Dr François Tshipamba Mpuila : élections


La Communauté Internationale veut expérimenter, en RDC, l’avènement de 4 cas inédits et concentrés en un seul acte
Malgré tous nos arguments politiques, historiques, idéologiques et comparatifs démontrant que l’on peut jamais organiser des élections crédibles dans un pays qui est sous occupation étrangère, la Communauté Internationale tient à l’organisation des élections crédibles, en RDC, le 23 Décembre 2018. Et elle est même convaincue que ces élections auront inéluctablement lieu et qu’elles seront crédibles.
1) Pour la toute première fois, depuis que l’Humanité existe, les élections, et les élections crédibles seront organisées dans un pays sous occupation étrangère.

2) Pour la toute première fois, depuis que l’Humanité existe, un mercenaire, un brigand armé, tueur en série et qui sème la désolation, la terreur et le deuil va organiser des élections, et des élections crédibles dans un pays qu’il a transformé en un vaste cimetière et dont les habitants sont contraints d’être :

– des esclaves :
Un esclave ne peut jamais voter car il est un être humain sans libertés ni droits : mais il sera paradoxalement appelé, le 23 Décembre prochain, à faire un choix libre de ses dirigeants comme s’il était un citoyen, c’est-à-dire un être humain conscient d’appartenir à une collectivité politique (locale, provinciale, nationale) envers laquelle il a des devoirs, des responsabilités et des droits fondamentales, civiques, politiques, sociaux, économiques et culturels ;
– des apatrides :
Selon les Accords de Lemera signés le 23 Octobre 1996, la RDC (territoire, sol, sous-sol et richesses) appartient désormais à l’AFDL appelée aujourd’hui PPRD : AFDL/PPRD est un instrument politico-militaire créé non à l’initiative des Congolais et par les Congolais mais à l’initiative du Rwanda et de l’Ouganda et par l’Ouganda pour envahir, occuper, dominer et gérer la RDC, piller les richesses de la RDC, exterminer progressivement les populations autochtones de la RDC par toutes sortes de stratégies (massacres massifs, conflits armés, conditions infra -humaines de vie, famine, misère, malnutrition, pauvreté aiguë, terrorisme d’Etat et insécurité généralisée pour faire fuir les Congolais en dehors du Territoire national, inexistence d’infrastructures sanitaires adéquates…) ; octroyer collectivement et massivement la nationalité congolaise aux Rwandais et ougandaise ; amputer, sans l’aval du peuple congolais, dès la victoire militaire, la RDC de 300 km à la frontière avec le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi et les donner à ces 3 pays pour leur sécurité.
Selon l’article 23 des Statuts de l’AFDL, les richesses de la RDC appartiennent à l’AFDL et donc au Rwanda et à l’Ouganda.
– des cadavres ambulants, condamnés à mort en sursis enfermés dans un vaste cimetière
Des Congolais sont non seulement des esclaves apatrides, mais ils sont enfermés dans un vaste cimetière rempli de fosses communes et y sont des cadavres ambulants, condamnés à mort en sursis.
Ils sont progressivement abattus et leurs cadavres sont jetés entassés comme du Bétail dans des fosses communes creusées dans ce vaste cimetière.
3) Pour la toute première fois dans toute son histoire, depuis le Royaume Nyiginya dans le Rwanda ancien et dans tous les pays occupés (Ouganda, Rwanda, Burundi, RDC), l’Ethnie tutsie qui a envahi la RDC en Septembre 1996, l’occupe, la domine, la gère depuis le 17 Mai 1997, pille ses richesses et extermine les Congolais, va organiser, le 23 Décembre 2018, des élections crédibles et une alternance démocratique pacifiée et civilisée alors qu’elle n’a jamais organisé ni des élections crédibles ni une alternance démocratique pacifiée et civilisée dans tous ces pays précités.

