Fonds publics, budget national.


[5/5, 20:43] +243 974 096 073

Les fonds publics sont mal perçus et gérés pour faciliter le pillage par les oligarques, il faut une gouvernance électronique pour atteindre le triple du budget Matata dans moins de 10 ans.

[5/5, 20:58] GPAU.

Une décision politique suffit à faire passer la RDC de la pauvreté à la richesse :

  1. obligation de travail pour tous les plus de 24 ans ;
  2. obligation de qualification pour tous les travailleurs : un moratoire de 3 ans pour se qualifier dans le domaine de son choix ;
  3. obligation scolaire jusqu’à 21 ans ;
  4. salaire minimum supérieur au minimum vital ;
  5. tension salariale (salaire maximum divisé par le salaire minimum) inférieure à 5.
  • Voilà la recette que nous, Projet 2014 (https://projet2014.com/inscription), vous demandons de soutenir activement.
  • Le budget de l’État correspondant n’est pas ce à quoi vous pensez : c’est un minimum de 1.170 millards de dollars produits par les congolais, pour les congolais, dans un delai de moins de 10 ans ; selon notre bon vouloir !
  • Et même si sela devait nous coûter 50 ans de travail, cela vaut mieux les budgets de misère, de colonisation et d’esclavage que propose nos concurrents politiques.

Niveau record de dépréciation


Est-ce ceci un signe de temps ?
GPAU


PASCAL NIYONSABA/ la nouvelle relève – orinfor.gov.rw

La monnaie nationale, le Franc rwandais, vient d’atteindre un niveau record de dépréciation par rapport aux monnaies étrangères, car chez les banques commerciales, le prix d’achat du dollar américain est de 666.1 francs tandis que la vente est de 700.9 francs. Comparés à l’année 2013, les taux de change du 21 juillet 2013 était pour le dollar américain de 655 francs pour l’achat et 660 francs pour la vente.

D’autres monnaies comme l’Euro et la Livre Sterling elles aussi deviennent de plus en plus absorbantes vis-à-vis du Franc Rwandais. Au 13 janvier 2014, un Euro s’échangeait à une moyenne de 886.9 francs (achat) et 942.3 francs (vente), alors qu’une semaine auparavant (6janvier), les taux de change Euro-Franc Rwandais étaient de 890.5 francs et 937.9 francs chez les banques commerciales.

Pour la Livre britannique au 6 janvier, le taux de change était de 1.079.9 francs (achat) et 1 126.9 francs (vente), et une semaine après, la monnaie britannique vaut 1. 076.2 francs contre 1. 133.2francs pour celui ou celle qui veut s’en procurer chez les banques commerciales.

Les raisons avancées de cette dépréciation sont la demande élevée de devises étrangères qui oblige certaines banques commerciales à en acheter à un prix élevé chez les particuliers, ce qui implique le prix de la vente aussi élevé, selon la loi du commerce équitable. Selon Florent Rwiranga, trésorier chez Access Bank, cité par Business Times du 14 janvier 2014, la banque centrale du Rwanda a dû intervenir deux fois la semaine pour secourir la monnaie locale…

http://www.orinfor.gov.rw/printmedia/news.php?type=fr&volumeid=1339&cat=8&storyid=26519

http://fr.groups.yahoo.com/group/Democracy_Human_Rights
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Maître Innocent  TWAGIRAMUNGU
DHR FOUNDER&OWNER
Tél.mobile: 0032- 495 48 29 21

Jeunesse : levons-nous et agissons ! (3)


Pourquoi ne fêtons-nous pas le 30 juin ?

Demain est la journée de la fête de l’indépendance qui nous aurait déjà coûté 6 à 12 millions que d’autres comptent pour nous !

Jeunesse congolaise, réfuse d’avoir un avenir compromis par de papa qui veulent éternelement.

Suivez une partie de la campagne que nous menons sous Skype et Facebook.

Vous pouvez appuyer l’initiative.

*****************************

[10:50:22] JAO: Bonne fête de l’indépendance en Bruxelles

[11:52:15] GPAU: Bonne fête ?

[11:52:22] GPAU: Qu’est-ce qui te prends ?

[11:52:37] GPAU: Où vois-tu le congolais indépendant ?

[11:53:13] GPAU: Avec des congolais qui enlèvent aux autres congolais leur nationalité ?

[11:55:01] GPAU: Avec un imposteur et incompétent à la tête du pays ; des assassinats, des meurtres, des viols, de vols, de populations déplacées, décimées, privées de leurs libertés et de la paix ; toi tu es en fête ?

[11:55:33] GPAU: Je n’ai jamais fêté le 30 juin !

[11:55:37] JAO: Ce malheureux mon frère maintenant vous avez quelle nationalité

[11:57:50] GPAU: Je réfléchis à comment faire pour convaincre mon peuple de traduire en justice les assassins de Lumumba, Tshombe, Chebeya, Tungulu et autres ; à traduire en justice ce qui s’arroge le droit de me priver de ma nationalité !

[11:58:40] JAO: Même moi mon frère j’en ai marre avec

[11:58:40] GPAU: Et toi, je pensais que tu étais à notre côté dans cette lutte pour l’indépendance des peuples du Congo !

[11:59:00] GPAU: 2016 approche, allez-vous commettre encore la même erreur ?

[11:59:15] GPAU: Malu Malu est déjà mis en place…

[11:59:31] GPAU: Vous irez encore à ces élections-là aussi ?

[12:00:27] GPAU: Ce serait très dommage et appeler une malédiction sur une autre !

[12:00:33] JAO: Moi non je n’irai

[12:01:00] JAO: Vraiment ce drôle d’histoire

[12:02:33] JAO: Ce pourquoi je dois tjrs les dénoncer

[12:03:47] GPAU: Je préviens déjà que le mot d’ordre doit être clair : dès maintenant, pas d’élections avec des bandits politiques, des miliciens ou ex-miliciens, des hommes qui ont des comptes à rendre à la nation du fait de leurs implications dans des guerres, dans des pillages, dans des brimades du peuple : nous devons nous lever contre ces vices qui font la honte de notre Etat, de notre nation naissante !

