2014

Notre vision est celle d’un Congo-Kinshasa devenu une union d’états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale respectueuse de nos diversités culturelles, démocratique, chrétienne, libérale.  Nous pensons qu’il faut bannir la république dans notre pays.  La bannir, pour permettre à chaque peuple congolais ou de l’Afrique Centrale de jouir de sa liberté.  Être réellement indépendant, couper, définitivement, l’herbe sous les pieds des traîtres, des dictateurs, des imposteurs et des colonisateurs, tant congolais qu’étrangers, qui profitent lâchement de la sous-instruction de nos populations pour les exploiter.

Notre proposition part de quelques constats :

  1. Congo-Kinshasa est un état issu de la colonisation belge.  Aucun des peuples du Congo-Kinshasa n’a été consulté ni par le Roi Léopold I ni la à la conférence Berlin ni par les tenants de l’indépendance pour faire partie du Congo d’aujourd’hui.  Nous sommes donc un état de fait et non de volonté, de liberté.
  2. Kasavubu, Mobutu, Kabila et Kanambe n’ont pas eu le courage de demander aux congolais ce qu’ils veulent faire du Congo.  Ils n’ont jamais voulu nous consulter sur ce que nous voulons faire de l’héritage de l’indépendance mensongère, illusoire, maléfique, du 30 juin 1960.  Leur crainte n’est pas tant de nous voir diviser.  C’est plutôt celle de nous voir échapper à leur domination.
  3. Nos politiciens actuels pèchent par l’hypocrisie.  Aucun d’eux ne veut inviter avec les congolais autour d’une table.  Les inviter pour obtenir un consensus sur ce que nous voulons faire de notre Congo et de la manière dont nous voulons le faire, le cas échéant.  Ils n’ont aucun respect pour le congolais, ni aucun souci pour  sa liberté, pour son indépendance véritable, pour la paix durable et vraie de nos peuples.
  4. Les intellectuels congolais, depuis 1960, brillent par une irresponsabilité et une démission innommables.  Quand bien-même quelques courageux ont, il faut le reconnaître, payé de leur sang, de leur vie, pour l’indépendance véritable du Congo.  Une indépendance qui est encore à venir, parce qu’elle n’est pas possible sans une attente préalable sur ce que nous voulons faire de notre Congo et sur la manière dont nous voulons le réaliser.

Le Projet 2014 proposait, jusqu’au 31/12/2014, trois étapes pour aller, correctement, paisiblement et surement vers l’union des états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale.

  1. 31 décembre 2014, avoir bouclé la rédaction en ligne et le test sur terrain d’un projet de société pour Congo-Kinshasa qui soit le plus complet et le plus démocratique que le Congo aura jamais connu ;
  2. 2016 : avoir aligné des participants au Projet 2014 au sommet de l’Etat, dans le gouvernement, dans le parlement et dans l’administration du territoire ; et, démarrer le processus de transformation de la république en une confédération du Congo ou de l’Afrique Centrale en cinq phases de dix années chacune ;
  3. 2066 : avoir terminé avec succès la conversion de la république en une confédération congolaise ou de l’Afrique Centrale – nous attendons par là une union libre et volontaire d’états totalement indépendants construits par les peuples congolais, sur base de leurs affinités culturelles, géopolitiques ou autres.

Ces grandes lignes sont présentées ici, depuis décembre 1999 : http://users.skynet.be/bs245857/2014/index_fichiers/frame.htm.

Peut participer au projet tout congolais avéré et incontestable, de souche et par naturalisation, librement et sans discrimination aucune !  Les contributions, originales, à la rédaction en ligne du projet de société sont publiées désormais sur ce blog, sous 48 heures (https://projet2014.wordpress.com).

Aujourd’hui, 18/02/2015, tenant compte de la vitesse à laquelle évolue nos mentalités, nous pensons utile de maintenir la stratégie du Projet 2014, mais d’adapter les échéances comme suit :

  1. 31 décembre 2029, avoir bouclé la rédaction en ligne et le test sur terrain d’un projet de société pour le Congo qui soit le plus complet et le plus démocratique que le pays ait jamais connu ;
  2. 2016 : commencer à aligner des participants au Projet 2014, au sommet de l’État, dans le gouvernement, dans le parlement et dans l’administration du territoire ; et, une fois au sommet de l’État, démarrer le processus de transformation de la république en une union d’États indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale en cinq phases de sept années chacune ;
  3. 2066 : avoir terminé avec succès la conversion de la république en une confédération congolaise ou de l’Afrique Centrale – nous attendons par là une union libre et volontaire d’états totalement indépendants construits par les peuples congolais, sur base de leurs affinités culturelles, géopolitiques ou autres.

Inscrivez-vous comme participant dès aujourd’hui pour profiter et faire profiter au pays du rallonge !

