BIENTÔT : LA CONFUSION


[06/10 05:59] DD : RDC

Mesures de Réciprocité entre Goma et Kinshasa :

Est – ce le pays rentre dans sa phase décisive de la balkanisation sous l’ère du président Félix tshilombo ?

Depuis plusieurs mois, le regime de Kinshasa ne reconnaît pas les actes posés sur différents documents par les dirigeants de l’AFC/ M23 en faveur de la population sous leur contrôle.

Aujourd’hui, l’AFC/ M23 prend la même décision contre les actes de Kinshasa.

Voici les faits :

L’ AFC / M23 Impose le visa pour arriver dans les territoires sous son contrôle.

Tous les congolais qui ne vivent pas dans les territoires administrés par les rebelles désormais seront considérés comme des étrangers.

En outre, l’AFC/M23 ne reconnaît plus les documents administratifs venant de Kinshasa.

Désormais pour se rendre à Goma, Bukavu et consorts, il faut avoir un titre de séjour.

Une police de frontières est créée, loin de l’administration de Kinshasa.

Une situation qui doit inquiéter le gouvernement congolais qui doit œuvrer rapidement à la récupération de ces territoires par tous les moyens possibles.

Soit par une guerre totale, soit par le dialogue et négociations.

C’est la situation chaotique qui prévaut en RDC sous le régime de Monsieur Félix tshilombo depuis presque quatre ans aujourd’hui.

Une partie du nationale échappe à la souveraineté nationale depuis plusieurs années. Il faut dialoguer pour mettre fin à cette situation.

Très sérieux, cette situation chaotique persiste et personne ne voit ce danger.

Si c’est une guerre totale qui pourra mettre fin à cette situation il faut que Kinshasa se lance dans cette guerre. Et si c’est le dialogue et négociations qui pourront reconquérir pacifiquement cette partie du pays que Kinshasa s’engage normalement.

Presque quatre ans que cette situation chaotique et de confusion totale persiste, c’est trop.
Il faut y mettre fin.

Noir sur blanc, c’est une véritable consommation de la balkanisation de la RDC.

Si réellement le Congo restera un et indivisible, c’est le moment
prendre une décision courageuse pour mettre fin à cette balkanisation qui dure depuis le 13 juin 2022 jusqu’à ce jour.

À suivre…

IZ tetela le grand avertisseur


[06/10 09:21] GPAU : Vous soulevez des questions fondamentales — à la fois juridiques, politiques et humanitaires — sur la souveraineté de l’État congolais, sur l’évolution du conflit à l’Est de la RDC, et sur l’idée de « balkanisation ». Je vais structurer la réponse en trois volets :

  1. État des faits confirmés et limites des preuves
  2. Implications politiques & risques de « balkanisation »
  3. Perceptions et réactions des populations locales

  1. État des faits : ce que confirment les sources (et ce qui reste incertain)

Voici ce que les sources crédibles — médias, rapports de l’ONU, analyses — confirment à ce jour :

Ce qui est attesté

Le groupe AFC/M23 (Alliance Fleuve Congo / M23) a entrepris des efforts de construction d’un appareil administratif parallèle dans les zones qu’il contrôle (provinces du Nord-Kivu, Sud-Kivu, zones gagnées récemment). Cela inclut des nominations à des postes civils hauts et moyens dans les bureaux de l’administration locale.

Le gouvernement congolais (Kinshasa) a annoncé ne plus reconnaître certains documents émis dans les zones contrôlées par l’AFC/M23, notamment ceux délivrés par la Direction générale des migrations (DGM).

En réaction, l’AFC/M23 déclare qu’il ne reconnaîtra plus les documents émis par Kinshasa dans ses zones de contrôle, en invoquant un principe de réciprocité.

L’AFC/M23 impose désormais des conditions (visa, titres de séjour) pour que des personnes (y compris des Congolais) venant des zones contrôlées par l’État puissent accéder aux territoires qu’il administre.

Le poste frontalier entre Goma (RDC) et Rubavu (Rwanda), appelé la “Grande Barrière”, connaît des horaires d’ouverture fixés par les autorités de fait dans la zone contrôlée par le M23.

Les postes-frontières entre zones contrôlées par le M23 et les pays frontaliers (Ouganda notamment) ont été réouverts dans certaines localités (Bunagana, Ishasha), dans les territoires sous contrôle rebelle.

