Chronologie de l’insécurité à Kinshasa


Voici une chronologie documentée des grandes figures et bandes criminelles de Kinshasa, des années 1960 à 2026

Oui. Voici une chronologie documentée et prudente du banditisme violent à Kinshasa, des années 1960 à 2026. Je distingue les figures individuelles, les bandes/générations criminelles et surtout la réponse judiciaire ou policière, car c’est là que l’histoire devient instructive.

Période Figures / bandes Ce que les sources permettent d’établir Réponse de l’État / justice

Années 1960 Angwalima Présenté dans les récits kinois comme l’un des grands cambrioleurs emblématiques de l’après-indépendance, actif notamment contre des milieux aisés de Kinshasa. Il aurait connu plusieurs séjours à Makala et des évasions. La documentation accessible aujourd’hui est surtout mémorielle et non judiciaire. Arrestations et emprisonnements sont rapportés, mais je n’ai pas retrouvé, dans cette première recherche, de dossier judiciaire primaire suffisamment solide pour établir précisément ses condamnations successives.
Années 1970 Bana mayi Human Rights Watch et l’OFPRA identifient les bana mayi comme une génération ancienne de gangs urbains kinois des années 1970. La réponse devient de plus en plus répressive. Des travaux secondaires évoquent notamment des opérations de déplacement ou de rééducation de jeunes délinquants vers le milieu rural au milieu des années 1970, mais cette partie demanderait encore une vérification sur archives contemporaines.
1976-1979 env. Wallace, Bouddha/Boudha et leur bande Luzaisa/Luzayisu Mayimona alias Wallace, Ndombasi Nkodia alias Bouddha, ainsi que Nico, Vicky et d’autres sont associés à une bande devenue extrêmement célèbre à Kinshasa. Le procès de 1979 fut très médiatisé et retransmis. Des archives du quotidien Elima retrouvées ultérieurement évoquent notamment l’assassinat du Dr Nsita. La bande aurait été condamnée à mort à l’issue du procès de 1979. La source d’archives secondaire retrouvée est assez explicite sur la condamnation. En revanche, je distinguerais encore condamnation à mort et exécution effective, que je voudrais documenter séparément avant de l’affirmer.
Fin des années 1970 – années 1980 Balado HRW et l’OFPRA situent les balado dans les années 1980 comme autre génération notable du banditisme urbain kinois. Certaines sources congolaises font remonter leur apparition à la fin des années 1970. La période est marquée par une forte répression. Une source universitaire secondaire évoque même des exécutions sommaires de voleurs à main armée, mais cette affirmation mérite d’être confrontée aux textes officiels et à la presse de l’époque avant d’être intégrée comme fait définitivement établi.
Années 1990 « Hiboux » HRW présente les Hiboux comme l’une des formations les plus connues de la fin du régime Mobutu. Selon HRW, ils opéraient de nuit et certains étaient utilisés pour intimider ou attaquer des opposants politiques. Nous sortons ici du simple banditisme de rue : il y a une dimension politico-sécuritaire. La difficulté historique est précisément que les acteurs associés au pouvoir ne relevaient pas toujours d’une justice pénale ordinaire effective. Il faudrait donc étudier cette période comme criminalité + instrumentalisation politique, plutôt que comme simple phénomène de gangs.
Après 1997 Pomba L’OFPRA rapporte l’apparition de groupes de pomba, jeunes sportifs ou pratiquants de sports de combat, dont certains se seraient livrés à des violences et auraient parfois été mobilisés par des acteurs politiques. La réponse est hétérogène : police, arrestations ponctuelles, récupération politique et intégration informelle se mêlent.
Fin des années 1990 – années 2000 Premières formes modernes des Kuluna Radio Okapi situe des manifestations précoces du phénomène vers 1997 à Yolo, où des groupes de jeunes se disputaient des territoires avant diffusion vers Makala, Limete, Mombele, Matete et d’autres quartiers. Le phénomène devient massif dans les années 2000.  D’autres travaux situent sa consolidation dans le contexte de déstructuration socio-économique post-mobutiste et des guerres. Les premières réponses sont surtout policières et ponctuelles, sans disparition durable du phénomène.
2006-2013 Kuluna HRW indique qu’à partir d’environ 2006, les Kuluna deviennent responsables d’une vague importante de vols armés et d’autres violences à Kinshasa, utilisant notamment machettes, couteaux et tessons de bouteilles. Montée progressive de la réponse sécuritaire jusqu’à l’opération Likofi.
Nov. 2013 – fév. 2014 Opération Likofi contre les Kuluna Il s’agit d’un tournant majeur. Selon HRW, l’opération visait les gangs Kuluna mais a été entachée d’exécutions extrajudiciaires, de disparitions forcées et d’arrestations arbitraires. HRW documente au moins 51 morts et 33 disparitions forcées, dont des mineurs. C’est un exemple essentiel : une politique anti-banditisme peut elle-même devenir productrice de violations graves des droits humains. Les autorités ont contesté une partie des accusations ; HRW relève aussi que certains policiers furent poursuivis pour extorsion ou faits connexes, mais pas, selon les magistrats interrogés, pour les principaux meurtres et disparitions attribués à Likofi.
2014 et après Résurgence des Kuluna Malgré Likofi, le phénomène ne disparaît pas. HRW mentionne notamment le lancement annoncé de Likofi III en octobre 2014 face à la recrudescence. Cela montre une limite fondamentale des politiques purement répressives : elles peuvent réduire temporairement le phénomène sans traiter toutes ses causes.
2024 Kuluna / gangs urbains contemporains Le gouvernement lance ou renforce plusieurs opérations, notamment Panthère Noire. Plus de 500 arrestations étaient annoncées en avril 2024, puis plus de 1 000 en mai. Arrestations massives, démantèlement de gangs et recours accru aux audiences foraines. Des voix politiques demandent parallèlement des garanties contre les violations des droits humains.
Fin 2024 – 2025 Opérations Ndobo / Zéro Kuluna L’État intensifie la répression. Fin décembre 2024, plus de 1 366 présumés criminels avaient été arrêtés dans le cadre de Ndobo.  En janvier 2025, Radio Okapi rapporte au moins 276 condamnations sur plus de 2 500 interpellations ; le ministère de la Justice évoquait plus de 300 condamnations après plus de 11 audiences foraines. La justice recourt à des procès rapides. En janvier 2025, 52 bandits urbains furent condamnés à mort pour terrorisme par le tribunal militaire de garnison de Kinshasa-Gombe ; cinq autres prévenus furent acquittés.  Le recours à la peine capitale a suscité de fortes controverses.
2026 Kuluna / criminalité urbaine persistante Le phénomène demeure suffisamment important pour que l’opération Ndobo soit encore intensifiée. En février et mars 2026, le gouvernement annonçait de nouvelles vagues de plus de 400 arrestations à Kinshasa. Les personnes arrêtées sont annoncées comme déférées devant les juridictions compétentes. Le problème n’est donc toujours pas considéré comme résolu en 2026.


