Responsabilité parentale !


Les drames que vivent nos familles se multiplie.

La spoliation culturelle s’est mondialiste et un peuple, qui ne se protège pas, dépérit.

De quelle responsabilité parentale devons nous parler ? Comment la garantirons-nous efficacement, si nous ne reprenons le contrôle de notre identité culturelle ?

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À tous les familles, patriarchies, clans,  tribus, ethnies et peuples, du Congo Kinshasa, nous conseillons une décolonisation mentale et spirituelle urgente, pour arrêter l’hémorragie que nous infligent les hommes que nous avons commis ou que nous tolérons au pouvoir depuis 1960.

Nous étions sensés prendre notre indépendance : pas des mains des Belges !

Assurance obsèques


Plusieurs familles sont frappées par le deuil.  C’est le moment que certains membres de ces communautés se rappellent qu’eux aussi soient mortels.  Tout cela, devant des cercueils.

Une assurance obsèques ne vous tue pas avant le temps !  C’est la pauvreté, en revanche.  Votre famille nucléaire,  votre patriarchie,  votre clan, votre tribu, votre ethnie, votre alliance, votre peuple, votre confédération, peuvent organiser, leurs assurances obsèques,  sans le concours de l’État.

Cette forme de solidarité permet, aussi, d’apprendre à fédérer les ressources de la communauté, pour combattre la pauvreté plus facilement, pour faire face aux dépenses occasionnée par une mort, sereinement, par une assurance obsèques.

Dans une nation moderne, civilisée,  l’assurance obsèques devrait devrait être obligatoire, dans tout ménage,  dans toute famille.  Au Congo, nous proposons une assurance globale obligatoire pour tous.  Elle devrait inclure la responsabilité civile, l’accident, la maladie, l’invalidité, la perte de revenue involontaire, l’incendie, les obsèques, les véhicules.

Aujourd’hui, il ne faut pas attendre Kinshasa pour organiser son assurance.  Dans le projet EAE ASBL, nous pouvons vous aider à organiser votre propre assurance.  Ce conseil est, totalement, gratuit pour vous.

Dictature et avenir des Congolais : Urgence d’une réflexion, d’une action.


Voici un autre pavé dans la marre : de source jusqu’ici inconnue. Cette TSHOF TV se faisant introuvable…

Comme les fils de Satan ne peuvent jamais être plus intelligents, nous sommes prévenus par eux-mêmes, dans leurs fourberies. Ils essaient, en lançant quelques intox.

L’arbre sera reconnu par ses fruits. La dictature ne sera jamais bonne, comme certains voudraient que nous l’admettions, pour satisfaire leurs bas instincts. Elle demeurera abjecte, inaccepte pour tous ceux qui aiment réellement notre Congo et ses fils.

Nous devons apprendre à dire non à ceux qui voudraient nous prendre tous pour des bêtes, comme le firent certains avant eux. Cela demande de notre part beaucoup de courage, de sagesse, d’intelligence, de détermination, de travail, de veil, de vigilence.

Suivez la vidéo ici pour vous imprégner de ce qui se prépare.

De la capacité de nous Congolais discerner dépendra notre lendemain.
Plusieurs décisions ici nous parraissent intéressantes, mais sont servies sur un plat empoisonnée. Un plat de dictature.

  • La réduction du nombre des partis politiques à deux.
  • La révision du découpage territorial.
  • La suppression du Parlement bicaméral.
  • Le droit au recouvrement de la nationalité perdue par certains congolais.

En revanche, le décor est macabre :

  • Le dictat de A à Z, d’entrée de jeu.
  • La colonisation des toutes les provinces et l’accaparement de leurs terres et de leurs destins.
  • Le culte pour le Président de la République.
  • La négation de notre humanité et la réduction de tout congolais au stade de l’animal à soumettre par lâcheté.

L’insécurité croîtra de plus bel :

  • Des nouvelles rébellions s’annonceront déjà demain, probablement, spontanément.
  • Une nouvelle vague d’exil saignera sans doute encore le pays.
  • Les rapaces s’accapareront du pays et la dépéceront à souhait.
  • L’injustice sociale s’est déjà renforcée dehors.

Si les choses devaient se passer comme annoncé dans cette vidéo, il faudra une intervention angélique pour arrêter le couroux des congolais épris de respect du congolais et de paix pour nos peuples.

