2016

2016 est désormais à nos portes.  Tous les partis politiques – du moins dans l’apparence – dorment !  Nous avons dit dans l’apprence ; parce qu’ici, nous pouvons lire sur ce qui se fait et apprécier par nous-mêmes de la valeur des actions.  Nous pouvons aussi prévoir, anticiper : Ce qu’il aura en 2016.

Nous voulons mettre à jour cette page quotidiennement pour informer l’opinion congolaise de notre perception des activités en cours et prévisibles pour la réussite ou l’échec des « opérations 2016”, telle qu’elles se cococtent dans les différentes officines de l’opposition, particulièrement celles de la diaspora.

Le point de départ

  1. L’occupation du territoire

  2. La traite d’esclaves

  3. La colonisation

  4. La dictature

  5. L’imposture

    Pourquoi devons-nous la débouter de notre territoire ?

    Parce que :

    • elle nous vaut beaucoup de pertes de vies humaines,
    • elle participe aux pillages de nos ressources tant naturelles que non-naturelles
    • nos mœurs sont jour pour jour spoliées par elle
    • elle est pour nous une ignominie, une humiliation sans nom…

    Comment y arriverons-nous ?

    • Préparer une élite politique qui soit capable de nous gérer le pays correctement
    • Dénoncer et poursuivre en justice systématiquement nos compatriotes qui se moquent de la vie et du bien-être du congolais, à chaque fois que faire se peut avec succès.
    • Sous la houlette de ces animateurs, poursuivre tous les imposteurs en justice, sans désemparer, jusqu’à leur défaite totale
  6. La libération

  • La préparation

    1. Le pouvoir

      1. Le pouvoir prépare la reconduction de JHK en tablant sur quelques armes majeures :
        1. son contrôle de la population qu’il subjugue et térorise à souhait ;
        2. son contrôle des instruments de l’Etat : l’armée, la police, l’administration, le gouvernement, les finances, la commission électorale indépendante, la diplomatie et en fin de chaîne, les urnes, la cour constitutionnelle ou la cour suprême ;
      2. n’arrive pas à se trouver un leader valable et continue son pillage du pays dans la malice, la médiocrité, l’irresponsabilité, la méchanceté, la fuite en avant et la cupidité qui caractérisent ces acteurs.  Ces éléments qui contribueront à terme à la mort politique de ce pouvoir, malgré l’incapacité manifeste de nos partis d’opposition à mobiliser la masse pour barrer la route à ce pouvoir colonialiste, d’imposture ;
      3. ses technocrates étant mus plus par une volonté de s’enrichir que par la volonté de voir la nation effectuer un pas en avant en direction de la paix et de la prospérité, ce sont eux-mêmes qui abattrons le régime lorsque l’occasion se prêtera ; la grogne populaire se faisant grandissante et les intérêt de plusieurs vasseaux se trouvant fortement menacer par les milices plus ou moins déterminées à en découdre avec le pouvoir par les armes et par le terrorisme.
    2. L’opposition

