Le Président découvre ses amis ?


Le Président a été embobiné. Comment saura-t-il contrôler ce qu’il n’a pas pu réaliser pendant ses voyages inutilement budgétivores ?

Cette histoire ressemble à celles des prédécesseurs du Président Tshisekedi. Le peuple savait tout ce qui se passait dans leurs maisons ; mais eux, feignaient ne rien savoir des actes de leurs barbouzes !

Au moins, Tshisekedi sait bien désormais ; et ce, par lui-même, qui sont ceux qui le tuent à petit feu ! Il a l’Esprit de Dieu en lui. Soyons donc tranquille. De son obéissance à Dieu dépend le salut de son âme !

Tansmis tel que reçu

Mes sincères félicitations aux forces vives de Beni qui ont le temps de se décharger et à dire la réalité au chef de l’Etat congolais Antoine Félix Tshilombo,

Le chef de l’Etat reconnaît qu’il y a une magouille au sein de fardc, il ajoute en disant 21000 militaires c’est un chiffre fantôme que se servent certains généraux et officiers supérieurs pour justifier un montant colossal décaissé par le gouvernement pour faciliter les opérations, un nombre fictif imaginaire par l’Etat major général des fardc, il promet faire un contrôle physique de toutes les unités engagées dans les opérations sokola l pour se rendre compte de la réalité ou non de 21000 militaires, les militaires décédés et les déserteurs jusqu’à présent sont toujours comptabilisés comme s’ils étaient actifs dans leurs unités et les commandants s’enrichissent des reliquats à leurs noms, le comité urbain de sécurité cachait le président la réalité, le même comité urbain lors du sit in des écoliers et élèves à la mairie pour réclamer la présence du président de la république à cause de la recrudescence de l’insécurité dans cette partie du pays a crié à la manipulation des enfants par les adultes et l’infiltration des écoliers et élèves par les Maï-Maï, Dieu merci les enfants ont été représentés par un élève éloquent qui a convaincu le président par son discours détail incriminant le comité de sécurité urbain de les avoir brutalement délogés en violation de droit de l’homme causant ainsi des de blessures aux élèves, heureusement les écoliers et élèves intelligents qu’ils sont ils sont remis au président un support intuitif « un flash » contenant toutes les données et la façon dont les forces de sécurité s’étaient comportées à des véritables criminels.

Les gens parleront !

Prof William Kakule

Bamanisa n’est pas le problème !


Voici comment l’Ituri se fera encore avoir comme un bébé.

[15:45, 6/18/2021] Rendu anonyme : Bamanisa tombé.
[15:48, 6/18/2021] Inconnu 3000 : C’est de l’histoire close.
[15:50, 6/18/2021] Inconnu 1000: Ah bon. Déjà ?

Si J. B. n’est pas le problème, qui l’est alors et pourquoi ?

Ce n’est pas Bamanisa qui a fait de nous des niais : c’est notre niaiserie qui a permis qu’il nous subjugue et nous pille, deux mandats de suite !

Ce n’est pas l’arrogance de Bamanisa qui a fait qu’il nous injurie tout le temps. C’est notre déification de la personne et des siens qui lui a donné des ailes.

S’il part, emportera-t-il avec lui notre niaiserie, notre moutonnerie ; et, notre adoration de l’homme plutôt que de Dieu, notre idolatrie ?

Nous ne sommes pas préparés pour nous gouverner. Nous acceptons des luba pour nous coloniser, nous dominer, nous dresser, nous spolier… Nous insultons nos frères ituriens qui indiquent le chemin de la paix. Nous nous moquons des dents pourris de nos vieillards.

Dieu a vu cela : il nous a vomis. Seule, une repentance peut restaurer l’Ituri et non pas le départ de J. B. Bamanisa. L’iturien comprendra maintenant que je l’aimait bel et bien ; si cette information là, toute chaude et sans auteur, n’est pas une de ces intox avec lesquelles nous attendons, à tort ou naïvement, de construire l’Ituri.

1960 : acceptation de l’imposture…


2023 : paiement, cash, du prix !

