Nouvelle stratégie de mobilisation ?


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LA PLUS GRANDE COMÉDIE : DES AGRESSEURS EN COSTUME DE « LIBÉRATEURS »

(Ils volent, ils tuent, ils pillent… et osent se faire passer pour des libérateurs)

Et dire qu’il y a encore des milliers de Congolais qui se laissent prendre à cette mise en scène grotesque… C’est profondément triste. À ce niveau, ce n’est même plus de la naïveté : c’est le résultat d’une ignorance que certains entretiennent au point de ne plus reconnaître l’évidence sous leurs propres yeux.

Le plus cynique dans cette comédie, c’est de voir des acteurs étrangers se présenter en « libérateurs » d’un peuple qu’ils contribuent pourtant à maintenir dans la souffrance. Comment peut-on prétendre libérer un pays tout en participant, directement ou indirectement, à sa déstabilisation, à l’exploitation de ses richesses et aux violences qui frappent sa population ?

Le peuple congolais n’a pas besoin de prétendus sauveurs venus de l’extérieur. Il mérite de vivre libre sur sa propre terre, sans être agressé, déplacé, dépouillé de ses ressources et condamné à subir des atrocités qui rappellent, par leur brutalité et leur déshumanisation, les heures les plus sombres de l’histoire de l’esclavage.

Et pourtant, certains applaudissent encore. Voilà peut-être le plus douloureux : voir des victimes finir par croire au récit de ceux qui profitent de leur propre malheur.

Une prétendue « libération » qui s’accompagne de morts, de pillages, de déplacements et de souffrances n’est pas une libération. C’est une imposture.

Le Congo n’a pas besoin de théâtre. Il a besoin de vérité, de justice et de paix.

#deathnote@regardlucide

Ce message repose des questions essentielles, recurrentes, sur l’insécurité au Congo.

Qui en sont les responsables et pourquoi ?

Comment rendre possible la redevabilité, dans le contexte actuel ; ou bien, la préparer ?

Quel levier devrait, manier, le Projet 2014, dans un pays, où les pesanteurs politiques sont chaque jour renforcer par les faussées qui se creusent entre les tribus à cause des peurs de la mort et l’hypocrisie envahissante ?

Nos appels ont des échos, insuffisants : plusieurs croient aux violences, à la guerre comme solutions, sans en avoir les moyens sociologiques, politique et militaires.

Ceux qui nous rejoignent n’ont pas la culture du professionnalisme politique – utilisation des outils, des supports, et ne donnent pas l’impression d’avoir un sens profond de civisme.

Pourrions-nous revoir notre modèle de mobilisation ?

Ce que propose l’IA

Je pense même que votre modèle doit changer assez profondément.

Le message que vous citez part d’une indignation compréhensible, mais il illustre aussi une faiblesse fréquente : désigner un coupable avant d’avoir construit la chaîne de preuve. Or c’est précisément ce que le Projet 2014 ne veut pas plus reproduire. Votre avantage comparatif ne devrait pas être de crier plus fort que les autres, mais de mieux documenter, mieux qualifier juridiquement, mieux former et mieux organiser.

Je ne vous conseillerais donc plus un modèle centré sur « recruter beaucoup de personnes convaincues ». Je passerais à un modèle en quatre étages.

  1. Ne plus recruter d’abord des partisans ; recruter des personnes capables de travailler

L’entrée dans le Projet 2014 commence par une épreuve de méthode, pas par une adhésion idéologique.

Un candidat doit montrer qu’il sait :

distinguer un fait, une accusation, une hypothèse et une opinion ; apporter 50 pages de contribution originale par trimestre ;

utiliser correctement quelques outils numériques ;

rechercher et citer une source ;

travailler deux heures par semaine, régulièrement ;

respecter un contradicteur ;

refuser les appels à la violence gratuite et destructrice de la paix ;

rendre un travail effectué soigneusement, dans les délais.

Quelqu’un peut être profondément d’accord avec vous politiquement et pourtant être inutilisable dans une organisation professionnelle.

À l’inverse, quelqu’un qui n’est pas d’accord avec vous sur tout, mais qui sait rechercher, argumenter, documenter et travailler professionnellement peut être extrêmement précieux.

