Des hommes ou de leurs faits ?


Ci-dessous, repris tel que reçu, un texte qui nous parvient de l’Ituri et qui montre que le torchon brûle, dans mon terroir…

Si l’Ituri ne se décide pas de se désencombrer, notre condition s’empira, nous mourrons encore et toujours, sous l’inutile état d’urgence. Que manque-t-il à l’Ituri aujourd’hui pour son indépendance politique, économique, culturelle, administrative, industrielle et autre ?

L’amour de la province ! Sans celui-ci, le travail collaboratif entre iturien souffre de la traîtrise qui profite à un gouvernorat de colonisation, d’esclavagisme et de pillage ; auquel participent moult ituriens en quête de tranquillité, d’enrichissement personnels, au mépris du développement iturien.

La division, l’absence d’un projet provincial, la dépendance des humeurs et des caprices kinois, pour le temps que nous le voudrons, nous, ituriens, profiteront aux larons ; le temps que la prise de conscience et le civisme ituriens prennent le dessus ! Cela prendra un temps : quelques années, très probablement. En effet, une autre guerre incidieuse a lieux en Ituri : livrée par le peuple contre son gouverneur !

Lisez la livraison WhatsApp ci-après.

Les péchés du chef Kawa
sont :

  • Dénoncer l’incompétence de M. Luboya.
    Le chef Kawa a accusé Luboya chez le [auprès du] Président Tshisekedi.
  • Ne pas faire d’éloges à M. Luboya comme[, contrairement à ce que font] d’autres le font.
    Par exemple, Papa [M.] Bungishabaku, qui était même arrêté avec mon vieux [M.] Kavarios, pour l’histoire de la création de [du] FPIC [;] aujourd’hui[,] l’histoire est finie [s’est soldé] en queue de poisson.

Si [Lorsque] un notable iturien dénonce ce qui se passe réellement en Ituri et ne soutient pas [M.] Luboya il sera [est] toujours accusé [faussement ou calomnié] même avec des faussetés.

Nous avons vécu son [le] théâtre [de ce dernier] avec le nom de mon [du] gouverneur Bamanisa.
Toutes les accusations [portées contre le gouverneur] n’étaient que du buzz créé par M. Luboya ; et étaient [qui s’est] même [terminé] finies en queue de poisson.
Parce que c’étaient [ce n’était qu’un mensonge] que du buzz pour salir [le nom du] mon gouverneur Bamanisa.

M. Luboya, par jalousie et mauvaise foi, n’a jamais digéré la présence de la task force ; parce qu’il était mis à nu pour son incompétence [dans sa] par cette mission. Il a [de] même accusé sans preuve papa [M.] Lubanga d’être créateur du Zaïre, [auprès du] chez le Président de la République ; et, [il] a fait tout pour que la task force ne rencontre pas le Président.

Il s’est permis même de menacer le vice-ministre des affaires étrangères,
M. Samy Adubango. Ce vieux veut quoi au juste ? [Que recherche, en réalité, Monsieur le gouverneur ?]

Il doit arrêter de blaguer avec nos notables.
Nous ne sommes pas des idiots.

LB3 TATE GERERO

FIN DE L’UKRAINE COMME ÉTAT ?


C’est ce à quoi pense BM (WhatsApp) :

LA FIN DE L’UKRAINE COMME « ETAT DANS SES FRONTIERES »

Au final, la seule entité qui sera sacrifiée dans ce conflit, c’est l’Ukraine et le peuple ukrainien. Ce pays n’existera plus dans ses frontières d’avant 2014, lorsque des fauteurs de troubles américains étaient partis orchestrer le coup d’Etat de Maidan. Depuis, trois régions de l’est du pays ont coupé les liens avec le pouvoir de Kiev et ne reviendront plus dans l’unité nationale. La Crimée, Donetsk et Loughans. Quant au peuple ukrainien, la difficile vie de réfugiés et l’accumulation des haines internes vont profondément détruire l’espoir du vivre ensemble et l’indispensable confiance entre compatriotes. Ajouter à cela l’envoi massif d’armes par les gouvernements occidentaux et vous avez un pays qui va être détruit à jamais. A la fin, les Ukrainiens se rendront compte que les Etats-Unis, la Russie, la Chine, l’Union européenne,… continueront d’exister alors que eux n’auront plus leur pays.
Triste pour ce peuple, mais c’est ce qui arrive lorsqu’un pays se laisse entrainer dans les conflits des puissances étrangères. Votre pays se transforme en champ de bataille pendant que les puissances étrangères en conflit continuent de prospérer.

La RDC et l’Uganda tapent à côté !


Pour nous, la paix au Congo et dans l’Uganda ne proviendra pas des opérations militaires, conjointes ou pas, contre nos concitoyens respectifs ; mais bien du respect du droit à l’autodétermination qu’ont tous nos peuples, dans un souci d’Indépendance, de sécurité et de développement pour tous.

La CODECO a le droit d’exiger le respect des peuples bale, mais a tort de penser être obligée de s’allier des étrangers, pour tuer et pour spolier les biens d’autrui pour défendre la dignité des bale.

La RDC se doit de renvoyer tous les ugandais, armés ou qui s’attaquent au régime de Kampala à partir du territoire congolais.

Le regime ugandais se trompe en espérant venir annihiler les ADF et les NALU sur le sol congolais.

Ce qu’il nous faut aujourd’hui c’est reconnaître d’abord à chaque peuple son droit à l’auto-détermination de son destin, à son indépendance et de se mettre autour d’une table pour voir comment gérer les états hérités des fausses décolonisations de nos peuples. Sans cela, il n’y aura de paix dans aucun pays de l’Afrique ni d’un autre continent.

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