La Vérité aura le dessus…


[22-12-24 19:17] d’un groupe WhatsApp.

Les violents Combats contre les genocidaires Rwandais M23-RDF prennent une autre forme dans le Sud-Lubero au Nord-Kivu ce dimanche après-midi, 22 déc

embre 2024.

3 opérateurs de drones KAMIKAZ rwandais [ont été] neutralisés et plusieurs éléments [du] M23-RDF [ont été] neutralisés par des hélicoptères FARDC venus en appui aux forces terrestres.

Cet après-midi, la situation reste tendue dans cette partie du territoire de Lubero où les génocidaires Rwandais M23-RDF de Paul KAGAME sont en manque de position. Des cadavres des M23-RDF sont visibles et exposés dans des champs sans trouver les chiens pour [les] manger.

Suite a une perte lourde infligée aux M23-RDF par les FARDC et WAZALENDO, les terroristes viennent d’envoyer un autre renfort repéré déjà à partir de Kaseghe, à quelques kilomètrs d’Alimbongo.

Tout ce renfort ne retournera plus. Seule la voie militaire mettra fin a cette aventure d’un certain KAGAME !

CM.

[23-12-24 00:20] de GPAU

L’erreur dans ce calcul c’est de ne pas tenir compte d’un fait. Le M23 est une rébellion congolaise, appuyée par les RDF. Mais aussi, très probablement, elle est soutenue par l’AFC. Elle est aussi appuyer par d’autres forces africaines, occidentales et non occidentales, que CM sous-estime !

Pendant ce temps, Kinshasa tente en vain de mater par la force ces propres citoyens. Il est appuyé par des forces étrangères. Il se butera de ce fait, tôt ou tard à une résistance farouche du peuple.

En effet, de plus en plus de congolais se rendent compte que le régime de Kinshasa soit une dictature. Ils nous disent clairement qu’ils ne reprochent au M23 et à l’AFC que leur caractère rebelle, non démocratique et sanguinaire.
Ce message sera certainement exploité par le M23 et l’AFC bientôt. Ils tenteront de changer leur stratégie. Ils tenteront de s’attirer la sympathie de la population de l’Est de la République, qui commence à les dénoncer. Cette population en effet, en a marre de l’état de siège qui exacerbe l’insécurité dans l’Ituri et le Nord-Kivu. De même, la présence de la MONUSCO, de la CENI continue à irriter le peuple de l’Est. Le projet de modification de la constitution aux fins électoraliste rajoute à la couche de colère.

Il faut s’attendre que les parties en présence comprennent toutes leurs faiblesses. Le vent tournera donc contre les FARDC. Ils ne sont pas sans savoir qu’ils combattent leurs propres compatriotes ! Le peuple est mécontent de la versatilité et de l’amateurisme politique des hommes de Kinshasa.

Ce Kinshasa n’étant pas en mesure de s’amender, se charge de nombreux péchés impardonnables chaque jour qui passe. Comme les rebelles, il brille par par sa négativité. Son tribalisme, son pillage, ses tueries, sa dictature, son impénitence et son incompétence le discréditent. Il finira par s’effondrer, sous le poids de sa propre culpabilité.

Et comme Dieu ne peut se renier, ni Kinshasa, ni la rébellion ne gagneront dans cette guerre. Au temporel comme au spirituel. Maintenant que les fils de Dieu commencent à l’invoquer. Il manifestera sa compassion, son soutien pour son peuple. Vous verrez des parlementaires véreux commencer à fuir le pays. Sachez alors que la Vérité soit près de triompher sur la Fausseté.

L’avenir du Congo et de la Russie : au-delà de l’armement


Les besoins de nos États

Comme le Congo n’a pas besoin d’armes. Signer des contrats avec quelque pays que ce soit, pour l’armement de notre état, revient à ignorer nos besoins. C’est mépriser et insulter notre peuple. Notre Gouvernement, la Présidence de notre République, ainsi que notre Parlement connaissent bien cette donne. Nos fils commencent doucement à se lever. Ils ont compris que les offres et commandes d’armements tiennent à la colonisation. Ils savent que c’est du pillage de nos ressources de tout genre.  Nos pas nos ressources naturelles seulement, mais aussi nos ressources humaines, culturelles, politiques, technologiques, économiques. Lorsqu’ils en seront capables, une guerre s’enclenchera automatiquement.  La RDC gagnera cette guerre, en raison de l’intelligence et de la sagesse qu’elle déploiera sur le champ de bataille.  Parce qu’en ces temps-là, comme toujours, Dieu se mettra du côté du converti à la vérité.

