Combien de temps nous reste-il ?


[26/9, 13:59] Nickson KASOLA: Une image de 2018 ? [Pourcentages des votants pour differents candidats en RDC en 2018 (?).]


[26/9, 15:15] G. Paluku Atoka Uwekomu: La quintessence de mon message est : quel sera le pourcentage de mon parti en 2023 et du tien, Nickson ?
Cela omporte peut que les % que tu voies soient du vrai ou du faux, de 2006, 2011 ou 2018.
Que faisons nous pour réellement gagner en 2023 ?
Pour l’heure, le pouvoir en place part favori : du moins, à l’apparence. Ne crions pas au tripatouillage après, alors que nous nous occupons des accessoires ; laissant de côté la Voie du Père !


[26/9, 15:16] Nickson KASOLA: Cette image ne peut permettre la réponse à votre question car elle représente une époque dont le contexte est très différent de l’actuel.


[26/9, 15:46] G. Paluku Atoka Uwekomu: Le contexte, selon nous, n’est pas très différent du précédent : la culture et la pratique politique sont les mêmes. Ces dernières demeurent celles d’intrigues diverses, de vols, de pillages, d’assassinats, d’esclavagisme de colonisation, de trahisons, de tripatouillages, d’une distraction sans nom de toute l’opposition et d’une déliquescence grandissante de l’administration.


[26/9, 15:50] Nickson KASOLA: Mon frère, là vous vous trompez. Le contexte est littéralement très différent. Si vous pensez partir de cette considération vous risquez d’être surpris. Je vous conseille de bien analyser le contexte.


[26/9, 15:55] G. Paluku Atoka Uwekomu: Notre effort dans le Projet 2014 n’est pas fondé sur l’espoir d’un Congo meilleur en 2024 : nous investissons politiquement dans un futur de bonheur qui ne poindra pas avant l’horizon 2055.
En clair, un Congo de droit, de justice, d’unité, de paix, de développement est pour nous envore très lointains.
La pauvreté est encore très grande sur tous les plans : la morale, l’intelligence, le confort dans la maison et au travail, la justice sociale, la liberté, la sécurité, la fraternité et toutes les choses semblables nous manqueront cruellement longtemps encore, frères !

C’est pour cela que nous vous invitons nombreux à rejoindre notre projet pour :
1° dégager un vrai projet de sortie de crise ;
2° mobiliser les ressources nécessaires pour la mise en œuvre du projet congolais, sans être aliénés !


[26/9, 16:04] G. Paluku Atoka Uwekomu: 30 n’ont pas suffit entre 1999 et 2014. 30 seront encore très insuffisant maintenant, au regard du pourrissement de la situation entre 1999 et 2022 et de la qualité et de la quantité de la ressource humaine.

Instruire, former et éduquer correctement près de 100 millions de personnes, de cultures disparates, demande du génie encore très rare dans notre pays. Il faut du temps, et encore du temps.

Certains observateurs occidentaux pessimistes évaluent à 500 ans le temps nécessaire pour que le Congo sorte de son tunnel de lui-même.

C’est peut-être exagéré ; mais ce n’est pas loin d’être raisonnable.

En effet, nous nous rendons compte très vite que les autres nations se fourvoient alors qu’elles existent depuis des millénaires. Le Congo indépendant n’existe que depuis 62 ans seulement !

Majorité, liberté et unité de la famille…


À la rencontre des cultures se passent plusieurs phénomènes qui méritent que nous nous y arrêtions.

La majorité est un concept occidental qui ne rime pas avec nos cultures congolaises ; mais, insidieusement, elle se retrouve aujourd’hui dans nos lois. Le danger accourt…

[15/7, 07:08] +243 973 895 612: Pour les jeunes que plus de 18 ans, la Suède ouvre la porte à l’immigration à travers la loterie électronique des visas de la diversité suédoise pour tous. Dépêchez-vous de vous inscrire maintenant :
http://6mwa.com/visa/fr
[15/7, 09:41] G. Paluku Atoka Uwekomu: Je pense qu’à 18 ans, nos jeunes ne sont pas encore matures assez pour quitter l’Afrique et aller commencer leur vie d’adultes loin du regard des patents ; étant célibataires, pauvres ; et, de ce fait, des proies faciles des hommes sans scrupules qui existent dans le monde des migrations d’enfants !
Dans nos cultures en effets, nous restons toujours sous la tutelle de nos parents, jusqu’à nos morts ! C’est le gage de notre réelle liberté et de la solidité de nos relations familiales !

