Chronologie de l’insécurité à Kinshasa


Voici une chronologie documentée des grandes figures et bandes criminelles de Kinshasa, des années 1960 à 2026

Oui. Voici une chronologie documentée et prudente du banditisme violent à Kinshasa, des années 1960 à 2026. Je distingue les figures individuelles, les bandes/générations criminelles et surtout la réponse judiciaire ou policière, car c’est là que l’histoire devient instructive.

Période Figures / bandes Ce que les sources permettent d’établir Réponse de l’État / justice

Années 1960 Angwalima Présenté dans les récits kinois comme l’un des grands cambrioleurs emblématiques de l’après-indépendance, actif notamment contre des milieux aisés de Kinshasa. Il aurait connu plusieurs séjours à Makala et des évasions. La documentation accessible aujourd’hui est surtout mémorielle et non judiciaire. Arrestations et emprisonnements sont rapportés, mais je n’ai pas retrouvé, dans cette première recherche, de dossier judiciaire primaire suffisamment solide pour établir précisément ses condamnations successives.
Années 1970 Bana mayi Human Rights Watch et l’OFPRA identifient les bana mayi comme une génération ancienne de gangs urbains kinois des années 1970. La réponse devient de plus en plus répressive. Des travaux secondaires évoquent notamment des opérations de déplacement ou de rééducation de jeunes délinquants vers le milieu rural au milieu des années 1970, mais cette partie demanderait encore une vérification sur archives contemporaines.
1976-1979 env. Wallace, Bouddha/Boudha et leur bande Luzaisa/Luzayisu Mayimona alias Wallace, Ndombasi Nkodia alias Bouddha, ainsi que Nico, Vicky et d’autres sont associés à une bande devenue extrêmement célèbre à Kinshasa. Le procès de 1979 fut très médiatisé et retransmis. Des archives du quotidien Elima retrouvées ultérieurement évoquent notamment l’assassinat du Dr Nsita. La bande aurait été condamnée à mort à l’issue du procès de 1979. La source d’archives secondaire retrouvée est assez explicite sur la condamnation. En revanche, je distinguerais encore condamnation à mort et exécution effective, que je voudrais documenter séparément avant de l’affirmer.
Fin des années 1970 – années 1980 Balado HRW et l’OFPRA situent les balado dans les années 1980 comme autre génération notable du banditisme urbain kinois. Certaines sources congolaises font remonter leur apparition à la fin des années 1970. La période est marquée par une forte répression. Une source universitaire secondaire évoque même des exécutions sommaires de voleurs à main armée, mais cette affirmation mérite d’être confrontée aux textes officiels et à la presse de l’époque avant d’être intégrée comme fait définitivement établi.
Années 1990 « Hiboux » HRW présente les Hiboux comme l’une des formations les plus connues de la fin du régime Mobutu. Selon HRW, ils opéraient de nuit et certains étaient utilisés pour intimider ou attaquer des opposants politiques. Nous sortons ici du simple banditisme de rue : il y a une dimension politico-sécuritaire. La difficulté historique est précisément que les acteurs associés au pouvoir ne relevaient pas toujours d’une justice pénale ordinaire effective. Il faudrait donc étudier cette période comme criminalité + instrumentalisation politique, plutôt que comme simple phénomène de gangs.
Après 1997 Pomba L’OFPRA rapporte l’apparition de groupes de pomba, jeunes sportifs ou pratiquants de sports de combat, dont certains se seraient livrés à des violences et auraient parfois été mobilisés par des acteurs politiques. La réponse est hétérogène : police, arrestations ponctuelles, récupération politique et intégration informelle se mêlent.
Fin des années 1990 – années 2000 Premières formes modernes des Kuluna Radio Okapi situe des manifestations précoces du phénomène vers 1997 à Yolo, où des groupes de jeunes se disputaient des territoires avant diffusion vers Makala, Limete, Mombele, Matete et d’autres quartiers. Le phénomène devient massif dans les années 2000.  D’autres travaux situent sa consolidation dans le contexte de déstructuration socio-économique post-mobutiste et des guerres. Les premières réponses sont surtout policières et ponctuelles, sans disparition durable du phénomène.
2006-2013 Kuluna HRW indique qu’à partir d’environ 2006, les Kuluna deviennent responsables d’une vague importante de vols armés et d’autres violences à Kinshasa, utilisant notamment machettes, couteaux et tessons de bouteilles. Montée progressive de la réponse sécuritaire jusqu’à l’opération Likofi.
Nov. 2013 – fév. 2014 Opération Likofi contre les Kuluna Il s’agit d’un tournant majeur. Selon HRW, l’opération visait les gangs Kuluna mais a été entachée d’exécutions extrajudiciaires, de disparitions forcées et d’arrestations arbitraires. HRW documente au moins 51 morts et 33 disparitions forcées, dont des mineurs. C’est un exemple essentiel : une politique anti-banditisme peut elle-même devenir productrice de violations graves des droits humains. Les autorités ont contesté une partie des accusations ; HRW relève aussi que certains policiers furent poursuivis pour extorsion ou faits connexes, mais pas, selon les magistrats interrogés, pour les principaux meurtres et disparitions attribués à Likofi.
2014 et après Résurgence des Kuluna Malgré Likofi, le phénomène ne disparaît pas. HRW mentionne notamment le lancement annoncé de Likofi III en octobre 2014 face à la recrudescence. Cela montre une limite fondamentale des politiques purement répressives : elles peuvent réduire temporairement le phénomène sans traiter toutes ses causes.
2024 Kuluna / gangs urbains contemporains Le gouvernement lance ou renforce plusieurs opérations, notamment Panthère Noire. Plus de 500 arrestations étaient annoncées en avril 2024, puis plus de 1 000 en mai. Arrestations massives, démantèlement de gangs et recours accru aux audiences foraines. Des voix politiques demandent parallèlement des garanties contre les violations des droits humains.
Fin 2024 – 2025 Opérations Ndobo / Zéro Kuluna L’État intensifie la répression. Fin décembre 2024, plus de 1 366 présumés criminels avaient été arrêtés dans le cadre de Ndobo.  En janvier 2025, Radio Okapi rapporte au moins 276 condamnations sur plus de 2 500 interpellations ; le ministère de la Justice évoquait plus de 300 condamnations après plus de 11 audiences foraines. La justice recourt à des procès rapides. En janvier 2025, 52 bandits urbains furent condamnés à mort pour terrorisme par le tribunal militaire de garnison de Kinshasa-Gombe ; cinq autres prévenus furent acquittés.  Le recours à la peine capitale a suscité de fortes controverses.
2026 Kuluna / criminalité urbaine persistante Le phénomène demeure suffisamment important pour que l’opération Ndobo soit encore intensifiée. En février et mars 2026, le gouvernement annonçait de nouvelles vagues de plus de 400 arrestations à Kinshasa. Les personnes arrêtées sont annoncées comme déférées devant les juridictions compétentes. Le problème n’est donc toujours pas considéré comme résolu en 2026.


