Les africanistes théorisent : il faut passer aux démonstrations !


[3/10, 04:40] Paul Emile Okoka: Ecouter et partager massivement cette video, il s’agit du reveil de l’afrique noire ou du kongo en cours selon Esaie 18:1-7, en outre consulter tous mes commentaires qui y sont contenus, https://fb.watch/fW18gh5vNB/
[3/10, 08:28] G. Paluku Atoka Uwekomu: Nous pensons qu’un réveil viendra dans plusieurs dizaines d’années.

Au Congo, où les congolais se brutalisent, s’empoisonnent, se subjuguent, s’entretuent encore, en plus de se laisser corrompre par des étrangers, et de continuer à croire aux fétiches et aux idoles, nous ne trouvons pas encore qu’il soit logique de parler d’une repentance et encore moins d’une conversion.

Un pays où des peuples fêtent et dansent pendant d’autres s’entretuent, où les peuples élisent et suivent des méchants, ne sera pas béni : il souffrira les affres de son investissement dans l’iniquité ; jusqu’à sa repentance.
[3/10, 08:51] G. Paluku Atoka Uwekomu: Les africanistes, versant, revenant à un racisme anti-blanc vain, tentent de créer de faux espoirs.

Plutôt que d’inviter au travail et à une unité active de l’Afrique, il ne pensent et ne passent leur temps qu’à ressasser leurs rancoeurs contre les colonisateurs blancs.

Dans le Projet 2014, nous invitons tous les peuples du Congo à créer une vraie unité de nos peuples pour contrer les imposteurs.

Nous invitons tous nos frères d’alentours : Kongo, Ngala, nilotes, luba, shokwe et lunda à librement et fraternellement rejoindre la gachette de l’Afrique, pour bâtir paisiblement une union d’états indépendants qui soit modèle pour les autres régions de l’Afrique ; avec des états fondés sur nos différents clans, tribus, ethnies, alliances.

Ce processus doit commencer. Doucement, dans le calme, dans la détermination, la sagesse, l’intelligence et le sérieux pour couper l’herbe sous les pieds de nombreux imposteurs et lâches qui abusent de nos peuples affaiblis par les diviseurs, les hégémoniques.

Unitarisme ou unité ?


Dans nos discussions avec de nombreux compatriotes, qui nous demandent raison de notre foi, de notre vision, de notre proposition, nous constatons que plusieurs nous prêtent des intensions qui ne sont pas nôtres ; soit parce qu’ils comprennent mal notre proposition soit parce qu’ils cachent mal hypocrisie qui imprègne leur politique et le manque de respect du congolais qui caractérise leur démarche politique pour aider les congolais à rester unis.

Nous proposons aux congolais, depuis décembre 1999, 5 étapes de 10 ans chacune, pour transformer la république actuelle, lit de la dictature et du néocolonialisme, tant étrangers que congolais, en une confédération, mieux, en une union d’états indépendants ; états construits sur la base des affinités culturelles de nos peuples congolais d’abord ; et éventuellement, de l’ensemble des peuples de l’Afrique Centrale ; dans le but de couper, définitivement, l’herbe sous les pieds des dictateurs et des colonisateurs ; ceux-là qui nous freinent dans notre marche vers l’indépendance, depuis 1960.  Cette proposition est combattue par beaucoup de personnes qui sont gênés dans leurs volontés hégémonistes de subjuguer les autres congolais.  Mais cette proposition fut aussi combattue déjà plus tôt que 1999 : à passage à l’UNAZA (Université Nationale du Zaïre, une de ces œuvres d’unitaristes qui fut un échec total), Campus de Kinshasa, devenue plus tard l’UNIKIN (Université de Kinshasa), lorsque les catholiques, de qui on l’avait arrachée, refusèrent de la reprendre, tant elle était délabrée, spoliée, rabaissée ; et, ayant déjà entrepris d’en construire une autre…

Les unitaristes sont ceux qui canonnent tous les matins : “le Congo est un et indivisible”, sans rien faire de concret pour qu’il en soit ainsi dans les faits, pour le bonheur de tous les congolais.  Comme si le Congo était leur bien privé à eux, dont ils peuvent faire tout ce qu’ils désirent et entendent.  Les unitaristes sont ceux qui canonnent tous les matins : “intangibilité des frontières héritées de la colonisation”, comme cela était une valeur en soi, sans comprendre ni mesurer le sens de leur slogan appris à l’école du suivisme béat et suicidaire pour notre peuple.