[12:03:48] GPAU: Je préviens déjà que le mot d’ordre doit être clair : dès maintenant, pas d’élections avec des bandits politiques, des miliciens ou ex-miliciens, des hommes qui ont des comptes à rendre à la nation du fait de leurs implications dans des guerres, dans des pillages, dans des brimades du peuple : nous devons nous lever contre ces vices qui font la honte de notre Etat, de notre nation naissante !

[12:04:46] GPAU: Je vous invite tous à participer au Projet 2014 pour que nous mettions pied, démocratiquement, le plan d’arrestation propre de tous ces bandits qui pullulent l’espace politique congolais !

[12:04:47] GPAU: Je vous invite tous à participer au Projet 2014 pour que nous mettions pied, démocratiquement, le plan d’arrestation propre de tous ces bandits qui pullulent l’espace politique congolais !

[12:05:09] JAO: Papa je suis derrière vous

[12:05:52] GPAU: Je ne vois pas de voie de salut dans les compromissions auxquelles certains d’entre nous se livrent en acceptant d’aller négocier avec des bandits qu’il faut déloger de la maison qu’ils occupent pour notre malheur !

[12:05:53] GPAU: Je ne vois pas de voie de salut dans les compromissions auxquelles certains d’entre nous se livrent en acceptant d’aller négocier avec des bandits qu’il faut déloger de la maison qu’ils occupent pour notre malheur !

[12:06:18] GPAU: Que fais-tu concrètement ?

[12:06:18] GPAU: Que fais-tu concrètement ?

[12:06:29] GPAU: Comment mobilise-tu autour de toi ?

[12:06:30] GPAU: Comment mobilise-tu autour de toi ?

[12:07:36] GPAU: Où est la liste de personnes que tu as convaincu de se mettre de notre côté pour dire non à l’insécurité, non à la médiocrité, non à l’imposture, non à la colonisation, non à la dictature ?

[12:07:37] GPAU: Où est la liste de personnes que tu as convaincu de se mettre de notre côté pour dire non à l’insécurité, non à la médiocrité, non à l’imposture, non à la colonisation, non à la dictature ?

[12:08:14] GPAU: Nous attendons être au moins 50% des électeurs fin 2014 pour gagner en 2016, Dieu voulant.

[12:08:15] GPAU: Nous attendons être au moins 50% des électeurs fin 2014 pour gagner en 2016, Dieu voulant.

[12:09:53] GPAU: Nous devons avoir la liste des participants au Projet 2014 ; nous devons rédiger un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique d’ici décembre 2014. Projet que nous proposerons aux Congolais pendant 2 ans avant de battre démocratiquement ceux qui voudraient encore induire nos peuples dans l’erreur !

[12:09:55] GPAU: Nous devons avoir la liste des participants au Projet 2014 ; nous devons rédiger un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique d’ici décembre 2014. Projet que nous proposerons aux Congolais pendant 2 ans avant de battre démocratiquement ceux qui voudraient encore induire nos peuples dans l’erreur !

Amusons-nous !


La construction de nos nations, sous la houlette d’hommes irresponsables ou incompétents nous pose un réel problème, quelles que soient nos nations.  Nos pays, plutôt que d’aller de l’avant, se dépérissent.  Que faire, lorsqu’on aime véritablement sa nation ?  Plus particulièrement, comment traiter cette question dans le cas précis de la RDC qui nous fait l’objet du Projet 2014, au premier chef ?

L’avenir de la RDC me préoccupe-t-il ?  De quelle manière exactement et précisément ?  J’ai 57 ans.  Qu’ai-je déjà fait pour mon pays ?  Mon intervention dans le développement de mon pays a-t-elle permis à celui-ci d’aller de l’avant ?  Telles sont les questions que je me pose et auxquelles, pour répondre de manière satisfaisante, je me dois continuer à agir, à inviter au travail autour d’une table : celle du Projet 2014 que d’aucuns craignent, avec raison, depuis 1999.

C’est de la même manière que je me comporte vis-à-vis de ma nouvelle nation, la Belgique.  J’y suis engagé en tant que belge depuis plus de 17 ans.  J’y vis, continûment, depuis 25 ans déjà.  Qu’y ai-je apporté de bon ?  Quel peut-être le sujet de ma fièreté en tant que citoyen ?  Ai-je une contribution appréciable, reconnaissable et reconnue ?

La conversation sous Skype ci-dessus permet de voir combien nous sommes, nous-mêmes, les premiers responsables de la stagnation du pays.  Nous aimons à nous amuser !

[16:39:27] FK: bjr

[16:41:07] GPAU: Bonjour !

Que pourrions-nous faire ensemble ?

Je ne suis pas sur le Net pour chater : j’ai beaucoup à faire dans la vie que je n’ai pas du temps pour des chats.

Mieux voudrais laisser des messages pour moi qu’un simple bonjour…

Je ne suis pas sur le Net pour chater : j’ai beaucoup à faire dans la vie que je n’ai pas du temps pour des chats.

Mieux voudrais laisser des messages pour moi qu’un simple bonjour…

[16:42:38] FK: j’aimerais qu’ on s’amuse ensemble

[16:43:08] GPAU : Je n’ai pas du temps pour m’amuser, FK, pendant que mes frères meurent dans l’Est !

Je trouve ta proposition tout simplement irresponsable et indécente.

Bonne journée, FK !

Je préfère être franc avec toi.

[16:45:20] FK: et moi je vous informe que on a tué trois bandits ici à l’est moi aussi je suis de l’est

[16:46:59] GPAU : Et pendant ce temps, tu ne penses pas à comment faire pour qu’il n’en soit pas ainsi un jour dans le futur, mais tu proposes qu’on s’amuse ?

J’ai 57 ans et non pas 7 ans, FK !

J’en voie qui font des mariages avec faste pendant que leurs propres frères meurent : ce n’est pas mon genre !

[16:48:56] FK: vous savez qu’ on doit s’amuser avec ses enfants pour trouve des solution pour sans

Pourquoi vous avez une photo d’une femme tandis que vous êtes un homme

[17:07:41] GPAU : Pour faire plaisir à ma femme et en même temps étudier la psychologie de l’homme et de la femme via les réactions de mes contacts devant cette photo : ni plus ni moins !