9 commentaires pour 2014

  1. Lubega Polota dit :

    Please go a head the service is very productive, allow me get involved for the betternent of Uganda and the the whole world.

    • We are trying hard.
      Mentality change needs time to take place.
      Uganda, as a neighbord should do the same ou something similar for its own independance.
      Presently, congolese mood is not yet favorable for working together with ugandan populations. Congo needs Museveni and Kagame to get out before we can usefully collaborate.
      We think that, in your own plans, in your own strategies, you should take this into account.

  2. Fidèle MABANZA dit :

    Ce projet est magnifique du point de vue élaboration et/ou planification. Cependant, je pense qu’il faut tenir en compte l’aspect culturel, éducatif et sociétal de notre pays. De plus en plus, la force de pesanteur va du côté de la population touchée par ce problème. Ce qui revient à dire qu’il faut faire avec ceTte force populaire longtemps ignorée, sans mettre de côté le shéma académique de fonctionnement dont nous sommes tous héritiés.
    A mon humble avis, j’ose croire que notre système éducatif ne permet pas à former une jeunesse capable de prendre en charge le défi de l’histoire dans laquelle gésit notre politique économique et gouvenementale. Je ne m’inscris pas dans l’ordre selon lequel le développement d’un peuple dépend nécessairement de la classe intellectuelle. Essayons de sortir du jeu académique puis inscrivons-nous dans la nouvelle école pour apprendre de la masse populaire la praxis. Être plutôt concret que théorique. Commencer par résoudre le problème d’aujourd’hui. Notre problème actuel est au niveau de la révolution mentale et éducative. Il faut faire un bon diagnostic pour appréhender la complexité de la maladie.

    • Nous expliquons pourquoi la RDC ne s’en sort pas.
      Nous proposons une voie pour qu’elle s’en sorte.
      Montre nous l’erreur dans notre schéma ou indique nous la voie meilleure à celle que nous proposons : nous serons les premiers à te suivre.
      Dans tous les cas, merci pour cette critique constructive dont nous tiendrons compte pour la préparation de l’échéance de 2016 (https://projet2014.com/2016).

    • graphele dit :

