Qui est responsable, de quoi ?


Certains condamnent le Président de la République pour sa manière de traiter l’actuelle crise politique qui oppose rwandais, ugandais et congolais.

Examinons la question d’un peu plus près.

Quelle est la crise ?  Quelle est l’accusation ?  Qui est l’accusateur ?

La crise aujourd’hui est principalement l’insécurité à l’Est : vol, viol, enlèvement, tueries, occupation, pillage de minérais, du bois, de minéraux, du pétrole, de salaires, de champs ou plantations, de fermes, de maison, de terres, d’écoles, de villages ; par des rebelles, des bandits, des armées congolaises et étrangères, etc.   Brualités et brimades de toutes les sortes,  des citoyens, par des ennemis du congolais, des policiers et des militaires, congolais et étrangers, autant que par des rebelles, la justice même et les bandits de grands chemins.

Quelle est l’accusation portée contre le Président de la République ? Ne sont-ce pas :

  1. son état de siège qui a apporté plus de morts, d’injustice, d’insécurité, de frustrations que de sauvés, de secourus ;
  2. son maintien dans le pays de la CENI pour bloquer le fonctionnement normal de l’administration des élections, de la démocratie et du droit de vote  ;
  3. le maintient de la MONUSCO dans le pays, pour caresser dans le sens du poil l’ONU, qui entretien la colonisation du pays depuis 1960, dans le but de se maintenir au pouvoir ;
  4. la composition avec des groupes politico-militaires tels que la CODECO, les Wazalendo, les Mai-Mai, Zaïre, le FPRI,  Chini ya Kilima et bien d’autres ex-rebelles, pour se maintenir au pouvoir, dans l’Est du pays ;
  5. ses interminables voyages à l’étranger pour chercher des soutiens dont les congolais n’ont quoi faire, qui ne rentre pas dans son rôle, mais que paient les contribuables congolais ;
  6. sa contribution à la déliquescence de l’enseignement, du travail et de l’administration, dans le pays, qui continue de plus bel, en raison de son incapacité de se pourvoir en ministres patriotes et capables, par la pratique de l’esclavage, des salaires de misères ;
  7. les multiples cas de détournements du denier publique par son gouvernement et son parlement ;
  8. etc.

Qui est l’accusateur ?

 Théoriquement, une bande de quelques opposants, en porte-à-faux total avec la population congolaise.  En effet, celle-ci a soit largement voté le Président de la République soit choisi de le toléré.

À côté d’eux, les rebelles.  Ceux-ci ont choisi d’exprimer leur désaccord d’avec le pouvoir en prenant les armes.  Ils sont en effet persuadés que les dicateurs ne comprendraient que le langage des armes.  Cependant, ils ignorent volontairement que les victoires des rebelles qui les ont précédés n’ont jamais arrangé le pays, dans le but de s’enrichir sur le dos de nos faibles poluations. 

Enfin, à l’extérieur de la République, une poignée de pays où se trouveraient de vrais amis des Congolais, souvent ignorés et en nombre limité, ici aussi.  Il faudra donc du temps pour que le Congo soit « libéré », acquiert son indépendance.  En effet, pour nous, épris de démocratie, de justice et d’humanité, étant largement minoritaires, il faudra du temps avant que nous gagnions des âmes à notre cause.  Les accusateurs sont donc quelques opposants civilisés, un conglomérat de rebelles et de rares fidèles amis des Congolais ; formant un groupe limité.  Cela explique que la dictature tienne la route impunément au Congo, depuis 1960 jusqu’aujourd’hui.

Chers compatriotes, vous faites une fausse lecture historique, désolé de vous le dire ainsi. Je vous pose une question simple : la RDCongo aurait-elle connu cette situation déplorable que vous décrivez si Mobutu n’avait pas confié la gouvernance étatique, avec pleins pouvoirs, à un sujet rwandais, président des étudiants rwandais à Lovanium, en 1969, à savoir Barthélémy Bisengimana Rwema?

