Le risque d’avoir Dieu pour partie adverse…


Frère,

Sont-ce les nilotiques (hema, tutsi et banyamulenge +/-= tutsi ?) qui prennent leur revanche ou quoi ?  Je n’ai aucun dossier en main ; je demanderai à qui de droit si je peux en avoir ; ne serait-ce que les conclusions des avocats.  C’est ce qui me permettra de conseiller là où je peux être utile pour notre pays moribond : pour un temps !

Moi, je crois que le combat juridique est ce qui peut nous avancer vers une paix durable.  Ce combat, il faut le commencer au Congo même et ne pas craindre le régime ni le gouvernement en place ; mais bien se préparer pour être convainquant et dissuasif d’un point de vue diplomatique, au national comme à l’international.  Et je propose de recourir à la balkanisation stratégique, si l’attente n’est pas possible entre parties dans un court terme ; comme personnellement, nous le prédisons.  Cette balkanisation doit permettre à chaque peuple (clan, tribu ou ethnie ou alliance) de choisir avec qui travailler sur un destin national et sur le traitement des dossiers en cours et de vivre ses échecs et ses succès, afin de prendre la mesure objective de la qualité de sa politique.  L’unitarisme du MPR ne nous avance à rien :il faut avoir l’humilité de le reconnaître.  Sinon, que fera Dieu de nous ?  Ce ne sera pas facile.  Parce que, les diviseurs, s’ils existent, en profiteront.  Définitivement, ce sera pour le bien de ceux qui sauront négocier des coopérations saines, qui ne se seront pas trompés dans leurs calculs.

La majorité de nous congolais pense que ce sont les armes qui résoudront les problèmes du moment.  Pour nous, ce problème est celui de la rébellion contre des régimes d’imposteurs politiques qui favorisent le banditisme de droit commun et le banditisme international.  J’ai toujours dit que c’était impossible de résoudre nos problèmes avec les armes ; mais que par la voie juridique, nous épurerons le pays du banditisme politique et par voie de conséquence du banditisme de droit commun.

Mes compatriotes ne m’attendent pas de cette oreille, même s’ils me disent souvent, en privé : « tu as raison Paluku, mais nous ne savons pas te soutenir en public : pour ne pas mourir… ».  Qu’allons-nous proposer : demander la séparation du nilotique d’avec le non-nilotique, demander la séparation de l’Est d’avec l’Ouest ou demander de mener la guerre contre le M23 et le Président rwandais ?  La première proposition serait insensée : les nilotiques ne se sont jamais préparés pour une séparation d’avec les non-nilotiques.  La deuxième proposition ne convient pas à beaucoup de nos frères de l’Est aussi.  La guerre contre le M23 ne fonctionnera pas parce que le M23 est un mouvement rebelle congolais avant tout le reste ; quand bien-même les ennemis du rwandophone ne veulent pas le reconnaître.

Les tribunaux et les forces des Nations Unies sont inefficaces par essence : nous le voyons.  En effet, New York est piloté par des lobbies aux intérêts opposés, mais qui, lorsqu’il s’agit de dépecer l’Afrique, finissent toujours par sacrifier cette dernière, parce qu’elle tarde à se prendre en charge, vue qu’elle est, dans l’état actuel, un continent colonial, asservi, sans leaders valables, sans ressources humaines capables de la représenter correctement devant le concert des nations.  La preuve se trouve aussi dans la démarche de cette conférence, qui a un relent colonial…  Comme toujours !

Les non-nilotiques n’entendent pas les choses telles que je les voie s’annoncer dans cette conférence à laquelle je ne participerai pas ; parce qu’elle va se terminer sur un chaos total, de toute évidence, en queue de poisson, dans la confusion, si nous tenons compte de l’état d’esprit de la majorité des Congolais d’aujourd’hui et de celui du collectif des avocats impliqués dans l’organisation de ladite conférence !  Pour eux en effet, les démons actuels sont le M23, Paul Kagame et les Occidentaux, quoi que vous disiez, quoi que vous pensiez, quoi que vous fassiez.  Aucun – en exagérant, comme j’en ai l’habitude, pour éveiller – ne veut décortiquer les problèmes dans leurs origines, dans leurs coûts ni dans leurs conséquences.  Ils viennent de demander de couper les têtes d’on ne sait qui, on ne sait pourquoi, alors que les leurs sont, pensons-nous, les premières à mettre à la guillotine…  Cependant, quand interviendra l’alliance nilo-soudanaise dans l’affaire – ce qui risque de ne pas se faire attendre – les cartes seront redistribuées et les bantous et les pygmées, se retrouveront contre une force qui, au Congo actuel, ne pourra que prendre le dessus de la guerre que les bantous recherche sans savoir avec qui ils devraient réellement marcher.  Parce qu’au fond : les bantous et le nilotiques qui se battent, ne sont-ils pas descendants d’un même aïeul ?  Cela dit, notons que partout dans le monde, ce sont les cousins qui s’entretuent ; comme dans le jardin d’Eden, c’est Caïn qui tua Abel.

Dans ce monde païen, glauque, je ne me permettrai pas d’approcher, bien-aimé.  Ma gente et la tienne n’ont-elles pas pour devise de ne jamais trahir ?  Je ne prendrai pas le risque d’avoir Dieu pour partie adverse, contrairement à ce que certains voudraient toujours tenter.

