Être opposant politique !


Je suis en contact avec les gens de Kitsanga voici la situation : la panique a eu lieu lavant midi, mais vers 13h tout était déjà calme. Les avions de chasses ont été mis en contribution, l’ennemi vient de subir des pertes énormes, ce qui a permis à nos vaillants d’avoir le dessus. Toutes les positions ennemis sont passées sous contrôle de nos vaillants. L’ennemi a abandonné plusieurs effets militaires et des capturés. Ceux qui ont fuit vont retourner dans leurs domiciles le matin. Le travail de profondeur se poursuit pour en finir une fois pour toute. Kitsanga 20h50.

Nous suivons la situation avec tout l’intérêt que mérite la question, tant nos frères meurent encore et toujours, du fait de nos négligences du passé.

La difficulté que je rencontre, personnellement , est celle de ne pas savoir comment convaincre mes compatriotes que ces victoires ne sont pas la solution à notre vrai problème : la mégestion du pays depuis notre indépendance, mal préparée, qu’il convient d’acquérir au plus vite, pour permettre à nos peuples de ne pas – en désespoir de cause – recourir à la rébellion pour tenter – mal, de la mauvaise manière- de juguler la dictature et ses effets néfastes : l’appauvrissement, la division, le réveil de vieux rancœurs chez plusieurs personnes qui se sentent abuser dans leur bonne foi, la colonisation de plusieurs de nos peuples !

Ceci dit, les tueurs, les bandits de grands chemins, les valets des colonisateurs et des occupants restent des personnes coupables de graves crimes autant que les commanditaires divers de leurs actes, de leurs actions. Telle est notre analyse et notre positionnement politiques, dans le cadre du Projet 2014, que tout le monde foule au pied.

Aujourd’hui, ceux qui nous raillaient dans les années 70 à 2000, commencent à prendre du recul. Ils se rendent bien compte que nous n’étions pas si foux que cela en dénonçant une politique de gabégie d’abord, d’une oligarchie ensuite. Le peuple, complice d’hommes véreux, n’a pas encore regretté son forfait : l’attitude de plusieurs est d’accuser d’abord les étangers, avant de ne nous être bien examinés nous-mêmes qui concrions tout notre temps à la paresse, à la luxure et au népotisme. Tout va encore assez bien pour beaucoup de congolais. Ils se trouvent mille excuses pour nos forfaits et prennent le temps, de savourer encore la vie, tant que la leur en propre n’est pas encore emportée. Personne ne s’occupe plus d’autrui ou presque.

Pour ceux qui ont encore quelques remords, les problèmes qui se posent sont réels. Comment comprenons-nous et assumons-nous notre indépendance ? Sommes-nous de coeur dans notre combat contre l’avilissement du congolais, quelqu’en soi l’auteur ? Qu’est-ce qui peux le prouver, à nous-même et pour nous-mêmes d’abord ? Comment pouvons-nous corriger nos erreurs du passé rapidement et arrêter le bain de sang qui continue en raison de notre attentisme ?

Le futur de notre progéniture ne préoccupe personne. Nos enfants s’en sont déjà rendu compte et opte eux aussi une attitude copiée de leurs parents : le chacun pour soi, Dieu pour tous et le reste pour le Démon.

Pourtant, des opportunités politiques réelles existent : l’Europe s’essoufle, l’Asie perd le Nord, l’Amérique s’égard lui aussi ; tandis que la Russie, Corée du Nord et la Chine tentent vainement à conserver une politique tout aussi suicidaire.

Dans un tel pays, à l’origine coloniale, que peut voulir dire « être opposant politique » ?

Soutenir les africanistes ?


Le panafricanisme est en vogue dans in certain milieu de la diaspora africaine ; de gauche, généralement.

S’il ne nous a pas encore aidé à parvenir à l’unité parfaite de l’Afrique, par quelques essais-erreurs, il y contribue, de manière plus professionnelle que l’opposition aux régimes néo-coloniaux et néo-esclavagistes. Pourquoi ?