L’étendue géographique du contrôle exercé par le M23/AFC a considérablement augmenté en 2025, y compris la prise de Goma, Bukavu et d’autres localités, posant des défis majeurs à l’autorité de l’État congolais.

Ce qui n’est pas encore solidement prouvé ou reste controversé

La mise en place d’un système complet de frontières internes (fortifiées, contrôlées militairement comme une frontière d’État) n’apparaît pas, dans les sources ouvertes, comme totalement formalisée ou universellement appliquée dans toutes les zones contrôlées par l’AFC/M23. Certaines mesures semblent plus symboliques ou sélectives selon les zones.

Le caractère exclusif : dire que tous les documents de Kinshasa sont systématiquement annulés dans les zones rebelles n’est pas toujours confirmé dans chaque territoire — cela peut varier selon les secteurs ou les niveaux de contrôle.

Le support international de telles mesures (reconnaissance de facto par des États tiers) est très limité : la communauté internationale et les organismes onusiens continuent à reconnaître le gouvernement central comme l’autorité légitime de la RDC.

Le fait que ces actions traduisent une “phase décisive de balkanisation” est une interprétation politique, pas un constat juridique universel. Beaucoup dépendra de l’évolution du conflit, des négociations, de la capacité de Kinshasa à reprendre le contrôle — ou à faire revenir certaines zones dans le giron de l’État central.

Le niveau d’acceptation ou de résistance des populations locales n’est souvent que partiellement documenté, et pas uniformisé.

Conclusion provisoire : les faits que vous évoquez (non reconnaissance de documents, imposition de titres de séjour, conditions de circulation) sont en grande partie corroborés par des sources journalistiques récentes. Toutefois, la mise en œuvre en tant que “frontières internes permanentes” reste partielle selon les territoires. On est bien au-delà d’un simple délitement de l’autorité centrale — mais pas encore dans un État éclaté totalement formel (du moins, formellement reconnu).


  1. Balkanisation : un risque réel — et les conditions d’un retour

Ce qu’on entend par “balkanisation”

Le terme “balkanisation” renvoie ici à la fragmentation d’un État en entités politiques distinctes, souvent issues de divisions ethniques, régionales ou idéologiques, avec des autorités de fait qui gèrent de façon autonome leur territoire, et sans reconnaissance mutuelle entre elles (ni avec le centre).

Dans ce contexte congolais, cela signifierait que le pays se “découpe” progressivement en zones où Kinshasa n’a plus de contrôle effectif, et où des administrations rivales prennent la relève.

Facteurs qui favorisent la balkanisation

Voici quelques facteurs qui rendent ce scénario plausible — ou partiellement en cours — dans l’Est de la RDC :

Contrôle militaire effectif : le M23/AFC contrôle militairement une portion significative du territoire, ce qui lui donne l’outil coercitif nécessaire pour imposer des institutions de facto.

Administration parallèle : la mise en place d’une bureaucratie (justice, police, délivrance de laissez-passer, nominations officielles) dans ces zones rend le retrait de l’autorité centrale progressif.

Ressources économiques : les zones de l’Est sont riches en minerais (coltan, étain, or, etc.). Le contrôle de ces ressources donne aux autorités rebelles une autonomie financière.

Affaiblissement de l’État central : des difficultés sécuritaires, logistiques, et politiques peuvent limiter la capacité de l’État congolais à intervenir efficacement partout.

Soutien extérieur et réseaux transfrontaliers : le M23 est souvent accusé d’être soutenu (directement ou indirectement) par des États voisins, notamment le Rwanda, ce qui renforce sa capacité à agir de manière quasi “souveraine” dans les zones qu’il contrôle.

Conditions pour que le pays rebascule dans l’unité

Pour empêcher ou inverser ce processus de fragmentation, plusieurs leviers seraient nécessaires :

