Que gagnent nos ministres et pourquoi ?


Que gagnent nos ministres ?

Pourquoi ont-ils ses salaires ?

Nous avons posé les deux questions à

ChatGPT : voici sa réponse à lire avec prudence.

« Et pour combattre efficacement la « radio-trottoir », il faut commencer par une conclusion qui peut surprendre :

en septembre 2026, je ne trouve pas de source officielle publique permettant d’affirmer sérieusement : « un ministre congolais gagne exactement X dollars par mois ».

  1. Ce que dit réellement le droit congolais

L’article 95 de la Constitution est très clair : « Les émoluments des membres du Gouvernement sont fixés par la loi de finances. » Le Premier ministre bénéficie en plus d’une dotation. L’article 93 précise par ailleurs que chaque ministre est responsable de son département et met en œuvre le programme gouvernemental dans son ministère.

La loi de finances 2026 existe bien et le ministère du Budget publie les documents budgétaires. Les instructions d’exécution indiquent aussi que les membres des institutions politiques sont rémunérés conformément aux barèmes en vigueur approuvés par le ministre du Budget. Mais les documents publics que j’ai pu vérifier ne fournissent pas un tableau simple et nominatif du type : ministre = X CDF brut, Y CDF de primes, Z CDF net.

C’est précisément le problème relevé en juin 2026 par le Congo n’est pas à vendre (CNPAV) : selon son analyse, les rémunérations du Président, des présidents des deux chambres, de la Première ministre et des membres du Gouvernement ne sont pas rendues publiques de manière permettant d’en connaître précisément le montant individuel.

Donc, lorsqu’on entend : « un ministre touche 10 000 $, 20 000 $, 50 000 $ par mois », il faut demander immédiatement : quelle loi de finances ? quel barème ? brut ou net ? salaire ou avantages compris ? quelle année ?

  1. En revanche, nous savons ce qu’un ministre peut légalement recevoir

L’ordonnance portant organisation et fonctionnement du Gouvernement prévoit, en plus des émoluments :

des frais d’installation équivalant à six mois d’émoluments ;

des frais de logement ;

des indemnités de congé ;

à la sortie, une indemnité équivalant à six mois des derniers émoluments ;

la prise en charge des soins de santé du ministre et des membres de sa famille pendant l’exercice des fonctions ;

et, pour le Premier ministre, une dotation supplémentaire.

Cela change considérablement la manière de poser la question.

On devrait distinguer :

Émoluments personnels ≠ avantages statutaires ≠ dépenses du cabinet ≠ budget du ministère.

Une voiture administrative, le salaire d’un conseiller, le fonctionnement du cabinet, une mission officielle ou le budget d’un ministère ne devraient donc pas être automatiquement additionnés et présentés comme « le salaire du ministre ».

C’est une confusion très fréquente.

  1. Pourquoi rémunérer fortement un ministre ?

Il existe d’abord une justification institutionnelle objective. La Constitution interdit à un membre du Gouvernement de cumuler normalement sa fonction avec un autre mandat électif, un emploi public civil ou militaire ou une activité professionnelle, sous réserve de quelques activités expressément autorisées.

Un ministre exerce en outre une responsabilité considérable : il dirige politiquement tout un secteur de l’État, prend des décisions administratives, prépare ou exécute des politiques publiques et répond de son département sous l’autorité du Premier ministre.

Il est donc parfaitement défendable, sur le plan institutionnel, qu’un ministre soit correctement et même fortement rémunéré. Une rémunération élevée peut notamment correspondre au niveau de responsabilité, à la disponibilité exigée et aux limitations professionnelles imposées par la fonction.

Mais cela ne répond qu’à la question : « pourquoi faut-il bien payer un ministre ? »

Cela ne répond pas encore à cette autre question, beaucoup plus importante :

« Quel niveau de rémunération est raisonnable pour la RDC, et pourquoi ce niveau plutôt qu’un autre ? »

Et là, il faut des données publiques.

  1. Le véritable problème n’est donc peut-être pas d’abord le montant

Un salaire élevé n’est pas automatiquement scandaleux. Un salaire faible n’est pas automatiquement vertueux.

Le problème démocratique apparaît surtout lorsque le citoyen ne peut pas répondre simplement à cinq questions :

Combien ? Pour quoi ? Selon quel texte ? Avec quels avantages ? Pour quel coût total annuel ?

En 2025, le Gouvernement lui-même a d’ailleurs décidé de réduire le train de vie des institutions dans le contexte de l’effort de guerre. Le Conseil des ministres a indiqué que les coupes concerneraient notamment les émoluments de base et les primes permanentes des membres des institutions publiques, ainsi que certains frais de fonctionnement et dépenses de missions. Le communiqué ne donnait toutefois pas, dans le passage publié, un pourcentage uniforme permettant d’en déduire le nouveau salaire individuel d’un ministre.