Ce que cette chronologie révèle

Le premier enseignement est que le phénomène Kuluna n’est pas une rupture totale avec le passé. Kinshasa connaît des formes successives de banditisme organisé ou semi-organisé depuis au moins les premières décennies après l’indépendance : Angwalima, Bana Mayi, bande à Wallace/Bouddha, Balado, Hiboux, Pomba, puis Kuluna. HRW confirme explicitement cette profondeur historique en retraçant Bana Mayi → Balado → Hiboux avant les Kuluna modernes.

Le deuxième enseignement est peut-être plus important encore : la réponse de l’État a très souvent privilégié la neutralisation des individus plutôt que la suppression durable des causes du phénomène. Arrestations, relégations, condamnations à mort, opérations policières, audiences foraines et transferts en prison reviennent régulièrement sur plusieurs décennies. Pourtant, de nouvelles générations apparaissent. Cela ne démontre pas que la répression est inutile ; cela démontre qu’elle n’a manifestement pas suffi à elle seule.

Le troisième enseignement concerne la justice. On observe plusieurs modèles successifs : emprisonnement, condamnations capitales, opérations policières massives, puis, dans le cas de Likofi, de graves accusations d’exécutions extrajudiciaires et de disparitions. L’histoire du banditisme kinois est donc aussi une histoire de la manière dont l’État de droit réagit au crime — parfois juridiquement, parfois en franchissant lui-même les limites du droit.

Enfin, je serais prudent avec les noms individuels modernes. Pour les années 2000-2026, la presse parle surtout de « Kuluna », de gangs ou de chefs locaux ; les sources robustes permettant de dresser une galerie fiable de « grands noms » comparables à Wallace ou Bouddha sont beaucoup plus dispersées. Je préfère ne pas attribuer à une personne réelle des crimes sur la base de rumeurs de quartier ou de publications sociales insuffisamment vérifiées.

Pour notre travail sur l’insécurité, la prochaine étape utile nous semble être  de transformer cette chronologie en un arbre causal historique.

Pour chaque génération, relever → les causes d’apparition → la forme du banditisme → la réponse de l’État → les effets immédiats → les effets à long terme → les causes demeurées intactes → le pourquoi des échecs.

Nous pourrions alors comparer quantitativement ce que la RDC a essayé depuis soixante ans et comprendre pourquoi le phénomène change de nom sans disparaître.

Sous le choc


[6/11, 18:51] Tel que reçu sur WhatsApp.

🛑Beni se réveille encore sous le choc. La cellule #munzambayi au quartier Boikene aurait été attaquée cette nuit par les ADF, ravivant les craintes au sein de la population déjà affectée par des violences répétées. Pendant ce temps, Kinshasa s’active autour d’une question inutile :le changement de la constitution.

Dans un climat d’incertitude et de tension, le Président Félix Tshisekedi semble privilégier la révision constitutionnelle, interprétée par beaucoup comme un moyen d’assurer ses intérêts personnels, plutôt qu’un véritable engagement envers la paix pour les Congolais. La priorité accordée à ce changement soulève des questions sur le respect des aspirations du peuple.