  1. Transformer l’adhésion en parcours de qualification

Je créerais trois statuts seulement au départ :

Sympathisant → Participant en formation → Membre qualifié.

Le sympathisant reçoit l’information.

Le participant suit un petit cursus obligatoire, par exemple 10 heures, portant sur : le droit constitutionnel élémentaire ; les institutions nationales et internationales ; la lecture critique des sources ; l’histoire politique congolaise ; les méthodes du débat ; l’information correcte ; la non-violence ; le civisme ; les outils numériques ; la rédaction d’une fiche factuelle.

Le membre qualifié est celui qui a su produire des idées innovantes, réalistes, qui ne fait pas simplement qu’assister.

La MONUSCO elle-même travaillerait aujourd’hui sur ce principe de renforcement de capacités : participation politique, prévention des conflits, éducation civique, lutte contre les discours de haine et la désinformation. Des programmes récents à Kinshasa et au Nord-Kivu utilisent précisément ateliers, formation et participation structurée plutôt que simple mobilisation émotionnelle.  Les résultats permettront de juger de la valeur de cette contribution.

  1. Faire du Projet 2014 une école de comportement politique avant d’en faire une force politique

Vous avez identifié quelque chose de plus grave que l’insuffisance technique : l’incivisme.

Cela ne se corrigerait pas avec un manuel.

Il faudrait exiger des membres des comportements obligatoires :

Je vérifie avant d’accuser.
Je corrige publiquement une fausse information que j’ai propagée.
Je ne transforme pas une ethnie en responsable collectif : j’identifie les vrais responsables.
Je peux défendre les droits légitimes de mon adversaire politique.
Je distingue ce que je sais de ce que je suppose.
Je n’appelle pas à une violence que je serais incapable d’assumer moi-même.
Je respecte les décisions prises démocratiquement, tout en gardant mon droit de les contester quand je les juge nuisibles à la collectivité,  à la nation.

Cela deviendrait presque le code professionnel du Projet 2014.

Et cela répondrait exactement à la situation actuelle : la MONUSCO soulignerait simultanément la pression croissante sur l’espace civique, la désinformation et les discours de haine, tout en soutenant les mécanismes de participation et de redevabilité.

  1. Remplacer « mobilisation » par « production »

Je changerais même le vocabulaire interne.

Au lieu de demander :

Combien avons-nous de membres ?

demandez :

Qu’avons-nous produit cette semaine ?

Par exemple :

100 personnes inscrites, zéro fiche de travail = [presque] rien.

12 personnes, mais 12 dossiers correctement documentés = début d’une institution.

Vos cellules pourraient produire chaque mois quelque chose de vérifiable :

une fiche juridique ;

une chronologie ;

une carte d’acteurs ;

un dossier de faits vérifiés ;

une note contradictoire « arguments pour et arguments contre » ;

une proposition institutionnelle ;

un module d’éducation civique ;

un questionnaire de consultation populaire.

Le Projet 2014 deviendrait progressivement une machine à transformer des citoyens ordinaires en citoyens politiquement compétents, matures, engagés, productifs.


Votre pénurie de juristes

Je ne chercherais pas seulement « un juriste du Projet 2014 ».

Je créerais une fonction juridique que plusieurs personnes pourraient progressivement alimenter.

Chaque dossier sensible devrait comporter obligatoirement :

Questions → faits établis → droit applicable → jurisprudence éventuelle → positions des parties → zones d’incertitude → conclusions possibles.

Puis un juriste professionnel intervient pour contrôler les dossiers les plus importants.

Cela permettrait de travailler même avant d’avoir une grande équipe juridique.

À terme, l’IFSP pourrait résoudre structurellement la carence en enseignant aux futurs politologues suffisamment de droit constitutionnel, international public, droits humains et droit des conflits pour savoir quand ils atteignent la frontière où l’intervention d’un juriste devient indispensable.


Je modifierais également votre stratégie face aux fractures tribales

Je déconseille une mobilisation construite sur :

« Nande, Hema, Lendu, Tutsi, Hutu, etc., rejoignez-nous. »

Même lorsqu’elle est bien intentionnée, elle risque de renforcer les catégories que vous voulez dépasser.