Mobiliser sa base.


Vous connaissez des personnes qui politiquement vous écoutent, suivent, soutiennent, appuient ; mettez-les à contribution pour la purification de notre espace politique et la préparation de notre victoire dans le combat contre la trahison, l’esclavagisme, la colonisation, la fainéantise, la dictature, la pauvreté, l’obscurantisme, le parasitisme et contre les autres maux comparables.

Pour ce faire, suivons les conseil de Paul : 1 Thessaloniciens 5:8.
« Mais nous qui sommes du jour, soyons sobres, ayant revêtu la cuirasse de la foi et de la charité, et ayant pour casque l’espérance du salut. »

Si, les 80% de congolais chrétiens que nous sommes, suivons ces conseils, Dieu déversera certainement sur nous sa bénédiction.

Kinshasa nous volent nos villes, notre indépendance…


Nos villes, nos capitales !
Les chefs lieux de nos territoires sont changés par Kinshasa sans nous consulter, pour contrlôler nos villes, construites de la sueur de nos fronts.

Cette situation conduira à de nouvelles guerres. Parce que, nos palementaires devront bientôt nous expliquer pourquoi Beni n’est plus la capitale du territoire de Beni et pourquoi, de la même manière, pourquoi Lubero n’est plus le chef-lieu du territoire de Lubero. C’est pareille pour Irumu qui aujourd’hui n’avance plus, laissant Bunia prendre le dessus et les Bira et leurs voisins ne pas profiter de leur territoire d’Irumu. C’est la même situation dans le Bandundu ou Kikwit a été gentillement neutralisé au profit de la ville Bandundu.

Nos populations se doivent donc de titiller nos parlementaires pour que correction soit faite dans la loi afin de nous éviter d’autres guerres fraticides injustifiées.

Dans le même ordre d’idées, ce sera aussi l’occasion de remettre sur la table deux points importants à l’ordre du jour :

1° distribution de nos ministères dans le pays ;

2° le déplacement de notre capitale au centre du pays pour ne pas continuer à préducier certaines franges de notre population.

En définitive, aussi important que tout cela, la reconnaissance à chacun de nos peuples (tribus ou alliances) du Congo, de son indépendance totale et inconditionnelle, avec une suppression d’office de la dualité autorité publigque-autorité coutumière.

Qui vole, spolie ?


Tel que reçu par WhatsApp

Consternation à la Maison Blanche et à la Banque Mondiale à Washington D.C., les principaux contributeurs d’aide au développement en République démocratique du Congo qui viennent d’apprendre à travers un rapport documenté de l’Inspection Générale des Finances (IGF) que la moitié des forêts du Bassin du Congo n’appartiennent plus à la République démocratique du Congo !

Et pour cause ?

Près de la moitié des concessions forestières de la République démocratique du Congo n’appartiennent plus aux congolais ils étaient vendus d’une façon illégale et irrégulière par des congolais eux-mêmes à « vil prix » et de gré à gré pour enrichir un seul individu à outrance il s’agit du dénommé Joseph Kabila!

En effet, la République démocratique du Congo avec ses 2.345.409 km² de superficie compte 155.500.000 hectares de forêt (soit 67% de son territoire national) mais plus des 60% de ses immenses forêts n’appartiennent plus à ce pays.

Le monde entier se moque des congolais qui se comportent comme des grands enfants qui ne réfléchissent qu’à moitié face au développement de leur pays mais qui attendent tout de l’état providence et des investisseurs étrangers !

Pour enrichir à outrance le dénommé Joseph Kabila les nommés Bienvenu Liyota et Nyamugabo sont cités parmi les six (6) anciens ministres de l’Environnement que l’IGF accuse d’avoir vendu des concessions forestières sans reverser un sou à l’Etat (rapport)

Le rapport d’audit de l’Inspection Générale des Finances (IGF) sur la légalité des contrats des concessions forestières, dont la publication était réclamée depuis presque 2 ans par les bailleurs de fonds et les organisations de la société civile, a finalement était rendu public le vendredi 1er avril 2022 par le gouvernement.

Selon les mots propres de l’IGF, ce rapport a dévoilé « la défaillance totale, le favoritisme délibéré ou encore le laxisme » avec lequel les concessions forestières sont attribuées en République démocratique du Congo depuis plusieurs années.

Sur une période de 6 ans, soit de juillet 2014 à mai 2020, le ministère de l’environnement et de développement durable a connu 5 ministres et 1 intérimaire. Et tous se sont compromis, d’après l’IGF.

