Privatiser…


Privatiser est la façon la plus aisée d’assurer la qualité de l’enseignement dans notre pays tout en responsabilisant les acteurs : l’État, les institutions d’enseignement, les parents, les apprenants. Pourquoi ?

1. Elle signifie l’arrêt de l’instrumentalisation de l’enseignement par l’État. C’est aller dans le direction opposée à celle que nous imposent ceux qui veulent tout contrôler juste pour dominer les autres, comme le fit le mobutisme et le kabilisme ; et, comme le fait encore le kanambisme.

2. Elle signifie la responsabilisation de nos peuples. Ceux-ci créeront d’office les écoles, instituts ou universités dont ils ont besoin et non pas celles dont Kinshasa pense ou prétend qu’ils auraient besoin. À eux reviendra de déterminer leurs objectifs d’enseignement, les moyens à mobiliser et les modalités de leurs exploitation pour atteindre les objectifs fixés. L’excuse que nos peuples n’aient pas de moyens pour leur politique d’enseignement, nous le savons, est un mensonge ridicule ; puisque tout État indépendant est celui qui est financé principalement par son peuple, via les impôts. Le hic dans notre Congo est que la jeunesse de notre pays, pur héritage colonial, ne permet pas encore à l’État congolais de mériter ce financement : il n’a encore ni la volonté ni la capacité managériale nécessaire pour nous fournir un service de qualité, contrairement aux différentes régions qui constituent notre pays qui elles, savent très bien comment s’y prendre et souffrent depuis toujours d’avoir difficile à obtenir les autorisations nécessaires pour réaliser leur autonomies, à cause de la vérosité de nos parlementaires pauvres matériellement et spirituellement, pour la plupart.

3. Elle permettra une compétition positive, jusqu’ici rendue impossible par les dictatures et l’imposture que nous tolérons dans le pays dont nous disons pourtant qu’il nous soit cher.

4. Dans notre proposition, l’État sera à l’école de l’apprentissage de l’autorité vraie qu’elle ne connait pas : réguler, contrôler, sanctionner, pour le bien du plus grand nombre.

5. Notre vision est donc la seule de permettre à nos peuples de recouvrer l’indépendance qu’ils ont perdu depuis l’esclavage pour certains et depuis la colonisation pour d’autres !

6. Toute autre façon de faire, sciemment, est vécu aujourd’hui par les congolais, comme une autre brimade : celle du congolais par le congolais lui-même et non plus pas l’agent présumé de Paul Kagame.

Comme dans toute innovation politique, l’histoire est le maître qui nous donnera tort ou raison, dans les 20 prochaines années. Dans les faits, les universités créées par les communautés locales, présentement, en RDC, sont celles qui réussissent le mieux. Ouvrons donc bien les yeux !  En même temps, l’observation de ce qui se passe ailleurs montre clairement que le libéralisme tire les sociétés humaines vers le haut et jamais le contraire.

GPAU


From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Shungu M. Tundanonga-Dikunda via Congokin-tribune
Sent: mardi 11 novembre 2014 12:33
To: selemani11@yahoo.com
Cc: congokin-tribune@congokingroupes.com
Subject: Re: [Congokin-tribune] Erratum – RDC : Calvaire des étudiants à l’Université de Kinshasa

Ma contribution au sujet:

De l’Université Lovanium en passant par l’Unaza-Campus de Kinshasa à l’Unikin.

Dr. Shungu M. Tundanonga-Dikunda – Consultant (Berlin/Allemagne)

Saisir la balle au bond a ses risques: la balle peut être de plomb, de la glue, une boule chaude ou de la glace. Nous sommes de ceux, qui avaient vu du jour au lendemain et vécu la genèse de la déchéance de la colline inspirée, de cet alma mater.

Quelle est la situation de logement des étudiants dans les autres universités et instituts supérieurs publics en RD Congo : Lubumbashi, Kisangani, Mbandaka, Kananga, Goma etc. ?

En RD Congo, ces  ministères sont en charge de l’enseignement supérieur et des infrastructures, dont le bien-être du personnel académique, administratif et des étudiants sur les sites :

  • le ministère de l’Enseignement Supérieur, Universitaire et Recherche Scientifique ;
  • le ministère du Plan et Suivi de la Mise en œuvre de la révolution de la modernité ;
  • le ministère de l’Aménagement du Territoire, Urbanisme, Habitat, Infrastructures, Travaux Publics et Reconstruction ;
  • le ministère des Affaires Sociales, Action Humanitaire et Solidarité Nationale ;
  • le ministre Délégué auprès du Premier Ministre, chargé des Finance, et,
  • le ministère du Portefeuille.

Lovanium était conçu pour une capacité maximale de 5.000 étudiants. La faculté de droit, la faculté des sciences économiques, politiques et administratives, sciences sociales partageaient le même bâtiment (dos à la chapelle, à gauche), la faculté de philo et lettres, théologie (en face). La faculté d’agronomie venait d’être achevée (entre la Polytechnique) et la médecine/pharmacie.

(…) A mon avis, tous les étudiants des universités publiques de la RD Congo sous l’initiative des étudiants de l’Unikin devaient faire un état de lieu des conditions de vie dans les homes (infrastructure), rédiger un mémorandum avec des propositions des solutions, faisant intervenir le facteur « partenariat public-privé (PPP) » :

<http://ppp.worldbank.org/public-private-partnership/fran%C3%A7ais/%C3%A0-propos-des-ppp/%C3%A0-propos-des-partenariats-public-priv%C3%A9; http://ppp.worldbank.org/public-private-partnership/fran%C3%A7ais/%C3%A0-propos-des-ppp/qu%E2%80%99est-ce-qu%E2%80%99un-ppp/partenariats-public-priv%C3%A9-qu%E2%80%99est-ce-que-c%E2%80%99est>. (suite: annexe).

Dr. Shungu M. Tundanonga-Dikunda
Public & Policy Affairs Consultant
PF 62 02 45
D-10792 Berlin (Germany)

Gesendet: Dienstag, 11. November 2014 um 02:47 Uhr
Von: « Manyongo Selemani via Congokin-tribune » <congokin-tribune@congokingroupes.com>
An: « Lumona1@aol.com » <Lumona1@aol.com>, « congokin-tribune@congokingroupes.com » <congokin-tribune@congokingroupes.com>
Betreff: Re: [Congokin-tribune] RDC : Calvaire des étudiants à l’Université de Kinshasa

Des Erreurs dues a la frappe (excusez)

1. nous sommes en 19985-1990). J’allais dire 1985-1986

2. Je cris le premier ministre. J’allais dire je crois.

M. Selemani

(Paisible citoyen)

On Monday, November 10, 2014 7:57 PM, Manyongo Selemani <selemani11@yahoo.com> wrote:

Chers compatriotes,

Quelle honte pour un pays comme le notre!