Les habitants de Bunia sont déçus ? Pourquoi ? Ils ont soif d’écouter des mensonges ? http://lavoixdelituri.net/iturile-president-felix-tshisekedi-annule-pour-la-seconde-fois-son-meeting-a-bunia/
Le Président apprend, après tout ce qu’il a lu sur les banderoles à Beni. Sa conscience le travaille. Il sait que nous avons raison de dire qu’il n’aime pas l’Est de la République et que nous ne sommes pas tous dupes. Ce n’est pas tout ! Il a du apprendre de la ferme résolution de la CODECO a continuer la guerre contre son régime tant qu’il se refusera de traiter les lendu comme de congolais et qu’il menera une politique baser sur la menace et non pas la persuasion.
« Le maire de la ville de Bunia, Ferdinand Fimbo Lebilye, qui a confirmé plusieurs fois la tenue de cette activité, a indiqué que « ce meeting est renvoyé sine die », sans toutefois donné d’autres [précisions]. Pourtant, le décor était déjà planté, avec la présence des militants de quelques partis politiques. Pendant ce temps, il précise que le Chef de l’État poursuit avec les audiences avec différentes couches ituriennes. »

Ces audiences qui visent certainement comment diviser pour régner n’auront plus d’effet. Nous avons compris dès le début que notre président ait résolu de nous faire la guerre pour nous garder sous sa domination en entretenant une insécurité qui pourrait être vite maîtriser s’il démontrait d’une impartialité dans son jugement des congolais et s’il prennait vite de la distance vis-à-vis des ennemis du Congo.

Nous buniamen sommes des sots en acceptant de nous asseoir avec celui qui nous prend, depuis le début de son règne, pour des bébés. Soutenu par quelques traîtres parmi nous, qui ne cherchent que où trouver de l’argent facile, le Président de la République doit savoir que ces hommes sans civisme veulent l’entraîner dans sa ruine prochaine, s’il ne se met pas au-dessus de la mêlée. La question qui fâche plus d’une est : est-il encore possible au Président de la République de se racheter ? Peut-il encore changer d’avis la majorité de personnes qui lui avaient accordé un certain crédit à son arrivée au pouvoir par des voies contestées par la majorité de congolais à tort ou à raison ?

Nous pensons que les dès sont jetés. L’Ituri est sans leader capable de tenir une réunion constructive : sincère, franche et civilisée avec le Président de la République. La suite de l’histoire ne dépendra plus que de la capacité du Président de demander pour avoir lancer le pays sur une mauvaise voie : celle de la trahison et de la malice, comme ses prédécesseurs. Quant à nous, peuple congolais, nous moissonnerons ce que nous avons semé : pire que ce que nous connaissons aujourd’hui, jusqu’à ce que nous revenions sur la voie que nous avons quitté en acceptant l’imposture de 1960.

L’avenir sombre de nos enfants…


Je te taquine, mon fils.
Notre pays est dans une condition difficile, bien-aimé !
En 1965, quand beaucoup se soulaient des « Djalelo », « Sakayosa », « Ituri matata : nyata mbunda » et autres, nous étions pris pour des fous, nous qui annoncions le regret, le grincement des dents, l’ignominie…
Et ce que tu vois là, woda, c’est encore rien : le pire approche.  Doucement, mais sûrement.   Toi, assure tes arrière.   Parce que ces hommes ne savent plus nous aimer : ils ont appris que nous sommes leurs ennemis, depuis leur tendre enfance.
À plus de 30 ans, il n’y a plus qu’une intervention divine pour changer leurs croyances.
Prions !

