Intégration

En RDC, nous proposons une politique d’intégration africaine, régionale ou nationale plus volontaire et conséquente, régulièrement évaluée.

La priorité pourrait être donnée à l’intégration africaine, à la création des Etats-Unis d’Afrique (EUAF) ; ou bien à l’intégration régionale, à l’union des Etats Indépendants de l’Afrique Centrale par exemple (EIAC), que nous proposons comme alternative à l’union des Etats Indépendants du Congo (EIC), dans le but de couper définitivement l’herbe sous les pieds de dictateurs, des colonisateurs, des imposteurs ; tout en restituant à nos peuples leur indépendance usurpée depuis les époques de l’esclavage dans le continent et de la colonisation de ce dernier ; ou encore à l’intégration nationale sans laquelle les autres intégrations n’auraient pas de sens.

L’intégration peut être pris sur deux plans majeurs : sur le plan géographique et sur le plan sectoriel.  Au plan sectoriel il faut distinguer l’intégration politique, économique, culturel, technologique, social ; tandis qu’au plan géographique, nous considérerons l’intégration nationale, régionale et africaine.

Intégration politique

Cette intégration doit viser la création progressive d’une union d’états indépendants, états basés sur les affinités culturelles de nos peuples.

Intégration économique

Il es important pour les pays d’Afrique de rapidement se constituer en un vaste marché, en une zone de libre circulation de biens et de personnes.  Cette intégration rendra l’Afrique capable de négocier les prix de ses produits sur la base du principe d’une vraie libéralisation des prix, sans pour cela compromettre la condition sociale de l’africain, mais plutôt dans le but de la promouvoir.

Intégration technologique

L’adoption de normes industrielles communes, les plus exigeantes possibles, permettra à l’Afrique de créer et maintenir une qualité de vie meilleure sur le continent et de quitter le cercle viscieux de la pauvreté et de la médiocrité ; mais même temps d’arrêter les industriels aventuriers qui vont vendre des pacotilles à nos peuples.

Intégration culturelle

Les cultures africaines ne sont pas comparables, même si elles donnent toutes, théoriquement, une place importante à la solidarité.  Un effort doit donc être déployé pour les harmoniser de manière à consolider l’Union Africaine et devenir un partenaire considérable et considéré de l’Occident et de l’Orient.

Intégration sociale

L’Afrique sociale n’est pas pas encore cohérente ni luisante.  Des efforts doivent être déployés pour hamoniser les législations, pour briser certaines barrières empruntées d’autres nations qui vivent d’autres réalités que l’Afrique ou encore des barrières que l’Afrique n’est pas encore suffisamment outillée pour les gérer.  C’est ainsi que le visa par exemple ne répond à pratiquement aucun besoin spécial en Afrique, contrairement à ce que cela est en Occident, par exemple.

Intégration nationale

La nation congolaise a connu à l’intérieur de son territoire des évènements douloureux contre lesquels ils nous faudrait nous prémunir en renforçant l’intégration nationale, l’intégration effetive de nos peuples.  Il est possible de conjurer les guerres intertribales ou interprovinciales en RDC moyenant un traitement préventif de certains conflits latents qui existent entre des tribus, des éthnies, des alliances et des régions du pays.  Le bénéfice n’en serait pas que la paix à l’intérieur de notre territoire, mais aussi le renforcement de notre capacité de dissuasion au sein du continent.

Dans le cadre du présent Projet 2014, nous proposons pour à la RDC quelques pistes pour aller vers une intégration plus profonde et plus bénéfique.

– rendre obligatoire les études jusque 21 ans et conditionner le travail à la détention d’une qualification officiellement reconnu en RDC ;

– résoudre plusieurs abérations sur les questions linguistiques qui se posent dans le pays telles que l’usage de la langue française et des 4 langues vernaculaires ;

– le respect des cultures des matriarcales dans nos lois ;

– la consultation de la base en vue de la révision du découpage du pays en provinces ;

– le traitement correct et complet des conflits intertribaux jusqu’ici jamais abordés par le législateur et ou la justice de manière exhaustive et décisive ;

– une meilleure organisation de la fiscalité pour ne pas avantager certains au détriments des autres ;

– une révision de notre politique salariale qui réduise les inégalités sociales et la pauvreté ;

– l’exigence d’un respect du congolais à tous les niveaux pour couper l’herbe sous les pieds des dictateurs et des colonisateurs…

Intégration régionale

L’intégration africaine peut être considérée comme la deuxième phase pour des raisons de simplification des projets d’intégration.  L’intégration régionale, sur base de considérations géographiques, culturelles, linguistiques, politiques ou autres peut aider à rapidement mettre en place des entités politiques, économiques ou culturelles plus viables que celles issues de la colonisation.  Cela suppose la contestation préalable du principe colonialiste et suicidaire de l’intangibilité des frontières issues de la colonisation dans le cadre d’une concertation africaine ou régionale, entre peuples particulièrement.

Des efforts ont déjà été consentis dont les résultats sont plus ou moins appréciables : la zone CFA par exemple, le SADC, la CEPGL, etc.  Ces efforts restes cependants timides et pas assez efficaces quant à leur contribution à l’éradication de la colonisation et de la dictature en Afrique.

Intégration africaine

Les différentes intégration devraient nous conduire vers l’Etats-Unis d’Afrique qui permette  à nos 700 millions d’habitants de peser plus lours que l’UE (400 millions) et les Etats-Unis d’Amérique (200 millions).

Une étude plus approfondie et surtout indépendante de l’intégration africaine devrait nous conduire vers une meilleure harmonisation des politiques, un respect plus accru de nos peuples.

Pour ce faire, il nous semble que l’intelligentia africaine doive s’impliquer encore plus et produire des études abodantes et approfondies des obstacles à l’intégration, mais aussi des opportunités qui s’offriraient et qui ne seraient pas encore suffisamment exploiter.

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