En effet, si ce qui est dit par Mambo wa Lumona est ce qui vient de la bouche de l’UNIKIN, je note:

1) Que le Recteur de l’UNIKIN manque un peu a ses devoirs et devrait etre vite interpelle et/ou remercie et

2) Que le pouvoir n’est pas en train de suivre de pres la vie au quotidien du citoyen.

Du Recteur de l’UNIKIN

S’il s’agit encore du Prof. Labana: tout en le saluant, et avec tous les respects que j’ai pour lui, pour l’avoir connu a l’UNILU, quand bien meme il ne me donnait pas cours, il me fait revivre, par ce genre d’attitude, la fameuse phrase : « l’etudiant a tout dit », lors de la defense des Memoires des etudiants des Relations Internationales de notre epoque (nous sommes en 19985-1990). Ca veut dire ce que voudrait dire. Mais ca n’etait pas une bonne experience du tout. J’exhorte le Prof. Labana, si c’est encore lui au Rectorat, de partager la peine des etudiants. Sinon, penser a un Licencie, que « defeque » en brousse mais qui doit devenir Ministre de l’Education ou Recteur de l’UNIKIN apres Labana!

Du pouvoir en place: Si je ne m’abuse pas, Son Excellence Matata Ponyo est mon aine de l’economie, du temps de Mwalaba Kasangana. J’etais en G1 en 1985-1986. Juste pour un rappel. Je ne sais pas ce qui lui revient dans la tete lorsqu’il voit des messages des etudiants qui « DEFEQUENT » en brousse! A l’UNILU, nous avions le bloc XI.Quand cette jeune fille dit des infections genitales et des odeurs qui derangent les passants sur KIMWENZA, je cris le premier Ministre peut encore revoir les Blocs II et III de nos filles ou l’on jetait ce que je ne peux, par respect, dire ici! Bref, a moins de ne pas etre au courant d’une telle situation, mais j’invite le premier Ministre, qui a ete temoin d’une telle vie des etudiants, de songer non seulement a l’UNIKIN, mais a tous les etudiants., les eleves et les ecoliers de la RDC. Je ne crois pas que c’est des moyens qui manquent.

Ne me dites pas que je n’ai rien propose. Je dis de penser a ces etudiants. Comment? Les moyens ne manquent pas. Donc, sortir l’argent de l’Etat (notre Coltan, notre Or, notre Diamant, notre Bois, notre Petrole, etc.) pour et donner a l’etudiant ce qu’il lui faut pour bien apprendre. Au besoin, negocier avec MINAKU et KENGO pour que l’on reduise des salaires des gens du gouvernement et des Elus pour repondre a ce besoin-la.

Quelle honte pour un pays comme le notre!

M. Selemani

(Paisible citoyen)

On Monday, November 10, 2014 7:14 PM, Lumona1— via Congokin-tribune <congokin-tribune@congokingroupes.com> wrote:

Monday, November 10, 2014

10/11/2014 16:16:00

imageUNIKIN – Home des étudiants de l’Université de Kinshasa [UNIKIN]

Vivre aux homes pour les étudiantes et étudiants de l’Université de Kinshasa est un calvaire. Tout est dans un état de délabrement très avancé. Le bâtiment, la tuyauterie, les installations hygiéniques et électriques ainsi que la capacité d’accueil de ces homes, tout est à refaire. Cette situation se vit depuis plusieurs années sans que cela ne soit une priorité pour le comité de gestion de la  » Colline inspirée. « 

Depuis leur construction en 1954, ces résidences des étudiants présentent un visage d’enfant abandonné. Apparemment, elles n’ont jamais été réfectionnées. Aux homes des garçons comme ceux de filles, c’est une odeur nauséabonde qui accueille le visiteur.  » Nous ne pouvons pas dire que nous sommes habitués à ça. Malheureusement, nous n’avons pas de choix. Mes parents vivent à l’intérieur du pays. Je n’aime pas rester chez les membres de famille, donc je suis obligée de vivre dans ces conditions malgré moi. Je suis sous cure de paludisme et de typhoïde. A cela, s’ajoutent des infections génitales fréquentes, ce qui explique l’insalubrité dans laquelle nous vivons « , a laissé entendre une étudiante sous couvert d’anonymat.

Les pensionnaires de ces homes ne comprennent pas comment ils vivent dans la crasse depuis des années sans que le comité de gestion de cet établissement soit inquiet. Ils dénoncent cependant la mauvaise gestion de leurs responsables. « Ce n’est pas l’argent qui manque dans notre université pour réhabiliter nos résidences », lâche un étudiant en terminal à la faculté d’économie.  » Nous avons écrit plusieurs lettres à la hiérarchie de notre établissement, mais sans suite. Nous ne savons maintenant s’il faut recourir aux bailleurs de fonds pour réfectionner nos homes. C’est ridicule ! « . 

Et pourtant, chaque interne paie 30 USD par an, explique-t-il avant de noter qu’il y a quatre étudiants. Si,  » nous faisons le total de nombre des pensionnaires hébergés dans tous les homes, nous allons faire un chiffre important qui pourra aider à reconstruire niveau par niveau et ainsi de suite « , confie-t-il. En dehors de frais d’internement, il y a les frais d’inscription perçus chaque année pour organiser ces épreuves, explique-t-il. Avant de relever que quelle que soit la situation, il y a des reliquats. 

Par ailleurs, certains étudiants de l’UNIKIN constatent qu’il y a un manque de volonté criant dans le chef des autorités académiques de cet alma mater pour entamer les travaux de réhabilitation de ces différents bâtiments afin de changer son image. « Toujours des promesses qui ne sont pas honorées », indique une étudiante en 2ième graduat SPA. « Les tuyauteries qui ont cédé pour la plupart à l’intérieur comme à l’extérieur dégagent une odeur difficile à décrire », ajoute-t-elle. 

 » Nous vivons dans un environnement malsain qui ne nous permet pas de donner le meilleur de nous même dans notre cursus « , a martelé cette jeune fille.  » Aux environs du home 150, des montagnes d’immondices sont visibles depuis des années. Quelque fois, nous nous organisons pour bruler, mais ce n’est pas toujours facile parce que nous n’avons pas de matériels adéquats pour l’évacuation « , laisse-t-elle entendre. 

Un autre étudiant résident au Home  » Plateau « , nous relate que dans leurs homes, les douches et les WC ne fonctionnent pas depuis belle lurette. Pour palier cette situation, nous avons construit des installations hygiéniques de fortune en dehors des homes. Et là, nous nous organisons pour l’entretien à tour de rôle, fait savoir cet étudiant. Notons que ces WC de fortune dégagent une odeur qui indispose les passants de la route de Kimwenza. Certains étudiants par manque d’organisation défèquent dans le sachet pour jeter ce colis dans la nature ou encore ils vont se soulager dans la nature. 

