Que vallez-vous ?


Il importe que chaque congolais se pose cette question : « Que vaux-je pour Kinshasa : sa présidence, son gouvernement, son parlement ? » À ne pas vouloir le faire, pour nous, nous démontrons notre manque d’amour pour le Congo. La lecture de la suite, postée telle que reçue, peut nous aider à nous forger notre propre conviction et à agir en conséquence ; à un moment ou notre pays est la risée de tout le monde ou presque.

[17/6, 00:29] POURQUOI L’UDPS ET TOUS LES PROCHES DE MR TSHISEKEDI NE PARLENT PAS OU PLUS DE L’AGRESSION DE LA RDC PAR LE RWANDA (LEUR PARTENAIRE) AU MOMENT OU ILS S’ETAIENT HABITUÉS À ORGANISER DES MATINEES POLITIQUES POUR INSULTER ET S’ACHARNER SUR TOUT CE QUI DERRANGE LEUR POUVOIR?

Voici d’où est venu le problème avec le Paul KAGAME:

En février 2019, Monsieur Tshisekedi dépêche Vital Kamerhe et Fortuna BISELELE à Kigali pour calmer Mr Paul KAGAME et le rassurer de sa coopération du fait que celui-ci encore à la tête de l’UA avait pris une position radicale contre FATSHI sur le résultat électoral en RDC.

En Mai 2019, il rencontre Paul KAGAME en personne et le rassure encore, puis après il rencontre Le Président Magufuli à qui il promet de collaborer mais sans obtenir son engagement, lui qui voyait mal une RDC coopérer avec le Rwanda sans se brouiller. Au même moi, il va au Burundi et promet la même chose, comme pour stabiliser son pouvoir et obtenir plus de légitimité.

En Juillet 2019, comme pour garantir a ses homologues sa sincérité, Tshisekedi autorisé l’entrée secrète de 2 bataillons des Forces spéciales des RDF au Nord Kivu qui vont opérer clandestinement aux côtés des FARDC jusqu’à éliminer tous les commandants des FDLR jusqu’à Sylvestre MUDACHUMURA. Les forces burundaises également entrent au Sud Kivu. La confusion opérationnelle règne. En Décembre 2019, Tshisekedi envoie une délégation à Campala pour échanger avec le vieux Museveni et rassurer les ex-combattants du M23 sur leur retour au Pays et leur réintégration au sein des FARDC et la reconnaissance de leur grades respectifs. Le Gen. Delphin KAHIMBI s’y oppose et fait rapport à Joseph Kabila, qui s’y oppose à son tour et ce fut le début de la disgrâce du Gen. Delphin à la tête des renseignements militaires à son temps. Il sera dépossédé de la gestion du dossier et se fera remplacer par Mr Jean Claude IBALANKY du CNS.
En février 2020, Tshisekedi rencontre de nouveau Paul KAGAME à Kigali et lui promet de relancer la coopération économique incluant l’exploitation commune des ressources naturelles de la partie Est de la RDC contre la participation des RDF au démantèlement de groupes armés locaux et les FDLR. Il assure de nouveau la réintégration des ex-combattants du M23 au sein des FARDC et leur déploiement au Nord Kivu, au Sud Kivu et en Ituri pour garantir la sécurité transfrontalière entre les deux pays.
En juin 2020, une délégation du M23 atterri à Kinshasa pour le suivi de la mise en œuvre des accords convenus à Kigali, Tshisekedi ne sait pas les exécuter, les Nations Unies et les FARDC ayant refusé catégoriquement d’y adhérer. C’est en ce moment là que Sultani MAKENGA traverse et rejoint la forêt de Chanzu en RDC. La MONUSCO va tenter de le déloger en vain jusqu’à ce qu’il fait tomber successivement 3 hélicoptères dont 2 des FARDC et 1 de la MONUSCO.

Paul KAGAME impatient de passer à la mise en oeuvre des accords, exigé l’installation de Rwandair à Goma, devant faciliter le déploiement de la Police rwandaise dans la ville. Il exige le déploiement de ses troupes pour contrôler les sites miniers de Walikale d’où devrait provenir l’Or qui doit alimenter la raffinerie nationale du Rwanda installée à Kigali. Tshisekedi n’est pas capable de respecter sa promesse. Paul KAGAME le suit à Goma et il promet de nouveau le début de la mise en œuvre au moment où les ex-combattants du M23 attendent le coup d’envoi de leur réintégration au sein des FARDC, ce qui s’avère impossible.

Parce que parmi les closes de l’accord, le Parc de Virunga devrait être entièrement surveillé par le Rwanda pour lui garantir de site touristique attrayant afin de faire venir en visite des sociétés et de marques avec lesquelles Kigali a des contrats dont Arsenal et Paris Saint-Germain, Paul KAGAME demande à Tshisekedi de lui permettre déjà la construction d’un site d’accueil à Goma et des hôtels en plein Parc, au moment où ses engins étaient à la frontière pour entrer en RDC et démarrer les travaux de construction de la route Goma-Kanyabayonga en passant par Sake-Kichanga-Nyanzale , parce que Goma-Rutshuru-Kiwanja devrait être fermée aux trafics commerciaux.

