Combien de temps nous reste-il ?


[26/9, 13:59] Nickson KASOLA: Une image de 2018 ? [Pourcentages des votants pour differents candidats en RDC en 2018 (?).]


[26/9, 15:15] G. Paluku Atoka Uwekomu: La quintessence de mon message est : quel sera le pourcentage de mon parti en 2023 et du tien, Nickson ?
Cela omporte peut que les % que tu voies soient du vrai ou du faux, de 2006, 2011 ou 2018.
Que faisons nous pour réellement gagner en 2023 ?
Pour l’heure, le pouvoir en place part favori : du moins, à l’apparence. Ne crions pas au tripatouillage après, alors que nous nous occupons des accessoires ; laissant de côté la Voie du Père !


[26/9, 15:16] Nickson KASOLA: Cette image ne peut permettre la réponse à votre question car elle représente une époque dont le contexte est très différent de l’actuel.


[26/9, 15:46] G. Paluku Atoka Uwekomu: Le contexte, selon nous, n’est pas très différent du précédent : la culture et la pratique politique sont les mêmes. Ces dernières demeurent celles d’intrigues diverses, de vols, de pillages, d’assassinats, d’esclavagisme de colonisation, de trahisons, de tripatouillages, d’une distraction sans nom de toute l’opposition et d’une déliquescence grandissante de l’administration.


[26/9, 15:50] Nickson KASOLA: Mon frère, là vous vous trompez. Le contexte est littéralement très différent. Si vous pensez partir de cette considération vous risquez d’être surpris. Je vous conseille de bien analyser le contexte.


[26/9, 15:55] G. Paluku Atoka Uwekomu: Notre effort dans le Projet 2014 n’est pas fondé sur l’espoir d’un Congo meilleur en 2024 : nous investissons politiquement dans un futur de bonheur qui ne poindra pas avant l’horizon 2055.
En clair, un Congo de droit, de justice, d’unité, de paix, de développement est pour nous envore très lointains.
La pauvreté est encore très grande sur tous les plans : la morale, l’intelligence, le confort dans la maison et au travail, la justice sociale, la liberté, la sécurité, la fraternité et toutes les choses semblables nous manqueront cruellement longtemps encore, frères !

C’est pour cela que nous vous invitons nombreux à rejoindre notre projet pour :
1° dégager un vrai projet de sortie de crise ;
2° mobiliser les ressources nécessaires pour la mise en œuvre du projet congolais, sans être aliénés !


[26/9, 16:04] G. Paluku Atoka Uwekomu: 30 n’ont pas suffit entre 1999 et 2014. 30 seront encore très insuffisant maintenant, au regard du pourrissement de la situation entre 1999 et 2022 et de la qualité et de la quantité de la ressource humaine.

Instruire, former et éduquer correctement près de 100 millions de personnes, de cultures disparates, demande du génie encore très rare dans notre pays. Il faut du temps, et encore du temps.

Certains observateurs occidentaux pessimistes évaluent à 500 ans le temps nécessaire pour que le Congo sorte de son tunnel de lui-même.

C’est peut-être exagéré ; mais ce n’est pas loin d’être raisonnable.

En effet, nous nous rendons compte très vite que les autres nations se fourvoient alors qu’elles existent depuis des millénaires. Le Congo indépendant n’existe que depuis 62 ans seulement !

Kinshasa nous volent nos villes, notre indépendance…


Nos villes, nos capitales !
Les chefs lieux de nos territoires sont changés par Kinshasa sans nous consulter, pour contrlôler nos villes, construites de la sueur de nos fronts.

Cette situation conduira à de nouvelles guerres. Parce que, nos palementaires devront bientôt nous expliquer pourquoi Beni n’est plus la capitale du territoire de Beni et pourquoi, de la même manière, pourquoi Lubero n’est plus le chef-lieu du territoire de Lubero. C’est pareille pour Irumu qui aujourd’hui n’avance plus, laissant Bunia prendre le dessus et les Bira et leurs voisins ne pas profiter de leur territoire d’Irumu. C’est la même situation dans le Bandundu ou Kikwit a été gentillement neutralisé au profit de la ville Bandundu.

Nos populations se doivent donc de titiller nos parlementaires pour que correction soit faite dans la loi afin de nous éviter d’autres guerres fraticides injustifiées.