Ainsi, ces étudiants, élite du futur, sont l’avenir de la RDC, sont fatigués de vivre dans la crasse. Cette situation ne leur permet pas de donner des résultats escomptés. Un obstacle à leur épanouissement. Pour ce faire, ils appellent le comité de gestion de leur établissement au bon sens. Partout à travers le monde, les élites sont formées dans un environnement sain afin de leurs permettre de bien assimiler la matière. 

[Mathy MUSAU]

Mambo wa Lumona

Messages clairs, vrais, engageants…


[06-10-14 22:40:08] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao

Depuis la mort mystérieuse du président Laurent-Désiré Kabila, il y a bientôt quatorze ans, des individus se réclamant de lui – dont l’apparition publique a eu lieu non pas de son vivant mais au lendemain des obsèques du défunt Président – ne cessent de défrayer la chronique par des scandales. Hormis de soit disant « Joseph », on peut citer notamment  un sujet rwandais – Zoé, une rwandaise- Jaynet et Sifa. Ces dernières personnes sont devenues « célèbres » non pas par leur exemplarité mais par une série d’actes dignes de parrains maffieux. Dans un communiqué daté du 5 octobre 2014, l’association de défense des droits humains « Justicia Asbl » dénonce des spoliations immobilières commises à Lubumbashi par la « Maison civile » du soit disant chef de l’Etat avec la complicité de la dame Sifa Mahanya une soit disant la mere de soit disant joseph kabila un sujet rwandais

Sous le titre  » Monsieur Jean Pierre Kitwanga, coordonnateur de la Maison civile du soit disant chef de l’Etat de la RDC impliqué dans un réseau de spoliation des maisons de l’Etat et des particuliers », cette association rapporte qu’il existe un « puissant réseau maffieux » spécialisé dans l’expropriation des biens immobiliers appartenant aussi bien à l’Etat qu’aux particuliers.

On apprend que ce puissant réseau compte en son sein des fonctionnaires attachés à la Maison civile du soit disant  chef de l’Etat. Ce n’est pas tout. On y trouve également des officiers de la garde prétorienne du soit disant- « Joseph Kabila », rebaptisée « Garde républicaine », et naturellement des agents provinciaux du ministère des Affaires foncières en charge de la conservation des titres immobiliers. Le fameux cadastre.

Pour étayer ces graves accusations, l’association cite des noms. C’est le cas d’un certain Amisi, non-autrement identifié. Fonctionnaire du ministère des Affaires foncières à Lubumbashi, celui-ci serait aussi membre de la « famille présidentielle ». Le fameux Amisi a pour mission d’ »identifier » les biens immobiliers « à capturer ». Il en informe aussitôt ses acolytes. L’association cite deux sous-officiers appartenant à la garde République : les lieutenants Kumwimba et Moricho.

A en croire « Justicia Asbl », ces deux militaires feraient partie du « service du protocole » de la dame Sifa Mahanya, soit disant « mère biologique du chef de l’Etat », peut-on lire dans le communiqué.

Après les renseignements obtenus auprès d’Amisi, les nommés Kumwimba et Moricho se chargent de prendre langue avec le chef de Division provinciale des Affaires foncières, Nyembo, ou le Conservateur des titres immobiliers Mathieu Mayani selon les circonscriptions. Objectif : faire établir des « titres cadastraux soit au nom de Maman Sifa, soit de celui d’une tierce personne désignée par eux ». « En cas de refus ou résistance, des fortes menaces leurs sont proférées », souligne le texte.

Expropriation

Selon cette association, un cas récent d’expropriation d’un vaste terrain est en cours d’exécution au village Kimbembe du chef Mulutula. Située sur la route de Likasi à une dizaine de kilomètre de Lubumbashi, cette concession était destinée à abriter un marché public. Quelques terrains étaient réservés à des particuliers.

A en croire « Justicia Asbl », des « pressions intenses » et des « menaces » ont été exercées sur les fonctionnaires Nyembo et Mayani. Et que des certificats d’enregistrement ont été émis sur cette concession « appartenant à autrui » au profit, outre de Sifa Mahanya, des enfants Kitwanga, Kumwimba et Moricho.
« Une fois les contrats de location obtenus, ces personnes ont revendu la concession à Monsieur Khanafer, de nationalité libanaise, puissant homme d’affaires et propriétaire-gérant de l’établissement Auto Lubumbashi à 2.000.000 USD (dollars américains deux millions), moyennant une garantie de protection contre toute tentative de résistance de la part des véritables propriétaires », précise le communiqué.

En attendant la poursuite de ses investigations, « Justicia Asbl » invite  le rwandais hypolite kanambe soit disant-« Joseph Kabila » à prendre des sanctions à l’encontre des fonctionnaires civils et militaires relevant de la Présidence de la République mais aussi « de tous ceux qui utilisent abusivement son nom ou celui de sa maman pour spolier les biens appartenant à l’Etat et ou à des particuliers ». L’association exhorte enfin le chef de Division provinciale des Affaires foncières et le conservateur des titres fonciers à « dénoncer toute menace et intimidation leur faites par des personnes prétendant agir pour le compte du chef de l’Etat ou des autres autorités politiques en violation des lois du pays ».

« Intouchables »

Des questions méritent d’être posées. Mama Sifa Mahanya pourrait-elle ignorer les agissements maffieux des membres de son « service du protocole »? Qu’en est-il du soit disant- « Joseph Kabila » dont des membres de sa garde prétorienne sont également épinglés?

Depuis sa « réclusion » au chef-lieu de la Province du Katanga, « Sifa » s’occupe comme elle peut. En 2008, son nom a été cité lors du déguerpissement manu militari des commerçants de la galerie marchande située à un jet de pierre de la Place de la Poste dont la salle de cinéma « Betamax ». Au poste frontalier de Kasumbalesa, c’est devenu un secret de Polichinelle de révéler que la soit disant « mère » du chef de l’Etat se sert des éléments de la garde présidentielle pour « faire dédouaner », en son nom », diverses marchandises destinées aux commerçants de la place. Le tout-Lubumbashi en parle.

Il n’est pas sûr que la sonnette d’alarme tirée par « Justicia Asbl » soit entendue
dans ce Congo démocratique où la Justice est aux ordres du pouvoir politique. Et que les membres de la « famille présidentielle » passent pour des « intouchables »…

[11:56:20] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Chers frères, je viens de lire le texte : avec attention.  Quelles sont nos faiblesses qui y apparaissent et que nous devons combattre pour avoir gain de cause ?
Voilà pourquoi, dans le Projet 2014, nous en appellons à un travail de fond, pour arriver à bout de notre ennemi commun.  L’esclavagisme, la colonisation, la dictature, la trahison et la médiocrité rongent et saignent le pays à sang.  C’est pour cela, nous devons commencer par nous trouver de bons leaders.  Des hommes capables d’impulser un travail sérieux de libération du pays, sans se laisser distraire par les éternuements de nos ennemis.  C’est pour la même raison que notre message doit être clair, précis, pertinent, engageant, à but, par rapport à la lutte que nous menons.  Sinon, il peut vite nous diviser, sans que nous nous en rendions compte.