Le souhait du peuple congolais est clair : éviter un troisième mandat pour Félix. Dans ce contexte, une mobilisation citoyenne est impérative. Il est essentiel que les voix des Congolais s’élèvent pour défendre leurs droits et leurs aspirations, afin de préserver la démocratie et la paix tant souhaitée.
Anelka mwanya activiste pro-démocratie , militant de la lucha entrepreneur et humanitaire .
La vérité sera la cause de ma mort.


[6/11, 22:29]

  « La vérité sera la cause de ma mort. »

Cette phrase résonne très fort dans mon esprit.  J’en connais plusieurs qui sont morts, pour avoir dit la vérité qui n’arrangeait pas les puissants de leurs époques que cette vérité dérangeait.

Pour que je ne tombe pas dans mon sentimentalisme habituel, j’ai demandé à ChatGPT ce qui suit ; bien que je lui connaisse aussi son sentimentalisme à lui, mécanique, programmé…

« Pouvez-vous me fournir une analyse objective, détaillée et une conclusion à partir de ce message WhatsApp qui relaterait un fait du jour ?
1. Problèmes
2. Vérités
3. Erreurs
4. Lacunes
5. Compléments
6. Solutions »

Voici une analyse objective et exploitable du message WhatsApp, en tenant compte d’un point essentiel : je ne trouve pas, dans les sources publiques consultées, de confirmation indépendante de l’attaque précise contre la cellule Munzambayi, quartier Boikene, cette nuit. En revanche, le contexte général des attaques ADF autour de Beni et dans l’Est est largement documenté.

1. Problèmes

Le message mélange trois niveaux différents : un fait sécuritaire allégué à Beni, une critique politique contre Kinshasa, et un appel citoyen contre une réforme constitutionnelle. Le problème principal est que l’attaque mentionnée est présentée comme certaine alors qu’elle demande confirmation par des sources locales fiables : autorités urbaines, société civile de Beni, FARDC, MONUSCO, Radio Okapi, Actualité.cd, etc.

Le deuxième problème est le glissement immédiat entre l’attaque et la réforme constitutionnelle. Le lien politique peut être défendu, mais il doit être formulé comme une analyse : pendant que l’Est souffre, Kinshasa semble prioriser un débat institutionnel controversé. Ce n’est pas la même chose qu’établir une causalité directe.

2. Vérités

Il est vrai que Beni et sa région vivent depuis des années sous la menace des ADF. Des attaques attribuées aux ADF ont encore récemment touché l’Est de la RDC ; Reuters a rapporté que la MONUSCO évoquait 89 civils tués par des rebelles liés à l’État islamique dans des attaques au Nord-Kivu en novembre 2025, et The Guardian a encore signalé récemment des attaques ADF autour de Beni perturbant même la réponse sanitaire à Ebola.

Il est également vrai que la réforme constitutionnelle est politiquement explosive. Reuters a rapporté en mai 2026 que Félix Tshisekedi avait ouvert la porte à un troisième mandat si le peuple le souhaitait, et évoqué un possible report électoral lié à l’insécurité à l’Est, ce qui a suscité une forte réaction de l’opposition.

3. Erreurs ou formulations fragiles

Dire que « le souhait du peuple congolais est clair » est politiquement fort, mais factuellement incomplet sans sondage ou consultation fiable. Il vaudrait mieux dire : « une partie importante de l’opinion congolaise redoute que la réforme constitutionnelle ouvre la voie à un troisième mandat ».

Dire que le président « privilégie » la réforme constitutionnelle au détriment de la paix peut être recevable comme opinion, mais il faut la présenter comme une perception critique, pas comme un fait démontré. Enfin, l’attaque précise à Munzambayi/Boikene doit être introduite au conditionnel tant qu’elle n’est pas confirmée.

4. Lacunes

Le message ne donne pas : bilan humain, heure exacte, source locale, identité des victimes, confirmation administrative, réaction des forces de sécurité, ni mesures prises après l’attaque. Il ne précise pas non plus où en est exactement la réforme constitutionnelle : commission, proposition, référendum, calendrier, ou simple débat politique.

Il manque surtout une phrase de prudence : « Sous réserve de confirmation par des sources locales indépendantes. »

5. Compléments utiles

Pour renforcer le message, il faudrait ajouter trois éléments : une demande de confirmation officielle sur l’attaque ; un appel à la protection urgente des civils de Beni ; et une distinction claire entre sécurité nationale et débat constitutionnel. Le message gagnerait aussi à demander que tout débat constitutionnel soit suspendu ou subordonné à une priorité nationale : sécurité, paix, assistance aux victimes, retour des déplacés.

6. Solutions

Le message pourrait appeler à : confirmer publiquement les faits à Boikene ; renforcer la protection de Beni ; publier un bilan sécuritaire transparent ; ouvrir une enquête sur les failles de prévention ; créer un mécanisme local d’alerte rapide ; et exiger que la réforme constitutionnelle ne serve pas de diversion politique pendant que l’Est continue de mourir.