Premier clash: Le Rwanda se retrouve en face de 3 problèmes que Tshisekedi ne lui avait pas révélé à savoir:

  1. La population de la RDC s’oppose à toute initiative et touts projets impliquant le Rwanda en RDC,
  2. Le Rwanda constaté que Tshisekedi n’a pas suffisamment de pouvoir devant lui permettre d’imposer sa philosophie sur le terrain, donc ne contrôle rien,
  3. En plus du Rwanda, Tshisekedi (RDC) a déjà un autre accord avec l’Ouganda pour la construction des routes en RDC notamment celle de Bunagana-Goma qui doit passer par le tronçon interdit au trafic commercial dans le Parc sous la gestion du Rwanda.

Par ailleurs l’Ouganda de son côté n’entend pas céder à qui a que ce soit pour arrêter de poursuivre son expension économique vers la RDC où il a plus à gagner qu’à perdre. D’où malgré le timide rétablissement de la coopération avec le Rwanda, l’Ouganda a tracé sa ligne rouge a ne pas franchir pour ce qui est de la RDC.

C’est en ayant constaté l’échec à tous les niveaux que le Rwanda décide de passer au forcing en cherchant à obliger Mr Tshisekedi au respect de ses engagements que désespérément Paul KAGAME va déclarer en février 2022 que Mr Tshisekedi n’est pas sérieux et qu’il ne respecte pas ses engagements, d’où le début de l’escalade verbal. En réponse, lors de la réunion de la CIRGL du 18 février 2022 tenue à Kinshasa et à laquelle le Rwanda a refusé de prendre part, Tshisekedi va déclarer que ce pays qui pense toujours tirer de dividendes dans la déstabilisation de ses voisin devra comprendre que chaque chose a son temps, et pour riposter à celà, le Rwanda a lâché son Chien d’avant-garde le M23 afin d’obliger Tshisekedi à obtempérer.

Voilà pourquoi, la guerre actuellement menée par le Rwanda en RDC est la conséquence d’un deal privé entre deux hommes malins qui ne se sont pas entendus sur leur mafia et les deux doivent s’entendre entre eux sans énerver l’intérêt national du peuple congolais.

A tous ceux qui cherchent à entraîner le peuple congolais dans une distraction où on cherche à mobiliser un peuple derrière un homme dont les agissements ont trahi la nation, il faut s’en détourner, mais parce que la Patrie vaut plus que la vie, au-delà de contradiction et divergences idéologique, sauvons d’abord notre pays avant de sanctionner Mr Tshisekedi au moment venu.

Me. D.B

[17/6, 14:19] LES CONGOLAIS DE BRAZZAVILLE S’INSURGENT CONTRE LES ACCORDS SIGNÉS AVEC LE RWANDA. SUIVEZ LEURS RÉACTIONS.

ALLIANCE POUR LA REPUBLIQUE
ET LA DEMOCRATIE (A.R.D.)
1333, rue Mouléké bis

Ouenzé-Brazzaville

Lettre ouverte aux présidents du Sénat et
de l’Assemblée nationale du Congo-Brazzaville


Objet : les accords signés avec le Rwanda le 13 avril 2022

Messieurs les présidents,

La Conférence des présidents des partis membres de l’Alliance pour la République et la démocratie (A.R.D.) vient à vous, par la présente, vous adresser ses civilités et vous exprimer ses très vives préoccupations à propos de quatre des huit accords signés par le Congo avec le Rwanda, à l’occasion de la visite d’Etat effectuée dans notre pays par le président rwandais, monsieur Paul Kagamé, du 11 au 13 avril 2022. Il s’agit notamment des accords ci-après :

  • Accord portant cession de 12 000 hectares (120 km²) des terres congolaises au Fonds souverain du Rwanda, représenté par l’entreprise Chrystal Ventures ;
  • Accord portant cession de la zone économique spéciale de Maluku à l’entreprise Chrystal Ventures ;
  • Accord portant exploitation minière ;
  • Accord de défense entre le Congo et le Rwanda.
    Messieurs les présidents,

La Constitution congolaise du 25 octobre 2015 dispose dans son préambule : « Le peuple congolais réaffirme solennellement son droit permanent de souveraineté inaliénable sur toutes les richesses nationales et les ressources naturelles comme éléments fondamentaux de son développement… ». Pour sa part, l’article 5 de la Constitution stipule : « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce au moyen du suffrage universel par ses représentants élus ou par voie de référendum. Aucune fraction du peuple, aucun corps de l’Etat, ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice ». Quant à l’article 219 de la Constitution, il dispose : « Nulle cession, nul échange, nulle adjonction du territoire national n’est valable sans le consentement du peuple congolais appelé à se prononcer par voie de référendum ».

