La traite d’esclaves…


[1/9, 13:06] Véronique Mangwanda Nzumba: https://youtu.be/WF01zfB5nrQ

Chronique : En finir avec la traite négrière en Afrique

Difficile d’imaginer que dans nos pays se pratique encore la traite négrière, difficile d’imaginer qu’au 20e siècle, l’on ait réduit des centaines de milliers de nos populations en esclaves. Cette fois-ci, c’est sur leur propre terre, dans leur propre village qu’on les a réduit en esclavage. Avec encore une fois la complicité de leurs chefs. Les mines en RDC ne sauraient être une malédiction pour les congolais. Il faut rapidement le transformer en opportunité. Cela ne dépend que des dirigeants.

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[1/9, 13:32] G. Paluku Atoka Uwekomu: Difficile d’imaginer que dans nos pays se pratique encore la traite négrière, difficile d’imaginer qu’au 20e siècle, l’on ait réduit des centaines de milliers de nos populations en esclaves.
Qui ne sait pas que nos peuples sont des esclaves les uns des autres depuis la nuit des temps? Les Chinois ne font que profiter de notre incapacité de nous approprier un pays que Lumumba et les siens croyaient nous confier. Il s’avère aujourd’hui clairement que Lumumba n’avait pas de vision pour le Congo, qu’il s’est trompé en vilipendant et persécuant les membres du PNP qui lui disaient clairement que l’indépendance auquel il revaient n’était pas possible dans l’état où la colonie se trouvait ; qu’il fallait préparer des cadres capables. Cette fois-ci, c’est sur leur propre terre, dans leur propre village qu’on les a réduit en esclavage. Beaucoup de nos peuples étaient en esclavage avant l’arrivée des colonisateurs, avant même l’arrivée des esclavagistes. Et aujourd’hui, ce ne sont pas les chinois qui soient forcément les pires de nos ennemis. Ils comptent sur les millions de traîtres qui se comptent dans nos rangs pour nous exploiter, nous fouéter quand ils croient avoir intérêt à le faire. En étant à ce stade, nous devons, pensons-nous, commencer par libérer chacun de nos peuples qui vit encore tout forme d’esclavage lui imposé par Kinshasa ou par des étrangers. Le discours qui consiste à ne pointer que les étrangers, passe de moins en moins. Les congolais commencent à comprendre que nous devons commencer nous-même par nous débarasser de nos velléités colonialistes et esclavagistes, nous, peuples congolais, peuples du Congo. Avec encore une fois la complicité de leurs chefs. Les mines en RDC ne sauraient être une malédiction pour les congolais. Il faut rapidement le transformer en opportunité. Cela ne dépend que des dirigeants. La prison dans laquelle nous nous maintenons est celle de penser que ce qui nous arrive ne soit que les conséquences des agissement de nos leaders politiques, en oubliant que ce sont nous qui les avons élus ou qui les avons tolérer et tolérons.
[1/9, 13:42] G. Paluku Atoka Uwekomu: L’intelligentsia congolaise est démissionnaire. Si elle ne l’était pas, aucun étranger ne serait en train d’exploiter pour nous nos minérais.
Si réellement nous aimons le Congo, comme certains aime à le prétendre en insuttant en même temps ce pays sans bouger son auriculaire, rien ne changera.
Les questions-mêmes que nous nous posons trahissent nos méchancetés.
Nous payons moins de 3 € à nos frères par jour et nous voulons prétendre être de libérateurs…
La vérité est autre : tant que le congolais ne se lèvera pas pour s’occuper de ce qu’il prétend être son pays, sa condition ne s’améliorera guère. Il y aura certes de plus en plus de milliardaires congolais ; mais encore et toujours au détriment de la grande masse.
Seul, le Projet 2014 et quelques autres rares et timides projets du genre, invite les congolais à se mettre ensemble, autour d’une table, pour décider du destin du Congo.
Le refus catégorique des politiciens en lisse de se mettre autour d’une telle table est la preuve que leur désire de coloniser et d’esclavagiser demeure intact !

Des canons pour décimer les congolais de l’Est ? NON !