Sa restitution de l’histoire est entachée de mensonges, de complaisances, de niaiseries… Les solutions proposées ne sont pas assez osées. Le racisme reproché aux colonisateurs blancs se retrouve dans beaucoup de discours et le discours scientifique se politise ou se mystifie très vite, chez certains. L’expression est cependant plus libre, les analyses sont plus rigoureuses que dans la sphère politique africaine, même si les résultats demeurent peu diffusés.

Il y a donc de quoi encourager et soutenir.

Polyglottes…


Nos enfants, apprennent, pour l’heure, deux à trois langues, pendant 12 ans, dans un système bien perfectible.

1 ou 2 heures par jour, 5 à six jour par semaine, pendant 12 années devraient pourtant leur permettre de bien maîtriser leur langue vernaculaire, le français et l’anglais.

Ce n’est plus le cas, depuis les années 70. Pour beaucoup d’entre eux, nos enfants ne maîtrisent plus ni leurs langues vernaculaires ni le français ni l’anglais. Que du temps et de l’argent gaspillés, par les apprenants et par ceux qui financent leur éducation…

Pour gérer correctement cette question, il serait indispensable de rapidement :

1. évaluer l’efficacité de notre pédagogie linguistique et de corriger ce qui doit l’être ;

2. présenter ensuite le résultat de la pédagogie nouvelle et en faire la publicité.

Nous oublions la CENI…


[14/8, 15:17] Bunia : des journalistes outillés en matière de traitement de l’information électorale
https://lavoixdelituri.com/bunia-des-journalistes-outilles-en-matiere-de-traitement-de-linformation-electorale/

GPAU : Les journalistes n’ont besoin que de leurs outils de travail journalistique : camera, moto, ordinateur, tablette, téléphone, valise ou car satelitaires, etc.

Les élections au Congo ne seront ni justes, ni transparentes, ni équitables, ni utiles, tant que nous confierons, méchamment ou négligemment, leur gestion à d’autres institutions que l’administration publique, préalablement dépolitisée, formée et outillée pour gérer les partis, les électeurs, les candidats et les élections.

Ne laissons pas Kinshasa nous prendre pour des moutons que nous avons été, depuis l’esclavage jusque ce jour. C’est dire que la CENI, cet autre instrument utilisé par nos colonisateurs, doit d’abord partir, être supprimée de notre pays, avec l’autre instrument colonial qu’est la MONUSCO ; pour qu’il soit possible de parler, d’entrevoir même, la paix embryonnaire au Congo.

La CENI permet aux hommes au pouvoir de miner le terrain où vient jouer une opposition pauvre, minable : politiquement, matériellement et spirituellement.

Arriver à démonter la CENI, en maniant des armes politiques (propagande, diplomatie, coalition, amandement des lois, etc.), c’est offrir à nous-mêmes, opposition, la preuve de notre capacité à jouer un match juste, honnête, constructeur, unificateur…

Les panafricanistes ne vous disent pas clairement…


[2/10, 07:58] Paul Emile Okoka: Bien Chers Compatriotes Africains Noirs ou Kongolais; je me demande toujours quelle est la racine de tout le bien du peuple africain noir ou kongolais(Jean 3:16)? et quelle est la racine de tout le mal du peuple africain noir ou kongolais(1Tim. 6:10)?

L’examen des textes de nos ancêtres Kamites, révèle qu’ils avaient en horreur le désordre, les paroles inutiles, les excès et l’inertie. Il fallait constamment œuvrer pour rétablir Maat (la vérité/justice/ et liberté) à la place d’Isefet (le mensonge/désordre/injustice) et rétablir l’équilibre cosmique.

L’homme n’est donc pas selon eux, une créature animale dont la vocation est d’utiliser sa puissance intellectuelle pour assouvir toutes ses pulsions matérielles (accumulation de richesses matérielles, convoitise des biens d’autrui), au contraire, l’homme est une parcelle divine crée en tant qu’être « identique à Dieu » ( en ce sens qu’il revêt aussi ses potentialités) et pas seulement « à l’image de Dieu » (en ce sens qu’il lui ressemble).

L’homme divin a donc pour vocation, par l’usage de sa sagesse et de son cœur « ib » de contrôler ses pulsions matérielles pour concourir au maintient de Maat (paix/vérité/justice/équité/équilibre)!