Dans le même ordre d’idées, ce sera aussi l’occasion de remettre sur la table deux points importants à l’ordre du jour :

1° distribution de nos ministères dans le pays ;

2° le déplacement de notre capitale au centre du pays pour ne pas continuer à préducier certaines franges de notre population.

En définitive, aussi important que tout cela, la reconnaissance à chacun de nos peuples (tribus ou alliances) du Congo, de son indépendance totale et inconditionnelle, avec une suppression d’office de la dualité autorité publigque-autorité coutumière.

L’Est se trahit lui-même !


[4/6, 10:33] Mr. John Baptist Kavunga Mbusa: Nord-Kivu : ce retour en kiosques du Journal Rafiki avec en sa Une « L’état de siège gagne des points, mais échoue » ! https://www.radiomoto.net/2022/06/04/nord-kivu-ce-retour-en-kiosques-du-journal-rafiki-avec-en-sa-une-letat-de-siege-gagne-des-points-mais-echoue/

Nous suivre en direct via ce lien : https://radioenlignefrance.com/radio-moto
[4/6, 10:42] G. Paluku Atoka Uwekomu: Cet état de siège gagne des points du fait df la sous instruction de notre population.
Peu de nos compatriotes voient loin et ne sont en mesure de comprendre que cette mesure soit soit une erreur soit une mauvaise foi de la part du Président de la République qui l’a prise.
En Ituri, nous savons que les autorités souflent le chaud et le froid pour que le peuple niais les adopte, les apprivoise.
Nous sommes pourtant colonisés par ces allochtones, incapables que nous sommes de nous prendre en charge et de les prier de rentrer chez eux où il y a beaucoup à faire.
Le Kibali-Ituri, pour lequel nos pères se sont battus, continue à opter pour l’ignominie : c’est désolant !

Le destin iturien…


Libération des derniers otage en Ituri : Thomas Lubanga salue le professionnalisme du secteur opérationnel

alternance.cd

Apr 12, 2022 1:43 PM

Ce mardi 12 avril 2022 restera inoubliable pour les quatre derniers ex otages d’un groupe armé en Ituri. Thomas Lubanga et trois autres membres de la « Task forces pour la paix, la réconciliation et la reconstruction de l’Ituri » ont été libérés par l’armée. A son arrivée au gouvernorat à Bunia, il a salué la coordination des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et le soutien de la population.
C’est un exploit digne d’un film hollywoodien, à mettre à l’actif de l’armée congolaise. Capturés alors qu’ils étaient en pourparlers avec les miliciens Codeco, Thomas Lubanga, Germain Katanga, Floribert Ndjabu, le professeur Jean-Baptiste Dhechuvi, Janvier Ayendu Bin Ekwale et deux autres collègues ont fait l’objet de marchandage de la part de leurs ravisseurs. Ces derniers exigeaent notamment la libération des prisonniers Codeo et des membres de la communauté Lendu; la cessation des opérations militaires ou encore la levée de l’état de siège.

Si quatre otages, à savoir le Prof Jean-Baptiste Dhechuvi, Germain Katanga, Janvier Ayendu Bin Ekwale et le chauffeur du groupe avaient été libérés, Thomas Lubanga, Floribert Ndjabu et deux colonels de l’armée sont restés détenus pendant près de deux mois.
Depuis ce mardi 12 avril, ils sont libres. Contrairement à ce qui a été propagé par une certaine presse, leur libération est à mettre à l’actif des FARDC.

« L’émotion est tellement grande que je manque les mots pour remercier et féliciter notre armée. Nous étions dans le goulot d’étranglement, il n’y avait plus d’issue pour nous vu les enchères qui étaient montées autour de nos personnes. Nous constituions pour nos ravisseurs des trophées avec lesquels ils pouvaient faire des chatages autant qu’ils le voulaient et pendant des mois. Mais une coordination parfaite de nos forces armées avec le colonel qui était avec nous a conduit à défaire ce groupe qui ne réfléchit que le mal. Nous avons bénéficié des orientations véritablement professionnelles de la part du secteur opérationnel, de la part de la Garde Républicaine, de la part de la maison militaire.Tout était mis en oeuvre pour que notre libération puisse réussir. C’est une libération de guerrier, une libération de bravoure. Franchement, la Task forces est fière de notre armée », a réagi à chaud Thomas Lubanga.
Il a remercié la population de l’Ituri pour le soutien leur témoigné durant leur détention.
[13/4, 09:16] G. Paluku Atoka Uwekomu: Ces derniers exigeaient notamment :

  1. la libération des prisonniers Codeco et des membres de la communauté Lendu ;
  2. la cessation des opérations militaires ou encore la levée de l’état de siège.