Ils trembleront à nos moindres atermoiements


  1. Si tout le monde peut acheter des terres où il veut, tant qu’il a de l’argent et n’a pas l’intention de coloniser ni de subjuguer les autochtones ; alors, que tout le monde qui a de l’argent achète à l’Est du Congo tant qu’il n’a pas l’intention de coloniser ni de subjuguer cet Est de la République.
  2. Pourquoi la RCA aurait-il besoin de l’aide du Rwanda pour assurer sa sécurité ?  Comment se fait-il qu’on retrouve une femme rwandaise chez les hommes du pouvoir en RCA aussi ?  Où sont les autres femmes, que font-elles et pourquoi ?
  3. En quoi consisterait la vigilance à laquelle notre frère invite les Équatoriens ; invitation qui n’arrête pas à être adressée, depuis plus de 64 ans nos seulement aux Équatoriens, mais à tous les Congolais, sans succès ?

Dans le Kivu, la coexistence entre les rwandophones et les autochtones a commencé par être paisible.  Les autochtones ont marié leurs filles aux rwandophones et leur ont attribuées des terres pour leurs troupeaux en preuve d’une fraternité naturelle.  Les rwandophones cultivateurs (hutu) et fermiers (tutsi) se sont mis à s’enrichir et la fraternité ainsi que la paix ont commencé à se transformer une haine démoniaque, en une insécurité morbide et en une guerre que nos hommes politiques, qui ne connaissent pas bien l’origine des problèmes, n’arrivent pas à résoudre, parce qu’ils tapent à côté, sciemment, dans le seul but de profiter de l’Est qui accuse une naïveté étonnante, mais bien connue de tous et exploité par tous – en exagérant.

Nous, dans le projet 2014, devons restituer aux Congolais, l’histoire de nos alliances et de nos inimitiés, d’antan et d’aujourd’hui, pour permettre à nos peuples de mieux comprendre d’où nous venons et où venons et où nous allons.  Sinon, nos enfants continueront à prendre des décisions illogiques, insensés, sans fondements historiques, sans soubassement juridique et humainement inacceptables par tous les hommes de bonne volonté, voués au Dieu vivant est vrai.

Les Ngombe, Mongo, Budja, Ngbaka et Ngbandi de l’Équateur ne se retrouvent-ils pas en RCA – l’exception de Mongo, peut-être ?  De quel droit allons-nous les dissocier de leurs frères d’en face ?  Ceux de leurs qui vivent dans la RCA avec des conjoints rwandais, comment et pourquoi les déciderons-nous tous à divorcer?  De quel droit allons-nous leur interdire d’épouser au Rwanda ainsi qu’ils auraient décidé de le faire, pendant que nous-mêmes avons de nombreuses épouses rwandaises dans nos ménages et de nombreux congolais de pères et de mères au Rwanda ?

Je pense que nous devons commencer par arrêter de craindre les Rwandais et apprendre à les aimer pour notre bien et pour leur bien.  Ceux-ci ont plutôt une peur bleue nous, contrairement à ce que d’aucuns voudraient nous faire croire ici et là-bas ; ne serait-ce qu’en raison de nos potentialités, de la taille de notre population, de la taille de notre territoire et de la force de notre étonnante et insaisissable unité.  Les Rwandais savent à quoi ils doivent s’attendre quand le Congo se redressera et si jamais celui-ci se décide de se venger des torts qu’il a subi matériellement et moralement ; nonobstant ce que le Rwanda aura lui souffert de son côté.  La désorganisation de nos peuples épars, mal réunis au sein d’une République malencontreusement formée, explique la crainte injustifiée que nous avons de nos concitoyens rwandophones et de leurs cousins rwandais.  Aujourd’hui et pour quelques décennies encore, ils pillent notre pays, spolient nos mœurs et déciment nos populations.  Mais il viendra un temps qui coûtera très cher à leurs progénitures.  Parce que, comme tout le monde le sait bien, il y a au Congo un reste qui réfléchit, qui observe, qui analyse, dans un silence nécessaire et utile que Dieu voit.

Le Projet 2014 est un lieu où nous pouvons ANALYSER froidement les problèmes que nous rencontrons en en trouvant leurs racines, leurs coûts et leurs conséquences, pour nous rendre à même de disposer de la stratégie mathématique pour les résoudre.  Le fait que nous passions notre temps à nous attaquer à des faux problèmes, contribue, jusqu’ici, à accroître notre ignominie ; et, les fils de Satan pensent qu’il en sera ainsi indéfiniment…

Quand nous apprendrons à dire non à nos dictateurs, à nos distracteurs, à nos bourreaux ; quand nous apprendrons que notre unité sentimentale d’aujourd’hui fera notre force de demain, tous les pays qui nous font peur aujourd’hui trembleront à nos moindres gesticulations !

Congo-Chine : colonisation ou coopération ?


Existe-il un quartier Matonge en Chine ? Existe-il une communauté importante de Congolais en Chine ou pas et pourquoi ? Pourquoi y a-t-il de plus en plus de chinois au Congo et de congolais en Chine ?

Non, il n’y a pas de quartier Matonge en Chine. Le quartier Matonge est un quartier commerçant et associatif africain (principalement congolais) situé à Bruxelles, en Belgique1. Il tire son nom d’un quartier de Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo1. Il n’y a pas d’information indiquant l’existence d’un quartier similaire en Chine.

Il n’y a pas d’information spécifique sur l’existence d’un quartier majoritairement congolais en Chine. Cependant, il est à noter que la présence de la diaspora congolaise en Chine s’est renforcée et diversifiée au fil des ans1. De nombreux opérateurs privés chinois se sont établis au Congo et, dans leur sillage, nombre de ressortissants de l’empire du Milieu1. Par exemple, un Congolais a partagé son expérience de vie en Chine depuis dix ans2. Cela dit, ces informations ne confirment pas l’existence d’un quartier spécifiquement congolais en Chine.

Ces informations tirées de Bing sont utiles et doivent nous faire réfléchir, dans notre stratégie politique ou démographique.

En effet, toujours suivant Bing :

La population de la Chine continentale a atteint 1,41 milliard d’habitants en 20221. Veuillez noter que ces chiffres peuvent avoir légèrement changé en 2024. Pour obtenir les données les plus récentes, je vous recommande de consulter les dernières statistiques démographiques publiées par des sources fiables comme l’Institut national d’études démographiques ou la Banque mondiale2.