Les lendu de la CODECO prétendent…


« Dans un entretien exclusif avec lavoixdelituri.net le week-end dernier,cet acteur a fermement condamné les massacres de la population civile,des incendies des maisons et des biens, des pillages des biens et autres dégâts commis par les différents groupes armés actifs dans cette province. Il plaide pour des opérations des grandes envergures dans le but d’imposer la paix dans les zones sinistrées. »

http://lavoixdelituri.net/ituriun-acteur-politique-demande-au-gouverneur-militaire-daccelerer-des-offensives-contre-les-groupes-armes/

La réalité est que la paix entre peuples ne s’impose pas. On l’obtient, on la négocie, on la construit. Si l’on ne peut pas attendre des rebelles de comprendre, on peut néanmoins obtenir d’eux qu’ils respectent les droits des autres à la vie, à la tranquilité, au développement, en leur concédant leur droit à la vie, à la tranquilité, au développement.

Les lendu de la CODECO prétendent que l’Ituri et la RDC les tracassent, les brimes, les occupent, les colonisent, les subjuguent, les escalvagisent. Ils ont raison sur ce point. Le Congo tout entier subit ce sort. Si eux se décident de réagir et que les autres se laissent faire, il ne tient qu’à ceux qui se laissent faire de s’en prendre aux conséquences de leur démission sur les lendu. La guerre dans l’Ituri sera donc longue, tant que nous ne voudrons pas reconnaître que les lendu ne soient pas traités avec respect.

Dans un pays où personne ne veut s’élever contre la dictature de Kinshasa, les lendu et leurs alliés ont décidé de se faire justice en tuant, en pillant, en rançonnant, en détruisant… C’est bien dommage ! Il suffirait de négocier qu’on leur laisse leur pays pour que du coup une solution soit trouvée à la question de l’insécurité dans l’Ituri. Les produits des champs, des mines, des rivières, du sol et de l’air lendu profitent à qui, pourquoi et pourquoi ?
Certes, n’ont le droit de tuer personne. Laissons-les tranquilles chez eux et préparons-nous à les débouter s’ils viennent nous déranger chez nous ! Nous craignons que dans ces conditions-là, qu’on ne voient plus les lendu chez autrui !

Butembo : « Jeunes pour les sciences »


Dans notre groupe WhatsApp, Jeunes pour les sciences, voici ce que nous pouvions lire hier. Nous avons posté notre réaction

[12:59, 6/13/2021] É. M. : Aujourd’hui à 14H, chez Joli-Rêve Hôtel. Ceux qui sont en dehors de Butembo peuvent participer en ligne. Venez partager vos idées, connaissances et expériences avec les représentants des FARDC, de la Monusco, de la Société Civile et des Organismes d’accompagnement des victimes des conflits armés.
Problème résolu. Nous sommes en direct.

Chers jeunes, quel rapport ceci a avoir avec les sciences ?
Y aura-t-il là un exposé sur la science de la sécurité de l’État ?
Sans négliger le reste, concentrons-nous, ici, sur la question du développement scientifique (et technologique) de la RDC. Il y va de notre avenir à nous tous. Sans la maîtrise de la science ni de la technologie, nous ne serons pas compétitifs, nous demeurerons pauvres, nous seront colonisés économiquement, technologiquement, politiquement, spirituellement…

Boga et Tchabi : Banyabwisha…


Tel que reçu

[22:58, 6/13/2021] Territoire d’Irumu: l’implication des Hutu dits “Banyabwisha” dans les tueries de Boga et Tchabi confirmée par l’armée.

L’armée congolaise a mis au clair l’implication des Banyabwisha, ces populations Hutu d’expression Kinyarwanda, dans les dernières attaques sur les localités de Boga et Tchabi dans le sud du territoire d’Irumu en Ituri.

Dans une communication faite à la presse ce dimanche 13 juin 2021 à Bunia, le porte-parole des FARDC dans cette province a confirmé la rédition de 5 parmi eux, munis de 5 armes de type AK-47.

“ Suite à l’intensification de la pression militaire exercée sur les ADF et leurs alliés, nous avons enregistré 5 réditions des sujets Banyabwisha munis de 5 armes ” à dit le Lieutenant Jules Ngongo dans des propos recueillis par @buniaactualite.

Les 5 détenus sont déjà transférés à l’état-major du secteur opérationnel FARDC à Bunia, a indiqué la même source.

