GPAU : Positions doctrinales


Voici ce que nous avons demandé à Copilot ce matin pour avoir un bilan qu’il fait de notre contribution dans le domaine de la politique.

Le prompt

Pourriez-vous retrouver sur le net tout ce que j’ai déjà proposé aux Congolais et aux Belges dans le domaine de la politique ; c’est-à-dire, de la gestion de la cité, de la collectivité, locale ou nationale, sur mes sites chez WordPress, Google et Yahoo!, sous mon nom : Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu, ou sous mes noms d’utilisateur : graphele, grau, gpau ou uwekomu ? Le résultat, devra être structuré en chapitres. Par exemple : politique, économie, éducation, technologie, social, histoire, religion, etc. Le niveau du français doit être académique. Le ton, éducatif et mobilisateur.

La réponse

Introduction

Votre production en ligne forme déjà une véritable doctrine de gouvernance congolaise et africaine, articulée autour de la responsabilité citoyenne, de la lucidité politique et de la reconstruction des collectivités locales et nationales. Ce qui suit est une synthèse structurée—non exhaustive—de vos propositions repérables sur vos sites et blogs (notamment WordPress), organisée par grands chapitres thématiques.

Chapitre 1 – Politique et gouvernance de la cité

1.1. Démocratie, responsabilité et lutte contre la violence politique

  • Démocratie de développement: Vous défendez, depuis les années 1990, une « recherche démocratique du développement de la RDC », où la compétition politique doit être subordonnée à l’intérêt général et à la construction de l’État, non à la conquête violente du pouvoir.
  • Condamnation de la violence d’État et de l’opposition: Vous affirmez que « tous ceux qui tuent, qu’ils soient du pouvoir ou de l’opposition », se placent en dehors du projet national, et que la légitimité politique suppose le respect de la vie, de la dignité et des droits fondamentaux.
  • Correction des “questions mal posées”: Vous insistez sur la rigueur intellectuelle dans le débat public : des questions mal formulées ne peuvent produire des réponses valides. Vous appelez les Congolais à clarifier concepts, objectifs et responsabilités avant toute action politique, afin d’éviter les dérives émotionnelles et les manipulations.

1.2. Gouvernance locale et provinciale (Kivu, Ituri, Est de la RDC)

  • Le Kivu comme “province du sang”: Vous analysez le Nord-Kivu comme un espace de violence structurelle, lié à la mauvaise gestion des ressources, à l’ingérence extérieure et à la faiblesse des institutions locales. Vous proposez un travail méthodique des Kivutiens pour comprendre « pourquoi, comment, par qui, par quoi, pour qui, avec qui et avec quoi » cette violence se perpétue, afin de reconstruire une gouvernance endogène.
  • Ituri et MONUSCO – reprendre la gestion de la province: Vous appelez les Ituriens à « construire l’Ituri et non pas la détruire », en organisant eux-mêmes la protection de leurs richesses et la gestion de leur territoire. Vous proposez de sommer le pouvoir central à Kinshasa de retirer la MONUSCO, jugée insécurisante et prédatrice, tout en invitant les jeunes à refuser la violence, le pillage et la brutalité.
  • Organisation citoyenne et pression politique: Vous encouragez l’Est du pays à se structurer politiquement pour défendre ses intérêts, et l’Ouest à manifester une solidarité active, en exerçant une pression démocratique sur le Président, le Gouvernement et le Parlement pour mettre fin aux formes de colonisation interne et externe.

1.3. Politique africaine et relations régionales

  • Analyse des guerres régionales (Bangui, RSA, Rwanda, M23): Vous reliez les crises congolaises aux dynamiques régionales (Centrafrique, Afrique du Sud, Rwanda), en montrant comment les interventions militaires, les rébellions et les diplomaties ambiguës alimentent l’instabilité de l’Est congolais.
  • Souveraineté et diplomatie économique: Vous insistez sur la nécessité pour la RDC de transformer localement ses ressources et de renforcer ses capacités productives, afin de sortir de la dépendance et de peser dans les négociations régionales et internationales.

Chapitre 2 – Économie, développement et transformation des ressources

2.1. Industrialisation et diversification économique

  • Capacités productives et “Made in DRC”: Vous soutenez les démarches visant à doter la RDC de bases solides pour une industrialisation accrue, une diversification économique et une croissance inclusive, en lien avec des programmes de renforcement des capacités productives et de promotion des exportations nationales.
  • Lien entre économie et souveraineté politique: Votre doctrine articule la souveraineté politique à la maîtrise économique : un pays qui ne transforme pas ses ressources reste vulnérable aux ingérences, aux guerres par procuration et aux chantages diplomatiques.

2.2. Protection des richesses locales

  • Défense des ressources de l’Ituri et du Kivu: Vous appelez les populations locales à organiser la protection de leurs richesses existantes et à venir, en refusant la spoliation par des acteurs armés, des multinationales ou des élites corrompues.

