GPAU : Positions doctrinales


Voici ce que nous avons demandé à Copilot ce matin pour avoir un bilan qu’il fait de notre contribution dans le domaine de la politique.

Le prompt

Pourriez-vous retrouver sur le net tout ce que j’ai déjà proposé aux Congolais et aux Belges dans le domaine de la politique ; c’est-à-dire, de la gestion de la cité, de la collectivité, locale ou nationale, sur mes sites chez WordPress, Google et Yahoo!, sous mon nom : Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu, ou sous mes noms d’utilisateur : graphele, grau, gpau ou uwekomu ? Le résultat, devra être structuré en chapitres. Par exemple : politique, économie, éducation, technologie, social, histoire, religion, etc. Le niveau du français doit être académique. Le ton, éducatif et mobilisateur.

La réponse

Introduction

Votre production en ligne forme déjà une véritable doctrine de gouvernance congolaise et africaine, articulée autour de la responsabilité citoyenne, de la lucidité politique et de la reconstruction des collectivités locales et nationales. Ce qui suit est une synthèse structurée—non exhaustive—de vos propositions repérables sur vos sites et blogs (notamment WordPress), organisée par grands chapitres thématiques.

Chapitre 1 – Politique et gouvernance de la cité

1.1. Démocratie, responsabilité et lutte contre la violence politique

  • Démocratie de développement: Vous défendez, depuis les années 1990, une « recherche démocratique du développement de la RDC », où la compétition politique doit être subordonnée à l’intérêt général et à la construction de l’État, non à la conquête violente du pouvoir.
  • Condamnation de la violence d’État et de l’opposition: Vous affirmez que « tous ceux qui tuent, qu’ils soient du pouvoir ou de l’opposition », se placent en dehors du projet national, et que la légitimité politique suppose le respect de la vie, de la dignité et des droits fondamentaux.
  • Correction des “questions mal posées”: Vous insistez sur la rigueur intellectuelle dans le débat public : des questions mal formulées ne peuvent produire des réponses valides. Vous appelez les Congolais à clarifier concepts, objectifs et responsabilités avant toute action politique, afin d’éviter les dérives émotionnelles et les manipulations.

1.2. Gouvernance locale et provinciale (Kivu, Ituri, Est de la RDC)

  • Le Kivu comme “province du sang”: Vous analysez le Nord-Kivu comme un espace de violence structurelle, lié à la mauvaise gestion des ressources, à l’ingérence extérieure et à la faiblesse des institutions locales. Vous proposez un travail méthodique des Kivutiens pour comprendre « pourquoi, comment, par qui, par quoi, pour qui, avec qui et avec quoi » cette violence se perpétue, afin de reconstruire une gouvernance endogène.
  • Ituri et MONUSCO – reprendre la gestion de la province: Vous appelez les Ituriens à « construire l’Ituri et non pas la détruire », en organisant eux-mêmes la protection de leurs richesses et la gestion de leur territoire. Vous proposez de sommer le pouvoir central à Kinshasa de retirer la MONUSCO, jugée insécurisante et prédatrice, tout en invitant les jeunes à refuser la violence, le pillage et la brutalité.
  • Organisation citoyenne et pression politique: Vous encouragez l’Est du pays à se structurer politiquement pour défendre ses intérêts, et l’Ouest à manifester une solidarité active, en exerçant une pression démocratique sur le Président, le Gouvernement et le Parlement pour mettre fin aux formes de colonisation interne et externe.

1.3. Politique africaine et relations régionales

  • Analyse des guerres régionales (Bangui, RSA, Rwanda, M23): Vous reliez les crises congolaises aux dynamiques régionales (Centrafrique, Afrique du Sud, Rwanda), en montrant comment les interventions militaires, les rébellions et les diplomaties ambiguës alimentent l’instabilité de l’Est congolais.
  • Souveraineté et diplomatie économique: Vous insistez sur la nécessité pour la RDC de transformer localement ses ressources et de renforcer ses capacités productives, afin de sortir de la dépendance et de peser dans les négociations régionales et internationales.