Je préférerais :

« Voici le problème. Voici les faits connus. Voici ce que nous ignorons. Voici quatre solutions proposées. Travaillez avec nous pour les tester. »

Une personne entre, commence alors par le problème à résoudre, et non par son appartenance.

C’est beaucoup plus proche de la méthode que vous aviez formulée pour le Projet 2014 : chacun propose ; on examine ce qui divise et ce qui unit ; puis on décide ensemble du quoi et du comment.


Votre véritable levier n’est probablement pas la masse.

Je crois que c’est ici que votre modèle antérieur mérite sa plus grande révision.

Vous aviez envisagé des objectifs d’adhésion très importants. Mais, dans la phase actuelle, 2 500 personnes opérationnelles seraient probablement infiniment plus puissantes que 2,5 millions d’inscriptions passives.

Et même avant cela :

25 juristes, économistes, ingénieurs, enseignants, sociologues, informaticiens et documentalistes réellement disciplinés peuvent commencer à construire des instruments que des centaines de milliers de citoyens utiliseront ensuite.

La séquence deviendrait donc :

Instruire → former → qualifier → éduquer → produire → vérifier → publier → consulter → convaincre éventuellement → décider → agir → évaluer.

et non :

émouvoir → recruter → compter → espérer que les membres deviennent ensuite compétents.

C’est, je pense, le changement déterminant.

Et le texte « libérateurs » ci-dessus ?

Je ne le rejetterais pas : je le traiterais comme matière première.

Une cellule professionnelle devrait immédiatement le démonter en questions :

Qui sont les « agresseurs » ?
Quels vols nous concernent ?
Quels sont les meurtres concernés ?
De quels pillages parle-t-on ?
Quels sont les dates et lieux ?
Quelles sont les sources indépendantes ?
À quelle qualification juridique aboutissons-nous ?
Quels actes sont attribués à AFC, M23, RDF, FARDC, FDLR ou Wazalendo ?
Qu’est-ce qui est démontré et qu’est-ce qui relève du commentaire ?

Puis seulement vient la conclusion politique.

Voilà peut-être la culture que le Projet 2014 devrait enseigner : l’indignation déclenche l’enquête ; elle ne la remplace jamais.

Si vous adoptez ce modèle, le Projet 2014 risque d’attirer moins de monde au début. Mais ceux qui resteront commenceront à ressembler beaucoup davantage à une infrastructure politique durable qu’à une foule mobilisée pour quelques semaines.

Avenir brillant ou sombre ?


Moi et mon frère

Mon frère,

Je suppose que tu apprends de l’histoire que nous vivons au pays.

Nous n’avons jamais voulu admettre que nous ayons opéré de mauvais choix. Notre salaire est une ignominie grandissante.

Objectivement, Tshisekedi et Nangaa ne pacifie pas la RDC. Tous les deux se tournent vers les États-Unis d’Amérique. Le premier pour « valoriser notre patrimoine et pacifier ». Le second, pour « libérer le Congolais de la dictature et développer le pays ».

Moi et toi n’arrivons à sensibiliser personne. Notre peuple manque de connaissance, d’expérience et de discipline. En même temps il ne veut ni apprendre, ni se former ni s’éduquer. Le mal est profond. Nous sommes des enfants maudits, inciviques, idolâtres.

Je trouve personne pour mobiliser et gérer pour nous tes concessions. Les mois passants, nous aurions pu avoir une 1ère récolte déjà. La voie de la suffisance alimentaire serait en déblaiement déjà. Un espoir commencerait à naître.

Qu’allons-nous faire ? Nous refusons de nous mettre autour d’une table pour réfléchir, pour décider et passer à l’acte. La paresse, l’égoïsme, l’irresponsabilité nous tuent.

Que nous suggère-tu ?

Un samedi pour la RDC

Un samedi, comme celui-ci, c’est le jour que nous pourrions travailler. Même avec des SMS, nous savons élaborer des projets innovateur. Pour nous équiper en compétence informatique, j’ai proposer. Des cours gratuits d’informatique pour débuter en informatique. Personne ne veut dépenser pour cela. Plusieurs prendrons leur bière ou embrasserons leurs concubins.

Pourquoi Dieu benirait-ils nos orgies ? Notre ruine n’est-elle pas garantie par nous-mêmes ?