La population actuelle de la République Démocratique du Congo est estimée à environ 104,039,352 habitants en date du samedi 13 janvier 20241. Veuillez noter que ces chiffres peuvent varier légèrement en fonction des sources et du moment de l’année. Pour obtenir les données les plus récentes, je vous recommande de consulter les dernières statistiques démographiques publiées par des sources fiables. Les densités des populations approximatives respectives sont de 149 (Chine) et de 40 (Congo) habitants/km².

C’est dire que les relations entre la Chine et le Congo doivent nous préoccuper au plus haut point. Le marché potentiel est grand en Chine ; mais le Congo doit devenir plus compétitif pour y vendre et non seulement pour en acheter.

C’est dire aussi que la Chine a non seulement un pays à « piller », mais aussi à coloniser, à occuper, tant les hommes politiques qui s’y succèdent au pouvoir brade tout leur avoir : les sous-sol, le sont, la faune, l’aire, l’eau, les lacs et l’océan.

De 2024 à 2028, il faudra donc bien surveiller les mouvements vers la Chine du Président de la République et de nos ministres. Si ce n’est que nous en importer des armes et des articles fabricables au Congo, il faut savoir dire NON à la continuation du néocolonialisme.

Tout ceci ne serait que prétentieux si aucun effort n’est fourni pour accroître la qualification, la technicité du congolais. Instruire, former et éduquer sont donc trois actions à renforcer en RDC pour un jour renverser la vapeur : faire de la colonisation actuelle du congolais par le chinois une réelle coopération sino-congolaise saine que nous appelons depuis belle lurette, depuis l’époque du MNC, puis du MPR.

Ce qui est dit du Congo et de la Chine c’est ce qui doit également être dit du Congo et de l’Occident, du monde arabe, du sud-est asiatique, de l’Amérique latine et de la sphère russe.

Notre engagement politique !


De notre volonté (désir, vœux, détermination, résolution, décision, dessein…) et de capacité (aptitude, prédisposition, savoir-faire, savoir, savoir-être, argne…) à nous mettre au travail dépend le futur du Congo.

Depuis décembre 1999, nous invitons tous les Congolais à se mettre autour d’une table pour :

1° décider, ensemble, tous les peuples congolais réunis, de ce que nous voulons faire du Congo hérité de l’indépendance lumumbienne ;

2° ce que nous aurons convenu de faire, de décider de la manière d’agir, de la stratégie à adopter, du programme à suivre, du plan de travail, des attributions des tâches à adopter pour parvenir à nos objectifs locaux et nationaux.

Jusqu’à présent, il n’y a eu que trois compatriotes pour contribuer à la production, en ligne, d’un projet de société pour le Congo, un plan qui soit le plus complet et le plus démocratique à la fin ; et, qui soit testé sur terrain, pour susciter un engagement de l’ensemble de notre population et des populations amies.

Nous constatons que notre élite, nos universitaires, formés à l’école napoléonienne, sont des plus démissionnaires, peureux et irresponsables.  Des personnes que nous disons peu instruites, sans qualifications suffisantes ou sans éducations élvées, se meurent, se sacrifient, mal, mais avec conviction non bien éclairée, pour l’avenir de notre progéniture.  Ils meurent sans bénéfice pour leurs familles ni pour notre nation.  Personne n’est là pour éclairer, pour conseiller, pour instruire, pour former, pour éduquer, pour animer, professionnellement.

Ce message tombera peut-être dans une bonne oreille pour provoquer le déclic qui tarde à venir depuis 1960, malgré notre constante sonnette d’alarme, depuis 1976, aux côtés de notre père Michel Ézéchiel Atoka Ukumu ; et particulièrement, depuis 1999 que nous avons lancé le Projet 2014, que nous avons dédié à ce dernier le présent un site ; et que nous avons invité tous les amis à y verser leurs contributions, dans esprit démocratique.

Certes, nous nous devons de demeurer strict : 50 pages de contribution personnelle, originale, pour être considérer comme contributeur ; 3000 pages au moins avant de prétendre avoir un projet de société digne d’un pays multiculturel et vaste comme le Congo ; 50% de ministres du pouvoir acquis à la cause d’un développement par projets écrits, démocratiques, chrétiens et capitalistes.

24 ans après le lancement du projet 2014, force est de constaté que nous étions trop optimistes, naïfs, en acceptant les objections de ceux qui refusaient d’investir 30 ans dans la rédaction dudit projet.  Aujourd’hui, nous nous rendons compte que seul un miracle divin pourrait nous permettre d’atteindre l’objectif en 2029 ; si dans les six ans qui nous séparent de cette échéance, des Congolais se réveillent, se lèvent, revolts par notre honteuse démission, nous qui clamons aimer jalousément notre nation, notre territoire.

Une leçon est à tirer de cette triste et instructive expérience : il ne fallait pas réduire notre plan départ, de 30 ans, à un plan de 15 ans, sous l’influence de ceux qui, eux, souhaitaient participer à un travail de maximum 2 ans !  Notons que 1999+15 nous donnait 2014 : le nom du projet, que nous ne souhaitons pas surtout pas changer ; pour que cela reste gravé dans la mémoire de nos enfants que nous sommes, jusqu’ici, des peuples paresseux ou une nation faineante, lente à comprendre et à admettre ses faiblesses, à l’égoïsme suicidaire, aux cous roides devant son Dieu, contre lequel l’amour du Divin résistera, fidèlement à sa promesse.

En attendant, qui ici, aujourd’hui, qui veut se plonger dans l’eau froide et bienfaisante ?  La rédaction et l’animation politique forme, grandit l’homme qui se confie à Dieu, dans cette entreprise !