La palme d’or de ces compromissions est remporté par Claude Nyamugabo, qui dirigea ce ministère pendant 1 an et 7 mois, pour le compte du gouvernement du somnambule Sylvestre Ilunkamba.

  1. Entre septembre 2019 et mai 2020, en violation du code forestier et du moratoire, Claude Nyamugabo avait vendu en procédure de gré à gré 11 concessions forestières pour enrichir le dénommé Joseph Kabila!

Toutes ces transactions sont considérées comme étant des actes de cession, location d’échange ou même de donation entre concessionnaires et pourtant c’était des nouvelles vente », lit-on dans ledit rapport.

  1. En 2ème position, vient Amy Ambatobe Nyongolo, qui fut ministre de l’environnement dans le gouvernement de Bruno Tshibala. Cet’ individu malveillant avait aussi vendu une partie des forêts du Congo pour enrichir le dénommé Joseph Kabila. Actuellement, ce criminel est député national comme Claude Nyamugabo.

L’IGF reproche à cette crapule d’avoir bradé 7 concessions forestières sous mode de gré à gré, au grand dam du trésor public et des communautés locales.

  1. Vient en 3e position Robert Bopolo Bogeza. Il était ministre de l’environnement pendant 1 an et 3 mois dans le gouvernement d’Augustin Matata Mponyo Mapon. Cet aventurier avait aussi vendu une grande partie des forêts du Congo juste pour enrichir le dénommé Joseph Kabila

L’IGF lui reproche d’avoir vendu illégalement 5 concessions forestières sans que le trésor public et les communautés locales n’en tirent un rond.

  1. Le suivant en terme du nombre de concessions bradées est Bienvenu Liyota. Il fut ministre de l’environnement pendant 9 mois et 17 jours, également dans le gouvernement d’Augustin Matata Mponyo Mapon 2. Cette tête à claque avait aussi vendu une très grande partie des forets du Congo juste pour enrichir le dénommé Joseph Kabila

Il est reproché à cette énergumène d’avoir vendu 3 concessions forestières du domaine privé de l’Etat sans que le trésor public n’en tire aucun bénéfice. Bienvenu Liyota est actuellement député national.

  1. Il y a ensuite Athy Kabongo Kalonji. Il fut ministre de l’environnement dans le gouvernement de Samy Badibanga, qui n’avait duré que 4 mois et 20 jours. Pendant son règne de courte durée, l’IGF l’accuse d’avoir vendu illégalement une concession forestière.

Cette crapule sans foi ni Dieu avait aussi vendu une très grande partie des forêts du Congo juste pour enrichir le dénommé Joseph Kabila

  1. Enfin, vient Franck Mwedi Malila Apenela. Il avait assumé l’intérim au ministère de l’environnement pendant 6 mois, du 5 mars au 9 septembre 2019, dans le gouvernement de Bruno Tshibala, alors que le Président Félix Antoine Tshisekedi venait de remplacer Joseph Kabila à la présidence de la République.

Ce délinquant avait aussi vendu une très grande partie des forêts du Congo juste pour enrichir le dénommé Joseph Kabila

Malgré qu’il n’était qu’un intérimaire, Franck Mwedi avait vendu une concession forestière à l’entreprise Booming G. Le trésor public n’avait rien bénéficié de cette transaction illégale, allègue l’IGF.

La conclusion des enquêteurs de l’IGF sur ces transactions est sans détour. Elle explique que « les concessions du domaine privé de l’Etat ont été aliénées par les ministres successifs en violation du moratoire et des dispositions du code forestier ».

Notons que cet audit avait été réalisé sur demande de l’ancien Premier Ministre somnambule Sylvestre Ilunga Ilunkamba !

[27/4, 07:51] +243 820 040 056 : Qu’est ce qu’il faut pour que le pays décolle?

[27/4, 08:09] Graphèle Paluku Atoka Uwekomu : Se mettre autour d’une table pour donner à chaque peuple de prendre son indépendance librement et totalement et pour nous approprier le Congo, ensemble et définir notre destin en tant que nation dans la concorde ? Dans l’unité et la solidarté nationales laisser chaque peuple déterminer sa destinée et adhérer au projet fédéral librement !
Sans cela, nous serons toujours en guerre les uns contre les autres en raison de velléités coloniales et esclavagistes qui dominent dans le pays chez plusieurs politicailleurs !