Voilà pourquoi je serais très prudent avec les montants circulant sur WhatsApp, Facebook, YouTube ou dans certaines émissions.

  1. La question citoyenne que le Projet 2014 pourrait poser

Je proposerais de renverser complètement le débat.

Au lieu de demander :

« Pourquoi nos ministres gagnent-ils autant ? »

demandons :

« Combien coûte exactement à la République un membre du Gouvernement, que reçoit-il personnellement et que dépense l’État uniquement pour lui permettre d’exercer sa fonction ? »

Puis publions, pour chaque catégorie — Premier ministre, vice-Premier ministre, ministre d’État, ministre, ministre délégué et vice-ministre — sept chiffres seulement : émolument brut mensuel, primes permanentes, net payé, logement, installation, indemnité de sortie et coût annuel total pour le Trésor.

À mon sens, ce serait extrêmement instructif pour les citoyens congolais. On pourrait alors découvrir que certaines affirmations populaires sont fausses, mais peut-être aussi mettre en évidence des avantages que beaucoup de citoyens ignorent.

Et surtout : on passerait de la colère ou de la défense instinctive aux chiffres.

Si vous le souhaitez, je peux aller beaucoup plus loin maintenant : reconstituer, à partir du budget 2026 et des textes officiels, combien coûte réellement un ministre congolais au Trésor public, poste par poste, en séparant rigoureusement salaire, avantages personnels, cabinet, véhicule, missions et fonctionnement du ministère. Ce serait, je pense, le véritable antidote à la « radio-trottoir ». »

Nous le découvrons ensemble.  ChatGPT ne semble pas être en mesure de répondre à nos deux questions :

  • Que gagnent nos ministres.
  • Pourquoi gagnent-ils ce que nous leur payons.

Nous demanderons à Copilot de nous aider à lever le coin du voile.  Suivons.

« 

Les ministres congolais gagnent des rémunérations très élevées par rapport au reste de l’administration, principalement à cause d’un système de primes opaques, d’arrêts ministériels non publiés, et d’une absence de contrôle citoyen.
Voici une réponse structurée, rigoureuse et mobilisatrice, appuyée sur les données les plus récentes disponibles.


💰 1. Combien gagnent réellement les ministres congolais ?
Les salaires exacts des ministres ne sont pas publiés officiellement, mais les enquêtes indépendantes permettent d’estimer les montants.

🔎 Ce que disent les sources fiables :

  • Les rémunérations des hauts responsables de l’État (ministres, DG, présidence) sont composées de :
  • un traitement de base (souvent faible),
  • des primes institutionnelles très élevées,
  • des avantages en nature (logement, véhicules, carburant, frais de mission).
  • Exemple documenté : un directeur général peut toucher 38 000 USD nets par mois, logement non compris .
  • Les ministres se situent dans la même zone de rémunération, souvent entre 15 000 et 30 000 USD par mois, selon les primes et les institutions.

📌 Pourquoi ces montants ne sont pas publics ?
Parce que cinq salaires clés de l’État ne sont jamais publiés, dont ceux des ministres et des membres du cabinet présidentiel .


🧭 2. Pourquoi ont-ils ces salaires ?

🟦 Raison 1 : Un système de primes sans plafond réel
Les primes peuvent atteindre 16 fois le plafond légal, selon AFREWATCH .
Ce système permet aux hauts responsables d’ajouter des montants très élevés à leur rémunération.

🟦 Raison 2 : Absence de transparence institutionnelle
Les arrêtés fixant les salaires des ministres ne sont pas publiés, contrairement aux pratiques internationales.
Cela crée un espace pour :

  • des rémunérations discrétionnaires,
  • des ajustements non contrôlés,
  • des avantages non documentés.

🟦 Raison 3 : Une administration historiquement déséquilibrée
Le bas de l’échelle est extrêmement bas :

  • 107 USD/mois pour un huissier,
  • 179 USD/mois pour un professeur d’université .
    Pendant que les hauts responsables touchent des montants 200 à 300 fois supérieurs.

🟦 Raison 4 : Pressions politiques et absence de contrôle citoyen
Le FMI lui-même a signalé que la masse salariale publique explose et menace la stabilité macroéconomique .
Mais sans audit citoyen, les rémunérations des ministres restent hors de portée du public.

🟦 Raison 5 : Un modèle institutionnel inadapté
La RDC fonctionne comme une République hyper-centralisée, où les élites nationales concentrent :

  • les budgets,
  • les décisions,
  • les rémunérations.
    Ce modèle encourage les salaires élevés au sommet, et la stagnation à la base.