Pour faire plaisir à ma femme et en même temps étudier la psychologie de l’homme et de la femme via les réactions de mes contacts devant cette photo : ni plus ni moins !

[17:12:51] FK: C’est cool !

RDC : sécuriser la ressource humaine !


Ce mardi, 11 juin 2013.
Sous Skype.

Dans le deuxième semestre de 2013, nous nous engageons à participer à la sécurisation de la ressource humaine, sans laquelle nous ne ferons rien !

Nos campagnes de 1994, 1997, 2001, 2006 et 2011 n’ont pas attiré l’attention des congolais.  En 2006, quelques congolais de l’Est, ont, par la force de choses appris, à leurs dépens, que nous avions raison.  Certains, courageusement, demandèrent pardon pour leur erreur politique, stratégique.  Cependant, tous ou presque, oublièrent aussitôt la douleureuse expérience de l’échec de l’opposition.

Tous les cerveaux congolais qui sont menacés de mort, par les sbires de l’imposture, il nous revient de tout faire pour les aider à éviter ce aucun de nos politiciens de l’opposition ne se propose de faire : les mettre à l’abri et dans les conditions de préparer l’indépendance du Congo à partir de lieux plus sûrs.  Pour nous, cette sécurisation est un devoir civique dont nous ne pourrons nous dérober.

Plusieurs, après avoir sacrifier nos compatriotes, à l’autel de la rue, continuent à faire comme si de rien n’était.  Nous ne pouvons ni soutenir, ni cautionner de telles irresponsabilité de l’opposition à l’imposture.  Tous sont tombés dans le piège : nos partis, nos leaders, les membres de nos partis et de nos mouvements.  C’est bien dommage, mais c’est une attitude qui nous coûte et qui nous coûtera encore cher, probablement, les 20 à 30 prochaines années.

Nous ne pouvons donc plus rien attendre : l’opposition trahit autant que le pouvoir !  Nos leaders refusent de se mettre autour d’une table.  Le peuple congolais refuse de les interpeller.  Notre administration s’adonne à coeur joie à la trahison de la nation.  Tel le soutien que plusieurs d’entre nous – pour ne pas dire la majorité – accorde au renforcément de la CENI, à 3 ans des élections présidentielles et législatives.

Réagir c’est pour nous refuser de composer avec l’irresponsabilité, sans pour cela fragiliser, mais en durcissant notre position vis-à-vis de l’imposture, de la dictature et de la dictature qui nous pourrissent la vie en RDC.

Nous reprenons ci-dessous un échange qui illustre et expose notre vision et notre mission en la matière.

Que Dieu nous aide à agir, chacun, mais aussi en groupe, pour l’avènement d’Etat de droit et de prospérité en RDC.

[16:33:52] JA : salut !

Comment ça va là-bas ?

[16:34:06] GPAU : super !

10 personnes, des familles de mes partenaires du Nord-Kivu, viennent d’avoir leur statut de réfugiés : je suis très content, JA !

Tu ne veux pas demander la nationalité Belge ?

Tu ne veux pas tenter d’avoir la nationalité américaine ?

La RDC, à l’allure où vont les choses, ne sera pas ordre en 2021 ; parce que 2016, connaître elle aussi, l’échec de l’opposition.

A moins que Dieu, dans sa compassion pour le reste fidèle, n’intervienne à notre faveur !

[16:37:33] JA : demander une autre nationalité je ne peux pas mais si c’est y aller ou je peux mais en étant toujours un congolais.

Dieu est à notre faveur tout le temps que nous prions pour ce pays

[16:38:51] GPAU : Tu te trompes gravement, mon frère !

Tu me le diras avant 5 ans !

Là, JA, je te vois, encore une fois, en train de passer à côté d’une main tendue dont tu ne mesures pas l’importance.

[16:40:11] JA : ce n’est pas me tromper mais cela est ce que je suis en train de voir actuellement mais cela ne dit que ça ne peut pas arriver.

[16:40:12] GPAU : Réfléchis bien : au fond, c’est quoi que être congolais ?

Est-ce avoir une carte d’électeur ? Les rwandais et kenyans d’origine l’ont !

Est-ce habiter la RDC ?

[16:41:00] JA : tu as déjà change la nationalité aussi ?

[16:41:24] GPAU : MN est à l’étranger… Lui, congolais pur de sang, jusque nouvel ordre ! Quand certains congolais déciderons de le renier, lui-aussi, comme ils l’ont fait de nous !

Je suis belge depuis belle lurette : ce n’est un secret pour personne, JA ! Est-ce pour cela que je me batte le moins pour la RDC ? Tu n’en apprends rien ?

[16:42:16] JA : cela est bizarre alors mais je suis en train de comprendre, mais tu ne m’as jamais dit cela et même m’intéresser sur ce sujet

[16:43:07] GPAU : http://www.paluku.net/ clique sur curriculum vitae sur la gauche et lis la rubrique état civil !

Ah bon !

[16:43:42] JA : seulement que je suis encore en train de comprendre ce que tu es en train de me dire

[16:44:00] GPAU : Sache alors, dès aujourd’hui, que je t’en voudrais de ne pas demander la nationalité belge ou américaine !

Parce que je ne te vois pas faire ton avenir avec un peuple qui opte pour la trahison, la paresse, l’imposture, JA ; ET, que je peux t’aider à atteindre l’objectif ci-dessus dans 24 mois maximum, Dieu voulant !

[16:45:12] JA : je peux te demander mais cela viendra peut-être après, mais je serai en train de réfléchir la dessus

[16:45:36] GPAU : A quoi veux-tu réfléchir ?

Pourquoi ne réponds-tu pas à mes questions ?

Pourquoi ne réponds-tu pas à mes questions ?

Qu’est-ce qui n’est pas clair dans ma proposition pour que je l’explique ?

[16:49:02] JA : Cela est vrai, cela peut se faire bien sûr après mes études du premier cycle dans ce cas parce que c’est vraiment mon désire ; tout est claire, je comprends et rien expliquer

[16:50:59] GPAU : Tu sais bien que si je t’invite à le faire, c’est parce que tu es mon frère et que je veux t’éviter le malheur futur !

Le Congo va à sa perte, JA !