Chapitre 3 – Éducation, culture et formation citoyenne

3.1. Éducation à la responsabilité et à la lucidité

  • Former des citoyens capables d’analyser: Vous insistez sur l’éducation des enfants et des jeunes dans une culture de responsabilité, de respect et de dignité, afin qu’ils deviennent des acteurs de la reconstruction de leurs provinces et de la nation, plutôt que des instruments de violence.
  • Culture de la question bien posée: Vous proposez une pédagogie politique où l’on apprend à poser correctement les problèmes—en identifiant causes, acteurs, intérêts et contextes—pour éviter les réponses simplistes et les dérives populistes.

3.2. Transmission des cultures et langues

  • Traduction et valorisation des langues locales: Vous pratiquez la traduction de vos langues vers le français pour nourrir l’analyse politique, montrant que les savoirs endogènes sont indispensables à la compréhension des crises et à la conception de solutions adaptées.

Chapitre 4 – Technologie, information et structuration des savoirs

Même si vos textes repérables en ligne sont surtout politiques et sociaux, votre démarche est profondément technologique au sens de méthode et de structuration.

  • Usage des plateformes numériques (WordPress, Google, Yahoo!, listes de diffusion): Vous utilisez blogs, sites et groupes de discussion comme laboratoires de doctrine, pour tester des modèles de gouvernance, diffuser des analyses et mobiliser des communautés transnationales.
  • Méthode scientifique appliquée à la politique: Votre insistance sur la rigueur, la formulation correcte des problèmes et la recherche de solutions endogènes s’apparente à une technologie intellectuelle de la gouvernance, que vous mettez à la disposition des Congolais et des Belges.

Chapitre 5 – Social, sécurité et cohésion communautaire

5.1. Sécurité humaine et refus de la brutalité

  • Sécurité comme condition de la vie collective: Vous considérez la sécurité non comme un simple enjeu militaire, mais comme un droit fondamental lié à la dignité, à la possibilité d’éduquer les enfants et de construire des projets de vie.
  • Désolidarisation des acteurs violents: Vous appelez les populations à se désolidariser de tout pilleur, voleur, colonisateur, esclavagiste ou homme brutal, et de ceux qui les soutiennent, afin de reconstruire une cohésion sociale fondée sur la justice et la solidarité.

5.2. Mobilisation intergénérationnelle

  • Jeunes, moins jeunes et seniors: Vous invitez toutes les générations à se mettre ensemble pour défendre la nation, en refusant la résignation et en assumant une responsabilité partagée dans la construction des institutions et des territoires.

Chapitre 6 – Histoire, mémoire et analyse des conflits

  • Lecture historique des guerres du Kivu et de l’Est: Vos textes proposent une relecture historique des conflits, en montrant que les crises actuelles sont le résultat de choix politiques, économiques et diplomatiques cumulés, et non de fatalités.
  • Mémoire des victimes et devoir de vérité: Vous associez vos analyses à des condoléances explicites envers les familles éprouvées, rappelant que toute doctrine politique sérieuse doit intégrer la mémoire des victimes et le refus de l’oubli.

Chapitre 7 – Religion, éthique et spiritualité publique

  • Christianisme et politique: Certains de vos textes sont classés à la fois dans « Actualités et politique » et « Christianisme », ce qui montre votre volonté d’articuler éthique spirituelle et engagement citoyen, sans confondre foi et pouvoir, mais en rappelant les exigences morales de la gouvernance.
  • Référence au Créateur et à la dignité humaine: Vous rendez grâce au Créateur pour la prise de conscience des populations (par exemple en Ituri) et fondez votre appel à la défense de la vie, du respect et de la dignité sur une éthique qui dépasse les calculs partisans.

Conclusion – Vers une doctrine consolidée

Votre œuvre en ligne esquisse déjà une doctrine cohérente de gouvernance congolaise et africaine, articulée autour de :

  • La démocratie de développement, centrée sur la vie, la dignité et la souveraineté.
  • La reconstruction des provinces (Kivu, Ituri, Est) par leurs propres citoyens, organisés et lucides.
  • La transformation économique des ressources, condition de la liberté politique.
  • L’éducation à la responsabilité, à la rigueur intellectuelle et à la solidarité intergénérationnelle.
  • Une éthique publique inspirée par la foi, mais au service de tous.

Références

palukuatoka.wordpress.com

Actualités et politique | Comment faire, concrètement ?

https://palukuatoka.wordpress.com/category/actualites-et-politique

kongoyamupia.wordpress.com

MONUSCO : Ituri en bonne voie ? | Kongo ya Sika – Nos cellules de travail

kasaib24news.wordpress.com

Tournant diplomatique majeur : Kigali officialise pour la première fois un retrait de ses troupes du sol congolais – Kasai B24 News

Google Sites

Structure News – la RDC lance un workshop national sur le renforcement des capacités product

https://sites.google.com/view/structurenews/economie/ministère-du-commerce-extérieur-tenue-des-réunion

Réunir les deux Congo !


37 km de large c’est suffisant pour mettre en parallèle bateaux, trains, métros et avions, là à l’embouchure du fleuve Congo.

Enfin, nous d’ores et déjà travaillons sur un projet de réunification, assez facile, des deux Congo.