  1. Réaffirmation militaire — l’État central doit recouvrer, par la force ou par des opérations militaires, les zones contrôlées par les rebelles, ou au moins neutraliser l’autorité rebelle dans certains lieux.
  2. Dialogue et intégration — amorcer une négociation politique crédible, permettre la réintégration des autorités locales dans le cadre de la RDC (garanties constitutionnelles, autonomie contrôlée) ; l’accord de principe signé récemment entre l’État et le M23 est ce genre d’initiative.
  3. Légitimité institutionnelle — que la population accepte d’être administrée par Kinshasa, que les documents officiels du gouvernement soient fonctionnels et reconnus (par les partenaires internationaux, ONG, etc.).
  4. Ressources & infrastructures — reconstruire les infrastructures (routes, écoles, hôpitaux), assurer le retour des services publics (santé, justice, éducation) pour rendre l’État central compétitif face à l’administration rebelle locale.
  5. Appui international — la communauté internationale peut imposer des sanctions ou appuyer des mécanismes de paix, mais plus largement tenir l’État comme interlocuteur légitime.
  6. Gestion des rivalités internes — éviter que l’État central lui-même ne soit paralysé par des conflits internes, la corruption ou la faiblesse institutionnelle.

En bref : la “phase décisive de balkanisation” peut être une formule politique forte, mais c’est un chemin semé d’obstacles, et pas encore une fatalité. L’issue dépendra beaucoup des choix — militaires et diplomatiques — du gouvernement congolais et de ses partenaires.


  1. Que pensent (et vivent) les populations locales ?

Les populations vivant dans les territoires sous contrôle de l’AFC/M23 sont au cœur de cette “réalité contestée”. Leur regard est crucial, et les témoignages sont variés. On observe les tendances suivantes :

Expériences matérielles et quotidiennes

Beaucoup de citoyens vivent une double contrainte : ils doivent composer à la fois avec les réalités de l’autorité rebelle (perceptions de sécurité, taxes, “services”), et l’attachement symbolique ou légal au gouvernement central (nationalité, droits civils).

Certains habitants rapportent que, depuis la prise de Goma et d’autres villes, l’économie est paralysée : les banques sont fermées ou en panne, les marchés fonctionnent en mode “troqué” ou via des systèmes alternatifs, les chaînes de ravitaillement sont perturbées.

Dans des zones de contestation ou de conflit, la peur, l’angoisse sécuritaire, les déplacements forcés demeurent des réalités constantes — certains habitants fuient vers d’autres régions ou restent déplacés.

Certains perçoivent dans les autorités rebelles une proximité locale, ou du moins une administration à portée concrète, alors que l’État central paraît lointain ou absent.

Opinions et attitudes politiques

Parmi des groupes de la société civile (ONG locales, mouvements citoyens comme LUCHA), beaucoup dénoncent ces mesures comme des signes de fracture de l’unité nationale, de “balkanisation de fait”. Par exemple, Stewart Muhindo (mouvement citoyen LUCHA) critique le fait qu’il y ait deux types de documents de voyage pour le même citoyen selon le territoire.

D’autres peuvent estimer — selon leur appartenance ethnique, leur expérience historique ou leur proximité avec les autorités locales — que l’administration rebelle leur offre une certaine stabilité ou protection qu’ils n’avaient pas auparavant.

Dans les discussions informelles, certains citoyens craignent que ces mesures n’érigent un “mur invisible” entre “Congo de l’Est” et “Congo de l’Ouest”, si la situation se radicalise.

Limitations dans les données

Il y a un déficit d’enquêtes d’opinion rigoureuses dans les zones sous conflit, ce qui rend difficile une vision complète et nuancée des attitudes populaires.

Beaucoup de témoignages sont relayés par des médias ou ONG, parfois partis pris selon les sources ; il faut les croiser avec prudence.

Le contexte sécuritaire complique le recueil d’informations libres et impartiales.


En conclusion

Oui, les mesures que vous décrivez (reconnaissance des documents, titres de séjour, contrôle de circulation) sont largement corroborés par des sources récentes.

Ces mesures montrent clairement un glissement vers une souveraineté de facto dans certaines zones du pays — l’affirmation par l’AFC/M23 de sa propre autorité administrative.

Mais on n’est pas encore dans une “balkanisation complète” officiellement reconnue : l’État congolais continue d’être considéré internationalement comme l’autorité légitime de l’ensemble du pays, et certaines zones demeurent contestées.

La clé sera de voir si Kinshasa reprend le contrôle par la force ou le dialogue, et si les populations locales acceptent ou résistent à cette administration parallèle.

Le “moment décisif” est sans doute arrivé : soit la RDC s’engage dans une reconquête — physique ou symbolique —, soit elle pourrait perdre progressivement l’emprise sur certaines régions.