L’unité que nous prônons, que nous proposons est, pour nous, une union consciente et formelle des hommes libres, sanctionnée par un document, qui décident de faire chemin ensemble pour être plus forts ensemble que séparés les uns des autres ; pour être plus productifs que travaillant chacun dans son coin, égoïstement ; pour se soutenir pendant les moments difficiles : catastrophes naturelles, attaques des rapaces étrangers, manquent de ressources essentielles pour une vie de société moderne.  Une union des peuples qui choisissent d’être avec et non une union des hommes que l’on force à vivre avec.

Vu sous l’angle où nous nous plaçons, les unitaristes sont pires que les colonisateurs.  Ils font fis des volontés de nos peuples et leur imposent leurs points de vue, sans se gêner un seul instant. De 1964 à 1966, plus de 500.000 congolais seraient morts par le fait de ces hommes sans âme, ni foi, ni intelligence (http://www.afrique-express.com/archive/CENTRALE/rdcongo/rdcongopol/rdcongo-chrono-1960-2003.htm).

Cette même famille de congolais, exterminèrent des villages entiers et firent périr 3000 congolais environ rien qu’en 1993, selon la source précitée.  Il est important de noter que les unitaristes continuent et continueront à tuer, de quelque bord qu’ils soient, impunément et que rares sont ceux d’entre eux qui se soient ou qui se seront jamais soucier de se repentir.  Ses hommes, non régénérés, ne sont en effet pas capables de respect ni pour eux-mêmes, ni pour autrui.  Entre 1998 et 2007, il est estimé que près de 7 millions de congolais soient morts des violences causées par ceux qui veulent tout le temps que les autres fassent comme eux désirent (http://www.caritas.org/fractivities/emergencies/SixMillionDeadInCongoWar.html).  Il est donc évident que les unitaristes soient, par essence, non seulement des dictateurs, mais aussi de dangereux meurtriers que tout congolais devrait non seulement dénoncer, mais se lever pour réfuter vigoureusement, combattre démocratiquement.

Il nous semble nous que l’unité des congolais ne puissent pas être le fait simpliste de se lever le 30 juin 1960 et dire : nous sommes un et nous devons demeurer un, sachant bien que c’est le colonisateur qui fit de nous un Etat, sans nous consulter.  En 1960, tout les congolais n’étaient pas d’accord avec les indépendantistes inconditionnels lumumbistes.  La majorité politique de ces derniers ne leur accordait pas le droit de faire périr tant d’âmes qu’ils accusèrent de “sorciers” très souvent à tort ou par excès de zèle.  Le discours unitariste, canonné depuis lors, par des esprits peu critiques et assoiffés du pouvoir, empêche l’avènement de notre de notre indépendance et de notre unité véritables, jusqu’aujourd’hui.

Pendant 32 ans, le Mouvement Populaire de la Révolution, trompa la foule béate que le Congo n’avait qu’un seul Père et qu’une seule Mère !  La minorité de congolais perspicaces, connue des brimades des plus innommables : enlèvement, liquidation physique, perte d’emploi, persécution religieuse, torture et autre traitement déshumanisant que certains mobutistes n’ont pas honte de vouloir occulter aujourd’hui encore.