      La culture
      Le colonisateur nous a imposé, dans certaines limites, sa culture. Nous en avons tiré des bénéfices, mais nous y avons également fait des pertes. L’indépendance véritable du Congo aura lieu quand nous mettrons en route la promotion de notre culture et le combat contre nos vices. Jusqu’à présent, tous nos leaders politiques s’occupent d’asseoir leur domination pour s’enrichir sur le dos de notre peuple, en complicité avec les ennemis de notre pays. Le devoir de chaque citoyen est de mettre tout en œuvre pour disqualifier ces mauvais leaders que nous avons erronément commis à la gestion de la chose publique. L’animation de la masse pour cette cause est le travail des partis politique, des églises, des organisations non-gouvernemental, des associations diverses (culturelles, en charge du développement local ou national, etc.). C’est la raison pour laquelle, dans Congo ya Sika, le parti que nous venons de créer (https://projet2014.com/parti-politique), dans les six premiers mois de son adhésion, chaque membre du parti doit suivre une formation politique de base qui vise à l’outiller pour sa participation citoyenne au développement intégral du Congo. Nous observons avec vous, Fidèle, que le congolais n’a pas encore une soif réelle d’indépendance et d’enrichissement. S’il en était le cas, nous aurions eu une adhésion massive à Kongo ya Sika que nous avons conçu comme le parti le plus démocratique que le Congo ait jamais connu. Pour s’en convaincre, il suffit de lire nos 3 textes constitutifs : nos statuts, notre règlement d’ordre intérieur et notre projet de société. Nous ne désespérons pas : la crise grandissante forcera notre peuple à se rendre compte de la monstruosité de son égarement et à reprendre son chemin, vers l’indépendance et la prospérité, par là où il l’a quitté.
      L’éducation
      Notre peuple ne s’en sortira pas seul. Il faut des leaders pour indiquer le chemin et les écueils. Nos politiques actuels sont, objectivement parlant, incompétents, irresponsables, dangereux. Depuis 1960, le pays ne fait que s’enliser : l’économie, la culture, la science, la politique, la technologie ; bref, tout le patrimoine congolais, s’étiole, se spolie. Etant dans l’opposition démocratique, notre seul appui est le peuple congolais enquête de la paix, du travail, de la prospérité, tant matérielle qu’immatérielle. Nous ne pourrons significativement influer sur notre éducation que le jour où les congolais adhérerons nombreux à notre projet. Par expérience, nous nous rendons compte que nous sommes loin de cet objectif. Non pas que nous nous découragions – au contraire, mais que nous tenions à ce que le peuple, lui-même, s’engage à soutenir notre projet de société, activement et durablement. Toi, fidèle, à la lecture de nos trois documents fondateurs (https://projet2014.com/parti-politique), et si le cœur t’en dit, peut nous aider en mobilisant du monde dans le cadre d’une cellule de travail de Kongo ya Sika, pour permettre qu’en 2016, nous ayons, démocratiquement, la possibilité d’influer sur l’avenir de l’éducation de notre peuple que ni le lumumbisme, ni le mobutisme, ni la kabilisme, ni le kanambisme n’ont réussi. Notre conviction dans Kongo ya Sika est qu’une préparation est nécessaire pour une participation utile et un impact significatif de notre parti dans l’éducation de notre peuple. D’ores et déjà nous y participons par (1) la formation politique de base du membre et (2) l’encadrement de ce membre tout le long d’un combat politique que nous menons, ensemble, dans un esprit hautement démocratique.
      La société
      La société congolaise de 2014 n’est pas celle dans laquelle une frange importante de notre population aimerais vivre. La carence de leaders patriotes et compétents, dans la classe politique au pouvoir et dans celle de l’opposition, ne permet pas de mener rapidement notre société vers de lendemain meilleurs. Notre conviction est que, pendant 20 à 30 ans encore, nous devrons nous battre à convaincre les congolais que notre pays peut être géré autrement, avec de biens meilleurs résultats à la condition de disqualifier les hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique, par les remplacer par des hommes faits, patriotes, compétents.
      L’intellectualisme
      L’intellectuel, en tant que personne s’occupant du savoir, est utile pour notre société. Parce que, notre peuple se meurt, faut de connaissance ; du fait de la carence dans le pays d’intellectuels. Nous confondons bien souvent intellectuels et diplômés. Pourtant, nous savons très bien que science sans conscience n’est que ruine de l’âme. A l’expérience, cher Fidèle, nous nous rendons vite compte que nos diplômés ne sont pas si savants que cela. L’époque mobutienne, tout comme la kanambienne, nous permettent de voir combien nos universitaires sont limités. Ils sont partout ou presque, incapables de développer des solutions qui marchent ! Voici bientôt 15 ans que nous-mêmes, avons pris une initiative qui ne rencontre pas l’assentiment de nos compatriotes…
      La praxis
      Aujourd’hui, cher Fidèle, une théorie qui n’aboutit pas à une application salutaire pour notre peuple n’est utile à pas grand chose. Tu as raison de le souligner. Notre peuple, aujourd’hui, a besoin de la paix et du travail pour quitter la pauvreté et la servitude multiforme dans laquelle nous vivons. Le Projet 2014 provoque des admirations très limitées. Les actes ne suivent pas. Pour nous, c’est un message clair : le peuple congolais a d’autres amours que ce que nous lui proposons. N’eut été notre conviction d’être dans le bon, nous ferions comme les autres, nous irions rejoindre un pouvoir qui s’est déjà fait accepté par trois fois, quand bien-même ce l’eut été par la force des armes ou par des tripatouillages électoraux (2001, 2006, 2011). Si donc nous tenons à notre option suicidaire, politiquement et humainement parlant, c’est que notre projet n’est pas n’est pas de l’opportunisme. Il est avant tout la conviction que sans des hommes nés de nouveau, il soit impossible à une nation de faire utile pour le citoyen.
      La révolution
      La révolution mentale et éducative n’était pas possible avec le lumumbisme parce que celui-ci fonda sa politique sur la démagogie et la réaction épidermique. La révolution mentale et éducative à laquelle tu fais allusion, cher Fidèle, n’était pas possible non plus avec le mobutisme. Celui-ci poursuivait le recours à l’authenticité à la manière que vous et moi connaissons. Cette révolution, à laquelle tu as raison d’inviter comme nous, sans indiquer comment y parvenir, n’était pas possible avec le kabilisme, parce que celui-ci cru qu’il était de vaincre le colonialisme par des subterfuges. Ce changement nécessaire dans notre pays, cher Fidèle, n’aura jamais lieu tant que le pouvoir qui trônera à Kinshasa sera celui de l’imposture, de la dictature, de la trahison, et du colonialisme actuel ; parce que, toutes ces choses sont opposés, par essence, au bonheur du congolais. Pour parvenir à un changement réel et profond de notre mentalité et de notre éducation, nous proposons deux étapes, depuis décembre 1999 : (1) la disqualification, par nous, des hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique et (2) la gestion de notre développement par projets démocratiques, sous la houlette des leaders patriotes que nous auront promus, volontairement et démocratiquement au pouvoir. La plupart de formations politiques de l’opposition se refusent cette démarche, parce qu’elle croient à la lutte par les armes, lors-même que les mois qui passent nous démontrent qu’ils sont incapables de maîtriser cette lutte.
      Puissions-nous avoir contribuer à mieux clarifier notre proposition à l’aube de l’an 2016 !