RDC : berceau de l’arithmétique ?


[24-09-14 00:44:27] Nsong’a Njila Kongo Ikala: KONGO-KINSHASA BERCEAU, LE COMMENCEMENT DE L’HUMANITE AVEC PLUS DE 25.000 ANS AVANT J.C. TANDIS QUE L’EGYPTE N’A QUE 5.000 A 6.000 AV. J.C.

Une sculpture géante reproduisant le bâton d’Ishango est désormais exposée à l’entrée du Muséum des Sciences naturelles.

Le véritable bâton d’Ishango est un vestige archéologique vieux de 25 000 ans. Il a été découvert en 1950 par l’archéologue belge Jean de Heinzelin de Braucourt. Son nom lui vient du site où il a été trouvé : au bord du Lac Edouard dans la région d’Ishango en République Démocratique du Congo.

C’est un véritable trésor scientifique. Cet objet vieux de 25 000 ans est considéré comme le plus ancien signe de pensée mathématique au monde. Il s’agit d’un morceau d’os, long de 10 centimètres, dans lequel ont été pratiquées diverses entailles regroupées pour former des nombres. Selon certains scientifiques, il pourrait s’agir de la plus ancienne attestation de la pratique de l’arithmétique dans l’histoire, la première calculette connue au monde en quelque sorte !

Créée à l’occasion de la Présidence belge de l’Union européenne et inaugurée le 7 juillet 2010, la sculpture a d’abord été exposée en ville. Il s’agit d’une réplique de 5 m de haut, grossissant 50 fois le bâton d’Ishango présenté au public dans la salle 250 ans de Sciences naturelles du Muséum.

Depuis 2001, le bâton d’Ishango est devenu le symbole des Sciences et de la Recherche Scientifique de la Région de Bruxelles-Capitale. Il a donné son nom à une opération de sensibilisation des jeunes aux sciences et aux carrières scientifiques. L’opération favorise l’apprentissage des sciences en faisant appel à la curiosité naturelle des enfants pour le monde qui les entoure. Elle s’adresse aux enfants de l’enseignement fondamental et du premier cycle du secondaire.

Pour plus d’infos sur le bâton d’Ishango, vous pouvez télécharger le brochure « Le site préhistorique d’Ishango » (version PDF (*) 6,5 Mb/ version HTML) ou visitez ce site web http://ishango.naturalsciences.be (cette page s’ouvrira dans une nouvelle fenêtre).

Keba na ndumba !


[14:00:25] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: ALERTE ALERTE BA COMBATTANTS YA BRUXELLES PE PARIS BOKEBA BOKEBA ANR E RECRUTER BA NDUMBA OYO YA VITRINE PO BA EMPISSONNER BA COMBATTANTS FAIBLES NA BELGIQUE PE NA FRANCE…  DE GAUCHE A DROITE TABOU FATOU ,MARCELIN CHISAMBWE GOUVERNEUR PPRD YA SUD KIVU, LIDIE LOMBE ,RICHMAN UN RESIDENT A GENEVE AWA NA FETE YA MARIAGE YA PPRD.  BOZALA PENZA EKENGE BILILI MISUSU EKOYA NA BA NDEKO NA BISO INFILTRE NA ANR.

[14:49:59] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS.

Famille Congolaise Expulsée d’Allemagne après 11 ans de Séjour.

https://www.youtube.com/watch?v=dDz3nwxwvN0&feature=player_detailpage

[15:26:36] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS  NOUS TENONS A VOUS CONFIRMER QUE LE PRÉSIDENT ÉLU DE LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO SON EXCELLENCE ETIENNE TSHISEKEDI WA MULUMBA EST EN BONNE SANTÉ. IL EST PRÉSENTEMENT  CHEZ LUI SAUF QU’IL PRÉPARE UN VOYAGE POUR L’EUROPE DANS UN BREF DELAI. CONTRAIREMENT AUX INFORMATIONS DONNÉES PAR LA RTNC CHAINE DE L’IMPOSTURE SONT FAUSSES COMME À LA D’HABITUDE. PEUPLE CONGOLAIS NE FAITES PAS CONFIANCE A CEUX SATANISTES, TRAITRES DE LA RTNC QUI N’ONT QUE LES MENSONGES COMME ARMES. QUE DIEU BENISSE NOTRE PRÉSIDENT ET QUE TOUTES ARMES FORGÉES CONTRE LUI SOIENT NULS ET SANS EFFET AU NOM DE JESUS AMEN.  (INFORMATION DE SOURCE).

Luttes intestines…


Les congolais entre eux cette fois.  Comme à Washington.  Nous donnons raison à Kanambe et ses ouaïlles.  Et que dira Mende cette fois-là ?  Son gouvernement aussi peut inciter à la violence interethnique ?  Comprenez bien : peut « connaître » des guerres interethniques ?

Nous ne sommes pas encore au bout de nos peines.  Et l’on comprendra qu’en 1999, j’avais raison de demander, aux 11 qui m’écoutaient, 30 ans.  Rien que pour préparer un vrai projet de société pour la RDC.  15 ans après, je suis le seul à en appeler à une table ronde virtuelle.  Pour rédiger un projet de société qui mette fin aux vélléités colonialistes de certains de nos peuples !  Mes proposition sont pour l’instant les seules que l’on peut trouver ici : http://projet2014.com !  Et nous sommes à 4 mois de la clôture de la période rédactionnelle…

Je me rejouis que Kwebe Kimpele m’ait enfin compris sur l’essence de mon combat.  Combattre ceux que lui appelle, avec justesse, des escocs politiques.  Dieu sait qu’ils très nombreux sur notre territoire.  Lisez, par vous même la copie qui nous parvient !

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akas construisent un nouveau campement.Carine Frenk
République Démocratique du Congo
En République Démocratique du Congo (RDC), une vague de violence a repris ces dernières semaines dans le Katanga – sud-est du pays – entre milices des populations Luba et combattants pygmées. Cette vague de violence a conduit, selon des sources humanitaires, au déplacement de milliers de personnes dans le district de Tanganyka. Des voix s’élèvent pour demander une médiation entre communautés.