Si quatre otages :

  • le Prof Jean-Baptiste Dhechuvi,
  • Germain Katanga,
  • Janvier Ayendu Bin Ekwale et
  • le chauffeur du groupe ;
    avaient été libérés,
  • Thomas Lubanga,
  • Floribert Ndjabu et
  • deux colonels de l’armée ;
    sont restés détenus pendant près de deux mois.

Depuis ce mardi 12 avril, ils sont libres. Contrairement à ce qui a été propagé par une certaine presse, leur libération est à mettre à l’actif des FARDC.

« L’émotion est tellement grande que je manque les mots pour remercier et féliciter notre armée. Nous étions dans le goulot d’étranglement, il n’y avait plus d’issue pour nous vu les enchères qui étaient montées autour de nos personnes. Nous constituions pour nos ravisseurs des trophées avec lesquels ils pouvaient faire des chantages autant qu’ils le voulaient et pendant des mois. Mais une coordination parfaite de nos forces armées avec le colonel qui était avec nous a conduit l’armée à défaire ce groupe qui ne réfléchit que le [ne pense qu’au] mal. Nous avons bénéficié des orientations véritablement professionnelles de la part du secteur opérationnel, de la part de la Garde Républicaine, de la part de la Maison Militaire.Tout était mis en oeuvre pour que notre libération puisse réussir. C’est une libération de guerrier, une libération de bravoure. Franchement, la Task forces est fière de notre armée », a réagi à chaud Thomas Lubanga.
Il a remercié la population de l’Ituri pour le soutien leur témoigné durant leur détention.

Tout cela n’a pas empêché que des ituriens meurent, hier, à Komanda et sous cet état de siège. La condition de l’iturien ne fait que s’empirer de jour en jour. Au Nord-Kivu, la situation est comparable : nos paysans meurent comme des charognes. Si une libérationdes otages présumés a été possible, c’est qu’il est possible d’aller vers la paix en Ituri. Les lendu ne sont pas des suicidaires, mais demanderaient à prendre leur destin eux-mêmes en main, sans être encombrés de visiteurs non désirés !
[13/4, 09:28] G. Paluku Atoka Uwekomu: Il revient aujourd’hui aux hema et alliés de s’organiser pour rentrer chez eux et laisser les lendu tranquilles sur leurs terres aujourd’hui spoliées par des étrangers.

En même temps, tout l’Ituri se doit de comprendre la nécessité d’arrêter net les bandits qui profitent de la confusion politique pour perturber et décimer les ituriens, conscients de ce que leurs forfaits seront attribués aux lendu.

Une telle opération n’est possible que si les ituriens se mettent autour d’une table pour mettre en place leur propre gestion de la province et pour forcer, par voies légales, tous les colonisateurs et pilleurs de l’Ituri au déguerpissement, le plus rapidement possible.

Sans une telle prise de son indépendance politique, la paix en Ituri demeurera un leure !

La question cruciale ?


Nous réagissons à chaud au message laissé par RKK dans le groupe WhatsApp du Projet 2014.

La question cruciale serait celle de savoir qui a trahi la nation et quoi faire de lui ?

Nous savons que tous ont trahi le pays, depuis 1960. Chacun à sa manière, mais, tous, refusant de rendre aux peuples du Congo leur autonomie.

Ceux qui gouvernent le pays depuis 2018 sont-ils des congolais ou des rwandais ?

Cette question est une distraction autant que l’évocation de l’année 2018. Depuis 1960, nous, congolais, d’origine, avons toujours jeté notre dévolu sur des traîtres avérés, des hommes assoiffés du pouvoir, qui ne cherchent qu’à s’enrichir, qu’à nous dominer. Le dénie de notre prostitution politique, de nos égoïsmes ancestraux, de nos paresses légendaires, nous conduit aux enfers. La question, aujourd’hui, est donc celle de savoir si nous sommes décidés ou pas à changer d’objectif et de comportement ? Que représentent les peuples que nous chargeons, à notre dépends, de nos turpitudes ?