📣 3. Message mobilisateur pour les citoyens congolais
Voici une formulation prête pour WhatsApp, ton citoyen et mobilisateur :

Beaucoup de Congolais ignorent que les ministres et les hauts responsables touchent des salaires et des primes qui dépassent parfois 20 000 à 30 000 USD par mois, alors qu’un professeur d’université gagne moins de 180 USD.

Ce déséquilibre n’est pas une fatalité : il vient d’un système opaque, sans publication des salaires, sans contrôle citoyen, et sans responsabilisation des institutions.

Quand la République concentre tout le pouvoir à Kinshasa, les salaires explosent en haut et s’effondrent en bas.

Informer, comprendre et exiger la transparence est le premier pas pour reconstruire un État juste, où les ressources servent le peuple et non une minorité.

La citoyenneté commence par la lucidité : ce que nous acceptons aujourd’hui détermine ce que nos enfants vivront demain.


📌 4. Pour aller plus loin
Je peux t’aider à produire :

  • une infographie sur l’écart salarial (huissier vs ministre),
  • une note citoyenne pour sensibiliser les communautés,
  • une analyse institutionnelle sur les modèles alternatifs (Union libre d’États du Congo).

Souhaites‑tu que je prépare une infographie ou une note citoyenne structurée ? »

Comme vous pouvez le remarquer, c’est avec prudence qu’il faut lire.

Poursuivons notre instruction, notre formation, notre éducation, par nous-mêmes.

Nous avons demandé une note citoyenne.

« 

Note citoyenne structurée — Comprendre les salaires des ministres en RDC pour renforcer la lucidité publique
(Document pédagogique, non partisan. À confirmer avec des sources institutionnelles fiables.)


  1. Objet de la note
    Cette note vise à éclairer les citoyens congolais sur les rémunérations des ministres de la République démocratique du Congo (RDC), à expliquer pourquoi ces salaires sont élevés, et à proposer des pistes de mobilisation citoyenne pour une gouvernance plus transparente et plus équitable.

Elle répond à un besoin essentiel : corriger la radio‑trottoir par une information structurée, rationnelle et accessible.


  1. Constat général : un système salarial opaque et déséquilibré
    Les salaires des ministres congolais ne sont pas publiés officiellement, contrairement aux pratiques de transparence observées dans de nombreux pays.
    Les montants connus proviennent d’enquêtes indépendantes, d’audits, et de fuites administratives.

Ce que l’on sait avec certitude :

  • Les rémunérations des ministres sont composées de :
  • un traitement de base relativement faible,
  • des primes institutionnelles très élevées,
  • des avantages en nature (logement, véhicules, carburant, missions).
  • Les primes peuvent atteindre des niveaux 16 fois supérieurs au plafond légal selon des enquêtes indépendantes.
  • Les salaires des hauts responsables (ministres, DG, cabinets) se situent souvent entre 15 000 et 30 000 USD par mois, parfois davantage selon les institutions.

Un contraste extrême avec le bas de l’administration :

  • Un huissier : ≈ 107 USD/mois
  • Un professeur d’université : ≈ 179 USD/mois
  • Un médecin généraliste : ≈ 250–300 USD/mois

L’écart entre le sommet et la base dépasse souvent un facteur 200 à 300.


  1. Pourquoi ces salaires sont-ils si élevés ?

3.1. Absence de transparence institutionnelle
Les arrêtés fixant les salaires des ministres ne sont pas publiés.
Cela permet :

  • des rémunérations discrétionnaires,
  • des ajustements non contrôlés,
  • des avantages non documentés.

3.2. Système de primes sans plafond réel
Les primes sont souvent :

  • non plafonnées,
  • non harmonisées,
  • non contrôlées par le Parlement,
  • non publiées dans le Journal officiel.

3.3. Hyper‑centralisation du pouvoir
La RDC fonctionne comme une République hyper‑centralisée, où les élites nationales concentrent :

  • les budgets,
  • les décisions,
  • les rémunérations.
    Ce modèle favorise les salaires élevés au sommet et la stagnation à la base.

3.4. Faible contrôle citoyen
L’absence de :

  • rapports publics,
  • audits accessibles,
  • mécanismes de reddition de comptes,
    permet au système de perdurer.

3.5. Pressions politiques et historiques
Les salaires élevés ont été justifiés par :

  • la nécessité de “protéger les ministres de la corruption”,
  • la volonté d’attirer des “compétences”,
  • des habitudes héritées des régimes précédents.
    Mais ces arguments ne sont pas évalués scientifiquement.

  1. Conséquences pour la société congolaise

4.1. Perte de confiance dans les institutions
L’opacité nourrit :

  • la suspicion,
  • la radio‑trottoir,
  • le découragement citoyen.