Réforme politique pour une RDC unie et cohérente


[2024/11/24, 07:54] (Source : WhatsApp)

Kyéngé Kisoke Kabwende

VIENT DE PARAITRE

REGARDS SUR L’HISTOIRE DES PEUPLES BANTUS DE LA RDC DEPUIS 1876 : ANALYSE ET PERSPECTIVES POUR LA CRÉATION DE l’UNION DES REPUBLIQUES D’AFRIQUE CENTRALE.
Mbu-Mputu, Norbert, Bristol, 22 novembre 2024.

Auteur de trois ouvrages et d’une dizaine à paraître, Kabwende Kisoke Kyéngé , Master de Spécialisation en Études Africaines à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) en Belgique et surtout un prince héritier du Royaume de Kabongo et arrière-petit-fils du souverain Nkumwimba Kabongo Ka Nshimbu (1858-1948) ayant régné de 1888 à 1948, dans ce nouveau livre, presqu’une bible, Regards sur l’histoire des peuples bantus de la République Démocratique du Congo depuis 1876 : Analyse et perspectives pour la création de l’Union des Républiques d’Afrique centrale (Préface de Déhorah Kayembe et post-préface de Kibawa Wimwene Edmond, Bristol, MediaComX, 2024, 761 pages), et devant la structure actuelle de l’État unitaire congolais ou même devant la proposition d’un Etat fédéré où les provinces actuelles deviendraient des États et toutes les crises sans fin, l’auteur KABWENDE KISOKA KYENGE crève l’abcès en proposant un nouveau modèle de fédéralisme basé sur des ensembles nouveaux calcés sur les grands ensembles tribaux que comptent le pays. Il écrit :

« La République Démocratique du Congo est confrontée à un défi majeur : elle n’a pas réussi à former une nation unie et cohérente. » Malgré les efforts déployés pour instaurer une «nation congolaise », ces tentatives se sont révélées infructueuses jusqu’à présent. Les motifs exposés précédemment justifient pleinement la nécessité d’une révision constitutionnelle en vue de la création de l’Union des Républiques d’Afrique centrale. Dans cette union, chaque nation aura le droit de réclamer son droit à l’autodétermination, dans le respect de ses particularités et de sa diversité culturelle » (p. 721).

Pourquoi prendre l’ethnie revue-corrigée comme sous-bassement du nouvel État ? C’est, dit-il, contrairement à Didier Mumengi pour qui la colonisation aurait artificiellement morcelé les peuples Bantus de la République démocratique du Congo en tribus, ethnies et villages, faisant ainsi croire « qu’avant l’arrivée des Belges, nous étions un seul bloc » et que c’est la colonisation qui nous a « divisés en villages, tribus et ethnies ». Pour lui, au commencement de la RDC, c’était d’abord l’ethnie, donc c’est elle la racine même de toute organisation politique et de toute légitimité chez les peuples Bantus du Congo.
Mais, pour en arriver-là, et c’est là son originalité, il bifurque en analysant dans le fond et la forme l’empire des Baluba qui, comme tous les autres empires et royaumes et peuples des Bantus s’est retrouvé démembré depuis 1870, et supprimé par l’administration coloniale le 11 avril 1911, et dont le point de départ de toutes les colonisations remonte à la conférence géographique de Bruxelles du 12 au 14 septembre 1876 par Léopold II, passant par celle de Berlin de 1885 jusqu’à toutes les autres trouvailles néocoloniaux que, malheureusement, l’Afrique et la République Démocratique du Congo continuent à ne pas vouloir remettre en question. C’est se poser la question comment renier et réfuter la colonisation et ne pas remettre en question ses conséquences, comme qui dirait « ne pas aimer manger les palmiers et chérir les noix de palme », dit un proverbe !

Pour la mise en place d’une telle nouvelle structure étatique en Afrique centrale, courageusement, l’auteur passe en revue toutes les autres approches et théories des aînés professeurs et historiens, notamment Isidore Ndaywel è Nziem et Jean Tshonda Omasombo: « en dégageant une ligne médiane pour départager les deux, se contredisant sur le nombre d’ethnies et des tribus de la République démocratique du Congo ». Si pour le premier, la République Démocratique du Congo compte 365 tribus et ethnies, le second n’en dénombre que 275. D’où, pour Kabwende Kisoke Kyéngé :
« Il est probable qu’il existe moins de 50 ethnies, ce qui contraste fortement avec les 365 d’Isidore Ndaywel è Nziem et les 275 d’Omasombo et de son collègue. Cette conclusion découle du fait que ces auteurs, tout comme de nombreux autres, ne parviennent pas à faire une distinction nette entre l’ethnie et la tribu. De plus, Isidore Ndaywel è Nziem inclut même des noms de clans tels que le Ngoyi a Sanza (239) ou Ngoyi Mwana (233), ce qui ajoute à la confusion » (129-139).
Dans ses 27 chapitres précédés d’un prologue et se terminant par une conclusion générale, l’auteur propose une Union des Républiques d’Afrique centrale à la place de la République Démocratique du Congo actuelle où, aux notions modernes d’État s’associent les pouvoirs traditionnels et coutumiers, vrais détenteurs des imperiums souverains. Surtout que l’État congolais actuel hérité de la Table ronde de Bruxelles naquit d’une Belgique se précipitant à se débarrasser du Congo et des Congolais voulant sauter sur le miroir d’indépendance « cha cha ». Il est temps, dit l’auteur, de recadrer les contours nouveaux de ce pays-ci le Congo.