Ce que cette chronologie révèle

Le premier enseignement est que le phénomène Kuluna n’est pas une rupture totale avec le passé. Kinshasa connaît des formes successives de banditisme organisé ou semi-organisé depuis au moins les premières décennies après l’indépendance : Angwalima, Bana Mayi, bande à Wallace/Bouddha, Balado, Hiboux, Pomba, puis Kuluna. HRW confirme explicitement cette profondeur historique en retraçant Bana Mayi → Balado → Hiboux avant les Kuluna modernes.

Le deuxième enseignement est peut-être plus important encore : la réponse de l’État a très souvent privilégié la neutralisation des individus plutôt que la suppression durable des causes du phénomène. Arrestations, relégations, condamnations à mort, opérations policières, audiences foraines et transferts en prison reviennent régulièrement sur plusieurs décennies. Pourtant, de nouvelles générations apparaissent. Cela ne démontre pas que la répression est inutile ; cela démontre qu’elle n’a manifestement pas suffi à elle seule.

Le troisième enseignement concerne la justice. On observe plusieurs modèles successifs : emprisonnement, condamnations capitales, opérations policières massives, puis, dans le cas de Likofi, de graves accusations d’exécutions extrajudiciaires et de disparitions. L’histoire du banditisme kinois est donc aussi une histoire de la manière dont l’État de droit réagit au crime — parfois juridiquement, parfois en franchissant lui-même les limites du droit.