Qui tue les congolais et qui est complice ? La haine n’est pas congolaise, mais plutôt la faim, la source de tout. Merci de m’éclaircir.

Dire que la haine ne soit pas congolaise, c’est nous tromper nous-mêmes. Combien de congolais, d’origine, n’avons-nous pas tués, mangés, brutalisés, pillés, extorqués, envoyés en exil, sacrifiés aux ennemis de nos peuples ? Cette sauvagerie, quand l’avons nous jamais abandonnée ? Les voisins que nous accusons, les lointins que nous pointons du doigt, ne sont-ils pas nos sosies ? Ce groupe existe depuis longtemps ! Qui y a jamais adhéré à la défense de la souveraineté de nos peuples, sans distinction, sans discrimination ? Qui s’y est jamais soulevé contre les brutalités ou les pillages de nous-mêmes congolais, sinon qu’une poignée de moins de 20 personnes ? Ne sommes nous pas ici une majorité à vendre nos terres aux étrangers et à contraindre nombre de nos compatriotes à l’exil – qui pourtant nous aident – tout en invitant des étrangers à occuper leur place ? Venez voir ce qui se passe dans mon Ituri et mon Grand-Nord kivutien !

RKK

La prise du pouvoir est facile !


Il n’est pas difficile de prendre le pouvoir quand on est populaire. Sauf dans nos pays africains où il y a beaucoup d’intrigues à surmonter.

Il faut d’abord avoir un programme clair et accepté par la majorité. Au projet 2014, nos propositions ne recouvrent pas encore toutes les attentes des congolais. Nous n’avons encore rien dit ou presque, des arts, du sport, des relations internationales, de l’industrie, de la culture… Il nous faut des compétences congolaises pour produire des offres politiques alléchantes.

Ensuite, une équipe électorale monte la stratégie de propangande et mobilise les ressoucres, une fois le peuple conquis sur papier (sondages).

La candidature posée, il n’y a plus qu’à suivre, surveiller, publier ses résultats des élections, pour assurer les électeurs de la validité des résultats officiels des élections et participer ainsi à la paix dans le pays. C’est le moment de renégocier, éventuellement, les chiffres, au sein des alliances.

Notre méthode de travail est telle que les négociations seront toujours faciles : nous travaillons avec des objectifs SMART.

Quel est notre problème aujourd’hui, sinon que l’absence d’engagements suffisants, le manque de professionnalisme chez les amis ou camarades de parti ?

Qui veut l’indépendance et le développement du Congo, tel que nous le propose le Projet 2014 ?

Mines et carrières ituriennes futures


« Bunia : arrivée de la ministre des Mines pour faire respecter la réglementation dans ce secteur. »

Bunia: arrivée de la ministre des Mines pour faire respecter la réglementation dans ce secteur

Cet article nous relance le combat du PADI, du Parti pour l’Avancement Démocratique de l’Ituri que plusieurs ont oublié…

Et pourtant.

Nous ituriens devons nous lever, tous, comme un seul homme, pour prendre le contrôle de l’exploitation et de la commercialisation de nos matières premières, de nos minerais et minéraux, qui profitent plus aux étrangers à notre terroir qu’à nous-mêmes.
Cette démarche doit être légale et elle doit viser un relèvement du niveau de vie de nos populations travailleurs du secteur miniers et une réorganisation profondeur de nos orpailleurs qui n’avancent guère.
Il importe de former, instruire et éduquer pour nous rendre compétitifs sur le marché national et international des minerais et minéraux dont regorgent l’Ituri.
Les associations ituriennes peuvent se joindre aux commerçants ituriens pour entreprendre une action structurée de formation et enseignement dans le secteur.
Les technologies de pointe doivent être exploitées dans nos mines et carrières pour aller vite et bien
. Cela veut donc dire que nous nous devons aussi de maîtriser l’énergétique la recherche et le développement d’outils de travail : l’électricité, l’eau, les machines et les appareillages.
Voilà pourquoi des projets tels que le CNTIC de Jupugulo et la récente Adisi Initiatiatives ainsi que nos universités doivent être hisser vers les haut.
Notre expérience à Jupugulo nous convaint de l’existence d’un potentiel financier inexploité.
Il faut, rapidement, professionnellement et fermement, combattre l’esclavage, le chômage, l’ignorance, l’absence de qualification et d’éducation ainsi que la colonisation de l’Ituri.
EAE ASBL s’est mis aux côtés des congolais pour encourager la prise en charge du développement des localités par ces dernières- mêmes. Les résultats sont lents à venir, il y a des raisons d’espérer, de s’attendre à l’avancement démocratique de l’Ituri !