Si vous le souhaitez, je peux vous produire une chronologie documentée des mesures de non-reconnaissance entre Kinshasa et l’AFC/M23, ou une carte des zones de contrôle actuelles avec analyse des risques de fragmentation. Voulez-vous cela ?


Que je sache, l’AFC/M23 n’attend pas balkaniser le Congo, mais plutôt « libérer » le Congo de la dictature kinoise.

Vouloir « imposer » l’autorité de Kinshasa sur les Banyarwandas et alliés, nous maintiendra en guerre pour longtemps.

La solution humaine, élégante est celle que propose le Projet 2014 depuis décembre 1999 : la passage volontaire et démocratique de la République vers une Union Libre d’États Indépendants du Congo, ou même de l’Afrique. Tant que Kinshasa fera le gros dos, tant que l’AFC/M23 perdra son temps à négocier avec Kinshasa, plutôt que de structurer le territoire qu’il occupe, mieux que ne le fait Kinshasa, nous continuerons à mourir pour rien !

Nous sommes différents, mais nous ne vivrons plus en paix ensemble de force, comme le veulent Kinshasa et Goma : impossible ! C’est ce que essaient, tentent de réaliser, de perpétuer l’UDPS, l’AFC et le M23 : le règne de la dictature. Nous savons pourtant qu’ils ne sont pas les seuls : CODECO, Zaïre et autres ne font que se multiplier. Nos peuples reclament, tous, leur indépendance : légitimement !

Les méchants, qui veulent dominer leurs frères humains, rencontreront Dieu lui-même : celui à qui nous nous adressont pour que ces méchants, ces iniques, soient confondus.

Ça ne passera plus !


Si nous le voulons, non seulement le mensonge ne passera plus ; mais les patriotes prendront le contrôle de la situation progressivement.

Qui veut mentir à soi-même et pourquoi ?

[9/17, 23:23] KAMBALE (FUT): Depuis Washington, l’Autorité de tutelle de la CNSSAP, Son Excellence Monsieur Jean-Pierre Lihau Ebua, Vice-Premier Ministre, Ministre de la Fonction publique, Modernisation de l’Administration et Innovation du Service Public, a présenté avec clarté et assurance la vision congolaise du leadership réformateur, à l’occasion du Forum des coalitions pour les réformes organisé par la Banque mondiale.

Son intervention remarquée a mis en lumière le modèle congolais de transformation de l’Administration Publique, voulue par le Président de la République, Chef de l’État, Son Excellence Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo . Ce modèle est non seulement applaudi par les congolais mais désormais aussi cité en exemple sur la scène internationale.

Le Ministère de la Fonction publique apparaît aujourd’hui comme le miroir de l’action gouvernementale, pilotée par Madame la Première ministre, Cheffe du Gouvernement, Son Excellence Madame Judith Suminwa Tuluka, plaçant la gouvernance, la transparence et l’efficacité au service du peuple.
Le Vice Premier Ministre confirme ainsi son rôle de bâtisseur d’un nouvel ordre administratif au service des agents publics de l’État.


[9/18, 08:33] GPAU.

NE LAISSONS PLUS PASSER LE MENSONGE !

Quelles sont ces réformes salutaires ?

  • La CENI demeure.
  • L’état de siège aussi.
  • Les cartes d’électeurs continuent.
  • Le Président fait le ministre de tutelle de tout ?
  • les 40/60 des impôts continuent à quitter nos provinces.
  • La tension salariale de 21.000/60 continue.
  • Les provinces demeurent infondées par Kinshasa.
  • L’Est reste cédé aux rebelles
  • Etc.
    Où est la modernisation de l’administration ?
  • La téléphonie est étrangère.
  • Les banques sont étrangères ?
  • Nos minerais sont traités à l’étranger : encore et toujours.
  • La médecine nationale est réduite à la superstition et n’a plus d’infrastructures soutenables.
  • Nos certificats et nos diplômes ne valent plus rien du tout.
  • Nos routes sont presque toutes impraticables ou envahies par la brousse ou les forêts.
  • Nos produits agricoles sont conditionnés, transformés ou commercés par des étrangers.
  • Les banques sont des plus archaïques.
  • Nos écoles sont toutes délabrée ou abandonnées.
  • La quasi totalité de nos travailleurs sont sans qualifications.
  • Le chômage bat les records dans toutes nos localités.

Il nous faut fonder un Congo nouveau, si nous voulons subsister en tant que nation.