      1. Elle n’a pas encore un plan structuré de libération de la RDC.
        Les projets de sociétés que nous trouvons sur le net sont très sommaires, lacunaires, insuffisants, insatisfaisant même et démontrent de l’incapacité de cette opposition-là de nous conduire vers la paix et la prospérité !
      2. Son unité tarde à venir.
        1. L’UDPS et la DC n’ont pas fait long feu.
        2. La 3ème Voie tarde à prendre du poids, mais présente un plan original, consistant, bien que améliorable, par :
          1. une clarification et une précision de la motivation, la vision, la mission, l’idéal, les buts, les objectifs, les ressources et la capacité de gérer les risques ;
          2. une mobilisation plus volontaire et déterminée des ressources.
        3. Comme avant, ce sont majoritairement les milices, aux positions contestables et contestées par une frange importante de congolais, qui font parlé les armes : le M23, les mai-mai, etc.
      3. Le leader Maximo, ETM a cette fois-ci tout perdu :
        1. la force physique en raison de son âge et de sa santé ;
        2. le charisme politique à l’intérieur en raison de ses nombreux échecs, de son gaspillage tant de la ressource humaine que de la ressource financière et des soupçons encore non résolus qui pèsent sur la personne politique ;
        3. le crédit à l’extérieur pour cause des échecs objectivement incontestables sur terrain en raison de mauvais investissement réaliser dans un parti mal évalué…
          Les marches, coup de force des combattants et résistants ne représentent pas une préparation : c’est leur méthode travail de toujours, dont l’efficacité demeure contestable ; parce que depuis 1997, la dicatature, puis l’imposture, l’insécurité et la pauvreté sont toujours là !
          L’opposition politique est chétive : pas de membres en quantité significative ; pas de production en terme de plans stratégiques, de relations diplômatiques utiles, de projets de sociétés soutenables…
      4. sa propension à la trahison de la nation et à l’irresponsabilité révolte.  Elle décooule de :
        1. le manque d’une préparation politique (philosophie, idéologie) et logistique ;
        2. l’aliénation mentale de la plupart de responsables des formations politico-militaires et des partis politiques qui :
          1. croient que le congolais ne pourrait pas s’en sortir sans l’intervention de l’Occident dont ils attendent le salut en vain ;
          2. sont constitués d’une proportion importante d’hommes sans foi et sans loi ;
          3. sont construits sur la paresse et la médiocrité, etc.
      5. sa jeunesse est sans vision, sans guide, souffre de paresse, d’ignorance, de démission
        1. Elle ne sait pas ce qu’elle veut ni ce qu’elle fait ; ni ce qu’elle pourrait vouloir ni ce qu’elle pourrait faire
        2. Elle n’a pas d’aînés capables de lui fournir l’exemple d’un vrai combat libérateur d’esprits et de corps
        3. Elle n’aime pas le travail, mais les fichiers mp3, la pantalons taille-basse, parce que personne ne lui explique à quoi mène l’amour ces choses
        4. l’école n’étant plus performante, le jeune congolais ignore les problèmes véritable de son pays et les solutions qui pourraient leur être aportées et la manière d’y parvenir
    3. Les populations

      1. vivent pour la plupart, sans guide, sans éclaireur, sans conseillé, sans leader ni experts dignes de ce nom, sans projet de développement structuré ni visionnaire ;
      2. ne manifestent pas une volonté de se prendre en charge, passant tout le temps à miser sur la mendicité et la luxure plutôt que sur le travail libérateur ;
      3. investissent dans des religions étrangères abrutissantes et déresponsabilisantes ou dans les croyances ancestrales dans des dieux faits de mains d’hommes (amulettes, gri-gri, gurus, ordres mystiques de tout genre qui les subjugent…)
  • Les avancées

    1. Du pouvoir
      Il a la CENI entre ses griffes.
      Il (le pouvoir) a  réussi à convaincre une partie de l’opposition, même dite radicale, à se mettre autour de la table avec lui ; avec une moitié du PALU qui lui reste acquis.
      Seuls, quelques groupes dits de combattants et de résistants lui échappent encore, dans quelques villes et dans la diaspora.
      Le muselement de la population est complet.
    2. De l’opposition
      Les universitaires s’organisent, mais mal : dans la peur, sans document de travail fédérateur ni concentrateur d’idées, sans leaders probants ni ayant la carrure politique voulue, sans ressources susceptibles de permettre d’avoir d’affronter ni d’avoir le dessus sur le pouvoir, de convaincre, de mobiliser la masse.
      L’opacité de son action la dessert, la discrédite même des fois, et la difficulté de son accès au pays, faute de moyen, rend cette opposition invisible pour le peuple.
    3. Des populations, des masses paysanes et citadines
      Nos populations sont majoritairement appauvrie, sans niveau d’instruction suffisante, térorisées par le pouvoir ;
      son accès à la communication, à l’éducation, à la formation et à l’instruction est difficile à cause du chômage et de la pauvreté qui en résulte ;
      son niveau de connaissance, de qualification et d’éducation reste donc bas ;
      sa capacité à participer efficacement au développement est donc faible.
  • L’après 2016