Plusieurs chemins mènent à Rome, mais n’ont pas le même coût !

En attendant que les Congolais se décident à se réveiller, le Projet 2014 continue à indiquer les pistes.  Les voies qui susceptibles de mener au salut de la RDC. Un pays qui pour l’heure, a choisi le chemin de la perdition, de l’idolâtrie.  Joignant prières et travail, nous avons l’assurance d’arriver à la victoire.  Nous arriverons à bout de notre ennemi Satan et de ses suppôts humains.  Ils nous combattent, jour et nuit, mais ne se doutent pas de leur prochain échec.  Dieu, comme promis, aveugle les orgueilleux et ceux qui versent continûment dans l’iniquité.  Peu sont nos politiciens capables de comprendre, mieux, d’accepter cette donne.  Au Congo comme en Russie, par exemple, nos peuples et nos dirigeants traînent.  Beaucoup se livrent à des orgies qui ne trompent plus les congolais éveillés, nés de nouveau.  Travailler sur base d’un respect Dieu, de nos peuples, ses créatures, les dérange.  Cela revient en effet, pour eux, d’accepter de perdre des avantages qu’ils ont cumulés, engrangés.  Ils ont longtemps misé sur les convoitises, l’égoïsme, la peur, l’ignorance.  Ils ont exploité à souhait la trahison, la méchanceté et la malhonnêteté de nos peuples.  En clair, nous souffrons de mêmes maux, défauts, caractères.  Que fera Dieu dans les années qui viennent ?

Quel est la place de Dieu dans tout cela ?

Parce qu’ils refusent de reconnaître son amour des siens, Dieu sanctionnera les rebelles.  Il suscitera des  congolais sages et intelligents.  Ceux-ci redresseront bientôt le pays.  Un pays malade à cause de la trahison de son Dieu, de son investissement dans l’idolâtrie.  Qu’est-ce à dire concrètement ?  Que se passera-t-il au juste ? Pour y répondre, pensons à ceci. Que s’est-il passé en Angola, au Mozambique, au Cambodge, en Irak, au Cuba ? Où en sont l’Afrique du Sud, l’Argentine, Israël, l’Ukraine, le Kosovo, l’Egypte ou la Libye ? Les histoires de ces pays doivent nous apprendre.

Bien avant le jugement dernier…

Un investissement de quelque pays que ce soit ne portera du fruit qu’à une condition. Il devra mettre l’armement au second plan et non pas au premier plan.  C’est ici la parole de Dieu.  Les pays partenaires de la RDC, tels que la Russie, les EUA, la Chine sont concernés.  C’est aussi le cas des Corées, du Japon, de Taïwan, de l’Inde, de l’Arabie Saoudite.  Tout comme il en sera des Émirats Arabes Unis, du Brésil, du Canada et du Royaume-Uni.  De la même manière, seront traités la France, l’Australie et  l’Asie de l’Est.  Il n’en sera pas autrement en 2024, qu’à l’époque des israélites.  La publication suivante, illustre comment l’on peut mal investir.

Pourquoi la Russie ne propose-t-il, généralement, que des armes d’abord ?

Nous pouvons, ensemble, chercher à bien valider puis à répondre à cette question.

Responsabilité parentale !


Les drames que vivent nos familles se multiplie.

La spoliation culturelle s’est mondialiste et un peuple, qui ne se protège pas, dépérit.

De quelle responsabilité parentale devons nous parler ? Comment la garantirons-nous efficacement, si nous ne reprenons le contrôle de notre identité culturelle ?

https://www.facebook.com/share/r/15DPAyaTKm/

À tous les familles, patriarchies, clans,  tribus, ethnies et peuples, du Congo Kinshasa, nous conseillons une décolonisation mentale et spirituelle urgente, pour arrêter l’hémorragie que nous infligent les hommes que nous avons commis ou que nous tolérons au pouvoir depuis 1960.

Nous étions sensés prendre notre indépendance : pas des mains des Belges !

Dictature et avenir des Congolais : Urgence d’une réflexion, d’une action.


Voici un autre pavé dans la marre : de source jusqu’ici inconnue. Cette TSHOF TV se faisant introuvable…

Comme les fils de Satan ne peuvent jamais être plus intelligents, nous sommes prévenus par eux-mêmes, dans leurs fourberies. Ils essaient, en lançant quelques intox.