Conclusion

Le message WhatsApp est politiquement compréhensible et moralement légitime, car il part d’une douleur réelle : l’Est de la RDC vit une insécurité chronique. Mais, pour devenir un texte solide, il doit distinguer fait confirmé, fait à vérifier, et analyse politique. Sa force sera plus grande s’il évite l’exagération et s’appuie sur une exigence simple : **avant toute réforme de pouvoir, protéger les vies humaines à Beni et dans tout l’Est du Congo.**

Nous avons personnellement pu avoir un appel d’une personne proche du quartier Boikene : il confirme les faits.

Dictature et avenir des Congolais : Urgence d’une réflexion, d’une action.


Voici un autre pavé dans la marre : de source jusqu’ici inconnue. Cette TSHOF TV se faisant introuvable…

Comme les fils de Satan ne peuvent jamais être plus intelligents, nous sommes prévenus par eux-mêmes, dans leurs fourberies. Ils essaient, en lançant quelques intox.

L’arbre sera reconnu par ses fruits. La dictature ne sera jamais bonne, comme certains voudraient que nous l’admettions, pour satisfaire leurs bas instincts. Elle demeurera abjecte, inaccepte pour tous ceux qui aiment réellement notre Congo et ses fils.

Nous devons apprendre à dire non à ceux qui voudraient nous prendre tous pour des bêtes, comme le firent certains avant eux. Cela demande de notre part beaucoup de courage, de sagesse, d’intelligence, de détermination, de travail, de veil, de vigilence.

Suivez la vidéo ici pour vous imprégner de ce qui se prépare.

De la capacité de nous Congolais discerner dépendra notre lendemain.
Plusieurs décisions ici nous parraissent intéressantes, mais sont servies sur un plat empoisonnée. Un plat de dictature.

  • La réduction du nombre des partis politiques à deux.
  • La révision du découpage territorial.
  • La suppression du Parlement bicaméral.
  • Le droit au recouvrement de la nationalité perdue par certains congolais.

En revanche, le décor est macabre :

  • Le dictat de A à Z, d’entrée de jeu.
  • La colonisation des toutes les provinces et l’accaparement de leurs terres et de leurs destins.
  • Le culte pour le Président de la République.
  • La négation de notre humanité et la réduction de tout congolais au stade de l’animal à soumettre par lâcheté.

L’insécurité croîtra de plus bel :

  • Des nouvelles rébellions s’annonceront déjà demain, probablement, spontanément.
  • Une nouvelle vague d’exil saignera sans doute encore le pays.
  • Les rapaces s’accapareront du pays et la dépéceront à souhait.
  • L’injustice sociale s’est déjà renforcée dehors.

Si les choses devaient se passer comme annoncé dans cette vidéo, il faudra une intervention angélique pour arrêter le couroux des congolais épris de respect du congolais et de paix pour nos peuples.

Campagne ou travail ?


Les élections de 2028 sont devant nous. Nous avons loupé 2011, 2018, 2023. Si nous loupons 2028 aussi, ce serait regrettable pour le Congo-Kinshasa.

En effet, nous compatriotes meurent partout : pas seulement à l’Est. Les brutalisés, les empoisonnés, les tués, les violés, les emprisonnés, les dépouillés ; au pays comme à l’extérieur du pays, sont très nombreux : nous sommes véritablement maudits par Dieu.

Il n’y a qu’une voie de salut : le repentance ! Sinon, nous continuerons à subir le courroux du Dieu vivant et vrai. En effet, notre idolâtrie désarçonne, même les plus superstitieux. Levons-nous, comme certains indiens l’ont fait : jetons nos idoles, brulons-les ou faisons-en autres choses à la gloire du Dieu vivant et vrai qui enrichit sur tous les plans ceux qui l’adorent en esprit et en vérité ; ceux qui acceptent que Christ et le Père viennent habiter en eux, jusqu’à la félicité éternel.

Rejoignez-nous ici, dans Kongo Ya Sika ou dans dans nos initiatives pour combattre l’esclavage, la colonisation, la dictature et d’autres choses semblables.

Cause et donc la racine de la guerre qui ravage le Congo ?


Écoutons ce que prétend un compatriote !

« Pour comprendre la cause et donc la racine de la guerre qui ravage le Congo , il faut remonter au mois d’octobre 1973 et non pas se focaliser sur des personnages insignifiants et des acteurs de troisième catégorie comme Bill Clinton , Madeleine Albright , Tony Blair, Louis Michel , Obassandjo, Paul Kagame, Museveni, etc . C’est du menu fretin.

C’est une funeste erreur et c’est par pure ignorance que les Bantous congolais ciblent ces individus qui ne sont en réalité que de minables exécutants .

Que s’est-il passé en octobre 1973 ? Le déclenchement de la guerre du Yom Kippour , bien sûr , entre l’Egypte de Anouar El Sadate et Israël .