Un arbre à problèmes est à construire ensemble, avec détermination, pour combattre le mensogne politique qui induit nos populations sous-instruites dans des erreurs grossières et qui encourages nos intellos traîtres dans leurs prostitution politique.

Très intelligemment et sagement, il nous faut dégager de cet arbre la solution au problème que nous pose nos trahisons légendaires que plusieurs occultent pour se faire bonne conscience ou pour tenter de se cacher, face à la menace de la justice qui transformera, en son temps, plusieurs de nos héros politiques en bandits politiques, en criminels de droit commun.

C’est dire que le Projet 2014 soit aussi un courage politique. Les forces sataniques se lèvent à chaque initiative du projet pour tenter de nous barrer la route. Cependant, quand les fils de Dieu purifiés se lèveront, leurs châteaux voleront en éclat et plusieurs familles sombreront dans une honte innommable.

Notre engagement reste donc entier : le projet de société le plus démoncratique et le plus complet pour le Congo et le test en temps réel de ce projet sur terrain, pour couper l’herbe sous les pieds des dictateurs, des colonisateurs, des traîtres...

Les mondes bougent.


JBKM


Il ya environs trois jours les agriculteurs Banyabwisha quittent Ouganda pour retourner au Congo précisément à TCHABI, BOGA et KAINAMA.
D’après nos informations sur place un Nyabwisha a été arrêté à Burasi à provenance de l’Ouganda en direction de BOGA hélas dans son matelas il y avait deux armes dont PKM et AK47.

D’après toujours cette dernière il était parmi ceux qui avaient massacrés les élèves en Ouganda. Au même moment une dizaine d’autres ont étés arrêtés en Ouganda avc des bidons et autres. Ils ont déclarés ils partent toujours à Boga, TCHABI et kainama ala recherche des haricots. Comme les ougandais étaient déjà alertés, ils ont bien vérifier leurs bagages et bidons ils ont retrouvés plusieurs munitions dans dans leurs bidons.

À Boga dans les après un munyabwisha à provenance de l’Ouganda a déclaré, comme ils ont étés chassés à Boga et en Ouganda ils vont retournés au Nord Kivu précisément à KAINAMA dans leurs champs.

Vous connaissez l’histoire de ces gens soyons prudents et surtout en identifiant les champs qui sont occupés par les banyabwisha a partir de la localité de VIDO jusqu’à BANGO.
La situation est très grave.

C’est vraiment une alerte.

GPAU

Le vent commence à changer de direction.
Mais, notre malheur continuera encore pendant quelques années, voire quelques décennies !

Une alerte n’a de la valeur que quand il y a intelligence et sagesse. Les avons-nous : cette intelligence et cette sagesse politique ?

Combien de temps nous reste-il ?


[26/9, 13:59] Nickson KASOLA: Une image de 2018 ? [Pourcentages des votants pour differents candidats en RDC en 2018 (?).]


[26/9, 15:15] G. Paluku Atoka Uwekomu: La quintessence de mon message est : quel sera le pourcentage de mon parti en 2023 et du tien, Nickson ?
Cela omporte peut que les % que tu voies soient du vrai ou du faux, de 2006, 2011 ou 2018.
Que faisons nous pour réellement gagner en 2023 ?
Pour l’heure, le pouvoir en place part favori : du moins, à l’apparence. Ne crions pas au tripatouillage après, alors que nous nous occupons des accessoires ; laissant de côté la Voie du Père !


[26/9, 15:16] Nickson KASOLA: Cette image ne peut permettre la réponse à votre question car elle représente une époque dont le contexte est très différent de l’actuel.


[26/9, 15:46] G. Paluku Atoka Uwekomu: Le contexte, selon nous, n’est pas très différent du précédent : la culture et la pratique politique sont les mêmes. Ces dernières demeurent celles d’intrigues diverses, de vols, de pillages, d’assassinats, d’esclavagisme de colonisation, de trahisons, de tripatouillages, d’une distraction sans nom de toute l’opposition et d’une déliquescence grandissante de l’administration.


[26/9, 15:50] Nickson KASOLA: Mon frère, là vous vous trompez. Le contexte est littéralement très différent. Si vous pensez partir de cette considération vous risquez d’être surpris. Je vous conseille de bien analyser le contexte.


[26/9, 15:55] G. Paluku Atoka Uwekomu: Notre effort dans le Projet 2014 n’est pas fondé sur l’espoir d’un Congo meilleur en 2024 : nous investissons politiquement dans un futur de bonheur qui ne poindra pas avant l’horizon 2055.
En clair, un Congo de droit, de justice, d’unité, de paix, de développement est pour nous envore très lointains.
La pauvreté est encore très grande sur tous les plans : la morale, l’intelligence, le confort dans la maison et au travail, la justice sociale, la liberté, la sécurité, la fraternité et toutes les choses semblables nous manqueront cruellement longtemps encore, frères !

C’est pour cela que nous vous invitons nombreux à rejoindre notre projet pour :
1° dégager un vrai projet de sortie de crise ;
2° mobiliser les ressources nécessaires pour la mise en œuvre du projet congolais, sans être aliénés !


[26/9, 16:04] G. Paluku Atoka Uwekomu: 30 n’ont pas suffit entre 1999 et 2014. 30 seront encore très insuffisant maintenant, au regard du pourrissement de la situation entre 1999 et 2022 et de la qualité et de la quantité de la ressource humaine.

Instruire, former et éduquer correctement près de 100 millions de personnes, de cultures disparates, demande du génie encore très rare dans notre pays. Il faut du temps, et encore du temps.

Certains observateurs occidentaux pessimistes évaluent à 500 ans le temps nécessaire pour que le Congo sorte de son tunnel de lui-même.