Pour chuter sur sa proposition, l’auteur analyse l’un des empires qu’il connait le mieux, puisque prince, de la nation « kiluba » dont le pays ancestral est le Buluba, habité par : des Baluba communément appelé les « Baluba du Katanga », devant d’ailleurs faire l’objet d’un nouveau livre. Ceux-ci ont fondé l’empire des Baluba (du 8e – 20e siècle). Dans cette recherche de la vérité historique et ethnologie, l’auteur en profite pour corriger ce qu’il appelle « le mensonge colonial » sur deux peuples différent mais portant le même nom aujourd’hui dit « Baluba du Katanga » et « Baluba du Kasaï », car contrairement, dit-il, à ce que la colonisation et nombreux auteurs et même des habitants du Kasaï nous ont fait croire, l’auteur démontre que l’appellation « Baluba du Kasaï » est une invention coloniale et que les ressortissants de Mbuji Mayi, Kananga en un mot ceux du Kasaï ne sont pas Baluba comme on le croit : les seuls vrais Baluba sont ceux qui parlent la langue kiluba et habitent le Buluba, dont l’ancêtre originel s’appellent Ilunga Nshi Mikulu.

Le pourquoi de cette approche nouvelle pour un nouveau Congo enraciné dans l’organisation politique traditionnelle peut se lire à la page 722 :
« Nous avançons donc que l’adoption du confédéralisme au sein d’une Union des Républiques d’Afrique centrale représenterait la seule voie authentique pour instaurer un véritable État de droit. En effet, la mise en œuvre de ce système favoriserait naturellement l’agrégation des peuples, en permettant une écoute plus attentive de la volonté populaire à travers des référendums et d’autres dispositifs de consultation démocratique dans les différentes régions, provinces et entités fondamentales » (p. 722).
Et encore : « Il est possible d’envisager des réformes intelligentes et stratégiques pour adapter l’État congolais aux réalités contemporaines. Cela impliquerait, entre autres, la reconnaissance des identités culturelles et ethniques qui composent le pays, ainsi qu’une décentralisation effective du pouvoir. En valorisant les richesses ethno-civilisationnelles des peuples du Congo, il devient envisageable de construire un État plus inclusif, où chaque groupe ethnique se sentira respecté et représenté. La réconciliation nationale passerait nécessairement par une gestion équitable de cette diversité. Une réforme institutionnelle qui accordera davantage d’autonomie aux régions, permettant une gouvernance locale adaptée aux particularismes de chaque groupe, pourrait constituer une voie à explorer » (702).

Pour le moins que l’on puisse dire, ce volumineux livre inaugure un débat, rien que par son titre, Regards sur l’histoire des peuples bantus de la République démocratique du Congo depuis 1876 : Analyse et perspectives pour la création de l’Union des Républiques d’Afrique centrale et la piste proposée par Kabwende Kisoke Kyéngé est à confronter avec d’autres. Si les lecteurs parcourront les pages sans heurts, ce sont des chercheurs qui y seront les mieux nourris avec des citations d’auteurs et toute une bibliographie détaillée à la fin.
Bonne lecture !

Norbert Mbu-Mputu
Journaliste, écrivain et chercheur en anthropologie et sociologie, Centre for Research on Migration and Refugees and Belonging, University of East London, Cliquer sur ce lien pour écrire à M. Norbert Mbu-Mputu.

Kyéngé Kisoke Kabwende
Oui ! Je veux consulter avant d’acheter le livre de M. Kyéngé.

[2024/11/24, 21:03]

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Ceci est, à peu près, ce que nous proposons depuis décembre 1999, dans le Projet 2014.