* Bonne année *


Ce 30 Dec 2020, JE DEMANDE AU PRESIDENT MARTIN FAYULU, DE PRENDRE DAVANTAGE DE DISTANCE FACE Â LA FORFAITURE.

Une image qui confirme 1000X que le Congo a un sérieux problème d’hommes.

■On triche stratégiquement avec JKK,
■On achète stratégiquement une majorité parlementaire « préfabriquée par JKK ».
■On invite stratégiquement les victimes/frustrés par JKK, à se joindre au « Train en marche »…

Pendant ce temps là, JKK en homme très libre, très protégé et hyper-remuneré du pays, va s’effacer de la scène politique pour tromper la vigilance d’un Peuple naïf et aveuglé par les chants des fanatiques des leaders politiques.

Leur refrain est resté le même : « Le Peuple d’abord », « Les intérêts du Peuple », « La volonté du Peuple »…. Tout qui contienne le mot magique et trompeur à savoir, « PEUPLE ».

Je prie au président élu #Martin_Fayulu, au cours de l’adresse à la nation qu’il tiendra ce 30 décembre 2020, de prendre davantage de distance face à cette nième forfaiture.
Le pouvoir pour le pouvoir, nous n’en voulons pas !!!

FaisonsLesChosesAutrement
CongoFautEbonga
CestEncorePossible

Dr Patrick LUYINDULA NUANISA MD,Msc
DeputNatMontAmba2023
KisensoMateteLembaNgabaLimete
Cadre ECIDE

Mulenge encore ?