[13/8, 09:21] JMK :

LA GUERRE DES TERRES EN RDC

La nouvelle donne géopolitique des prochains jours en Afrique et dans notre pays en particulier sera étroitement liée à l’appétit de plus en plus fort suscité par les terres africaines.
Rien que pour l’année 2020 écoulée, huit millions d’hectares supplémentaires de terre ont fait l’objet d’intérêt commercial avec ces 2100 contrats qui ont été signés soit pour acquisition soit pour location à longue durée des hectares de terre.

Au niveau mondial, les pays acquéreurs sont principalement la Chine, les USA, la Grande Bretagne, la Suisse, le Canada et la Russie.
Et parmi les pays dépouillés à grande échelle de leur sol se comptent la République Démocratique du Congo, le Soudan, le Sud-Soudan, le Mozambique et le Madagascar.

Rien que pour le cas de la RDC, un rapport de Rights and Ressources Initiative, une coalition internationale d’ONG basée à Washington, atteste que les dirigeants congolais ont signé des accords avec des propriétaires étrangers pour céder 48,8 % de terres cultivables de leur pays. Voici un des crimes majeurs de la kabilie et du plan d’occupation du Congo par l’Afdl.

Entre-temps un rapport de la CIA venait d’établir le chiffre actuel des populations congolaises qui est passé à 105.044.646 d’habitants. Avec cette arithmétique disproportionnée entre la démographie galopante et la perte de la moitié des terres cultivables du pays, les congolais sont bien préparés à mourir de famine et à vivre comme des ÉTRANGERS cette fois-ci sur leur propre terre natale.

Du jamais vu ailleurs où le pouvoir cherche plutôt à conquérir des terres étrangères mais JAMAIS céder un centimètre carré de ses propres terres. Le pouvoir Afdl fidèle à la logique de Lemera et prolongé dans cette maudite coalition Fcc-Cach, est en voie d’hypothéquer l’avenir de tout un peuple. Elle fait courir à des générations entières le grand risque de perdre et leur souveraineté et leur sécurité existentielle que seule la terre natale peut donner. La terre est sacrée. On ne la négocie JAMAIS.


[13/8, 10:57]

PAU :

Codeco, Mai-mai, Yakutumba et autres sont des rebelles congolais qui se soulèvent contre le régime illégal, traître, abjecte et oppresseur de Kinshasa.
Certes, ils sont accompagnés par leurs amis étrangers éventuels ayant des agendas connus de tous ou plus ou moins.
Ce qu’il y a à faire de mieux, c’est négocier la paix avec eux ; une vraie paix et non tenter des les annihiler.
Pourquoi irions-nous chercher des canons contre ces lendu, ces yira, ces lega et ces autres congolais qui se battent – mal, à mon avis, mais – pour libérer leurs terres spoliées par le fait des hommes qui trônent à Kinshasa ?
Tant qu’un seul peuple du Congo ne sera pas respecté, la paix, dans la République, ne sera pas possible.
Au projet 2014, nous invitons chaque congolais à nous rejoindre, pour proprement disqualifier le régime que nous avons mis en place ou que nous tolerons depuis fin 2018 à ce jour.

Kinshasa veut lui aussi décimer les congolais de l’Est ? Nous devons nous lever et dire : NON !

Et si l’Ouest nous aime, il dira aussi : NON au régime des collabos à la solde de nos ennemis !

Mines et carrières ituriennes futures


« Bunia : arrivée de la ministre des Mines pour faire respecter la réglementation dans ce secteur. »

Bunia: arrivée de la ministre des Mines pour faire respecter la réglementation dans ce secteur

Cet article nous relance le combat du PADI, du Parti pour l’Avancement Démocratique de l’Ituri que plusieurs ont oublié…

Et pourtant.