Cependant, nous disons que sans un divorce d’avec la République, aucune paix ne sera possible en RDC. Ni dans aucun autre pays d’ailleurs.
Les Républiques que Kyéngé propose, dans la confédération, seront des foyers de dictatures. Ceux-ci rendront inacceptable la vie en confédération, pour les peuples en quête de démocratie. C’est le cas avec tous les peuples de l’Est du Congo, tout entier, par exemple.

Nous proposons une union libre d’États Indépendants du Congo dans un premier temps. Le cas échéant, une union des États de l’Afrique centrale ou de l’Afrique (Noire), dans un deuxième temps par exemple. Ces États doivent être construits sur la base des affinités culturelles qui existent entre certains de nos peuples. D’autres affinités peuvent être découvertes par la suite.

Enfin, l’Afrique étant plurielle, les bantous devront prendre en compte les stratégies nilo-soudanaises. Celles-ci divergent (République/Démocratie) ou s’opposent même (Unitarisme/Indépendance) de celles des bantous. Bien souvent, en raison des divergences ou oppositions culturelles, profondes, jusque ce jour.

Déjeuner politique…


L’article 217

Le problème du Congo, ici, n’est pas l’article 217 : c’est le peuple congolais. Que veut-il et pourquoi ?

Pourquoi avons-nous élu les hommes qui nous pillent, nous déciment, nous déshumanisent, nous humilient, nous abrutissent ?

Plein d’alur – par exemple – acceptent de suivre Kinshasa, trahissent nos valeurs les plus fondamentales de liberté et d’indépendance, embrasse la servitude et l’esclavage à deux bras, dînent avec le bourreau, chantent avec Satan.

Je ne nous trouve qu’un devoir, aujourd’hui : dire non à Kinshasa. C’est assez que de nous être trahis nous mêmes. Nous ne marcherons plus avec Satan, mais avec le Dieu de nos pères.

Crois-moi : Kinshasa ne nous fera rien et la guerre de l’Est rentrera dans le Kivu d’où nous l’avons importée de nos mains, de nos vœux !

Du Président élu

Nous, itruriens, connaissons ce que de nos fils ont fait pour l’Ituri. Que faisons-nous de leurs œuvres ?

Rentront chez nous, bâtir ce que nous avons détruit par notre snobisme, notre démission politiques.


Il vous trompe, il se trompe, gravement, encore une fois.  Cette constitution est démoniaque et n’est pas l’œuvre des Congolais. Il faudra du temps, avant que nous en ayons une qui nous appartienne. Il se dit président élu, alors qu’il n’a pas su produire le décompte de ses voix : pourquoi ? Il a accepté sa défaite : pourquoi ?  Où sont ceux qui l’auraient élu et pourquoi ?

Frère, il est dommage que le Bandundu ne sache que nous proposer la rébellion dont nous n’avons pas besoin, depuis 1960.

Le génie qui nous manque c’est celle de nous choisir la théocratie, la liberté, l’indépendance, l’enrichissement, la dignité.  Nous ne savons pas résister à Satan, pour que loin de nous, il fuie.

Les hommes qui trahissent leurs propres tribus, comment peuvent-ils nous proposer une probité morale, une capacité managériale, une délivrance ?

Une de nos compatriotes m’avait prévenu : notre frère en Christ ment à lui-même et à ceux qui manquent un sens critique. Qu’a-t-il fait pour le Bandundu, pour le Congo ?

Sans commencer par nos villages, nous ne développeront pas notre pays, si du moins nous croyons en avoir un.

Qui est responsable, de quoi ?


Certains condamnent le Président de la République pour sa manière de traiter l’actuelle crise politique qui oppose rwandais, ugandais et congolais.

Examinons la question d’un peu plus près.

Quelle est la crise ?  Quelle est l’accusation ?  Qui est l’accusateur ?

La crise aujourd’hui est principalement l’insécurité à l’Est : vol, viol, enlèvement, tueries, occupation, pillage de minérais, du bois, de minéraux, du pétrole, de salaires, de champs ou plantations, de fermes, de maison, de terres, d’écoles, de villages ; par des rebelles, des bandits, des armées congolaises et étrangères, etc.   Brualités et brimades de toutes les sortes,  des citoyens, par des ennemis du congolais, des policiers et des militaires, congolais et étrangers, autant que par des rebelles, la justice même et les bandits de grands chemins.