Il s’en suivit:
1- la défaite de l’armée égyptienne.
2- l’occupation du Sinaï , territoire égyptien et donc africain ( très important pour comprendre la suite !) par Tsahal, l’armée israélienne.
3- la réaction de feu le maréchal Mobutu qui , du haut de la tribune de l’ONU , prononça la terrible phrase dont les Bantous congolais ont perdu le souvenir et dont , bien sûr , ils n’ont jamais été capables de mesurer les conséquences dévastatrices.
Rappelez -vous , l’ancien président de l’ex république du Zaïre proclama devant l’assemblée générale de l’ONU, « urbi et orbi », je le cite textuellement : « Entre un ami et un frère , le choix est clair ». De façon plus explicite, entre l’ami juif et le frère égyptien ( parce que africain ) , Mobutu choisit le frère égypto-africain au détriment de l’ami juif.
Mais loin de s’arrêter à cette option, Mobutu alla plus loin , beaucoup plus loin avec la rupture des relations diplomatiques entre le Zaïre et Israël .
Il s’en suivit aussitôt une réaction en chaîne avec des ruptures de relations diplomatiques en cascade entre la quasi totalité des États africains, hormis l’Afrique du Sud , la Côte d’Ivoire et le Bénin . Jamais , depuis sa création en mai 1948, jamais au cours de son existence chahutée, l’Etat Juif n’avait essuyé pareille humiliation, ni encaissé pareille offense , ni subi pareil outrage à l’échelle internationale.
Un tel opprobre rendait nécessaire une réparation , sous forme de vengeance envers son auteur , envers son peuple et envers son pays . En somme une triple vengeance.
Cette dernière étant un plat qui se mange froid , Israël attendit 20 ans pour le déclenchement de la phase de représailles et de vengeance sur Mobutu , sur le peuple bantou congolais et sur le Congo .

La première loi dans le code de Moïse auquel tous les Juifs sont soumis est la loi dite du talion : « œil pour œil , dent pour dent ». Les Bantous congolais, à commencer par leurs pasteurs qui lisent la Bible ne comprennent rien à ce livre et n’ont jamais pensé à en tirer les conséquences sur le destin de leur propre pays ni sur leur destinée collective .
Donc la vengeance étant un plat qui se mange froid , c’est en 1993 que les Juifs instrumentalisèrent les Tutsis pour exécuter la vengeance à leur place , tout en leur promettant un soutien militaire et une assistance financière illimités, un appui logistique en abondance , la complaisance des médias aux ordres des lobbies juifs et la complicité diplomatique sur l’ensemble de la planète .
C’est ainsi que fut créé en 1993 l’instrument de prédilection chargé de matérialiser la triple vengeance juive à savoir l’AFDL, Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo .

Trois ans plus tard , en septembre 1996, l’AFDL passait à l’action en déclenchant à partir de la bourgade congolaise de Lemera la grande offensive militaire qui allait , neuf mois plus tard , le 17 mai 1997, provoquer l’effondrement du régime de Mobutu , sa fuite au Maroc et sa mort à Rabat le 27 septembre de la même année . Première vengeance assouvie .
Soit dit en passant , loin d’être une rébellion congolaise , l’AFDL opéra en réalité comme une milice armée ethnique et extrémiste tutsie , une vraie tumeur cancéreuse qui produira plus tard des métastases : RCD/ Goma, CNDP, M23 et tout récemment l’AFC, Alliance du fleuve Congo.

La deuxième vengeance , qui devait s’exercer contre le peuple de Mobutu , les Bantous congolais , a également été satisfaite puisque le bilan du génocide en cours au Congo dépasse en ce mercredi 8 mai 2024 douze millions de morts . Série en cours . notamment du côté du Nord-Kivu.

Dans l’entretemps , les Juifs et les Tutsis avaient passé une alliance de sang , elle aussi ignorée par l’écrasante majorité des Bantous congolais . Il s’agit du fameux Pacte de Havila signé à Bruxelles , dans un des hôtels Mercure situé en banlieue de la capitale belge , en septembre 1999.

Il ne reste plus aux Juifs qu’à assouvir la troisième et dernière vengeance, celle qui soit s’exercer contre la république du Congo . Notre pays est en voie de balkanisation et de dislocation. Le Congo résiste , certes , tant bien que mal mais pour combien de jours ou de mois encore ?

Tout au sommet de cette immense pyramide de vengeance bâtie par les Juifs pour anéantir le Congo et les Bantous congolais opère la plus secrète, la plus puissante , la plus impitoyable, la plus satanique et la plus redoutable de toutes les organisations occultes juives à travers cette planète : « Les fils de l’Alliance », en hébreu « B’naï B’rith » dont le siège est situé à New York , aux USA. C’est elle la donneuse d’ordres . C’est elle qui tient les commandes . D’elle partent les instructions aux banques juives , aux dirigeants juifs comme Louis Michel , Madeleine Albright ( mais bien sûr qu’elle fut une Juive !) , aux médias et aux ONG pour l’exécution de leur stratégie .
Les Bantous congolais ne sont pas obligés de croire en cette exégèse. Ils peuvent continuer, comme ils le font depuis bientôt 30 ans , à dénoncer la communauté internationale, Bill Clinton , Madeleine Albright , Louis Michel et tutti quanti ! Malheur à eux !! C’est ainsi qu’ils sont exterminés sans savoir qui sont ceux qui les tuent.
À bon entendeur, salut ! »

Selon notre compatriote, nous, Bantous, serions donc victimes d’une rancœur, d’une vengeance des Juifs, humiliés en 1973 par J. D. Mobutu Sese Seko, qui; dans leur guerre contre le monde arabe, se rangea du côté des arabes de El Sadate, par solidarité continentale, laissant trahissant l’amitié israëlo-zaïroise.