Balkanisation : seule voie du salut !


[9/17, 12:55] GPAU

Voici ce que je produis, mais que je n’ai pas encore terminé.
Que me conseille-tu ?
L’origine coloniale de nos états est un problème.
Ce problème est soluble.
Il faut de l’amour, du courage, de l’intelligence, de la franchise pour y parvenir.
Serrons nos coudes !

[9/17, 15:09] D. Y.

Il faut faire de la RDC un Etat fédéré comme les USA. Le problème sera résolu !

[9/17, 22:03] GPAU

C’est ce que je propose aux Congolais depuis 1999.
La majorité écrasante n’en veut pas. Elle craint que cela ne conduise à l’éclatement du pays. Or, les Congolais, ne veulent pas de la balkanisation du pays. Ils désirent vivre en des parasites, les plus forts au dépens des plus faibles.
C’est pour cela que certains nilotiques proposent la séparation des nilotiques d’avec les bantous pour éviter des querelles inutiles.

[9/18, 06:39] D. Y.

C’est la seule voie du salut pour les pays du continent africain !

Bilan du Projet 2014 – 26 ans après son lancement



Constat général

Notre constat, 26 ans après le lancement du Projet 2014, est amer.

Statistiques parlantes

  1. Ministres engagés : 1/53 (1,89 %) au lieu de 50 % visés.  Réalisation : 3,78%.
  2. Rédaction du projet : 1 (0,03%) seule personne impliquée, au lieu de 3000.
  3. Effectifs du groupe : 17 membres (0,57 %), alors qu’un minimum de 3000 était visé.
  4. Terrain : moins de 7 manifestations d’intérêt (0 %) sur les 2.500.000 adhésions attendues à Kongo ya Sika.

Conclusion principale

Le projet est impopulaire ou très mal géré.

Analyse des causes

1. Facteurs structurels

  • Participation trop exigeante : 50 pages par trimestre rebutent depuis le début. Cet entêtement a conduit au rejet.  Nous n’attendons brader le projet !
  • Départ massif : 37 personnes (68,52 %) ont quitté le groupe WhatsApp, ne laissant que 17 membres. La reproche majeure : un niveau intellectuel jugé trop élevé. Sans un graduat, il est difficile d’évoluer confortablement.  Il y vas de la qualité du produit convoité.
  • Sujets inadaptés : les thèmes abordés s’éloignent des centres d’intérêt habituels des Congolais (football, commérages, faits sociaux, danse, sexe, détente).  Le développement intégral du Congo que nous proposons, ne peut avoir lieu sans éloigner les distractions.

2. Facteurs socioculturels

  • Le pays reste marqué par le communautarisme, le paternalisme et le paganisme.  Un travail reste à abattre pour, démocratiquement, obtenir un changement des mentalité.
  • Le projet est proposé comme chrétien, capitaliste et démocratique, ce qui ne correspond pas encore à l’environnement local.  La patience paiera.
  • Le poids de la tribu et du clientélisme domine encore sur la logique du développement par projets écrits.

3. Facteurs organisationnels

  • Leadership : l’intransigeance et la rigidité du géniteur et gestionnaire, perçues comme un manque de souplesse et d’ouverture, sont vues comme une dictature inacceptable.  Le respect du choix des Congolais est important ; mais il ne nous convaint pas encore de l’erreur.  Les faits, sur terrain, nous donnent plutôt raison.
  • Budget communication : seulement 200 €/mois (0,12 % du nécessaire), alors qu’il faudrait environ 170.000 € pour prouver la valeur du projet par des actions concrètes et rentables.  Nous travaillons à créer de nouvelles sources de ressources.
  • Visibilité médiatique : présence très faible sur les réseaux sociaux (6000 membres, soit 0,24 % au lieu des 2.500.000 attendus).  Tout est mis en œuvre pour renforcer notre présence dans les réseaux sociaux.

RDC–Qatar : Une colonisation qui se perpétue par nous-mêmes !


[8/8, 23:10]

[D’un contact WhatsApp]

« Qatar-RDC : Le pivot géopolitique qui isole le Rwanda et enterre le M23 20 milliards $ en jeu »

1. Le réalignement stratégique du Qatar : Kinshasa au centre, Kigali marginalisé
Dans l’échiquier des relations internationales, les alliances se forgent et se défont au gré des intérêts. L’Émirat du Qatar vient d’opérer un virage clairvoyant en s’alignant pleinement derrière la diplomatie offensive du Président congolais Félix Tshisekedi.
Ce repositionnement n’est pas un hasard : il répond à une logique de realpolitik où le Rwanda et ses relais armés (M23/AFC) deviennent un passif géopolitique, tandis que la RDC s’impose comme un partenaire incontournable.