Les actes de violences entre Luba et Pygmées ne sont pas nouveaux au Katanga mais la société civile de la province dit assister, depuis quelque temps, à une recrudescence d’attaques contre les civils dans le district de Tanganyka, principalement dans les territoires de Kabalo et de Nyunzu. Viols, assassinats et villages incendiés principalement commis par des milices Luba, comme l’explique Stephane Banza, de l’ONG Apronapakat basée à Lubumbashi : « Il y a des villages complètement incendiés comme par exemple celui de Bouba. Presque tous les campements sont vides. Du côté des Pygmées, il y a eu énormément de victimes ».

Ces derniers jours encore, Benjamin Mulezi – qui représente le réseau des populations autochtones à Lubumbashi – a été informé de telles violences contre les Pygmées : « J’ai été accablé par ce que m’a dit notre représentant qui se trouve à Nyunzu. Des attaques ont eu lieu dans un village et, jusque là, le bilan n’était pas encore connu. D’autres attaques ont par ailleurs eu lieu, il y a moins de deux jours, et les gens ont fui Kabalo vers Manono. Ils ont été tabassés et blessés à coups de machette et de haches ».

Différentes sources évoquent également l’existence de groupes d’autodéfense pygmées, moins nombreux et moins organisés qui se sont attaqués à des populations Luba. Un religieux de Kalemie dit avoir accueilli des enfants Luba blessés lors d’attaques. Selon des sources humanitaires, les 10 000 déplacés du territoire de Kabalo viennent à la fois des communautés Pygmée et Luba.

Face à cette violence, des voix s’élèvent pour réclamer la création d’un comité de médiation. Jointe par RFI, la société civile du district de Tanganyka appelle les deux groupes à vivre ensemble et rappelle qu’ils ne peuvent se passer les uns des autres.

 
Mambo wa Lumona
Roaming around all continents

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Sans noms, sans avenir !


Il est un fait social congolais qui échappe ou qui n’intéresse pas les acteurs du développement en RDC : la crise identitaire, la couardise, le manque de courage politique !

Les gens scandent partout leur congolité pendant que la plupart se cachent sous le boisseau pour crier, jaser, danser à longueur de journées.  Il ne faut pas s’étonner que la crise perdure.

Dans nos médias sociaux (Skype, Facebook, messageries électroniques, téléphones, YouTube et autres), si au moins nous fournissions l’effort de bien nous identifier.  Avec les figures dans des vidéos, baricadés derrières des paires de lunettes fumées, je ne comprends pas pourquoi nous nous accrochons encore à des sobriquets, à des pseudonymes, à des prénoms.

Ne serait-ce pas là une autre manifestation de notre peur, de notre sous-développement mental ?  Sans noms, nous demeurons sans avenir !

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

L’anglais aussi…


Le régime de Kinshasa s’est décidé de modifier la constitution en arguant que ce soit une volonté populaire de le faire.

L’anglais fera-t-elle aussi son entrée dans cette constitution congolaise, au côté du français, du lingala, du swahili, du kikongo et du tshiluba, comme s’en rejouiraient, probablement, la majorité des congolais de l’Est de la RDC et l’anglophonie ?

Celui que nous ne reconnaissons pas comme notre président, ne l’a-t-il pas annoncé autrement que par son apparent divorce d’avec le français au seuil de ce sommet ?  Est-ce là aussi un autre spèctre, une autre ombre de Yoweri Museveni et de Paul Kagame ?

L’avenir nous le dira.

Luvumbu, Muya, Luyindula, Paluku-Atoka et la solution au problème


Comprendre les vrais enjeux ne vient pas tout seul.  Cela demande que l’on étudie la situation qui prévaut en RDC : manifestations, causes, conséquences, remèdes, obstacles, opportunités.

Des congolais, quelques congolais, travaillent.  Nous sommes peu nombreux à les suivre.  C’est dommageable pour nous et pour notre progéniture.  Je vous livre ici quelques réfléxions d’acteurs politiques.

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[04:19:57] Enfant noir au destin noir: Salut ndeko, j’ai fait des études approfondie et analysé profondément la constitution de la rdc. Je constate avec regret que les congolais ne connaissent leur droit. Ainsi, je souhaiterai faire une émission dont nous aurons la possibilité d’expliquer les détails de la constitution congolais. Beaucoup et surtout ceux de la diaspora ( les combattants fanatiques) font une mauvaise lecture de la constitution alors qu’ils l’ont devant leur yeux. Dans cette émission, je souhaiterai un débat fermé avec les hommes et femmes qui maîtrisent la loi et les textes constitutionnelle. Ainsi, les auditeurs pourront poser des questions et je me dispose à y répondre volontiers.

[04:32:24] Romy Luyindula: Frere la constitution n’a rien de commun avec l’occupation de notre pays. Nous combattant n’avons pas besoin de parler de cette constitution taillee sur mesure et imposee par la Belgique. Elle est la charte de l’occupation Rwandaise au Congo. Notre preoccupation actuelle,c’est de chercher comment amener le peuple a la revolution populaire.  L’heure de la synergie a sonne.

[04:56:19] Enfant noir au destin noir: Voilà une position que vous n’arrivez toujours pas à comprendre. En effet, savez vous que cette même constitution nous donne le droit de prendre les armes contre tout pouvoir d’occupation?. Kola nga Koyeba ezali Liwa y’a ndambo, ce qui justifie l’occupation des nos ennemies.

[14:40:20] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: La problématique du sous-développement congolais (= l’ensemble des problèmes posés par le sous-développement du Congo) est fait de tout cela.  Il ne faut rien minimiser ni rien exagérer pour se faire bonne conscience.
Accepter des présidents illégaux en 1965, 1997, 2001, 2006, 2011 et bientôt 2016 dénote notre irresponsabilité notre notoire : reconnaissons-le !  Cela nous faira du bien : nous saurons quoi faire pour changer la donne congolaise.  Accuser les autres et nous disculper malhonnêtement, nous plonge dans la honte, dans l’ignominie.

Chaque congolais doit se remettre en cause et s’engager dans une équipe de travail pour rechercher une victoire politique propre et durable : nous devons, démocratiquement, faire arrêter JHK et les siens ; éventuellement, en passant par une révolution populaire structurée, éclairée ! Cela est possible.

Pour ce faire, les rébellions sont inacceptables. Elle dissipent nos énergies, nos ressources humaines, culturelles et sociologiques.  Les propositions d’Albert Muya (https://projet2014.com/2016-2/techniques-et-mthodes/) sont des voies à explorer très sérieusement, parce ce qu’elles sont démocratiques et impliquent un élevation du peuple tant au plan temporel qu’au plan intemporelle.

CFD20140724


Notre conférence débat : texte introductif

« Parti politique : comment faire des membres utiles et satisfaits ? »

Pourquoi traiter de cette question ?

Comment faire des membres ?