4.2. Injustice salariale structurelle
Les écarts extrêmes créent :

  • une administration démotivée,
  • une fuite des compétences,
  • une perception d’injustice permanente.

4.3. Fragilité macroéconomique
La masse salariale publique augmente plus vite que les recettes, ce qui :

  • fragilise le budget,
  • limite les investissements sociaux,
  • augmente la dépendance extérieure.

  1. Ce que les citoyens peuvent exiger légitimement

5.1. Publication officielle des salaires des ministres
C’est une norme internationale.
La transparence est un droit citoyen.

5.2. Harmonisation des primes
Les primes doivent être :

  • plafonnées,
  • publiées,
  • contrôlées.

5.3. Audit indépendant de la masse salariale publique
Un audit annuel permettrait :

  • de comprendre les écarts,
  • d’identifier les abus,
  • de proposer des réformes.

5.4. Réforme du modèle institutionnel
La centralisation extrême doit être repensée.
Un modèle plus fédéral ou plus décentralisé réduit naturellement les excès.

5.5. Éducation citoyenne continue
Informer les communautés est essentiel pour :

  • réduire la radio‑trottoir,
  • renforcer la lucidité collective,
  • encourager la participation civique.

  1. Message citoyen mobilisateur (prêt pour WhatsApp)

Les ministres congolais touchent des salaires et des primes qui dépassent souvent 20 000 à 30 000 USD par mois, alors qu’un professeur d’université gagne moins de 180 USD.

Ce déséquilibre n’est pas une fatalité : il vient d’un système opaque, sans publication des salaires, sans contrôle citoyen, et sans responsabilisation des institutions.

La citoyenneté commence par la lucidité : ce que nous acceptons aujourd’hui détermine ce que nos enfants vivront demain.


  1. Pour renforcer cette note
    Je peux produire :
  • une infographie comparative (huissier vs professeur vs ministre),
  • une version vulgarisée pour les radios communautaires,
  • une analyse institutionnelle approfondie pour les décideurs,
  • une fiche de mobilisation citoyenne pour les associations locales.

Souhaites‑tu que je prépare l’infographie ou la fiche de mobilisation citoyenne en premier ?

« 

Voici la réponse de Claude aux deux questions.

**Combien gagnent les ministres congolais ?**

Il n’existe pas de chiffre officiel unique, systématiquement publié — c’est d’ailleurs une bonne partie du problème. Voici ce qui ressort des recoupements disponibles :

– Une analyse basée sur des données de l’administration du Budget situait le salaire mensuel d’un ministre autour de 17 500 dollars, contre 8 000 dollars pour un conseiller principal du président et environ 4 200 à 4 800 dollars pour un député. [zoom-eco](https://zoom-eco.net/a-la-une/rdc-salaires-des-politiques-des-ecarts-criants-malgre-la-contrainte-de-reduction-du-train-de-vie/)
– Des décrets pris en 2019 accordant des avantages à vie aux anciens ministres évaluaient leur ancienne rémunération à environ 4 000 dollars par mois, les ex-ministres touchant ensuite 30 % de ce montant plus 1 000 dollars de logement. [france24](https://www.france24.com/fr/20190205-rd-congo-gouvernement-sortant-defend-avantages-ex-ministres-salaires)
– Un rapport d’ONG congolaises publié en 2026 dénonce plus largement des salaires faramineux pour les présidents d’institutions, les membres du gouvernement, les parlementaires et leurs conseillers, avec un écart jugé abyssal face aux salaires des enseignants ou policiers. [allafrica](https://fr.allafrica.com/stories/202502280291.html)
– Pour comparaison, les députés — souvent cités en référence — touchent officiellement environ 9 361 dollars par mois selon la loi de finances 2024, un chiffre lui-même contesté par plusieurs sources qui parlent de 21 000 à 33 000 dollars. [7sur7](https://7sur7.cd/2024/06/18/dossier-salaire-des-elus-nationaux-la-loi-de-finances-2024-fixe-les-emoluments-mensuels)

**En résumé : un ministre congolais gagnerait grosso modo entre 13 000 et 20 000 dollars par mois selon les sources**, plus des avantages annexes (logement, véhicule, sécurité, voyages) qui ne sont presque jamais chiffrés publiquement — ce qui explique pourquoi les montants varient autant d’une source à l’autre.

**Pourquoi ces salaires ?**

1. **Base légale** : les émoluments des membres du gouvernement sont fixés par des textes réglementaires (statut des membres du gouvernement, lois de finances annuelles) et par des décrets spécifiques — comme ceux de 2019 qui ont institué des avantages à vie pour les anciens Premiers ministres et ministres.

2. **Justification officielle avancée** : rang protocolaire élevé, responsabilités de direction de l’État, nécessité de représentation (déplacements, réceptions), et volonté de « fidéliser » des cadres dans un contexte où la fonction publique peine à attirer des compétences.