Nous ituriens devons nous lever, tous, comme un seul homme, pour prendre le contrôle de l’exploitation et de la commercialisation de nos matières premières, de nos minerais et minéraux, qui profitent plus aux étrangers à notre terroir qu’à nous-mêmes.
Cette démarche doit être légale et elle doit viser un relèvement du niveau de vie de nos populations travailleurs du secteur miniers et une réorganisation profondeur de nos orpailleurs qui n’avancent guère.
Il importe de former, instruire et éduquer pour nous rendre compétitifs sur le marché national et international des minerais et minéraux dont regorgent l’Ituri.
Les associations ituriennes peuvent se joindre aux commerçants ituriens pour entreprendre une action structurée de formation et enseignement dans le secteur.
Les technologies de pointe doivent être exploitées dans nos mines et carrières pour aller vite et bien
. Cela veut donc dire que nous nous devons aussi de maîtriser l’énergétique la recherche et le développement d’outils de travail : l’électricité, l’eau, les machines et les appareillages.
Voilà pourquoi des projets tels que le CNTIC de Jupugulo et la récente Adisi Initiatiatives ainsi que nos universités doivent être hisser vers les haut.
Notre expérience à Jupugulo nous convaint de l’existence d’un potentiel financier inexploité.
Il faut, rapidement, professionnellement et fermement, combattre l’esclavage, le chômage, l’ignorance, l’absence de qualification et d’éducation ainsi que la colonisation de l’Ituri.
EAE ASBL s’est mis aux côtés des congolais pour encourager la prise en charge du développement des localités par ces dernières- mêmes. Les résultats sont lents à venir, il y a des raisons d’espérer, de s’attendre à l’avancement démocratique de l’Ituri !

Cécité spirituelle et politique.


La façon dont la CENCO, l’ECC, le KIMBANGUISTE et toutes les autres confessions religieuses se mobilisent fermement dans les affaires de la CENI. Bah, j’ai du chagrin.

S’ils se mobilisent ainsi pour la situation de BENI, une chose devrait se produire.

D. L.

Nous ne la voyons pas, cette mobilisation prometteuse. Ça et là, nous voyons des prophètes qui prêchent dans le désert. Comme nous le faisons ici, depuis décembre 1999.
Lorsqu’il s’agit d’un pays de 90 millions de personnes, ce ne sont pas les cris de 5 personnes illuminées qui suffisent à provoquer un changement durable.
Certes, si les ecclésiastiques et leurs fidèles ne nous trahissaient pas, le Congo seraient bien loin. Ceux qui abîment la RDC, ce sont nous les chrétiens, catholiques, protestants et autres. Les menteurs, les violeurs, les impudiques, les dictateurs, les pilleurs, les empoisonnées, les traîtres sont dans notre rang. Qui peut le nier ?
Nos Présidents sont des présumés chrétiens ! Nos opposants aussi le sont. Mais quelle politique pratiquent-ils ? Celle de l’amour christique ou celle des assassinats politiques ?
De deux choses l’une : ou bien la chrétienté est dangereuse ou bien nous, chrétiens du Congo, sommes tous, ou presque, des imposteurs infréquentables, extrêmement dangereux.

Revenons à l’essentiel : lequel des chrétiens entrevoit de citer le Président de la République en justice ou de lui prodiguer des conseils de frères en Christ ? Qui pense à nous débarrasser de la CENI, cet outil créé par nos ennemis pour nous garder dans la soumission, sous leur joug ? Qui titille nos parlementaires pour obtenir un salaire juste dans le pays ? Qui veut, désire, cherche à interpeller nos ministres et administrateurs de la chose publique qui saccagent le pays ? Qui dans nos fora veut développer une stratégie qui nous libère de la colonisation et de la dictature définitivement ?
Certes : quelques rares chrétiens que compte la RDC agissent, même dans la minorité. Personnellement, dans mon entourage politique congolais, je n’en connais pas 10 qui travaille à la libération du Congolais. Pourtant, plus de la moitié de mes amis politiques belges sont près à voler au secours des congolais, s’ils leur criaient au secours plutôt que de souvent les calomnier !
J’ai demandé à mes frères de l »Ituri et du Grand-Nord kivutien de demander, formellement, un secours des belges humanistes : personnes ne s’est levé. Tous croient mordicus que se sont les belges qui nous IMPOSENT des dictateurs, qui seraient des méchants et pilleurs nés, à cause de la blancheur de leur peau !
Dans une telle cécité spirituelle et politique, comment aider ceux qui oublient que c’est à cause d’eux que nous sommes, nous, en exil en Belgique, pour la vie ?