  1. Pourquoi traiter de cette question ?
  • Le parti politique vise à participer à l’exercice du pouvoir au sein de l’état
    Pas pour le doux yeux des citoyens – mais pour répondre aux attentes de la population
    Pas pour le bon plaisir des membres – l’enrichissement personne sans préoccupation de l’avenir de la masse
  • Pour accorder au peuple de jouir des bienfaits de son projet de société et de l’apprécier au résultat
    Il faut l’avoir, ce projet de société – quels sont nos partis politiques qui présentent des projets de société dignes de ce nom
    • Un projet de société congolais c’est
      • une situation insatisfaisante pour le peuple congolais
      • une solution acceptée par le peuple congolais
      • une évaluation positive du peuple congolais
    • Il doit être une réponse aux attentes de la population, appréciée par celle-ci
      • quelles sont les attentes de notre population ? La paix, le progrès de l’ensemble des congolais
      • Quelles sont les réponses proposées par nos partis politique ?
        • Où les trouve-t-on
        • Quelle critique en fait-on : où sont les débats sociaux autour des projets ? Dictature, imposture…
        • Où sont les amendements ? Médiocrités, irresponsabilités… Ne pas nous exclure
      • Quels sont les résultats obtenus sur terrain ? Concrets, mesurables, évaluables, palpables (au temporel, comme au spirituel)
  • Pour permettre à ses membres de toucher le dividendes du travail accompli en élaborant, en proposant et en conduisant un projet de société plus proche des désidératas du peuple
    • Un parti politique responsable élabore un projet de société
    • Il propose le projet de société élaboré et enregistre la réaction de son groupe-cible : le peuple (congolais en l’occurrence)
    • Il conduit le projet de société d’une main de maître quand le peuple lui en donne le feu vert via les mécanisme « électoraux »
    • Il évalue continuellement l’impact de son intervention, avec le peuple, pour améliorer dynamiquement SON projet de société
  • Pour réussir sa mission, le parti politique, dans une démocratie, a besoin d’électeurs : d’un maximum d’électeurs – modalités d’accès au pouvoir
    • Dans la phase d’élaboration du projet de société – définition de la problématique – de l’attente populaire – de l’objectif national – de la stratégie de développement
    • Dans la phase de promotion du projet de société : propagande électorale – marché de dupes ? Dans quelles conditions ?
    • Dans la phase de l’exercice du pouvoir : – la collaboration – la gestion de l’opposition – l’adhésion des autres partis (Plateformes, coalitions, synergies, concessions, transactions…)
  • C’est pour cela qu’il adapte dynamiquement et avec responsabilité son projet de société pour rencontrer les besoins du peuple, sans pour autant trahir sa doctrine
    • Un parti sans doctrine n’est pas sûr pour ses membres, pour le peuple, pour les partenaires
    • Un parti rigide n’est pas de la terre : c’est une dictature, une manipulation, une ruine pour un peuple (la pensée unique, l’abus du pouvoir, les meurtres politiques, la perte de la mission de vue…)
  • Un projet de société est un projet de développement national, intégral, idéalement démocratique, le plus complet possible
    • Un projet de société est un projet comme tout autre
      • Il part d’un groupe-cible (les congolais) en situation insatisfaisante (trahison, esclavagisme, colonisation, dictature, imposture, tripatouillage, médiocrité, insécurité, pauvreté, guerres…)
      • Il se fonde sur une vision du monde, des attentes, une motivation, d’un idéal, des buts, des objectifs…
      • Il représente un engagement, une stratégie faite d’actions à mener pour obtenir un changement de la situation vécue, une mobilisation de ressources de toutes sortes (intégralité, multisectorialité, globalité), une planification, une évaluation-correction permanente (conduite adaptative)
    • L’entreprise, le groupe-cible, est la nation
    • L’objectif est le développement national intégral – le caractère national – la complétude, la multisectorialité/polyvalence, globalité
  1. Les grandes tentations
    1. La tentation du clientélisme, le confort de la paresse
      1. On ne dispose pas d’un projet de société, mais on veut être au pouvoir à tout prix, pour être le dominateur, le maître, l’exploiteur – notre appauvrissement culturel
      2. Quelques pots de vins, T-shirt, képis, cartes de membre, badges, concerts enivrants et envoutants, quelques incantations magiques/superstitieuses/spiritualistes<spirituels>… – la corruption qui nous place en tête du palmarès de la corruption
      3. Une argumentation ségrégationniste, séparatiste, confusionniste, à volonté <> irresponsables, sentimentale – le caractère éphémère de nos succès…
    2. La tentation de la démagogie
      1. A défaut de mériter une place sur l’échiquier politique, tenant à la gloire imméritée, on se décide d’user du mensonge public
        1. La politique c’est mentir – un emprunt servile de l’occidental ? Avec une perte de notre identité culturelle – de la justice au droit.
        2. La politique c’est tuer le véritable, l’ennemi – la décimation de notre peuple qui continue jusqu’aujourd’hui, au pouvoir comme dans l’opposition, où la majorité vit l’illusion de la victoire par la lutte armée (opposition) ou par la terreur (pouvoir)
      2. L’expérience est que le peuple aime les séducteurs
        1. Comme une prostituée aime l’homme « chic, choc, chèque » des années 70 et 80 – corruption jusqu’à la moelle de l’État
        2. Parce qu’ils sont les plus nombreux et les plus riches – le royaume de Satan – le monde est voué à ce dernier, pour un temps – Erreur spirituelle aux conséquences temporelle graves pour les générations passées, présentes et futures…
        3. La culture de l’immédiateté : ne pas rater son train, demain s’occupera de lui-même, nos enfants se prendront en charge <l’iniquité des pères sur les enfants, les petits-enfants, les arrière-petits-enfants… jusqu’à la quatrième génération> – l’appauvrissement du plus grand nombre, dont la prima curia, le pprd a besoin pour survivre et les sacrificateurs du bokokisme et des ordres mystiques ont besoin pour avoir des offrandes…
      3. 54 ans d’expérience
        1. Le lumumbisme et les écoles, les bus, les avions, les hôpitaux gratuits ; le travail, l’électricité, l’eau offerts par l’État…
        2. Le mobutisme et son parti-état qui règlerait tous les dix fléaux identifiés par le comité central…
        3. Le kabilisme et sa salutation populaire en coups-de-têtes et son ndombolo qui n’ont pas réglé les problèmes, mais qui ont plutôt frustré plus d’un lingalaphones <la revanche des swahiliphones> – bipartition ou tripartition politique et culturelle du pays <> balkanisation du pays ; regarder à ce qui se passe dans nos radios
        4. Le kanambisme et l’extériorité de sa sécurité qui amène une grande famille dans un gouffre : la revanche des combattants et résistants qui fulminent de rancœurs, dans leur humiliation ; le retour en force, tout prochain, de la diaspourie… – luttes intestines
        5. Le kagamisme – le « tutawatawala na silaha » qui invite à une prochaine vengeance des 6 à 12 millions de morts congolais… – coexistence conflictuelle
    3. La tentation de la dictature, de la tricherie, d’un coup d’État
      1. Le pouvoir qui corrompt :
        1. On s’enrichit
        2. On domine et on commande
      2. On est béni de l’extérieur
        1. Pillages du pays : ressources naturelles, ressources humaines, culturelles et autres
        2. Maintien des populations dans l’ignorance et de ce fait dans la dictature et l’imposture
  2. Comment faire des membres ?
    1. Introduction
      1. Ne pas perdre de vu l’objectif : faire des électeurs convaincus et convaincants
      2. Connaître les difficultés et les mérites
      3. Connaître les capacités et les aptitudes à développer
    2. Connaître les difficultés et mérites du travail de recrutement
      1. Que combattons-nous
        1. La trahison
        2. L’esclavagisme
        3. La colonisation
        4. La dictature
        5. L’imposture
        6. La médiocrité
      2. La trahison
        1. De nos aïeux
        2. De nos parents
        3. De nous-mêmes
          1. Démission
          2. Mauvaise foi, méchanceté
        4. De nos enfants, de notre progéniture
          1. Que leur apprenons-nous
          2. Comment les éduquons-nous
            1. L’acculturation – diaspora uniquement ?
            2. Les valeurs ou le nationalisme étroit ? Lesquelles, comment les connaître…
      3. L’esclavagisme
        1. Qu’il nous viennent de l’extérieur
        2. Ou de l’intérieur de la RDC – les anciennes inimitiés entre nos familles, nos patriarchies, nos clans, nos tribus, nos tribus, nos langues, nos cultures nos régions
      4. La colonisation
        1. Du belge
        2. De l’occident
        3. De l’Africain
        4. Du congolais
      5. La dictature
        1. Des étrangers – imposteurs
        2. Des nationaux – milices, unitaristes, gurus des formations et partis politiques, nos églises, de nos enseignants
      6. L’imposture
        1. Différence = la non congolité de l’esclavagiste, du dictateur
        2. Ressemblance = motivations, fondement idéologique… exploitation, volonté de domination, d’hégémonie, de suprématie immérité <suprématie économique dans la jungle mondiale : la loi du plus fort…>
      7. La médiocrité
        1. La paresse – le choix de la facilité, le mépris d’autrui
        2. Les limites – nous sommes des êtres limités, matériellement et spirituellement <les excuses faciles>
        3. L’ignorance <mon peuple se meurt, faute de connaissance : qui connaît nos vrais intérêts ? n’y a-t-il que les intérêts nationaux ? Comment concilier l’inconciliable ?>
    3. Connaître les capacités à développer et bénéfices <objectifs, limites apparentes>
      1. Capacités dialectiques
        1. Une argumentation
        2. Une patience humaniste
        3. Une loyauté vis-à-vis de tous
          1. La famille
          2. La patriarchie
          3. Le clan
          4. La tribu
          5. L’ethnie
          6. La nation
          7. L’État
      2. Des capacités spirituelles exceptionnelles
        1. La composante spirituelle ou mystique du pouvoir
        2. L’exercice spirituel nécessaire
        3. Les séminaires, congrès ou l’école du parti
        4. Un endoctrinement ou une initiation ?
      3. Des capacités professionnelles solides
        1. La formation professionnelle <> la politique est-elle une profession ?
          1. Savoir concevoir un projet de société
          2. Savoir le conduire
          3. Savoir l’évaluer
          4. Savoir le promouvoir
        2. L’éducation : une éthique, une culture politique…
          1. Que peut-on dire/taire ? Qu’est-on en droit de dire/taire ? Que ferait-on bien de dire/taire ?
          2. Comment manager les membres et le peuple ? Quelles relations, quels rapports à autrui, quels jugements de valeurs, quelle attitude
        3. L’instruction : une connaissance de l’histoire, mais aussi des technologies, des techniques et des outils de la science politique
          1. Tout le monde peut-il faire la politique ?
            1. S’occuper de la gestion de la chose publique
            2. Parler gestion de la chose publique
            3. Parler de la gestion de la chose publique
          2. À quelle condition ?
            1. Se former
            2. S’éduquer
            3. S’instruire
              1. Où ?
              2. Comment ?
              3. Sur quoi ?
              4. Quand ?
    4. Concrètement : appliquer les connaissances, tirer profit des opportunités, contourner ou renverser les obstacles
      1. Se préparer – mais ne pas trop tarder à mettre la main à la patte
        1. Les ressources – matérielles, immatérielles
        2. La stratégie – objectifs, échéances, actions, évaluations, alternatives, publicité
      2. Dresser la liste des prospects – tête-à-tête, téléphone, sms, email, audio, vidéo (Skype, talk-fusion, )
      3. Commencer par les proches – faire attention aux pièges du clientélisme et du népotisme
      4. Jouer sur la puissance du travail en réseau (multiniveau) pour continuer le travail – cf. Marketing de réseau, réseau sociaux
      5. Avoir le regard sur le tableau de bord – réduire la surface de contrôle, accroître l’efficacité…
      6. Ne pas négliger la propagande… Éviter le piège de la satisfaction facile, même quand on approcherait les 100% de la population derrière soi ! – cas de l’UDPS et du PALU
      7. Éviter la compromission, reconnaître son positionnement dans l’espace politique et participer à sa purification !
      8. Ne jamais trahir sa patrie – par qui et pour qui on fait la politique