Jusqu’à quand le peuple africain noir ou kongolais d’aujourd’hui entre autre le kamite, le juif, le chrétien, le musulman ou le kimbanguiste etc…sera t-il aliene, ignorant, illettré, stupide, imbecille ou idiot(Osée 4:6 et Genèse 2:17)?

Tous sont les oiseaux de même plumage, ils sont incapables de sauver, libérer et développer l’afrique noire ou le kongo jusqu’à atteindre la liberté, la justice et la vérité en un mot ou en une seule parole, cela est la maat de nos ancestres 5.000 ans avant Christ, c’est l’équilibre entre le bien et le mal, c’est l’essence de la nature divine ou l’absence totale du mal(Jean 3:16)

En effet tout ce qui est mal en soi, c’est une illusion, n’existe pas et n’est pas scientifique, je défis quiconque qui peut me demontrer le contraire, le mal ou le malheur n’est rien autre que le manque de l’amour de Dieu ou l’absence totale de Dieu, aujourd’hui c’est l’argent ou du bien matériel de ce monde corrompu, c’est la racine de tout le mal du peuple africain noir ou kongolais et de l’humanité toute entière(1Tim. 6:10)

Je me demande alors pourquoi le mal existe t-il parmi nous ? et pourquoi les africains ou les kongolais d’aujourd’hui se haïssent, se divisent ,se détestent et s’entretuent ils entre eux ? voilà ces défis que nous avons aujourd’hui, consulter ces sites suivants: http://www.anyjart.com, http://www.africamaat.fr, http://www.africanparure.com
[2/10, 09:30] G. Paluku Atoka Uwekomu: Les kongolais, les africains, les kamites, auquel tu fais allusion, tout comme les blancs que tu occultes, pensent être plus intelligents que le Créateur, que l’amour.

Leurs choix, leurs pensées, leurs discours, leurs actes, quotidiens, le montrent : recours aux poisons, aux armes, aux mensonges, aux vols, aux brutalités, aux divisions, aux haines, aux injustices, aux danses, aux fétiches, aux xénophobies, aux ruses… À l’iniquité.

Nous, kamites, comme les non-kamites, avons choisi de nous séparés de Dieu.

C’est pourquoi, comme au Congo, en Libye, au Mali, aux EUA ou en Ukraine, nos peuples iniques souffres les affres des conséquences de la rébellion de la créature divine.

Dans son amour, Dieu nous a révélé son plan de salut que tu est sensé prêcher, Paul Emile. Tu ne peux pas prétendre ignorer ces choses ni dire ne pas les comprendre ni ne refuser de les annoncer à ceux que tu as la prétention, comme nous, de considérer comme nos frères !

Pour leur salut, montre où se trouve le chemin étroit et sinueux que tu suis, toi-même !

Mort d’un congolais…


Que vaut encore la mort d'un congolais ?

Dans un projet comme celui-ci que faut-il proposer pour que la vie du congolais prennent de la valeur ?

Et au fond, pourquoi le congolais meurt-il depuis comme une charogne ?

La livraison suivante, dans le groupe WhatsApp du Projet 2014, nous permet de comprendre pourquoi nous n'avons plus aucune valeur aux yeux du terrien.

Analysons ensemble. Depuis 1996 jusqu’en nos jours des milliers des congolais ituriens meurent et continuent de mourir sans que l’on n’ait jamais décrété un deuil national pour eux. Les déplacés internes souffrent par manque du manger du boire ; là où l’on dénombre un nombre important des organisations humanitaires locales, nationales et internationales. Chose drôle, cela se passe sous les yeux des Nations Unies et de la fameuse communauté internationale.

Pendant ce temps, sous d’autres cieux de la RDC, quand les populations meurent, les hommes au pouvoir décrètent, sans attendre un seul instant, un deuil national.