Or, en violation des dispositions de la Constitution rappelées supra, le gouvernement congolais vient de céder 12 000 h des terres congolaises (soit près de 120 km² du territoire congolais) à l’Etat rwandais, sans autorisation du Parlement, violant ainsi l’article 217 de la Constitution qui dispose : « Le président de la République négocie, signe et ratifie les traités et les accords internationaux. La ratification ne peut intervenir qu’après autorisation du Parlement, notamment en ce qui concerne les traités de paix, les traités de défense, les traités de commerce, les traités relatifs aux ressources naturelles, ou les accords relatifs aux organisations internationales, ceux qui engagent les finances de l’Etat, ceux qui modifient les dispositions de nature législative, ceux qui sont relatifs à l’état des personnes, ceux qui comportent cession, échange ou adjonction de territoire ».

En nous fondant sur la réputation sulfureuse de certains Etats de la sous-région de l’Afrique centrale, nous sommes effrayés par la cession de 12 000 h des terres congolaises au Fonds souverain rwandais, sous le couvert de l’entreprise Chrystal Ventures, surtout en ce moment où le Rwanda vient de signer avec la Grande-Bretagne, un accord aux termes desquels, il accueillera tous les indésirables expulsés d’Angleterre, moyennant 150 millions de dollars chaque année pendant 5 ans.

Comme chacun le sait, le Rwanda a une superficie de près de 26 000 km² et une population de plus de 14 millions d’habitants. Il ne dispose donc pas d’espace géographique suffisant pour abriter en sus de sa propre population, les indésirables chassés de l’Angleterre. Nous craignons que les 12 mille h de terres congolaises cédées au Rwanda ne servent de base militaire à des supplétifs de l’armée rwandaise et aux indésirables chassés d’Angleterre.

Nous interpellons en conséquence, le Parlement congolais, afin qu’il ne ratifie pas cet accord néfaste pour le Congo et son peuple, car, céder une partie des terres congolaises à un pays dont les visées expansionnistes sont avérées, constitue un abandon de la souveraineté nationale.

L’article 44 de la Constitution le souligne avec force. Lisons-le : « Tout acte, tout accord, tout arrangement administratif ou tout autre fait qui a pour conséquence de priver la nation de tout ou partie de ses propres moyens d’existences … est considéré comme un crime de pillage ». Dans le cas où cet acte est accompli par une autorité constituée, il est considéré comme un acte de forfaiture, car, les biens du domaine public sont inaliénables et incessibles.

S’agissant de l’accord sur la cession de la zone économique spéciale de Maluku au Fonds souverain rwandais, il nous plaît de vous rappeler que la guerre qui sévit actuellement entre la Russie e et l’Ukraine a révélé que l’indépendance économique est un impératif catégorique pour tout pays. A preuve, les pays de l’Europe occidentale, frappés de plein fouet par les contre-sanctions de la Russie, s’échinent actuellement à rompre leur dépendance en matière de pétrole, de gaz et de blé à l’égard de la Russie.

Nous estimons que la création des zones économiques spéciales a pour objectif de contribuer à la construction d’une économie congolaise indépendante, forte, diversifiée et résiliente. Nous ne comprenons donc pas que la zone économique spéciale de Maluku, construite avec des ressources financière acquises par deux emprunts de la SNPC (pour le compte de l’Etat) auprès de la société suisse Gunvor, pour un montant de 250 millions de dollars et dont les travaux préliminaires ont été réalisés par la société brésilienne Asperbras, soit cédée aujourd’hui aux Fonds souverain rwandais.

Nous sommes d’autant plus étonnés que l’Etat rwandais n’est pas plus riche que le Congo, quatrième producteur de pétrole en Afrique subsaharienne. Le temps n’est pas si éloigné où l’Etat congolais prêtait de l’argent à certains pays africains, tels, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Conakry, le Niger, etc. Curieusement, la cession de la zone économique spéciale de Maluku intervient à un moment où le prix du baril de pétrole est évalué à plus de 100 dollars, toute chose qui permet à l’Etat congolais d’engranger une cagnotte lui permettant d’achever les travaux de construction et d’extension de la zone économique spéciale de Maluku sans recourir à des concours extérieurs. Que cache donc la cession de la zone économique spéciale de Maluku aux Fonds souverain rwandais ? Ici aussi, nous interpellons le Parlement congolais, afin qu’il refuse de ratifier l’accord de cession de la zone économique spéciale de Maluku.

A propos de l’accord sur l’exploitation minière, nous rappelons que la pratique en la matière consiste, lorsque l’Etat congolais ne dispos pas de l’expertise technique nécessaire et des moyens financiers suffisants pour exploiter une mine, il en confie l’exploration, la recherche et l’exploitation à une société spécialisée de renommée internationale, comme c’est par exemple le cas de Total Energy, Eni, Chevron, Amoco, dans le domaine pétrolier. Quelles sont les mines liquides ou solides visées par l’accord avec le Rwanda ? De quelle expertise technique le Rwanda dispose-il en la matière ? Ce pays ne veut-il pas à travers cet accord servir de simple apporteur d’affaires, moyennant des commissions occultes juteuses ? Ne cherche-il pas à introduire au Congo-Brazzaville les sociétés étrangères qui exploitent pour son compte les richesses naturelles de la RDC ? Une fois encore, nous invitons le Parlement congolais, à refuser de ratifier cet accord qui masque mal les intentions réelles du partenaire rwandais.