Conférence-débat 20072014


Comment et pourquoi les ONG, ASBL, coopératives et églises ne développeront-elles pas la RDC dans les 5 à 10 prochaines années ?

Texte introductif

https://onedrive.live.com/edit.aspx?id=documents&resid=4639CBC0032178F9!1844&cid=4639CBC0032178F9&app=OneNote&&wd=target%28%2F%2FRadio.one%7C8edad80e-5c7c-4913-9053-dc4497f579d6%2FDimanche%2020%20juillet%202014%7Cae2636b8-a00e-4b1e-b0fd-4fe6ca6bfbf8%2F%29

(Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu, Projet 2014)

Commençons par dire que beaucoup de choses sont faites en RDC par les églises catholiques, protestantes, musulmanes, kimbanguistes et jéhovismes, depuis plusieurs décennies :

  1. Éducation religieuse de la jeunesse
  2. Œuvres sociales dans les localités
  3. Services publiques : enseignement, santé communautaire, agriculture, pisciculture, élevage, foresterie, artisanat, imprimeries, librairies…

Cependant, aucune de ces organisations, à notre connaissance, n’a apporté une industrie de taille aux congolais. Cela est regrettable. Même pas quelques milliards de dollars par an ne sont consacrés au peuple affamé et décimé. Sachant que le budget annuel du Congo, selon nous, ne devrait pas être inférieur à 950 milliards de dollars par an. Nous partons d’une base de 73 millions d’habitants, d’une moyenne de 6 habitants par ménages et d’un revenu moyen net de 2500 $/ménage/mois. Le gouvernement congolais ne sait pas hausser ce budget à plus de 8,9 milliards de dollars en 2014 : http://radiookapi.net/economie/2014/01/22/rdc-lassemblee-nationale-vote-le-budget-2014-revu-la-hausse/#.U8vpt_mSweo !