4) Pour la toute première fois, depuis que l’Humanité existe, un pouvoir- hors-la-loi va organiser, en RDC, le 23 Décembre 2018, des élections, et des élections crédibles

Un pouvoir-hors-la-loi est un pouvoir qui viole le Droit International, sa propre constitution et les lois de son pays (il est même déjà hors mandat et ne s’en préoccupe pas sponte sua; refuse de répondre positivement aux intérêts, aux aspirations profondes et légitimes et à la sécurité de sa population et de ses biens ; met en danger la sécurité des pays voisins et des partenaires et oblige les partenaires à user du devoir et du droit d’ingérence pour préserver et garantir leurs propres intérêts et leur propre sécurité.
Dans le cas spécifique de la RDC, le pouvoir d’occupation étrangère a laissé les frontières-Est de la RDC poreuses (les Rwandais sont régulièrement et massivement amenés par cargaison et charters en RDC). S’il y a élections, ils seront majoritaires à voter dans les territoires et de l’Est et seront majoritaires à l’Assemblée Nationale où ils auront 121 Députés ; ils contrôleront ainsi l’Assemblée Nationale et y seront incontournables.
Et ce pouvoir a trouvé, au sein de la Classe politique congolaise, un terrain très fertile et propice pour son installation et sa consolidation. 2[2]Ce terrain fertile et propice est constitué par nombreux penseurs et stratèges mobutistes : des individus dont la faculté thymotique est totalement détruite.
La Faculté thymotique est le siège et le réceptacle des idéaux et des valeurs ainsi que des causes nobles et justes.
Tels des fauves féroces, sadiques, impitoyables et irrémédiablement irrécupérables, ils avaient, pendant plus de décennies, mis le pays à feu et à sang, chosifié et animalisé le Peuple et l’avaient laissé exsangue, croupissant sous le poids d’une dette extérieure de plus de treize milliards de dollars que le peuple lui-même les nouvelles générations devaient payer puisqu’eux-mêmes avaient laissé des caisses publiques vides.
Ils sont très vite devenus les alliés, les conseillers et les collaborateurs zélés et dévoués du pouvoir d’occupation étrangère et ont retrouvé dans les différentes institutions du pouvoir d’occupation étrangère une nouvelle source de pouvoir de même nature tyrannique, oppressive et prédatrice que le pouvoir mobutiste.
Tous les Experts Internationaux qualifient la Tragédie Congolaise comme étant l’une pires tragédies d’origine humaine que le Monde connaît depuis la Deuxième Guerre Mondiale.
Dans tous les cas d’une tragédie d’une telle ampleur, la Communauté Internationale est très rapidement intervenue pour libérer les victimes, soulager leurs souffrances et leur détresse avec l’Aide humanitaire, extirper la cause de la tragédie à sa source même, apporter aux forces nationales de progrès le soutien nécessaire et suffisant afin de placer le pays sur les rails du progrès et le propulser en avant et en haut.
Citons, en l’occurrence, la libération des pays occupés par l’Allemagne nazie : les Alliés ont libéré tous les pays occupés, poursuivi les forces nazies jusqu’en Allemagne, détruit le régime nazi en Allemagne même et soutenu les forces allemandes de progrès pour instaurer un État de droit démocratique en Allemagne de l’Ouest. Aujourd’hui, l’Allemagne est le Moteur du progrès pour l’Union Européenne et pour le Monde entier.
Dans le cas de l’invasion du Koweït par l’Irak. L’invasion du Koweït, également connue sous le nom de guerre Irak-Koweït, a été un conflit majeur entre l’Irak de Saddam Hussein et le Koweït, du 2 au 4 août 1990. Ce conflit a résulté en une occupation irakienne du Koweït pendant 7 mois, avant que le pays ne soit libéré par les forces de la Coalition. Cette invasion, élément déclencheur de la guerre du Golfe, a conduit ainsi directement à l’intervention militaire des États-Unis contre l’Irak en janvier 1991.
Dans le cas de la RDC, l’attitude de la Communauté Internationale diffère étrangement de cette attitude adoptée dans tous les cas des tragédies humaines ci-haut évoqués.
Fait le 01 05 2018.
Dr François Tshipamba Mpuila
E-mail : tshipamba.mpuila@yahoo.fr