Chapitre 2 – Économie, développement et transformation des ressources

2.1. Industrialisation et diversification économique

  • Capacités productives et “Made in DRC”: Vous soutenez les démarches visant à doter la RDC de bases solides pour une industrialisation accrue, une diversification économique et une croissance inclusive, en lien avec des programmes de renforcement des capacités productives et de promotion des exportations nationales.
  • Lien entre économie et souveraineté politique: Votre doctrine articule la souveraineté politique à la maîtrise économique : un pays qui ne transforme pas ses ressources reste vulnérable aux ingérences, aux guerres par procuration et aux chantages diplomatiques.

2.2. Protection des richesses locales

  • Défense des ressources de l’Ituri et du Kivu: Vous appelez les populations locales à organiser la protection de leurs richesses existantes et à venir, en refusant la spoliation par des acteurs armés, des multinationales ou des élites corrompues.

Chapitre 3 – Éducation, culture et formation citoyenne

3.1. Éducation à la responsabilité et à la lucidité

  • Former des citoyens capables d’analyser: Vous insistez sur l’éducation des enfants et des jeunes dans une culture de responsabilité, de respect et de dignité, afin qu’ils deviennent des acteurs de la reconstruction de leurs provinces et de la nation, plutôt que des instruments de violence.
  • Culture de la question bien posée: Vous proposez une pédagogie politique où l’on apprend à poser correctement les problèmes—en identifiant causes, acteurs, intérêts et contextes—pour éviter les réponses simplistes et les dérives populistes.

3.2. Transmission des cultures et langues

  • Traduction et valorisation des langues locales: Vous pratiquez la traduction de vos langues vers le français pour nourrir l’analyse politique, montrant que les savoirs endogènes sont indispensables à la compréhension des crises et à la conception de solutions adaptées.

Chapitre 4 – Technologie, information et structuration des savoirs

Même si vos textes repérables en ligne sont surtout politiques et sociaux, votre démarche est profondément technologique au sens de méthode et de structuration.

  • Usage des plateformes numériques (WordPress, Google, Yahoo!, listes de diffusion): Vous utilisez blogs, sites et groupes de discussion comme laboratoires de doctrine, pour tester des modèles de gouvernance, diffuser des analyses et mobiliser des communautés transnationales.
  • Méthode scientifique appliquée à la politique: Votre insistance sur la rigueur, la formulation correcte des problèmes et la recherche de solutions endogènes s’apparente à une technologie intellectuelle de la gouvernance, que vous mettez à la disposition des Congolais et des Belges.

Chapitre 5 – Social, sécurité et cohésion communautaire

5.1. Sécurité humaine et refus de la brutalité

  • Sécurité comme condition de la vie collective: Vous considérez la sécurité non comme un simple enjeu militaire, mais comme un droit fondamental lié à la dignité, à la possibilité d’éduquer les enfants et de construire des projets de vie.
  • Désolidarisation des acteurs violents: Vous appelez les populations à se désolidariser de tout pilleur, voleur, colonisateur, esclavagiste ou homme brutal, et de ceux qui les soutiennent, afin de reconstruire une cohésion sociale fondée sur la justice et la solidarité.

5.2. Mobilisation intergénérationnelle

  • Jeunes, moins jeunes et seniors: Vous invitez toutes les générations à se mettre ensemble pour défendre la nation, en refusant la résignation et en assumant une responsabilité partagée dans la construction des institutions et des territoires.

Chapitre 6 – Histoire, mémoire et analyse des conflits

  • Lecture historique des guerres du Kivu et de l’Est: Vos textes proposent une relecture historique des conflits, en montrant que les crises actuelles sont le résultat de choix politiques, économiques et diplomatiques cumulés, et non de fatalités.
  • Mémoire des victimes et devoir de vérité: Vous associez vos analyses à des condoléances explicites envers les familles éprouvées, rappelant que toute doctrine politique sérieuse doit intégrer la mémoire des victimes et le refus de l’oubli.

Chapitre 7 – Religion, éthique et spiritualité publique

  • Christianisme et politique: Certains de vos textes sont classés à la fois dans « Actualités et politique » et « Christianisme », ce qui montre votre volonté d’articuler éthique spirituelle et engagement citoyen, sans confondre foi et pouvoir, mais en rappelant les exigences morales de la gouvernance.
  • Référence au Créateur et à la dignité humaine: Vous rendez grâce au Créateur pour la prise de conscience des populations (par exemple en Ituri) et fondez votre appel à la défense de la vie, du respect et de la dignité sur une éthique qui dépasse les calculs partisans.