Cette révélation de l’armée vient conforter la thèse déjà avancée par la communauté Nyali de Tchabi, principale victime des tueries, qui dans un communiqué, avait déjà pointé du doigt des “ personnes d’expression Kinyarwanda ” comme auteurs des attaques ayant conduit à la mort de plus d’une centaine de civils.

Pourtant, dans un élément sonore qui a circulé sur les réseaux sociaux, la communauté des Hutu congolais, a démenti toute implication de ces migrants installés dans le sud Irumu, prétendument à la recherche des terres arables, dans les violences en cours, s’en prenant même à un député national élu de la contrée qui avait soutenu du haut de l’hémicycle de l’assemblée nationale, l’alliance entre les ADF et les Banyabwisha pour exterminer les populations autochtones de Tchabi, Boga et Mitego.

La Rédaction/buniaactualite
[22:58, 13/6/2021] Ces gens, depuis leur arrivée et installation dans cette partie du Territoire d’Irumu, les voix se levaient pour savoir qui sont ils exactement ? Le Gouverneur Abdallah avait écrit aux chefs des différentes pour interdire leur enrôlement par la CENI, mais, certains des politiciens Ituriens avaient réagi comme cette prise de position de l’autorité Provinciale, en disant que, ce sont des Congolais et ont droit de se faire enrôler. Ensuite, le Gouverneur JBS à son temps, à eu à créer une commission spéciale pour identifier ce peuple appelé Banyabwisha mais en mouvements massifs en Ituri, précisément installé dans la région couvrant les Chefferies des Bahema Boga et des Banyali tchabi. Personnellement nous n’avons d’information sur le résultat de travail de ladite commission. Si quelqu’un en a eu l’écho, il peut éclairer l’opinion à ce sujet.
Une question était posée à son temps par un Iturien, celle de savoir, « si les Autorités politiques et Administratives de ce pays, Députés Nationaux et Sénateurs, Gouverneur de la province de l’Ituri peuvent chercher à connaître les causes réelles de ces moments masse des populations Bwuisha vers l’Ituri depuis un certain temps, et de connaître si réellement il existe parmi les 450 groupes ethniques de la RDC, un groupe identifié au nom de Banyabwisha dont l’origine de localise dans quelle province et dans quel Territoire de ce pays, pour en avoir le coeur net.? ». Certains se souviendraient que, lors du rencontre de caucus des parlementaires de l’Ituri, il a été clairement déclaré ce qui suit : – ces gens, aussitôt installés dans cette partie de l’Ituri, réclamaient la création d’un groupement propre eux, or, dans notre pays, est appelé Groupement, une entité coutumière, composée des villages/localités au niveau de la base qui a son espace géographique et la population originaire du milieu. La question serait de savoir, si en formulant cette demande, ils avaient déjà créé sur cet espace leurs villages ? Si oui, sur quel espace où Territoire ? Puisqu’ils n’y sont pas originaires ? Ensuite, il s’était aussi dit autour de la même question, que, après avoir été informées de l’arrivée massive d’une catégorie des gens dans cette région, les humanitaires s’étaient déployés sur les lieux pour évaluer la situation enfin de planifier les assistances à leur apporter. En réponse de la part de ces gens était qu’on ne pouvait pas les identifier, car, ils n’avaient besoins de rien. Que devrait signifier cela ? Enfin, par la bouche officielle, dans ce même caucus des parlementaires de l’Ituri, il était entendu que ces gens, dans leur vie quotidienne, chaque jour, de 3h à 5h du matin, ils étaient dans les exercices militaires, avec morceaux de bois comme armes. Et que de 5h à 7h, ils rentraient chacun dans sa maison pour prendre du café, donc à manger, de 7h à 12h, tout le monde était aux travaux champêtres, de 12h à 14h, ils étaient dans leurs maisons et de 14h à 18h ils étaient aux travaux divers exécutés collectivement, soit dans les champs, soit dans les marchés, soit dans leurs camps/villages etc. Et encore, ils se sont créés leurs propres Églises et Écoles où les adeptes et élèves prient et apprennent dans leur langue (kinyarwanda). Dans une des publications sur les réseaux sociaux, quelqu’un avait oublié un article selon lequel, que, ces gens, avant de faire mouvement vers l’Ituri, passent par la formation militaire dans des centres de formation Militaires situés dans l’espace de la province du Nord Kivu. D’autres informations faisaient état de la complicité même des autorités Politico administratives du Nord Kivu, qui leur délivraient des documents de voyage telle que des feuilles de route du Nord Kivu vers l’Ituri etc. Lors du même caucus, il était aussi signalé que quelques vaches, identifiées grâce au mariage, dans les troupeaux se trouvant dans l’espace occupé par ces gens, comme celles du Territoire de Djugu, alors que, ce caucus à eu lieu quelques jours après l’opération Zaruba de Djugu plus précisément sur Wago etc. L’ensemble des réponses et réflexion à ces questions et sujets peuvent rafraîchir la mémoire pour tirer au clair une ou des conclusions concernant ces toutes ces préoccupations déjà soulevées à son temps, mais, sans résultats. Et voilà les conséquences sur la population et sur la province de l’Ituri toute entière.