Quant à l’accord de défense, l’article 205 de la Constitution congolaise dispose : « La force publique est apolitique. Elle est soumise aux lois et règlements de la République. Elle est instituée dans l’intérêt général. Nul ne doit l’utiliser à des fins personnelles ». Dans le même esprit, l’article 207 de la Constitution stipule : « La création des milices privées est un crime puni par la loi ». Par ailleurs, comme il a été indiqué plus haut, selon les dispositions de l’article 217 de la Constitution : « … La ratification des traités de défense ne peut intervenir qu’après autorisation du Parlement ». Il faut ajouter que depuis les trois glorieuses journées des 13, 14 t 15 août 1963, toute présence militaire étrangère est strictement interdite sur le sol congolais.

En définitive, l’ARD appelle le Parlement congolais, à faire preuve de patriotisme, à ne pas trahir la nation et à remplir son office en garantissant la souveraineté inaliénable du peuple congolais sur toutes les richesses et les ressources nationales et en protégeant le Congo et son patrimoine contre toutes les visées expansionnistes et prédatrices de certains partenaires habillés en peaux d’agneau. Messieurs les présidents, le Congo est en colère. A l’âge de la souveraineté du peuple, vos fonctions vous obligent.

Brazzaville, le 26 avril 2022

Pour la Conférence des présidents

Mathias DZON

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Voici ce que pense un internaute averti de RDC :

Belle analyse de ce parti du Congo-Brazzaville. Nous devrons multiplier ce genre d’analyses chez-nous afin d’alerter nos propres dirigeants, particulièrement en ce qui concerne ce traité sur la défense. Connaissant la manière d’agir des actuels dirigeants rwandais, nous pouvons juste dire sans crainte d’être contredit que tous ces accords signés avec Brazzaville visent plutôt, à long terme, le Congo-Kinshasa.

On ne ment pas à Dieu !


[11/6, 08:25] G. Paluku Atoka Uwekomu: Nord-Kivu : L’armée rwandaise a tiré une dizaine de bombes sur le territoire congolais et tué deux écoliers (FARDC) https://7sur7.cd/2022/06/10/nord-kivu-larmee-rwandaise-tire-une-dizaine-de-bombes-sur-le-territoire-congolais-et-tue
[11/6, 08:25] G. Paluku Atoka Uwekomu: Kashiru et Kavange, deux villages de la Localité de Bunagana viennent de tomber entre les mains de M23. Les Fardc se sont repliés vers La frontière avec l’Ouganda à Kanombe, Ou ont signale des combats jusqu’à cette heure

https://t.co/XfxtCups0l
[11/6, 08:25] G. Paluku Atoka Uwekomu: Nord-Kivu : Les FARDC possèdent des images de drone qui attestent l’occupation de Tchanzu et Runyonyi par l’armée Rwandaise (Général Ekenge) https://7sur7.cd/2022/06/10/nord-kivu-les-fardc-possedent-des-images-de-drone-qui-attestent-loccupation-de-tchanzu
[11/6, 08:25] G. Paluku Atoka Uwekomu: Nous sommes donc en guerre contre le Rwanda que notre Président disait ne pas être notre ennemi.
Que s’est-il passé entre les deux amis, dans l’entre temps, comment et pourquoi ?
[11/6, 08:25] G. Paluku Atoka Uwekomu: Les M23 gagneront-ils cette guerre sans un appui des peuples congolais ?
[11/6, 08:25] G. Paluku Atoka Uwekomu: Nord-Kivu : Les FARDC possèdent des images de drone qui attestent l’occupation de Tchanzu et Runyonyi par l’armée Rwandaise (Général Ekenge) https://7sur7.cd/2022/06/10/nord-kivu-les-fardc-possedent-des-images-de-drone-qui-attestent-loccupation-de-tchanzu
[11/6, 08:25] G. Paluku Atoka Uwekomu: Les réponses à ces deux questions sont simples.

  1. Il ne faut bâtir sur l’hypocrisie !
  2. Une rébellion sort toujours perdante – en Afrique, généralement, 25 ans plus tard !
    [11/6, 08:25] G. Paluku Atoka Uwekomu: Wale wote (Rwanda, rahia na M23) watashindwa.
    Alakini, kwa sababu ya kukatala ku tii wa tumishi ya Mungu, tutateseka tena, mupaka tutubu zambi zetu. Kwa sababu, Kongo mzima inaomba Mungu, alakini haimuti.

Tous ceux là (Rwanda, notre nation et le M23) seront vaincus.
Cependant, pour avoir refusé d’obéir aux serviteurs de Dieu, nous souffrirons encore jusqu’au jour oû nous confesserons nos péchés. Parce que, le Congo tout entier prie Dieu, mais ne lui obéit pas.

L’Est se trahit lui-même !