Enfin, je serais prudent avec les noms individuels modernes. Pour les années 2000-2026, la presse parle surtout de « Kuluna », de gangs ou de chefs locaux ; les sources robustes permettant de dresser une galerie fiable de « grands noms » comparables à Wallace ou Bouddha sont beaucoup plus dispersées. Je préfère ne pas attribuer à une personne réelle des crimes sur la base de rumeurs de quartier ou de publications sociales insuffisamment vérifiées.

Pour notre travail sur l’insécurité, la prochaine étape utile nous semble être  de transformer cette chronologie en un arbre causal historique.

Pour chaque génération, relever → les causes d’apparition → la forme du banditisme → la réponse de l’État → les effets immédiats → les effets à long terme → les causes demeurées intactes → le pourquoi des échecs.

Nous pourrions alors comparer quantitativement ce que la RDC a essayé depuis soixante ans et comprendre pourquoi le phénomène change de nom sans disparaître.

Urgence : rue Kinguendi à Masina !


C’est une situation particulièrement éprouvante. Vivre trois jours consécutifs sans accès à l’eau potable à Kinshasa, surtout lorsqu’un quartier entier est touché, relève d’une urgence sanitaire et humaine majeure.

La REGIDESO (Régie de distribution d’eau) fait régulièrement face à d’importants défis structurels à Kinshasa : vétusté des infrastructures, coupures intempestives d’électricité perturbant les stations de pompage, ensablement des prises d’eau sur le fleuve Congo ou encore travaux de maintenance non communiqués. Cependant, l’absence d’information et la durée de la coupure imposent une réaction citoyenne ferme et structurée.

PÉTITION CITOYENNE

Appel urgent pour la rétablissement immédiat de l’approvisionnement en eau potable dans nos quartiers à Kinshasa

À l’attention de :

  • Monsieur le Directeur Général de la REGIDESO SA
  • Monsieur le Ministre des Ressources Hydrauliques et de l’Électricité
  • Monsieur le Gouverneur de la Ville-Province de Kinshasa

PREAMBULE ET CONSTATATION DU PRÉJUDICE

Considérant que l’eau potable constitue un bien fondamental, indissociable de la dignité humaine et garanti par l’article 48 de la Constitution de la République Démocratique du Congo, qui dispose que « le droit à un logement décent, le droit d’accès à l’eau potable et à l’énergie électrique sont garantis » ;

Constatant avec une profonde préoccupation que depuis trois jours consécutifs, les ménages de notre quartier sont totalement privés d’accès à l’eau potable, sans préavis informatif ni mesure d’accompagnement palliative de la part de la REGIDESO SA ;

Déplorant les conséquences sanitaires, économiques et sociales critiques qu’engendre cette rupture d’approvisionnement, exposant les populations, particulièrement les enfants et les personnes vulnérables, à des risques épidémiologiques graves et à une précarité hydrique inacceptable ;

DEMANDES ET REVENDICATIONS

Nous, citoyennes, citoyens et résidents impactés, exigeons un traitement immédiat et rigoureux de cette crise à travers les actions suivantes :

  1. Le rétablissement sans délai du service d’eau potable dans l’ensemble des réseaux de distribution desservant nos avenants et quartiers.
  2. La mise en place immédiate d’un plan d’urgence de distribution d’eau (par camions-citernes sécurisés) afin de subvenir aux besoins vitaux des habitants dans l’attente de la normalisation du réseau.
  3. La publication d’un communiqué officiel et transparent de la part de la Direction Général de la REGIDESO SA, explicitant les causes techniques de cette interruption et présentant un calendrier précis de résolution.
  4. L’engagement ferme d’établir un protocole de communication préalable lors de toute intervention ou interruption programmée à l’avenir.

APPEL À LA MOBILISATION

L’accès à l’eau n’est ni un privilège ni une concession : c’est un droit humain inaliénable. Nous invitons l’ensemble des riverains, des organisations de la société civile et des forces vives de la capitale à signer et diffuser massivement cette pétition afin de contraindre les autorités à prendre leurs responsabilités institutionnelles.