Ituri : réédition des exploits de années 60


On doit connaître le pourquoi et le comment de [la] caisse vide. (Votre réaction à un relent dictatorial et terroriste… Si nous voulons aller vers un état de droit et vers la paix, la traduction des personnes en justice ne doit pas se faire dans les conditions présentes où le peuple est divisé en trois parties fortement surchauffées : les fidèles au régime de Kinshasa, les rebelles contre ce régime et les opposants au régime. Ceux qui veulent la paix et la prospérité n’agiront pas contre la volonté du peuple et surtout pas par l’entremise des personnes dont la probité morale est déjà mise en cause par une frange importante des congolais ! Sinon, c’est déclarer un guerre contre le peuple ; et, nous savons qui finit par gagner cette guerre là.).

Un avocat de la République est différent du procureur de la République. Le premier exercice [exerce] une profession libérale (Il est donc payé par l’État, avec l’argent du contribuable congolais…) et le second est un magistrat de grande instance (Que veut dire ce terme barbare pour le citoyen qui nous lit ici ? Retenons l’essentiel : est-ce qu’on bypasse les fonctionnaires pour se servir des mercenaires, avec l’argent du contribuable congolais, en brandissant l’état d’urgence auquel nous, ituriens, nous opposons dans la grande majorité, à moins que nous investissions dans la démagogie ?). Dans l’État de siège, tout est spécial (Le pouvoir tente de museler les citoyens par ce mot creux : « spécial ». Que veut-il dire exactement ? Est-il un fait congolais ou colonial ? C’est le moment que la République s’arroge le droit de faire n’importe quoi contre n’importe qui, contre le bon vouloir du peuple ! Ituriens : ne nous laissons pas dominer, subjuguer par les bandits politiques avérés qui ont déjà arraché de force le pouvoir du peuple depuis 1960.