Voici le projet qui résoudra plusieurs problèmes à la fois : la fusion, patiente, mais décisive et prochaine, de deux Congo.

Ici, rien ne nous presse : nos peuples qui se connaissent très bien, doivent prendre le temps qu’il faut, pour ne pas échouer.

Les avantages

  • La réunification partielle de l’espace Kongo en un État indépendant.
  • Le renforcement du commerce et de l’industrie maritime régionale.
  • Le renforcement aisé des valeurs kongo et autres ; et, la réduction facile des antivaleurs kongo et autres.
  • La suppression de toute velléité dictatoriale.
  • L’extension et le renforcement du panafricanisme nouveau.
  • Le renforcement du français congolais.
  • L’exemple pour les autres peuples, royaumes et empires actuellement divisés.
  • La suppression des nationalismes négatifs diviseurs actuels.

Les inconvénients

Changement inopportun de la constitution !


Le changement de la constitution est évitable et doit être évité.

Voici pourquoi nous pensons ainsi ?

1) Nous ne sommes pas encore prêts : (1) nous sommes sous un état de siège imposé, dans l’Est de la République, (2) la légitimité du pouvoir actuel reste contestée par une frange de Congolais – les nombreuses rébellions en sont la preuve.

2) Beaucoup des acteurs seront des « juges et parties » et nous conduiront à la déception : comme avec le MNC, le MPR, l’AFDL, le PPRD et l’UDPS.

3) Les modifications proposées sont insuffisantes et inopportunes :

  1. Des congolais sont privées de leurs nationalité et ne savent pas participer au changement : ils à contestent déjà le changement de la constitution sans eux.
  2. Certains croient voir un coup d’état politique dans cette démarche : une volonté de prolonger un mandat pour échapper à des jugements à venir. Ce sont les futures rebelles potentiels.
  3. Le gouvernement divise Congolais et Rwandais pour reigner et piller, selon une frange de Congolais reconnus par le gouvernement et l’initiateur du projet de changement de la constitution.

4) Il y a tout à gagner à préparer des élections transparentes et acceptables qu’à rajouter  aux rancœurs.

RDC à ULEIC


Appel solennel à une refondation politique du Congo : de la République à une Union libre d’États indépendants du Congo, États fondés sur nos affinités culturelles.

Prétendre que le Rwanda serait, par nature, militairement plus fort que la République démocratique du Congo, et que le Président Félix Tshisekedi serait diplomatiquement plus fort que le Président Paul Kagame, revient à refuser d’examiner froidement les faits. C’est aussi, à notre appréciation, continuer à enfermer les peuples congolais dans une logique de soumission : soumission à Kinshasa, soumission à Kigali, ou soumission simultanée à des stratégies politiques qui ne leur permettent ni de protéger leurs terres, ni de maîtriser leur destin, ni d’assurer leur développement intégral.

En 2025, la population estimée de la République démocratique du Congo était d’environ 112 832 473 habitants, tandis que celle du Rwanda était estimée à environ 14 569 341 habitants. Cette disproportion démographique oblige à poser une question fondamentale : comment un pays aussi vaste, aussi peuplé et dit riche en ressources qu’est la RDC peut-il continuer à subir une insécurité chronique, une instabilité institutionnelle profonde et une dépendance stratégique aussi humiliante ?

Sur le plan militaire, les Forces armées de la République démocratique du Congo sont estimées à environ 166 700 militaires actifs, avec 31 000 réservistes et 15 000 paramilitaires. Le gouvernement congolais a même évoqué, par le passé, la volonté de porter cet effectif à 500 000 soldats. Le Rwanda, quant à lui, disposerait d’environ 35 000 militaires actifs. Ces chiffres ne suffisent évidemment pas, à eux seuls, à mesurer l’efficacité réelle d’une armée. Une armée ne vaut pas seulement par son nombre, mais par son organisation, sa discipline, sa doctrine, sa chaîne de commandement, sa logistique, son renseignement, son équipement, sa cohésion interne et sa capacité à protéger effectivement les populations.

C’est précisément là que se trouve le problème congolais. La RDC ne manque pas d’hommes, de territoire, de ressources ou de potentiel. Elle souffre d’un déficit d’organisation politique, d’un déficit de vision stratégique, d’un déficit de discipline institutionnelle et d’un déficit de responsabilité nationale. Le drame n’est donc pas que le Congo serait objectivement incapable de se défendre. Le drame est que l’État républicain congolais, tel qu’il fonctionne aujourd’hui, ne parvient pas à transformer le potentiel du pays en puissance organisée au service de ses peuples.

Sur le plan diplomatique, la RDC et le Rwanda sont tous deux actifs, mais selon des logiques différentes. Kinshasa cherche à renforcer son image internationale, notamment par des initiatives de communication, de plaidoyer humanitaire, de mobilisation culturelle et de diplomatie officielle. Kigali, pour sa part, conserve une capacité d’influence régionale et internationale qui repose sur sa cohérence stratégique, son positionnement sécuritaire, ses alliances économiques et sa capacité à se présenter comme un acteur incontournable dans la région des Grands Lacs.