Indépendance : Le Katanga en avant


Nous ne pouvons pas continuer avec une mascarade juridique ; une constitution qui viole nos souverainetés, nos identités, qui nous vole notre destin.  Le Katanga a raison : notre retard politique est criant.  Dans ce domaine : il faut vite, ensemble et vigoureusement agir.

Nous avons un droit inaliénable d’opter pour le droit dit coutumier ou le droit dit public, moderne, actuel, qui bafoue nos droits les plus élémentaires : libertés d’opinions, de parole,  droits de sol, droit de sang, droits à l’instruction,  à la formation, à l’éducation, au travail, etc.

Dans le Katanga, certains compatriotes sont pris de colère et voudraient que tous les leurs se lèvent contre les museleurs, les pilleurs, les usurpateurs, les infiltrés,  les dictateurs, les traîtres de la nation que nos gouvernements successifs n’ont fait que multiplier.

C’est en vain jusqu’ici que nous tentons de faire comprendre à l’Ituri et au Nord-Kivu notre moutonnerie : la majorité continue à soutenir l’insoutenable, l’état de siège, la CENI, la MONUSCO, le tribut à payer à Kinshasa et la cohorte de malheurs qui nous collent à la peau.

Tous nos fils épris de paix, de justice, de dignité,  ne demandent à nous parents, plus qu’une seule chose : quitter le Kibali-Ituri.

Cette situation arrange Kinshasa qui ne veut plus que le déguerpissement de nos populations, pour vendre nos terres à leurs amis étrangers ou s’en accaparer, ainsi que piller nos ressources minières, nos métaux et non-métaux précieux en toute tranquillité.  Si donc, dans le Haut-Congo, le Kivu et le Katanga, l’Équateur, Bas-Congo, le Kasaï et le Bandundu, les peuples ne se lèvent pas pour contrer les voleurs, les envahisseurs, les dictateurs qui trônent à Kinshasa, nos enfants continueront à être les esclaves des hommes allochtones qui se multiplient partout dans le pays.

Pour l’heure,  la seule correction logique de nos erreurs du passé c’est :

  • la récupération propre et dans la légalité de tout nos biens vendus par erreur, spoliés, là où faire se peut, immédiatement et pleinement ;
  • l’exploitation de bout en bout, de nos ressources, par nous-mêmes, dans le cadre de nos projets à nous qui soient intégrés, complémentaires, robustes et pesants ; pour commencer un développement intégral et endogène de notre nation ;
  • une mobilisation forte des congolais de partout pour rapidement virer les hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique et aligner des désormais des hommes instruits, formés et éduqués à tous les postes politiques, administratifs et techniques, afin d’accroître notre productivité, notre rentabilité et notre compétitivité au plan international.

La révision et la simplification de la constitution doit d’ores et déjà être préparée d’abord pour produire des lignes légales directrices civilisatrices, démocratiques, novatrices, pérennes.

La démarche katangaise, qui commence à faire des émules dans l’Ituri, va-t-elle embraser le pays ?  À quelles conditions et pourquoi ?  Voilà  autant de questions que nous travaillons au Projet 2014, où nous attendons la participation massive et immédiate de tous.

Oui, très probablement : le Congo va bientôt démarrer l’acquisition de son indépendance, le pays s’embrasera.

En effet, de plus en plus, quoique très lentement, l’intelligentsia congolaise commence à se responsabiliser, à se décomplexer, à s’enrichir, à s’affirmer. La conséquence sera que bientôt il y ait de moins en moins de place pour l’incompétence, la trahison, la corruption, la colonisation et la dictature qui l’accompagne. L’enrichissement du pays démarrera, parce que plusieurs congolais voudraient désormais immiter les millardaires des autres pays.

Un indicateur nous permettra de voir dans quelle mesure l’indépendance approche. Quand vous verrez le nombre de participants au Projet 2014 augmenter, dites-vous bien que les anges de notre Dieu ont volé à notre secours. Il deviendra alors impossible d’arrêter la machine, parce que c’est Dieu lui-même que la commendera de plus en plus, rendent d’autant impossible l’emprise de Satan sur les témoins fidèles.