[4/6, 10:33] Mr. John Baptist Kavunga Mbusa: Nord-Kivu : ce retour en kiosques du Journal Rafiki avec en sa Une « L’état de siège gagne des points, mais échoue » ! https://www.radiomoto.net/2022/06/04/nord-kivu-ce-retour-en-kiosques-du-journal-rafiki-avec-en-sa-une-letat-de-siege-gagne-des-points-mais-echoue/

Nous suivre en direct via ce lien : https://radioenlignefrance.com/radio-moto
[4/6, 10:42] G. Paluku Atoka Uwekomu: Cet état de siège gagne des points du fait df la sous instruction de notre population.
Peu de nos compatriotes voient loin et ne sont en mesure de comprendre que cette mesure soit soit une erreur soit une mauvaise foi de la part du Président de la République qui l’a prise.
En Ituri, nous savons que les autorités souflent le chaud et le froid pour que le peuple niais les adopte, les apprivoise.
Nous sommes pourtant colonisés par ces allochtones, incapables que nous sommes de nous prendre en charge et de les prier de rentrer chez eux où il y a beaucoup à faire.
Le Kibali-Ituri, pour lequel nos pères se sont battus, continue à opter pour l’ignominie : c’est désolant !

10 raisons pour ne pas voter ?


Voici 10 raisons pour lesquelles, selon nous, nous ne devrions pas aller voter en 2023, pendant longtemps encore…

1. Nous, opposition, n’avons pas intérêt à contrer le pouvoir qui se représentera en position de force, avec ses armes habituelles (CENI, MONUSCO, ANR, police, armée, milices…), pendant que nous sommes en position de faiblaisse (leaders corrompus et véreux, peuple politiquement immature, mal préparé, administration infondée au pouvoir…). La tenue des élections en 2023 se passerait sur des bases colonialistes. Nous perdrions encore plus de notre quiétude, de nos membres et notre temps. Notons que la création des conditions propices aux élections utiles demande de notre part des efforts, du travail, pour corriger nos fautes du passé.

2. Il serait utile de prendre le temps nécessaire pour négocier d’abord quoi faire de notre Congo, de quelle manière y aller et pour quelle cause. Cette réflexion peut se mener paisiblement : avec le pouvoir ou sans le pouvoir, selon son attitude face au dialogue, mais avec notre base, jusqu’à notre victoire finale, dans la paix. Cette stratégie surprendra positivement beaucoup de personnes, destressera l’atmosphère politique, créera une nouvelle culture politique, aura un impact positif durable.

3. Nous gagnerons plus à prendre du temps pour organiser nos structures politiques et administratives avant la tenue d’éventuelles élections crédibles : poste, administration, école, hopital, route, communication, dialogue entre congolais, diplomatie, relation de voisinage, citoyenneté, travail, poids politique, etc.

5. Ce temps peut nous servir à corriger les erreurs que nous avons commises en 1960 : le travail dans la précipitation et sous les effets d’émotions, la carence de cadres qualifiés, l’insuffisance de politiques patriotes, la perpétuation du colonialisme et de l’esclavage, les conflits et les hégémonismes tribaux, la pauvreté, la dépendance de l’ex-métropole.

6. Le travail psychologique sur nous-mêmes, sur nos partenaires, sur nos adversaires et sur nos ennemis. Introspection, motivation, engagement.

7. Travailer à notre enrichissement global pour notre indépendance véritable. Enrichissement et indépendance spirituels, matériels, technologiques, culturels, sociaux, industriels, scientifiques, politiques…

8. Obtenir, sans nous faire la guerre, la pacification de notre pays, sa mise au travail et la valorisation de ce travail. Tout cela par un dialogue intercongolais franc et par la création ou le renforcement des liens utiles avec des peuples épris de paix et de progrès et le divorce d’avec les peuples qui nous tirent vers le bas ; par le renforcement de notre syndicalisme afin d’en finir avec l’esclavagisme ; par une lutte commune contre la fausse religion pour relever nos mœurs, nos us, nos coutumes, nos habitudes et nos usages.

9. Le besoin impérieux de définir notre identité nationale, de promouvoir nos valeurs (courage, fierté, douceur, liberté, diversité, l’excellence, hospitalité…) et de combattre nos antivaleurs (démagogie, attentisme, moutonnerie, peur, démission, trahison, vol, médiocrité, ventardisme, fausseté, tribalisme…).

10. Étancher la soif de nos peuples : fierté, unité, concorde, humanisme, paix, travail, honneur, excellence…

Le désenchantement…


[6/5, 18:49] +243 826 327 860:

C’est le pouvoir qui doit appliquer l’art 190 de la constitution. Le M23 a fait coulé le sang des militaires congolais. Comment faire cohabiter ces 2 groupes. On vit déjà des mauvaises leçons du passé de mixage. La majorité finira par gouverner au Rwanda comme au Burundi. Le combat actuellement doit viser la lutte contre la prédation des ressources naturelles et les autres deviendront sages.


[6/5, 21:07] G. Paluku Atoka Uwekomu:

De quelle nationalité sont, officiellement, les membres du M23 ?

Les personnes qui gouvernent à l’étranger, auquel nous faisons allusion, ne sont-ils pas des congolais ? Demain, que savons-nous du camp qu’ils choisiront : le Congo ou l’étranger ?