Fait à Kinshasa, le 27 juillet 2026.


Signature

#KinshasaSansEau, #DroitALEau, #REGIDESO, #UrgenceSanitaire.

Un Professeur tué…


Un Professeur de l’UNIKIN serait tué. Par qui, pourquoi, où, quand et comment ? Qui est-il ?

Source : ChatGPT

Qui aurait été tué (UNIKIN, début janvier 2026) ?

D’après plusieurs sources concordantes, la victime est le Professeur Matthieu Abata Diabar (aussi cité “Abatha/Diaba…”, parfois avec “Sona”), enseignant à l’Université de Kinshasa (UNIKIN), rattaché à la Faculté des Lettres et Sciences humaines (département/discipline mentionnés selon les articles : Lettres et civilisation française / sciences documentaires).

Sur la date : beaucoup de récits situent les faits dans la nuit du 7 au 8 janvier 2026 (vers 1h), tandis que des réactions publiques et articles datent du 9 janvier (lendemain, assemblées, communiqués).

Quels sont les résultats des enquêtes ?

À ce stade, ce qui ressort des sources disponibles est surtout :

Ouverture d’enquête / autorités saisies, mais pas de conclusion publique (identités établies, mobile prouvé, réseau démantelé, etc.) dans les éléments consultables maintenant.

Communiqué nécrologique officiel du ministère ESURSI confirmant le décès et le statut académique, sans publier de résultats d’enquête.

Des récits médiatiques parlent d’une incursion armée au domicile et d’un contexte assimilé à banditisme/vol à main armée, avec des détails variables selon les témoignages.

⚠️ Vous verrez aussi circuler, sur réseaux sociaux et certains sites, l’idée d’un suspect appréhendé puis lynché. C’est une information à traiter avec prudence tant qu’elle n’est pas confirmée par une communication judiciaire/policière traçable. (Un article en fait état, mais ça ne vaut pas “résultat d’enquête” au sens strict.)

Est-ce une “guérilla urbaine” en gestation ?

C’est possible en théorie, mais ce n’est pas démontré par les éléments publics disponibles. Un assassinat peut relever :

du banditisme armé (vol, extorsion, cambriolage violent) ;

d’un règlement de comptes ;

d’un acte à motif politique (intimidation ciblée) ;

ou d’une stratégie insurgée (guérilla urbaine), ce qui implique généralement un pattern et une logique de communication/contrôle.

Comment le savoir (méthode praticable et prudente) ?

Voici les signaux concrets qui, cumulés, permettent de trancher progressivement (sans “inventer” des intentions) :

  1. Pattern / séries

Multiplication d’attaques similaires (mêmes cibles : professeurs, magistrats, journalistes, officiers ; mêmes zones ; même fenêtre horaire).

Montée régulière plutôt qu’un fait isolé.

  1. Sélection des cibles

La guérilla vise souvent des symboles (État, élites, relais d’opinion) ou des cibles stratégiques, pas seulement des opportunités de vol.

Indices : menaces préalables, surveillance, liste de personnes, revendications.

  1. Mode opératoire

Degré de coordination (équipes, diversion, extraction), qualité des armes, discipline, durée de l’opération.

Cela dit, des bandes criminelles peuvent aussi être coordonnées : il faut comparer plusieurs cas.

  1. Revendication / propagande / messages

Tracts, messages audio, posts de canaux identifiés, slogans, “signature” récurrente.

En guérilla urbaine, l’acte s’insère souvent dans une narration (“punition”, “avertissement”, “justice”, etc.).

  1. Réponse des autorités et éléments judiciaires vérifiables

Communiqués police/parquet, point de presse, arrestations documentées, présentation de suspects, éléments balistiques, reconstitution, etc.

Sans cela, on reste dans l’hypothèse.

  1. Recoupement par sources robustes

Médias reconnus + communiqués officiels + éventuellement organisations de monitoring des droits humains (nationales/internationales), en recoupant les faits bruts (date/lieu/arme/circonstances).