En tant que congolais, personnellement, je me suis résolu de redoubler d’effort dans la campagne d’engagement des congolais sur la voie de notre indépendance. L’objectif est simple : être aux arènes en 2028 au plus tard pour que vite survienne l’indépendance tant entendue du Congo-Kinshasa. Notre opprobre sera alors couverte par la gloire de Dieu. Voulez-vous monter dans le train de l’indépendance du Congo-Kinshasa ?

Oui !  Je m’engage et publierai 50 pages d’une contribution originale, par trimestre, pour nous pourvoir avec projet de société complet et démocratiquement produit.

Bon réveil,  bonne journée ?


Bon reveil a toute la famille.


Merci, chère patriote, chère combattante, l’élue, la fille de mon Père !

Quand je pense que nous avons fui le pays du soleil, de l’étoile, de la lune, de la pluie, de l’or, du cuivre, de l’uranium, du manganèse, du souffre, du pétrole, de la mangue, de la goyave, de la cassiterite, du coeur de beuf, de la nèfle, du mil, du sorgho, du mercure, du coltan, de la papaine, du diamant, du fer, du rubis, de la banane, du haricot, de l’argile, de la pomme de terre, du maracouja, du soja, de l’ébène, du cyprès, de la gorille, du chien, de la chèvre, du porc, du lapin, de la coline et de la vallée, d’interminables ressources, je ne vois plus qu’une seule chose à faire : nous départir du traître de notre nation et de notre terroir, combattre le destructeur.

Bonne journée à toi aussi !

Notre engagement politique !


De notre volonté (désir, vœux, détermination, résolution, décision, dessein…) et de capacité (aptitude, prédisposition, savoir-faire, savoir, savoir-être, argne…) à nous mettre au travail dépend le futur du Congo.

Depuis décembre 1999, nous invitons tous les Congolais à se mettre autour d’une table pour :

1° décider, ensemble, tous les peuples congolais réunis, de ce que nous voulons faire du Congo hérité de l’indépendance lumumbienne ;

2° ce que nous aurons convenu de faire, de décider de la manière d’agir, de la stratégie à adopter, du programme à suivre, du plan de travail, des attributions des tâches à adopter pour parvenir à nos objectifs locaux et nationaux.

Jusqu’à présent, il n’y a eu que trois compatriotes pour contribuer à la production, en ligne, d’un projet de société pour le Congo, un plan qui soit le plus complet et le plus démocratique à la fin ; et, qui soit testé sur terrain, pour susciter un engagement de l’ensemble de notre population et des populations amies.

Nous constatons que notre élite, nos universitaires, formés à l’école napoléonienne, sont des plus démissionnaires, peureux et irresponsables.  Des personnes que nous disons peu instruites, sans qualifications suffisantes ou sans éducations élvées, se meurent, se sacrifient, mal, mais avec conviction non bien éclairée, pour l’avenir de notre progéniture.  Ils meurent sans bénéfice pour leurs familles ni pour notre nation.  Personne n’est là pour éclairer, pour conseiller, pour instruire, pour former, pour éduquer, pour animer, professionnellement.

Ce message tombera peut-être dans une bonne oreille pour provoquer le déclic qui tarde à venir depuis 1960, malgré notre constante sonnette d’alarme, depuis 1976, aux côtés de notre père Michel Ézéchiel Atoka Ukumu ; et particulièrement, depuis 1999 que nous avons lancé le Projet 2014, que nous avons dédié à ce dernier le présent un site ; et que nous avons invité tous les amis à y verser leurs contributions, dans esprit démocratique.

Certes, nous nous devons de demeurer strict : 50 pages de contribution personnelle, originale, pour être considérer comme contributeur ; 3000 pages au moins avant de prétendre avoir un projet de société digne d’un pays multiculturel et vaste comme le Congo ; 50% de ministres du pouvoir acquis à la cause d’un développement par projets écrits, démocratiques, chrétiens et capitalistes.

24 ans après le lancement du projet 2014, force est de constaté que nous étions trop optimistes, naïfs, en acceptant les objections de ceux qui refusaient d’investir 30 ans dans la rédaction dudit projet.  Aujourd’hui, nous nous rendons compte que seul un miracle divin pourrait nous permettre d’atteindre l’objectif en 2029 ; si dans les six ans qui nous séparent de cette échéance, des Congolais se réveillent, se lèvent, revolts par notre honteuse démission, nous qui clamons aimer jalousément notre nation, notre territoire.