Au projet2014.com nous pensons qu’il ne faut pas juger trop vite… Nos ennemis déchanteront un jour qui ne tient qu’à notre foi en Dieu.

M23 : Quelle vigilance ?


La meilleure façon de s’attaquer aux problèmes soulevés par le M23 est de bien expliquer à nos concitoyens qui sont les M23 pour la RDC.

Quant aux subterfuges qu’utiliserait ce mouvement, pour se faire des membres, il faut s’en prendre à nous parents. En effet, si nos enfants étaient bien éduqués, il ne se laisseraient pas prendre aux pièges des groupes armées, qu’ils soient M23 ou pas.

Au fondamental, sans même discuter la question de savoir qui sont les M23 pour les congolais rwandophones et non rwandophones, nous devons noter que les solutions qu’ils proposent ne sont pas à l’avantage du Congo, dès lors qu’elles sont extra-légales, illégales, lâches !

En effet, toute opposition armée est désormais anachroniques, même si elle croit se trouver une légitimité dans l’engagement de certains membres de la gente de ses fondateurs ou dans le droit de ses membres à l’existence, à la souveraineté nationale.

Pour les rwandophones congolais, la faute, l’erreur stratégique est monumentale que même Dieu ne peut bénir le projet. Les rwandophones sont en effet (1) divisés entre tutsi et non tutsi, (2) évoluent sur une terre où leurs hôtes ne veulent plus d’eux, à tort ou à raison et (3) il existe moult solutions légales, humaines, économiques, préférables, aux problèmes des rwandophones en RDC que la rébellion.

En tant que tribu bantoue, les hutu pourraient bien se liguer aux autres bantous pour former un front plus solide face aux tutsi qui leur ferait problème, qui les subjugueraient… De même, en tant que tribu proche des nilotiques, les tutsi avanceraient plus en s’associant à leur cousins qui sont nombreux dans les pays de alentours, vue leur minorité en RDC et au Rwanda. Sous peu, les hutu reprendront le contrôle du Rwanda. La vie redeviendra difficile pour les tutsi du Rwanda et au Congo il sera difficile de redorer la condition du tutsi dans son milieu actuel.

Un tutsiland était possible en raison de la difficulté qu’a le tutsi à composer avec le hutu au Rwanda et de sa minorité dans le pays, d’une part ; et, de sa difficulté à composer avec ses hôtes au Congo, après une coexistence pacifique éphémère, d’autre part.

Deux questions se posent donc à nous, congolais, rwandophones ou pas :

  1. combien de temps durera le tandem hutu-tutsi, s’il y en a une dans le M23 ou en dehors du M23 ?
  2. Que se passera-t-il si les hôtes des rwandophones revendiquaient leur droit à la souveraineté et à la paix sur leurs terres un jour ?

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Tiré du groupe NZENGE AMANI RDC

Urgent Ouganda : l’organisation AFRIKA AMANI alerte sur un probable recrutement du M23 des jeunes en majorité des hutu congolais vivant dans les camps des réfugiés de Rwamwanja, cyaka, Nakivale et kyagwale en Ouganda.

L’organisation AFRIKA AMANI pointe les doigts complicité du HCR en Ouganda.

Selon les sources recoupées, les individus qui se présentent dans les camps des réfugiés, trompent ces jeunes qu’ils vont leurs donner de l’emploi à Kampala, Kabare et Mbarara.
C’est par la suite surprise, qu’ils parviennent à se retrouver dans les forêts de la RDC dans le rang du M23 et c’est à l’encontre de leur propre volonté.

Vigilance Vigilance

Qui sont ces deux blancs ?


Voici ce qui nous parvient du terrain nord-kivutien (WhatsApp).

Qui sont ces deux blancs ? Que font-ils là, aux côtés de ceux que l’on dit être des envahisseurs ugandais ?

Dans les rang des FARDC, voici que des hommes meurent et que d’autres sont blessés, encore et toujours. Dans une armée qui ne serait plus nôtre, selon plusieurs, comment savoir si c’est l’ennemi assaillant qui nous tue ou si c’est l’ennemi de nos rang ?

À opérer de mauvais choix électoraux, à tolérer l’imposture dans le pays, notre sort ne fait que s’empirer et notre ennemi gagne du terrain. Bientôt, nous risquons de voir d’autres blancs apparaître en Ituri…

Pendant que la fausse religion gagne du terrain, signe de notre d’échéance, ne nous nous étonnons pas que ceux nos ennemis nous devancent.

Cette année ne sera pas bonne : tant que nous carrosseries le mal et que nous éloignerons Dieu de nos projets. Ce qui suit n’est que le commencement de notre ignominie… (Nous avons corrigé quelques fautes de frappe uniquement).

Nord-Kivu

Hier, 1er janvier 2021, les éléments du 3202ème régiment, ont pris l’ascendance sur les terroristes des ADF/MTM au village LOSELOSE et les ont délogés de ce village situé dans le Secteur de Ruwenzori.
Bilan côté ennemi : 14 corps vus, dont deux blancs probablement des arabes.
Deux de nos héros soldats sont tombés sur le champ d’honneur, accomplissant ainsi leurs serment de « servir le pays, jusqu’au sacrifice suprême ».
7 soldats ont été blessés.
Pour l’instant le calme est revenu et les FARDC contrôlent cette partie du pays.