En pratique, pour ce cas précis, la bonne approche est : attendre des éléments judiciaires vérifiables tout en documentant si d’autres attaques du même type surviennent, et en séparant strictement : faits confirmés vs rumeurs vs hypothèses.

RDC–Qatar : Une colonisation qui se perpétue par nous-mêmes !


[8/8, 23:10]

[D’un contact WhatsApp]

« Qatar-RDC : Le pivot géopolitique qui isole le Rwanda et enterre le M23 20 milliards $ en jeu »

1. Le réalignement stratégique du Qatar : Kinshasa au centre, Kigali marginalisé
Dans l’échiquier des relations internationales, les alliances se forgent et se défont au gré des intérêts. L’Émirat du Qatar vient d’opérer un virage clairvoyant en s’alignant pleinement derrière la diplomatie offensive du Président congolais Félix Tshisekedi.
Ce repositionnement n’est pas un hasard : il répond à une logique de realpolitik où le Rwanda et ses relais armés (M23/AFC) deviennent un passif géopolitique, tandis que la RDC s’impose comme un partenaire incontournable.

2. Le coup d’accélérateur américain : Le M23 classé terroriste, une victoire pour Kinshasa
La récente résolution du Sénat américain inscrivant le M23 parmi les organisations terroristes (au même titre qu’Al-Qaïda, le Hezbollah ou le Hamas) a scellé le sort du mouvement. Pour Doha, cette décision valide deux calculs :
Légitimer l’offensive congolaise contre les groupes armés, avec un soutien juridique international.
Asphyxier les soutiens rwandais au M23, désormais exposés à des sanctions ciblées.
Le Qatar, en acteur avisé, anticipe la chute inéluctable des dirigeants du M23 et mise sur le camp gagnant.

3. La diplomatie économique comme arme : 20 milliards $ pour la RDC, un message à Kigali
Doha ne se contente pas de déclarations : il déploie une stratégie d’influence par l’investissement.
La tournée africaine de Cheikh Al Mansour Bin Jabor Al Thani (cousin de l’Émir et patron d’Al Mansour Holding) dans 10 pays, dont la RDC, envoie un signal sans équivoque :
La RDC, priorité absolue avec des investissements directs estimés à *20 milliards $, renforçant son poids régional.
Le Rwanda, tenu à distance : en finançant massivement Kinshasa, le Qatar sape l’influence économique de Kigali en Afrique centrale.

4. Une délégation royale pour sceller l’alliance
Avec une délégation de 19 membres (dont des conseillers royaux et experts émiratis), cette tournée du 13 au 29 août n’est pas qu’une opération commerciale : c’est une manœuvre géoéconomique visant à :

Consolider les partenariats qataro-congolais (énergie, infrastructures, mines).

Élargir l’influence de Doha en Afrique, en marginalisant les acteurs jugés instables (Rwanda/M23).

Conclusion : Le Qatar joue son rôle de puissance pivot
En soutenant la RDC, le Qatar capitalise sur trois leviers :
Légitimité internationale (via le vote américain contre le M23).
Poids économique (investissements massifs comme levier d’influence).
Isolation ciblée du Rwanda, dont les soutiens aux groupes armés deviennent un handicap diplomatique.

THE BEST


[8/9, 09:06]

GPAU

Il est temps de regarder la réalité en face : la colonisation ne s’est pas simplement retirée, elle s’est métamorphosée. Aujourd’hui, elle se poursuit par notre propre complicité — nous, Congolais, en sommes devenus les relais inconscients. Il n’y a donc aucune raison de se réjouir.

Ce moment exige de nous une introspection lucide sur notre destinée et sur celle de nos enfants. Un avenir que nous mettons en péril depuis que nous avons accepté, pour la première fois, les chaînes de l’asservissement. Ce consentement initial à l’esclavage continue de produire ses effets, génération après génération.

L’intelligentsia congolaise, censée éclairer et guider, semble sombrer dans l’indifférence. Elle a renoncé à son rôle historique, et cette démission morale la rend coupable devant le peuple et devant l’Histoire.

Puisse-je, à mon humble mesure, contribuer à l’éveil des consciences et à la reconquête de notre dignité.

Ne s’en sortira pas !


Quoi que nous fassions, Kinshasa ne s’en sortira pas.