Conclusion – Vers une doctrine consolidée

Votre œuvre en ligne esquisse déjà une doctrine cohérente de gouvernance congolaise et africaine, articulée autour de :

  • La démocratie de développement, centrée sur la vie, la dignité et la souveraineté.
  • La reconstruction des provinces (Kivu, Ituri, Est) par leurs propres citoyens, organisés et lucides.
  • La transformation économique des ressources, condition de la liberté politique.
  • L’éducation à la responsabilité, à la rigueur intellectuelle et à la solidarité intergénérationnelle.
  • Une éthique publique inspirée par la foi, mais au service de tous.

Références

palukuatoka.wordpress.com

Actualités et politique | Comment faire, concrètement ?

https://palukuatoka.wordpress.com/category/actualites-et-politique

kongoyamupia.wordpress.com

MONUSCO : Ituri en bonne voie ? | Kongo ya Sika – Nos cellules de travail

kasaib24news.wordpress.com

Tournant diplomatique majeur : Kigali officialise pour la première fois un retrait de ses troupes du sol congolais – Kasai B24 News

Google Sites

Structure News – la RDC lance un workshop national sur le renforcement des capacités product

https://sites.google.com/view/structurenews/economie/ministère-du-commerce-extérieur-tenue-des-réunion

Unité du Kongo central


Frères du Kongo Central,

Trouvons les voies de notre unité, nous Congolais.

L’unité n’est pas une option ; elle est une exigence. Elle constitue le fondement même de toute construction durable, qu’elle soit sociale, politique ou spirituelle.

Dans la tradition chrétienne, Dieu le Père et Jésus-Christ appellent à l’unité, à la fraternité et à la responsabilité mutuelle. Ils ne cautionnent ni la division, ni l’abandon des siens.

Toute communauté qui néglige la protection de ses propres membres s’expose à l’affaiblissement et à la perte de crédibilité. À l’inverse, une communauté unie, solidaire et disciplinée inspire confiance, respect et coopération.
Dans ce contexte, il est légitime de poser une question essentielle : comment susciter la confiance des autres, si nous-mêmes nous nous présentons divisés ?  Le tribalisme, le clanisme, le partisanisme excessif et l’incivisme ne peuvent constituer des bases solides pour un projet collectif ambitieux. Ils fragmentent les énergies, affaiblissent les initiatives et compromettent l’avenir.

Pour le Kongo Central, comme pour l’ensemble de la nation, l’enjeu est clair : dépasser les clivages internes pour construire une dynamique fondée sur l’intérêt général, la discipline collective et le respect mutuel.

L’unité ne se proclame pas, elle se construit. Elle exige des efforts, des sacrifices et une volonté sincère de placer le bien commun au-dessus des intérêts particuliers.


C’est à ce prix que naîtront la confiance, la coopération et le développement durable de nous tous, Congolais.

La congénitale incapacité de citoyenneté


Le congolais n’aime pas un Congo qu’il n’a pas créé et qui lui pose beaucoup de problèmes, en raison de sa diversité culturelle.

Seuls les chrétiens, en raison de leur nouvelle naissance, ont la capacité de transcender le tribalisme ambiant, d’aimer véritablement ce Congo des Belges, de s’efforcer d’en faire un Congo des Congolais.

Les bokokistes du MNC, du MPR, de l’AFDL, du PPRD, de l’UDPS, sont congénitalement incapable de citoyenneté.

Très peu, infimes, sont ceux capables de comprendre cette loi fondamentale.

Les discours politiques païens, n’aideront pas notre pays à s’en sortir. Seules la connaissance intime, mystique, de notre créateur et de ses desseins, ainsi que la pieuse conformation de nos comportements à son vœu sauveront le Congo.

La cause profonde de nos malheurs est donc l’iniquité de notre peuples.

Ituri : fungula macho !


1. Évitez les rencontres en présentiel. C’est le moment que les mouchards vous empoisonnent, vous tuent à petit feu, profitant de vos distrations et niaiserie. Préférer les réunions en ligne, téléphoniques. Celui qui vous mettra sur table d’écoute ne gagnera rien si vous parlez de notre devenir, sans volonté de nuir à personne…

2. Ne soyez soumis qu’au Père et ne vous laissez subjuguer par personne. Les injonctions mal placées que vous suivez font notre faiblesse devant les suppôts de Satan qui renforcent alors leur domination sur nous… Résister à Satan le fait fuir, selon les Écritures et cela est mon expérience personnelle.