Nous, Ituriens en quête d’une indépendance réelle et totale du Congo, sommes en guerre contre le pouvoir en place à cause de son colonialisme ignoble ; et cette guerre va être rude, d’autant plus rude que les rebelles s’y mêlent depuis 6 décennies.). Pas d’humunité [d’imunité], les matières répressives sont traitées devant les juridictions militaires (Pour éliminer les ennemis politiques rapidement… Nous vous avons à l’oeil, vous qui soutenez de telles pratiques dictatoriales, diaboliques, satanistes !). Par une plainte, l’avocat de la République peut, muni d’une procuration spéciale (Encore une fois : tout est spécial et échappe complètement au citoyen lambda que les intellos traitent avec dédain !) émanant de l’Etat (Qui précisément ? Nous traitons d’un cas concret et pas théorique, académique. Qui se plaint de la situation de la trésorerie provinciale, de quel droit et comment ? Dans cet état de siège les Ituriens n’ont plus le droit de le savoir ? À moins que celui qui se cache derrière l’avocat de la République croie qu’avec le « Tout est spécial », il lui soit tout permis ! Le peuple d’abord deviendrait-il donc le pouvoir d’abord ? C’était connu avant que le Président n’arrive au pouvoir. Rassurez-vous. Nous avions prévenus sur ce même site…), initier une action contre toute personne (Dont on oublie qu’il a des arrières, qui ne se laisserons pas faire, qui basculeront dans la rebellion, bien souvent et qui rajouteront à l’insécurité.). Il faut peut-être vérifier si la procédure était respectée ou pas que de condamner avant (Ah, bon ! Vous me semblez être au pif de ce qui se passe et y adhérer. Dites-nous si oui ou non la procédure a été respecté et où les Ituriens peuvent prendre connaissance de cette procédure qu’on lui cache ! Que les juristes de ce groupe ait l’amabilité de nous poster la procédure que doit suivre l’avocat de la République afin de nous assurer qu’il ne soit pas un zélé de plus !). Nul n’est au dessus de la loi (Non, mon frère ! Personne n’est obligé de se plier à une loi injuste. Le devoir de tout citoyen est de défendre la patrie contre toute personne ou groupe de personnes qui voudraient s’arroger de le droit de soumettre le souverain primaire. La loi n’est pas au-dessus du peuple. Le Président de la République s’est arroger le droit de soumettre les peuples du Nord-Kivu et de l’Ituri. Nous lui dirons NON jusqu’à ce qu’il nous extermine tous. Sa mesure partisane, satanique est inacceptable par essence. Nous ne sommes pas les valents du Président. C’est lui qui est notre serviteur et non pas l’inverse. Beaucoup ont tendance à l’oublier. Et quand on est un alur qui se respecte, on ne devrait pas tomber dans ce panneau là. Nous sommes une culture de liberté, de débat et de respect mutuel. Si le Président de la République ne nous respecte pas, il montrera par son attitude qu’il a du mépris pour nous qui lui avons confié le pouvoir ou qui le tolérons à un pouvoir usurpé d’un autre citoyen congolais… Qu’on se le dise. Arrêtez-moi, si je me trompe.).

Peuples ituriens et nord-kivutiens,
Nous devons nous serrez les coudes pour débouter, légalement, le Président de la République, l’auteur de l’État d’urgence qui rajoute à la colère des rebelles plus tôt que de susciter chez eux une confiance en l’État qui les amène à rejoindre une opposition pacifique, démocratique, civilisée, pouvant nous permettre d’espérer un jour le droit à la paix !

Ituri : l’auditorat militaire instrumentalisé par Kinshasa…


[9/6, 10:32] +243 817 638 848: Alerte alerte

Pour détournements des fonds de l’État, l’ex Ministre Provincial de l’économie et finances et le DG de la DGRPI, tous du gouvernement Jean Bamanisa, sont interpellés ce Mercredi 9 juin 2021 à l’auditorat militaire de l’Ituri. C’est sur demande de l’avocat de la République que ces précités sont interpellés. Il était difficile de comprendre comment la caisse de la province était restée vide. Il sera aussi question d’établir des responsabilités dans le décaissement des fonds dans les comptes de la province.
Pour plus des précisions, passer à l’auditorat militaire maintenant, car ils sont déjà là.
Nous demandons à la justice militaire de travailler pour l’intérêt de la République et d’appliquer la loi en cas des aveux.
Il faut noter que l’IGF aussi, promet être à Bunia la semaine prochaine.

Que vive l’État de droit.

Christian Shauri
Acteur politique et Jeune leader.
[9/6, 11:14] Paluku-Atoka Uwekomu: Alerte tardive…

Pour détournements des fonds de l’État, l’ex- ministre provincial de l’économie et des finances et le DG de la DGRPI, tous du gouvernement Jean Bamanisa, sont interpellés, ce mercredi 9 juin 2021, à l’auditorat militaire de l’Ituri.
Je suppose que ce sont des civils. Pourquoi doivent-ils répondre devant une juridiction militaire ? Que dit la loi – laquelle – à ce sujet ?

C’est sur demande de l’avocat de la République. Quelle différence y a-t-il entre ce dernier et le procureur de la République ? L’avocat de la République représente quelle institution, dans le cas d’espèce ?