Mobutu avait-il confié « la gouvernance étatique, avec pleins pouvoirs, à un sujet rwandais » ? Le régime de Mobutu fut une des dictatures les plus farouches que nous ayons connues jusqu’à ce jour. Le Président fondateur, le Maréchal, le Timonier, papa de la République, c’était lui et personne d’autre ; du moins d’apparence ! Le Comité Central, organe supprême du parti-état, était géré par d’autres personnes que Bartélémy Bisengimana qui ne pouvait pas tenir tête à aucun d’entre eux. Que nous le sachions, ces personnes étaient des congolais de souche…

Voilà l’origine de ce que vous condamnez, à raison de nos jours. La nomination de Bisengimana a été à la base du « Réseau BB à travers le Zaïre ». Les services de sécurité avaient mis à nu ce réseau. C’est pourquoi Mokolo wa Pombo avait confié ce dossier à Honoré Ngbanda pour le nouveau service Études, créé et taillé sur mesure après sa formation en Israël. Nous sommes en janvier 1973 (Lire Crimes organisés en Afrique Centrale. Révélations sur les réseaux rwandais et occidentaux, Duboiris, 2000). Cet exemple démontre clairement que l’infiltration à laquelle vous faites allusion débuta sous Mobutu, lorsqu’il accorda aux Rwandophones la nationalité congolaise de manière collective (une grande première) le 26 mars 1971, sans un recensement précis des bénéficiaires. Conséquence, tout Rwandophone qui débarquait au Zaïre à 8h00, avait déjà sa carte d’identité à 12h00. Cette ordonnance fut diluée dans celle de janvier 1972 sur la nationalité zaïroise. Je vous conseille de lire aussi Nimy Mayidika Ngimbi dans son livre publiée 2006 (Je ne renie rien, je raconte…). Il signale les difficultés auxquelles il fut confronté pour se débarrasser de deux conseillers rwandais hyper-puissants laissés par son prédécesseur. Même la bibliothèque de la Cour suprême ne fut pas épargnée puisque dirigée par un Zairwa… Ensuite, il eut la mesure suicidaire, dangereuse qui contribua à la déstructuration du tissu économique, la zairianisation. Cette mesure fut déconseillée par le collège des Conseillers économiques à la présidence, comme le décrit l’ambassadeur JB Murairi, Le festin des vautours.

En 1972, une loi a été voté en l’Assemblée nationale révolutionnaire dont tout congolais peut prendre connaissance pour comprendre pourquoi la congolité fait problème et continuera encore à être une pierre d’achoppement pour beaucoup d’entre nous, qui ne voudraient pas s’instruire davantage sur la question .

Pourtant :

  1. les locuteurs du kongo se retrouvent dans 3 pays (Congo-Kinshasa, Congo-Brazaville et Angola) pendant que les rwandophones se retrouvent dans 4 pays (Congo-Kinshasa, Rwanda, Uganda, Burundi) ;
  2. les locuteurs du kongo ne sont pas tous de l’ethnie Kongo, non plus que les locuteurs du rwanda ne sont pas tous de l’ethnie Hutu.

Les conflits entre rwandophones et non-rwandophones ou entre tutsi et non-tutsi, dans le Kivu, doivent donc avoir une explication que les tutsi ou les rwandophones, les politologues et les historiens nous cachent où ne maîtrisent pas.

(1) Que nous cachent-ils ? (2) Pourquoi ? (3) Comment ? (3) Avec quelles conséquences ? C’est ce que nous tâcherons d’exposer ici, non comme spécialistes de ces questions, mais comme personne ayant des attaches dans le Kivu.