    • Au regard de l’histoire (1999-2014), nous devons nous rendre compte que nous avions raison en 1999 en proposant à nos amis, doctorants et étudiants du 3ème cycle du supérieur et de l’universitaire, 30 ans pour rédiger un projet de société digne de ce nom pour notre pays.
      Nous sommes le 18 février 2015. Personne ne participe à la rédaction ni au test du projet de société que nous proposons depuis décembre 1999, sinon que nous-même.
      Quid des 15 années d’expérience ?
      1. Les échecs de ceux qui ne nous écoutent pas nous confortent dans la conviction qu’il faut un projet de société complet et démocratique pour la RDC. Sinon, le pays restera colonisé, par la communauté internationale et par les congolais dont les plus forts coloniseront les plus faibles. Au jour d’aujourd’hui, le sort du l’Équateur, du Maniema, de l’Orientale et du Sud-Kivu m’inquiète.
      2. Le congolais ne s’est pas encore approprié son Congo. Il faut donc lui montrer plus et mieux en quoi il a intérêt à s’approprier son pays. Et ici, Mabanza a raison de dire que c’est sur terrain que le Projet 2014 doit faire ses preuves. Nous l’avons compris depuis le début. C’est pour cela que nous ne parlons pas que d’une rédaction d’un projet de société. Nous parlons de son test sur terrain, simultanément. Bien plus, pour tout ce que nous proposons, personnellement, comme on peut le lire ici et le vérifier sur terrain, nous testons nos concepts. Nous tirons les leçons qui s’imposent. Par exemple, les congolais travaillent assez bien dans leurs structures familiales, claniques, tribales, ethniques ou régionales. Quand il s’agit de travailler pour d’un projet national, seuls les combattants et résistants ont montré qu’ils restent là aussi actifs, même si certains de leurs projets ne sont pas toujours acceptables. Nous leur trouvons des excuses. Les combattants et résistants n’ont pas tous les experts qui leur permettraient d’aller vite et mieux. Leur mission n’étant pas typiquement politique (gestion de la chose publique), mais militantiste (activisme politique), Nous ne pouvons pas compter uniquement sur eux pour sortir le pays de la crise, mais nous devons travailler avec eux ; ce qui n’est pas à confondre avec composer avec eux. Ceux qui ne sont pas combattants ni résistants ont perdu toute confiance dans le politique congolais qui se prostitue tout le temps. Mais ce qu’ils ne savent pas ou oublient, c’est que, c’est nous qui élisons tout ce monde, au mépris des conseils que nous prodiguons pourtant à répétitions dans le cadre du projet 2014. Concrètement, nous sommes en train, encore une fois, de marteler qu’il faut ignorer les élections de 2016, quand on prétend aimer la RDC. Qui nous écoute ?
      3. Nous, congolais, manquons cruellement d’expertise. Nous n’avons pas encore assez de penseurs, de gestionnaires ni de techniciens. Il nous faut absolument les produire. Notre conviction est de plus en plus que nous devons nous-mêmes les produire, si nous voulons qu’ils soient à la hauteur de la tâche. L’expérience montre en effet que l’école étrangère ne produit pas le type de cerveau ni de main d’œuvre dont le grand Congo a besoin. Il nous faut des gens plus qualifiés que ceux que nous rencontrons. Les bonnes têtes sont très rares. La preuve : voyez leur production en RDC et à l’extérieur de la RDC. S’il est vrai que des congolais se distinguent ici et là, il n’en reste pas moins vrai que leur nombre est infime par rapport à ce dont nous avons besoin pour gérer le chantier national. Nos politiciens ne savent pas dire non. Nos ingénieurs ne savent plus calculer quoique ce soit. Nos économistes ne trouvent aucune solution ou ne savent pas aider le pays à en trouver ou à en mettre en œuvre. Nos pasteurs transpirent pour des enseignements abrutissants. Nos hommes et femmes ne s’acceptent même plus ni comme êtres humains, ni comme responsables.
      Conclusion
      Nous en concluons que nous devons nous donner du temps et travailler avec les patriotes : patiemment, soigneusement, rapidement ; pour racheter le temps perdu. Quelques esprits bien nés commencent à reconnaître ce qui se doit : l’avenir d’une nation, quelle qu’elle soit, dépend de la capacité de son peuple de se mettre au travail, avec combativité, intelligence et hargne.

  3. Aime Tatou dit :

    Ca c’est veritablement positif…j’adheres a cette vision et je dois prendre un petit temps pour m’en impregner et je vous dirai ce que j’en penses mais a premier coup j’adheres!

  4. Ping : Union des états indépendants : Alfred Muan’ambuta s’interroge. | Projet 2014

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