Pour certaines d’entre elles, c’est le principe de séparation du temporel d’avec le spirituel qui expliquerait cela. Ce principe est cependant vite contredit par ces mêmes certaines de ces églises quand elles courent derrière les subsides et d’autres facilités fiscales pour faire leurs propres business.

Il faut cependant reconnaître que le gouvernement ne laisse pas toujours aux à ces ONG, ASBL, églises et coopératives, la possibilité de faire mieux. Depuis 1960, chaque gouvernement, il a peur que son incompétence ne soit davantage mis à nu et que le régime qui le soutien ne tombe. Dans certains cas, l’État a détruit l’œuvre des églises pour (dans le but de) asseoir sa dictature, de faire le lit de la dictature et de l’imposture.

Pendant ce temps, la diaspora mobilise des sommes appréciables pour subvenir aux besoins de nos frères qui vivent à l’intérieur de la RDC. Pour la plupart, des compatriotes qui ne savent pas comment fuir la médiocrité, la dictature, l’imposture et la colonisation ; ni comment combattre ces fléaux qui ruinent notre nation. 9,3 milliards de dollars transférés en RDC en 2009 (http://www.mbokamosika.com/article-la-rdc-a-re-u-de-sa-diaspora-9-3-milliards-usd-via-western-union-113456408.html) ferait bien plus si la diaspora organisait ce transfert autrement : avec sagesse et intelligence, comme le souligne d’ailleurs Angelo Mobateli dans l’article cité ici.

Le mémoire de Maluxes Malumbe M’mangwa, de 2012, sur la question montre bien, qu’au Congo de Lumumba, l’impact des interventions de l’État, des entreprises et des organisations congolaises ci-haut citées, sur le développement du congolais est minime (http://www.memoireonline.com/01/13/6696/Les-ASBL-et-la-problematique-de-developpement-socioeconomique-du-territoire-de-Fizi-en-RDC.html). Il nous présente des chiffres alarmants dont 60 à 94% de taux d’incidence de la pauvreté dans notre pays, suivant les contrées concernées… La province de l’Equateur étant, hélas, des moins bien parties dans cette affaire.

Avant d’en arriver à notre pronostic, notons que les secteurs dans lesquels les organisations incriminées dans cette conférence, sont mal définis : le social, la santé, l’éducation, à l’exclusion quasi totale de tout ce qui est économique, industriel, scientifique, technologique, stratégique. À la base : un mauvais départ du Congo avec les lumumbistes, relayés par les mobutistes, les kabilistes et les kanambistes. Ils passent leurs temps à faire au peuple congolais – qui les suit – que les grands moyens de production ne doivent être que du ressort de l’État, qui, seul, serait capable de mobiliser de grands investissements dans le pays ! Tout cependant montre que c’est le privé et l’associatif, qui pourront sortir le Congo du gouffre : l’État étant incapable de sortir de son erreur en moins de 20 à 30 ans.

La parenté et la mysticité, pointé du doigt comme étant la prison de l’Africain, par le Professeur Kayemba Ntamba de l’UNIKIN dans les années 80 déjà, ne permet pas notre État à changer de mentalité de facilement. Cela, d’autant plus qu’aujourd’hui, le contact de l’Etat avec la masse est très lâche et il faudra du temps avant que le pays reparti – par quelque miracle que ce soit – ce dernier puisse rétablir le lien nécessaire pour obtenir une participation aux projets de développement endogène du pays. Les ASBL, ONG, coopératives et églises en revanche gardent quelques contacts significatifs avec la masse. Les partis politiques n’apparaissent qu’aux élections et s’en vont ensuite massacrer, violer, piller, notre peuple.

Plus grave, notre expérience, dans le cadre du projet 2014, de l’EAE ASBL et de Kongo ya Sika, montre clairement qu’il nous faut former, aiguiser les compétence avant d’espérer commencer un développement digne de ce nom en RDC. Nous avons cru que tout pouvait aller très vite, que le pays avait plus de diplômés qu’en 1960, mais aujourd’hui nous sommes dans la désillusion : le décollage du Congo attend de nous un travail de fond. Une révolution culturelle comme diraient les marxistes-léninistes pour mettre notre peuple au travail manuel et intellectuel qui seul libérera la RDC de l’emprise de la colonisation, de la dictature, de l’imposture et de la médiocrité. Nos amis personnels qui sont rentrés travailler sur terrain, à l’intérieur du pays sont tous formels : il manque non seulement de compétences lorsqu’il faut considérer les besoins en projets de développement, mais bien plus que cela, il manque la mentalité convenable. La culture de l’immédiateté, de la cupidité, de la paresse, tant physique qu’intellectuelle, est profondément ancrée dans le pays. Les acteurs du développement auront du temps, d’une génération pour former (compétences – 5 à 6 ans pour avoir les fruits), pour mobiliser massivement à l’intérieur (moralité – 25 à 30, le temps d’une génération, qui démontre les bienfaits du capitalisme aux congolais conquis par le socialisme).

Aujourd’hui, toute la RDC, comme beaucoup de nations à problème dans le monde dit civilisé, est plongée dans une mentalité socialiste : les grands changements, le congolais l’attend de l’État qui ne saura pas l’impulser demain. Dans l’espace politique pourri, personne n’est encore prêt à nous aider à faire un premier pas vers la remise en question de nos habitudes en matières de développement.

Voici un ou deux mois que les diplômés congolais commence à comprendre leur erreur : avoir laisser des incompétents diriger le pays pendant 54 ans déjà. Décidés à prendre la position qui doit être la leur, ces diplômés, il est vrai, commencent à s’organiser. Les défis à relever sont immenses :

  1. Le manque d’expérience politique chez la plupart à combattre par l’exercice ;
  2. Le manque d’une cohésion national à effacer ;
  3. La jalousie des vétérans de la politique à gérer avec intelligence et sagesse ;
  4. La masse à conquérir à distance – imposture oblige – pour pouvoir la former ;
  5. La gestion d’une démocratie que le pays n’a pas encore connue
  6. Etc.

Voilà qui nous amène, nous faisant très optimistes, à affirmer que : les ONG, les ASBL, les coopératives et les églises du Congo ne sauront pas participer significativement au développement intégral de la RDC dans les 5 à 10 prochaines années. Cependant, une machine, un mécanique viennent de se mettre en route qui permettront au Congo à entre dans le tunnel à l’horizon 2020.

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