La RDC, la Côte-d’Ivoire…


Se rendre aux FARDC commandés par l’imposture : quel effet cela peut-il avoir ?

http://radiookapi.net/actualite/2013/03/15/nord-kivu-chef-milicien-sest-rendu-aux-fardc/

Voici ce que Albert Muya voie dan la « libération » d’Etienne Tshisekedi.

Comment perçois-tu le noir dans ta vie ?  Est-ce la perception que les autres se font de cette gente ?  Regarder cette vidéo qui montre qu’en côte d’Ivoire il n’y a pas que le sexualité qui pose problème : http://www.airdumboa.com/5-rabbins-juifs-et-40-elu-arretees-pour-trafic-dorganes-video

Intégration de l’Afrique Centrale ?


Comment faut-il percevoir l’intégration de l’Afrique Centrale ?

Le Kenya appelle à l’unité pour accélérer l’intégration régionale ; comment faut-il décoder cet appel ?

“La réunion Kagme-Kenyatta-Museveni était une perte de temps.

Pour préparer des projets ce n’est pas nécessaire que les Chefs d’Etat se réunissent alors qu’il y  des techniciens qui sont charges de les préparer. Par ailleurs tous les projets d’infrastructure d’envergure nécessitent des prêts  extérieurs que les trois pays devront prendre en Chine, la Banque Mondiale, la BAD ou ailleurs. Ce qui signifie que ces projets Rwanda-Kenya-Uganda pourront prendre plus de 10 ans pur qu’ils soient opérationnels.”

Si c’est de cette manière que l’Uganda, le Kenya et a Tanzanie attendent réaliser l’intégration de l’Afrique Centrale, il faut déjà le colonialisme venir au galot et la RDC perdre de son poids !

La “contre-attaque” peut consister à rapidement former un autre bloc, francophone-hispanophone, celui-la : République Démocratique de Sao Tomé-et-Principe, République Démocratique du Congo, RCA, République du Congo (Brazaville) et Gabon, Guinée Equatoriale, Kabinda (territoire angolais enclavé entre la RDC et la République du Congo (Brazaville) et – si possible – Angola (tout entier).

L’intelligentia de ces pays est capable de monter et de faire aboutir un tel projet en moins de 10 ans d’un travail volontaire, structuré et patient, voire même en moins de 5 ans de travail structuré et acharné.

Qui y pense, qui en veut ?


From: agnesmurebwayire <agnesmurebwayire@yahoo.fr>
To: Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr
Sent: Friday, 30 August 2013, 7:24
Subject: *DHR* Le Kenya appelle à l’unité pour accélérer l’intégration régionale

cri.cn, le 30 août 2013
« S’exprimant dans la ville côtière de Mombasa, M. Kenyatta a déclaré que l’intégration régionale permettrait un marché élargi pour les produits et services de la région ce qui va attirer des investissements et va créer des emplois pour les jeunes.
« La Communauté de l’Afrique de l’est ne réussira pas à atteindre ses objectifs si nous ne sommes pas unis », a déclaré M. Kenyatta lors de l’ouverture de la Foire internationale de l’Agriculture de Mombasa.
M. Kenyatta, qui a inauguré la foire avec le président Yoweri Museveni de l’Ouganda, a déclaré qu’il devrait y avoir une libre circulation des personnes et des biens à travers les frontières de la CAE afin d’améliorer l’économie.
S’exprimant lors de l’expo, le président Museveni a déclaré que le plus grand atout et ressources pour les États d’Afrique de l’est est la créatioin d’un marché commun.
Il a dénoncé le tribalisme et l’intolérance religieuse comme des maux qui ont causé le sous-développement et a appelé à une plus grande intégration entre les peuples de l’Afrique de l’est. »
http://french.cri.cn/621/2013/08/30/302s339367.htm

Intégration régionale à moindre coût


Comment accélérer l’intégration régionale à moindre coût ?