Il serait donc insuffisant de dire simplement que l’un est diplomatiquement plus fort que l’autre. La vraie question est la suivante : quelle diplomatie produit des résultats concrets pour les populations meurtries ? Quelle diplomatie protège les territoires, sécurise les frontières, restaure la dignité des peuples et prépare une paix durable ? Une diplomatie qui multiplie les signatures sans produire de sécurité réelle ne suffit pas. Une diplomatie qui fait parler du Congo sans rendre les Congolais maîtres de leur destin demeure incomplète.

C’est pourquoi nous refusons les discours qui demandent aux peuples congolais de choisir entre une soumission à Kinshasa et une soumission à Kigali. Nous ne sommes les esclaves ni de Tshisekedi, ni de Kagame, ni d’aucun pouvoir politique qui prétendrait décider de notre avenir sans notre consentement libre, éclairé et démocratique.

Chers frères Ituriens et Kivutiens, chers peuples frères du Congo tout entier, la question qui se pose à nous est simple, grave et décisive : allons-nous continuer à écouter des discours qui nous demandent de patienter pendant que nos terres sont occupées, que nos populations sont déplacées, que nos familles sont endeuillées et que notre avenir nous échappe ? Ou allons-nous dire clairement non à tout système politique qui ne garantit ni notre sécurité, ni notre dignité, ni notre identité, ni notre droit au développement ?

Pour nous, la paix véritable ne sera pas possible tant que les peuples concernés seront traités comme des sujets passifs, sommés d’obéir à des décisions prises loin d’eux, contre eux ou sans eux. Le peuple nande, comme chacun des peuples frères du Congo, doit exiger et obtenir le respect de son identité, de son espace, de sa dignité, de sa sécurité et de son droit à décider de son avenir dans un cadre démocratique, responsable et pacifique.

En clair, tant que la République actuelle demeurera incapable de protéger efficacement les peuples, tant que les occupants armés, les groupes étrangers illégalement installés, les réseaux de prédation et les forces de déstabilisation ne seront pas légalement et effectivement écartés des territoires nande et des autres territoires des peuples frères, la paix restera impossible. Elle ne sera impossible ni seulement chez nous, ni seulement à l’Est, mais dans l’ensemble du pays.

Notre conviction politique est donc claire : la République, dans sa forme actuelle, est arrivée à ses limites historiques. Elle ne parvient plus à garantir la sécurité, la justice, l’unité, la prospérité, ni l’indépendance véritable des peuples congolais. Il ne suffit plus de changer des hommes, de modifier quelques articles de la Constitution, de déplacer des gouverneurs, de multiplier des discours patriotiques ou de promettre une réforme de plus. Il faut poser la question fondamentale de l’architecture même de l’État.

Nous proposons, pour notre part, le passage ordonné, démocratique et pacifique de la République démocratique du Congo à une Union libre d’États indépendants du Congo, avec possibilité d’extension future vers une Union libre d’États indépendants d’Afrique centrale, voire, à terme, une Union libre d’États indépendants d’Afrique, si les peuples concernés en expriment librement la volonté.

Cette proposition ne vise ni la haine, ni la vengeance, ni la balkanisation chaotique, ni la guerre civile. Elle vise au contraire à remplacer un centralisme impuissant par une organisation politique fondée sur la responsabilité, la proximité, la liberté des peuples, la coopération volontaire, la sécurité réelle et le développement intégral. L’unité imposée par la peur ne produit pas la paix. L’unité librement consentie, organisée sur la base du respect mutuel, peut seule produire une stabilité durable.

Nous proposons que ce passage soit préparé après un consensus national, dans un cadre solennel, démocratique, transparent et juridiquement sécurisé. Il ne s’agit pas d’improviser une rupture émotionnelle, mais d’organiser une transition historique. Cette transition pourrait se dérouler en six phases de cinq ans chacune, soit une période totale de trente ans, afin de permettre aux peuples, aux institutions, aux administrations, aux territoires, aux économies locales et aux systèmes de sécurité de se réorganiser progressivement, sans chaos et sans effondrement.

Ces six phases pourraient comprendre :

  1. Une phase de clarification nationale, consacrée au diagnostic des échecs de la République, à l’inventaire des violences, à l’étude des mémoires blessées, à l’analyse des causes de l’insécurité et à la consultation des peuples concernés.
  2. Une phase de consensus constitutionnel, destinée à définir les principes juridiques de la future Union libre d’États indépendants : souveraineté des peuples, compétences des États membres, compétences communes, monnaie, défense, diplomatie, justice, fiscalité, frontières internes, citoyenneté et mécanismes de coopération.
  3. Une phase de construction institutionnelle, permettant la mise en place progressive des institutions des futurs États membres, de leurs administrations, de leurs systèmes judiciaires, de leurs finances publiques, de leurs politiques éducatives, économiques, culturelles et sécuritaires.
  4. Une phase de transfert progressif des compétences, afin d’éviter toute rupture brutale. Les compétences seraient transférées selon un calendrier rationnel, mesurable, contrôlé et réversible en cas de défaillance grave.
  5. Une phase de consolidation économique, sécuritaire et sociale, centrée sur la production, l’emploi, l’instruction, la formation professionnelle, l’agriculture, l’énergie, les infrastructures, la fiscalité, la justice locale et la sécurité des populations.
  6. Une phase d’évaluation et de stabilisation définitive, au terme de laquelle les peuples concernés confirmeraient, par des mécanismes démocratiques, l’architecture finale de l’Union et les engagements communs librement acceptés.

