WAYAMBAR qui perturbent la bonne marche de notre chère province du Kongo Central. Elle appelle chacun à privilégier la paix, la responsabilité et l’intérêt général pour contribuer au développement de notre province.

Abimisi ba Révélation ya Makasi pona Gouverneur GRÂCE NKUANGA MANSUANGI BILOLO… Alobi oyo ako bundisa yeeeeh, Nsingulu eko landa yeeeee…

✍🏽 MATADI BA MAMBU


[2026/10/26, 11:15] CES du Projet 2014 :

Le culte de personnalité ne passera plus, n’avancera pas le Kongo Central, selon les analyses de le Cellule d’Études Stratégiques du Projet 2014.

Les congolais ont déjà compris que tout celui qui travaille contribue avec SON TRAVAIL et non pas avec celui des autres.

Si des Kongo se lèvent contre leur chef, celui-ci doit apprendre à se remettre en cause ; et s’il le faut, à se mettre de côté.  La province du Kongo Central n’est pas une personne, mais ce sont 5 575 000 d’habitants.

Identité du Projet 2014


Le Projet 2014 est une initiative politique personnelle, conçue en décembre 1999 à Bruxelles, dont nous sommes (Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu) géniteur et le gestionnaire.

Il ne constitue ni une association, ni un parti politique, ni une structure fondée sur l’adhésion de membres ou d’associés.

Il accueille des participants libres, qui voudraient contribuer à l’élaboration d’un projet de société pour la RDC et qui peuvent cesser leur participation à tout moment.

Son ambition est de concevoir, de rédiger collectivement en ligne et d’éprouver sur le terrain un projet de société original, démocratique et aussi complet que possible, visant une indépendance réelle et une libération durable des peuples du Congo.

Notre appartenance au Mouvement Réformateur (MR) belge et notre engagement dans Kongo Ya Sika ne confèrent à aucune de ces formations la propriété, la direction ou la représentation du Projet 2014. Il était utile de le souligner ici pour éviter toute confusion.

Il n’existe pas non plus de rapport entre l’EAE ASBL, une association de droit belge dont nous présidons le conseil d’administration, et le Projet 2014. Ce dernier est un projet politique ; tandis que le premier est un projet associatif.

Le Projet 2014, la Chine et les EUA !


Du 28 juillet au 20 octobre 2026, la Chine nous a lu deux fois plus que les EUA. Remarquons au passage qu’après la Chine et les EUA, ce sont la Belgique, le Singapour et la France qui nous ont lus plus que la RDC elle-même, pays pour lequel nous avons conçu et lancé le Projet 2014 en décembre 1999. Cela fait réfléchir, cela aide à comprendre ce que nous vivons avec les accords de Doha et de Washington.

RAM : Quelle méthode pour résoudre quel problème ?


La RDC, comme n’importe quel autre pays du monde, vit l’ère de l’intelligence artificielle. Les nations avancées en informatique progressent plus vite que jamais. Elles ont l’infrastructure, la qualification et la volonté de réaliser plus et vite. Les progrès des télécommunications et de l’informatique rendent possibles leurs ambitions qui se multiplient.

De l’article « RDC : Les experts valident la future Politique sectorielle de l’Économie numérique 2026-2030 – numerico.cd« , de Numerico, nous faisons quelques observations que nous jugeons utile d’apporter à la connaissance des Congolais.

Le problème n’est ni clairement ni bien posé : face à l’IA, quel problème les Congolais doivent-ils résoudre ?

La motivation n’est pas directement liée à l’IA : en rapport avec le problème rencontré, directement lié à l’IA, quelle est la motivation du Congolais aujourd’hui ?

Les objectifs et les engagements ne sont pas clairement définis : quels sont les objectifs poursuivis et vis-à-vis de ces objectifs, quels sont les engagements pris par le peuple ou le gouvernement ?

Le peuple n’est pas associé au processus. Quelle place la population a-t-elle eue dans l’adoption de la méthodologie d’évaluation de l’UNESCO, censée mesurer la préparation de notre pays à une IA éthique ?

Ce projet va tout droit au mur et nous divisera. En effet, c’est un gaspillage de plus de la ressource nationale. Le Congo seul est capable d’adopter une IA éthique.

S’instruire, se former, s’éduquer.


L’ignorance tue !

L’incompétance appauvrit !

L’immoralité éloigne les amis !