Nous voulons tous sa délivrance ; mais, les congolais préfèrent des voix que Dieu récuse !

Quelle doit être notre attitude dans ce cas ?

Opter pour le suicide ou continuer à avertir en se mettant à l’écart, du côté de ceux qui ont la justice, la paix et le travail comme leitmotiv ?

Où sont les 5 chantiers ?


Nos compatriotes laisse traîner l’imposture au pouvoir.

Pendant ce temps, voici ce que la RDC est devenu et demeure, depuis 1960.

La critique est facile, mais l’art est difficile.  C’est la raison pour laquelle nous insistons pour appeler les congolais à nous rejoindre en vue d’un travail de fond.

Il ne sera pas normal que nous allions chercher du pétrole à Mombasa en 2050.  Nous ne serons plus, mais nos neveux et leurs fils seront encore en vie.  Comment préparer leur avenir autrement que par un projet tel que le Projet 2014 ?

Qu’a fait le ministre en charge du transport pour que ce type d’accident n’ait pas lieu ?  Qu’est-ce qui pourrait être fait pour que nous ayons de meilleurs ministres ?  Sommes-nous conscients de notre part dans ces deux morts et dans les pertes pour la nation occasionnées par un tel accident ?

GPAU, initiateur et gestionnaire du Projet 2014.
*******************************************

RDC/BUTEMBO
Par Theodore
Accident de roulage,un grand camion appartenant a l’Établissement KISUMBA transportant du petrole en provenance de MOMBASA pour Butembo a fini sa course dans la riviere KISALALA aux environs de 22h dans la route Beni -Butembo dans la nuit du lundi au mardi 07/05/2013.Bilan 2 morts dont le chauffeur et son aide.
nguruwasingya@gmail.com
twitter : nguru wasingya anselm

RDC/BUTEMBO
Par Theodore
Accident de roulage,un grand camion appartenant a l’Établissement KISUMBA transportant du petrole en provenance de MOMBASA pour Butembo a fini sa course dans la riviere KISALALA aux environs de 22h dans la route Beni -Butembo dans la nuit du lundi au mardi 07/05/2013.Bilan 2 morts dont le chauffeur et son aide.
nguruwasingya@gmail.com
twitter : nguru wasingya anselm

J’aime · · il y a 3 heures ·

Le discours qui fâche


Le discours qui fâche plusieurs au Congo en est un comme celui-ci, qui consacre la “balkanisation” du Congo.

Un mélange d’espoir et de désespoir caractérise le discours.  Les fondements philosophiques et politiques  de sont pas solides.

Suivez…

 Révolution Katangaise

Vive la balkanisation en cours:
Article 5 :
Du fait des guerres récurrentes ayant entraîné la destruction des
… infrastructures­, du tissu socio-économiqu­e, la fracture de la cohésion
sociale et l’absence de toute perspective de développement ; suite au
déficit d’une paix durable et de la sécurité durant les dernières
décennies dans l’Est de la République, le Gouvernement s’engage à
décréter la partie Est de la RDC (Nord-Kivu, Sud-Kivu, Ituri,
Haut-Ouele, Maniema et Tanganyika) comme étant une « Zone Sinistrée ».
A ce titre, la zone déclarée sinistrée devra jouir de :
1. Un statut administratif particulier ;
2. D’un plan de développement spécial ;
3. D’une large autonomie fiscale et financière ;
4. D’un concept opérationnel particulier pour sa sécurisation ;
5. D’un programme spécifique de sécurisation pour la concrétisation
des différents Accords régionaux, notamment :
– Le Pacte sur la Sécurité, la Stabilité et le Développement dans la
Région des Grands Lacs signé à Nairobi, le 15 Décembre 2006 ;
– L’Accord-cadre pour la Paix, la Sécurité et la Coopération pour la
République Démocratique du Congo et la Région, signé à Addis-Abeba le
24 Février 2013.

La RDC roulée dans de la farine !


Les combattants et résistants de Bruxelles, organisaient, le 5 février dernier, une rencontre des congolais et traitaient de l’attitude à prendre à l’égard de ceux qui soutiennent l’imposture en RDC, de ceux continuent à piller lâchement les populations congolaises.  La suite de cette rencontre est toujours attendue par les congolais…

Quelques semaines plus tard, le transfert de fonds de Bruxelles à Beni, qui était passer de 8.50 à 10.00 €, chez la Western Union, pour un montant de l’ordre de 50 à 100 €, baissa à 4.90 €.  Personne ou presque n’en parla !

Pendant ce temps, le coût d’un abonnement à l’Internet en ADSL reste inexplicable autant que le coût d’un appel téléphonique de ou vers la RDC.  Personne ne réagit encore et les congolais continuent à payer l’abonnement au Net 10 plus chers que les autres pays pendant que leurs travailleurs sont sous-payés.

C’est ainsi par exemple que l’on peut trouver ici : http://www.google.be/search?q=vodacom.cd&rls=com.microsoft:fr-BE:IE-Address&ie=UTF-8&oe=UTF-8&sourceid=ie7&redir_esc=&ei=nP9EUf_2J6e40QXo7YGwCA#hl=en&rls=com.microsoft:fr-BE:IE-Address&q=www.vodacom.cd&spell=1&sa=X&ei=nP9EUdetLsiw0QW3toDICQ&ved=0CC0QBSgA&bav=on.2,or.r_qf.&bvm=bv.43828540,d.d2k&fp=9198c35d51327b50&biw=1093&bih=529 ce que la firme Vodacom se permet de faire avec l’argent ramasser en RDC !  Le scandale n’a pas de nom.  Tenez.

En Belgique, l’opérateur des plus chers, Belgacom, fait paye, dans sont abonnement “Internet Intense”, 60€/mois, pendant qu’un abonnement non encore équivalent revient en RDC, chez Vodacom, à 800$ (635 €) par mois !

A titre de comparaison, avec 46,20€/mois chez Belgacom, le client à l’internet à la maison et quasiment partout en Belgique 24/365.  Son homologue congolais lui, doit payer 2750$/mois (2183€/mois) pour moins que cela !
Pour s’en convaincre, il suffit de comparer les offres Belgcacom disponible ici : http://www.belgacom.be/fr/prive/produits-et-services/packs/internet-tv-telephony-mobile-/choisir-mon-pack?page=pc_gp_tel_int_tv à celles de Vodacom/RDC disponible ici : https://www.vodacom.cd/faces/pages/view.xhtml?page=vodanet&section=products_and_services&language=fr !  Le scandale est sans nom !