2. Le coup d’accélérateur américain : Le M23 classé terroriste, une victoire pour Kinshasa
La récente résolution du Sénat américain inscrivant le M23 parmi les organisations terroristes (au même titre qu’Al-Qaïda, le Hezbollah ou le Hamas) a scellé le sort du mouvement. Pour Doha, cette décision valide deux calculs :
Légitimer l’offensive congolaise contre les groupes armés, avec un soutien juridique international.
Asphyxier les soutiens rwandais au M23, désormais exposés à des sanctions ciblées.
Le Qatar, en acteur avisé, anticipe la chute inéluctable des dirigeants du M23 et mise sur le camp gagnant.

3. La diplomatie économique comme arme : 20 milliards $ pour la RDC, un message à Kigali
Doha ne se contente pas de déclarations : il déploie une stratégie d’influence par l’investissement.
La tournée africaine de Cheikh Al Mansour Bin Jabor Al Thani (cousin de l’Émir et patron d’Al Mansour Holding) dans 10 pays, dont la RDC, envoie un signal sans équivoque :
La RDC, priorité absolue avec des investissements directs estimés à *20 milliards $, renforçant son poids régional.
Le Rwanda, tenu à distance : en finançant massivement Kinshasa, le Qatar sape l’influence économique de Kigali en Afrique centrale.

4. Une délégation royale pour sceller l’alliance
Avec une délégation de 19 membres (dont des conseillers royaux et experts émiratis), cette tournée du 13 au 29 août n’est pas qu’une opération commerciale : c’est une manœuvre géoéconomique visant à :

Consolider les partenariats qataro-congolais (énergie, infrastructures, mines).

Élargir l’influence de Doha en Afrique, en marginalisant les acteurs jugés instables (Rwanda/M23).

Conclusion : Le Qatar joue son rôle de puissance pivot
En soutenant la RDC, le Qatar capitalise sur trois leviers :
Légitimité internationale (via le vote américain contre le M23).
Poids économique (investissements massifs comme levier d’influence).
Isolation ciblée du Rwanda, dont les soutiens aux groupes armés deviennent un handicap diplomatique.

THE BEST


[8/9, 09:06]

GPAU

Il est temps de regarder la réalité en face : la colonisation ne s’est pas simplement retirée, elle s’est métamorphosée. Aujourd’hui, elle se poursuit par notre propre complicité — nous, Congolais, en sommes devenus les relais inconscients. Il n’y a donc aucune raison de se réjouir.

Ce moment exige de nous une introspection lucide sur notre destinée et sur celle de nos enfants. Un avenir que nous mettons en péril depuis que nous avons accepté, pour la première fois, les chaînes de l’asservissement. Ce consentement initial à l’esclavage continue de produire ses effets, génération après génération.

L’intelligentsia congolaise, censée éclairer et guider, semble sombrer dans l’indifférence. Elle a renoncé à son rôle historique, et cette démission morale la rend coupable devant le peuple et devant l’Histoire.

Puisse-je, à mon humble mesure, contribuer à l’éveil des consciences et à la reconquête de notre dignité.

Indépendance véritable et liberté authentique ?



Pour une indépendance véritable et un avenir libre

Congolaises, Congolais, chers compatriotes,

Depuis plus de soixante ans, notre pays vit sous l’ombre portée d’une indépendance inachevée, factice, à vrai dire. On l’a proclamée un 30 juin 1960, dans l’euphorie et la confusion. Mais cette indépendance, imposée, sans souveraineté réelle, sans maîtrise de notre destin, n’a été qu’une transition maquillée — de la colonisation directe à la domination déguisée.  Il faut savoir l’oublier !

Depuis 1960, que voyons-nous ? Une succession de régimes sans vision, des élites politiques sans projet, des institutions sans légitimité. Nous avons été trahis, manipulés, dominés — non seulement par des forces extérieures, mais surtout par nos propres fils, devenus complices d’un système qui étouffe l’intelligence, tue l’initiative, et broie l’espérance.