C’est peut-être exagéré ; mais ce n’est pas loin d’être raisonnable.

En effet, nous nous rendons compte très vite que les autres nations se fourvoient alors qu’elles existent depuis des millénaires. Le Congo indépendant n’existe que depuis 62 ans seulement !

Point de vue ou ligne de conduite ?


Ci-dessous notre proposition d’une ligne de conduite à adopter face à ceux qui nous voudraient réutiliser des méthodes politiques surannées.

Cette négociation constitue un danger pour la nation congolaise. Pourquoi c’est Kagame qui doit toujours être derrière les négociations? Est-ce que les congolais ne peuvent pas se réveiller devant ces genres de tentacules? Pensez-vous qu’après négociation, on aura trouvé la solution aux problèmes de l’Est de la RDC?

Le gouvernement actuel rwandais sous la houlette de Paul Kagame demeurera un danger pour la RDC. L’on sait que nous les congolais, on n’est pas habitué aux plans à long terme.

Il y a un bout de temps Kagame a toujours pensé contrôler la RDC. L’unique moyen de le faire n’est rien d’autres que de faire du Rwanda une industrie de fabrication des rebelles. Que vise-y-il? Faire entrer des gens qui dépendent de moi dans le gouvernement congolais et cela me permettra de contrôler la RDC selon mes grés.

Il a été derrière les rebelles d’AFDL pour réclamer les négociations.

Kagame était derrière les rebelles de RCD-Goma pour solliciter les négociations.

Kagame était derrière le CNDP de Laurent Nkunda pour solliciter les négociations.

Dans toutes ces négociations, on a fait entrer ses gens dans l’administration publique congolaise et l’armée congolaise.

À l’instant, il réclame les négociations avec les rebelles du M23. Selon vous, pensez-vous que c’est par sentiment d’amour qu’il fait tout ça? Pensez-vous qu’il a le souci que ces jeunes gens ne meurent de la malaria dans les forêts et brousses où ils restent? Pensez-vous qu’il ne veut pas voir ces jeunes Congolais souffrir et en bon père de famille, il veut qu’ils rentrent en RDC?

Au fait, il veut encore les intégrer dans l’armée congolaise et l’administration publique congolaise. Cela va augmenter le quota de personnes sous sa dépendance et qui peuvent lui dévoiler tous les secrets militaires et politiques du pays.

Pensez-vous qu’une fois que les M23 seraient intégrés dans l’armée et l’administration publique, Kagame pourra dire que la solution est trouvée?

Non, il va fabriquer d’autres rébellions. Il arrivera un moment où seuls les pro-Kagame (tous ces gens issus de négociations) seront majoritaires dans l’administration publique et dans l’armée congolaise à telle enseigne que c’est tout ce que Kigali voudra, qu’on fera en RDC. Pendant ces temps, Kagame sera en train de diriger à la fois le Rwanda et la RDC. Tout ce que Kagame observe au niveau du leadership actuel de la RDC le motive et lui montre qu’il faut qu’il continue son plan horrible. Toutes ces malversations et gabegies financières, disproportions au niveau de la répartition du revenu national enlève et dépouille le président de la popularité en le qualifiant d’incompétent notoire lui et son équipe.

Lorsqu’on a un président impopulaire, c’est une façon d’encourager encore la formation des rébellions.

Eugène Kabamba

Les questions posées sont celles posées depuis le début de la relation de la RDC aux pays des grands lacs.
Notre frère n’apporte pas les réponses objectives, sages et efficaces aux questions, que nous recherchons.
Il passe son temps à vouloir susciter chez nous des sentiments pendant que nous avons des preuvent que la plupart des voisins, si pas tous, recherchent notre mort pour jouir de nos minerais, de nos bois, de nos terres, de nos eaux, de nos femmes, de nos travailleurs.
Au Projet 2014, nous recherchons des hommes qui proposent des stratégies qui nous permettent ceci, entre autres.

  1. D’en finir, démocratiquement, avec la République ; parce qu’elle ne nous permettra pas un seul jour de nous unir autour d’un travail libérateur.
  2. De construire une union de nos peuples libérés de l’esclavage et de la colonisation.
    En clair, nous nous rendons compte que plusieurs congolais se plaisent à faire le lit de la colonisation et de l’esclavage et espèrent en même temps nous libérer de nos bourreaux vers lesquels ils vont demander secours.

L’actualité politique ?


De quoi est-elle faite ? Suivez cette série de messages WhatsApp.

[19/9, 20:32] Pas de jérémiades : agissons ensemble pour être plus forts : tout l’Est, le Congo tout entier, l’Afrique toute entière !


[19/9, 20:32] Sans oublier le Monde tout entier.


[19/9, 20:55] Exactement : cela est notre combat collectif.

[21/9, 00:36] Bertin MUDIMBU TSHISEKEDI le nouveau Directeur Général du FPI qui est-il ?
http://opr.news/46d3114d220919fr_cd?link=1&client=news

[21/9, 12:33] https://youtu.be/MWowG574Kr4

[21/9, 21:34] Vidiye Tshimanga sous MAP en route pour Makala.

[22/9, 20:39] La première dame de la RD Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi, a participé, le mardi 20 septembre 2022 à New-York, aux USA, à un déjeuner de travail de l’Organisation des premières dames d’Afrique pour le développement (OPDAD). D’après la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi qui rapporte l’information à 7SUR7.CD, cette séance de travail a eu lieu en marge de la 77ème assemblée générale des Nations-Unies.
http://opr.news/58f23334220921fr_cd?link=1&client=news

[23/9, 10:12] Kolwezi : plusieurs arrestations à l’hôtel du Général Philémon Yav.