La paix et le développement du Congo qui s’en suivront sont à ce prix.
Tous les autres projets que nous voyons fleurir au Congo sont passagers, parce qu’ils vont à l’encontre des intérêts, du respect, de la liberté de nos peuples qui vivent encore dans des peurs injustifiées, créées par les terroristes politiques qui ont une emprise forte sur ceux qui les ont élus librement, ceux qui les tolèrent patiemment ou ceux qui les subissent volontiers. C’est la conséquence logique d’une vie dans la fausse religion, dans notre choix du moment !

Il y a un reste voué à Dieu, que personne ne saura détruire, pour l’instant. Dans les décennies qui viennent, les dormeurs se réveilleront pour livrer une bataille politique farouche contre les amoureux de la démagogie. Peu à peu, le congolais commencera à se repentir de n’avoir pas écouté les prophètes de son Dieu !

C’est alors que commencera le salut du congolais, le déboire de ses ennemis… Pas avant. D’ici là, deux régimes politiques seront probablement nécessaires : le premier, pour donner zu peuple de secrendre à l’évidence de son échec ; et, le second, pour assurer une transition culturelle indispensable.

La prise du pouvoir est facile !


Il n’est pas difficile de prendre le pouvoir quand on est populaire. Sauf dans nos pays africains où il y a beaucoup d’intrigues à surmonter.

Il faut d’abord avoir un programme clair et accepté par la majorité. Au projet 2014, nos propositions ne recouvrent pas encore toutes les attentes des congolais. Nous n’avons encore rien dit ou presque, des arts, du sport, des relations internationales, de l’industrie, de la culture… Il nous faut des compétences congolaises pour produire des offres politiques alléchantes.

Ensuite, une équipe électorale monte la stratégie de propangande et mobilise les ressoucres, une fois le peuple conquis sur papier (sondages).

La candidature posée, il n’y a plus qu’à suivre, surveiller, publier ses résultats des élections, pour assurer les électeurs de la validité des résultats officiels des élections et participer ainsi à la paix dans le pays. C’est le moment de renégocier, éventuellement, les chiffres, au sein des alliances.

Notre méthode de travail est telle que les négociations seront toujours faciles : nous travaillons avec des objectifs SMART.

Quel est notre problème aujourd’hui, sinon que l’absence d’engagements suffisants, le manque de professionnalisme chez les amis ou camarades de parti ?

Qui veut l’indépendance et le développement du Congo, tel que nous le propose le Projet 2014 ?

Cécité spirituelle et politique.


La façon dont la CENCO, l’ECC, le KIMBANGUISTE et toutes les autres confessions religieuses se mobilisent fermement dans les affaires de la CENI. Bah, j’ai du chagrin.

S’ils se mobilisent ainsi pour la situation de BENI, une chose devrait se produire.

D. L.

Nous ne la voyons pas, cette mobilisation prometteuse. Ça et là, nous voyons des prophètes qui prêchent dans le désert. Comme nous le faisons ici, depuis décembre 1999.
Lorsqu’il s’agit d’un pays de 90 millions de personnes, ce ne sont pas les cris de 5 personnes illuminées qui suffisent à provoquer un changement durable.
Certes, si les ecclésiastiques et leurs fidèles ne nous trahissaient pas, le Congo seraient bien loin. Ceux qui abîment la RDC, ce sont nous les chrétiens, catholiques, protestants et autres. Les menteurs, les violeurs, les impudiques, les dictateurs, les pilleurs, les empoisonnées, les traîtres sont dans notre rang. Qui peut le nier ?
Nos Présidents sont des présumés chrétiens ! Nos opposants aussi le sont. Mais quelle politique pratiquent-ils ? Celle de l’amour christique ou celle des assassinats politiques ?
De deux choses l’une : ou bien la chrétienté est dangereuse ou bien nous, chrétiens du Congo, sommes tous, ou presque, des imposteurs infréquentables, extrêmement dangereux.

