Insécurité à Kinshasa


🔴 INSÉCURITÉ À KINSHASA : ENLEVÉE, BATTUE PUIS ABANDONNÉE DANS LA RUE

Wivine Mapathi est morte.

Selon sa famille, la jeune femme aurait été kidnappée, sauvagement battue, puis abandonnée dans une rue de Kinshasa.

Une vie brutalement arrachée. Une famille détruite.  Les circonstances exactes de ce drame doivent être rapidement établies. La famille exige la vérité, l’arrestation des auteurs et une justice exemplaire.

Kinshasa ne peut pas devenir une ville où l’on sort sans savoir si l’on rentrera vivant.

Ndlr

Voici ce qu’on peut dire de l’insécurité à Kinshasa.

Source: ChatGPT

« Qui sont les ténors du banditisme violent dans la ville de Kinshasa ? À quelles époques ont-ils vécus ? Comment la justice a-t-il traité leurs cas ?

Bouda, Edingwe et les autres… »

Oui, mais il faut commencer par une correction importante : Edingwe “Moto na Ngenge” ne doit pas être classé parmi les grands bandits de Kinshasa. Les sources solides que je retrouve le présentent avant tout comme une grande figure du catch congolais, dont la carrière débute vers 1972. La Présidence de la RDC lui a d’ailleurs rendu un hommage officiel après son décès en janvier 2025.

En revanche, Bouda/Bouddha nous conduit bien vers l’histoire du grand banditisme kino-congolais des années 1970.

Bouda — plus probablement « Bouddha »

Les témoignages historiques disponibles l’identifient comme Ndombasi Nkodia, surnommé Bouddha, mais également Koko ou Che Guevara. Il aurait commencé ses activités délinquantes à Mbanza-Ngungu avant d’être associé à une bande devenue célèbre à Kinshasa.

Les noms qui reviennent autour de cette bande sont notamment Luzayisu Mayamona alias Wallace, Petit Nico, Wilma de Barumbu et Modada de Citas. Les faits attribués au groupe comprennent des vols chez des particuliers fortunés, le cambriolage de la SOTRAZ et surtout une attaque contre la REGIDESO au cours de laquelle deux sentinelles auraient été tuées.

Nous sommes donc dans le grand banditisme des années 1970, sous le Zaïre de Mobutu.

La réponse judiciaire aurait été extrêmement sévère : un procès très médiatisé devant le Tribunal de grande instance de la Gombe, suivi de condamnations à mort pour plusieurs membres de la bande, vers la fin des années 1970.

Mais je mets ici une réserve méthodologique importante : cette partie de l’histoire est surtout conservée aujourd’hui dans des témoignages et archives populaires en ligne. Avant d’écrire « exécuté », « telle année », etc., je voudrais retrouver les archives judiciaires ou la presse zaïroise contemporaine. Condamnation à mort et exécution ne sont évidemment pas synonymes.

Puis viennent d’autres générations

Un témoignage de cette époque indique explicitement qu’après « Bouddha et consorts » apparurent notamment les Kulukangala et les Karadjès.

Et c’est précisément là que votre question devient beaucoup plus intéressante qu’une simple liste de noms.

On pourrait reconstruire une histoire du banditisme violent à Kinshasa par générations, par exemple :

bandes des années 1960-1970 → Bouddha et grands braquages → Kulukangala/Karadjès → gangs urbains ultérieurs → phénomène des “Kuluna” → banditisme contemporain.

Puis, pour chaque période, examiner exactement les mêmes variables : origine sociale, organisation des bandes, armes utilisées, types de victimes, territoires d’activité, rapport avec la population, réaction de la police, qualification judiciaire, condamnations, exécutions éventuelles, emprisonnement, récidive et effets de la politique répressive sur la génération suivante.

C’est là que l’étude pourrait devenir très instructive pour votre réflexion sur l’insécurité : Kinshasa n’a pas découvert la violence urbaine avec les Kuluna. Ce qui change au cours du temps, ce sont notamment ses formes, son organisation, son environnement social et la réponse de l’État.

Et je serais particulièrement intéressé par la comparaison Bouddha → Kulukangala/Karadjès → Kuluna : elle permettrait de demander non seulement « qui étaient les grands bandits ? », mais surtout « qu’est-ce qui les produisait, et qu’est-ce qui a réellement réussi ou échoué dans les réponses successives de l’État ? »

Si vous le souhaitez, je peux poursuivre la recherche historique et vous dresser une chronologie documentée des grandes figures et bandes criminelles de Kinshasa, des années 1960 à 2026, avec pour chacune époque – quartiers – faits attribués – arrestation – procès – condamnation – sort final, en distinguant soigneusement les faits établis des récits populaires.