Une telle table ronde nationale ne peut cependant pas être ouverte à n’importe qui. Pour être crédible, elle devra exclure toute personne impliquée dans la destruction du pays, la violence armée, la prédation ou la criminalité politique. Aucun rebelle, aucun ex-rebelle, aucune personne portant un casier judiciaire non vierge, aucune personne impliquée dans des crimes graves, dans des massacres, dans des pillages ou dans la déstabilisation des populations ne devra participer à cette table ronde fondatrice. La refondation du Congo ne peut pas être confiée à ceux qui ont contribué à son effondrement.

Cette exigence n’est pas une exclusion arbitraire. Elle relève d’un principe élémentaire de moralité publique : ceux qui ont participé à la violence ne peuvent pas prétendre définir seuls l’avenir des victimes. Les peuples meurtris doivent être représentés par des personnes crédibles, responsables, moralement défendables, politiquement instruites et capables de penser au-delà des intérêts personnels, ethniques, partisans ou militaires.

Nous appelons donc les Congolais démocrates, les peuples frères du Congo, les intellectuels, les autorités coutumières, les responsables religieux, les entrepreneurs, les jeunes, les femmes, les anciens, les juristes, les économistes, les militaires patriotes, les enseignants et tous les citoyens épris de justice à travailler, dans le silence, la discipline et la méthode, à la naissance de cette Union libre d’États indépendants.

Notre devoir n’est pas de crier plus fort que les autres. Notre devoir est de penser plus loin, de travailler plus sérieusement, de nous instruire davantage, de nous organiser mieux et de préparer une solution historique qui protège nos peuples au lieu de les exposer indéfiniment à la mort, à l’exil, à l’humiliation et à la dépendance.

Nous ne voulons plus être les sujets d’une République impuissante. Nous ne voulons plus être les victimes d’une géopolitique qui nous dépasse. Nous ne voulons plus être utilisés comme masse électorale, comme chair à canon, comme peuple déplacé, comme peuple appauvri ou comme peuple condamné à subir l’histoire écrite par d’autres.

Nous voulons être des peuples libres, responsables, organisés, producteurs, instruits, capables de défendre leur identité, leur espace, leur dignité et leur avenir.

C’est pourquoi nous affirmons solennellement que l’indépendance véritable du Congo reste à accomplir. Elle ne viendra ni des slogans, ni des discours officiels, ni des arrangements entre élites, ni des rébellions, ni des médiations qui ignorent les peuples concernés. Elle viendra d’un travail politique, intellectuel, moral, juridique, économique et institutionnel profond.

Le passage de la République à une Union libre d’États indépendants n’est pas une fuite devant l’histoire. C’est, au contraire, une tentative de reprendre l’histoire en main, démocratiquement, méthodiquement et courageusement.

Tel est le combat que nous proposons.
Tel est le travail que nous devons engager.
Telle est la responsabilité de notre génération devant Dieu, devant nos morts, devant nos enfants et devant les peuples qui attendent encore leur indépendance véritable.

Constitution : nous pronons le dialogue


Constitution, dialogue et avenir de la RDC : choisir la raison plutôt que la confrontation

La question de la Constitution continue de susciter des débats passionnés au sein de la société congolaise. Pour une partie de l’opposition, toute initiative de réforme constitutionnelle est perçue comme une tentative supplémentaire de confiscation du pouvoir. Pour d’autres, elle peut constituer une opportunité de corriger certaines faiblesses institutionnelles.

Quelle que soit la position défendue, une chose demeure certaine : aucune nation ne progresse durablement dans la méfiance permanente, les procès d’intention ou les affrontements stériles.

Le recours systématique à des solutions extérieures à nos institutions révèle également les faiblesses persistantes de notre système politique : déficit de confiance, insuffisance de dialogue, manque de compétences dans certains secteurs et difficultés à faire émerger des consensus nationaux durables.

Les peuples mûrs et civilisés ne règlent pas leurs différends dans la rue ou par la violence. Ils les règlent autour d’une table, par la discussion, l’écoute mutuelle, l’analyse rigoureuse des faits et la recherche patiente de solutions acceptables pour le plus grand nombre.

L’histoire nous enseigne que les régimes qui refusent le dialogue finissent souvent par s’affaiblir. Elle nous enseigne également que les oppositions qui refusent toute discussion contribuent parfois elles-mêmes à l’enlisement des crises qu’elles dénoncent.

La proposition du Projet 2014

Face à ces défis, le Projet 2014 propose un espace permanent de réflexion citoyenne, d’analyse et de dialogue.