3. **Critiques et zones d’ombre** :
   – L’écart avec le salaire de base des fonctionnaires est jugé disproportionné : un rapport cite un écart pouvant dépasser 27 000 % entre le salaire d’un ministre et celui du dernier fonctionnaire de l’État. [zoom-eco](https://zoom-eco.net/a-la-une/rdc-salaires-des-politiques-des-ecarts-criants-malgre-la-contrainte-de-reduction-du-train-de-vie/)
   – Le manque de transparence budgétaire alimente les rumeurs : les chiffres circulant sur les réseaux et via la « radio-trottoir » varient énormément faute de publication claire et vérifiable.
   – Des ONG dénoncent une gestion où les dépenses de fonctionnement de l’administration absorbent 93 % du budget, laissant peu de place aux investissements. [allafrica](https://fr.allafrica.com/stories/202502280291.html)

Pour une communication grand public destinée à des citoyens, le point le plus utile à retenir est probablement celui-ci : **les montants exacts ne sont pas rendus publics de façon fiable par l’État lui-même**, ce qui est précisément ce qui nourrit la désinformation par radio-trottoir — la solution structurelle serait la publication systématique et détaillée des grilles salariales des institutions, comme le réclament plusieurs organisations de la société civile congolaise (CNPAV, CREFDL, Odep).

Unité du Kongo central


Frères du Kongo Central,

Trouvons les voies de notre unité, nous Congolais.

L’unité n’est pas une option ; elle est une exigence. Elle constitue le fondement même de toute construction durable, qu’elle soit sociale, politique ou spirituelle.

Dans la tradition chrétienne, Dieu le Père et Jésus-Christ appellent à l’unité, à la fraternité et à la responsabilité mutuelle. Ils ne cautionnent ni la division, ni l’abandon des siens.

Toute communauté qui néglige la protection de ses propres membres s’expose à l’affaiblissement et à la perte de crédibilité. À l’inverse, une communauté unie, solidaire et disciplinée inspire confiance, respect et coopération.
Dans ce contexte, il est légitime de poser une question essentielle : comment susciter la confiance des autres, si nous-mêmes nous nous présentons divisés ?  Le tribalisme, le clanisme, le partisanisme excessif et l’incivisme ne peuvent constituer des bases solides pour un projet collectif ambitieux. Ils fragmentent les énergies, affaiblissent les initiatives et compromettent l’avenir.

Pour le Kongo Central, comme pour l’ensemble de la nation, l’enjeu est clair : dépasser les clivages internes pour construire une dynamique fondée sur l’intérêt général, la discipline collective et le respect mutuel.

L’unité ne se proclame pas, elle se construit. Elle exige des efforts, des sacrifices et une volonté sincère de placer le bien commun au-dessus des intérêts particuliers.


C’est à ce prix que naîtront la confiance, la coopération et le développement durable de nous tous, Congolais.

Endogénéité, intégration, intégralité pour l’indépendance et la décolonisation


Notre indépendance, notre souveraineté, notre liberté, notre paix et notre développement sont-ils possibles avec des projets non-endogènes, non-intégrés et non-intégraux ?

Les aides aliénantes nous pacifieront-ils la RDC ?

Les projets Agro-alimentaire et 1.000.000 ha que plusieurs ont foulé au pied vont dans le même sens, mais présentent l’avantage d’être des initiatives innovantes totalement locales, autofinancés et souveraines :

  • pas de terre louée ;
  • titres fonciers pour tous les autochtones ;
  • maîtrise de la technologie et de la gouvernance des projets par les propriétaires terriens ;
  • suppression paisible de l’injustice sociale (salaires exclavagistes) ;
  • indépendance politique et technologique totale ;
  • recul de l’insécurité locale ;
  • promotion de l’habitat, de l’instruction, de la formation et de l’éducation locales ;
  • satisfaction rapide des besoins énergétiques ;
  • développement véritablement souverain, décolonisateur et maîtrisé ;
  • promotion de la coopération et de l’entraide internationale et non de l’aide aliénante ;
  • montée culturelle en puissance…

Pour s’assurer être dans le bon, posons-nous toujours les questions suivantes :

  • qui se développe ;
  • où se développe-t-il ;
  • quand se développe-t-il ;
  • et sutout comment se développe-t-il ;
  • et pourquoi ?

Sinon, nous déchanterons très vite.

Pensons à DAIPN, N’sele, Rizière de Kisangani, INERA de Nioka, Mahagi-Port, Hôpital de Rimba, aéroport et athénée d’Irumu, Routes de paysanat du Kibali-Ituri, Mine d’or de Kilo-Moto, etc.