Il n’a pas un plan démocratique pour pacifier le pays.  Celui qui nous est présenté est léger, irresponsable, colonialiste, dicatorial, sectaire, inacceptable,  conflictuel.  Sans ambition, il aliène et appauvrit notre pays.

Une analyse fine des problèmes qui se posent, de leurs origines réelles, des conséquences subies et à venir, n’est pas produite.  La probité morale des acteurs est contestée, à tous les niveaux.  Le pouvoir, l’opposition et le peuple sont démissionnaires.  La ressource humaine de qualité  nous manque cruellement.  Que faut-il faire ?

Commencer par qualifier les acteurs politiques : le Pouvoir, le Gouvernement,  le Parlement, le Congolais.  Il n’est pas normal que des militaires gèrent l »État ; que des gradués ou licenciés animent des équipes des docteurs ; que des voleurs et assassins commandent des hommes intègres !

Pour ne pas tomber dans les travers de nos prédécesseurs, dans Kongo Ya Sika, nous tenons désormais à qualifier chaque membre.  Être capable de concevoir, d’analyser, de conduire, d’évaluer, de redresser, d’animer un projet politique, sera désormais indispensable pour rester dans notre structure à nous.  Le combat contre la médiocrité sera intensifié et nous permettra de nous mettre au-dessus de la mêlée.

Des personnes déclarés comme des ADF auraient massacré 4 personnes, incendié 6 maisons, blessé 1 personne, enlevé plusieurs personnes, incendié une moto  et une kiosque contenant l’essence.  Tout cela s’est passé à Kokola, à plus ou moins 15 km d’Oïcha.  La population y vit la peur, jusque ce jour.  Comment résoudre rapidement, efficacement, définitivement ce problème, en minimisant les dépenses ?  Voici un exercice politique à confier à un candidat membre de notre mouvement, sachant qu’il est originaire d’Ikongo Wasa, près de Mbandaka.

Kinshasa est incapable de proposer une solution à ce problème.  Ses acteurs doivent, pour la plupart, répondre des crimes commises de contre la nation congolaise, restées impunies ou cachées jusqu’ici, en étant aux commandes des institutions de l’État.

Cette erreure est nationale.  C’est a tout Congolais de se lever pour la corriger.

Protégeons nos frères : indistinctement !


Rappelons les 3 piliers du Projet 2014 :

la chrétienté,

la démocratie,

le capitalisme.

Le développement intégral, intégré et endogène du Congo ne sera ni l’œuvre d’une République, ni celle d’une quelconque rébellion que Kinshasa perpétue, malgré l’impatience de notre peuple.

Nous le répétons : tout semble indiquer clairement que nous soyons dans un cénario AFDL bis. Nous conseillons donc vivement aux hommes de Kinshasa de s’épargner de la mort en acceptant leur échec, leurs forfaits et demandant pardon au peuple Congolais pendant qu’il en est encore temps. Ce n’est pas à l’arrivée des hommes armés de l’opposition qu’ils échapperont : ce sera trop tard ! J’ai déjà vivement conseillé au Président de la République, un frère en Christ, de mieux faire que de céder le pouvoir dans la paix. Il serait triste de le perdre, sans bénéfice pour les siens ; pour ceux qui le poussent à une mort évitable et qui s’avérera inutile, regrettable pour tous !

Les nilo-soudanais riposteront !


Kinshasa, dans sa soif du sang, de la gloriole et de la mondanité, dans sa confiance naïve en ses partenaires immaginaires, entre en guerre contre Kigali.

Trompant et manipulant les bantous, comme ses prédécesseurs, il demeure levresponsable de millions de mort et les centaines de forces rebelles que nous connaissons.

Pendant que les bantous naïfs le suivent, d’autres bantous avisés ont déjà choisi leur camp.  Bientôt,  si guerre il y a, les inconditionnels du tribalisme tomberont dans la confusion, à la grande surpprise de la majorité !  La donne politique changera, mais le paix n’en sera pas pour autant pacifier, contrairement à ce que pense Goma.  Les nilo-soudanais en effet, riposteront dans les semaines qui viennent, si Kinshasa ose pousser le bouchon plus loin, à la grande surpprise des distraits,  Les bantous se diviseront et une partie rejoindra l’alliance.  Ce ne sera pas encore la fin !  Ce sera le commencement de la fin des conflits internes.