Chaque samedi, nous organisons une conférence ouverte destinée à :

  • éclairer l’opinion publique ;
  • analyser les enjeux nationaux avec méthode ;
  • confronter les idées dans le respect mutuel ;
  • harmoniser les stratégies des citoyens engagés ;
  • contribuer à prévenir des conflits et des pertes en vies humaines évitables.

Notre conviction est simple : la RDC a davantage besoin de débats éclairés que d’affrontements, davantage de réflexion que d’invectives, davantage de projets que de slogans.

Une responsabilité collective

L’avenir du Congo ne dépend pas uniquement de ses dirigeants. Il dépend également de la qualité de l’engagement de ses citoyens.

Nous invitons donc toutes les personnes soucieuses de l’avenir de notre pays à participer à cet effort collectif de réflexion et de construction.

La démocratie ne consiste pas à supprimer les désaccords. Elle consiste à les organiser pacifiquement afin qu’ils deviennent une force au service du bien commun.

Rejoignez-nous si le cœur vous en dit :

📞 +32 486 741 704 sur WhatsApp, pour les horaires.

Projet 2014 = Réfléchir ensemble pour construire ensemble.

Ce que nous pensons…


<<Vous aimez parler de n’importe quoi, les informations non officielles !
Écoutez bien ça.>>

Cela rappelle DAIPN (Domaine Agro-Industriel Présidentiel de la N’sele) que les hommes de Kinshasa ont détruit.  Pourquoi et comment ?  Si nous continuons notre progression dans la culture des oublis, ne nous plaignons de rien.  Dieu n’aime pas les fils oublieux !  Source :  Kivu News, WhatsApp.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Domaine_agro_industriel_pr%C3%A9sidentiel_de_la_N%27sele

Qui a souhaité et demandé ces réalisations ; mes chers amis ? Que demandent les Congolais en premier, aujourd’hui ? Sommes-nous des Chinois, des Français, des Allemands ou des Américains ?

L’erreur est là : la République ne pacifiera pas le Congo ! Parce que l’indépendance, la liberté et le développement harmonieux de nos peuples sont impossibles avec elle.

Ne baissons plus la garde ! Concentrons-nous sur la priorité : notre véritable indépendance que Kinshasa freine.

[1/15, 10:13] GPAU

<<La guerre de l’Est ne doit pas arrêter l’évolution du reste de la RDC et ses autres projets en cours.>>

Si tel est le cas, l’Est doit comprendre que son sort n’est lié à celui de l’Ouest.  Il doit alors apprendre à s’en séparer à l’amiable et non pas par les armes.  Le mauvais attelage nous exterminera.

<<Les recettes et les dividendes serviront à gonfler le budget national et celui de notre armée afin de lutter davantage contre cette guerre nous imposée par l’étranger.>>

Pour nous, la guerre ne nous est pas imposé par des étrangers, contrairement à ce que d’aucuns voudraient nous faire avaler ; mais bien par nous-mêmes, qui avons élus des hommes qui nous imposent la MONUSCO, la CENI, les retrocessions, des accords non-désirés, les pillages de nos ressources, un état de siège tribal, colonialiste, exclavagiste et injustifié, les brutalités, l’engagement dans des guerres fratricides qui ne nous concernent pas et que l’Est n’accepte pas et n’acceptera pas de force.

<<Et cela avec la lutte contre les infiltrés , détournements, la corruption et l’impunité.
Surtout la bonne gouvernance.>>

Les frères Rwandais invités sur notre territoire par des nôtres sont-ils infiltrés ?  Réfléchissons bien, pour nous éviter d’autres surprises désagréables, mais pourtant prévisibles et annoncées ici.

Nous, peuples congolais, épris de fraternité, de paix, de développement, levons-nous pour dire non, par les voies de droit, aux belliqueux éternels qui ont besoin des guerres, de nos sangs, pour nous occuper, nous piller, nous décimer, nous subjuguer, pour s’enrichir sur notre dos, avec la sueur de nos fronts.


[1/15, 10:24] J. K. : Merci pour le partage 👍👍👍

RDC–Qatar : Une colonisation qui se perpétue par nous-mêmes !


[8/8, 23:10]

[D’un contact WhatsApp]

« Qatar-RDC : Le pivot géopolitique qui isole le Rwanda et enterre le M23 20 milliards $ en jeu »

1. Le réalignement stratégique du Qatar : Kinshasa au centre, Kigali marginalisé
Dans l’échiquier des relations internationales, les alliances se forgent et se défont au gré des intérêts. L’Émirat du Qatar vient d’opérer un virage clairvoyant en s’alignant pleinement derrière la diplomatie offensive du Président congolais Félix Tshisekedi.
Ce repositionnement n’est pas un hasard : il répond à une logique de realpolitik où le Rwanda et ses relais armés (M23/AFC) deviennent un passif géopolitique, tandis que la RDC s’impose comme un partenaire incontournable.