A laisser continuer de tels injustices, nous ne pouvons prétendre oeuvrer pour prévenir le chaos sur la planète dans les 20 ans à venir !  Les congolais qui veulent la vraie paix doivent donc vite s’investir dans les télécoms pour contraindre les opérateurs qui les volent à céder la place à des opérateurs non seulement nationaux, mais surtout, loyaux ; pendant que l’imposture, musele le consommateur qui n’a ni les armes ni la culture du poison.

Pendant ce temps, pour 50$/mois (40€/mois), Tigo/RDC offre ici : http://www.tigo.cd/internet.html , de l’Internet par modem USB, sans indication de vitesse, avec un plafond de consommation fixé à 0.1 GB !

Quelles sont ces sociétés qui profitent de notre manque d’initiative ? Afrique.free.fr nous fournit leurs noms :  http://www.afrique.free.fr/congo-rdc/fr/telecom.php .

Naître de nouveau avant qu’il ne soit 2016 ?


Lisez la suite et dites-nous si vous ne pensez autre chose en déposant votre commentaire ici à l’attention des congolais du Net.

Le Projet 2014 est la seule solution que les congolais n’aient pas encore essayée.  En effet, tous les politiciens de l’espace politique congolais se plantent.  Nous expliquons que c’est parce qu’aucun d’entre eux n’a le souci d’associer, le souverain primaire à la gestion de la chose publique comme il se doit.

Hypocrites pour la plupart, ils tentent comment être aux commandes pour subjuguer les autres congolais plutôt que pour redresser la barque.  Dieu, dans sa toute-puissance les confond un à un.  Kasavubu, Mobutu et Kabila ont tout simplement échoué par défaut de démocratie dans leur stratégie.

Le Projet 2014 est la solution que tout le monde rejette faute de ne perdre sa place : il s’agit ici d’hommes qui recherche la restitution, à tout prix, AUX PEUPLES du Congo, de la RDC, de leur indépendance perdu depuis la colonisation et même plutôt, depuis l’esclavagisme arabe.  Cette solution, qui demande beaucoup de civisme ; civisme que s’interdisent ceux qui ont soit les mains pleines de sang congolais et étranger soit le cœur vide d’amour pour la patrie soit la tête vide de vision et soit les mains vides de compétences, est celle qui obligera tous nos politiciens à respecter nos peuples.

Analyser les acteurs en présence sur la scène politique congolaise et constatez par vous-même combien nous avons commis l’erreur de commettre des hommes véreux, des traîtres, à la gestion de la chose publique.

Nous congolais, faute de nous décider à corriger nos turpitudes, fuyons en avant en rejettant sur des imposteurs seuls la cause de nos misères, oubliant qu’avant l’impostures, nous dansions dans les stades et sur les routes – ce que certains d’entre nous continuent d’ailleurs à faire – plutôt que d’aller travailler dans les usines, les champs et les écoles.

Un changement de mentalités, d’attitudes et de comportements est nécessaire !  C’est la nouvelle naissance, sans laquelle je ne vois aucun congolais d’aimer véritablement le Congo, l’Afrique et la planète Terre.  Qui veut naître de nouveau avant qu’il ne soit 2016 ?