Pourquoi ne pas commencer par apprendre, se former, s’éduquer pour travailler efficacement et gagner plus que ce monde que nous accusons parfois faussement.
Venez voir comment nous travaillons en Belgique et comparer à comment nous travaillons au Congo.
Quels Congolais travaille 8 h/j, 5 j/s et gagne au moins 2500 €/mois ?
Nous laissons les FDLR, les ADF, les NALU, armés, dans notre pays, et nous sommes étonnés que l’Uganda et le Rwanda nous en veuillent ?
Nous rendons la production, la transformation et la vente de nos minerais et minéraux difficile à nos compatriotes, et nous sommes étonnés que ces produits traversent nos frontières par la contrebande ? Nous dépossédons les congolais de leur nationalité et nous sommes étonnés que les Banyamulenge ou les tutsi se soulèvent contre notre pays ?
Nous commettons des hommes véreux, incompétents à la gestion de l’État et nous sommes étonnés que nos cerveaux désertent le pays et organisent des rebellions ?

Il n’y a pas d’excuse pour nous. Si nous nous refusons d’ester nos bandits politiques et de droit commun en justice, nous-mêmes, notre pays sera envahi de plus bel par les rebelles qui gagneront du terrain, de plus en plus, conduisant le pays au chaos.
Déjà, les nilotiques d’organisent pour défendre leurs frères. Bientôt, leurs cousins les rejoindront, tout naturellement, et la guerre prendra une autre allure.
Nous auront le choix entre une nouvelle colonisation des bantous par l’alliance nilo-soudanaise ou la balkanisation du Congo que certains pensent appartenir aux bantous seuls !
Peuple congolais, que choisissons-nous ? La guerre que recherchent les idolâtres, pilleurs, tribalistes et meurtriers ?

Faire la guerre à so  frère…


[2/1, 22:47]

RDC : Mgr Fulgence Muteba, Archevêque métropolitain de Lubumbashi et Président de la CENCO  est arrivé à Kinshasa ce vendredi soir.
Sauf changement, la CENCO🇻🇦 devrait être reçu lundi par le Président Tshisekedi, dit une source proche de l’ Église Catholique.
« C’est après cette rencontre que les évêques vont prendre la parole sur les récents événements ».


[2/1, 23:07]  GPAU

Quoi donc ? Est-ce une manière de s’allier les prélats catholiques – et protestants, et d’espérer arracher ainsi la bénédiction de Dieu pour gagner la guerre contre le Rwanda ou contre le M23 ?
Erreur !  Lisons le livre d’Amos, si nous pensons être un peuple de Dieu.

La raison du plus fort…


Maître KABALU signe

WhatsApp, 24 janvier 2025.

Situation à 16h30, heure de Lubumbashi

  1. Il est important de noter que Goma n’est pas tombée, d’ici peu la ville sera entièrement sous contrôle de nos FARDC.
  2. Des affrontements se déroulent entre l’unité spéciale des Tigres des FARDC et les forces rwandaises (RDF) à la borne 12.
  3. Parallèlement, à Gisenyi, des échanges de tirs ont eu lieu entre l’unité spéciale des Guépards des FARDC et les RDF.
  4. Si Goma avait été totalement capturée, le communiqué des M23 aurait déjà été annoncé.
  5. À ce jour, nous notons un silence radio du côté du M23, qui n’a pas encore confirmé sa prise de contrôle sur la ville de Goma. En conclusion, la détermination reste forte et nous continuerons à nous battre jusqu’à la dernière goutte de sang.

GPAU cogite

Ce qui pourrait réjouir, c’est la présence de Guépards à Gisenyi. Chez l’ennemi, pour le dissuader de promener dans notre pays comme s’il était chez lui.
En revanche, combattre nos concitoyens de l’AFC et du M23 nous semble être une trahison de notre unité, nous Congolais. Ceci, quand bien-même ils seraient supportés par des pays tiers. Dans ces pays tiers se trouvent par aillieurs nos cousins à nous tous, à protéger. Rappelons que l’AFC et le M23 sont des Congolais, qui ne partagent pas le mode de gestion de Kinshasa. Nous sommes nombreux à nous en plaindre ; sans souscrire à la rébellion. Nous, de l’Ituri et du Nord-Kivu, sommes en désaccord total avec Kinshasa. Que reprochons-nous à ce régime comme aux précédents ?