2. Le coup d’accélérateur américain : Le M23 classé terroriste, une victoire pour Kinshasa
La récente résolution du Sénat américain inscrivant le M23 parmi les organisations terroristes (au même titre qu’Al-Qaïda, le Hezbollah ou le Hamas) a scellé le sort du mouvement. Pour Doha, cette décision valide deux calculs :
Légitimer l’offensive congolaise contre les groupes armés, avec un soutien juridique international.
Asphyxier les soutiens rwandais au M23, désormais exposés à des sanctions ciblées.
Le Qatar, en acteur avisé, anticipe la chute inéluctable des dirigeants du M23 et mise sur le camp gagnant.

3. La diplomatie économique comme arme : 20 milliards $ pour la RDC, un message à Kigali
Doha ne se contente pas de déclarations : il déploie une stratégie d’influence par l’investissement.
La tournée africaine de Cheikh Al Mansour Bin Jabor Al Thani (cousin de l’Émir et patron d’Al Mansour Holding) dans 10 pays, dont la RDC, envoie un signal sans équivoque :
La RDC, priorité absolue avec des investissements directs estimés à *20 milliards $, renforçant son poids régional.
Le Rwanda, tenu à distance : en finançant massivement Kinshasa, le Qatar sape l’influence économique de Kigali en Afrique centrale.

4. Une délégation royale pour sceller l’alliance
Avec une délégation de 19 membres (dont des conseillers royaux et experts émiratis), cette tournée du 13 au 29 août n’est pas qu’une opération commerciale : c’est une manœuvre géoéconomique visant à :

Consolider les partenariats qataro-congolais (énergie, infrastructures, mines).

Élargir l’influence de Doha en Afrique, en marginalisant les acteurs jugés instables (Rwanda/M23).

Conclusion : Le Qatar joue son rôle de puissance pivot
En soutenant la RDC, le Qatar capitalise sur trois leviers :
Légitimité internationale (via le vote américain contre le M23).
Poids économique (investissements massifs comme levier d’influence).
Isolation ciblée du Rwanda, dont les soutiens aux groupes armés deviennent un handicap diplomatique.

THE BEST


[8/9, 09:06]

GPAU

Il est temps de regarder la réalité en face : la colonisation ne s’est pas simplement retirée, elle s’est métamorphosée. Aujourd’hui, elle se poursuit par notre propre complicité — nous, Congolais, en sommes devenus les relais inconscients. Il n’y a donc aucune raison de se réjouir.

Ce moment exige de nous une introspection lucide sur notre destinée et sur celle de nos enfants. Un avenir que nous mettons en péril depuis que nous avons accepté, pour la première fois, les chaînes de l’asservissement. Ce consentement initial à l’esclavage continue de produire ses effets, génération après génération.

L’intelligentsia congolaise, censée éclairer et guider, semble sombrer dans l’indifférence. Elle a renoncé à son rôle historique, et cette démission morale la rend coupable devant le peuple et devant l’Histoire.

Puisse-je, à mon humble mesure, contribuer à l’éveil des consciences et à la reconquête de notre dignité.

Indépendance véritable et liberté authentique ?



Pour une indépendance véritable et un avenir libre

Congolaises, Congolais, chers compatriotes,

Depuis plus de soixante ans, notre pays vit sous l’ombre portée d’une indépendance inachevée, factice, à vrai dire. On l’a proclamée un 30 juin 1960, dans l’euphorie et la confusion. Mais cette indépendance, imposée, sans souveraineté réelle, sans maîtrise de notre destin, n’a été qu’une transition maquillée — de la colonisation directe à la domination déguisée.  Il faut savoir l’oublier !

Depuis 1960, que voyons-nous ? Une succession de régimes sans vision, des élites politiques sans projet, des institutions sans légitimité. Nous avons été trahis, manipulés, dominés — non seulement par des forces extérieures, mais surtout par nos propres fils, devenus complices d’un système qui étouffe l’intelligence, tue l’initiative, et broie l’espérance.

Et pourtant, notre peuple n’a jamais cessé de résister.

Dans nos villages, nos quartiers, nos cités, des hommes et des femmes se lèvent chaque jour pour construire, cultiver, enseigner, soigner, protéger. Ils ne demandent pas la charité. Ils exigent simplement un cadre juste, digne, libre — un État qui respecte et qui élève, pas un pouvoir qui pille et qui humilie.

Face à cette classe politique disqualifiée, dont la seule obsession est de se maintenir au pouvoir pour protéger des intérêts privés, une autre voie s’impose.

Celle de la reconstruction locale, communautaire, indépendante.

Lorsque chaque territoire, chaque tribu, chaque alliance d’hommes et de femmes de bonne volonté, se mettra debout pour gérer son espace de vie, dans un esprit de liberté, de responsabilité et de justice, alors naîtra une nouvelle souveraineté — enracinée, réelle, démocratique.

Nous ne devons plus attendre des sauveurs à Kinshasa ou à l’étranger. Ce que nous n’avons pas obtenu d’un État failli, construisons-le depuis nos territoires. Ce que nous n’avons pas reçu de dirigeants indignes, incarnons-le nous-mêmes, à la base, par l’action, la solidarité et la vision.