[02:22:26] onghana: C’est du grand n’importe quoi !! Il n’existe aucun document, de source ethnologique ou historique, pouvant attester de la présence des Banyamulenge, faussement qualifiés de « Tutsis installés depuis le XVIIIe siècle sur les hauts plateaux dominant la plaine de la Ruzizi ». En d’autres termes, il n’existe pas de Tutsis congolais. C’est un lamentable déni historique puisqu’il présuppose que ce peuple de pasteurs nomades était présent en ces lieux avant le 26 février 1885 c’est-à-dire, avant la reconnaissance des titres de propriété brandis par le délégué du roi Léopold 2  (il s’était agi du baron de Lambermont) devant les yeux des 14 délégués des puissances métropolitaines européennes  à la conférence internationale de Berlin et qui débouchèrent sur la création de l’EIC, Etat indépendant du Congo.  Sur la carte  ethnographique de l’EIC datant de la même époque ainsi que sur la liste des royaumes, des empires, des communautés traditionnelles  et des propriétaires terriens bantous dont les territoires furent annexés à l’issue d’une guerre de conquête menée par le Gallois Henry Morton Stanley, puis fusionnés pour constituer la superficie de l’EIC ne figure aucune appellation ethnique relative ni aux Tutsis, ni aux Banyamulenge.  Les Tutsis, de même que les Hutus, constituent la population du Rwanda et du Burundi, deux Etats ayant existé plus de deux cents ans avant la naissance de l’EIC et devenus ensuite des colonies allemandes, également avant l’EIC. Vous me suivez ?   Ayant perdu la 1ère Guerre mondiale, l’Allemagne perdit en même temps toutes ses possessions coloniales africaines, notamment le Rwanda, le Burundi, le Tanganyika (actuelle Tanzanie), mais aussi la Namibie (anciennement Sud-Ouest africain), sans oublier le Togo et le Cameroun.  A part le Rwanda et le Burundi qui furent placés sous le mandat de la Belgique en 1919 par la SDN, Société des Nations et ancêtre de l’ONU, toutes les autres colonies africaines de l’Allemagne furent partagées entre ses vainqueurs, en particulier entre la France et l’Angleterre. Tous les peuples, toutes les ethnies vivant depuis les temps immémoriaux à l’intérieur des frontières du pays dénommé Congo depuis février 1885 portent le même nom que celui du territoire sur lequel ils vivent et qui est également homonyme de leur langue. Il s’agit de trois, parmi les autres critères, qui caractérisent la nationalité congolaise. Vu ? Par conséquent, il n’existe pas de Banyamulenge au Congo parce que le « kinyamulenge » n’est pas une langue parlée dans ce  pays. Même constat pour les Tutsis congolais parce que le « kitutsi » est également  inconnu au Congo.  Vous devriez retourner à l’école et recommencer le cycle d’enseignement secondaire. Le procédé consistant à associer une nationalité, ici la congolaise,  à une appartenance ethnique, autrement dit le Tutsi,  dénote la répugnante mauvaise foi intellectuelle des Tutsis et autres banyamulenge.  On ne parle pas de Batetela congolais comme on ne dit jamais « Wallons belges ». Lorsqu’on est Tetela, on est forcément congolais. Lorsqu’on est Wallon, on est forcément Belge. Il s’agit d’autant de pléonasmes. Des expressions comme « Andalous espagnols », Bretons ou Normands français, Toscans italiens,  Ecossais anglais , etc. traduisent tout simplement la profonde ignorance du locuteur qui se risquerait à les employer. Cela semble être votre cas et de celui des personnes ainsi que des sources que vous citez.  Toutes les ressources en mensonge, en affabulation, en imposture et en contrevérités sont déployées depuis une vingtaine d’années par les Tutsis pour se faire passer pour des Congolais.  L’heure de vérité va bientôt sonner pour qu’ils soient tous confondus. Ils seront alors expulsés du Congo, de gré ou de force, avec de grands coups de pied dans le derrière. Peuple de pasteurs nomades descendus des hauts plateaux d’Abyssinie au 17e siècle jusque dans la région des grands lacs africains, les Tutsis cultivent le mensonge comme ils élèvent leurs troupeaux de zébus.  Dans le même temps, depuis septembre 1996, ils commettent au Congo, sous couvert de milices extrémistes armées faussement présentées comme des rébellions congolaises, des crimes et des atrocités qui crient vengeance au ciel.   Les tueries de Mutarule qui constitue le prétexte de votre déplorable laïus se situent dans le prolongement d’innombrables  massacres perpétrés au Congo, particulièrement dans les provinces du Nord et du Sud Kivu frontalières du Rwanda et du Burundi . Quant aux ONG étrangères et surtout aux experts occidentaux opérant au Congo, il s’agit en réalité d’une engeance d’imposteurs et d’une bande d’espions qui ne connaissent absolument rien du Congo ni des Bantous congolais.    Qu’il s’agisse de Kris Berwouts, de Martin Koebler et de tous les autres envoyés spéciaux  de Barack Obama  et de l’ONU qui défilent au Congo, personne parmi ces individus ne connait ce pays. Du reste, ils ne parlent ni ne comprennent aucune des langues en usage chez les bantous congolais, y compris le français qui est pourtant un idiome occidental.,  Je répète: les jours concédés au mensonge et à la confusion arrivent maintenant à leur terme; de même que le temps accordé aux assassins, aux violeurs et aux auteurs de mutilations sexuelles.  Les uns et les autres, de même que leurs complices,  devront bientôt être convoqués devant le tribunal de la justice pour répondre de leurs méfaits.  Quant à vous qui répondez à l’identifiant « mikelumumba 2 », qui que vous soyez, un Tutsi rwandais ou un Muntu originaire du Congo, je vous demande d’arrêter de prendre les Congolais pour des naïfs, de jouer au porte parole des ONG et des experts occidentaux, tous ignorants et complices des crimes commis au Congo,  en  répandant des propos mensongers destinés à semer la confusion et dont le but non avoué consiste à  nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Comme tous les autres criminels Tutsis qui occupent le Congo, depuis Joseph Kabila jusqu’à Bizima Karaha, en passant par Azarias Ruberwa et Charles Bisengimana, Moustapha Mukiza, Ngiramakenga et autre Ngirabatware, , attendez-vous être emporté par la tempête qui s’apprête à souffler sur l’immense territoire congolais. A bon entendeur, salut !!
[03:00:26] Lutu S.O.: Belle le,con d´histoire. Bravoooooooooooooo. A bon entendeur salut.
[13:36:50] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Onghana n’est pas de l’Est et méconnait sa propre histoire de bantou.  Je peux le parier, sur mon honneur, me tenant à la lecture de son texte bourré de sentimentalité ; comme si le Congo se construirait de mensonge tribaliste.
Qui habite Mulenge, depuis quand, comment et pourquoi ?
D’où viennent ces hommes ?  Si du moins ils existent ?
Moi, je suis de l’Est (natif de Rethy et ressortissant de Bunia) et je connais un peu de cette histoire des mulenge, telle qu’elle se trouve dans des documents disponibles sur le net et tel que mes oncles nande, bantous du Nord-Kivu, me la racontent, sans cette frivolité qui caractérise la plupart d’intervention de personnes qui n’ont pas vu ni vécu avec les mulenge.
J’ai l’avantage d’être congolais de père nilotique et de mère bantoue, eux-même congolais purs de sang.
Ce que je propose, dans le cadre du Projet 2014, en rapport avec cette histoire des mulenge, ce de ne pas verser dans les mensonges, mais de restituer la vraie histoire des mulenge pour nous aider à savoir si devons les nier et les effacer de notre histoire ou si nous  devons les reconnaître pour ce qu’ils sont et les figer dans notre histoire.
Pour mes frères congolais qui voudraient s’informer avant de s’exprimer, merci de partir des lectures des textes basiques que l’on peut trouver en cliquant sur le lien suivant : https://www.google.be/webhp?sourceid=chrome-instant&ion=1&espv=2&ie=UTF-8#q=qui%20sont%20les%20mulenge%20ou%20le%20banyamulenge
Après cette lecture attentive et critique, nous pouvons plus valablement parler des mulenge (en français), ou des banyamulenge (dans les langues bantoues) et éviter de sombrer dans un tribalisme et un racisme qui ne nous avancet pas, mais nous déshonorent, dans le combat contre l’imposture, la colonisation, la dictature et la trahison.