Comments: il faut vite assainir l’armée pour ramener la paix dans le pays.
http://opr.news/20bc0578220922fr_cd?link=1&client=news

Trahisons en série…


Les véritables Hutu congolais dont la référence est la chefferie des Bwisha, en territoire de Rutshuru, province du Nord-Kivu, sortent de leur silence et fixent les opinions sur l’identité des immigrés qui sèment tant de désolation dans la région de Beni et dans la partie sud de la province de l’Ituri, précisément à Tchabi, Mitego et Boga.

Il est urgent que certains dignitaires se justifient ou soient jugés

La justice populaire doit interpeller l’ex-président Joseph Kabila, l’ex-gouverneur Julien Paluku, l’ex-Maire de la ville de Beni Nyonyi Bwanakawa, l’ex-gouverneur de l’Ituri Adballah Penembaka sur l’implantation des milliers des personnes suspectes et inconnues en Ituri et au Nord-Kivu.

La genèse du fléau…

Depuis la période du phénomène de la rébellion du M23, un mouvement massif des personnes non autrement identifiées, mais suspectes de par leur caractère clandestin, en destination du grand Nord-Kivu et de l’Ituri, a été constaté à partir des frontières du Rwanda. La société civile du Nord-Kivu en avait aussitot fait l’alerte à l’intention des opinions nationales et internationales, qui sont toutes demeurées indifférentes.

La vérité fondamentale sur cette infiltration est que la Tanzanie venait de refouler les réfugiés Rwandais qui vivaient sur son territoire. Kagame, le président du Rwandais, considérant ces personnes comme inutiles et de trop, s’est arrangé avec son homologue congolais de l’époque, de surcroit lui-même rwandais de sang, en la personne de Joseph Kabila, en vue de déverser ces “indésirables” sur le territoire congolais pour des objectifs multiformes. D’une part, Kagame voulait se débarrasser d’un surpeuplement. D’autre part, en fournissant tous les moyens requis pour aider ces réfugiés et autres volontaires rwandais à s’implanter en République Démocratique du Congo, Kagame préparaient des combattants devant exécuter les opeérations préliminaires pour l’aider dans son plan d’occuper certaines régions bien ciblées dans l’est de la RDC.

Voici comment Joseph Kabila installa les faux ADF à Beni…

Des massacres contre les civils explosent dans la région de Beni le 02 octobre 2014. On les imputera aux “présumés ADF” jusqu’à nos jours. Vrai et faux.

“Vrai”, du fait que Joseph Kabila venait de tout faire pour diviser les véritables ADF en deux groupes en excitant Baluku contre Jamil Mukulu pour des différends propres avec ce dernier que lui (Joseph Kabila) et le feu Laurent-Désiré Kabila avaient pourtant encadré pendant longtemps. Le groupe de Jamil Mukulu, qui porte l’étendard des vrais ADF sera livré à l’anéantissement presque total suite aux opérations qu’a menées le feu général Lucien Bahuma. Entretemps, d’énormes faveurs et moyens seront mis à la disposition de Baluku pour susciter des ADF qui devront travailler à l’accomplissement du plan de Joseph Kabila et de Paul Kagame.

“Faux”, parce qu’il y avait déjà dans la chefferie des Watalinga plus de deux mille rwandais qui venaient de s’y infiltrer avec la complicité du chef Bamukoka qui avait accepté la corruption lui proposée par les conspirateurs. Meme, dans la ville de Beni, d’autres rwandais venaient d’acquérir des domaines terriens par le canal des personnes interposées, et avec l’influence des autorités politico-admnistratives, dont sur place Nyonyi Bwanakawa, le Maire de la ville. Joseph Kabila placera tous ces rwandais sous l’encadrement du groupe de Baluku pour constituer les faux ADF, auteurs de la désolation de ces jours à Beni et en Ituri.

Mais la connexion de ce groupe d’assassins et terroristes au sein des FARDC, l’armée officielle congolais, se fera par des officiers rwandais infiltrés et d’autres pro (comme le général Mundos) qui les ont toujours cotoyés, soit en se trouvant dans le cercle rapproché du président Kabila, soit à travers les rébellions du RCD, du CNDP et du M23. La plus grande védette qui n’hésitera pas à se manifester ouvertement est le colonel Richard Bisambaza, qui en déclarant sa défection en 2013, avait mis à la disposition de Baluku une unité d’une soixantaine de militaires de son commandement, pour poser la base de ceux qui seraient un peu après les egorgeurs, en vue de lancer les massacres dans le terrain qu’il venait de préparer dans le triangle Eringeti – Mbau – Kamango, au nord et au nord-est du territoire de Beni. Et voilà tout au sujet du lancement des activités des faux ADF en oeuvre du terrorisme à Beni et en Ituri.

Une réalité absurde: des immigrés qui affluent par milliers dans une zone en proie aux massacres…

Plus les massacres montaient d’ampleur dans le territoire de Beni, plus il a été constaté l’intensification des personnes en migration vers cette zone en proie à l’insécurité, sous prétexte de venir chercher de terres arables. Est-il nécessaire d’être philosophe ou lisencié ou docteur en antropologie ou en sociologie pour comprendre que ce n’est pas possible qu’un groupe de personnes prétendent venir chercher une vie heureuse et meilleure dans un milieu qui est en train d’être déserté par les autochtones forcés de s’en fuir à cause de la cruauté des massacres qui y sévissent?

On comprend dès lors comment les égorgeurs de Beni ont continué de recevoir régulièrement des renforts rwandais avec la complicités des autorités officielles pour exterminer les autochtones.