Ce qui se passerait à Beni.


Beni : un réseau de collaborateur des ADF/MTM démantelé par l’armée

Les services de sécurité ont mis la main sur monsieur Jeannot un cultivateur dans le territoire de Beni en même temps ravitailleur des ADF. Ce dernier a travaillé en étroite collaboration avec le leader ADF Abu -Wakas alias MUZUNGU dans l’approvisionnement en vivres, non vivre et produits pharmaceutiques.

BENI YETU INFO

Tel que reçu d’un client WhatsApp.

La MONUSCO est-elle complice ?


C’est ce qu’on pourrait penser en lisant ceci.

Quelle seront les réactions de la présidence de la République, du gouvernement et du parlement ?

Les congolais intelligents en tireront de nouvelles leçons.

« Au même moment, je vous informe que la Monusco a installé sa base à Mukoko, sur le chemin menant vers Kasuku. C’est pourquoi, aujourd’hui, nous assistons à des incursions des ADF à Tenambo le dimanche, et hier à Kekelibo ; dans la même localité de Bakila Tenambo. »

Qui redressera la situation au lac Albert ?


[12/21, 00:28] LKS

Ituri : au moins 55 000 personnes affectées par les dégâts de l’inondation du lac Albert https://www.radiookapi.net/2024/12/20/actualite/societe/ituri-au-moins-55-000-personnes-affectees-par-les-degats-de-linondation

[12/23, 09:54] GPAU

J’ai proposé un délogement des populations des bords du lac Albert. Des courriers ont été adressés aux chefs des Magungu et des Mukambo en son temps. Nous proposons la création des cités modernes. Des cités qui soient en hauteurs. Elles seraient construites par les intéressés eux-mêmes. Dans des lotissement qu’indiqueraient les rois de deux clans impliqués. Des lignes de bus ou de tram relierait les nouvelles cités aux installations du lac.

Depuis, nos courriers, portées aux mains desdits rois, par notre envoyé, Jean Claude Uyergiu, n’ont jamais reçus que les accusés de réception, mais sans suite quelconque.
Notre frère qui s’est occupé de la transmission des courriers a travaillé en vain. Il a pris les contacts, il a remis les courriers, il a recherché les réponses en vain, jusque ce jour.
Depuis, des hommes continuent à mourrir, en l’absence d’une politique de securité civile des Mukambo et des Mangongo.

Si les peuples du lac ne se mobilisent pas pour leur survie et pour celle de leurs progénitures, personne ne les secourira efficacement !

Dans les territoires de Djugu, Irumu et Mahagi, les projets n’avancent pas, parce que tout le monde vit dans la peur de la dictature et des nos méchants maîtres.

Assurance obsèques


Plusieurs familles sont frappées par le deuil.  C’est le moment que certains membres de ces communautés se rappellent qu’eux aussi soient mortels.  Tout cela, devant des cercueils.

Une assurance obsèques ne vous tue pas avant le temps !  C’est la pauvreté, en revanche.  Votre famille nucléaire,  votre patriarchie,  votre clan, votre tribu, votre ethnie, votre alliance, votre peuple, votre confédération, peuvent organiser, leurs assurances obsèques,  sans le concours de l’État.

Cette forme de solidarité permet, aussi, d’apprendre à fédérer les ressources de la communauté, pour combattre la pauvreté plus facilement, pour faire face aux dépenses occasionnée par une mort, sereinement, par une assurance obsèques.

Dans une nation moderne, civilisée,  l’assurance obsèques devrait devrait être obligatoire, dans tout ménage,  dans toute famille.  Au Congo, nous proposons une assurance globale obligatoire pour tous.  Elle devrait inclure la responsabilité civile, l’accident, la maladie, l’invalidité, la perte de revenue involontaire, l’incendie, les obsèques, les véhicules.

Aujourd’hui, il ne faut pas attendre Kinshasa pour organiser son assurance.  Dans le projet EAE ASBL, nous pouvons vous aider à organiser votre propre assurance.  Ce conseil est, totalement, gratuit pour vous.

M23 : comment marquer des points ?