Nous souffrons, nous frappés d’une cécité spirituelle et politique, d’une sanction divine, nous, dont le Président consacra le pays à Dieu, au début de son mandat !

UNIBU : les parents sont irresponsables !


Visiblement, ce comité de gestion, comme tous les autres d’ailleurs, malgré sa taille, manque encore de la sagesse et de l’intelligence…

Dans un pays paupérisé par le régime en place, est-il humain de hausser le minerval, d’accepter de se mettre au service des colonisateurs, des esclavagistes ?  Dans une République, peut-on passé outre les mesures prises par un ministre quand bien-même elles seraient inappropriées, déraisonnables ou même insensées ?

La solution dans la RDC d’aujourd’hui n’est pas de tenter de résoudre les problèmes un à un.  C’est plutôt de commencer par résoudre le plus grand problème qui se pose à nous et qui est à la base beaucoup de nos misère.  C’est répondre à la question de l’imposture au sommet de l’État.  En agissant ainsi, nous résoudrons le problème de la colonisation, de l’esclavagisme, du pillage, de l’occupation, de la domination, de l’exploitation, de la pauvreté, des brimades et des misères semblables que nous vivons depuis des siècles.  C’est là notre devoir, nous, congolais, qui avons choisi le présent régime ou qui le tolérons.

Nous avons tenté une évaluation du coût d’un enseignement supérieur qui tienne la route.  Un enseignement qui nous produise des savants, des experts et des hommes faits ; et non pas des délinquants.  Dans le cadre du projet 2014 et tout comme dans celui de l’EAE ASBL que nous présidons, les résultats sont comparables.  Nous avons trouvé qu’il faille un minerval de pas moins de 1600 EUR/an, en tenant compte du coût actuel de la vie dans la plupart de nos villes et cités.

Or, ce coût de la vie est artificiel.  Il est le fait de l’esclavagisme, de l’autocratie et de la dictature.  C’est dire que pour rentrer dans la normale, le minerval, dans notre pays, doit être hissé à pas moins de 50.000 EUR/an environ.  Ce qui ne sera possible que lorsque le travailleur gagnera les 3250 EUR/mois minimum et que, dans chaque ménage, papa et maman seront au travail.  Ce salaire est un minimum dû pour ne pas mettre le congolais en situation dans la condition du paria, de l’esclave.

Nos travailleurs, qui continuent à accepter des salaires d’esclaves sont donc des traitres.  Il en est de même de nos dirigeants qui fixent les salaires sans jamais consultés ceux qui sont au four ni ceux qui sont au bureau.  Ces hommes qui nous subjuguent, dont nous nous plaignons, sans jamais rien faire de concret pour nous en débarrasser, par une démarche citoyenne et courageuse.

En clair, les étudiants de l’UNIBU subissent les conséquences de nos démissions, nous, leurs parents irresponsables, qui les engendrons et les lâchons en pâtures au lions affamés.  C’est à nous que la honte revient !

CODECO : notre loi colonialiste !


C’est un non sens que de vouloir déloger ou faire taire les Lendu de la CODECO chez eux de force, sans commencer par nous dire contre qui ou contre quoi ils se battent et soigneusement examiner leur cause. Quand bien-même il faille refuser le règlement de nos conflits par des tueries… Le problème est : quel régime est près à faire justice aux peuples occupés et brimés de la RDC ?
Notre Président, notre Gouvernement et notre Parlement ne nous disent pas clairement ce que revendiquent les Lendu ; à cause de leur politique impérialiste. Ils ne nous disent pas non plus ce qu’ils obtenir en combattant la CODECO, chez elle, par les armes.
Parmis les Lendu se trouveraient des Hutu invités qui viudraient aider les Lendu et alliés dans leur combat contre les Hema et alliés qui les occuperaient ; avant que ces Lendu et Hutu se liguent pour combattre Kagame (Tutsi et alliés) et Museveni (Ganda ou Baganda et alliés) victorieusement, selon leur prétendu plan.
Si cela est vrai, il faut revoir notre loi, colonialiste, qui autorise tout congolais à s’installer n’importe où sur le territoire national sans demander de compte aux autochtones et qui nie de ce fait même à nos peuples le droit de disposer du sol de leurs aïeux comme ils l’attendent, loi qui prône la colonisation des congolais par les Congolais !
Cette même loi impérialiste, colonialiste est en train de retirer des villes à leurs propriétaires pour les confier à des allochtones qui les occupent majoritairement.
Notre analyse est de dire que cette loi soit un des obstacles légaux à la pacification de la RDC.
En effet, il commence à devenir de plus en plus difficile de reprocher à nos compatriotes d’inviter leur cousins ou alliés de circonstance à venir les aider dans leur combat contre ceux qui les occupent !
Il faut craindre que les Hema et alliés n’invite bientôt leurs cousins et alliés – s’ils ne l’ont pas encore fait – à venir les aider à contrer leurs ennemis Lendu et leurs alliés.
Pour éviter l’escalade de la guerre en Ituri, commençons par :