Il était difficile de comprendre comment la caisse de la province était restée vide. Il sera aussi question d’établir des responsabilités dans le décaissement des fonds des comptes de la province.
Pour plus de précisions, passer à l’auditorat militaire maintenant, car ils sont déjà là. Est-ce à l’auditorat militaire qu’un citoyen pourrait avoir des précisions sur l’interpellation de deux fonctionnaires ?

Nous demandons à la justice militaire de travailler pour l’intérêt de la République et d’appliquer la loi en cas d’aveux.

La justice ne s’applique pas qu’en cas d’aveu, mais aussi dès lors que la preuve de la faute est apportée par le plaignant.

Il faut noter que l’IGF (?) aussi, promet d’être à Bunia la semaine prochaine.
Dans quel but ?

Que vive l’État de droit.

Christian Shauri
Acteur politique et Jeune leader.

Je pense que l’État siège ne doit être pour Kinshasa l’occasion de se débarrasser des têtes qui ne lui plaise pas de manière expéditive. Qu’en est-il des juridictions civiles pendant cet état de siège ?

Soyons réactifs : titillons nos parlementaires pour que les militaires rentrent vite dans leurs casernes. Sinon, l’Ituri risque de voir l’insécurité y croître drastiquement !

Les mathématiques…


Dans le territoire de Mahagi, la section math-physique serait une espèce en disparition. C’est une nouvelle qui nous parvient d’une source généralement fiable…

Pour tous les administrateurs qui se succèdent dans mon territoire, cette situation n’est pas préoccupante. En effet, à ma connaissance, aucune mesure pratique n’a été prise pour remettre à l’honneur ces sciences (mathématiques et physiques), structurantes et éducatives pour nos concitoyens de Mahagi.

Dans le cadre de notre projet FEEC, Fonds pour les Élèves et Étudiants Congolais, nous estimons qu’il faille, sans délai, organiser au moins 280 écoles secondaires, ayant chacune une section mathématiques-physique et une section biologie-chimie, conventionnelles, dans un premier temps.

Mieux que cela, nous proposons à la nation congolaise et aux belges d’aller vers une séparation des « sciences » de l’abstrait des « sciences » du concret, et bien plus que cela, de séparer, par la même occasion, les sciences du « mort » des sciences du « vivant« .

Cela nous conduirait vers une restructuration plus logique et belle telle que :

  1. Les sciences mathématiques (y compris la logique mathématique, la logique inférentielle…) ;
  2. Les sciences du non vivant ;
  3. Les sciences du vivant.

Plus tard, nous pourrions offrir à nos enfants du secondaire de choisir entre :

  1. Les mathématiques ;
  2. La physique ;
  3. La chimie ;
  4. L’anatomie (humaine) ;
  5. La botanique ;
  6. La zoologie ;
  7. La microbiologie ;
  8. La virologie.

Cette façon de faire nous permettra de mieux préparer nos élèves à :

  • quitter chacun le secondaire avec une qualification exploitable dans le monde du travail ;
  • bien être préparés pour achever l’université en 6 ans et pas plus ;
  • étudier ce qui leur plait sans être encombrés par ce qui ne les intéresse pas ou ne leur convient pas ;
  • être des citoyens plus dépendants les uns des autres, contributions actifs de l’unité nationale…

Cela demande un budget à Mahagi – et non pas à Kinshasa : 197 millions d’euros par an environ, tout compris ; soient 395 €/ménage/an. Ceci, en payant 3250 € bruts, par mois, aux professeurs et en travaillant dans des salles de classe, des laboratoires et des bureaux des plus hautes technologies du moment. Cette estimation est valable pour Mahagi (RDC) comme pour la Belgique !

Comme nous pouvons le voir, dans la condition actuelle qui prévaut au Congo, il est possible de démarrer un tel projet avec 10 fois moins, tout en évitant l’esclavagisme que nous impose le régime de Kinshasa : 40 € par ménage et par an, 3,33 €/ménage/mois !