Le développement endogène, intégré et intégral restera le seul à même de nous éviter des conflits supplémentaires, des rechutes dans l’insécurité, des déceptions futures.

Le décollage raté du Bandundu


Le Bandundu, le grand Bandundu, vient de raté son décollage de 1960. J’ai expliqué à mon fils le pourquoi.

Dans le Bandundu, les terres de tes oncles sont exploités de plus en plus par des étrangers, venus de terres lointaines, parce que tu ne te lèves pas pour initier de grands projets là-bas. Si le bandundois ne se lève pas, d’autres étrangers viendront encore se servir des fruits de la cueillette bandundoise.

La foresterie, les mines, l’hydroélectricité, l’immobilier, les banques, les assurances, l’enseignement, les télécommunications, l’agriculture, le transport, le stockage de produits vivriers, l’ébénisterie, l’électronique, la musique, le théâtre, les arts divers et bien d’autres industries sont facilement développables dans le Bandundu.

Depuis que Molele et Kudiakubanza se sont fait tuer, ni Mungul Diaka ni Gizenga ni Fayulu n’ont pu proposer de projets politiques viables aux Bandundois et aux Congolais. Vous, jeunes du Bandundu, devez vous mettre au travail quotidien pour d’examiner les failles des projets molelistes, kudiakubanguistes, mungulistes, gizenguistes et fayuliens pour développer un projet nouveau qui mettent les peuples du Bandundu au vrai travail.

Le Bandundu a produit des cerveaux pour la RDC, mais les gaspille à cause de la parenté et de la mysticité mal maîtrisées. Tous se sont laissé prendre par le piège de la folie des grandeurs, avant même de n’avoir commencé à créer de la vraie richesse : tout le savoir, tout le savoir-faire et tout le savoir-être. Plutôt que de continuer à aller aux champs, aux bureaux, aux laboratoires et aux usines, ils se sont perdus entre les jambes des femmes étrangères ; dans des bouteilles de bières, de vin et de champagnes ; ou encore, sous des vestes, des costumes et dans des chaussures les plus chers du monde. C’est ce qui explique le décollage raté du Bandundu, jusqu’aujourd’hui.

Vous, jeunes Bandundois, devez retrousser les manches : sans cela, vous vivrez, plus, toujours et encore, des glorioles !

L’insécurité dans le Sud !


Plusieurs kasaïens viennent d'avoir leurs maisons vandalisées dans le Katanga ; et plusieurs installations du mouvement politique Ensemble, du katangais Katumbi, viennent d'être détruites dans le Kasaï.  Jusque à quand revivrons-nous ces scènes auxquelles nous sommes désormais habitué et pourquoi ?  Qui pense, se soucie, se préoccupe de stopper cette folie humaine ?  En Israël, dans l'Ituri, dans le Kivu, ce sont toujours des cousins qui s'entretuent et se sont les états qui attisent les feux.  Que choisissons nous comme attitude à prendre face aux confits du Sud de notre pays ?

Comment éviter que cela ne se répète plus ; ces actes qui mettent en évidence la colonisation insupportable des katangais par les kasaïens depuis 1960 ?
Cette intervention policiaire est-elle la solution la meilleure ou c’est plutôt agir de manière à ce que les Kasaïens aient de quoi vivre épanouis, chez eux, dans le Kasaï ; et, les Katangais chez eux au Katanga ?
Une poursuite judiciaire des vandaliseurs ne serait-elle pas plus logique, dans ce cas d’illégalité et de banditisme flagrants ?
Depuis 1960, Kasaïens et Katangais ne s’aiment pas, ne se supportent pas, se détestent. Personne ne cherche à déterminer les causes premières de cette haine réciproque, pour proposer une vraie solution aux problèmes qui divisent nos peuples du Sud du pays.
Notre Projet 2014 est un des rares projets à se soucier de dresser l’arbre à problèmes pour dégager une stratégie mathématique de résolution de problèmes.
Commençons notre exercice : pourquoi, Katangais et Kasaïens ne s’aiment pas ? Quels sont les griefs, plaintes des uns et des autres ?

À ma gente congolaise.


Chers compatriotes,
Notre passé, notre présent et notre futur sont tous importants, à mon avis.

Pour le Congo, quelle est votre vision, votre mission, votre proposition, en tant que membre de la gente congolaise ?


Je pense par exemple que nous devons hisser les salaires dans nos localités, protéger notre travail et qualifer tous nos travailleurs, pour accroître leur productivité et nous permettre d’être compétitifs !


Pour ce faire, il faut une décision collective avec des mesures accompagnantes bien étudiées préalablement…
Si nous voulons que dans 25 ans, les salaires de 100 €/mois passent à 3250 €/mois, nous devons multiplier nos pas salaires par un minimum de 1,0116717228 chaque mois, systématiquement ! Cela est possible, même si les autres tiennent à la pauvreté.