Une leçon est à tirer de cette triste et instructive expérience : il ne fallait pas réduire notre plan départ, de 30 ans, à un plan de 15 ans, sous l’influence de ceux qui, eux, souhaitaient participer à un travail de maximum 2 ans !  Notons que 1999+15 nous donnait 2014 : le nom du projet, que nous ne souhaitons pas surtout pas changer ; pour que cela reste gravé dans la mémoire de nos enfants que nous sommes, jusqu’ici, des peuples paresseux ou une nation faineante, lente à comprendre et à admettre ses faiblesses, à l’égoïsme suicidaire, aux cous roides devant son Dieu, contre lequel l’amour du Divin résistera, fidèlement à sa promesse.

En attendant, qui ici, aujourd’hui, qui veut se plonger dans l’eau froide et bienfaisante ?  La rédaction et l’animation politique forme, grandit l’homme qui se confie à Dieu, dans cette entreprise !

Un arbre à problèmes est à construire ensemble, avec détermination, pour combattre le mensogne politique qui induit nos populations sous-instruites dans des erreurs grossières et qui encourages nos intellos traîtres dans leurs prostitution politique.

Très intelligemment et sagement, il nous faut dégager de cet arbre la solution au problème que nous pose nos trahisons légendaires que plusieurs occultent pour se faire bonne conscience ou pour tenter de se cacher, face à la menace de la justice qui transformera, en son temps, plusieurs de nos héros politiques en bandits politiques, en criminels de droit commun.

C’est dire que le Projet 2014 soit aussi un courage politique. Les forces sataniques se lèvent à chaque initiative du projet pour tenter de nous barrer la route. Cependant, quand les fils de Dieu purifiés se lèveront, leurs châteaux voleront en éclat et plusieurs familles sombreront dans une honte innommable.

Notre engagement reste donc entier : le projet de société le plus démoncratique et le plus complet pour le Congo et le test en temps réel de ce projet sur terrain, pour couper l’herbe sous les pieds des dictateurs, des colonisateurs, des traîtres...

