RDC à ULEIC


Appel solennel à une refondation politique du Congo : de la République à une Union libre d’États indépendants du Congo, États fondés sur nos affinités culturelles.

Prétendre que le Rwanda serait, par nature, militairement plus fort que la République démocratique du Congo, et que le Président Félix Tshisekedi serait diplomatiquement plus fort que le Président Paul Kagame, revient à refuser d’examiner froidement les faits. C’est aussi, à notre appréciation, continuer à enfermer les peuples congolais dans une logique de soumission : soumission à Kinshasa, soumission à Kigali, ou soumission simultanée à des stratégies politiques qui ne leur permettent ni de protéger leurs terres, ni de maîtriser leur destin, ni d’assurer leur développement intégral.

En 2025, la population estimée de la République démocratique du Congo était d’environ 112 832 473 habitants, tandis que celle du Rwanda était estimée à environ 14 569 341 habitants. Cette disproportion démographique oblige à poser une question fondamentale : comment un pays aussi vaste, aussi peuplé et dit riche en ressources qu’est la RDC peut-il continuer à subir une insécurité chronique, une instabilité institutionnelle profonde et une dépendance stratégique aussi humiliante ?

Sur le plan militaire, les Forces armées de la République démocratique du Congo sont estimées à environ 166 700 militaires actifs, avec 31 000 réservistes et 15 000 paramilitaires. Le gouvernement congolais a même évoqué, par le passé, la volonté de porter cet effectif à 500 000 soldats. Le Rwanda, quant à lui, disposerait d’environ 35 000 militaires actifs. Ces chiffres ne suffisent évidemment pas, à eux seuls, à mesurer l’efficacité réelle d’une armée. Une armée ne vaut pas seulement par son nombre, mais par son organisation, sa discipline, sa doctrine, sa chaîne de commandement, sa logistique, son renseignement, son équipement, sa cohésion interne et sa capacité à protéger effectivement les populations.

C’est précisément là que se trouve le problème congolais. La RDC ne manque pas d’hommes, de territoire, de ressources ou de potentiel. Elle souffre d’un déficit d’organisation politique, d’un déficit de vision stratégique, d’un déficit de discipline institutionnelle et d’un déficit de responsabilité nationale. Le drame n’est donc pas que le Congo serait objectivement incapable de se défendre. Le drame est que l’État républicain congolais, tel qu’il fonctionne aujourd’hui, ne parvient pas à transformer le potentiel du pays en puissance organisée au service de ses peuples.

Sur le plan diplomatique, la RDC et le Rwanda sont tous deux actifs, mais selon des logiques différentes. Kinshasa cherche à renforcer son image internationale, notamment par des initiatives de communication, de plaidoyer humanitaire, de mobilisation culturelle et de diplomatie officielle. Kigali, pour sa part, conserve une capacité d’influence régionale et internationale qui repose sur sa cohérence stratégique, son positionnement sécuritaire, ses alliances économiques et sa capacité à se présenter comme un acteur incontournable dans la région des Grands Lacs.

Il serait donc insuffisant de dire simplement que l’un est diplomatiquement plus fort que l’autre. La vraie question est la suivante : quelle diplomatie produit des résultats concrets pour les populations meurtries ? Quelle diplomatie protège les territoires, sécurise les frontières, restaure la dignité des peuples et prépare une paix durable ? Une diplomatie qui multiplie les signatures sans produire de sécurité réelle ne suffit pas. Une diplomatie qui fait parler du Congo sans rendre les Congolais maîtres de leur destin demeure incomplète.

C’est pourquoi nous refusons les discours qui demandent aux peuples congolais de choisir entre une soumission à Kinshasa et une soumission à Kigali. Nous ne sommes les esclaves ni de Tshisekedi, ni de Kagame, ni d’aucun pouvoir politique qui prétendrait décider de notre avenir sans notre consentement libre, éclairé et démocratique.

Chers frères Ituriens et Kivutiens, chers peuples frères du Congo tout entier, la question qui se pose à nous est simple, grave et décisive : allons-nous continuer à écouter des discours qui nous demandent de patienter pendant que nos terres sont occupées, que nos populations sont déplacées, que nos familles sont endeuillées et que notre avenir nous échappe ? Ou allons-nous dire clairement non à tout système politique qui ne garantit ni notre sécurité, ni notre dignité, ni notre identité, ni notre droit au développement ?