  1. Forcer Kinshasa à arrêter l’état de siège, inconditionnellement !
  2. Nous, peuples de l’Est, forçons les parties belligérantes à se mettre autour d’une table pour obtenir le respect mutuel entre nous et pour régler nos comptes restés ouverts !
  3. Débutons de notre Est tous ceux qui nous spolient, colonisent et nous pillent depuis la nuit des temps, depuis la période lumubienne.
  4. Négocions avec l’ouest le démantèlement de la République ; avec laquelle une paix est impossible au Congo.

Cette démarche, aujourd’hui, ne peut être conduite que par le projet 2014. Plusieurs congolais commencent à l’admettre, TIDEMENT !

Oublions vite les tripatouillages de 2023 et concentrons-nous sur le démantèlement de l’imposture, de la médiocrité et de la dictature d’abord ! Tous nos ennemis ont peur de ce plan que nous foulons au pied depuis décembre 1999.

Plus de CENI au Congo !


Voici la biographie de Dénis Kadima Kazadi , nouveau Président de la CENI.

Né le 21 septembre 1961 en RDC, Dénis Kadima est présentement le directeur exécutif de l’Institut Électoral pour une Démocratie durable en Afrique (EISA).

Ancien directeur du référendum et élections de l’ONU au Soudan (juillet 2010 à mars 2011) et conseiller technique principal du
PNUD en Tunisie (avril à juillet 2011), il est aussi licencié en sciences politiques et administratives de l’Université de Lubumbashi (1987).

En outre, il détient un master en sciences politiques et un diplôme post-universitaire en administration des affaires de l’université de Witwatersrand située à Johannesburg, en Afrique du sud (1997 et 1999).

Par ailleurs, Dénis Kadima est un expert en élections, démocratie et bonne gouvernance et est doté de plus de 30 ans d’expérience professionnelle. Il a à son actif des compétences solides dans les domaines du leadership, la planification stratégique, la conception et la direction des programmes, la levée de fonds (fundraising, ndlr), la gestion axée sur les résultats, le réseautage, la gestion des ressources humaines et la gestion financière.

De 1987 à 1992, il a été tour à tour chef de service et gérant de succursale à la Banque Commerciale Zaïroise (RDC) et de 1995 à 1998, il a dirigé le Programme de l’Ashoka Innovateurs pour le Public basé en Afrique du sud.

Quid de ses réalisations ?

En tant que directeur de l’EISA, il a entre autres, transformé avec succès cette organisation sous-régionale centrée sur l’Afrique australe en une ONG panafricaine et continentale respectée et influente et a développé et mis en œuvre une stratégie de levée de fonds ayant résulté à une augmentation des revenus de 33% en moyenne par an, sur une période de 10 ans. « Le revenu annuel moyen de l’EISA s’est élevé à 12 millions de dollars américains, contribuant à faire de l’Institut la plus grande et la plus influente des ONG africaines œuvrant dans le domaine des élections, de la démocratie et de la gouvernance », souligne-t-il.

En Tunisie où il a occupé le poste de conseiller principal du PNUD en 2011, Dénis Kadima a notamment, mis en place et dirigé l’équipe électorale de l’ONU, élaboré des stratégies et plans opérationnels appropriés pour l’organe tunisien de gestion électorale (ISIE) et intégré la dimension genre dans toutes les stratégies opérationnelles.