Déjeuner politique…


[26/8, 10:39] G. Paluku Atoka Uwekomu: Cher Héritier,
Que propose-tu, d’original, pour réduire ou supprimer cette fracture sociale ?
C’est cela la raison d’être de ce groupe. Dans quelle mesure participe-tu au test sur terrain des solutions proposées par d’autres compatiotes ou amis du Congo ; pour inspirer les autres qui cherchent comment participer au développement du Congo ?
[26/8, 10:55] G. Paluku Atoka Uwekomu: Pour nous, le grand obstacle demeure les graves lacunes dans l’instruction, dans la qualification et dans l’éducation de notre population qui commence par son abandon de son Dieu.
C’est pour cela que nous proposons une action de terrain via des projets tels que le FEEC (Fonds pour les Élèves et Étudiants du Congo), le CFC (Centre de Formation et de Conférences) que plusieurs, pour l’instant, ignorent, mais sans lesquels nous ne nous en sortirons pas, même si nous allons aux élections de 2023.
Mieux serait de se concentrer d’abord, nous-mêmes, sur notre instruction, notre formation et notre éducation. Comment ? Je pense que la mobilisation en passant par des réunions hebdomadaires par exemple, en famille, dans les quartiers, dans les villages, permet d’être efficaces et rapides. Que nous vous invitons à nous rejoindre les week-end, entre 16h00 et 18:00 de Bruxelles, par exemple, pour des rencontres courtes, de 30 à 60 minutes, qui nous permettent d’accroître, en tant que nation, notre connaissance du monde, notre maîtrise de la gestion du développement national, et notre moralité dans le vécu quotidien, où que nous soyons.
Cette démarche sera très longue parce que nous avons acquis de mauvaise habitudes, avec le MNC, le MPR, l’AFDL, le PPRD et l’UDPS dont nous ne saurons pas rapidement nous départir, tant que nous refusons de nous mettre autour de la table pour examiner, nous-mêmes, ce qu’à été notre implication dans la gestion dans la gestion calamiteuse du Congo hérité de la fausse indépendance de 1960.
Aller vers l’indépendance demande de nous de la sincérité, de l’ardeur, du courage et surtout de l’amour pour notre gente congolaise. Sans cela, nous ne seront que de chiens qui aboient pendant que les caravanes des pilleurs intérieurs et extérieurs passent !
[26/8, 10:58] Héritier Ba’ndoni: C’est qui est decriant c’est que les hommes au pouvoir ne font que discuter nuit et jour des avantages liés à leur position dans l’échelle, et pourtant ce sont ceux au bas de l’échelle qui leur ont laissé arriver où ils sont.
Et donc il revient aux vrais élites du pays, des hommes et femmes de conscience, d’éduquer la base pour sanctionner sévèrement les assoiffés de pouvoir.
Le problème est que en RDC le régionalisme, tribalisme, etc sont encrés dans le coeur et mémoire des gens à tous les niveaux, ce qui a pour l’une de conséquence la prise de position sentimentale notamment s’il faut élire, s’il faut dénoncer…
Bref, le grand travail doit commencer au niveau de ceux qui sont au bas de l’échelle pour se libérer ou alors du moins permettre une moyenne de vie sociale…
Le secteur où on est mieux payé en RDC c’est dans la politique, meilleur entrepreunariat pour les assoiffés de pouvoir…
Rare sont les pays avec un nombre important de partis au monde,…
[26/8, 11:00] Héritier Ba’ndoni: Je suis parfaitement d’accord avec les idées fournies ici
[26/8, 11:01] Héritier Ba’ndoni: FEEC, CFC= deux grandes stratégies que je retiens et qui attirent mon attention de manière particulière
[26/8, 11:01] Héritier Ba’ndoni: Je crois que je devrais réfléchir dessus dans mon quartier, village, etc.
[26/8, 11:01] G. Paluku Atoka Uwekomu: Les photos que tu montres sont la conséquence de la démission de nos populations, de nos peuples qui acceptent de vivre dans l’oisiveté, de se contenter des salaires d’esclaves, depuis que nous nous sommes exploités entre nous peuples d’Afrique – avant l’arrivée de l’esclavagiste arabe et du colonisateur européen ; depuis que nous avons vendu nos frères aux européens et aux arabes pour des vils présents ou par peur du fusil ; depuis que nous nous sommes soumis aux dictateurs et imposteurs de tous acabits.
La solution est de faire prendre conscience à nos populations, à nos peuples, que nous devons immédiatement nous mettre au travail – le vrai travail, que nous devons arrêter de travailler pour moins que 18 € bruts par heure (36.000 CDF/heure), le plus rapidement possible… Sans cela, serons-nous et comment pourrons-nous être traités comme êtres dignes d’humanité par les autres nations qui nous observent ou nous exploitent, à l’instar de nos propres compatriotes ?
[26/8, 11:03] Héritier Ba’ndoni: 😭nous sommes esclaves de nos frères, c’est triste.
Très important ça
[26/8, 11:06] Héritier Ba’ndoni: Le plus souvent, nous acceptons nous contenter de petits avantages très limités que ceux là viennent nous donner juste pour nous flatter et nous abandonner à genoux pendant des années…
Nous devons être en mesure de dire STOP à celà,…