Transmis tel que reçu !

Grandes lignes du meeting des m23 à Kiwanja ce 06/12/2022, Dieu seul sait qui dit mieux, tuombe tu Mungu mais iyi inchi kila mutu anaipenda akose, maneno yabo iyi : – Nous venons faire la bonne gouvernance gouvernement iko na badanganya inasema mulipe taxe ina ikula bila kujenga balabala, hopitaux, ecole, etc, na pesa za minerais banakula. – M23 ne reculera même 1 pas ata bikuwe aye, mutu akachokoza tutafanya legitime défense. – Route iko libre mu eneo yote yenye tunaongoza wakuenda Goma aende na wakutoka atoke. – Il n’y aura plus de payement de 1000fc ku balimaji pour les colis. – 8 personnes (rahiya) tuées a kishishe par balle perdues, bale benye biko nadanganya bashuke kufanye enquêtes. – Gouvernement iko nafanya deuil, mbona tangu batu banakufa Beni hakuyaka kuwa deuil national na kule banauwaka 20 voir 30 par jour. Tuchunge suite tuone.

Sécuriser notre territoire.


D’aucuns se demandent comment sécuriser rapidement et efficacement notre territoire ?

Des frontières se dressent dans le pays par les forces de l’ordre et par des rebelles au régime de Kinshasa. Personne ne proteste contre cette exploitation de notre peuple. Le pays est gangrené, entre autres, à cause de ce néo-colonialisme!

[24/7, 10:22] +243 823 986 222: Mambasa : des services fonctionnant illégalement à la barrière de Biakato Mayi déguerpis par le commandant des opérations Sokola 1
https://lavoixdelituri.com/mambasa-des-services-fonctionnant-illegalement-a-la-barriere-de-biakato-mayi-deguerpis-par-le-commandant-des-operations-sokola-1/

[25/7, 07:10] G. Paluku Atoka Uwekomu: Des barrières à l’intérieur du pays, alors que celles qui nous séparent des pays des EAE doivent être supprimées ? Nous sommes colonisés et esclavagisés par Kinshasa ; comme nous l’avons toujours dit, parce que nous le laissons faire, impunément.
Assurer l’ordre public et la sécurité du pays dépasse nos hommes, véreux, de Kinshasa ; et eux aussi dressent des barrières ça et là, pour rançonner notre polpulation, pendant qu’ils nous envoient des inconnus, dans le Kivu et l’Ituri, particulièrement ?
Il est important que chaque localité congolaise soit libre d’accepter ou de refuser un allochtone sur son territoire pour combattre la spoliation de notre territoire, après que ayons légiféré sur cette quetion épineuse, mais simple à traiter. Les ennemis du Congo – nationaux et étrangers – profitent des failles de notre législation pour tout se permettre.

Hommes, femmes et lampes…


Qui les connaît ? Notre gouverneur. Il est bien au courant de ce qui se passe dans la province…

« Alerte !
Des Hommes lourdement armés sont visibles depuis la soirée de ce Mardi 16 Février 2021, au village LUMBAMALA du côté de TOKODO en entrant par l’endroit où on appelle ferme dépassant la Barrière de FONER à MUDZI BALA dans la chefferie des BABOA BOKOE à plus ou moins 5 km au Nord du Centre Ville de Bunia.
Des femmes qui revenaient du champs les ont mêmes appercus.
Présentement même la lumière de leur torche est visible.
Une intervention des autorités sécuritaires s’avère nécessaire.
La population de cette zone est en alerte maximale.
Il y a Urgence SVP. »

De WhatsApp

Désordre parfait à Butembo


Tembos YotamaButembo-Souvenir

Hier, à 16:40 ·

va joooo, leo 10/10/2014, ili kuwa combat ya danzee entre police na motard ju ya ba casque, paka bulo haikukua bibo///

« Les gars !  Aujourd’hui, le 10/10/2014, il y a eu un grand affrontement entre la police et les motards à causes des casques [?], au point qu’il y ait pas eu du travail à Bubo [Butembo].

Congo-Angola


Congo-Angola : quel futur ?

Quelle politique adoptent les hommes de Kinshasa et pourquoi ?  Personne ne veut répondre à la question.  Le posting de Jeanpy A. Lukamba interpelle, comme à nouveau, sur la question congolo-angolaise.

Serait-ce parce que la réponse est claire comme l’eau de roche ?