Quelle est l’accusation portée contre le Président de la République ? Ne sont-ce pas :

  1. son état de siège qui a apporté plus de morts, d’injustice, d’insécurité, de frustrations que de sauvés, de secourus ;
  2. son maintien dans le pays de la CENI pour bloquer le fonctionnement normal de l’administration des élections, de la démocratie et du droit de vote  ;
  3. le maintient de la MONUSCO dans le pays, pour caresser dans le sens du poil l’ONU, qui entretien la colonisation du pays depuis 1960, dans le but de se maintenir au pouvoir ;
  4. la composition avec des groupes politico-militaires tels que la CODECO, les Wazalendo, les Mai-Mai, Zaïre, le FPRI,  Chini ya Kilima et bien d’autres ex-rebelles, pour se maintenir au pouvoir, dans l’Est du pays ;
  5. ses interminables voyages à l’étranger pour chercher des soutiens dont les congolais n’ont quoi faire, qui ne rentre pas dans son rôle, mais que paient les contribuables congolais ;
  6. sa contribution à la déliquescence de l’enseignement, du travail et de l’administration, dans le pays, qui continue de plus bel, en raison de son incapacité de se pourvoir en ministres patriotes et capables, par la pratique de l’esclavage, des salaires de misères ;
  7. les multiples cas de détournements du denier publique par son gouvernement et son parlement ;
  8. etc.

Qui est l’accusateur ?

 Théoriquement, une bande de quelques opposants, en porte-à-faux total avec la population congolaise.  En effet, celle-ci a soit largement voté le Président de la République soit choisi de le toléré.

À côté d’eux, les rebelles.  Ceux-ci ont choisi d’exprimer leur désaccord d’avec le pouvoir en prenant les armes.  Ils sont en effet persuadés que les dicateurs ne comprendraient que le langage des armes.  Cependant, ils ignorent volontairement que les victoires des rebelles qui les ont précédés n’ont jamais arrangé le pays, dans le but de s’enrichir sur le dos de nos faibles poluations. 

Enfin, à l’extérieur de la République, une poignée de pays où se trouveraient de vrais amis des Congolais, souvent ignorés et en nombre limité, ici aussi.  Il faudra donc du temps pour que le Congo soit « libéré », acquiert son indépendance.  En effet, pour nous, épris de démocratie, de justice et d’humanité, étant largement minoritaires, il faudra du temps avant que nous gagnions des âmes à notre cause.  Les accusateurs sont donc quelques opposants civilisés, un conglomérat de rebelles et de rares fidèles amis des Congolais ; formant un groupe limité.  Cela explique que la dictature tienne la route impunément au Congo, depuis 1960 jusqu’aujourd’hui.

Chers compatriotes, vous faites une fausse lecture historique, désolé de vous le dire ainsi. Je vous pose une question simple : la RDCongo aurait-elle connu cette situation déplorable que vous décrivez si Mobutu n’avait pas confié la gouvernance étatique, avec pleins pouvoirs, à un sujet rwandais, président des étudiants rwandais à Lovanium, en 1969, à savoir Barthélémy Bisengimana Rwema?

Mobutu avait-il confié « la gouvernance étatique, avec pleins pouvoirs, à un sujet rwandais » ? Le régime de Mobutu fut une des dictatures les plus farouches que nous ayons connues jusqu’à ce jour. Le Président fondateur, le Maréchal, le Timonier, papa de la République, c’était lui et personne d’autre ; du moins d’apparence ! Le Comité Central, organe supprême du parti-état, était géré par d’autres personnes que Bartélémy Bisengimana qui ne pouvait pas tenir tête à aucun d’entre eux. Que nous le sachions, ces personnes étaient des congolais de souche…

Voilà l’origine de ce que vous condamnez, à raison de nos jours. La nomination de Bisengimana a été à la base du « Réseau BB à travers le Zaïre ». Les services de sécurité avaient mis à nu ce réseau. C’est pourquoi Mokolo wa Pombo avait confié ce dossier à Honoré Ngbanda pour le nouveau service Études, créé et taillé sur mesure après sa formation en Israël. Nous sommes en janvier 1973 (Lire Crimes organisés en Afrique Centrale. Révélations sur les réseaux rwandais et occidentaux, Duboiris, 2000). Cet exemple démontre clairement que l’infiltration à laquelle vous faites allusion débuta sous Mobutu, lorsqu’il accorda aux Rwandophones la nationalité congolaise de manière collective (une grande première) le 26 mars 1971, sans un recensement précis des bénéficiaires. Conséquence, tout Rwandophone qui débarquait au Zaïre à 8h00, avait déjà sa carte d’identité à 12h00. Cette ordonnance fut diluée dans celle de janvier 1972 sur la nationalité zaïroise. Je vous conseille de lire aussi Nimy Mayidika Ngimbi dans son livre publiée 2006 (Je ne renie rien, je raconte…). Il signale les difficultés auxquelles il fut confronté pour se débarrasser de deux conseillers rwandais hyper-puissants laissés par son prédécesseur. Même la bibliothèque de la Cour suprême ne fut pas épargnée puisque dirigée par un Zairwa… Ensuite, il eut la mesure suicidaire, dangereuse qui contribua à la déstructuration du tissu économique, la zairianisation. Cette mesure fut déconseillée par le collège des Conseillers économiques à la présidence, comme le décrit l’ambassadeur JB Murairi, Le festin des vautours.