Et pour tout couronner, c’est en 1976 que fut créée la fameuse tribu Banyamulenge, par un certain Gisaro vivant à Kinshasa. Personne ne contesta cette mascarade nocive. En 1981, le Comité central du Mpr décida le retrait de la nationalité collective attribuée aux Rwandophones. Mais seulement, il s’était passé 10 ans entre l’année d’attribution de cette nationalité et son retrait. Jean-Claude Willame note, par exemple, que c’est à partir de cette année là que débuterent les conflits et les violences dans le Kivu (Lire: Les Banyarwanda et les violences dans le Kivu). Puisque certains Rwandophones furent exclus des élections de 1982 et de 1987. Lors de la CNS, en 1991-1992, d’autres rwandophones furent invalidés, accentuant le malaise de ces populations. C’est ce qui fait qu’en juillet 1995, 40 dignitaires tutsis redigerent un mémorandum adressé au maréchal du Zaïre. Dans ce document, ils sollicitaient le recouvrement de leur nationalité zaïroise et lui avertissaient qu’au cas contraire, ils allaient recourir à tous les moyens possibles pour y arriver. Et en octobre 1996, débuta la rébellion de l’Afdl qui fut présentée comme une revendication des Banyamulenge pour recouvrer leur nationalité. J’espère que ce rappel historique vous permet de replacer et de situer les éléments essentiels pour saisir l’origine de la rébellion de 1996. Si oui, nous devons admettre qu’il est faux de prétendre que l’infiltration déplorable remonte à l’année 1996, coïncidant avec le déclenchement de la rébellion de l’Afdl. Tout aussi faux de prétendre que c’est LD Kabila qui a ramené les rwandais au Congo. Puisqu’ils y étaient déjà et s’étaient vachement enrichis sous Mobutu : cas de Gaiga, Bisengimana, Gisaro, et Miko Rwayitare, le propriétaire de Télécel à qui fut confié le monopole de la téléphonie cellulaire au Congo zairianisé. De porte-parole, LD Kabila n’est devenu président de l’Afdl qu’après le décès de Ngandu Kisase. Et c’est un coup d’Etat qu’il fut au sein de lAfdl pour s’auto-proclamer Président de la République, selon les autres membres de l’Afdl. Car, la structure afdelienne prévoyait Bugera comme Président de la République. Je me limite à ce stade. J’espère avoir remis les éléments du puzzle en place pour saisir l’origine des infiltrations. Il est dés lors faux de soutenir que LD Kabila est venu avec les Rwandais. La vérité est que ce sont, au contraire, les Rwandais, Ougandais, Angolais, etc., qui ont porté LD Kabila au pouvoir à Kinshasa. Puisqu’il ne fut pas à l’origine de cette rébellion. Il fut recruté en tant qu’opposant à Mobutu. D’ailleurs, le recent ouvrage de Charles Onana montre comment le Fpr avait tout fait pour repousser les réfugiés vers le Congo selon le plan concocté à l’avance. Cette version d’Onana corrobore une anecdote que m’avait rapportée le defunt ambassadeur Albert Kisonga chez lui à Gilly, en Belgique. Après une soirée bien arrosée avec Gaiga, le Zombie, celui-ci lui déclara ceci:  » Tu sais, Albert, les jeunes gens qui accompagnent Museveni sont majoritairement des Tutsis rwandais. Nous allons installer Museveni à Kampala. Ensuite, nous irons prendre le pouvoir à Kigali. Et pour finir, nous viendrons vous coloniser, vous les Zaïrois…Puisque vous avez une élite idiote ». Cette conversation eut lieu en 1985. Voilà pourquoi je persiste à croire que le contraire est faux historiquement. Comme vous pouvez le constater, mon rappel historique est factuel. Il ne se fonde pas sur des considérations ethnicistes ou provincialistes. Car, ce qui devrait caractériser un pays multiethnique comme la RDCongo, ce n’est pas l’appartenance à sa tribu ou à sa province, donnes sociologiques compréhensibles, mais le patriotisme civique, comme le propose Yasha Mounk. Bien à vous. ABBM
Je m’excuse pour les coquilles. Bien à vous. Je dépose ça, là : à l’avènement de l’Afdl, tous les va-t-en-guerre ( Kengo, Kisangani ne tombera pas, Ngbanda, Kongulu, tous les généraux de Mobutu, plusieurs dignitaires entr’autre Thambwe Mwamba et Tutti quanti…) ont pris le large pour un exil en Europe. Lors de la guerre de Kinshasa ( Joseph Kabila vs JP Bemba), le dernier s’est retrouvé en Belgique où la CPI l’avait cueilli). En un mot, les va-t-en-guerre ont les moyens de conserver leurs vies et rebondir lorsque les choses se tassent. Plusieurs possèdent plus d’une nationalités. Combien de pauvres gars n’ont-ils pas perdu la vie à l’entrée de l’Afdl ou lors des échauffourées entre Joseph et JP, laissant femmes et enfants ? Ce petit tableau peint la nature de tous ces adaptés de la guerre. Et après ? Ils reviennent en force, coalisent avec le nouveau pouvoir et se refont une santé de fer, en tout point de vue. C’est là, le calcul de Nangaa et cie. Juste ça : la boulimie du pouvoir. Ici, nous voulons attirer l’attention de tous nos compatriotes sur le danger qui nous guette: celui de tomber dans ce piège où veulent nous conduire cette catégorie ( une minorité) qui se fiche de nos vies, au nom du pouvoir. Posons-nous cette question : pourquoi Goma, jusqu’à présent ne tombe pas? Réponse : aucune raison n’est leur est donnée. En effet, le Rwanda est l’arbre qui cache la forêt ( communauté dite  » internationale » qui ont des intérêts dans nos minerais). Cette communauté est confuse parceque, malgré toutes les provocations, Kinshasa reste droit dans ces bottes et rallie à elle plusieurs voix qui commence à les gêner. La dernière étant l’accusation directe portée sur Apple. Il est temps, pour nous, de réfléchir sans émotions ni sentiments : sommes – nous prêts pour une guerre contre ce bon monde ?