Julien Paluku, Nyonyi Bwanakawa et Abdallah Penembaka doivent se justifier…

Des groupes massifs d’immigrés clandestins rwandais ont envahi le grand Nord-Kivu et l’Ituri en bénéficiant de la protection et de la couverture des autorités officielles congolaises. Leur mouvement de Goma vers Beni et vers Ituri a été toujours couvert et sécurité par des feuilles de route collectives dument signées à Goma, au gouvernorat de la province du Nord-Kivu sous le mandat de Julien Paluku, après que ces clandestins aient été dotés de fausses cartes d’électeur congolaises délivrées par une mafia installée à Gisenyi, au Rwanda. Quelques fois, il a été également observé des escortes militaires qui les protégeaient le long de leur trajectoire. Et quand les populations autochtones cherchaient à sonder pour savoir plus de ce genre de mouvement suspect vers des zones en insécurité de haute tragédie, elles étaient réprimées par les forces de l’ordre jusqu’au sang, tout cela pour assurer le maximum de protection aux personnes non autrement identifiées au détriment des fils et filles du pays. Quelle trahison!

Nyonyi Bwanakawa a aussi une lourde responsabilité à porter. Il n’a cessé de faire traquer les autochtones de Beni qui tenter de se plaindre du comportement d’indifférence des autorités aussi bien civiles que militaires face à l’ampleur de l’insécurité grandissante dans son entité. Il confirmait lui-même qu’il est en contact avec les leaders desdits égorgeurs et pourtant il n’a jamais donné la preuve de faire mieux pour aider l’opération Sokola 1 à mettre ces ennemis hors d’état de nuir.

Quant à Abdallah Penembaka, il était gouverneur de province de l’Ituri, à Bunia. Plus de cent mille personnes non identifiées se sont installées dans sa juridiction sous son regard. La population locale a fait part de la souffrance que lui infligent ces immigrés, mais absolument rien n’a été fait pour sécuriser les autochtones. Bien au contraire, l’autorité provinciale de Bunia a formulé des menaces pour intimider les notables et les chefs coutumiers des communautés qui se plaignaient, en l’occurrence les Banyali-Tchabi, les Bira et les Hema. Paradoxalement, on a plutot assisté au renforcement des dispositifs de protection militaire en faveur des mêmes inconnus, même au moment ou ils commencaient à piller et à tuer des civils parmi les autochtones. Les communautés locales ont suggéré à l’autorité provinciale d’organiser ne fut-ce que l’identification de ces inconnus, mais en vain. Et aujourd’hui, ces inconnus se donnent même l’audace de dire avec arrogance : “Nous allons continuer à massacrer cette population qui ne nous permet pas de nous établir dans ces terres que nous avons choisies pour pratiquer notre agriculture”, tel qu’un d’entre eux déclarait le 9 juillet à Otmaber, après avoir massacré et incendié les passagers dans les véhicules de transport en commun qui les acheminaient de Bunia vers Beni et Butembo.

Il est urgent que Joseph Kabila, Julien Paluku, Nyonyi Bwanakawa et Abdallah Penembaka disent à la population de Beni et de l’Ituri qui sont exactement ces personnes qui massacrent fièrement les autochtones sous leur propre protection, ces immigrés que les vrais Hutu “Banyabwisha” de Rutshuru ne reconnaissent pas comme faisant partie de leur communauté. Tout le monde découvre enfin que les égorgeurs qui exterminent les autochtones sont ces immigrés qui ne sont pas des congolais (- car ils utilisent abusivement le nom des “Banyabwisha” -) en se revetant du masque des ADF. Ces autorités et dignitaires doivent expliquer qui sont ces criminels qu’ils ont choisi d’installer à Beni et en Ituri, et pourquoi ils préfèrent les protéger au détriment des fils et filles du pays.

Les Banyabwisha de Rutshuru ont raison de briser le silence et de dire toute la vérité…

S’il faut être franc, les Banyabwisha, nos frères Hutu congolais de Rutshuru, sont en train de traverser les mêmes souffrances que les Nande de Beni et les Hema, Banyali, Babira en Ituri. Les mêmes étrangers qui massacres les autochtones à Beni et en Ituri font la même opération contre les Hutu congolais à travers le territoire de Rutshuru. C’est pourquoi, de très nombreuses familles Hutu Banyabwisha de Rutshuru ont été forcées a fuir leurs terres pour devenir réfugiés ou demandeurs d’asile aux camps de l’UNHRC à Kyaka II, à Nakivale et à Kyangwale en Ouganda. Mais aucune de ces familles n’a pris la destination de Beni ou de l’Ituri. Ceci est un fait réel que n’importe quel enquêteur peut vérifier.

Il faut se méfier du président Félix Tshisekedi – collabo !

En tout cas la population du Nord-Kivu et de l’Ituri mourra de sa naiveté et de sa confiance aveugle. Beaucoup ont applaudi à l’accession au pouvoir de monsieur Félix Tshisekedi, clamant que cette fois-ci un véritable congolais a enfin mis fin au règne rwandais dans le pays. Et pourtant la situation sécuritaire est d’emblée passée du mal au pire dans l’est du pays. Tshisekedi Antoine Tshilombo n’ignore pas que c’est la main de Kigali qui trempe dans le sang des congolais tués comme des mouches dans plusieurs coins de Beni, de l’Ituri et des hauts plateaux du Sud-Kivu. Et pourtant, il se permet, malgré tout de signer des accords qui renforcent la capacité d’influence, de controle et l’emprise de Paul Kagame dans cette partie de l’est du territoire national congolais tant convoitée par le Rwanda.

Cet accord officiel que Félix vient de signer avec Kagame lors de sa dernière tournée à l’est de la RDC n’est que la petite face visible de l’Iseberg des multitudes d’accords secrets que les congolais ne découvrirons pas peut-être bientot, lesquels demeurent pour lui la seule garantie de continuer à se tenir au pouvoir.