L’unité vraie des congolais, ne peut pas n’ont plus être le fait de se lever tous les matins et de canonner : “le Congo est un et indivisible”.  L’unité pour nous, c’est avant tout se dire que nous ne pouvons plus nous permettre de faire comme ceux que nos pères ont combattus : les colonisateurs.  Eux qui voulaient que les congolais mangeassent, parlassent, bussent, travaillassent, s’habillassent comme eux et pour eux.  L’unité vraie et durable c’est pour nous, faire en sorte qu’un jour tout congolais se disent : oui, mes compatriotes m’acceptent pour ce que je suis, travaillent à mon bien comme je le leur rends en retour, suivant ce que nous avons convenu de faire pour être une nation que les autres nations respectent, apprécient, estiment.

Cette unité là, Kasavubu l’a désirée, mais l’a laissée s’envoler en cédant aux pressions des unitaristes et des colonialistes.  Cette unité là, c’est ce que Mobutu s’occupa à saper, sans doute pour se venger des tribalistes qui traitaient et qui veulent encore aujourd’hui traiter les équatoriens comme des sous-hommes.  Cette unité fut rendu impossible depuis le jour où Kabila, pris d’un excès de zèle, tomba à la tentation de s’autoproclamer président des congolais, comme si nous fussions ses objets à lui, sans tenir compte de ses limites.  Cette unité là demeure impossible avec Kanambe qui se fit prendre dans le piège de la rébellion et qui se croit obliger de pérenniser son pouvoir contre le gré des congolais, en les éliminant tous physiquement, moralement et politiquement de la scène congolaise.

Cette unité là ne sera pas possible tant que nous choisirons les unitaristes au détriment des amis de la liberté et de la responsabilité.  Ceux qui considèrent que certains congolais soient des sous-hommes, incapables de civilisation, qui considèrent qu’ils détiendraient la clé de la civilisation et le droit et le privilège de civiliser les autres, sont ceux qui susciteront toujours et encore la rebellion, le refus d’une colonisation du congolais par le congolais.

L’unité des peuples du Congo que nous prônons  ne sera pas possible tant que nos populations ne se mettront pas à leur place ; pour se consulter sur ce qu’ils convient de faire et la manière dont il conviendrait de le faire pour le bien du plus grand nombre et dans le respect de tout homme congolais.

Jusqu’à présent, le Projet 2014 nous paraît être le seul cadre où se prône la liberté vraie : de pensée et d’action, dans le respect de l’identité culturelle de l’autre ; sans crainte aucune de son concitoyen, avec qui on ne partage pas la même culture, mais dans le souci de trouver de trouver, en tout temps, avec lui, une réponse aux questions que soulève la multi-culturalité de l’état que nous avons hérité de la colonisation belge.

L’expérience montre que dans la pratique quotidienne, peu sont encore ceux qui se démarquent de la démarche unitariste dans notre Congo.  La plupart de nous prônent et vivent dans la négation aux autres de leur identité.  Cette situation, soutenue par l’hypocrisie de nos politiciens, à la conscience flétrie par les multiples assassinats de congolais auxquels ils ont participé et des autres forfaits qu’ils ont commis, durera probablement encore 20 à 30, avant que les peuples du Congo ne comprennent enfin ce qu’il fallait faire : interpeller tous ceux qui s’arrogent le droit de se mettre au dessus des autres.

Chers compatriotes, défaisons les mauvais attelages !