En effet, la tribu Banyamulenge est un groupe ethnique controversé qui a émergé dans la région des Grands Lacs en Afrique centrale. Voici quelques informations à ce sujet :

  1. Origine et Identité :
    • Les Banyamulenge sont principalement concentrés dans la région du Kivu, qui couvre à la fois la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda.
    • Le terme “Banyamulenge” signifie littéralement “ceux qui viennent de Mulenge”, faisant référence à une région montagneuse située dans le Sud-Kivu.
    • Ils sont souvent considérés comme une sous-ethnie des Tutsis, bien que cela soit contesté par certains.
  2. Controverses et Conflits :
    • La création de la tribu Banyamulenge en 1976 a suscité des tensions et des conflits dans la région.
    • Certains Congolais les considèrent comme des étrangers et remettent en question leur droit à la citoyenneté congolaise.
    • Ils ont été impliqués dans des conflits armés, notamment lors des guerres civiles en RDC.
  3. Identité Politique :
    • Les Banyamulenge ont cherché à défendre leurs droits et leur identité en tant que groupe distinct.
    • Ils ont été actifs dans la politique congolaise et ont revendiqué leur place dans la société.
  4. Complexité et Débats :
    • La question de l’identité des Banyamulenge est complexe et controversée. Certains les considèrent comme des Congolais à part entière, tandis que d’autres les voient comme des étrangers.
    • Les débats sur leur nationalité et leur appartenance ethnique ont persisté au fil des ans.

En somme, la tribu Banyamulenge est un sujet sensible et complexe, étroitement lié à l’histoire et à la politique de la région des Grands Lacs. Il est important de reconnaître les nuances et les diverses perspectives lorsqu’on aborde ce sujet.

Klameta


Cher Klameta,

Après tes journées de travail, tu peux, chaque jour, passer 15 minutes à l’éducation de notre peuple,  de tes enfants.

Tu doit refuser de se mettre sous le joug de qui que se soit.  Ta devise doit être : *Dieu ? oui !  Satan ? Non !*.  En tant qu’humain, congolais, tu dois aussi demander à tout parlementaire sans production palpable, significative, connue, dans ta circonscription électorale, de se mettre à l’écart.  Pour avancer le congolais, la nation, la cause de la bonne nouvelle, de notre salut.