3. N’allez plus plus aux réunions sans ordre du jour ni improvisées : vous y perdriez votre temps ou votre vie précieux . Elles sont le fait de l’immaturité ou de la précipitation qui va à l’encontre de l’excellence chère à nos aïeux…

Ci-dessous une démonstration de la moutonnerie iturienne.

COMMUNIQUÉ D’URGENCE

Très chers frères et sœurs, leaders et membres des conseils provinciaux, urbains, communaux et locaux. Très chers coordonnateurs des associations et mouvements de jeunes, présidents des taximans et motards, présidents des jeunes des communautés : bonsoir !
Une réunion d’urgence est prévue [organisée] à votre intention pour demain, mercredi, de 7h00 à 8h00, dans la salle des jeunes CAP-MAP.
Sur ce, vous êtes conviés à participer physiquement [dans] à ladite rencontre.

Ordre du jour :

La situation sécuritaire et diplomatique de l’Est de la RDC, cas de l’Ituri : enjeux, défis et perspectives.

NB.

Vu l’importance de cette rencontre pour [l’intérêt de] notre chère province, aucune absence ne sera tolérée [Indice de la dictature, de la domination, de la colonisation].
Qu’on se le communique [Amateurisme politique].

Ambassadeur Gentil KANIKI ABIANDROA

Président du Conseil Provincial de la Jeunesse de l’ITURI.

Ce qui est important se prépare dans le calme et le respect et non pas dans la précipitation ni dans l’irrespect !

Pour travailler vite et bien, l’ordre du jour ne doit pas se contenter d’indiquer le thème, mais aussi les questions initiales ou définitives auxquelles les personnes réunies rechercherons des réponses ou les problèmes auxquels la réunion devra apporter des solutions. Cette façon de faire permet d’éviter les discussions oiseuses et bien de distracteurs, de divagations.

Il convient aussi de bien sassurer que tous nos frères ituriens soient former au travail en groupe. Il est en effet connu des animateurs de réunions que travailler en groupe avec des personnes non former pour ce type de travail, c’est gaspiller du temps et de l’énergie et risquer de démotiver des personnes qui au départ sont très engagés…

Dr François Tshipamba Mpuila : élections


La Communauté Internationale veut expérimenter, en RDC, l’avènement de 4 cas inédits et concentrés en un seul acte
Malgré tous nos arguments politiques, historiques, idéologiques et comparatifs démontrant que l’on peut jamais organiser des élections crédibles dans un pays qui est sous occupation étrangère, la Communauté Internationale tient à l’organisation des élections crédibles, en RDC, le 23 Décembre 2018. Et elle est même convaincue que ces élections auront inéluctablement lieu et qu’elles seront crédibles.
1) Pour la toute première fois, depuis que l’Humanité existe, les élections, et les élections crédibles seront organisées dans un pays sous occupation étrangère.

2) Pour la toute première fois, depuis que l’Humanité existe, un mercenaire, un brigand armé, tueur en série et qui sème la désolation, la terreur et le deuil va organiser des élections, et des élections crédibles dans un pays qu’il a transformé en un vaste cimetière et dont les habitants sont contraints d’être :