En dehors de cela, il a mis en place une division référendaire et électorale intégrée et initié avec succès une diplomatie électorale auprès des États et bailleurs, et obtenu une levée de fonds qui a permis l’augmentation des ressources pour le fonds commun du PNUD au Soudan entre 2010 et 2011.

Sur le plan électoral, Dénis Kadima a dirigé et appuyé plusieurs missions d’observation et d’évaluation d’EISA et autres institutions durant sa carrière professionnelle.

Visions et perspectives

Avec ses 30 ans d’expérience professionnelle dont 21 dans le domaine des élections, de la démocratie et de la bonne gouvernance, il ambitionne d’apporter à la CENI « l’intégrité morale, le professionnalisme, l’impartialité et l’objectivité qui sont vérifiables dans les institutions où il a travaillé ».

il avait promis que s’il était élu à la tête de la CENI, il entreprendrait ce qui suit :

  • Renforcer l’indépendance, l’impartialité et la transparence de la CENI ;
  • Être à équidistance et fédérer toutes les forces politiques nationales, sans distinction d’origine ethnique, géographique, religieuse ou de Genre ;
  • Mener de meilleures consultations avec les acteurs électoraux à travers des cadres de concertation qui fonctionnent effectivement ;
  • Pérenniser l’expertise de la CENI et davantage professionnaliser cette institution et améliorer son sens du service ;
  • Mettre en œuvre des programmes de prévention et gestion des conflits électoraux afin de mettre fin aux contestations et violences cycliques ;
  • Assurer plus de familiarisation de l’électorat avec la Machine à voter (MAV) ;
  • Améliorer les relations entre la CENI et la Communauté internationale ;
  • Assurer une meilleure communication avec le public et ;
  • Améliorer la redevabilité de la CENI vis-à-vis des parties prenantes et du public.
    [28/7, 09:33] G. Paluku Atoka Uwekomu: C’est donc :
  • un dépendantiste avérer qui nous aliénera plus qu’il ne nous libérera du joug étranger ;
  • un luba de plus dans la stratégie du Président de la République qui vise un tripatouillage réussi, parfait en 2023 ; en maintenant en place cette CENI qui ruine le Congo depuis sa création ;
  • c’est un autre inconnu qui surgit d’ailleurs pour venir nous surprendre, nous congolais, désormais experts en niaiserie ;
  • c’est un autre traitre qui accepte de travailler avec notre propre Président qui nous esclavagise à l’Est, comme dans le reste du pays : c’est notre ennemi avérer qui refuse de dénoncer son frère de tribut.

Que pouvons-nous faire pour ne tomber dans ce piège séculaire ?

  • Refuser la CENI pour 2023 et proposer à la place la réorganisationde notre administration pour qu’elle soit en mesure de s’occuperen toute indépendance des élections ; et se donner du temps pour ce travail indispensable à l’évitement des tripatouillage.
  • Titiller nos parlementaires pour voter motion de défiance à l’encontre de notre Président qui perpetue une culture de mépris pour le peuple, d’esclavage et de colonisation en défiant le souverain suprême que nous sommes.
  • Nous préparer sereinement à débouter de force tout ceux qui, aujourd’hui, nous esclavagisent et nous colonisent, encore et toujours.
  • Demander à être remplis du Saint-Esprit du Dieu vivant et vrai, dans le combat à mener contre Satan et ses suppôts congolais et étrangers, qui nous renient l’humanité ; de manière à nous garantir une marche victorieuse sur les scorpions.

Sauvons nos télécoms


Le régime et le gouvernement que nous avons installés à Kinshasa ne maîtrisent pas encore la téléphonie. Comment maîtrisernt-ils le transfert de paquets sur Internet ou la télévision ?
Nos populations attentistes ne se rendent pas compte de leur abrutissent par un pouvoir qui, comme ses prédécesseurs, n’attend qu’une chose : piller, puis passer.
Les communautés locales ou régionales (territoriales, provinciales) sont à même d’organiser leur télécommunications en toute indépendance. Pour cela, elles doivent instruire, former et éduquer des ingénieurs et des techniciens de choix et les mettre au service de la nation en les payant correctement.
Mes anciens étudiants se plaignent de travailler dans un régime esclavagiste, qui leur renie tous les droits de travailleurs, même les plus élémentaires. Ils me promettent de ne rien arranger tant qu’ils auront des « salaires » d’esclaves.
La solution à nos misères des télécommunications nationales passe donc par deux étapes INDISPENSABLES.