Illustration: camp de transit officiel des clandestins rwandais à Nyongera (Kiwanja/Rutshuru)

Aujourd’hui, il est vrai qu’il n’y a pas de guerre ou d’insécurité du genre de la région de Beni et de l’Ituri. Et pourtant les autorités ont permis l’érection d’un très grand camp (soi-disant des déplacés) sur le terrain de l’état situé à Nyongera, non loin de la prison de Kiwanja. Aucun autochtone de la communauté des Banyabwisha de Rutshuru ne se trouve dans ce camp qui abrite actuellement plus de 2000 personnes dont l’origine est indéterminée.

Les autorités doivent honnêtement édifier les opinions en précisant qui sont les habitants de ce camp, car ils ne sont pas issus des communautés autochtones congolaises, et surtout que rien ne justifie l’opportunité d’eriger un tel camp dans le Rutshuru dans le contexte actuel.
Il s’agit en fait d’un camp de transit expressement mis en place pour canaliser des immigrés clandestins vers le grand Nord-Kivu et vers l’Ituri: ce sont des personnes qui transitent par ce camp de Nyongera qui affluent dans les zones de massacres à Beni et en Ituri en se camouflant sous l’identité des Banyabwisha qui ne les reconnaissent malheureusement pas. Ainsi, même le régime de Félix Tshisekedi évolue-t-il dans la ligne de complicité et de trahision lui léguée par son prédécesseur, en défaveur de la Nation.

Pour prouver son innocence, si du moins il prétend l’etre, Félix Tshisekedi doit faire identifier sans délai l’origine des assassins et terroristes de Beni et de l’Ituri trompant les opinions qu’ils seraient des Banyabwisha, les faire retourner à leur provenance originelle et stopper l’insécurité et les violences non justifiables imposées aux congolais de Beni et de l’Ituri.

Christian Lukinga

©️Beni-Lubero Online.

Fonder le Congo


Face à ce qui se passe au Congo et en Ukraine, tout le monde prend peur.

Quant il est question de la RDC, d’aucuns se posent des questions. Où allons-nous ? Que nous réserve l’avenir ? Que sera la RDC en 2024 ? Le Congo éclatera-t-il ? Qui veut et qui peut répondre aux questions valablement ?

[25/8, 19:44] Jules Kasereka: Permettez moi de répondre à cette préoccupation. Lorsque j’observe la situation de la RDC, à part le fait d’être un  »Peuple », avec ce que nous avons comme matériel, qui sommes nous vraiment en terme de ce que nous apportons comme valeur ajoutée dans ce pays?
Est ce depuis 1960, il y a un problème que les congolais ont déjà résolu ?
Que signifie être intelligent ? Dans nos familles, tous le monde souhaite que ses enfants s’expriment en français avant même d’aller à l’école, pour prouver qu’ils sont intelligents. Dans l’allure où les choses évoluent au Congo, j’ai l’impression que dans 30 ans, les anciennes colonies viendront nous recoloniser. De manière pratique que pouvons nous faire pour que les congolais ne soient pas nuls et inutiles?
[25/8, 21:10] G. Paluku Atoka Uwekomu: « qui sommes nous vraiment en terme de ce que nous apportons comme valeur ajoutée dans ce pays ? »

La dévalorisation du travail dans notre pays est la conséquence de plusieurs faits :

  • notre origine coloniale,
  • nos égoïsmes séculaires,
  • nos politiques hégémoniques,
  • notre jeunesse,
  • notre idolâtrie…

« Est-ce que depuis 1960, il y a un problème que les congolais ont déjà résolu ? »

Les belges – et leurs alliés – ne sont plus là ; bien que plusieurs pensent qu’ils soient devenus des marionnettistes, cachés dans les coulisses de la politique congolaise.

« Dans nos familles, tout le monde souhaite que ses enfants s’expriment en français avant même d’aller à l’école, pour prouver qu’ils sont intelligents. »

S’il est des familles où l’on réfléchit, je ne pense pas que ce soit la règle. Dans ma famille, mes parents m’ont appris à être d’abord ce que ma gente est. De n’emprunter des autres que ce qui m’enrichit. Que je sache, le français n’est pas la langue qui supplente nos langues vernaculaires qui se parlent dans plusieurs de nos bureaux…

« dans 30 ans, les anciens colonisateurs viendront nous recoloniser. »

Je suis politiquement engagé en Belgique. Cela m’a amené à rencontrer plusieurs politiques belges « du sommet ». De la gauche à la droite – ou je suis, en passant par le centre, je n’ai jamais rencontré une seule personne qui veuille une seule minute à penser recolonisation du Congo. Les plus méchants belges que j’ai rencontrés sont ceux qui me dissuadent de m’occuper de « ceux qui n’ont aucun souci de leur lendemain ».

Certes, je connais des belges isolés qui ont peur du Congo. Qui savent que dans quelques décennies, cette mine africaine peut exploser et causer du tort, en raison de sa religiosité, de sa taille et de la deliquescence de plusieurs états européens. Tous sont cependant unanimes pour que d’ici à là, il faudra probablement quelques siècles.

« que pouvons nous faire pour que les congolais ne soient pas nuls et inutiles ? »

Le Congo d’aujourd’hui n’est pas notre création. Sans nous mettre autour d’une table, tous, pour créer notre Congo à nous, dans le respect de tous nos peuples, petits et grands, il faut craindre que le pays s’émiette un jour ; mais, ce ne le sera que pour un temps !

Le Congo actuel n’est pas viable. C’est l’union des États indépendants du Congo ou de l’ Afrique Centrale qui mettra toute l’Afrique, noire et blanche, sur les rails.

Ngbanda parlait de la refondation du Congo. Il devrait parler de la fondation du Congo.

Avec l’UNIC, nous invitons autour de la table ceux qui n’ont pas du sang sur les mains : tout le monde prend encore peur. Il viendra un jour où la peur ne sera pas possible. Lui, brisera les cous roides : quand les congolais se repentiront de leur idolâtrie. Pas avant !