Antony MUALUSHAYI PP SOKOLA 1 GN

Un autre prêcheur dans le désert…


Tel que reçu de M. Bino

LA TRANSHUMANCE POLITIQUE

Transhumance : c’est le déplacement des troupeaux des zones arides vers les pâturages encore verts.
Cette définition pourrait s’appliquer à la situation politique qui s’observe en RDC depuis UN mois.
Les corrompus du FCC sont devenus les corrompus de Fatshi. Les médiocres de JKK sont devenus les médiocres de Fatshi
Ils ont traversé le Rubicon, (la rivière Kalamu) pour se réfugier a Limite.
Chacun y allant de son argument ou de son prétexte pour justifier sa fuite…
Sans honte et sans idéal…ils s’en sont allés…
Vantant les mérites de ce qu’ils avaient vilipendé ;
Et vilipendant ce que hier ils avaient vanté et adulé !!
Canaan est devenu Egypte et l’Egypte est devenue Canaan !!
Ils se retrouvent, ils se reconnaissent tels qu’ils étaient, de l’autre coté.
Mais ils ne peuvent se regarder dans le miroir, ils y reconnaitront des monstres…

Quel est le secret de ce coup de force, de ce coup de poker ??
Les billets verts ou des jeeps ??
Mais ici, le résultat est spectaculaire…
Et le monde entier en est resté ébahi !!!!
Qui l’eut cru ?????

Le maitre d’œuvre est là, debout contemplant son ouvrage ;
Savourant les instants magiques de son action.
Celui qui les dénigrait hier en a fait son porte étendard.
Le panier à crabe a changé de propriétaire !!
C’est du bonnet blanc et du blanc bonnet !!
On prend les mêmes et on recommence !!
SACHEZ-LE !!!
Une crabe reste une crabe, sa nature demeure…
Chasser le naturel, il revient au galop !!
Qui a trahi, trahira…
La nouvelle bête DE SCENE s’appelle : Union Sacrée de la Nation !!

Mwasi ya moninga , elengi na kolula, na kotala…
Zua otiya YE na ndako… omona bolumbu ya nkoba !!

ALERTE PRECOCE
MOKOLO OKOYA KOYEBA EZA LELO

Ajabu

(Ajabu ou plutôt Adjabu = miracle ; mokolo okoya – koyeba eza lelo = le jour vient – aujourd’hui est le jour de la connaissance)

Ne Muanda N’semi : morts insensées…


Qui est cet homme qui nous a fait rater le virage de la libération, de l’indépendance des congolais ?

Maintenant qu’il est ressuscité pour certains et réapparu pour d’autres, que fera-t-il de son auréole, charisme, de son karma ?

Les vraies réponses, ce nous semble, ne viendra pas du prophète. Elles nous parviendront venant des kongo, que le Projet 2014 suit des yeux de puis deux décennies.

Or, à part NMN, cette gente ne nous présente aucune autre figure qui aient de la carrure, de la personnalité.

Nous connaissons certes beaucoup de têtes kongo de valeur. Cependant, toutes souffre du même mal : elles sont prisonnières de leur patenté et de leur mysticité. Le Professeur Kayemba Ntamba voit sa théorie, contredite par le Professeur Rurihose Oswala Ndesho, dans années 80, se vérifier encore et toujours, 40 ans plus tard… Mais personne ne parle d’eux, ces penseurs oubliés des fils de ma nations.

Cependant, la division actuelle du royaume Kongo rend difficile l’émergence de la pensée kongo dans un pays densément multiculturel. C’est dire que, tant que Ne Muanda N’semi s’érigera en obstacle à l’indépendance de la kongo, pour faire plaisir aux non-kongo, il échouera sa mission tant spirituelle que politique ; et il le sait.

Embrigadé par le folklore, divorçant d’avec la rigueur qu’il ne prône que des lèvres, il risque, hélas, de causer d’autres morts d’hommes inutiles, insensées…

L’analyse de Joska Kaninda Nkole


Livrée par Tembos Yotama sur Facebook, aujourd’hui, lisons l’analyse riche, mais combien déroutante de Joska Kaninda Nkole.  Partant de telles bases, partagées par plusieurs analystes congolais, comment envisager une sortie du tunnel ?

Nous croyons avoir raisons : 20 à 30 ans sont encore nécessaires avant que nous n’en arrivions à nous rendre compte de notre vrai problème qui est nous-mêmes !