Revenons à l’essentiel : lequel des chrétiens entrevoit de citer le Président de la République en justice ou de lui prodiguer des conseils de frères en Christ ? Qui pense à nous débarrasser de la CENI, cet outil créé par nos ennemis pour nous garder dans la soumission, sous leur joug ? Qui titille nos parlementaires pour obtenir un salaire juste dans le pays ? Qui veut, désire, cherche à interpeller nos ministres et administrateurs de la chose publique qui saccagent le pays ? Qui dans nos fora veut développer une stratégie qui nous libère de la colonisation et de la dictature définitivement ?
Certes : quelques rares chrétiens que compte la RDC agissent, même dans la minorité. Personnellement, dans mon entourage politique congolais, je n’en connais pas 10 qui travaille à la libération du Congolais. Pourtant, plus de la moitié de mes amis politiques belges sont près à voler au secours des congolais, s’ils leur criaient au secours plutôt que de souvent les calomnier !
J’ai demandé à mes frères de l »Ituri et du Grand-Nord kivutien de demander, formellement, un secours des belges humanistes : personnes ne s’est levé. Tous croient mordicus que se sont les belges qui nous IMPOSENT des dictateurs, qui seraient des méchants et pilleurs nés, à cause de la blancheur de leur peau !
Dans une telle cécité spirituelle et politique, comment aider ceux qui oublient que c’est à cause d’eux que nous sommes, nous, en exil en Belgique, pour la vie ?

Nous souffrons, nous frappés d’une cécité spirituelle et politique, d’une sanction divine, nous, dont le Président consacra le pays à Dieu, au début de son mandat !

* Bonne année *


Ce 30 Dec 2020, JE DEMANDE AU PRESIDENT MARTIN FAYULU, DE PRENDRE DAVANTAGE DE DISTANCE FACE Â LA FORFAITURE.

Une image qui confirme 1000X que le Congo a un sérieux problème d’hommes.

■On triche stratégiquement avec JKK,
■On achète stratégiquement une majorité parlementaire « préfabriquée par JKK ».
■On invite stratégiquement les victimes/frustrés par JKK, à se joindre au « Train en marche »…

Pendant ce temps là, JKK en homme très libre, très protégé et hyper-remuneré du pays, va s’effacer de la scène politique pour tromper la vigilance d’un Peuple naïf et aveuglé par les chants des fanatiques des leaders politiques.

Leur refrain est resté le même : « Le Peuple d’abord », « Les intérêts du Peuple », « La volonté du Peuple »…. Tout qui contienne le mot magique et trompeur à savoir, « PEUPLE ».

Je prie au président élu #Martin_Fayulu, au cours de l’adresse à la nation qu’il tiendra ce 30 décembre 2020, de prendre davantage de distance face à cette nième forfaiture.
Le pouvoir pour le pouvoir, nous n’en voulons pas !!!

FaisonsLesChosesAutrement
CongoFautEbonga
CestEncorePossible

Dr Patrick LUYINDULA NUANISA MD,Msc
DeputNatMontAmba2023
KisensoMateteLembaNgabaLimete
Cadre ECIDE

Utiliser les messageries électroniques et les VOIP


Notre pays souffre d’une insécurité généralisée et d’une pauvreté du plus grand nombre qui s’expliquent par plusieurs facteurs concourants.

Des messageries électroniques, conventionnelle et en ligne ; la téléphonie et la vidéophone ; mal utilisées, non mises en profit pour développer notre pays, ne nous permettent pas de résoudre les oppositions qu’il y a entre nos cultures, entre nos peuples, dont profitent les ennemis de notre émergence.

Si tout congolais communiquaient avec les congolais de l’autre bout du pays, en quête d’une solution à nos problèmes communs, tant économiques, politiques, culturels, sociaux, technologiques, spirituels et autres, beaucoup de pas en avant seraient déjà effectués.

Tous nos citoyens devraient être encouragé à utiliser ces différents types d’outils de communication pour travailler sur, élaborer et même conduire de bons projets de développement qui ne manqueront pas les ressources nécessaires à leur exécution, dans un pays aux potentiels que nous possédons.

Le Projet 2014 voudrait désormais vulgariser l’utilisation de ces outils en indiquant comment mettre en place le réseau télécoms nécessaire à une communication techniquement fluide et sécurisée.

Privatiser…


Privatiser est la façon la plus aisée d’assurer la qualité de l’enseignement dans notre pays tout en responsabilisant les acteurs : l’État, les institutions d’enseignement, les parents, les apprenants. Pourquoi ?

1. Elle signifie l’arrêt de l’instrumentalisation de l’enseignement par l’État. C’est aller dans le direction opposée à celle que nous imposent ceux qui veulent tout contrôler juste pour dominer les autres, comme le fit le mobutisme et le kabilisme ; et, comme le fait encore le kanambisme.