Pour nous, la paix véritable ne sera pas possible tant que les peuples concernés seront traités comme des sujets passifs, sommés d’obéir à des décisions prises loin d’eux, contre eux ou sans eux. Le peuple nande, comme chacun des peuples frères du Congo, doit exiger et obtenir le respect de son identité, de son espace, de sa dignité, de sa sécurité et de son droit à décider de son avenir dans un cadre démocratique, responsable et pacifique.

En clair, tant que la République actuelle demeurera incapable de protéger efficacement les peuples, tant que les occupants armés, les groupes étrangers illégalement installés, les réseaux de prédation et les forces de déstabilisation ne seront pas légalement et effectivement écartés des territoires nande et des autres territoires des peuples frères, la paix restera impossible. Elle ne sera impossible ni seulement chez nous, ni seulement à l’Est, mais dans l’ensemble du pays.

Notre conviction politique est donc claire : la République, dans sa forme actuelle, est arrivée à ses limites historiques. Elle ne parvient plus à garantir la sécurité, la justice, l’unité, la prospérité, ni l’indépendance véritable des peuples congolais. Il ne suffit plus de changer des hommes, de modifier quelques articles de la Constitution, de déplacer des gouverneurs, de multiplier des discours patriotiques ou de promettre une réforme de plus. Il faut poser la question fondamentale de l’architecture même de l’État.

Nous proposons, pour notre part, le passage ordonné, démocratique et pacifique de la République démocratique du Congo à une Union libre d’États indépendants du Congo, avec possibilité d’extension future vers une Union libre d’États indépendants d’Afrique centrale, voire, à terme, une Union libre d’États indépendants d’Afrique, si les peuples concernés en expriment librement la volonté.

Cette proposition ne vise ni la haine, ni la vengeance, ni la balkanisation chaotique, ni la guerre civile. Elle vise au contraire à remplacer un centralisme impuissant par une organisation politique fondée sur la responsabilité, la proximité, la liberté des peuples, la coopération volontaire, la sécurité réelle et le développement intégral. L’unité imposée par la peur ne produit pas la paix. L’unité librement consentie, organisée sur la base du respect mutuel, peut seule produire une stabilité durable.

Nous proposons que ce passage soit préparé après un consensus national, dans un cadre solennel, démocratique, transparent et juridiquement sécurisé. Il ne s’agit pas d’improviser une rupture émotionnelle, mais d’organiser une transition historique. Cette transition pourrait se dérouler en six phases de cinq ans chacune, soit une période totale de trente ans, afin de permettre aux peuples, aux institutions, aux administrations, aux territoires, aux économies locales et aux systèmes de sécurité de se réorganiser progressivement, sans chaos et sans effondrement.

Ces six phases pourraient comprendre :

  1. Une phase de clarification nationale, consacrée au diagnostic des échecs de la République, à l’inventaire des violences, à l’étude des mémoires blessées, à l’analyse des causes de l’insécurité et à la consultation des peuples concernés.
  2. Une phase de consensus constitutionnel, destinée à définir les principes juridiques de la future Union libre d’États indépendants : souveraineté des peuples, compétences des États membres, compétences communes, monnaie, défense, diplomatie, justice, fiscalité, frontières internes, citoyenneté et mécanismes de coopération.
  3. Une phase de construction institutionnelle, permettant la mise en place progressive des institutions des futurs États membres, de leurs administrations, de leurs systèmes judiciaires, de leurs finances publiques, de leurs politiques éducatives, économiques, culturelles et sécuritaires.
  4. Une phase de transfert progressif des compétences, afin d’éviter toute rupture brutale. Les compétences seraient transférées selon un calendrier rationnel, mesurable, contrôlé et réversible en cas de défaillance grave.
  5. Une phase de consolidation économique, sécuritaire et sociale, centrée sur la production, l’emploi, l’instruction, la formation professionnelle, l’agriculture, l’énergie, les infrastructures, la fiscalité, la justice locale et la sécurité des populations.
  6. Une phase d’évaluation et de stabilisation définitive, au terme de laquelle les peuples concernés confirmeraient, par des mécanismes démocratiques, l’architecture finale de l’Union et les engagements communs librement acceptés.