En 1972, une loi a été voté en l’Assemblée nationale révolutionnaire dont tout congolais peut prendre connaissance pour comprendre pourquoi la congolité fait problème et continuera encore à être une pierre d’achoppement pour beaucoup d’entre nous, qui ne voudraient pas s’instruire davantage sur la question .

Pourtant :

  1. les locuteurs du kongo se retrouvent dans 3 pays (Congo-Kinshasa, Congo-Brazaville et Angola) pendant que les rwandophones se retrouvent dans 4 pays (Congo-Kinshasa, Rwanda, Uganda, Burundi) ;
  2. les locuteurs du kongo ne sont pas tous de l’ethnie Kongo, non plus que les locuteurs du rwanda ne sont pas tous de l’ethnie Hutu.

Les conflits entre rwandophones et non-rwandophones ou entre tutsi et non-tutsi, dans le Kivu, doivent donc avoir une explication que les tutsi ou les rwandophones, les politologues et les historiens nous cachent où ne maîtrisent pas.

(1) Que nous cachent-ils ? (2) Pourquoi ? (3) Comment ? (3) Avec quelles conséquences ? C’est ce que nous tâcherons d’exposer ici, non comme spécialistes de ces questions, mais comme personne ayant des attaches dans le Kivu.

Et pour tout couronner, c’est en 1976 que fut créée la fameuse tribu Banyamulenge, par un certain Gisaro vivant à Kinshasa. Personne ne contesta cette mascarade nocive. En 1981, le Comité central du Mpr décida le retrait de la nationalité collective attribuée aux Rwandophones. Mais seulement, il s’était passé 10 ans entre l’année d’attribution de cette nationalité et son retrait. Jean-Claude Willame note, par exemple, que c’est à partir de cette année là que débuterent les conflits et les violences dans le Kivu (Lire: Les Banyarwanda et les violences dans le Kivu). Puisque certains Rwandophones furent exclus des élections de 1982 et de 1987. Lors de la CNS, en 1991-1992, d’autres rwandophones furent invalidés, accentuant le malaise de ces populations. C’est ce qui fait qu’en juillet 1995, 40 dignitaires tutsis redigerent un mémorandum adressé au maréchal du Zaïre. Dans ce document, ils sollicitaient le recouvrement de leur nationalité zaïroise et lui avertissaient qu’au cas contraire, ils allaient recourir à tous les moyens possibles pour y arriver. Et en octobre 1996, débuta la rébellion de l’Afdl qui fut présentée comme une revendication des Banyamulenge pour recouvrer leur nationalité. J’espère que ce rappel historique vous permet de replacer et de situer les éléments essentiels pour saisir l’origine de la rébellion de 1996. Si oui, nous devons admettre qu’il est faux de prétendre que l’infiltration déplorable remonte à l’année 1996, coïncidant avec le déclenchement de la rébellion de l’Afdl. Tout aussi faux de prétendre que c’est LD Kabila qui a ramené les rwandais au Congo. Puisqu’ils y étaient déjà et s’étaient vachement enrichis sous Mobutu : cas de Gaiga, Bisengimana, Gisaro, et Miko Rwayitare, le propriétaire de Télécel à qui fut confié le monopole de la téléphonie cellulaire au Congo zairianisé. De porte-parole, LD Kabila n’est devenu président de l’Afdl qu’après le décès de Ngandu Kisase. Et c’est un coup d’Etat qu’il fut au sein de lAfdl pour s’auto-proclamer Président de la République, selon les autres membres de l’Afdl. Car, la structure afdelienne prévoyait Bugera comme Président de la République. Je me limite à ce stade. J’espère avoir remis les éléments du puzzle en place pour saisir l’origine des infiltrations. Il est dés lors faux de soutenir que LD Kabila est venu avec les Rwandais. La vérité est que ce sont, au contraire, les Rwandais, Ougandais, Angolais, etc., qui ont porté LD Kabila au pouvoir à Kinshasa. Puisqu’il ne fut pas à l’origine de cette rébellion. Il fut recruté en tant qu’opposant à Mobutu. D’ailleurs, le recent ouvrage de Charles Onana montre comment le Fpr avait tout fait pour repousser les réfugiés vers le Congo selon le plan concocté à l’avance. Cette version d’Onana corrobore une anecdote que m’avait rapportée le defunt ambassadeur Albert Kisonga chez lui à Gilly, en Belgique. Après une soirée bien arrosée avec Gaiga, le Zombie, celui-ci lui déclara ceci:  » Tu sais, Albert, les jeunes gens qui