2. Elle signifie la responsabilisation de nos peuples. Ceux-ci créeront d’office les écoles, instituts ou universités dont ils ont besoin et non pas celles dont Kinshasa pense ou prétend qu’ils auraient besoin. À eux reviendra de déterminer leurs objectifs d’enseignement, les moyens à mobiliser et les modalités de leurs exploitation pour atteindre les objectifs fixés. L’excuse que nos peuples n’aient pas de moyens pour leur politique d’enseignement, nous le savons, est un mensonge ridicule ; puisque tout État indépendant est celui qui est financé principalement par son peuple, via les impôts. Le hic dans notre Congo est que la jeunesse de notre pays, pur héritage colonial, ne permet pas encore à l’État congolais de mériter ce financement : il n’a encore ni la volonté ni la capacité managériale nécessaire pour nous fournir un service de qualité, contrairement aux différentes régions qui constituent notre pays qui elles, savent très bien comment s’y prendre et souffrent depuis toujours d’avoir difficile à obtenir les autorisations nécessaires pour réaliser leur autonomies, à cause de la vérosité de nos parlementaires pauvres matériellement et spirituellement, pour la plupart.

3. Elle permettra une compétition positive, jusqu’ici rendue impossible par les dictatures et l’imposture que nous tolérons dans le pays dont nous disons pourtant qu’il nous soit cher.

4. Dans notre proposition, l’État sera à l’école de l’apprentissage de l’autorité vraie qu’elle ne connait pas : réguler, contrôler, sanctionner, pour le bien du plus grand nombre.

5. Notre vision est donc la seule de permettre à nos peuples de recouvrer l’indépendance qu’ils ont perdu depuis l’esclavage pour certains et depuis la colonisation pour d’autres !

6. Toute autre façon de faire, sciemment, est vécu aujourd’hui par les congolais, comme une autre brimade : celle du congolais par le congolais lui-même et non plus pas l’agent présumé de Paul Kagame.

Comme dans toute innovation politique, l’histoire est le maître qui nous donnera tort ou raison, dans les 20 prochaines années. Dans les faits, les universités créées par les communautés locales, présentement, en RDC, sont celles qui réussissent le mieux. Ouvrons donc bien les yeux !  En même temps, l’observation de ce qui se passe ailleurs montre clairement que le libéralisme tire les sociétés humaines vers le haut et jamais le contraire.

GPAU


From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Shungu M. Tundanonga-Dikunda via Congokin-tribune
Sent: mardi 11 novembre 2014 12:33
To: selemani11@yahoo.com
Cc: congokin-tribune@congokingroupes.com
Subject: Re: [Congokin-tribune] Erratum – RDC : Calvaire des étudiants à l’Université de Kinshasa

Ma contribution au sujet:

De l’Université Lovanium en passant par l’Unaza-Campus de Kinshasa à l’Unikin.

Dr. Shungu M. Tundanonga-Dikunda – Consultant (Berlin/Allemagne)

Saisir la balle au bond a ses risques: la balle peut être de plomb, de la glue, une boule chaude ou de la glace. Nous sommes de ceux, qui avaient vu du jour au lendemain et vécu la genèse de la déchéance de la colline inspirée, de cet alma mater.

Quelle est la situation de logement des étudiants dans les autres universités et instituts supérieurs publics en RD Congo : Lubumbashi, Kisangani, Mbandaka, Kananga, Goma etc. ?

En RD Congo, ces  ministères sont en charge de l’enseignement supérieur et des infrastructures, dont le bien-être du personnel académique, administratif et des étudiants sur les sites :

  • le ministère de l’Enseignement Supérieur, Universitaire et Recherche Scientifique ;
  • le ministère du Plan et Suivi de la Mise en œuvre de la révolution de la modernité ;
  • le ministère de l’Aménagement du Territoire, Urbanisme, Habitat, Infrastructures, Travaux Publics et Reconstruction ;
  • le ministère des Affaires Sociales, Action Humanitaire et Solidarité Nationale ;
  • le ministre Délégué auprès du Premier Ministre, chargé des Finance, et,
  • le ministère du Portefeuille.

Lovanium était conçu pour une capacité maximale de 5.000 étudiants. La faculté de droit, la faculté des sciences économiques, politiques et administratives, sciences sociales partageaient le même bâtiment (dos à la chapelle, à gauche), la faculté de philo et lettres, théologie (en face). La faculté d’agronomie venait d’être achevée (entre la Polytechnique) et la médecine/pharmacie.