Une telle table ronde nationale ne peut cependant pas être ouverte à n’importe qui. Pour être crédible, elle devra exclure toute personne impliquée dans la destruction du pays, la violence armée, la prédation ou la criminalité politique. Aucun rebelle, aucun ex-rebelle, aucune personne portant un casier judiciaire non vierge, aucune personne impliquée dans des crimes graves, dans des massacres, dans des pillages ou dans la déstabilisation des populations ne devra participer à cette table ronde fondatrice. La refondation du Congo ne peut pas être confiée à ceux qui ont contribué à son effondrement.

Cette exigence n’est pas une exclusion arbitraire. Elle relève d’un principe élémentaire de moralité publique : ceux qui ont participé à la violence ne peuvent pas prétendre définir seuls l’avenir des victimes. Les peuples meurtris doivent être représentés par des personnes crédibles, responsables, moralement défendables, politiquement instruites et capables de penser au-delà des intérêts personnels, ethniques, partisans ou militaires.

Nous appelons donc les Congolais démocrates, les peuples frères du Congo, les intellectuels, les autorités coutumières, les responsables religieux, les entrepreneurs, les jeunes, les femmes, les anciens, les juristes, les économistes, les militaires patriotes, les enseignants et tous les citoyens épris de justice à travailler, dans le silence, la discipline et la méthode, à la naissance de cette Union libre d’États indépendants.

Notre devoir n’est pas de crier plus fort que les autres. Notre devoir est de penser plus loin, de travailler plus sérieusement, de nous instruire davantage, de nous organiser mieux et de préparer une solution historique qui protège nos peuples au lieu de les exposer indéfiniment à la mort, à l’exil, à l’humiliation et à la dépendance.

Nous ne voulons plus être les sujets d’une République impuissante. Nous ne voulons plus être les victimes d’une géopolitique qui nous dépasse. Nous ne voulons plus être utilisés comme masse électorale, comme chair à canon, comme peuple déplacé, comme peuple appauvri ou comme peuple condamné à subir l’histoire écrite par d’autres.

Nous voulons être des peuples libres, responsables, organisés, producteurs, instruits, capables de défendre leur identité, leur espace, leur dignité et leur avenir.

C’est pourquoi nous affirmons solennellement que l’indépendance véritable du Congo reste à accomplir. Elle ne viendra ni des slogans, ni des discours officiels, ni des arrangements entre élites, ni des rébellions, ni des médiations qui ignorent les peuples concernés. Elle viendra d’un travail politique, intellectuel, moral, juridique, économique et institutionnel profond.

Le passage de la République à une Union libre d’États indépendants n’est pas une fuite devant l’histoire. C’est, au contraire, une tentative de reprendre l’histoire en main, démocratiquement, méthodiquement et courageusement.

Tel est le combat que nous proposons.
Tel est le travail que nous devons engager.
Telle est la responsabilité de notre génération devant Dieu, devant nos morts, devant nos enfants et devant les peuples qui attendent encore leur indépendance véritable.

Pourquoi promouvoir le travail en ligne ?


Le travail en ligne prendra du temps à être adopté au Congo. Cependant, pas pour les mêmes raisons qu’en Belgique par exemple.  Au Congo, les réseaux des télécommunications sont déficients. Les bandes passantes sont étroites, le matériel est vétuste. Le personnel est mal formé ou mal payé. L’insécurité ambiante et l’immoralité sont croissantes. En Belgique, la situation est autre. C’est une la résistance au changement qui explique le retard, la lenteur dans le passage au travail en ligne. Une culture conservatiste, une législation surannée, la religion et d’autres facteurs semblables expliquent la résistance au changement. Toutes les attitudes afférentes font obstacle au développement en général. Qu’il soit culturel, social, technologique ou lié au travail en ligne en particulier.