accompagnent Museveni sont majoritairement des Tutsis rwandais. Nous allons installer Museveni à Kampala. Ensuite, nous irons prendre le pouvoir à Kigali. Et pour finir, nous viendrons vous coloniser, vous les Zaïrois…Puisque vous avez une élite idiote ». Cette conversation eut lieu en 1985. Voilà pourquoi je persiste à croire que le contraire est faux historiquement. Comme vous pouvez le constater, mon rappel historique est factuel. Il ne se fonde pas sur des considérations ethnicistes ou provincialistes. Car, ce qui devrait caractériser un pays multiethnique comme la RDCongo, ce n’est pas l’appartenance à sa tribu ou à sa province, donnes sociologiques compréhensibles, mais le patriotisme civique, comme le propose Yasha Mounk. Bien à vous. ABBM
Je m’excuse pour les coquilles. Bien à vous. Je dépose ça, là : à l’avènement de l’Afdl, tous les va-t-en-guerre ( Kengo, Kisangani ne tombera pas, Ngbanda, Kongulu, tous les généraux de Mobutu, plusieurs dignitaires entr’autre Thambwe Mwamba et Tutti quanti…) ont pris le large pour un exil en Europe. Lors de la guerre de Kinshasa ( Joseph Kabila vs JP Bemba), le dernier s’est retrouvé en Belgique où la CPI l’avait cueilli). En un mot, les va-t-en-guerre ont les moyens de conserver leurs vies et rebondir lorsque les choses se tassent. Plusieurs possèdent plus d’une nationalités. Combien de pauvres gars n’ont-ils pas perdu la vie à l’entrée de l’Afdl ou lors des échauffourées entre Joseph et JP, laissant femmes et enfants ? Ce petit tableau peint la nature de tous ces adaptés de la guerre. Et après ? Ils reviennent en force, coalisent avec le nouveau pouvoir et se refont une santé de fer, en tout point de vue. C’est là, le calcul de Nangaa et cie. Juste ça : la boulimie du pouvoir. Ici, nous voulons attirer l’attention de tous nos compatriotes sur le danger qui nous guette: celui de tomber dans ce piège où veulent nous conduire cette catégorie ( une minorité) qui se fiche de nos vies, au nom du pouvoir. Posons-nous cette question : pourquoi Goma, jusqu’à présent ne tombe pas? Réponse : aucune raison n’est leur est donnée. En effet, le Rwanda est l’arbre qui cache la forêt ( communauté dite  » internationale » qui ont des intérêts dans nos minerais). Cette communauté est confuse parceque, malgré toutes les provocations, Kinshasa reste droit dans ces bottes et rallie à elle plusieurs voix qui commence à les gêner. La dernière étant l’accusation directe portée sur Apple. Il est temps, pour nous, de réfléchir sans émotions ni sentiments : sommes – nous prêts pour une guerre contre ce bon monde ?

En effet, la tribu Banyamulenge est un groupe ethnique controversé qui a émergé dans la région des Grands Lacs en Afrique centrale. Voici quelques informations à ce sujet :

  1. Origine et Identité :
    • Les Banyamulenge sont principalement concentrés dans la région du Kivu, qui couvre à la fois la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda.
    • Le terme “Banyamulenge” signifie littéralement “ceux qui viennent de Mulenge”, faisant référence à une région montagneuse située dans le Sud-Kivu.
    • Ils sont souvent considérés comme une sous-ethnie des Tutsis, bien que cela soit contesté par certains.
  2. Controverses et Conflits :
    • La création de la tribu Banyamulenge en 1976 a suscité des tensions et des conflits dans la région.
    • Certains Congolais les considèrent comme des étrangers et remettent en question leur droit à la citoyenneté congolaise.
    • Ils ont été impliqués dans des conflits armés, notamment lors des guerres civiles en RDC.
  3. Identité Politique :
    • Les Banyamulenge ont cherché à défendre leurs droits et leur identité en tant que groupe distinct.
    • Ils ont été actifs dans la politique congolaise et ont revendiqué leur place dans la société.
  4. Complexité et Débats :
    • La question de l’identité des Banyamulenge est complexe et controversée. Certains les considèrent comme des Congolais à part entière, tandis que d’autres les voient comme des étrangers.
    • Les débats sur leur nationalité et leur appartenance ethnique ont persisté au fil des ans.