En Ituri comme au Nord-Kivu, quand il y a une insécurité grandissante, on décrète l’état d’urgence. On voit le genre de mobilisation holistique. L’Est de la RDC en général et en particulier l’ituri, mérite d’être traité au même pieds d’égalité comme ailleurs. Combien des ressources naturelles égorge l’Ituri? l’Ituri avait le premier abattoir industriel national et deuxième en Afrique. Premier laboratoire pharmaceutique. Même ces petits blancs venaient faire leur stage en Ituri. Le grand épidémiologiste le feu Limbi Angaika, Iturien. La liste n’est pas exhaustive.
Pourquoi les autorités acceptent-elles de cautionner cette injustice ? J’étais surpris en écoutant dire que les nyonyo serait aussi la base de conflits.
Svp les amis, je suis un simple patriote congolais frappé par ce que je constate. J’ai droit à l’expression. Je ne suis pas politicien ni partial. L’Est de la RDC en général et l’Ituri en particulier est devenu le bain de sang alors que celui-ci est une réserve tant nationale qu’internationale.

Des hommes aux idées !


Nous aimons à parler des hommes. Nous avons dificile à analyser les faits socio-politiques.

Suivez nos échanges dans notre groupe WhatsApp…

[8/12, 20:36] Jean Baptiste Kavunga Mbusa: Voici les étrangers tutsi rwandais qui se sont donnés à la politique congolaise en Rdcongo et aujourd’hui ce sont des millionaires sous la nationalité congolaise.
Leurs noms de naisaances qu’ils ont changé par les noms congolais pour gagner leurs intérêts au Zaïre (Congo).

1.LAURENT NKUNDA.Nom de naissaince UZUWERA NKUNDABATWARWE.Né le 06 Février 1967 à Ruhengeri Rwanda.En 1970 ses parents vont travailler dans la plantation à Rutshuru et ils restent à Matanda.Nord Kivu.(Congo)

2.JULES MUTEBUSI,Nom de naissance:MUTEEBUZI RUHAKANA Jules. Né à Byumba Rwanda et mort à Bukavu sous la guerre de tutsi Laurent nkunda contre le government congolais le 9 mai 2015.

3.BIZIMA KARAHA.nom de naissance:BIZIIMANA KARAHAMUHETO.né à Huye Rwanda en1959.Ses parents ont pris refuge au zaire suite à la guerre au Rwanda de 1957-1960 de Grégoire Kaibanda qui chassait les tusti.Ses parents s’installent à Uvira Sud kivu (Congo) en 1962

4.DÉOGRACIAS BUGERA .nom de naissance HABAYINAMA BIGERAGEZO BIRAGENDA ,né le 14 Octobre 1957 à Butare Rwanda .Suite aux guerres menées contre les tutsi au Rwanda cette année ,ses parents sont allés à Masisi dans le nord kivu Congo)comme réfugiés de guerre .

5.MOISE NYARUGABO.Nom de naissaince MUHIZI MUGEYO NYARU GABO.
Né le 16 janvier 1968 à Kibuye et ses parents immigrent à Katongo Idwi Sud kivu (Congo) pour raison de travail Manuel .

6.AZARIAS RUBERWA ,Nom de naissance RUBERWANGA MANYWA ABAGABO.né le 20 août 1964 à Cyangungu Rwanda .En 1965 son père trouve un boulot à FIZI Sud kivu (Congo) et ils s’y installent.

7.BERTAND BISIMWA,nom de naissance BIZIIMANA BIRETWA .né de la mère congolaise de la tribu bashi et du père rwandais de la tribu tutsi à Bukavu au Zaïre le 12 octobre 1975.Son père était cousin à Charles Bisengimana qui venait travaillait à Bukavu et croissant une fille zaïroise de Katana.

8.WILLY NGOMA.Nom de naissance NGARURIRA INGOMA RUTIKANGA .né à Kiningi Rwanda en 1974 à l’âge de 12 ans son père décède au Rwanda et sa tante qui était marriée à Kiwanja Nord kivu (congo)l’amène chez-Elle.Il a pris ce nom de Willy ngoma qui est un nom congolais quand il réjoint le m23 ,WILLY NGOMA est un nom d’un footballeur congolais Belge qui est l’agent de Jackson Muleka l’ancien de Tp Mazembe .

9.BOSCO NTAGANDA.Nom de naissance RUTAGANDA NTIBATUNGANYA Bosco.
Né aussi à Kiningi au Rwanda le 5 novembre 1973.Bosco a eu une pénible enfance , il n ‘a pas étudié suite à la mauvaise vie de ses parents.En 1986 Bosco est allé à Bunagana chez son oncle maternel pour chercher la vie en Rdcongo.