Cette façon de faire nous évitera :

– des querelles et guerres fratricides, tribales ;

– des lois sans sens, spoliatrices de nos mœurs ;

– l’envahissement du pays par le satanisme ambiant ;

– l’appauvrissement, sur tous les plans, de nos circonscriptions, de notre pays, continent et monde ;

– le déshonneur de notre Dieu et de notre gente ;

– la balkanisation de notre beau et cher pays.

Ce comportement te permet d’affirmer ta volonté de t’enrichir, de t’humaniser, de t’élever.

Que Dieu bénisse ta bonne résolution.

Pourquoi, le christianisme ?


Parce que notre destin est fait de :

  • Notre connaissance ;
  • Notre savoir-faire ;
  • Notre savoir-être.

Et dans ce dernier que la religion prend la première place.

Vers un Congo uni : l’indépendance des peuples et le parlementarisme


Bonjour, cher frère.

Nous sommes 3.000.000 de congolais, dans notre territoire.  Nous avons beaucoup d’alliés dans la RDC.  Nous pouvons donc influer sur le contenu de la prochaine constitution. Si du moins, nous agissons dès maintenant, légalement, officiellement.

Produisons les amendements que nos parlementaires ne produiront pas, si nous ne les titillons pas.

Par exemple :

  • quittons le présidentialisme pour préférer le parlémentarisme.
  • Arrêtons les velléités unitaristes suicidaires.   Prônons plutôt l’indépendance totale et inconditionnelle de tous nos peuples du Congo et l’unité utile du pays.
  • Renforçons la solidarité par des projets de développement inter-régionaux libres, volontaires, rentables, durables.
  • Promouvons les nombreuses minorités qui sont dans le besoin.  Donnons-leur des coups de pouces par des projets massivement solidaires, à impacts empreintes indélébiles.
  • Nationalisons les pouvoirs tribaux, pour affirmer notre vraie identité congolaise. Enterrons la dualité de pouvoirs, séparatrice de nos peuples.
  • Arrêtons une fois et pour toute, les dominations, ségrégations et divisions tribales. Elles nuisent à nos tribus, comme à notre nation.

Pour participer, à ce projet, partagez massivement l’URL de la présente page.  Laissez-nous votre adresse e-mail, numéro de téléphone – WhatsApp, Skype, Zoom, Teams, Jitsi.  Rejoignez notre groupe WhatsApp.

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Enfants TPI : Très Précoces Intellectuellement


Enfants Très Précoces Intellectuellement, les enfants TPI, ou encore les enfants dits à haut potentiel. Ils ne sont pas bien identifiés ni correctement pris en charge au Congo, comme la plupart de pays du monde.

Le souci de voir ces enfants bénéficier pleinement du droit à l’instruction, nous poussent à nous poser quelques questions.

  • Pourquoi votre enfant doit-il attendre d’avoir 6 ans pour commencer à apprendre les matières scolaires ? Il pourrait commencer son apprentissage jusqu’à 4 ans plus tôt, selon certains pédagogues ?
  • Pourquoi votre enfant doit-il s’encombrer des matières qui ne l’intéressent pas ? Quand ces leçons, à coup sûr, n’apporteront pas de l’utile à son destin ?
  • En tant que parent, vous pouvez aider votre enfant TPI à gagner du temps. Vous pouvez l’aider à être plus utile à lui-même, à votre famille et à votre société ?
  • Pourriez-vous prendre encore mieux prendre en charge l’éducation de votre enfant TPI, à coûts raisonnables ?

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Is Finance Phantom Safe? What You Need to Know


All the above is from Copilot

What is Finance Phantom?

Finance Phantom is an AI- powered cryptocurrency trading bot designed to simplify the trading process for users1. It uses advanced algorithms and machine learning to execute trades on behalf of its users, making it suitable for both beginners and experienced traders1. The platform offers a user-friendly interface, real-time market analysis, and automated trading strategies to help users maximize their profits while minimizing risks (2).