Et pourtant, notre peuple n’a jamais cessé de résister.

Dans nos villages, nos quartiers, nos cités, des hommes et des femmes se lèvent chaque jour pour construire, cultiver, enseigner, soigner, protéger. Ils ne demandent pas la charité. Ils exigent simplement un cadre juste, digne, libre — un État qui respecte et qui élève, pas un pouvoir qui pille et qui humilie.

Face à cette classe politique disqualifiée, dont la seule obsession est de se maintenir au pouvoir pour protéger des intérêts privés, une autre voie s’impose.

Celle de la reconstruction locale, communautaire, indépendante.

Lorsque chaque territoire, chaque tribu, chaque alliance d’hommes et de femmes de bonne volonté, se mettra debout pour gérer son espace de vie, dans un esprit de liberté, de responsabilité et de justice, alors naîtra une nouvelle souveraineté — enracinée, réelle, démocratique.

Nous ne devons plus attendre des sauveurs à Kinshasa ou à l’étranger. Ce que nous n’avons pas obtenu d’un État failli, construisons-le depuis nos territoires. Ce que nous n’avons pas reçu de dirigeants indignes, incarnons-le nous-mêmes, à la base, par l’action, la solidarité et la vision.

C’est le sens du Projet 2014.

Depuis des années, nous avons ouvert un espace de travail, de réflexion et d’action, pour que les Congolais eux-mêmes, dans leur diversité, élaborent un projet de société. Pas un projet théorique, mais une vision testée sur le terrain, nourrie par les réalités locales, portée par des femmes et des hommes intègres.

Notre objectif est clair : couper l’herbe sous les pieds des imposteurs qui parlent au nom du peuple, mais agissent contre lui. Offrir une alternative crédible, issue du peuple et à son service.

Notre combat, ce n’est pas seulement contre la pauvreté ou l’ignorance.

C’est un combat contre la peur, contre l’hypocrisie, contre la résignation. C’est un combat pour restaurer la dignité de chaque Congolais, pour que plus jamais personne ne soit esclave dans sa propre terre.

Nous ne sommes pas contre l’unité du pays. Nous sommes contre une unité sans souveraineté, une république sans république, une démocratie sans citoyens libres.

Il est temps de reprendre la parole, de reprendre l’initiative, de reprendre la terre.

Congolaises, Congolais, peuples frères d’Afrique,

Ce combat est le vôtre, il est le nôtre. Si nous ne décidons pas aujourd’hui de ce que nous voulons faire de notre pays, d’autres le feront à notre place, comme hier, comme toujours.

Mais si nous nous levons, si nous nous organisons, si nous osons penser et bâtir ensemble, alors l’histoire changera.

L’indépendance véritable commence ici, maintenant, avec nous.


Être parlementaire en Ituri, en RDC…


🎯 Appel à la lucidité et à l’intégrité pour les parlementaires de l’Ituri.

Face à des menaces explicites pesant sur plusieurs élus de l’Ituri, il est impératif d’agir avec courage et discernement. La situation exige non pas de la témérité, mais une sagesse éclairée.

🛡️ Conseil essentiel
Prenez de la distance, à temps, vis-à-vis des comportements et des alliances qui mettent en péril votre sécurité physique, morale et politique. Ne cheminez pas avec ceux dont les actes vous exposent à la chute. Le courage n’est pas de persister dans l’erreur, mais de savoir s’en éloigner lorsque le danger devient évident.

📜 Responsabilité politique
Rappelez-vous que vous avez été partie prenante dans certaines décisions. Reconnaître cela et prendre vos responsabilités vous honorera davantage que de fuir les conséquences. Approchez le gouvernement en toute transparence, dialoguez, agissez sans craindre l’avenir.

🙏🏽 Sagesse spirituelle
La Bible nous enseigne : « Ne marche pas en chemin avec un chien méchant, de peur qu’il ne te morde sur ce chemin. » Ce message n’est pas une métaphore vide — c’est une mise en garde. Ceux qui auront le courage de se distancer des forces nocives préserveront leur vie et leur âme.

⚖️ En conclusion
Ce n’est pas une incitation à la rébellion, mais un appel à une survie digne et juste. Celui qui agit selon la vérité, sans arrogance ni peur excessive, trouvera une voie — peut-être étroite, mais réelle — vers le salut.

Ne s’en sortira pas !