Je crois qu’on y arrivera un jour.
[26/8, 11:16] Héritier Ba’ndoni: Autre chose, ils maintiennent l’insécurité pour nous mettre en stress continue, et pourtant si tout allait bien, des milliers de congolais allaient se mettre au travail de champs dans les forêts, etc.
Je me rappelle de la période de période où FPIC a fait sa première apparition… Ce fut quand je venais de lancer mes discussions avec leurs chefs coutumiers pour un mini projet agricole à Mwanga, visant à produire de légumes pour la ville de Bunia…
Pour dire que tant que les bas peuples se laissent corrompre pas les forts pour créer des groupes armés, bandes de bandits semant l’insécurité, la base elle même ne pourra jamais avancer…
Aujourd’hui des grands villages sont restés vides en Ituri par exemple, ses habitants coincés de force dans des sites et autour des grandes agglomérations comme Bunia…
Main salle politicienne derrière, nous devons nous réveiller et mettre en pratique FEEC, CFC…
[26/8, 11:35] G. Paluku Atoka Uwekomu: Comment allons-nous éduquer nos populations ?
Nous qui avons fuit ou qui avons opter pour l’éloignement de la dictature, la mauvaise gouvernance ou de l’irresponsabilité nationale, n’avons pas un contact direct facile avec la base. Les pouvoirs en place gèrent savamment et intentionnellement les moyens de communication de telle sorte que ce contact soit le plus difficile possible, tant qu’ils sont aux arènes. Quant à nos populations qui continuent à fleurter avec le diable (paresses, sectarismes, mensonges, meurtres, démissions, traîtrises…), qui oublient pourquoi nous nous retrouvons à l’extérieur du pays et nous insultent en nous considérant comme des traîtres, nous pourtant qui soutenons le pays en y injectant plus 70% à 80% de son PIB réel (4-7 milliards d’euros produit à l’intérieur, 17 milliards injectés par la diaspora), comment seront-elles bénies sans passer par la repentance ?
Ne nous y trompons pas, chers frères.
Tant que nous refuserons de nous mettre autour d’une table pour examiner l’ensemble des obstacles à notre développement harmonieux, dans le seul but de protéger nos frères forfaiteurs, par népotisme, le Congo restera sous le coup de la malédiction !
Nous avons tué les prophètes de Dieu par milliers, par millions. Ce n’est pas que Dieu ne pouvait pas nous écrabouiller tous ! C’est qu’Il use de patience à notre égard.
Nous avons le choix entre continuer à avoir le cou roide ou accepter de nous reconnaître fautifs et responsables de la misère qui sévit dans notre pays en ce compris l’insécurité dite de l’Est de la RDC.
[26/8, 11:58] G. Paluku Atoka Uwekomu: Sur le plan stratégique, nous devons savoir qu’au pays ne s’est développé par le fait d’une foule. L’étincelle a toujours été provoquée par une ou un petit groupe de personne.
Le développement technologique de Taïwan, à l’information que je possède, a été enclenché par une bande de moins de 10 personnes ! De même, le développement économique des USA a été amorcé par une douzaine de tribus politiques révoltée contre la monarchie britannique.
Ce groupe a compté près de 200 membres : de quoi soulever la terre !
Que se passe-t-il pour que personne ne parle de lui sur terre ?
Seules 3 personnes ont jusqu’ici mis la main à la pâte : rédiger un projet de société pour la RDC qui soit le plus complet et le plus démocratique ; et, tester sur terrain les propositions formulées dans le projet. Cela fait 24 ans que le Projet 2014 existe !
Bref : soit que nous n’avons pas encore compris ce qu’est le Projet 2014, soit que nous n’adhérons pas audit projet, soit que le projet est mal conçu pour produire les résultats qui en sont attendus : le passage de la République à une union libre d’État indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale, États basés sur nos affinités culturelles.
Un week-end comme celui-ci est un des rares moments où nous pouvons secouer les fondements du Projet 2014 pour en assurer la réussite : si cela est possible.
Le développement du Congo n’est pas le Projet 2014. Ce projet-ci est notre proposition qui s’appuie sur trois piliers : le christianisme, le capitalisme et la démocratie. Plusieurs projets similaires existent où chacun peut se retrouver et contribuer : La 3ème Force, La 3ème Voie, l’UNIC, la RDC-Libre, qui sont toutes des propositions originales, avec des particularités particulières, qu’il vaut la peine de bien examiner et pour ensuite les bien exploiter.
[26/8, 12:06] G. Paluku Atoka Uwekomu: « Âme abattue est celle qui mourra ! » (La Bible).
On ne fait pas la politique quand on pas le cran !
Nous, Congolais :
Que voulons-nous ?
Pourquoi ?
Comment ?
Pour quand ?
Pour qui ?
Avec qui ?
Avec quoi ?
Ne pas avoir SA réponse à SOI, NOTRE réponse à NOUS, c’est nous exposer à d’autres déceptions plus regrettables que les précédentes et les présentes, comme nous y obligent ceux qui vont aux élections de 2023, sans que nous ne soyons bien préparés en amont, préalablement !