– des esclaves :
Un esclave ne peut jamais voter car il est un être humain sans libertés ni droits : mais il sera paradoxalement appelé, le 23 Décembre prochain, à faire un choix libre de ses dirigeants comme s’il était un citoyen, c’est-à-dire un être humain conscient d’appartenir à une collectivité politique (locale, provinciale, nationale) envers laquelle il a des devoirs, des responsabilités et des droits fondamentales, civiques, politiques, sociaux, économiques et culturels ;
– des apatrides :
Selon les Accords de Lemera signés le 23 Octobre 1996, la RDC (territoire, sol, sous-sol et richesses) appartient désormais à l’AFDL appelée aujourd’hui PPRD : AFDL/PPRD est un instrument politico-militaire créé non à l’initiative des Congolais et par les Congolais mais à l’initiative du Rwanda et de l’Ouganda et par l’Ouganda pour envahir, occuper, dominer et gérer la RDC, piller les richesses de la RDC, exterminer progressivement les populations autochtones de la RDC par toutes sortes de stratégies (massacres massifs, conflits armés, conditions infra -humaines de vie, famine, misère, malnutrition, pauvreté aiguë, terrorisme d’Etat et insécurité généralisée pour faire fuir les Congolais en dehors du Territoire national, inexistence d’infrastructures sanitaires adéquates…) ; octroyer collectivement et massivement la nationalité congolaise aux Rwandais et ougandaise ; amputer, sans l’aval du peuple congolais, dès la victoire militaire, la RDC de 300 km à la frontière avec le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi et les donner à ces 3 pays pour leur sécurité.
Selon l’article 23 des Statuts de l’AFDL, les richesses de la RDC appartiennent à l’AFDL et donc au Rwanda et à l’Ouganda.
– des cadavres ambulants, condamnés à mort en sursis enfermés dans un vaste cimetière
Des Congolais sont non seulement des esclaves apatrides, mais ils sont enfermés dans un vaste cimetière rempli de fosses communes et y sont des cadavres ambulants, condamnés à mort en sursis.
Ils sont progressivement abattus et leurs cadavres sont jetés entassés comme du Bétail dans des fosses communes creusées dans ce vaste cimetière.
3) Pour la toute première fois dans toute son histoire, depuis le Royaume Nyiginya dans le Rwanda ancien et dans tous les pays occupés (Ouganda, Rwanda, Burundi, RDC), l’Ethnie tutsie qui a envahi la RDC en Septembre 1996, l’occupe, la domine, la gère depuis le 17 Mai 1997, pille ses richesses et extermine les Congolais, va organiser, le 23 Décembre 2018, des élections crédibles et une alternance démocratique pacifiée et civilisée alors qu’elle n’a jamais organisé ni des élections crédibles ni une alternance démocratique pacifiée et civilisée dans tous ces pays précités.

4) Pour la toute première fois, depuis que l’Humanité existe, un pouvoir- hors-la-loi va organiser, en RDC, le 23 Décembre 2018, des élections, et des élections crédibles

Un pouvoir-hors-la-loi est un pouvoir qui viole le Droit International, sa propre constitution et les lois de son pays (il est même déjà hors mandat et ne s’en préoccupe pas sponte sua; refuse de répondre positivement aux intérêts, aux aspirations profondes et légitimes et à la sécurité de sa population et de ses biens ; met en danger la sécurité des pays voisins et des partenaires et oblige les partenaires à user du devoir et du droit d’ingérence pour préserver et garantir leurs propres intérêts et leur propre sécurité.
Dans le cas spécifique de la RDC, le pouvoir d’occupation étrangère a laissé les frontières-Est de la RDC poreuses (les Rwandais sont régulièrement et massivement amenés par cargaison et charters en RDC). S’il y a élections, ils seront majoritaires à voter dans les territoires et de l’Est et seront majoritaires à l’Assemblée Nationale où ils auront 121 Députés ; ils contrôleront ainsi l’Assemblée Nationale et y seront incontournables.
Et ce pouvoir a trouvé, au sein de la Classe politique congolaise, un terrain très fertile et propice pour son installation et sa consolidation. 2[2]Ce terrain fertile et propice est constitué par nombreux penseurs et stratèges mobutistes : des individus dont la faculté thymotique est totalement détruite.
La Faculté thymotique est le siège et le réceptacle des idéaux et des valeurs ainsi que des causes nobles et justes.
Tels des fauves féroces, sadiques, impitoyables et irrémédiablement irrécupérables, ils avaient, pendant plus de décennies, mis le pays à feu et à sang, chosifié et animalisé le Peuple et l’avaient laissé exsangue, croupissant sous le poids d’une dette extérieure de plus de treize milliards de dollars que le peuple lui-même les nouvelles générations devaient payer puisqu’eux-mêmes avaient laissé des caisses publiques vides.
Ils sont très vite devenus les alliés, les conseillers et les collaborateurs zélés et dévoués du pouvoir d’occupation étrangère et ont retrouvé dans les différentes institutions du pouvoir d’occupation étrangère une nouvelle source de pouvoir de même nature tyrannique, oppressive et prédatrice que le pouvoir mobutiste.
Tous les Experts Internationaux qualifient la Tragédie Congolaise comme étant l’une pires tragédies d’origine humaine que le Monde connaît depuis la Deuxième Guerre Mondiale.
Dans tous les cas d’une tragédie d’une telle ampleur, la Communauté Internationale est très rapidement intervenue pour libérer les victimes, soulager leurs souffrances et leur détresse avec l’Aide humanitaire, extirper la cause de la tragédie à sa source même, apporter aux forces nationales de progrès le soutien nécessaire et suffisant afin de placer le pays sur les rails du progrès et le propulser en avant et en haut.
Citons, en l’occurrence, la libération des pays occupés par l’Allemagne nazie : les Alliés ont libéré tous les pays occupés, poursuivi les forces nazies jusqu’en Allemagne, détruit le régime nazi en Allemagne même et soutenu les forces allemandes de progrès pour instaurer un État de droit démocratique en Allemagne de l’Ouest. Aujourd’hui, l’Allemagne est le Moteur du progrès pour l’Union Européenne et pour le Monde entier.
Dans le cas de l’invasion du Koweït par l’Irak. L’invasion du Koweït, également connue sous le nom de guerre Irak-Koweït, a été un conflit majeur entre l’Irak de Saddam Hussein et le Koweït, du 2 au 4 août 1990. Ce conflit a résulté en une occupation irakienne du Koweït pendant 7 mois, avant que le pays ne soit libéré par les forces de la Coalition. Cette invasion, élément déclencheur de la guerre du Golfe, a conduit ainsi directement à l’intervention militaire des États-Unis contre l’Irak en janvier 1991.
Dans le cas de la RDC, l’attitude de la Communauté Internationale diffère étrangement de cette attitude adoptée dans tous les cas des tragédies humaines ci-haut évoqués.
Fait le 01 05 2018.
Dr François Tshipamba Mpuila
E-mail : tshipamba.mpuila@yahoo.fr