    1. L’avenir de la paix, de la sécurité
      1. La paix entre congolais
        1. elle reste impossible tant que la confusion est grande dans les esprits sur les causes des guerres et sur les moyens de les arrêter ;
        2. elle reste impossible tant que certains congolais cachent mal leur volonté d’en assujetir d’autres ;
        3. elle reste impossible tant que la RDC n’aura pas une capacité de dissuasion sur le plan africain et international ; capacité dont l’avènement est retardée par le peux de souci que nous avons à alligner des acteurs de qualité au pouvoir.
      2. La paix entre nous et nos voisins
        1. la paix entre nous congolais passe par l’acceptation libre de la démocratie et de notre multiculturalité ; et, du droit de chaque peuple à l’autodétermination de son destin, au choix de son modèle de développement, dans l’unité librement concentie ;
          Cette acceptation n’est pas possible tant que nous alignerons des hommes véreux à la tête de nos structures et que nous collaborerons avec la colonisation, la dictature, l’imposture ; et que par ailleurs nous tolérerons la médiocrité dans la prise en charge de notre développement ;
        2. la paix entre nous et nos voisins deviendra facile lorsque nous aurons fait la paix entre nous congolais d’abord ; et ensuite après que nous ayons accru notre capacité de dissuasion sur le plan politique, militaire, technologique, culturel…
    2. L’avenir de l’économie
      1. L’emploi
        1. nous manquons du génie dans la création d’emplois ;
        2. nous laissons l’étranger travailler à notre place, par paresse ;
        3. nous nous soumettons volontiers à la domination extérieure ;
        4. l’hypocrisie et le manque de loyauté est à la base de notre travail.
      2. Les salaires
        1. aucun gouvernement n’arrive à baisser la tension salariale à un niveau convenable, juste, équitable ;
        2. aucun gouvernement n’arrive à valoriser le travail du congolais pour décomplexer le congolais et l’étranger qui coopère avec la RDC ;
        3. aucun gouvernement n’arrive à payer même à payer le salaire convenu et le parlement et la justice laisse croître l’injustice (tension salariale, impayements des salaires).
      3. L’exportation
        1. les transactions avec l’extérieur ont lieu dans un climat colonialiste qui empêche au congolais de profiter de ses ressources naturelles et de ses produits ;
        2. plusieurs produits sont exportés avant de n’être transformés alors qu’il pourraient l’être en RDC même à moindre coûts et contribuer au développement techonologique de la nation tout en évitant la vente du pays aux étrangers par nos ministres véreux, incompétents ou incapables.
        3. Nous avons d’autres ressources exportables ou d’exportation qui pourrissent à l’intérieur de notre territoire alors qu’ils pourraient nous apporter des resources supplémentaires et diminuer drastiquement notre pauvreté pas une création massive d’emplois dans le pays et à l’étranger (patates douces, bananes, riz, fumbwa, matembele, ndunda, sombe/pondu, farine de manioc, racine de manioc, mangues, arrachides, huile de palme).
      4. L’importation
        1. il est scandaleux de compter les produits et services que nous importons et qui pourraient être produits dans notre propre pays et être exporter vers d’autres ;
        2. il est également honteux voir combien les multinationales et nos autorités de tutelle nous roulent dans de la farine en appliquant chez nous des prix qui ne se justient pas pour satisfaire la cupidité des certains chefs méchants ou irresponsables que nous avons nous-mêmes commis à la gestion de la chose publique.
    3. L’avenir de la culture
      1. La connaissance collective
        1. Les dictateurs et l’imposteurs ne nous ont pas permis de promouvoir l’enregistrement de notre savoir et sa promotions ; même nos universités n’arrivent pas à qualifier nos connaissances comme il se devrait.
      2. Les usages, us et coutûmes
        1. tous les régimes qui se succèdent à Kinshasa spolient nos us et coutûmes et manquent du respect pour nos cultures congolaises.
        2. certaines relations entretenues avec des pays tiers le sont sans tenir compte du fait que ces cultures étrangères ne soient pas compatibles avec les nôtres et tendent à corrompre ces dernières.
        3. les conséquences de ces négligences sont que les empoisonnements, les attrocités, la sodomie, l’impudeur, le manque de respect pour nos plus âgés, une multiplication fulgurante de nouvelles formes de croyances abrutissantes et les types nouveaux de viols que nous observons maintenant sur le territoire national.
      3. Les croyances et les spiritualités
        1. la prolifération des églises du réveil et des cultes ancestraux qui n’avancent pas la nation, mais forme des véritables foyers de sous-développement spirituel dans le territoire et même dans la diaspora ;
        2. une confusion totale entre la laïcité et la chrentienté au sommet de l’Etat.
      4. La production artistique
        1. La musique
          Sa valeur éducative, économique, ludique est contestable de nos jours.  Plutôt que d’élevet le congolais, notre musique aujourd’hui le rabesse.
          un réell effort doit être déployer par les acteurs pour s’assumer.
        1. L’art plastique
          Notre production, faute de qualité, ne pas bien se vendre.  Nos oeuvres d’arts ne retiennent pas l’attention du touriste.
          L’artiste n’est souvent pas connu dans son propre village.
          1. la scupture
          2. le modélage
        2. Le théatre et le cinema
          Notre théatre et notre cinema ne sont pas vendables correctement à l’étranger.