Est-ce vrai, que ce que raconte notre compatriote lourdement inspiré ? Où sont les erreurs, le cas échéant ? Comment éviter que nos peuples bantous qui tomberaient dans un piège, en considérant que les ennemis du Congo soient plutôt Bill Clinton et bien d’autres personnalités favorables à l’État d’Israël, ne le soient plus désormais ?

Nous avons déjà analysé de notre côté les causes de nos déboires, nous congolais, quant à ce qui se rapporte à l’insécurité dans le pays.

Tribalité ou tribalisme ?


[21-03-24 10:51] Le tribalisme : une des pesanteurs qui tirent [la RDC] vers le bas. C’est vraiment regrettable !

[21-03-24 11:45] : Le tribalisme que nous observons au Congo est une réaction de tout païen contre l’esclavagisme et la colonisation dans lesquels Kinshasa s’investit depuis bien avant 1960. Il n’est pas qu’une méchanceté de l’actuel régime seul. Le mal vient de très loin : de nos aïeux. Cette souffrance continuera encore après nous, à voir la manière dont nous la gérons, nous : Congolais. Il est important que nos enfants apprennent à reconnaître cette vérité capitale, fondamentale, pour que demain soit corrigée la situation que nous avons créé de nos mains et de nos esprits rebelles à Dieu, dont nous nions l’amour, par attachement aux esprits de nos « koko ».

Accordons à chacun de nos peuples et alliances son indépendance réelle et sa liberté véritable. Nous verrons alors les différentes formes de ségrégations que nous vivons aujourd’hui disparaître rapidement, pour ne pas dire instantanément.

Les Congolais qui se voient brimer par l’État, se rabattrons tout naturellement et souvent sur leurs familles, leurs patriarchies, leurs clans, leurs tribus, leurs ethnies, leurs races, leurs nations, leurs continents, où ils attendent être plus facilement écoutés. Prenons un exemple simple. Kinshasa a décidé que nous ne soyons plus congolais parce que nous avons acquis des nationalités étrangères. Il a en revanche accordé à des personnes de pères étrangers, qui le désirent, de devenir congolais ; ce qui est une normalité chez nos compatriotes matriarcaux minoritaires, mais une abomination chez nos compatriotes patriarcaux, largement majoritaires. De même, il a accordé à des personnes de mères étrangères, qui le désirent, de devenir congolais ; ce qui est une normalité chez nos compatriotes patriarcaux, mais une violation des coutumes de nos compatriotes matriarcaux. Ces violations de nos droits les plus élémentaires ne peuvent que frustrer ceux qui n’ont d’autres remparts que leurs familles, les patriarchies, leurs clans, leurs tribus, leurs clans, leurs ethnies ou leurs alliances ; dans une nation par ailleurs à origine coloniale.

Comment voulez-vous que nous connaissions la paix dans ces conditions ? Frères, aujourd’hui tout montre que personne à Kinshasa ne veut nous accorder d’être libres, indépendants, nous, Congolais, de l’Est, comme de l’Ouest ; du Nord, comme du Sud. Chacun veut régner sur nous, nous dominer, nous subjuguer, nous exploiter, nous enlever nos valeurs et nous inculquer ses antivaleurs et pire encore, nous enlever nos terres et nos frères, pour s’emparer de nos biens et de nos terres. Ces hommes, lorsque nous ne les avons pas élus, nous, congolais de père ou de mère, nous les tolérons. Comment congédierons-nous ce mal de nos villages, localité, cités et villes ?

La meilleure façon de démontrer que son groupe ethnographique a de la valeur, comme les autres, ce n’est pas de crier à la ségrégation, se morfondre dans des jérémiades ; mais c’est plutôt de le montrer par sa pensée, sa parole et surtout par ses exploits, ses actions, dans la société où l’on vit avec les autres groupes qui ont aussi leurs valeurs à mettre sur la table ! C’est de défendre nos frères, nos terres, là où Satan et ses suppôts humains tentent de dérober des dons précieux que nous avons reçus de Dieu ou au prix de sacrifices de nos aïeux, quand bien-mêmes certains d’entre eux nous ont trahi après avoir conquis les terres dont nous sommes aujourd’hui propriétaires, par la grâce divine.

En lisant cet article, un compatriote a régi : « C’est plus gravissime de le savoir si c’est ainsi. »

Comme il est chrétien, je me suis précipité sur ma Bible pour y puiser un conseil du Sage et lui est répondu.