[15:58:16 | Édité par Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu, 16:15:35] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Le passé de Sultani Makenga mis au découvert!
Nord-Kivu/M23 : Des militaires rebelles contraints de se battre par peur d’être assassinés
http://www.7sur7.cd/index.php?option=com_content&view=article&id=43640%3Anord-kivum23–des-militaires-rebelles-contraints-de-se-battre-par-peur-detre-assassines-&catid=21%3Aobservateur
Nord-Kivu/M23 : Des militaires rebelles contraints de se battre par peur d’être assassinés
JEUDI, 14 MARS 2013 12:34
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Alors que sur les champs de bataille, les deux groupes rivaux, déploient tout leur arsenal pour faire plier l’adversaire, dans les deux camps, la peur et la terreur prend de l’ampleur. A Kibumba, désormais quartier général du président Jean Marie Runiga, déchu par Sultani Makenga, 26 militaires rebelles ont été froidement abattus par le Général Ntaganda. Leur seul péché, vouloir fuir le rang de cette rébellion.
Que s’est-t-il passé ?
Lundi aux petites heures du matin, dans l’un des campements des rebelles Ntagandistes à Kibumba, un petit groupe de militaires se concertent en catimini. Ses jeunes rebelles, décident de prendre le large et d’abandonner la guerre sous commandement de Bosco Ntaganda, un officier recherché par la Cour Pénale Internationale. Malheur à eux, car quelques instants après, l’affaire s’ébruite. Mis au parfum, Bosco descend illico, ‘’Kalachnikov à la main, il rafale de sang froid et massacre mes collègues ‘’, a déclaré sous anonymat un soldat. Les corps des 26  victimes tombés sur le champ traînent d’abord par terre, pour servir d’exemple, affirme la même source.  Avant d’être mis en terre dans la soirée, dans une fosse commune, sur ordre du Général Ntaganda, très visible dans la zone.
Des sources administratives à Munigi, territoire de Nyiragongo, à une dizaine de kilomètres de Kibumba, rapportent qu’un ‘’ vent de terreur s’est bel et bien installé dans la cité de Kibumba et ses environs ‘’. Des commerçants qui font des navettes sur cet axe Goma-Butembo en passant par Kibumba, rapportent que  ‘’ la population agricole de Kibumba reconnue pour sa chaleur lors de la vente de ses produits vivriers aux passants, ne réserve plus la même ambiance d’accueil aux visiteurs de passage ‘’, preuve d’une peur bleue qui gagne cette population depuis l’arrivée, dans ce coin, de Bosco Ntaganda.
Des officiers rwandais toujours présents à Kibumba
Des soldats encore fidèles à Ntaganda attestent fièrement que « des officiers rwandais causent régulièrement avec Ntaganda au téléphone ». ‘’ Presque chaque jour, des officiers rwandais viennent discuter avec nos chefs, mais nous ne savons pas de quoi ils parlent ‘’, explique un officier rebelle originaire du terriotoire de Rutshuru. Et un autre soldat d’ajouter sous anonymat  ‘’ il arrive que des officiers RDF (Rwanda Defense Forces) partagent à manger et à boire avec Ntaganda, sans gêne ‘’. Bosco Ntaganda bénéficierait toujours du soutien du général James Kabarebe, ministre rwandais de la Défense au moment où Paul Kagame, président rwandais aurait déjà souscrit à l’Accord-cadre d’Addis-Abeba qui interdit aux Etats de la région, toute tentative de déstabilisation des voisins. C’est au nom de ce principe, a-t-on appris des autorités gouvernementales de la RDC, que l’armée congolaise qui venait d’investir certaines localités abandonnées par le M23 (Rutshuru, Kiwanja, Rubare,…), les a, par la suite abandonnées, après y avoir chassé les forces négatives (Fdlr et miliciens autochtones Mai Mai).
Ce massacre du 04 mars 2013 intervient au moment où, l’aile de Makenga qui a destitué Runiga, principal chef politique du M23 occasionnant des affrontements violents à Tchanzu entre les deux factions dissidentes, s’active à honorer les engagements des pays membres de la Cirgl à Addis-Abeba où un accord-cadre a été signé le 24 février 2013. Dans un communiqué officiel, Makenga a déclaré son intention de vouloir traquer Ntaganda, l’arrêter et le déférer devant la CPI qui le recherche pour des crimes commis notamment en Ituri et au Nord-Kivu. Le 04 septembre 2012, la CPI avait demandé à la République Démocratique du Congo d’arrêter Ntaganda et de le remettre à la cour. Cette juridiction demandait à cet effet à la RDC d’assurer la sécurité de l’incriminé jusqu’à sa livraison au greffe de la CPI. Le fugitif Bosco Ntaganda aurait pris l’option de se battre jusqu’à la dernière goutte de son sang, pour échapper à la justice internationale.
James Kabarebe protecteur de Ntaganda ?
Surnommé «Terminator», Ntaganda est visé depuis 2006 par un mandat d’arrêt de la CPI pour enrôlement d’enfants quand il était dans une milice au début des années 2000. Les membres de l’ancienne rébellion du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), dont l’ex-général Ntaganda était le chef d’état-major, avaient été intégrés dans l’armée en 2009 après un accord de paix avec Kinshasa. Mais ce haut-gradé, commanditaire du M23 « continue d’être impliqué dans des violations graves des droits humains, notamment des meurtres, des violences sexuelles, des actes de torture et toujours le recrutement d’enfants soldats «, estiment les organisations internationales, dont la FIDH, Human Rights Watch et Amnesty International. En 2012, plus de 140 organisations congolaises et internationales ont appelé les Etats-Unis à soutenir la RDC pour arrêter Bosco Ntaganda accusé de soutenir une mutinerie dans l’est congolais.
Le groupe d’experts de l’ONU sur la RDC a, à son tour, affirmé disposer de preuves du soutien de trois des plus hauts responsables rwandais de la Défense à la mutinerie congolaise du M23, qui opère dans le Nord-Kivu, province frontalière du Rwanda. Les noms du ministre de la Défense, James Kabarebe, de son directeur de cabinet, Charles Kayonga et du conseiller militaire du président Paul Kagamé, Jacques Nziza, ont été cités. James Kabarebe est « en contact permanent avec le M23 », avaient affirmé les experts, qui accusent l’armée rwandaise d’avoir pénétré en territoire congolais pour renforcer les positions des rebelles, d’avoir apporté un soutien logistique à ces derniers et d’avoir assuré à leur leader présumé, Bosco Ntaganda, un passage sûr au Rwanda. Le Rwanda a déjà été accusé par la Monusco et l’ONG Human Rights Watch de soutenir la mutinerie du M23, mais l’a démenti à plusieurs reprises. La mutinerie avait débuté avec les velléités d’arrestation par Kinshasa de Bosco Ntanganda, jusque-là général de l’armée congolaise, ancien membre de l’armée rwandaise, ancien leader de l’ex-rébellion du CNDP, et faisant l’objet d’un mandat de la CPI.
Les faucons du M23 épinglés par les experts des Nations Unies
Il s’agit de Sultani Makenga. En outre, le recrutement et l’utilisation d’enfants, des violations attribuées à Makenga comprennent son implication dans le massacre de Kiwanja du 4 au 5 novembre 2008, lorsque les troupes du CNDP avaient exécuté au moins 67 civils – principalement des jeunes garçons de Kiwanja, au Nord-Kivu, et le massacre de Muramba /Nord-Kivu de mars 2007 où les troupes des FARDC (ex-Brigade Bravo) avaient exécuté au moins 14 civils Hutu et Nande. Le colonel Baudouin Ngaruye est lui aussi impliqué dans les exactions et les exécutions perpétrées contre les civils. En outre, mis à part le recrutement et l’utilisation des enfants, il est accusé de violation des droits humains dont le massacre de Shalio/Nord-Kivu du 27 au 30 avril 2009, lorsque les FARDC ( dominés fortement par des militaires ex-CNDP) avaient massacré au moins 139 réfugiés hutus, FDLR et leurs dépendants. Parmi les victimes, il y avait au moins 40 femmes, dont la plupart avaient été violées et mutilées.
Le colonel Innocent..
[16:19:51] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:  La RDC une nouvelle fois au dernier rang de l’indice de développement humain du PNUD

KINSHASA – La République démocratique du Congo (RDC) arrive une nouvelle fois au 186e et dernier rang -avec le Niger- du classement de l’indice de développement humain publié chaque année par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), malgré quelques améliorations.

Selon le PNUD, qui a confié à l’Université d’Oxford son étude locale sur la pauvreté, 87,7% de la population vivant en RDC est en dessous du seuil de pauvreté, fixé à 1,25 dollar par jour.

Près des trois quarts des 68 millions de Congolais (74%) vivent en dessous du seuil de pauvreté multidimensionnel qui tient compte de l’accès aux soins, de la santé et de l’alimentation.