Pourtant, il est clair que travail en ligne soit un puissant moteur de développement. Il implique, en effet, plusieurs modifications positives au niveau individuel et collectif.  Changements culturels, technologiques, sociaux, économiques, politiques…

  1. Une hausse obligatoire du niveau d’instruction, de formation et d’éducation : du citoyen, de la nation.
  2. Un développement technologique des ménages, pour se connecter en RPV (VPN) aux serveurs d’entreprises, à la toile et au nuage.
  3. La création de nouveaux emplois à hautes valeurs, dans les télécoms. Cela implique la gestion du matériel et du logiciel. C’est ici aussi l’accroissement du nombre de techniciens, l’extension de l’industrie du matériel, du logiciel et de la législation.
  4. Une meilleure alimentation des travailleurs, des ménages. Ceux-ci gagnent du temps et peuvent se faire des repas sains et variés en lieu et place de picnics. Dans la ville province de Kinshasa par exemple, le gain de temps peut représenter jusqu’à 5 heures, certains jours.
  5. Une baisse de la pollution due à la reduction de tous les déplacements évitables.
  6. Une meilleure éducation des enfants dans les menages, plutôt que dans les écoles. Avec comme avantage la préservation de notre richesse culturelle, vue la réduction du temps passé dans les installations surannées. Ces espaces en effet, participe à la spoliation de nos cultures, à ne pas y prêter attention.
  7. Augmentation de la paix sociale : Par une réduction des sources de conflits interpersonnels et une meilleure organisation du travail. Surtout, dans les grandes villes, la multiculturalité n’est pas encore maîtrisée par la plupart de nos gouvernants. Le travail en ligne forcera ces derniers à mettre en place des procédures de travail plus sûres, plus pacificatrices.
  8. Accroissement significative du rendement du travail domestique, de bureau, de l’industrie. C’est l’accroissement de la production, de la productivité, de la rentabilité, de la compétitivité. Tout cela, grâce aux technologies de pointe utilisées pour réaliser le travail en ligne.

Le travail en ligne a cependant ses inconvénients.  Selon le Copilot, le travail en ligne offre une grande flexibilité, mais soulève aussi des défis.

  1. Isolement social. Travailler à distance peut réduire les interactions humaines et donner un sentiment de solitude. Nous noterons pourtant que les travaux de bureau conduisent, sous d’autres cieux, à plusieurs cas de surmenage, aux suicides-mêmes.  Et le Congo n’est pas en reste.
  2. Difficulté à maintenir la motivation.  Oui, en l’absence d’un cadre structuré, le travail, qu’il soit en ligne ou sur site, démotivera toujours. Il décevra plus d’un d’entre nous.  C’est donc le manque de maîtrise du management et la religion qui sont à interroger. Si l’objectif est de résoudre la démotivation ; et non pas le travail en ligne. Il peut être plus difficile de rester concentré et productif dans un groupe de grande taille. En tout cas, plus que lorsqu’on travaille en famille disciplinée, dans un groupe restreint. La déconcentration est donc évitable. Dans le travail en ligne ou sur site, cessons de payer le temps de travail. Rémunérons plutôt la quantité et la qualité du produit fourni ou du service rendu.
  3. Problèmes techniques. Nos connexions internet sont instables, nos logiciels défaillants ou mal écrits… Ces obstacles ralentissent drastiquement nos travaux en lignes.  Cela restera un obstacle majeur au travail en ligne dans notre pays. Quand le gouvernement s’occupera de la modernisation de l’infrastructure et de la superstructure des télécoms, tout changera. Le travail en ligne sera de loin avantageux. Il pousse le Congolais à l’excellence. Les succursales de l’EAE ASBL au Congo, par exemple, sont obligée de ne plus accepter que des membres gradués. Il faut en plus que ces derniers soient correctement équipés. Cela nous hisse vers le haut. Tout le monde doit s’instruire, se former, s’éduquer, produire de la valeur, pour rester dans la structure. Avec 3 membres, nous produisons plus que quand nous en avions 85.
  4. Sécurité et confidentialité. Les données échangées en ligne sont plus vulnérables aux cyberattaques. Mon expérience personnelle, en Belgique comme en RDC, est que claire. Les brèches sécuritaires, dans notre bureau virtuel, sont, bien souvent, ouvertes par les membres particuliers. Ceux qui sont inciviques, sans qualification ou sans instruction suffisante.
  5. Frontière floue entre vie professionnelle et vie personnelle. Il peut être compliqué de déconnecter et de séparer les deux sphères. Ce que l’on ne dénonce pas assez, c’est l’absentéisme déguisé, surtout, dans nos administrations. Où, il est vrai, que la séparation entre la profession et le privé n’est pas bien suivie. Le travail en ligne, lorsqu’il paie la production et non pas le temps au travail, est la solution. Il est la solution rapide, élégante et efficace à la question de l’absentéisme déguisé.