Tu es Dieudonné. N’est-ce pas, cher frère ? Si tu trouves gravissime de le savoir, relis alors ceci et prends une position vis-à-vis de ton Dieu et qui est aussi mon Dieu.

1 Timothée 5:8 « Si quelqu’un n’a pas soin des siens, et principalement de ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu’un infidèle. »

Il ne faut pas donc croire ceux qui vous disent aimer la République Démocratique du Congo, alors qu’ils ne s’aiment pas encore eux-mêmes et encore moins, ils n’aiment même pas encore les membres de leurs propres familles restraintes !

Qui enlève nos commerçants et pourquoi ?


Urgent, urgent, urgent ; le nommé MUMBERE SHABANI alias Malento opérateur économique de cantine vient d’être enlevé par des inconnus en bord d’une voiture alors qu’il était dans sa boutique au centre de cantine. Ces kidnappeurs non identifiés ont emprunté la route cantine – Malese-Mabalako-Kyatsaba- Béni. Nous venons d’apprendre qu’ils viennent de dépasser Mabalako en direction de KYATSABA a 19h20.
Nous en appelons à la mobilisation générale de tous pour arrêter ces criminels de grand chemin qui sont en route et qui n’ont que deux voies de sorties soit Beni ou Mangina . Alerte général, nous demandons aux responsables des barrières routiers de rendre un service louable a la nation.
Me MUTSUNGA BIN SIKWAYA. Appuyé par la Cellule de communication NZENGE AMANI RDC

Voilà à quoi devait aboutir l’état d’urgence que nous n’arrivons pas à démonter ; comme je nous avais prévenu.
Comment allons-nous retrouver ce Mumbere Shabani ?
Qui était ses ennemis ?
Que lui reprochaient-ils ?
Où se situent-ils d’ordinaire ?
Qu’est-ce qui peut être fait pour dissuader ses ennemis à lui faire du tort ?
Nous sommes capables de voir la voiture qui le transporte (Mabalako en direction de Kyatsaba) sans être en mesure de l’arrêter, sans avoir été capable de l’empêcher de quitter (Cantine) alors que les messages on l’air de bien circuler entre nous ?
Une plainte est-elle déjà déposée contre X ?
Cette voiture ne portait aucune plaque ? Si oui, qu’elle était le numéro sur la plaque au moment de l’enlèvement ?
Comment est-il sorti de sa boutique ? De bon gré ou violenté ? Où était sa famille et ses proches ? Qu’ont-ils fait pour tenter d’empêcher cet énième enlèvement dans notre pays ?

Ce fait est-il documenté pour servir un jour en justice ?

Bunia-ville et Mambassa : les allochtones dominent encore et toujours !


[14/1, 04:51]

Patrice UKWA

SONT ELUS OU REELUS DEPUTES NATIONAUX PEOVINCE DE L’ITURI

A. Circonscription ARU

AKISU ADJULE Raymond

AMULE ARAKAYO KIZITO

DRAZA ATSULE

BANIO DEBO Daniel

KASHINDE AVODJOA néné

ADJIO DJIDI

B. Circonscription BUNIA Ville

KAKULE KALYOMO

IRACAN UNEN GRATIEN

C. Circonscription DJUGU

MATESO SAVO Jospin

NGABU TSUNDE Jean Paul

NDJABU NGABU Floribert

DHEDA TIKPA François

UYEWA CWINYAY’AY Daniel

BYARUHANGA UTIKE Moïse

NDJAZA LINDE Jean Vianney

D. Circonscription IRUMU

BUNGISHABAKU KATHO

BABANGU WABABU Paul

KAKULE Fidel

E. Circonscription MAHAGI

AGENONGA Robert

UVOYA UNENCAN J Faustin

ADUBANGO AWOTO Samuel

BEROCAN KERAURE nono

FURAHA UMA Daniel

MUNGU JAKISA François

MUBER JAWULI

F. Circonscription MAMBASA

KAMBALE EZECHIEL Barnabas

ABDALLAH PENEMBAKA J.

SHISHOMBO MIHALI Saidi

[14/1, 09:21]

Graphèle Paluku Atoka Uwekomu:

Wow !
Que se passe-t-il à Bunia et à Mambassa ?
Pas un seul de nos frères bira à Bunia, mais pourquoi, encore et toujours des allochtones ?
Mambassa : que font les autres lese et pourquoi ?

1. Rentrons chez nous, auprès de nos peuples abuses, développer nos villages, nos localités, nos villes.

2. Hissons les niveaux d’instructions, de formation et d’éducation des autochtones aussi, pour barrer la route à la colonisation, à l’esclavage, à la spoliation de nos moeurs, à la haine intertribale ; et ouvrir le chemin de l’unité coopérative, de la paix, du progrès, de la base !

C’est le combat d’Atuka (Atoka) le patriarche défunt que nous avons rejoint en 1976 et que nous invitons les ituriens à rejoindre au plus vite pour contaminer le reste de la RDC qui compte encore et de plus belle sur la République assassine !