Les améliorations sont pourtant marquantes, a expliqué à l’AFP Florence Marchal, chargée de communication pour le PNUD.

Entre 2000 et 2012, l’espérance de vie est passée de 45,7 ans à 48,7 ans, la durée moyenne de scolarisation de 4,4 ans à 8,5 ans et le revenu par habitant a crû de 34,6%, passant de 237 à 319 dollars par habitant et par an.

La méthode statistique utilisée –abandonnée par les autres pays– semble en fait avoir nui à son classement, explique-t-on au PNUD.

Lors du dernier classement du même genre effectué en 2011, la RDC était également dernière.

La Norvège, l’Australie et les Etats-unis d’Amérique se classent aux premières places de cet indice qui prend en compte notamment l’espérance de vie à la naissance, la durée moyenne de scolarisation et le niveau de vie par habitant.

La France est 20e de ce classement qui n’inclut pas tous les pays, certains ayant refusé de communiquer leurs statistiques, comme la Principauté de Monaco, et d’autres n’ayant pu le faire, comme la Somalie.

(©AFP / 15 mars 2013 16h10)
[16:23:27] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: C’est pour cela que je ne comprends pas encore pourquoi la diaspora ne peux pas expliquer à nos frères de l’intérieur que la solution aux problèmes congolais c’est le Projet 2014 ?
[16:23:44 | Modifié (16:25:07)] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Comment pourrait-il en être autrement ?
Sans rencontre des politiciens congolais aux mains propres autour d’une table de travail, comment le Congo pourra-t-il s’en sortire ?
[16:24:01] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: C’est confirmé par le PNUD : IDH 2013, la RDC 186me sur 186 Etats

Le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) a confirmé
hier jeudi 14 mars le classement de l’Indice de Développement Humain
2013, dont Le Phare s’est fait l’écho dans son édition du mercredi 13
mars 2013. Comme signalé dans nos colonnes, la République Démocratique
du Congo occupe effectivement, pour la deuxième consécutive, la
dernière place, soit 186me sur 186 pays, au même titre que le Niger.
Il convient de signaler que les statistiques rendues publiques par cet
organisme du système des Nations-Unies découlent de ‘l’observation de
plusieurs paramètres, notamment l’Education, l’Intégration Sociale,
les Flux commerciaux internationaux des biens et services,
l’Innovation et la Technologie, l’Environnement, l’Evolution de la
population.
A l’analyste de différents tableaux dressés à la lumière des
paramètres sociaux ayant un impact direct sur le développement humain,
il appert que la RDC et le Niger se partagent jalousement la dernière
place de la classe. La situation inquiète et étonne à la fois, dans la
mesure où, à la différence de nombreux Etats d’Afrique et d’ailleurs,
le Congo démocratique réunit le potentiel humain, économique,
géologique, énergétique, écologique,… pour s’imposer comme un pays
émergent, à défaut d’être une puissance économique et industrielle.
Paradoxalement, en dépit de ses scandaleuses ressources naturelles,
notre pays accuse un indice de développement humain le plus faible de
la planète. En d’autres termes, en 2012 comme en 2013, la RDC affiche
les statistiques les plus faibles en matières d’éducation, de santé,
d’intégration sociale, d’échanges des biens et services avec
l’extérieur, de production agricole et industrielle, d’innovations
techniques et technologiques, de protection de l’environnement, de
contrôle de la population.
Les Congolais non surpris
Pour le commun des Congolais, il ne s’agit vraiment pas d’une
surprise de voir leur pays se retrouver, pendant deux années
successives, au bas de l’échelle du développement humain au plan
mondial. Lorsque l’on jette un regard sur les dysfonctionnements du
système éducatif national, avec des structures d’accueil non-conformes
aux besoins de l’enfant congolais pour la formation pré-scolaire,
scolaire et universitaire, la clochardisation des enseignants, le
monnayage des cotes scolaires et académiques, le manque de manuels, de
matériels didactiques, de laboratoires et de bibliothèque, l’on ne
peut que s’incliner devant le verdict du Pnud.
   Dans un pays où il n’existe pas de politique de logements sociaux, où
les soins de santé primaires se limitent aux slogans, où les
médicaments se vendent dans la rue comme des cacahuètes, où les gens
meurent dans leurs maisons par manque de moyens, où les charlatans et
les tradipraticiens sont devenus les maîtres du domaine sanitaire,
l’on peut qu’aligner des taux de mortalité les plus élevés de la
planète. Dépotoir alimentaire et pharmaceutique, la RDC a mauvaise
réputation au plan de la qualité des biens de consommation courante.
En matière de démographie, les Congolais ignorent le nombre exact de
citoyens qu’héberge leur pays, car le dernier recensement
administratif remonte à 1984. Depuis lors, chaque gouvernement en
place livre des statistiques des populations sans fondement
administratif ou scientifique. L’on parle aujourd’hui de plus de 70
millions d’habitants en RDC sans que personne ne soit en mesure de le
démontrer scientifiquement ou administrativement. Plusieurs
générations de Congolais vivent aujourd’hui sans cartes d’identités.
Dans un environnement social où le taux de chômage des personnes de
tous les âges dépasse les 80%, où la plupart de ménages ont du mal à
assurer à leurs membres l’unique repas quotidien, occuper le dernier
rang mondial comme pays pauvre rentre dans l’ordre normal des choses.
En matière d’infrastructures de base, tout le monde constate qu’en
dehors de quelques routes reliant Kinshasa au Bas-Congo et au
Bandundu, les autres provinces du pays sont enclavées. Les rares
routes inter-provinciales réhabilitées entre 2006 et 2011 sont
redevenues impraticables.
   Les compatriotes du Congo profond continuent
d’attendre, depuis des décennies, les liaisons routières et
ferroviaires entre le Bandundu et l’Equateur, les deux Kasai, le
Katanga, le Maniema, l’Equateur et la Province Orientale, etc.
Le fleuve Congo et ses affluents, qui auraient dû être transformés en
«autoroutes» naturelles, n’en finissent pas d’endeuiller le pays avec
des naufrages à répétition, en raison du déficit de dragage et de
balisage de leurs cours, mais aussi de la présence de «cercueils»
flottants.