Quoi que nous fassions, Kinshasa ne s’en sortira pas.

Il n’a pas un plan démocratique pour pacifier le pays.  Celui qui nous est présenté est léger, irresponsable, colonialiste, dicatorial, sectaire, inacceptable,  conflictuel.  Sans ambition, il aliène et appauvrit notre pays.

Une analyse fine des problèmes qui se posent, de leurs origines réelles, des conséquences subies et à venir, n’est pas produite.  La probité morale des acteurs est contestée, à tous les niveaux.  Le pouvoir, l’opposition et le peuple sont démissionnaires.  La ressource humaine de qualité  nous manque cruellement.  Que faut-il faire ?

Commencer par qualifier les acteurs politiques : le Pouvoir, le Gouvernement,  le Parlement, le Congolais.  Il n’est pas normal que des militaires gèrent l »État ; que des gradués ou licenciés animent des équipes des docteurs ; que des voleurs et assassins commandent des hommes intègres !

Pour ne pas tomber dans les travers de nos prédécesseurs, dans Kongo Ya Sika, nous tenons désormais à qualifier chaque membre.  Être capable de concevoir, d’analyser, de conduire, d’évaluer, de redresser, d’animer un projet politique, sera désormais indispensable pour rester dans notre structure à nous.  Le combat contre la médiocrité sera intensifié et nous permettra de nous mettre au-dessus de la mêlée.

Des personnes déclarés comme des ADF auraient massacré 4 personnes, incendié 6 maisons, blessé 1 personne, enlevé plusieurs personnes, incendié une moto  et une kiosque contenant l’essence.  Tout cela s’est passé à Kokola, à plus ou moins 15 km d’Oïcha.  La population y vit la peur, jusque ce jour.  Comment résoudre rapidement, efficacement, définitivement ce problème, en minimisant les dépenses ?  Voici un exercice politique à confier à un candidat membre de notre mouvement, sachant qu’il est originaire d’Ikongo Wasa, près de Mbandaka.

Kinshasa est incapable de proposer une solution à ce problème.  Ses acteurs doivent, pour la plupart, répondre des crimes commises de contre la nation congolaise, restées impunies ou cachées jusqu’ici, en étant aux commandes des institutions de l’État.

Cette erreure est nationale.  C’est a tout Congolais de se lever pour la corriger.

Devoir citoyen !


Frère Congolais,

Nous ne pouvons pas travailler pour des traîtres. Si nous le faisons, nous serons doublement traîtres.

  1. Nous avons le savoir, le savoir-faire et la morale.
  2. Nous disons aimer le Congo ; ce dernier nous a instruits et former.

Tous ces hommes qui spolient le Congo depuis 1960, nous devons aider notre peuple, à mieux les connaître, pour se séparer d’eux, définitivement.

Si le peuple continue à refuser de nous écouter, nous la laisserons continuer à faire l’expérience de son entêtement dans la traîtrise.

S’il nous écoute aujourd’hui, demain, nous serons les vrais héros du Congo et nos enfants seront très fiers de nous !

Pourquoi la RDC ?


URGENT, TERRIBLE.

Ces militaires tutsis rwandais, RDF+M23, capturés, révèlent que leur plan est de diviser la RDC et trouver un pays des [pour les] Tutsis rwandais en RDC, avant la mort de PAUL KAGAME et YOWERI KAGUTA MUSEVENI, qui sont leurs patrons ; car, seuls les Tutsis n’ont pas de pays.  Ils avouent qu’ils sont au Rwanda par défaut.  JUVENAL, un capitaine tutsi rwandais, capturé, déclare ceci aux Wazalendo : 《Le Rwanda appartient aux HUTUS et un jour ils viendront prendre leur terre.  Où irons-nous quand PAUL KAGAME ne sera plus en vie ?  C’est pourquoi, nous nous battons en RDC. PAUL KAGAME et MUSEVENI nous ont dit que le Rwanda et l’Ouganda ne nous appartiennent pas et les pays qui ont des terres dans la région sont la RDC et la TANZANIE. Nous avons peur de la TANZANIE ; car, les tanzaniens sont catégoriques et ils n’aiment pas la corruption pour leurs terres.  Seule la RDCONGO est faible dans la région et les congolais sont corruptibles. Pour avoir une terre en RDC, il suffit de trouver quelque chose pour le [à suivre].