En somme, la tribu Banyamulenge est un sujet sensible et complexe, étroitement lié à l’histoire et à la politique de la région des Grands Lacs. Il est important de reconnaître les nuances et les diverses perspectives lorsqu’on aborde ce sujet.

Klameta


Cher Klameta,

Après tes journées de travail, tu peux, chaque jour, passer 15 minutes à l’éducation de notre peuple,  de tes enfants.

Tu doit refuser de se mettre sous le joug de qui que se soit.  Ta devise doit être : *Dieu ? oui !  Satan ? Non !*.  En tant qu’humain, congolais, tu dois aussi demander à tout parlementaire sans production palpable, significative, connue, dans ta circonscription électorale, de se mettre à l’écart.  Pour avancer le congolais, la nation, la cause de la bonne nouvelle, de notre salut.

Cette façon de faire nous évitera :

– des querelles et guerres fratricides, tribales ;

– des lois sans sens, spoliatrices de nos mœurs ;

– l’envahissement du pays par le satanisme ambiant ;

– l’appauvrissement, sur tous les plans, de nos circonscriptions, de notre pays, continent et monde ;

– le déshonneur de notre Dieu et de notre gente ;

– la balkanisation de notre beau et cher pays.

Ce comportement te permet d’affirmer ta volonté de t’enrichir, de t’humaniser, de t’élever.

Que Dieu bénisse ta bonne résolution.

Pourquoi, le christianisme ?


Parce que notre destin est fait de :

  • Notre connaissance ;
  • Notre savoir-faire ;
  • Notre savoir-être.

Et dans ce dernier que la religion prend la première place.

Vers un Congo uni : l’indépendance des peuples et le parlementarisme


Bonjour, cher frère.

Nous sommes 3.000.000 de congolais, dans notre territoire.  Nous avons beaucoup d’alliés dans la RDC.  Nous pouvons donc influer sur le contenu de la prochaine constitution. Si du moins, nous agissons dès maintenant, légalement, officiellement.

Produisons les amendements que nos parlementaires ne produiront pas, si nous ne les titillons pas.

Par exemple :

  • quittons le présidentialisme pour préférer le parlémentarisme.
  • Arrêtons les velléités unitaristes suicidaires.   Prônons plutôt l’indépendance totale et inconditionnelle de tous nos peuples du Congo et l’unité utile du pays.
  • Renforçons la solidarité par des projets de développement inter-régionaux libres, volontaires, rentables, durables.
  • Promouvons les nombreuses minorités qui sont dans le besoin.  Donnons-leur des coups de pouces par des projets massivement solidaires, à impacts empreintes indélébiles.
  • Nationalisons les pouvoirs tribaux, pour affirmer notre vraie identité congolaise. Enterrons la dualité de pouvoirs, séparatrice de nos peuples.
  • Arrêtons une fois et pour toute, les dominations, ségrégations et divisions tribales. Elles nuisent à nos tribus, comme à notre nation.

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Enfants TPI : Très Précoces Intellectuellement


Enfants Très Précoces Intellectuellement, les enfants TPI, ou encore les enfants dits à haut potentiel. Ils ne sont pas bien identifiés ni correctement pris en charge au Congo, comme la plupart de pays du monde.

Le souci de voir ces enfants bénéficier pleinement du droit à l’instruction, nous poussent à nous poser quelques questions.

  • Pourquoi votre enfant doit-il attendre d’avoir 6 ans pour commencer à apprendre les matières scolaires ? Il pourrait commencer son apprentissage jusqu’à 4 ans plus tôt, selon certains pédagogues ?
  • Pourquoi votre enfant doit-il s’encombrer des matières qui ne l’intéressent pas ? Quand ces leçons, à coup sûr, n’apporteront pas de l’utile à son destin ?
  • En tant que parent, vous pouvez aider votre enfant TPI à gagner du temps. Vous pouvez l’aider à être plus utile à lui-même, à votre famille et à votre société ?
  • Pourriez-vous prendre encore mieux prendre en charge l’éducation de votre enfant TPI, à coûts raisonnables ?

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