Les liaisons aériennes offrent les mêmes spectacles de «fula-fula»
aériens et d’aéroports d’une autre époque.

L’industrialisation du pays s’est arrêtée voici des décennies, au
point que le pays importe l’essentiel de ses produits alimentaires et
manufacturés. L’agriculture, décrétée priorité des priorités dans les
discours, reste l’affaire d’une poignée de paysans et fermiers qui
pratiquent des cultures de subsistance, dont les faibles quantités
moisissent dans les greniers, faute de moyens d’évacuation.
Le pouvoir d’achat du Congolais est quasiment nul, mais ce dernier
réussit, au quotidien, l’exploit de survivre avec moins d’un dollar de
revenu.

La pollution de l’environnement n’a pratiquement pas de parade. Les
essences forestières congolaises sont pillées sans vergogne. La RDC,
pointée comme l’espoir du monde pour la régulation des climats et de
l’écho système, risque de ne pas tenir ses engagements, à longue
échéance.

Au lieu d’innover aux plans techniques et technologiques, les
Congolais s’offrent comme les meilleurs consommateurs des technologies
importées. La recherche scientifique bat de l’aile, et son abandon
par les pouvoirs publics fait fuir les cerveaux chaque année.
Le classement 2013 du développement humain a pris curieusement en
compte, un paramètre comme celui d’Etat fort, dynamique et
responsable, où la bonne gouvernance permet la pleine exploitation des
ressources naturelles et autres, la création des richesses et leur
distribution, de manière équitable au plus grand nombre. La réduction
sensible des inégalités sociales constitue un des critères
d’appréciation du développement. Hélas, tout cela fait malheureusement
défaut en territoire congolais.

En un mot comme en cent, le Congo démocratique mérite amplement les
mauvaises notes lui décernées par le PNUD ces deux dernières années.
Ceux qui diffusent des chiffres mirobolants sur le taux de croissance,
le taux d’inflation, le taux de desserte en eau et électricité, le
taux d’accès aux soins de santé primaire, le taux de scolarisation,
l’amélioration du climat des affaires, la lutte contre la pauvreté,
les infrastructures de base, la modernisation de l’agriculture
devraient expliquer aux Congolaises et Congolais la descente aux
enfers attestée par les experts du Pnud.

Le chômage à Goma : notre enquête préliminaire…


Il nous parvient que 92% de personnes valides et en âge de travailler, à Goma, soient au chômage…  Quel drame pour cette ville qui devrait faire la fièreté de la RDC ?  Pendant de ce temps, nous apprenons ce matine, qu’en France, le chômage vienne de grimper à 10,5% de la population en état de travailler.

Ci-après, merci de trouver les résultats d’une enquête préliminaire sur le chômage, dans le cadre de notre projet Coopératives, clôturée hier et menée avec dévouement par notre collaborateur local, Monsieur Anselme Nguru Wasingya .

Une bonne lecture de ce tableau permet de comprendre beaucoup sur le chômage chez les 60 personnes consultées.  Vous remarquerez par exemple les nombre de personnes qui pensent que le travail soit caché !  Notez aussi le nombre de personnes empêchés de travailler par une maladie mentale !  Noter également la contradiction entre la ligne (1.) et (2.) qui traduit probablement la non maîtrise du français par les participants à l’enquête ou tout simplement une contradiction interne dans le chef de ces personnes…  Notons la quasi totalité des participant à cette enquête est D6, G3 ou L2 !

Dans un projet tableau, nous publierons la répartition par niveau d’étude et par spécialité des 60 “chômeurs”.  Notez que pour nous, les handicapés ne sont pas des “chômeurs”…

Tableau 1 : Enquête préliminaire sur le chômage dans la ville de Goma

La colonne Numéro reprend les questions auxquelles il fallait répondre par Oui ou Non !

La colonne Oui reprend les nombres de Oui récoltés tandis que la colonne Non reprend les nombres de Non récoltés.

Total est une colonne de vérification = Oui+Non = nombre de chômeurs consultés dans Goma.

Numéro

Oui

Non

Total

Nom

     

Post-nom

     

Prénom

     

Date de naissance

     

Qualification (ce que j’aime faire et sais faire)

     

Au chômage depuis

     

Je suis au chômage parce que :

     

1.    Je ne veux pas travailler

0

60

60

1.1. Par paresse

0

60

60

1.2. Pour une autre raison

4

56

60

1.3.   Autre.

6

54

60

2.    Je veux travailler, mais

57

3

60

2.1. Je suis empêché de travailler

3

57

60

2.1.1.    Par la maladie

2

58

60

2.1.2.    Par un handicap physique

1

59

60

2.1.2.    Par un handicap mental

7

53

60

2.1.3.    Par les d’études

20

40

60

2.1.4.    Par le manque de moyens nécessaires pour en chercher

46

14

60

2.1.5.    Par le manque de relations, de pistons

34

26

60

2.1.6.    Par les mauvaises conditions de travail

22

38

60

2.1.7.    Autre

21

39

60

2.2. Je ne trouve pas de travail

42

18

60

2.2.1.    Le travail fait défaut

7

53

60

2.2.2.    Le travail est caché

40

20

60

2.2.3.    Autre

17

43

60

2.3. Je trouve du travail mais (le chômage est préférable)

11

49

60

2.3.1.    Le salaire est tout le temps prohibitif

13

47

60

2.3.2.    Les conditions de travail sont tout le temps mauvaises

35

25

60

2.3.3.    Le travail ne correspond pas à ma qualification, à chaque coup

17

43

60

2.3.4.    J’échoue toujours aux tests d’embauche

12

48

60

2.3.5.    Autre

17

43

60

3.    Je ne songe pas à travailler

3

57

60

3.1. Je n’y ai jamais pensé

0

60

60

3.2. On ne m’a jamais parlé du travail

3

57

60

3.3. Je n’en vois pas l’intérêt

5

55

60

3.4. Je n’ai pas besoin du travail

2

58

60

3.5.   Autre

12

48

60

4.    Autre…

28

32

60

4.1. Spécifier :

28

32

60

4.2. Spécifier :

32

28

60

4.3. Autre

29

31

60

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