  1. La spoliation de nos moeurs.
  2. Le pillage de nos ressources.
  3. Un état de siège injustifié et demandé par nos populations.
  4. La présence de MONUC sur nos terres sans notre invitation.

Quant à ceux qui ne tiennent que le langage de la force, ils feraient mieux de se raviser. En effet, beaucoup, dans l’AFC et dans le M23, nous tiennent aussi le même discours. Se battre, jusqu’à la dernière goutte de sang. Dans un tel cas de figure, le plus fort gagnera. Ce sera Kinshasa ou l’AFC/M23. Quelque soit le gagnant, sa victoire durera durera combien de temps ? Le plus triste dans l’histoire est apparaît désormais au grand jour. Nous n’avons plus de leçon à donner aux Rwandais. Parce que nous les combattons avec les FDLR dans nos rangs. Pendant longtemps, nous les avons gardés armés, sur notre territoire, à ce que nous apprenons, mais qui doit être vérifié.

Il apparaît donc qu’une solution propre existe. De bonne fois, chaque partie désarme les rebelles des pays frontaliers, réfugiés sur son territoire. Chaque pays fait respecter ses frontières, avec le soutiens des ses amis.

La raison du plus fort sera-t-elle la meilleure ici aussi ? Quelle Dieu confessons-nous ?

Notre Père céleste et nous !


[1/7, 07:10] Par grâce

Projet 2014 – WhatsApp

MESSAGE FORT AUX FARDC

Militaires FARDC n’ont pas droit à l’erreur face à la guerre contre les M23.
La population reconnaît la supériorité de la force motrice des FARDC.
Si les FARDC pourraient céder les zones sous son contrôle aux mains des ennemis, la population comprendra que c’est de manière volontaire de la part des FARDC.

La population Nord-Kivucienne souhaite voir les FARDC éliminer l’ennemi qui n’a plus d’ailleurs la force. Boustez hors du sol congolais ces hors la loi.
Laissez ceux qui font les défections le faire car ils sont fatigués de garder leur hypocrisie dans les rangs de FARDC (les masques tombent)
Pas question d’explication…!!!

« NE JAMAIS TRAHIR LE CONGO »🇨🇩 »

Cellcom NZ. AM.


[1/7, 12:50] GPAU

Nous n’avons jamais gagné une seule guerre par nous-mêmes dans le passé : pourquoi ?

En 2025, qu’avons-nous acquis de nouveau, pour gagner une guerre contre les M23, l’AFC et alliés ?

Il est inique et incensé de faire semblant de combattre nos compatriotes, nos propres frères, rebellés contre le régime esclavagiste, colonisateur et meurtrier de Kinshasa ; au motif qu’ils soient asupportés par nos voisins, nos cousins. Qui pis est, par la force, par les armes, après avoir appelés frères, ces voisins, ces cousins !

Nous, peuple congolais, devons corriger notre erreur : avoir toujours élus, porté au pouvoir, des assoiffés de glorioles, d’argent, de domination de nos peuples, des népotites de tout genre.

Sachons que ce soient pas tous les congolais qui dorment. Kinshasa berne les traîtres : ceux qui n’ont aucun souci de la vie, du bonheur des congolais. Qui sont les premiers assassins du congolais ? Ne sont-ce pas les FARDC et leurs associés Wazalenfo ?

Qui pille, vole, viole, terrorise, appauvrit, colonise, esclavagise, subjugue à Kinshasa, dans le Kasaï et ailleurs ? Sont-ce nos voisins, les M23, l’AFC ou leurs alliés ?

Arrêtons de nous tromper nous-mêmes : corrigeons nos propres fautes, avant de nous attaquer aux vrais défis de notre temps !

Notre Père céleste ne se réjouira jamais de notre méchanceté, de notre fausseté, de notre paresse !