Voilà toutes ces personnalités rentrent au Rwanda en 1994 pour joindre l’armée de Kagame Forces Patriotiques Rwandaises (FPR) pour combattre les hutus .

Voici une petite vidéo de Laurent Nkunda qui parle qu’il est tutsi et que les tutsi combattent le government congolais pour leur droits.
Vidéo prise à Rutshuru le 12 mai 2007.

Prière ajouter d’autres si vous les avez identifiés pour aider les générations futures
[8/12, 21:01] G. Paluku Atoka Uwekomu: Le Projet 2014 étant un projet chrétien, capitaliste et démocratique, je vous laisse cette vidéo pour apprendre quelques astuces pour vaincre notre vrai ennemi : Satan et ses suppôts humains !
L’insécurité est mal combattue : nos politiques, majoritairement chrétiens, vont chercher des solutions chez des charlatans, chez des païens avérés, de toutes sortes, des satanistes mêmes, plutôt que de se rappeler ce qu’est leur véritable statut !
[8/12, 22:14] Kasereka De Charleroi: Leur grand péché est d’avoir trahi le Congo.
[8/12, 22:55] G. Paluku Atoka Uwekomu: Quel engagement pris vis-à-vis de la RDC ou quelle alliance conclue avec la RDC ont-ils trahi ?
Posons-nous de bonnes questions pour mieux saisir les tenants et aboutissants de nos malheurs ?
J’ai l’impression, y compris dans ce groupe, que nous soyons très légers dans notre manière de traiter nos problèmes.
La question « Qu’est-ce qui fait que… » ne nous vient que bien rarement à l’esprit.
Qu’est-ce qui fait que des étrangers nous subjuguent ? Il y a des peuples comme nous qui sont relativement libres !
Qu’est-ce qui fait que des impérialistes convoitent nos richesses ? Il y a des peuples riches en ressources, mais moins pillés que nous : c’est l’impression que j’ai.
Et pourquoi avons-nous beaucoup de traitres, de paresseux, de voleurs, de dictateurs, d’inciviques, d’assassins, de menteurs, parmi nous ?
Est-il utile et productif de pointer des étrangers quand nous avons encore beaucoup d’efforts à fournir pour nous moraliser ?
[8/12, 23:02] G. Paluku Atoka Uwekomu: Dans le Projet 2014, produisons un projet de société pour la RDC qui serve de référence à tout nos politiciens, anciens, présents et à venir ! C’est bien possible à la condition que nous ne perdions pas de temps dans des postings qui ne nous aident pas à résoudre les problèmes, à relever les défis locaux et nationaux, à hisser le congolais !
Que faire pour relever le niveau moral de notre peuple ?
Qu’est-ce qui explique ou justifie notre déchéance depuis la nuit des temps ?
Nos aïeux nous vendus.
Nos parents nous ont trahis.
Nos congénères nous tuent.
Nos enfants ont honte de nous.
Nos dirigeants sont quasiment tous véreux.
Pourquoi ?
Comment ?
Quand ?
Où ?
De quelle manière ?
À ne pas vouloir répondre à ces questions, comment voudrions-nous développer la RDC ?

Notre sécurité nous fait peur !


De fait, il faut vite comprendre – ce que l’on ne nous apprendra pas vraiment à intérioriser dans l’école napoléonienne – que tout comportement de l’humain est fortement conditionné par sa croyance. En quoi croyons-nous au fait : en Dieu, en Satan, en Bouda, en Mahomet, en Jésus, en qui d’autre ? Ou alors, ou encore, quoi en d’autre ?

Ne pas répondre cette question fait que beaucoup de congolais croient à un avenir meilleur sans une rencontre de nos peuples autour d’une table pour convenir du type de pays que nous voudrions construire.

Dans l’Est, certains problèmes sont d’origine ethnique : des tribus qui hier s’apprivoisaient, mais qui à cause de la dictature et de ses conséquences, se rappellent qu’ils ne se sont jamais aimés vraiment.