Posté par Jeanpy A. Lukamba à 7h57 (Groupe Skype)

Des éléments de l’armée régulière angolaise ont fait des incursions dans la localité de Tampa, située dans le territoire de Songololo au Bas-Congo pour procéder à la destruction des champs de chanvre. Le cri de cœur des activistes de la Société Civile de cette province opérant dans ce territoire a eu comme effet immédiat de remuer le couteau dans la plaie des Congolais qui assistent ridiculisés, scandalisés et impuissants face à ces incessantes et régulières incursions de l’armée angolaise sur leur territoire pour y poser des actes de violence, sans que les autorités politiques et militaires de ce pays ne lèvent le moindre petit doigt.

Partageant plus de deux mille kilomètres des frontières avec le voisin du Sud-Ouest, la RDC a toujours souffert des incursions de l’armée régulière angolaise sous n’importe quel prétexte. Tantôt, pour pourchasser des éléments des mouvements de résistance du FLEC-FLAC revendiquant l’indépendance de l’Enclave de Cabinda, tantôt, pour des missions punitives contre des bandes des voyous accusés d’avoir commis des vols en Angola et qui se seraient réfugiés en RDC. Ces diverses incursions s’accompagnent toujours des actes de violence gratuite perpétrés sur les populations locales civiles non armées, notamment des destructions méchantes des villages, des exécutions sommaires ou des tortures inhumaines de tous ceux qui auraient été accusés d’avoir hébergé ou complices des éléments du FLEC-FLAC, des confiscations des biens meubles des villageois, etc. On dénombre même des victimes parmi les autorités administratives locales ayant tenté d’opposer une résistance à ces assaillants.

En effet, il ne se passe pas un trimestre sans que l’on assiste à des incursions de l’armée angolaise sur le territoire congolais. La localité de Tshela qui charrie une page importante de l’histoire de ce pays pour avoir vu naitre le tout premier chef de l’Etat feu Joseph KASAVUBU a été occupée pendant plus d’une semaine par des troupes de l’armée angolaise pourchassant des éléments des mouvements FLEC-FLAC. Avant de se retirer calmement comme si de rien n’était. On rappelle l’épisode tragi-comique du conflit des bornes frontalières dans le territoire de Kahemba qui a été au cœur des débats fort passionnés à la chambre basse et qui se sont clôturés en eau de boudin sans que l’on sache exactement le véritable emplacement de ces bornes des frontières. On ne compte plus des expulsions des ressortissants congolais dans des conditions infrahumaines, notamment des tueries, des viols massifs, des confiscations des biens meubles. Et comme à l’accoutumé, les autorités politiques, administratives, judiciaires et sécuritaires se terrent toujours dans un mutisme complice. Aucune protestation officielle, notamment  le rappel de notre ambassadeur accrédité à Luanda, aucun acte de réciprocité sur des sujets angolais résidant irrégulièrement en RDC pour rappeler aux autorités angolaises que cela n’arrive pas qu’aux Congolais.

Ces incursions dans la localité de Tampa devraient en principe interpeller Kinshasa pour prendre le devant en menant des enquêtes pour identifier les propriétaires de ces champs de chanvre. Avant de procéder publiquement à leur destruction pour que cela ne se répète plus jamais. La lutte contre le trafic des stupéfiants, notamment la drogue et surtout le chanvre, rentre dans le cadre de la guerre implacable contre le terrorisme international. Cela va de la traque des trafiquants jusqu’au contrôle rigoureux des comptes bancaires pour dénicher les mouvements des narcodollars.

C’est probablement parce que les autorités de Kinshasa sont occupées à autre chose qu’à l’essentiel que les Angolais qui connaissent les conséquences néfastes de ce trafic des stupéfiants sur la jeunesse et les éléments des mouvements armés irréguliers qu’ils sont venus faire le ménage sur notre territoire. Une façon de rappeler à Kinshasa le principe cher de la guerre préventive pour se prémunir contre une éventuelle menace.

En clair, les Angolais sont venus administrer aux autorités de Kinshasa une leçon de bonne gouvernance, de gestion de la chose publique et particulièrement de la sécurité des personnes et leurs biens. Faut-il en rire ou en pleurer ? Les deux à la fois, car il est inconcevable que des éléments d’une armée étrangère viennent détruire des champs de chanvre sur le territoire national sans que cela ne réveille les autorités du pays. C’est triste.