However, it’s important to note that the Canadian Securities Administrators (CSA) has issued an investor alert about Finance Phantom, indicating that it is not registered with the Autorité des marchés financiers (AMF) and is not authorized to solicit investors in Quebec (3). So, if you’re considering using Finance Phantom, it’s crucial to do thorough research and exercise caution.

Would you like to know more about how it works or its features?

(1) http://www.coininsider.com

(2) http://www.theglobeandmail.com

(3) http://www.securities-administrators.ca

Who is the owner of Finance Phantom?

The exact owner of Finance Phantom is not publicly disclosed (1). The platform was developed by a group of crypto enthusiasts who aimed to leverage advanced technologies like artificial intelligence and sophisticated algorithms for automated trading (2).

It’s important to exercise caution and conduct thorough research before investing in any platform, especially when the ownership details are not transparent.

Would you like to know more about how to evaluate the legitimacy of such platforms?

  1. http://www.scamadviser.com2pandawhale.com
  2. www.pandawhale.com

Il faut savoir Partir !


Écouter le message des prêtres catholiques à Félix Tshisekedi : Il faut savoir Partir.》


Ce message doit être pris au sérieux par notre frère en Christ, le Président de la République, à qui nous souhaitons une vie longue, au vrai service du Dieu vivant et vrai ; et non consacrée aux fils de Satan.

Son entourage est ce qui va le tuer, comme cela est arrivé souvent, dans notre pays. Nous, nous avons déjà averti, à plusieurs fois, à plusieurs reprises : nous ne sommes pas écoutés. Voici qu’un autre prophète argumente, insiste, explique, pourquoi Kinshasa doit déposer ses armes démoniaques.

Dieu est Dieu. Il ne dort ni ne sommeille. Il attend que le pécheur se repentisse. Sinon, paternellement, il sait aussi punir.

Les hommes qui trônent à Kinshasa ne doivent pas se fier à la faiblesse avérée des Congolais ; mais ils doivent se souvenir que pour un seul fils de Dieu, ils seront châtiés, très sévèrement. L’exemple sera parlant !

Après avoir consacré le pays à Dieu, le Président de la République ne pouvait se permettre de recevoir des féticheurs dans le palais de la nation. Il ne pouvait non plus se joindre des hommes dont il sait bien qu’ils ne craignent pas Dieu. Pour ces péchés là, comme pour bien d’autre, il est encore possible de se repentir. Cependant, bientôt, le courroux de Dieu sera manifeste : Dieu vengera lui-même ses nombreux saints que nous, Congolais, avons envoyés à la tombe, jusqu’à ce que les Congolais se repentent du cœur et non de la bouche seulement.

Projet « 1.000.000 ha » : un appel à l’action


Le projet

Nous proposons aux propriétaires de terres agricoles du Congo de fédérer leurs ressources. De les mettre en commun sur une base de liberté d’adhésion, en vu d’accroitre leur productivité, leur rentabilité, leur compétitivité. S’associer pour créer des industries agro-alimentaires pesantes et compétitives sur le plan international.

Le princie est que chaque participant reste pleinement responsable de sa propriété. Les locations ou les mutualisation de ressources sont totalement libre et sur base de contrats écrits et éventuellement notariés.

Situation

Le projet 1.000.000 ha est nié, négligé, rejeté, par beaucoup de nos compatriotes. Ils attendent de voir que ce projet soit une réelle et massive opportunité. Un possibilité offerte à nous de pour prendre le contrôle de notre industrie agro-alimentaire. Une possibilité de la tirer vers les sommets. Tout cela, sans recourir à la mendicité. Pratique qui caractérise nos promenades dans le monde du moment, qu’il convient de rapidement arrêter.

Les Atuka ont déjà mis 54 ha sur la table. La concession, du nom d’Abibarem, se trouve dans l’axe Avu-Djangali. Elle est située dans la chefferie des Panduru, le territoire de Mahagi et la province de l’Ituri.