C’est le sens du Projet 2014.

Depuis des années, nous avons ouvert un espace de travail, de réflexion et d’action, pour que les Congolais eux-mêmes, dans leur diversité, élaborent un projet de société. Pas un projet théorique, mais une vision testée sur le terrain, nourrie par les réalités locales, portée par des femmes et des hommes intègres.

Notre objectif est clair : couper l’herbe sous les pieds des imposteurs qui parlent au nom du peuple, mais agissent contre lui. Offrir une alternative crédible, issue du peuple et à son service.

Notre combat, ce n’est pas seulement contre la pauvreté ou l’ignorance.

C’est un combat contre la peur, contre l’hypocrisie, contre la résignation. C’est un combat pour restaurer la dignité de chaque Congolais, pour que plus jamais personne ne soit esclave dans sa propre terre.

Nous ne sommes pas contre l’unité du pays. Nous sommes contre une unité sans souveraineté, une république sans république, une démocratie sans citoyens libres.

Il est temps de reprendre la parole, de reprendre l’initiative, de reprendre la terre.

Congolaises, Congolais, peuples frères d’Afrique,

Ce combat est le vôtre, il est le nôtre. Si nous ne décidons pas aujourd’hui de ce que nous voulons faire de notre pays, d’autres le feront à notre place, comme hier, comme toujours.

Mais si nous nous levons, si nous nous organisons, si nous osons penser et bâtir ensemble, alors l’histoire changera.

L’indépendance véritable commence ici, maintenant, avec nous.


Pourquoi la RDC ?


URGENT, TERRIBLE.

Ces militaires tutsis rwandais, RDF+M23, capturés, révèlent que leur plan est de diviser la RDC et trouver un pays des [pour les] Tutsis rwandais en RDC, avant la mort de PAUL KAGAME et YOWERI KAGUTA MUSEVENI, qui sont leurs patrons ; car, seuls les Tutsis n’ont pas de pays.  Ils avouent qu’ils sont au Rwanda par défaut.  JUVENAL, un capitaine tutsi rwandais, capturé, déclare ceci aux Wazalendo : 《Le Rwanda appartient aux HUTUS et un jour ils viendront prendre leur terre.  Où irons-nous quand PAUL KAGAME ne sera plus en vie ?  C’est pourquoi, nous nous battons en RDC. PAUL KAGAME et MUSEVENI nous ont dit que le Rwanda et l’Ouganda ne nous appartiennent pas et les pays qui ont des terres dans la région sont la RDC et la TANZANIE. Nous avons peur de la TANZANIE ; car, les tanzaniens sont catégoriques et ils n’aiment pas la corruption pour leurs terres.  Seule la RDCONGO est faible dans la région et les congolais sont corruptibles. Pour avoir une terre en RDC, il suffit de trouver quelque chose pour le [à suivre].

DRESSONS NOS FRONTS !


Préparons notre rencontre, chez nous, pour être bien tranquilles, riches, technologiquement et économiquement aux frontières des avancées dans le monde. Pour oublier la honte dans laquelle nous ont plongés le MNC, le MPR, l’AFDL, le PPRD et l’UDPS.

Si vous voulez que Kongo Ya Sika (KYS) prenne le flambeau dans une ou deux années, soyez au moins 2.500.000 à vous inscrire ici :

https://projet2014.com/inscription ou ici https://kongoyamupia.wordpress.com

Tous les soirs, nous organisons deux rencontres pour nous préparer à l’avènement de l’Union des États Indépendants du Congo. Et à fêter la mort définitive de la République, qui ne nous apportera JAMAIS la paix.

1. Notre propre éducation politique dans le cadre du Projet 2014.  Personne ne vient à cette rencontre jusqu’ici.

Tous les jours, sauf vendredi, de 18:30 à 19:10 de Bruxelles.

Téléchargez et importez notre calendrier d’ici :

ou bien, rejoignez notre salle de réunion de votre navigateur internet par ce lien-ci :

https://us04web.zoom.us/j/77264177045?pwd=4dZn3b2kDlr1AZ4U8N5IyU69iNi6iF.1

ou alors, connectez-vous à l’aide de votre application Zoom Workplace :

Identificateur de la réunion : 772 6417 7045
Mot de passe de connexion : 2RTe0g

2. Notre propre instruction et notre propre formation pour combattre nos ignorances et nos incompétences. Sont elles qui nous rendent incapables de participer à la libération véritable, démocratique, durable du Congo-Kinshasa.

Tous les jours, sauf vendredi, de 19:15 à 19:55 de Bruxelles.

Téléchargez et importer notre calendrier, sous format .ICS, dans votre application de gestion de rendez-vous ici :

Se connecter via son navigateur internet :

https://us04web.zoom.us/j/72718973931?pwd=dFJxeEekubd3CbYiEWvm1CaqABEJsm.1

Entrez dans la salle de reunion via Zoom Workplace :

Identificateur de la réunion : 727 1897 3931
Mot de passe : 2nNcUH