Ouagadougou


Des amis m’ont demandé ce que je pensais de Ouagadougou.

La situation semble claire : le peuple en a assez d’être foulé aux pieds et est décidé d’en découdre avec son président qu’il considère comme responsable de leur malheur.

Il faut donc souhaité que la gestion du pays soit rapidement rendue aux civils, après néanmoins une bonne préparation de l’avenir…  Rien ne peux  en effet justifier un bricolage par le temps qui court.  Très rapidement, un officier de l’armée peut se considérer comme victorieux sur tous ces ennemis et se transformer un méchant dictateur.

Les burkinabés doivent donc se méfier et s’efforcer d’être vigilants ; pour ne pas tomber dans le piège de la naïveté et du bricolage dans lequel nous congolais nous sommes placés : par ignorance pour les uns, par cupidité pour d’autres, par paresse pour une autre frange.

Le carnet de Colette Braeckman

31 octobre 2014
« Nos amis burkinabe nous ont expliqué qu’il s’agissait d’une affaire interne et que nous, les étrangers, nous n’avions rien à craindre… » Depuis dix ans, Giles Delouvroy, membre de l’association Traits d’Union, créée à l’athénée Robert Catteau à Bruxelles, se rend chaque année au Burkina Faso. Il y soutient activement une ONG locale, Clarté-Puukri, très active dans le domaine de l’enseignement.
Alors que le retour était prévu pour ce week end, le petit groupe de 14 Belges est cloîtré à Pissy, dans un hôtel de la périphérie de Ouagadougou et attend que les liaisons aériennes soient rétablies. « Les rues sont désertes » précise Giles, « parce que hier tout le monde s’était dirigé vers le centre ville pour aller manifester et aujourd’hui les gens sont retournés devant le palais présidentiel : ce qu’ils veulent, c’est le départ du président Compaoré. Nul n’a été convaincu par son message d’hier… On peut les comprendre : la population du Burkina, comme ailleurs en Afrique, est très jeune et tous les moins de 25 ans n’ont jamais connu que Compaoré comme président. Et grâce aux moyens de communication, nul n’ignore plus l’enrichissement du président et de ses proches, la corruption du régime…Les gens en ont assez, ils veulent que cela change.
Pour mes interlocuteurs, ni le message du président, ni celui du chef d’état major n’étaient assez clairs et tous sont décidés à poursuivre les manifestations. Cependant, même si Ouaga est toujours paralysée, les gens sont optimistes : ils affirment qu’un règlement pourrait intervenir assez rapidement. »
Giles conclut : « les étrangers ne sont absolument pas menacés, ils sont seulement pris à témoin et dans notre hôtel tout est calme. Le seul point, c’est que l’approvisionnement commence à manquer un peu… »