(…) A mon avis, tous les étudiants des universités publiques de la RD Congo sous l’initiative des étudiants de l’Unikin devaient faire un état de lieu des conditions de vie dans les homes (infrastructure), rédiger un mémorandum avec des propositions des solutions, faisant intervenir le facteur « partenariat public-privé (PPP) » :

<http://ppp.worldbank.org/public-private-partnership/fran%C3%A7ais/%C3%A0-propos-des-ppp/%C3%A0-propos-des-partenariats-public-priv%C3%A9; http://ppp.worldbank.org/public-private-partnership/fran%C3%A7ais/%C3%A0-propos-des-ppp/qu%E2%80%99est-ce-qu%E2%80%99un-ppp/partenariats-public-priv%C3%A9-qu%E2%80%99est-ce-que-c%E2%80%99est>. (suite: annexe).

Dr. Shungu M. Tundanonga-Dikunda
Public & Policy Affairs Consultant
PF 62 02 45
D-10792 Berlin (Germany)

Gesendet: Dienstag, 11. November 2014 um 02:47 Uhr
Von: « Manyongo Selemani via Congokin-tribune » <congokin-tribune@congokingroupes.com>
An: « Lumona1@aol.com » <Lumona1@aol.com>, « congokin-tribune@congokingroupes.com » <congokin-tribune@congokingroupes.com>
Betreff: Re: [Congokin-tribune] RDC : Calvaire des étudiants à l’Université de Kinshasa

Des Erreurs dues a la frappe (excusez)

1. nous sommes en 19985-1990). J’allais dire 1985-1986

2. Je cris le premier ministre. J’allais dire je crois.

M. Selemani

(Paisible citoyen)

On Monday, November 10, 2014 7:57 PM, Manyongo Selemani <selemani11@yahoo.com> wrote:

Chers compatriotes,

Quelle honte pour un pays comme le notre!

En effet, si ce qui est dit par Mambo wa Lumona est ce qui vient de la bouche de l’UNIKIN, je note:

1) Que le Recteur de l’UNIKIN manque un peu a ses devoirs et devrait etre vite interpelle et/ou remercie et

2) Que le pouvoir n’est pas en train de suivre de pres la vie au quotidien du citoyen.

Du Recteur de l’UNIKIN

S’il s’agit encore du Prof. Labana: tout en le saluant, et avec tous les respects que j’ai pour lui, pour l’avoir connu a l’UNILU, quand bien meme il ne me donnait pas cours, il me fait revivre, par ce genre d’attitude, la fameuse phrase : « l’etudiant a tout dit », lors de la defense des Memoires des etudiants des Relations Internationales de notre epoque (nous sommes en 19985-1990). Ca veut dire ce que voudrait dire. Mais ca n’etait pas une bonne experience du tout. J’exhorte le Prof. Labana, si c’est encore lui au Rectorat, de partager la peine des etudiants. Sinon, penser a un Licencie, que « defeque » en brousse mais qui doit devenir Ministre de l’Education ou Recteur de l’UNIKIN apres Labana!

Du pouvoir en place: Si je ne m’abuse pas, Son Excellence Matata Ponyo est mon aine de l’economie, du temps de Mwalaba Kasangana. J’etais en G1 en 1985-1986. Juste pour un rappel. Je ne sais pas ce qui lui revient dans la tete lorsqu’il voit des messages des etudiants qui « DEFEQUENT » en brousse! A l’UNILU, nous avions le bloc XI.Quand cette jeune fille dit des infections genitales et des odeurs qui derangent les passants sur KIMWENZA, je cris le premier Ministre peut encore revoir les Blocs II et III de nos filles ou l’on jetait ce que je ne peux, par respect, dire ici! Bref, a moins de ne pas etre au courant d’une telle situation, mais j’invite le premier Ministre, qui a ete temoin d’une telle vie des etudiants, de songer non seulement a l’UNIKIN, mais a tous les etudiants., les eleves et les ecoliers de la RDC. Je ne crois pas que c’est des moyens qui manquent.

Ne me dites pas que je n’ai rien propose. Je dis de penser a ces etudiants. Comment? Les moyens ne manquent pas. Donc, sortir l’argent de l’Etat (notre Coltan, notre Or, notre Diamant, notre Bois, notre Petrole, etc.) pour et donner a l’etudiant ce qu’il lui faut pour bien apprendre. Au besoin, negocier avec MINAKU et KENGO pour que l’on reduise des salaires des gens du gouvernement et des Elus pour repondre a ce besoin-la.

Quelle honte pour un pays comme le notre!