Dans l’Afrique Centrale, beaucoup de travaux sont réalisables avec des fonds locaux. Nos gestionnaires de projets ne travaillent pas assez – quand il travaillent – et cela fait que nous soyons tout le temps trompés de la sorte et nous prenions parfois pour pauvres là où nous ne le sommes pas du tout, dans la réalité des choses.

Dans le cadre du Projet 2014 (http://projet2014.com), nous avons déjà évalué la capacité de prise en charge de nombreux projets par les communautés locales. Il en ressort que les crédits sont nécessaires dans quelques cas ; mais dans bien d’autres, la levée de fonds localement pourraient permettre d’exécuter de grands chantiers avec de l’argent congolais. Beaucoup de projets sont surévalués (Tel un projet cybercafé pour Goma qui nous coûtait au départ 43000 $ la première année, dont le coût, après recherche, est actuellement réduit à 4200 $ pour la première année ! Ce coût peut encore être réduit…

C’est pour cela que dans le cadre précis de la RDC, qui nous concernent en ce moment, nous invitons les congolais à se mettre autour d’une table de travail pour concevoir leurs projets et en évaluer par eux-mêmes le vrai coût. Les experts extérieurs, pour diverses raisons, ne peuvent que produire des projets budgétivores.

Qu’on se le dise !

La RDC profitera-t-elle de cette intégration ou doit-elle la considérer comme une menace à l’avenir de l’unité du Congo ?  Le cas échéant, que prévoient les états-majors du développement ?

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From: Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr

[mailto:Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr] On Behalf Of Samuel Desire
Sent: vendredi 30 août 2013 12:44
To: Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr
Subject: Re: *DHR* Le Kenya appelle à l’unité pour accélérer l’intégration régionale

La réunion Kagme-Kenyatta-Museveni était une perte de temps.

Pour préparer des projets ce n’est pas nécessaire que les Chefs d’Etat se réunissent alors qu’il y  des techniciens qui sont charges de les préparer. Par ailleurs tous les projets d’infrastructure d’envergure nécessitent des prêts  extérieurs que les trois pays devront prendre en Chine, la Banque Mondiale, la BAD ou ailleurs. Ce qui signifie que ces projets Rwanda-Kenya-Uganda pourront prendre plus de 10 ans pur qu’ils soient opérationnels.


From: agnesmurebwayire <agnesmurebwayire@yahoo.fr>
To: Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr
Sent: Friday, 30 August 2013, 7:24
Subject: *DHR* Le Kenya appelle à l’unité pour accélérer l’intégration régionale

cri.cn, le 30 août 2013
« S’exprimant dans la ville côtière de Mombasa, M. Kenyatta a déclaré que l’intégration régionale permettrait un marché élargi pour les produits et services de la région ce qui va attirer des investissements et va créer des emplois pour les jeunes.
« La Communauté de l’Afrique de l’est ne réussira pas à atteindre ses objectifs si nous ne sommes pas unis », a déclaré M. Kenyatta lors de l’ouverture de la Foire internationale de l’Agriculture de Mombasa.
M. Kenyatta, qui a inauguré la foire avec le président Yoweri Museveni de l’Ouganda, a déclaré qu’il devrait y avoir une libre circulation des personnes et des biens à travers les frontières de la CAE afin d’améliorer l’économie.
S’exprimant lors de l’expo, le président Museveni a déclaré que le plus grand atout et ressources pour les États d’Afrique de l’est est la créatioin d’un marché commun.
Il a dénoncé le tribalisme et l’intolérance religieuse comme des maux qui ont causé le sous-développement et a appelé à une plus grande intégration entre les peuples de l’Afrique de l’est. »
http://french.cri.cn/621/2013/08/30/302s339367.htm