Mal préparées, choisies librement…


Voici ce que l’on peut lire sur politico.cd au sujet des élections 2023 en République Démocratique du Congo ; ces élections mal préparées, par le pouvoir comme par l’opposition, choisies librement par nous, population congolaise.

Au cours d’un point de presse animé à Kinshasa dimanche 24 décembre, le parti politique Ensemble pour la République a exigé l’annulation des scrutins pour « fraude électorale » ainsi que l’arrestation immédiate du président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), Denis Kadima et son bureau.

« Les machines à voter et les bulletins de vote ont été retrouvés entre les mains des tiers, tous candidats du camp de Félix Tshisekedi, qui ont tous voté un même et seul candidat, Félix Tshisekedi. C’est la preuve irréfutable que la fraude a été organisée et planifiée en sa faveur, avec la complicité de la CENI. Une seule machine retrouvée entre les mains d’un tiers remet en cause la neutralité de la CENI, confirme la fraude et annule les scrutins. Qui leur a donné ces machines? Combien de machines ont-ils reçues? Comment a-t-on mis en place, au sein de la CENI, une organisation facilitant la détention des machines par le camp Tshisekedi », a exposé Hervé Diakiese, porte-parole du parti politique de l’ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi.

Ensemble pour la République n’entend pas accepter les résultats partiels qui sont en cours de publication par la centrale électorale.

« Le Président de la CENI, Denis Kadima devrait écoper d’une condamnation lui interdisant d’approcher de 100 mètres n’importe quel bureau de vote sur la planète. Nous ne nous sentons même pas concernés par tout ce qui sortira du prétendu centre autoproclamé Bosolo, pour nous c’est un non événement », a-t-il tranché.

Appelant les congolais à activer l’article 64 de la constitution, Me Diakiese a appelé la communauté internationale à rejeter les résultats des élections qui seront publiés par la CENI.

« Aucun pays sérieux, aucun pays occidental n’accepterait de telles élections chaotiques. Le sort du peuple congolais n’est pas de mériter des dirigeants tricheurs, fraudeurs. Cette nouvelle fraude ne passera pas. Ça prendra le temps que ça prendra », a-t-il souligné.

C’est depuis dimanche que la CENI a annoncé les premiers résultats partiels de l’élection présidentielle à travers quelques circonscriptions électorales à l’intérieur du pays après la diaspora. Félix Tshisekedi est largement en tête suivi de l’opposant Moïse Katumbi.

Gilbert Ngonga Mandunda

Nous,
Au Projet 2014 (https://projet2014.com), nous pensons que l’opposition à la colonisation, à l’esclavage, à la dictature et à la trahison se doit de se mettre au travail de terrain pour DÉMONTRER, PROUVER, l’impopularité d’un pouvoir qui profite des bas instincts de certains d’entre nous, habitués à la paresse et à la traîtrise !
Demander à des étrangers de venir nous secourir, lorsque nous avons choisi d’aller aux élections sans nous être préparés correctement, c’est faire preuve d’une irresponsabilité sans nom.
La gente au pouvoir ne tiendra pas longtemps avec ses suiveurs. Si nous nous montrons disciplinés, patients et fermes dans notre foi dans la capacité qu’a Dieu de confondre les hommes aux cous roides.
Si nous nous laissons aller à leur jeu, Dieu nous vomira nous aussi.
Nous avons son Esprit, mais pas comme les autres qui se disent frères et tentent en même temps de nous poignarder dans le dos.
Dieu barrera leurs mains fratricides !

Lundi 16 avril


Une quarantaine de personnes seraient encore tuées en Ituri cette semaine.
Cetains, trouvent encore utile d’inviter, de convier la population iturienne à une descente dans les rues : pour protester, dénoncer la CODECO, semeuse de la désolation et le gouvernement, complice de la CODECO, selon la pensée des hôtes de la manifestation.

Qui en veut à l'Ituri et pourquoi ? Comment, quand et pourquoi en finir avec l'insécurité dans la région ?
Qui nous écoutera là-dessus ?

Nous l'avions déjà dit et répété : la solution au problème iturien sera iturienne et ne viendra pas d'ailleurs !

[15/4, 22:22] QUICONQUE NE SERA PAS DANS LA RUE SERA TRAITE COMME LE TUEUR DES ITURIENS DIXIT


[16/4, 18:14] Un peuple a les chefs qu’il mérite.
Si nous sommes manipulables, c’est que nous ne nous aimons pas assez. Si nos administrateurs nous trahissent, c’est que nous élisons des hommes véreux à la tête de nos institutions.
Si Dieu n’écoute pas nos prières depuis l’esclavage arabe jusque aujourd’hui en passant par la colonisation européenne, c’est parce que nous sommes des sous-hommes.
Nous passons notre temps à adorer la créature plutôt que le Créateur.
Nos orgies des dimanches ne sont pas des cultes rendus à Dieu ; mais à Satan et ses suppôts humains. Sinon, pourquoi sommes-nous divisés, égocentristes, tout le temps dans la confusion, ennemis des enfants et prohètes de Dieu ?