Libérons-nous, nous-mêmes et n’attendons pas les autres, les insouciants, les irresposables du progrès !

Rejoignez-nous sur WhatsApp…

https://chat.whatsapp.com/CGsSS2oE2qL4TYOcPzBiwh

Pygmées : une réaction à chaud.


Tel que copié de WhatsApp.

[4/6, 10:06] René Kisokolo: Le pygmées sont attachés à leurs culture, et leurs libertés dans la forêt. Il est vrai qu’on peut toujours le proposer la sédentarisation, voir même la semi-sédentarisation. Mais qui va les proposer ? Les pouvoir en place n’a pas de vision pour le peuple,n’a pas de projet et n’a même pas un peu de volonté pour un changement positif.
[4/6, 10:28] G. Paluku Atoka Uwekomu: Par ta présence ici, tu peux nous aider à prendre un jour, démocratiquement, le pouvoir, pour apporter le changement dont nous avons besoin.
Nous sommes ici pour cela. Nous sommes convaincus que les politiciens en lisse ne sont pas ceux dont le pays a besoin : mais nous sommes aussi conscients que ce sont nous, congolais, qui les avons élus, hissés au pouvoir, ou qui les tolérons à ces positions.
Il nous reviens d’identifier et de promouvoir nos rares bons et responsables leaders.
Levons-nous et marchons : avec Dieu, nous vaincrons !

Pygmées : racisme ou mauvaise gouvernance ?


La condition des pygmées demeure précaire jusqu’à nos jour. Le MPR entreprit d’aller vers eux pour valoriser leur culture. Cet effort n’est plus continué. L’incompétence et le racisme chez nos firigeants expliquent la relation du pays tout entier aux pygmées.

Notre projet fera la différence. Sans recours à des ressources extérieures, mais en misant sur la solidarité nationale, nous pouvons agir, avec les pygmées, pour améliorer rapidement et significativement la condition de vie de ces derniers.

Ci-dessous un extrait de la conversation WhatsApp du Projet 2014.

[4/6, 08:33] Mr. John Baptist Kavunga Mbusa:

Beni : Une ONG alerte sur la détérioration des conditions de vie des orphelins pygmées à Oicha

Visitez : http://rtvh.net/?p=14905


[4/6, 09:48] G. Paluku Atoka Uwekomu:

Les pygmées sont une minorité dont s’occupera particulièrement notre projet si les congolais nous accordent un jour, nous, Projet 2014 ou Kongo ya Sika, de prendre le pouvoir.
Notre politique sera de PROPOSER aux pygmées une sédentarisation pour une instruction, une formation et une éducation civique adaptées, dont ils sont cruellement privés dans bien des cas, sur toute l’étendue du pays, par racisme ou du fait de la déliquescence de l’État, comme d’autres minorités d’ailleurs !

Cannibalisme au Congo ?


Quand nous étions enfants, il fallait fuir le blanc, le méchant, le cannibale.

1966 : certains ne savaient pas à quel saint se vouer. Nous apprenions que que deux mercenaires blancs étaient mangés (en partie ?) par des noirs à Mahagi.

Hier, pour comme plusieurs autres fois, nous apprenons que des noirs mangent leurs congénères noirs à Batalinga, dans le Nord-Kivu. Le régime, le gouvernement, l’administration, l’église, ne disent rien ; l’insécurité n’émeut plus personne…

Dieu reste le seul juge !

Ciakudia : un appel à l’unité impossible ?


Dans sa livraison que nous recevons ce jour, le Prof. Ciakudia en appelle à l’unité (possible, comment, pourquoi ?) pour gagner en 2016, aux élections qu’il croit susceptibles d’être crédibles.

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UNISSONS NOUS POUR LA DERNIERE BATAILLE : PRENDRE LE POUVOIR EN 2016 EN RDC PAR LES ELECTIONS CREDIBLES.

LE CANDIDAT A LA PRESIDENCE 2016 LE PROF JULIEN CIAKUDIA Sr FELICITE LEs COMBATTANTS RESISTANTS DE LONDRES ET RASSURE LES COMBATTANTS RESISTANTS DU MONDE POUR LA PRISE DE POUVOIR EN RDC EN 2016

Felicitations aux combattants resistants de Londres pour votre forte mobilisation pour barrer la route aux deux genicidaires sanguinaires de notre peuple  Kagame et Museveni, venu vendre les minerais pilles en RDC.

Chers camarades, bientot il n’y aura plus de Joseph Kabila en RDC, rassurez vous que le Prof. Julien Ciakudia President de la RDC, vous aurez votre place dans la direction nationale de notre pays car vous avez tout donne pour sauver notre peuple du projet macabre d’humiliation de ces vampires et surtout bloquer leur tentative de balkaniser motre territoire national.