L’arbre sera reconnu par ses fruits. La dictature ne sera jamais bonne, comme certains voudraient que nous l’admettions, pour satisfaire leurs bas instincts. Elle demeurera abjecte, inaccepte pour tous ceux qui aiment réellement notre Congo et ses fils.

Nous devons apprendre à dire non à ceux qui voudraient nous prendre tous pour des bêtes, comme le firent certains avant eux. Cela demande de notre part beaucoup de courage, de sagesse, d’intelligence, de détermination, de travail, de veil, de vigilence.

Suivez la vidéo ici pour vous imprégner de ce qui se prépare.

De la capacité de nous Congolais discerner dépendra notre lendemain.
Plusieurs décisions ici nous parraissent intéressantes, mais sont servies sur un plat empoisonnée. Un plat de dictature.

  • La réduction du nombre des partis politiques à deux.
  • La révision du découpage territorial.
  • La suppression du Parlement bicaméral.
  • Le droit au recouvrement de la nationalité perdue par certains congolais.

En revanche, le décor est macabre :

  • Le dictat de A à Z, d’entrée de jeu.
  • La colonisation des toutes les provinces et l’accaparement de leurs terres et de leurs destins.
  • Le culte pour le Président de la République.
  • La négation de notre humanité et la réduction de tout congolais au stade de l’animal à soumettre par lâcheté.

L’insécurité croîtra de plus bel :

  • Des nouvelles rébellions s’annonceront déjà demain, probablement, spontanément.
  • Une nouvelle vague d’exil saignera sans doute encore le pays.
  • Les rapaces s’accapareront du pays et la dépéceront à souhait.
  • L’injustice sociale s’est déjà renforcée dehors.

Si les choses devaient se passer comme annoncé dans cette vidéo, il faudra une intervention angélique pour arrêter le couroux des congolais épris de respect du congolais et de paix pour nos peuples.

Appel à la levée de l’État de siège en Ituri et Nord-Kivu


Après la mission effectuée par Cheffe de gouvernement congolais, au Nord-Kivu et en Ituri, deux provinces sous état de siège, voici mon point de vue.

Madame la Première ministre, vous et votre équipe déployée dans les 2 provinces citées ci-haut, pour évaluer ce régime spécial décrété par le Chef de l’Etat, commandant suprême, en date du 03 mai 2023, dans son ordonnance numéro 21/015 de cette même date. Nous voulons vous rappeler par notre message qu’en date du 14 août 2023 au palais de la nation le Chef de l’Etat avait fait l’ouverture solennelle de la table ronde sur l’évaluation de l’Etat de siège; où toutes les couches de la province de l’Ituri et celle du Nord-Kivu ont été représentés. Lors de ces assises toutes les parties prenantes ont été unanimes pour la levée pure et simple de ce régime qui est vouer en échec dans nos deux provinces. Si aujourd’hui, nous nous retrouvons dans le quatre murs de la prison centrale de Bunia, où jusqu’à ce jour nous avions passé 9 mois, seulement parceque nous avions aussi soutenu de notre part l’idée de la délégation de deux provinces envoyées à Kinshasa pour la table ronde. Lors de cette table ronde toutes les deux parties ont été unanimes pour la levée de ce régime.
Excellence, cette même idée a été soutenue, lors de votre mission dans nos deux provinces où toutes les langues étaient soudées pour dire non à la requalification de l’Etat de siège mais plutôt à sa levée pure et simple car ce régime a été cuisant(lamentablement voué en échec). Madame la Première ministre et votre délégation, nous vous suggérons de fournir les vraies doléances de toutes les parties prenantes consultées lors de votre mission effectuée en Ituri et au Nord-Kivu où vous aviez entendue ces parties, nous vous demandons de faire la volonté da la population souveraine.
En faisant ainsi, vous allez faire la volonté de la population de deux provinces sous état de siège qui ne jure que sur la levée de ce régime spécial.
Merci pour tout, car nous nous espérons une suite favorable après votre mission.

Pour vous,
Me Augustin KURATABO MUSUBI

AKSANTE SANA

Acteur politico-social et leader d’opinion, depuis sa cellule de la prison centrale de Bunia.

Qui est responsable, de quoi ?


Certains condamnent le Président de la République pour sa manière de traiter l’actuelle crise politique qui oppose rwandais, ugandais et congolais.

Examinons la question d’un peu plus près.

Quelle est la crise ?  Quelle est l’accusation ?  Qui est l’accusateur ?