  1. La disqualification des dictateurs et incompétents.
  2. Un enseignement technique de 1ère qualité, indépendant des ennemis du Congo.

Le social au projet 2014


Le projet 2014, ce n’est pas passer notre temps à critiquer. C’est surtout et avant tout nous proposer des analyses et des stratégies écrites originales. Les soumettre aux congolais sous forme d’un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique que le Congo ait jamais eu. Tout cela en vue de sortir notre pays de l’imposture, de la dictature, de la colonisation, de l’esclavage, de la médiocrité, de la trahison, de l’insécurité totale.
Quel est le projet social du gouvernement de Sama Lukonde ? À quoi nous mènera-t-il et pourquoi ? Nous le montrer et indiquer dans ce projet les failles pour ensuite proposer des correctifs serait une oeuvre utile pour la nation.

Comme vous le savez sans doute déjà, nous proposons dans le registre du social :

  • la lutte contre l’esclavage par l’application dans un premier temps d’un salaire net minimal supérieur au coût de la vie ;
  • la réduction de la tension salariale à maximum 5. La tension salariale étant égale au salaire le plus élevé divisé par le salaire le plus bas dans l’administration ;
  • l’obligation de travail et d’une qualification reconnue par l’État congolais, pour tout citoyen de plus de 24 ans ;
  • l’obligation scolaire pour tous nos enfants jusqu’à l’âge de 24 ans : primaire, secondaire, supérieur ou université ;
  • une protection sociale de base qui inclue tout : l’accident, la maladie, l’invalidité, l’obsèques, la protection juridique, la pension égale au salaire moyen, les études obligatoires des enfants, les factures moyennes de l’électricité et de l’eau effectivement consommées ;
  • etc.

Notre proposition a un coût : un impôt qui se situe autour de 57% du salaire brut. Son originalité est de proposer une protection sociale des plus compète et une pension égale au salaire moyen pour tous. Celle-ci permet le maintien d’une bon niveau de vie à la pension pour tous les travailleurs.

Ne manquez par de laisser vos commentaires !

S’engager : moment propice ?


Tu dis le projet pertinent, sans participer. Cela ne nous avancera pas. Participe en remplissant notre formulaire et en te joignant à notre travail ! https://projet2014.com/inscription.
Mais au début, comme par la suite d’ailleurs, sois très prudent ! En effet, ce projet donne des insomnies à plusieurs personnes dans le monde. Et certains des méchants n’ont pas d’autres solution que de tirer sur tout ce qui bouge dans le sens de l’indépendance vraie de la RDC !
Nos deux premiers participants ont arrêté dans les deux mois de leur début de participation. Ils ont tous les deux reçus des menaces sur leurs lieux de travail : à Butembo comme à Kinshasa… Sous L. D. Kabila. Sous F. A. Tshisekedi Tshilombo, ce n’est pas différent : l’esprit de Lumumba continue.

Mais comme la politique est une prise de risque qui paie, si tu crois à un Congo prospère et démocratique, n’hésite pas : mouille-toi, en étant bien conscient que tu changes du coup d’univers. Tu rentres dans les coulisses et tu y découvriras beaucoup de misères dont le congolais ne se doute même pas de l’existence.

L’autoformation te permettra de rapidement d’apprendre les premiers réflexes utiles et le dispositif à mettre en place pour un travail sous la houlette du Dieu vivant et vrai. Depuis un certain temps, notre dispositif sécuritaire marche assez bien, mais il reste toujours améliorable…

En même temps, notre exigence de la qualité dans la production se renforce. Il faut avoir une bonne base dans les nouvelles technologies et en gestion de projet sou être disposé à les acquérir dès le départ. Sinon, ta contribution ne sera pas possible faute de répondre aux normes de l’excellence que nous poursuivons.