Bénéfice

Nous vous en supplions, encore une fois, d’agir, chers compatriotes congolais. Vous, qui êtes propriétaires de terres cultivées ou cultivables. Investissez-vous personnellement, intelligemment, concrètement et tous ; sachant que :

1° vous conserverez la propriété totale de vos espaces ;
2° vous aurez accès aux ressources qui vous manquent, mais que vos voisins généreux se disposent à partager avec vous pour avancer ensemble, dans le cadre des contrats gagnant-gagnant, à des prix les plus raisonnables ;
3° vous ne serez désormais plus seul : vous aurez accès à plusieurs patriotes qui sont prêts à vous aider à avancer avec eux ;
4° vous participerez à effacer de notre pays la tare d’égoïsme, d’esprit de colonisation, d’hégémonie, d’esclavagisme, de brutalité, de parasitisme, de népotisme, héritée de nos ancêtres ;
5° vous participerez à la création d’un nouvel esprit de cohésion nationale, au lancement d’une nouvelle citoyenneté, d’une industrie agricole des plus pesantes du monde ;
6° vous serez acteur et bénéficiaire dans notre bénédiction par le Dieu créateur des cieux et de la terre ;
7° vous éloignerez de nous la malédiction qui nous colle à la peau à cause de notre culture d’idolâtres, de satanistes et de fétichistes ;
8° vous divorcerez avec la dictature, l’esclavagisme, la médiocrité, la méchanceté, l’hypocrisie, l’inimitié ;
9° vous nous aiderez à séparer ceux qui n’aiment le Congo que de la bouche de ceux qui l’aiment du fond de leurs cœurs ;

10° vous croîtrez plus rapidement en tant que fermier grâce aux ressources informatiques de pointe que nous accumulons dans le projet ;

11° vous élargirez le bénéfice de ce projet à d’autres parties prenantes. Les consommateurs, les commerciaux, les industriels, les cultivatteurs, les gestionnaires de projets, les assureurs, les banques, nous rejoidront. Avec eux, les producteurs d’outils agricoles, les divers conseillers et experts dans la gestion de projets agricole.

Engagement

Oui, je suis propriétaire quelques hectares. Je voudrais partager certaines de mes ressources avec les propriétaires de mon axe routier. Je remplis de ce fait mon formulaire de candidature au projet 1.000.000 ha. Bénéficier des avantages d’un travail synergique est un avantage que je ne raterai pas.

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Aire de ma concession(obligatoire)
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Indépendance : Le Katanga en avant


Nous ne pouvons pas continuer avec une mascarade juridique ; une constitution qui viole nos souverainetés, nos identités, qui nous vole notre destin.  Le Katanga a raison : notre retard politique est criant.  Dans ce domaine : il faut vite, ensemble et vigoureusement agir.

Nous avons un droit inaliénable d’opter pour le droit dit coutumier ou le droit dit public, moderne, actuel, qui bafoue nos droits les plus élémentaires : libertés d’opinions, de parole,  droits de sol, droit de sang, droits à l’instruction,  à la formation, à l’éducation, au travail, etc.

Dans le Katanga, certains compatriotes sont pris de colère et voudraient que tous les leurs se lèvent contre les museleurs, les pilleurs, les usurpateurs, les infiltrés,  les dictateurs, les traîtres de la nation que nos gouvernements successifs n’ont fait que multiplier.

C’est en vain jusqu’ici que nous tentons de faire comprendre à l’Ituri et au Nord-Kivu notre moutonnerie : la majorité continue à soutenir l’insoutenable, l’état de siège, la CENI, la MONUSCO, le tribut à payer à Kinshasa et la cohorte de malheurs qui nous collent à la peau.

Tous nos fils épris de paix, de justice, de dignité,  ne demandent à nous parents, plus qu’une seule chose : quitter le Kibali-Ituri.