Tout celui qui travaille en ligne ou sur site, sait que ces défis soient vite surmontables. Nous savons les balayer par l’instruction, la formation et l’éducation, personnelles et collectives.

L’avenir du Congo et de la Russie : au-delà de l’armement


Les besoins de nos États

Comme le Congo n’a pas besoin d’armes. Signer des contrats avec quelque pays que ce soit, pour l’armement de notre état, revient à ignorer nos besoins. C’est mépriser et insulter notre peuple. Notre Gouvernement, la Présidence de notre République, ainsi que notre Parlement connaissent bien cette donne. Nos fils commencent doucement à se lever. Ils ont compris que les offres et commandes d’armements tiennent à la colonisation. Ils savent que c’est du pillage de nos ressources de tout genre.  Nos pas nos ressources naturelles seulement, mais aussi nos ressources humaines, culturelles, politiques, technologiques, économiques. Lorsqu’ils en seront capables, une guerre s’enclenchera automatiquement.  La RDC gagnera cette guerre, en raison de l’intelligence et de la sagesse qu’elle déploiera sur le champ de bataille.  Parce qu’en ces temps-là, comme toujours, Dieu se mettra du côté du converti à la vérité.

Plusieurs chemins mènent à Rome, mais n’ont pas le même coût !

En attendant que les Congolais se décident à se réveiller, le Projet 2014 continue à indiquer les pistes.  Les voies qui susceptibles de mener au salut de la RDC. Un pays qui pour l’heure, a choisi le chemin de la perdition, de l’idolâtrie.  Joignant prières et travail, nous avons l’assurance d’arriver à la victoire.  Nous arriverons à bout de notre ennemi Satan et de ses suppôts humains.  Ils nous combattent, jour et nuit, mais ne se doutent pas de leur prochain échec.  Dieu, comme promis, aveugle les orgueilleux et ceux qui versent continûment dans l’iniquité.  Peu sont nos politiciens capables de comprendre, mieux, d’accepter cette donne.  Au Congo comme en Russie, par exemple, nos peuples et nos dirigeants traînent.  Beaucoup se livrent à des orgies qui ne trompent plus les congolais éveillés, nés de nouveau.  Travailler sur base d’un respect Dieu, de nos peuples, ses créatures, les dérange.  Cela revient en effet, pour eux, d’accepter de perdre des avantages qu’ils ont cumulés, engrangés.  Ils ont longtemps misé sur les convoitises, l’égoïsme, la peur, l’ignorance.  Ils ont exploité à souhait la trahison, la méchanceté et la malhonnêteté de nos peuples.  En clair, nous souffrons de mêmes maux, défauts, caractères.  Que fera Dieu dans les années qui viennent ?

Quel est la place de Dieu dans tout cela ?

Parce qu’ils refusent de reconnaître son amour des siens, Dieu sanctionnera les rebelles.  Il suscitera des  congolais sages et intelligents.  Ceux-ci redresseront bientôt le pays.  Un pays malade à cause de la trahison de son Dieu, de son investissement dans l’idolâtrie.  Qu’est-ce à dire concrètement ?  Que se passera-t-il au juste ? Pour y répondre, pensons à ceci. Que s’est-il passé en Angola, au Mozambique, au Cambodge, en Irak, au Cuba ? Où en sont l’Afrique du Sud, l’Argentine, Israël, l’Ukraine, le Kosovo, l’Egypte ou la Libye ? Les histoires de ces pays doivent nous apprendre.

Bien avant le jugement dernier…

Un investissement de quelque pays que ce soit ne portera du fruit qu’à une condition. Il devra mettre l’armement au second plan et non pas au premier plan.  C’est ici la parole de Dieu.  Les pays partenaires de la RDC, tels que la Russie, les EUA, la Chine sont concernés.  C’est aussi le cas des Corées, du Japon, de Taïwan, de l’Inde, de l’Arabie Saoudite.  Tout comme il en sera des Émirats Arabes Unis, du Brésil, du Canada et du Royaume-Uni.  De la même manière, seront traités la France, l’Australie et  l’Asie de l’Est.  Il n’en sera pas autrement en 2024, qu’à l’époque des israélites.  La publication suivante, illustre comment l’on peut mal investir.