La resistance patriotique Congolaise mondiale a jouee sans nul doute un role non negligeable a cet effet ce dernieres annees, le temps est venu pour prendre le pouvoir polique a l’interieur du pays afin de securiser et de developper rapidement notre pays.

Une fois au pouvoir , nous fairons de sorte notre peuple puisse jouir totalement de nos ressources du sol et du sous-sol.

A l’instar des pays comme la Tanzanie, Botwana, Namibie , Kenya nius allons  des le debut de notre pouvoir mettre en place des strategies politiques et ecomiques pour mettre surtout fin une fois pour toute au phenomene « refugie  » politique ou economique des filles et fils de la RDC a travers le monde.

l’education primaire devrait etre gratuite pour chaque enfant de la RDC et nous allons pouvoir etendre cette politique sur tout le continent Africain.

Camarades combattants et resistants du monde vous comprenez que l’amour de nos compatriotes et de notre patrie prime a l’UPR.

FINI LA DIVISION, LE TRIBALISNE ET L’AMATEURISME VENEZ DONC NOMBREUX  ADHERER A L’UPR SURTOUT VOUS NOS COMPATRIOTES DE LA DIASPORA POUR QUE CE REVE DEVIENNE UNE REALITE EN 2016

AVEC

LE PROF. REV,  JULIEN CIAKUDIA Sr,  PRESIDENT DE LA RDC.

Plus de Joseph Kabila en 2016

La RDC MERITE MIEUX !

UNISSONS NOUS POUR UN CONGO TOTALEMENT LIBRE, PROSPERE ET FORT !

FINI LA MEDIOCRITE !

PLUS JAMAIS CA EN RDC !

CONGOLAIS PRENDS TON PAYS EN MAINS !
[19:38:12] JULIEN CIAKUDIA Sr.: UNISSONS NOUS POUR LA DERNIERE BATAILLE : PRENDRE LE POUVOIR EN 2016 EN RDC PAR LES ELECTIONS CREDIBLES.

LE CANDIDAT A LA PRESIDENCE 2016 LE PROF JULIEN CIAKUDIA Sr FELICITE LEs COMBATTANTS RESISTANTS DE LONDRES ET RASSURE LES COMBATTANTS RESISTANTS DU MONDE POUR LA PRISE DE POUVOIR EN RDC EN 2016

Felicitations aux combattants resistants de Londres pour votre forte mobilisation pour barrer la route aux deux genicidaires sanguinaires de notre peuple  Kagame et Museveni, venu vendre les minerais pilles en RDC.

Chers camarades, bientot il n’y aura plus de Joseph Kabila en RDC, rassurez vous que le Prof. Julien Ciakudia President de la RDC, vous aurez votre place dans la direction nationale de notre pays car vous avez tout donne pour sauver notre peuple du projet macabre d’humiliation de ces vampires et surtout bloquer leur tentative de balkaniser motre territoire national.

La resistance patriotique Congolaise mondiale a jouee sans nul doute un role non negligeable a cet effet ce dernieres annees, le temps est venu pour prendre le pouvoir polique a l’interieur du pays afin de securiser et de developper rapidement notre pays.

Une fois au pouvoir , nous fairons de sorte notre peuple puisse jouir totalement de nos ressources du sol et du sous-sol.

A l’instar des pays comme la Tanzanie, Botwana, Namibie , Kenya nius allons  des le debut de notre pouvoir mettre en place des strategies politiques et ecomiques pour mettre surtout fin une fois pour toute au phenomene « refugie  » politique ou economique des filles et fils de la RDC a travers le monde.

l’education primaire devrait etre gratuite pour chaque enfant de la RDC et nous allons pouvoir etendre cette politique sur tout le continent Africain.

Camarades combattants et resistants du monde vous comprenez que l’amour de nos compatriotes et de notre patrie prime a l’UPR.

FINI LA DIVISION, LE TRIBALISNE ET L’AMATEURISME VENEZ DONC NOMBREUX  ADHERER A L’UPR SURTOUT VOUS NOS COMPATRIOTES DE LA DIASPORA POUR QUE CE REVE DEVIENNE UNE REALITE EN 2016

AVEC

LE PROF. REV,  JULIEN CIAKUDIA Sr,  PRESIDENT DE LA RDC.

Plus de Joseph Kabila en 2016

La RDC MERITE MIEUX !

UNISSONS NOUS POUR UN CONGO TOTALEMENT LIBRE, PROSPERE ET FORT !

FINI LA MEDIOCRITE !

PLUS JAMAIS CA EN RDC !

CONGOLAIS PRENDS TON PAYS EN MAINS !