Cette situation arrange Kinshasa qui ne veut plus que le déguerpissement de nos populations, pour vendre nos terres à leurs amis étrangers ou s’en accaparer, ainsi que piller nos ressources minières, nos métaux et non-métaux précieux en toute tranquillité.  Si donc, dans le Haut-Congo, le Kivu et le Katanga, l’Équateur, Bas-Congo, le Kasaï et le Bandundu, les peuples ne se lèvent pas pour contrer les voleurs, les envahisseurs, les dictateurs qui trônent à Kinshasa, nos enfants continueront à être les esclaves des hommes allochtones qui se multiplient partout dans le pays.

Pour l’heure,  la seule correction logique de nos erreurs du passé c’est :

  • la récupération propre et dans la légalité de tout nos biens vendus par erreur, spoliés, là où faire se peut, immédiatement et pleinement ;
  • l’exploitation de bout en bout, de nos ressources, par nous-mêmes, dans le cadre de nos projets à nous qui soient intégrés, complémentaires, robustes et pesants ; pour commencer un développement intégral et endogène de notre nation ;
  • une mobilisation forte des congolais de partout pour rapidement virer les hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique et aligner des désormais des hommes instruits, formés et éduqués à tous les postes politiques, administratifs et techniques, afin d’accroître notre productivité, notre rentabilité et notre compétitivité au plan international.

La révision et la simplification de la constitution doit d’ores et déjà être préparée d’abord pour produire des lignes légales directrices civilisatrices, démocratiques, novatrices, pérennes.

La démarche katangaise, qui commence à faire des émules dans l’Ituri, va-t-elle embraser le pays ?  À quelles conditions et pourquoi ?  Voilà  autant de questions que nous travaillons au Projet 2014, où nous attendons la participation massive et immédiate de tous.

Oui, très probablement : le Congo va bientôt démarrer l’acquisition de son indépendance, le pays s’embrasera.

En effet, de plus en plus, quoique très lentement, l’intelligentsia congolaise commence à se responsabiliser, à se décomplexer, à s’enrichir, à s’affirmer. La conséquence sera que bientôt il y ait de moins en moins de place pour l’incompétence, la trahison, la corruption, la colonisation et la dictature qui l’accompagne. L’enrichissement du pays démarrera, parce que plusieurs congolais voudraient désormais immiter les millardaires des autres pays.

Un indicateur nous permettra de voir dans quelle mesure l’indépendance approche. Quand vous verrez le nombre de participants au Projet 2014 augmenter, dites-vous bien que les anges de notre Dieu ont volé à notre secours. Il deviendra alors impossible d’arrêter la machine, parce que c’est Dieu lui-même que la commendera de plus en plus, rendent d’autant impossible l’emprise de Satan sur les témoins fidèles.

En tant que congolais, personnellement, je me suis résolu de redoubler d’effort dans la campagne d’engagement des congolais sur la voie de notre indépendance. L’objectif est simple : être aux arènes en 2028 au plus tard pour que vite survienne l’indépendance tant entendue du Congo-Kinshasa. Notre opprobre sera alors couverte par la gloire de Dieu. Voulez-vous monter dans le train de l’indépendance du Congo-Kinshasa ?

Oui !  Je m’engage et publierai 50 pages d’une contribution originale, par trimestre, pour nous pourvoir avec projet de société complet et démocratiquement produit.

Charles Onana : une erreur corrigible !


Ce qui se passe avec Charles Onana doit nous apprendre que nous demeurons naïfs, niais, égoïstes, divisés, amateuristes, nous, noirs africains.

J’avais déjà indiqué que Charles Onana manquait de sagesse et d’expérience et risquait lui aussi de mourir, sans bénéfice pour l’Afrique, comme cela a été le cas avec les révolutionnaires qui l’ont devancé.

Où sont les chefs d’accusation contre Charles et la liste exhaustive de ses accusateurs ? Qui a analysé ces accusations et étudié les accusateurs ; avoir d’élaborer une réponse qui conduise les ennemis de l’Afrique à réfléchir ?

Il faut agir vite et bien, pour sauver Charles Onana et l’Afrique.