    4. L’avenir de l’industrie
      1. De l’hydro-électricité
        1. La deuxième république entreprit des grands chantiers, mais ne sut les maintenir à cause de la gabegie financière et de la non implication des congolais dans les projets au premiers chef.
          L’opacité des projets pour le congolais était inacceptable et autorisait tous les vols possibles du denier publique, dans un projet qui demeure néanmoins louable et utile.
          Le projet demeurait injuste : le Bas-Zaïre et Kinshasa ne sont pas le Congo.
          La ligne Inga-Shaba doit pouvoir permettre l’alimentation de toutes les localité situées sur le trajet.
          Il faut continuer ce projet en y impliquant prioritairement des congolais à tous les niveau : l’adaptation dynamique de l’étude, la réalisation des chantiers, l’évaluation de l’impact, la commercialisation de l’électricité et des produits de l’électricité.
        2. Les 100 GW dont parle la SNEL doivent pouvoir tous être mis en chantier.  Pour ce faire, il faut réduit au strict minimum la dette, en levant les capitaux sur localement d’abord, sachant que les chantiers génèrent du travail rémunérateur qui permet de financer localement le projet ou de rembourser à postériori les créanciers.
        3. A terme, le projet doit pouvoir financer la formation des ingénieurs et des ouvriers dont le pays à besoin sur les chantiers, dans les usines, les lignes, les sièges commerciaux et technique.
      2. De l’eau potable
        1. Notre proposition est de produire traiter et distribuer de l’eau potable aux portes de tous les ménages et de toutes les entreprises congolaises et de traiter toutes les eaux usées en recourant à des technolgies protectrices de l’environnement.
        2. Cela suppose la mise en route parallèle d’un projet Habitat qui permettent à tous les ménages de se procurer des villas en durable et conforme à des normes d’urbanisme les plus strictes de la planète.
        3. Le financement de ce projet se fera par des prêts remboursables par les bénéficiaires même auxquels sera fourni du travail renatable, corretement rémunéré.
      3. Industrie immobilière
        Des villas pour tous les ménages
      4. Une médecine de pointe
        La santé de qualité pour tous
        1. Une médecine de la toute dernière génération
        2. Des infrastructures conséquentes
        3. Une prise en charge totale de frais par les bénéficiaires des
      5. Des industries agricoles et de l’élevage
      6. De l’industrie piscicole et de la pêche
    5. L’avenir de la technologie
      1. Les technologies conventionnelles
        1. Un encadrement de l’initiative privée permettra de booster l’activité économique en l’intensifiant et en la diversifiant si le congolais opte pour un modèle de dévelopement économique de type libéral, celui que nous conseillons à nos peuples.  Sinon, l’investissment de l’Etat dans les grands moyens de production (agriculture, élevage, énergie, mines, pêches…) en recourant à des emprunts d’Etat et à des investisseurs étrangers permettra d’atteindre les mêmes résultats.  Cependant, dans ce dernier cas, les coûts seront plus élevés et le respect des choix locaux sera plus difficile que dans le premier cas.  La maîtrise du savoir, du savoir-faire et du savoir-être du congolais s’en trouver accru.
          Cet encadrement requiert de nouveaux acteurs politiques en RDC.  Il n’est pas facile de les dénicher et de les mettre sur la selette en l’espace de 3 ans, mais, il faut essayer de faire au maximum ce qui est de notre pouvoir.
        2. Plusieurs produits consommés sur le marché congolais baisserons du coup de prix et la consommation augmentera avec les salaires.  Mais en même temps la pression démographique aux frontières sera plus forte : plusieurs voudrons venir travailler et vivre en RDC.  Il faudra prévoir un contrôle plus propre et systématique de l’immigration pour éviter que le congolais ne loupe le bénéfice de cet encadrement de l’Etat.