Projet 2014 : un choix.


 

Se concentrer sur l’essentiel, pour nous, dans le cadre de notre participation au Projet 2014, c’est :

  1. bien étudier nos problèmes et nos motivations ;
  2. définir clairement nos idéaux, buts et objectifs nationaux ;
  3. arrêter une stratégie d’intervention, de travail, pour pacifier notre pays et nous développer intégralement ;
  4. la (stratégie) mettre en oeuvre avec des ressources mobiliser par nous-mêmes tout en l’évaluant.

Voici ce que nous conseillions :

Concentrons-nous tous sur l’essentiel d’abord : la délivrance de notre Congo de l’imposture, de la colonisation, de la dictature, des empoisonnements, des trahisons et des médiocrités ! Dieu nous donnera le reste par dessus !

Cinq jours plus tôt, nous nous interrogions :

Comment est-ce qu’un homme d’Etat mal aimé par la majorité arrive-t-il à s’imposer à celle-ci ?
Quels sont les mécanismes qui sont à la base de la réussite des dictature, des colonisations et des impostures ?

Après un appel vibrant, en direction de l’opposition, resté sans réaction :

J’en appelle à toute l’opposition de sérieusement considérer notre proposition, nous Kongo ya Sika. Nous sommes au mois de mars et beaucoup passent encore leur temps à se poser des questions. Et pourtant tout est là : https://projet2014.com/parti-politique.

Auparavant, nous tendions la main pour un travail démocratique, au sein d’une structure adaptée.  Le désintérêt de mon peuple est significatif :

https://projet2014.com/parti-politique/#inscription : je m’inscrit comme membre de Kongo ya Sika et rejoinds ou monte immédiatement ma cellule de travail.

Pour un meilleur avenir dans mon pays, la RDC, je m’inscrit comme membre de Congo ya sika ici : https://projet2014.com/parti-politique/#inscription ; après avoir lu et adhéré au contenu de ses trois documents fondateurs : https://projet2014.com/parti-politique.

Mon inscription en ligne à Kongo ya Sika, pour l’indépendance véritable du Congo, est désormais possible, plus facile, totalement sécurisé et confidentiel :
https://projet2014.com/parti-politique/#inscription

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