Dans l’Est, certains n’ont pas encore compris que la religion divise tout le monde : les adeptes de plusieurs religions ne veulent pas s’impliquer dans des projets dans lesquels se trouvent impliquer leurs adversaires… Les chrétiens ne ressent pas bien la montée de l’islam dans le pays ; les croyants majoritaires ne sont pas toujours concordants quand il s’agit d’élire à des postes élevés ou même de scolariser les enfants des autres dénominations ! Les animistes et les agnostiques boudent les croyants, sabotent leurs projets sans que nous congolais, distraits de nature, ne puissions nous en rendre compte.

Le pays étant officiellement laïc, mais dans largement chrétien, une confusion terrible règne dans les esprits qui ne connaissent pas les conséquences de la laïcité. Tout le monde parle du conflit rwandophones-non-rwandophones. Personne ou presque ne parle du conflit chrétiens-non-chrétiens. Pourtant, les différents pouvoirs sont infiltrés par des courants philosophiques divers : catholiques, agnostiques, protestants, kimbanguistes, musulmans, satanistes, libres penseurs, etc. C’est personnes opèrent dans les coulissent. La majorité d’entre nous, distraite, ne se doute de rien !

Décidons-nous. Quel type de nation voulons-nous être ? Cette question, ne la poser aux hommes qui trônent à Kinshasa : vous leur donneriez la chair de poule ; tant ils ont peur d’ouvrir la boîte de Pandore !
Chers compatriotes, comment voulez-vous alors que nous soyons un jour en paix tant que nous sommes dans la peut les uns des autres ?
Le Projet 2014, c’est crever l’abcès, c’est mettre sur la place publique ce que le congolais désire pour le confronter aux désirs des dictateurs qui se succèdent à Kinshasa !

Il faut beaucoup de courage pour adhérer à un tel projet. Cela explique pourquoi, ici, bien peu se sentent à l’aise.
Vous qui êtes là : commencer une campagne de multiplication des membres du projet. Partager nos liens pour que ceux qui le désire nous rejoigne pour un travail collaboratif sur des questions de fond !

Quelle politique, quelle économie, quelle santé, quelle éducation, quelle culture bâtir, quelle technologie, quelle science, quelle philosophie, développer, promouvoir, soutenir, prôner dans notre pays ; et, lesquelles bannir, prohiber, éradiquer, combattre chez notre gente ?

Une analyse fine peut nous aider…


Comment aider nos jeunes à opérer de bons choix, éclairés sur le contentieux Europe-Afrique, et ne pas se tromper ?

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/11/04/l-afrique-a-l-heure-des-comptes-avec-la-france_6148544_3212.html

Nous tuons le poussin dans l’œuf !


Suivez cette vidéo-ci, puis, lisez nos commentaires.


Ces analyses contiennent des erreurs : le Président de la République n’est pas un patriote, il joue au colonisateur, à l’esclavagiste, au cupide en nous appauvrissant, en faissant mourrir comme des charognes.

Sa proposition, son projet de société paternaliste n’est pas ce qu’il nous faut. Sa logique sa méthode, au relent du MPR, est ce qui a mis, ce qui a mené le pays à l’insécurité que nous vivons : nous prendre pour ses esclaves, pour sa chose.

Ce n’est pas qu’il ne voie pas tout cela : il réfléchit pour l’hégémonie luba, comme il l’a toujours dit lui-même !

Si donc, nous ne savons pas discerner un tel ennemi de l’Est, comme du reste du pays, nous continuerons à mourir comme des charognes !

L’Est n’a plus d’amis et l’Occident a compris ce qui est : nous ne comprenons pas la valeur de l’humanisme ni de l’humanité. Nous confondons amis, partenaires, colonisateurs et esclavagistes ; parce que nous refusons de prendre le temps de nous asseoir, pour réfléchir et décider de travailler ensemble notre développement. Nous demandons secours auprès de nos ennemis, nous rejetons ceux qui voudraient nous aider ; à cause de :

  1. La paresse.
  2. Le complexe d’infériorité.
  3. Le racisme anti-blanc.
  4. La rancune coloniale.
  5. La fausse mysticité.
  6. L’égoïsme légendaire.
  7. Les velléités hégémoniques.
  8. Etc.

Nous donnons l’impression de croire à la nation, d’aimer notre nation ; mais dans les faits, nous la tuons dans l’œuf, de nos propres mains, ce pays à naître !

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