        3. Au plan technologique, le pays sera hisser au niveau des autres pays de la planète dans la maîtrise des technologies conventionnelles.  Une normalisation stricte devra être adoptée pour protéger les consommateurs et hausser le niveau de vie sensiblement dans tous les domaines qui bénéficient des ces technologies.  Cette maîtrise de la technologie veut dire qu’il faudra avoir penser la formation professionnelle pour une prise en charge correcte de la demande en mains d’oeuvre dans le différents secteurs de la vie nationale.
      2. Les technologies de pointe
        1. Plutôt que d’attendre, recourir à la normalisation pour hisser le niveau des technologies utilisées dans le pays.
        2. Revoir l’enseignement des nouvelles technologies de pointe dans tous les domaines.
        3. Revoir tous les champs des technologies de pointe et les pays avec lequels la RDC pourrait entamer des coopérations utiles.
    6. L’enseignement
      1. L’instruction
        1. Notre enseignement était un des mailleurs du monde à l’indépendance.  Nous pouvons rapidement revoir nos programmes en veillant surtout à nous hisser au sommet et à lever des fonds localement pour l’enseignement.
        2. Être aux frontières du savoir est un devoir pour la RDC qui occupe une position stratégique dans le centre de l’Afrique.
      2. La formation
        1. Pour qualifier nos citoyens, ils doivent être formés correctement.
        2. La prise en charge des formations peut se faire soit par les travailleurs ou les chômeurs soit par les employeurs ou futurs employeurs.
      3. L’éducation
        1. Le rôle des parents, de l’école et de l’Etat doit être joué correctement : la police et la justice doivent veiller à ce que cela se fasse dans les conditions les meilleurs.
        2. Cette éducation ne doit pas concerner que les enfants et les jeunes.  C’est sont tous les trois âges qui doivent être pris en considération.
      4. L’évaluation des connaissances, compétences et moralités
        1. Dans le cadre du Projet 2014, nous proposons la séparation de la fonction enseignante d’avec la fonction d’évaluation des connaissances, des compétences et des comportements.
        2. L’organisation des centres d’évaluation officiels ou agrées demande du temps pour éviter des erreurs qui seraient perturbantes pour les apprenants, pour les empleurs, pour les partenaires extérieurs.
    7. La santé
      1. de la promotion de la santé individuelle et de la santé publique
      2. de la modernisation des moyens
      3. de l’accessibilité de la santé
    8. La politique
      1. La démocratie
        1. Nous proposons le e-government qui permet de rapidement consulter le souverain primaire, prendre des décisions rapidement après s’être bien renseigner.
        2. le respect du congolais doit être renforcer à tous les niveaux pour combattre la dictature à la source.
      2. La décentralisation
      3. Les 26 provinces
      4. La sécurité
      5. Le M23
      6. L’UDPS
      7. La DC
      8. La 3ème Voie
      9. La 3ème Force
        Le futur sombre que perçois la RDC de 2016
      10. Les autres formations politiques
      11. Les autres formations politico-militaires
      12. De l’administration
      1. Des services publiques
      2. Des services parastataux
      3. De la prophylaxie
      4. Des soins de santé
      5. Du fisc
      6. Du registre de la population
      7. le raport à la société civile
    9. La diplomatie
    10. La politique régionale

2 commentaires pour 2016

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