Pourquoi la Russie ne propose-t-il, généralement, que des armes d’abord ?

Nous pouvons, ensemble, chercher à bien valider puis à répondre à cette question.

Klameta


Cher Klameta,

Après tes journées de travail, tu peux, chaque jour, passer 15 minutes à l’éducation de notre peuple,  de tes enfants.

Tu doit refuser de se mettre sous le joug de qui que se soit.  Ta devise doit être : *Dieu ? oui !  Satan ? Non !*.  En tant qu’humain, congolais, tu dois aussi demander à tout parlementaire sans production palpable, significative, connue, dans ta circonscription électorale, de se mettre à l’écart.  Pour avancer le congolais, la nation, la cause de la bonne nouvelle, de notre salut.

Cette façon de faire nous évitera :

– des querelles et guerres fratricides, tribales ;

– des lois sans sens, spoliatrices de nos mœurs ;

– l’envahissement du pays par le satanisme ambiant ;

– l’appauvrissement, sur tous les plans, de nos circonscriptions, de notre pays, continent et monde ;

– le déshonneur de notre Dieu et de notre gente ;

– la balkanisation de notre beau et cher pays.

Ce comportement te permet d’affirmer ta volonté de t’enrichir, de t’humaniser, de t’élever.

Que Dieu bénisse ta bonne résolution.

Quittons l’esclavage !


Nous, Congolais,

Tant que nous n’arrêterons pas d’être, nous-mêmes, des esclavagistes, des payeurs et des accepteurs des salaires qui n’en sont pas uns, la paix sera impossible dans nos pays.  Nous n’arrêterons pas de le répéter !

Parce qu’on ne peut pas bien travailler sans bien se nourrir ni être satisfait par les travaux des travailleurs mal nutris, peu productifs.
En RDC, nous devons, inconditionnellement, nous imposer un salaire minimum égal, à tout le moins, au minimum vital !

Cette façon de faire sera une libération de la pauvreté et du complexe d’infériorité dont souffrent certains d’entre nous.

Estons nos parlementaires, à voter pour un salaire minimum obligatoire, avec des sanctions sévères contre les contrevenants.

Les 3 obligations…


L’insécurité de notre pays est aussi due à notre incapacité de dissuasion et de riposte. Peu sont ceux qui acceptent de considérer cette réalité.

Les contre-performances de notre peuple, de notre armée et de notre police résulte de notre bas niveau de formation. Si la majorité le sait, une minorité cependant en tient compte.

Le snobisme, la dépendance culturelle, économique et industrielle dans laquelle nous vivons, sont eux-aussi les conséquences de nos bas niveaux moyens d’instruction, de de formation et d’éducation.

Nous proposons depuis longtemps une solution que nos compatriotes, dans leur majorité,  foulent aux pieds.
1. L'obligation scolaire jusque 24 ans pour nos enfants.
2. L'obligation de travail pour tous les valides après 24 ans.
3. L'obligation de qualification officielle de tous les travailleurs via des enseignements et formations de qualification professionnelle.

Les nombreux échecs des gouvernements qui se succèdent à Kinshasa, où sont concentrés nos ministères de colonisation et domination, prouvent pourtant à suffisance que leurs stratégies demandent des révisions démocratiques profondent.

Tous nos partis politiques étant démissionnaires, il faudra attendre très longtemps avant que le pays ne soit mis sur les rails.

Une attaque…


Le chômage bat son plein dans notre pays. Mais en même temps, ceux qui sont au travail sont, pour la plupart, sous qualifiés ou sans qualification. C’est ainsi que nos corps de métiers, nos agriculteurs, nos éleveurs et nos pêcheurs sont souvent des personnes sans instructions conventionnelles, sans qualifications reconnues, sans une éducation validée ou validable par la collectivité. Notre compétitivité en souffre, en souffrira encore longtemps, dès lors que l’UDPS rate sa coche.