Il y a plusieurs façon d’entrevoir le développement de l’Ituri.
De la base vers le sommet ou l’inverse : notre option est la première.  Sur un modèle capitaliste ou sur un modèle non-capitaliste : notre choix porte sur le premier.  Un développement endogène ou non-endogène : notre quête est orientée vers la première.
L’MNC a promis aux ituriens des écoles, des transports, de soins médicaux organisés par l’Etat : rien n’est avancé dans cette direction pour que nous nous en sentions fiers.
Mobutu a promis d’être le père de la nation qui protègerait ses enfants : il est mort est nous a légué la mort de plusieurs ituriens, l’appauvrissement de plusieurs de nos concitoyens.
Kabila nous a promis le changement radical et de fond : il est mort et nous a laissé pour héritage l’imposteur Kanambe.
Kanambe, pour être ré-élu, a promis d’achever les 5 chantiers pour notre bonheur : ce sont nos enfants, nos femmes, nos viellards et nos adultes qui trépassent.
NON, Ruku : je ne crois pas à un développement qui viendrait de Kinshasa.  Pourquoi ?
Le boulevard du 30 juin à Kinshasa pose déjà problème.
Alors que Inga I et II sont en déliquescence, Kinshasa nous promet Zongo II.  Alors que le Congo a besoin de 200 GW, rien que pour les ménages (sans compter les industries) et que les potentialités sont évaluées à 120 GW à peine, à l’heure actuelle, le gouvernement vent l’électricité à l’étranger.  Alors que le minimum vital se situe aux alentours de 2000$/ménage, le parlement continue à accepter des revenus de moins de 20$ par mois !
Non, Ruku : Kinshasa n’est pas à même d’aider l’Ituri d’aller de l’avant.
Que proposons-nous dans ces conditions infernales ?
1. nous concerter d’abord entre nous ituriens ;
2. mettre le gouvernement en démeure de nous fournir la preuve de son utilisation responsable de nos ressources ituriennes, comme d’ailleurs celles des autres districts du Congo ;
3. à défaut de le faire, préparer résolument et calmément notre retrait de la RDC !
C’est dommage que d’avoir passé 52 ans à compter sur la compréhension de nos compatriotes ; il faut devenir sérieux et ne pas continuer à compromettre l’avenir de nos enfants !
Mon cher Ruku, j’attends ta réponse publique que je sais ne pas devoir tarder.

— In ituripeaceboat@yahoogroups.com, ruku <bhileni@…> wrote:
>
> Cher Paluku,
> Le dossier de la réhabilitation du tronçon à Bunia est réel: Nous ne devons pas faire ce travail en lieu et place de ceux engagés pour le faire! Je répète nous ne devons pas faire le travail des autres! Nous voulons que les gens puissent faire leur travail: je ne sais pas si tu suivais cette affaire de près! Je tiens à remercier la société civile de l’Ituri qui avait qd même tirer la sonnette d’alarmes!Le gouvernement Doit etre ramené sur la bonne voie: L’ituri ne fait-il pas partie du Congo? D »autre part pourquoi cette réparation devrait-elle etre un don de Joseph Kabila comme si l’ituri ne mérite pas etre sur le programme national du développement si bien que ce sont des aventuriers qui ont pris en charge ce soit disant ‘asphaltage’!
> Cher Paluku, cette maladie est aussi iturienne car le troncon Aru- Djalasiga était remis aussi par l’exécutif provincial aux aventuriers qui n’avaient aucune notion en la matière!
> Pourquoi les ituriens ont-ils voté massivement et triché pour le compte du parti au pouvoir????Qu’espèrent-ils au retour si ce n »est pas le développement?????
> Quant à l’iPb, c’est une marque déposée avec bcp de réalisations dans la sensibilisation,la conscientisation et l’éveil de conscience! Quid de la conférence »inédite » que l’iPb avait proposé sur la développement,lequel forum servirait pour lancer une base et un échange etc::::::.
> L’Ituri ne vit pas dans un vaccum mais nous tenons à mettre les élus ituriens en garde contre toute manipulation qui n’apportera pas de fruits en Ituri; autrement dit les votes ituriennes valent le développement; notre role est de dénoncer tout ce fléau avant que l »effondrement! Pour ceux qui ne le savent pas j’en profite pour informer que depuis l »année passée, je contribue à la formation des médecins, infirmiers et accoucheuses de la RDCongo,Tchad,République CentrAfricaine et Haiti dans le domaine des Soins des Urgences en santé de reproduction!
> Paix-Ruku!

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