M. Selemani

(Paisible citoyen)

On Monday, November 10, 2014 7:14 PM, Lumona1— via Congokin-tribune <congokin-tribune@congokingroupes.com> wrote:

Monday, November 10, 2014

10/11/2014 16:16:00

imageUNIKIN – Home des étudiants de l’Université de Kinshasa [UNIKIN]

Vivre aux homes pour les étudiantes et étudiants de l’Université de Kinshasa est un calvaire. Tout est dans un état de délabrement très avancé. Le bâtiment, la tuyauterie, les installations hygiéniques et électriques ainsi que la capacité d’accueil de ces homes, tout est à refaire. Cette situation se vit depuis plusieurs années sans que cela ne soit une priorité pour le comité de gestion de la  » Colline inspirée. « 

Depuis leur construction en 1954, ces résidences des étudiants présentent un visage d’enfant abandonné. Apparemment, elles n’ont jamais été réfectionnées. Aux homes des garçons comme ceux de filles, c’est une odeur nauséabonde qui accueille le visiteur.  » Nous ne pouvons pas dire que nous sommes habitués à ça. Malheureusement, nous n’avons pas de choix. Mes parents vivent à l’intérieur du pays. Je n’aime pas rester chez les membres de famille, donc je suis obligée de vivre dans ces conditions malgré moi. Je suis sous cure de paludisme et de typhoïde. A cela, s’ajoutent des infections génitales fréquentes, ce qui explique l’insalubrité dans laquelle nous vivons « , a laissé entendre une étudiante sous couvert d’anonymat.

Les pensionnaires de ces homes ne comprennent pas comment ils vivent dans la crasse depuis des années sans que le comité de gestion de cet établissement soit inquiet. Ils dénoncent cependant la mauvaise gestion de leurs responsables. « Ce n’est pas l’argent qui manque dans notre université pour réhabiliter nos résidences », lâche un étudiant en terminal à la faculté d’économie.  » Nous avons écrit plusieurs lettres à la hiérarchie de notre établissement, mais sans suite. Nous ne savons maintenant s’il faut recourir aux bailleurs de fonds pour réfectionner nos homes. C’est ridicule ! « . 

Et pourtant, chaque interne paie 30 USD par an, explique-t-il avant de noter qu’il y a quatre étudiants. Si,  » nous faisons le total de nombre des pensionnaires hébergés dans tous les homes, nous allons faire un chiffre important qui pourra aider à reconstruire niveau par niveau et ainsi de suite « , confie-t-il. En dehors de frais d’internement, il y a les frais d’inscription perçus chaque année pour organiser ces épreuves, explique-t-il. Avant de relever que quelle que soit la situation, il y a des reliquats. 

Par ailleurs, certains étudiants de l’UNIKIN constatent qu’il y a un manque de volonté criant dans le chef des autorités académiques de cet alma mater pour entamer les travaux de réhabilitation de ces différents bâtiments afin de changer son image. « Toujours des promesses qui ne sont pas honorées », indique une étudiante en 2ième graduat SPA. « Les tuyauteries qui ont cédé pour la plupart à l’intérieur comme à l’extérieur dégagent une odeur difficile à décrire », ajoute-t-elle. 

 » Nous vivons dans un environnement malsain qui ne nous permet pas de donner le meilleur de nous même dans notre cursus « , a martelé cette jeune fille.  » Aux environs du home 150, des montagnes d’immondices sont visibles depuis des années. Quelque fois, nous nous organisons pour bruler, mais ce n’est pas toujours facile parce que nous n’avons pas de matériels adéquats pour l’évacuation « , laisse-t-elle entendre. 

Un autre étudiant résident au Home  » Plateau « , nous relate que dans leurs homes, les douches et les WC ne fonctionnent pas depuis belle lurette. Pour palier cette situation, nous avons construit des installations hygiéniques de fortune en dehors des homes. Et là, nous nous organisons pour l’entretien à tour de rôle, fait savoir cet étudiant. Notons que ces WC de fortune dégagent une odeur qui indispose les passants de la route de Kimwenza. Certains étudiants par manque d’organisation défèquent dans le sachet pour jeter ce colis dans la nature ou encore ils vont se soulager dans la nature. 

Ainsi, ces étudiants, élite du futur, sont l’avenir de la RDC, sont fatigués de vivre dans la crasse. Cette situation ne leur permet pas de donner des résultats escomptés. Un obstacle à leur épanouissement. Pour ce faire, ils appellent le comité de gestion de leur établissement au bon sens. Partout à travers le monde, les élites sont formées dans un environnement sain afin de leurs permettre de bien assimiler la matière. 

[Mathy MUSAU]

Mambo wa Lumona

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