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Déboires des FARDC à l’Est : Kinshasa paie de son étêtement à
construire une véritable armée. M23: l’unique choix qui reste à Mbusa
Nyamwisi
Chaque jour qui passe les rebelles de M23 ne font que gagner du
terrain à l’Est du Congo. Des localites tombent les unes après les
autres, visiblement, sans une véritable résistance des FARDC. Les
troupes loyales ne semblent pas avoir la motivation voulue pour
affronter l’ennemi. Il se pose un réel problème d’organisation au sein
de l’armée congolaise.
Pour des observateurs avertis, cet état de chose est du à
l’entêtement du pouvoir de Kinshasa s’agissant de la construction
d’une armée républicaine en RDC. Alors que cette question était
retenue parmi les priorités à l’issu du dialogue de Sun City, les
autorités congolaises lui ont accordé la moindre importance. Il nous
revient qu’au sommet de l’Etat Congolais l’on boudait même d’aborder
cette question. Toute proposition allant dans le sens de former une
armée solide pour la RDC trouvait une résistance farouche au très haut
sommet de l’Etat Congolais. Conséquence ? Plus de dix ans après la
tenue du dialogue intercongolais, la RDC n’a pu former réellement que
quatre bataillons grâce au concours des pays comme la Chine, les USA,
la Belgique et l’Afrique du Sud. Malheureusement, les éléments issus
de ces quatre bataillons, amassés à Rutshuru, ont connu dernièrement
le déboire face aux « mutins » de M23. Tout l’arsenal militaire qu’ils
avaient a été récupéré par les rebelles. Manquant d’argument pour
justifier ce coup dur, le pouvoir de Kinshasa a simplement cherché à
trouver des bouc-émissaires.
Les dirigeants congolais avaient oublié sciemment l’adage « qui veut
la paix, prépare la guerre ». Ils sont seuls à connaitre le pourquoi
de cet état de chose. Le pays en paie les frais aujourd’hui.
Ces quatre bataillons ayant été dispersés, la RDC ne peut maintenant
compté qu’avec la garde présidentielle de Kabila. Triste sort pour ce
grand pays au centre de l’Afrique. La responsabilité de la
désorganisation de l’armée congolaise est à mettre à charge des
autorités congolaises.
Kinshasa a empêché Bosco Ntaganda à se rendre à la CPI.
Des sources dignes de foi, nous apprenons que Bosco Ntaganda voulait
bien se rendre personnellement à la CPI. Cet ex-général des FARDC
avait sollicité du gouvernement de Kinshasa une somme d’argent à
laisser à sa famille avant de se livrer à la CPI. Cela, en guise de
compensation pour tous les « services » rendus au pouvoir de Kinshasa.
Hélas, c’est une fin de non recevoir qui lui avait été réservée par
les tenants du pouvoir de Kinshasa. Mal servi, Bosco n’avait trouvé
mieux que de retourner au maquis. Une fois la mutinerie déclenchée,
le pouvoir de Kinshasa a déboursé, pour soutenir la guerre, vingt fois
plus que la somme qui lui était exigée par Bosco Ntaganda en contre
partie de son extradition à la CPI. Dieu seul sait si tout cet argent
était réellement arrivé à destination. De là imaginer que certaines
personnalités, dans les hautes sphères de l’administration congolaise
se servent de cette guerre de l’Est, il n’y a qu’un petit pas à
franchir. Ici se pose aussi le problème des choix que font les
dirigeants congolais pour résoudre certaines questions.
M23 : l’unique choix qui reste à Mbusa Nyamwisi.
Qu’est devenu Mbusa Nyamwisi ? C’est la question que de nombreuses
personnes se posent en RDC. Ce député national n’est plus visible à
l’hémicycle du palais du peuple à Kinshasa depuis un temps. Des
sources concordantes nous apprenons que cet élu de Butembo séjourne
actuellement en Afrique du Sud. Il est peu probable que cet ancien
ministre des affaires étrangères retourne à Kinshasa pour remplir ses
fonctions de député national. Il est accusé d’être de mèche avec les
rebelles de M23 par les hommes du pouvoir à Kinshasa. Il ne peut donc
pas s’hasarder à rentrer dans la capitale congolaise où le rouleau
compresseur du pouvoir Kabila doit certainement l’attendre. Déjà,
alors qu’il était dans le giron du pouvoir Kabila, Mbusa Nyamwisi
était le mal aimé de la cour. L’entourage du Chef lui voulait noise
pour des raisons inavouées. L’homme a toujours fait peur aux
courtisans de Joseph Kabila qui le considère comme dangereux.
Après son passage dans l’opposition congolaise avant les dernières
élections et son incrimination comme commanditaire de M23, il ne lui
reste qu’un seul choix : le M23. A Kinshasa c’est sure qu’il se fera
malmener par le pouvoir en place.
Des bonnes sources nous apprenons que ce leader de Butembo serait déjà
à la porte de cette nouvelle rébellion. Nombreux de ses sympathisant,s
qui en ont marre de la manière dont leur leader est trainé dans la
boue par le pouvoir Kabila, l’encourageraient à rejoindre la
résistance. L’entrée de Mbusa Nyamwisi dans M23 va certainement
donner une autre allure à cette insurrection et même lui donner des
ambitions nationales. La mutinerie risque de se transformer en une
véritable rébellion pour la conquête du pouvoir à Kinshasa. L’argument
de la balkanisation de la RDC qu’avance Kinshasa va perdre tout son
sens. Allons-nous vers une troisième « libération » de la RDC ?
Les jours suivants seront très riches en rebondissements.
Joska Kaninda Nkole