Au niveau local, notre devoir est d’analyser ce fléau sérieusement, pour pouvoir apporter des solutions idoines aux problèmes que le chômage pose à notre localité, à notre pays. Le parasitisme, l’exode rurale, la fuite de cerveaux, le haut taux de mortalité, le manque de compétitivité, l’esclavagisme, la colonisation, la promiscuité environnementale et familiale, la faim, la maladie, l’insécurité et le sombre avenir que cela fait présager sont autant de conséquences directes et ineluctables du chômage ; contre lequel le Projet 2014 voudrait davantage engager le gouvernement et toute la population congolaise ; parce notre bonheur passe par notre enrichissement et que ce dernier est impossible sans un travail ardu et intelligent. Comment allons-nous y parvenir ou qu’est-ce qui changera dans notre stratégie ? Qui seront les acteurs ou à qui nous adresserons-nous désormais ? Quel est l’objectif à poursuivre ou quelle est la valeur à défendre ?

La stratégie

En 1999, en lançant le Projet 2014, nous avons compté sur le patriotisme des congolais.  Nous savons depuis que nous nous sommes trompés sur la sincérité de nos compatriotes.
Dans le cadre de l'EAE ASBL, nous avons investis dans plusieurs projets en comptant sur la bonne foi de nos associés et de nos partenaires. Aujourd'hui, nous savons que c'était là aussi méconnaître le pourrissement moral du congolais.
Nous avons pourtant appris.
Primo, il faut compter sur l'expérience et non pas sur des présomptions.
Secundo, il ne faut pas aider, mais plutôt responsabiliser.
C'est la raison pour laquelle nous nous efforcerons de conseiller, d'encourager, de proposer nos enseignements, nos formations et nos services à nos associés et à nos patenaires, en gardant à l'esprit une chose : l'enrichissement du congolais, dans son sens holistique.

La ressource humaine

Contrairement à ce que prétendent nos compatriotes, le pourvoie en ressources non-humaines, au Congo, reste et sera encore pendant longtemps le moindre des soucis.  En revanche, il nous faudra beaucoup de temps pour nous qualifier.  Les hommes capables de concevoir, d'animer et réaliser le développement manquent, faute d'instruction,  de formation et d'éducation. Les signes sont là : la superstition envahissante, l'incompétence grandissante, la traîtrise généralisée, l'esclavagisme, la colonisation et des faits comparables.
L'homme est la ressource au centre du développement : c'est pour lui et par lui que s'opère le développement. De la qualité de l'homme dépend la qualité du développement : extension, niveau, source, finalité...

La vision, la mission, l’objectif

Le bonheur du congolais : n'est-ce pas là l'objectif à poursuivre ?
Un congo développé, Dieu voulant, n'est-ce pas là notre vision du Congo de demain ?
Quelle mission implique cette vision ? Quels sont les objectifs spécifiques ? Ce bonheur, n'est-il pas l'enrichissement total du Congolais, son développement intégral ? La connaissance, la qualification et la moralité ne sont-ce pas là les richesses qui nous manquent ?
S'attaquer au chômage c'est aussi s'attaquer à toutes les formes de pauvreté : l'ignorance, l'incompétence et l'immoralité.

NI L’ENSEIGNEMENT NI LE TRAVAIL !


🇨🇩 RDC 30 AVRIL ET 1er MAI 2022, NE FETEZ PAS L’ENSEIGNEMENT NI LE TRAVAIL MAIS REVOLTEZ-VOUS CONTRE VOS DIPLÔMES.

Vous vous dites intellectuels et vous vous appelez travailleurs, mais votre pays reste toujours presque le dernier en tout ; en quoi avez-vous été formés et sur quoi travaillez-vous ?

[Les] Des africains sans diplômes ni postes de travail à la hauteur des titres académiques et fonctions dont vous vous vantez ont réussi à refuser la colonisation des « wazungu » et à réclamer leur dignité.

Aujourd’hui vous, vous acceptez d’être dominés et manipulés par vos semblables congolais et africains.

Si votre enseignement a été de vous apprendre à tout accepter comme dogme, alors dites [nous] alors de vous comprendre.
Si votre travail vous a formés à tout supporter, alors méritez nos excuses.

(Propos du juriste chercheur Moïse KIKONDO à Sunama Maombi)