La crise aujourd’hui est principalement l’insécurité à l’Est : vol, viol, enlèvement, tueries, occupation, pillage de minérais, du bois, de minéraux, du pétrole, de salaires, de champs ou plantations, de fermes, de maison, de terres, d’écoles, de villages ; par des rebelles, des bandits, des armées congolaises et étrangères, etc.   Brualités et brimades de toutes les sortes,  des citoyens, par des ennemis du congolais, des policiers et des militaires, congolais et étrangers, autant que par des rebelles, la justice même et les bandits de grands chemins.

Quelle est l’accusation portée contre le Président de la République ? Ne sont-ce pas :

  1. son état de siège qui a apporté plus de morts, d’injustice, d’insécurité, de frustrations que de sauvés, de secourus ;
  2. son maintien dans le pays de la CENI pour bloquer le fonctionnement normal de l’administration des élections, de la démocratie et du droit de vote  ;
  3. le maintient de la MONUSCO dans le pays, pour caresser dans le sens du poil l’ONU, qui entretien la colonisation du pays depuis 1960, dans le but de se maintenir au pouvoir ;
  4. la composition avec des groupes politico-militaires tels que la CODECO, les Wazalendo, les Mai-Mai, Zaïre, le FPRI,  Chini ya Kilima et bien d’autres ex-rebelles, pour se maintenir au pouvoir, dans l’Est du pays ;
  5. ses interminables voyages à l’étranger pour chercher des soutiens dont les congolais n’ont quoi faire, qui ne rentre pas dans son rôle, mais que paient les contribuables congolais ;
  6. sa contribution à la déliquescence de l’enseignement, du travail et de l’administration, dans le pays, qui continue de plus bel, en raison de son incapacité de se pourvoir en ministres patriotes et capables, par la pratique de l’esclavage, des salaires de misères ;
  7. les multiples cas de détournements du denier publique par son gouvernement et son parlement ;
  8. etc.

Qui est l’accusateur ?

 Théoriquement, une bande de quelques opposants, en porte-à-faux total avec la population congolaise.  En effet, celle-ci a soit largement voté le Président de la République soit choisi de le toléré.

À côté d’eux, les rebelles.  Ceux-ci ont choisi d’exprimer leur désaccord d’avec le pouvoir en prenant les armes.  Ils sont en effet persuadés que les dicateurs ne comprendraient que le langage des armes.  Cependant, ils ignorent volontairement que les victoires des rebelles qui les ont précédés n’ont jamais arrangé le pays, dans le but de s’enrichir sur le dos de nos faibles poluations. 

Enfin, à l’extérieur de la République, une poignée de pays où se trouveraient de vrais amis des Congolais, souvent ignorés et en nombre limité, ici aussi.  Il faudra donc du temps pour que le Congo soit « libéré », acquiert son indépendance.  En effet, pour nous, épris de démocratie, de justice et d’humanité, étant largement minoritaires, il faudra du temps avant que nous gagnions des âmes à notre cause.  Les accusateurs sont donc quelques opposants civilisés, un conglomérat de rebelles et de rares fidèles amis des Congolais ; formant un groupe limité.  Cela explique que la dictature tienne la route impunément au Congo, depuis 1960 jusqu’aujourd’hui.

Chers compatriotes, vous faites une fausse lecture historique, désolé de vous le dire ainsi. Je vous pose une question simple : la RDCongo aurait-elle connu cette situation déplorable que vous décrivez si Mobutu n’avait pas confié la gouvernance étatique, avec pleins pouvoirs, à un sujet rwandais, président des étudiants rwandais à Lovanium, en 1969, à savoir Barthélémy Bisengimana Rwema?

Mobutu avait-il confié « la gouvernance étatique, avec pleins pouvoirs, à un sujet rwandais » ? Le régime de Mobutu fut une des dictatures les plus farouches que nous ayons connues jusqu’à ce jour. Le Président fondateur, le Maréchal, le Timonier, papa de la République, c’était lui et personne d’autre ; du moins d’apparence ! Le Comité Central, organe supprême du parti-état, était géré par d’autres personnes que Bartélémy Bisengimana qui ne pouvait pas tenir tête à aucun d’entre eux. Que nous le sachions, ces personnes étaient des congolais de souche…

Voilà l’origine de ce que vous condamnez, à raison de nos jours. La nomination de Bisengimana a été à la base du « Réseau BB à travers le Zaïre ». Les services de sécurité avaient mis à nu ce réseau. C’est pourquoi Mokolo wa Pombo avait confié ce dossier à Honoré Ngbanda pour le nouveau service Études, créé et taillé sur mesure après sa formation en Israël. Nous sommes en janvier 1973 (Lire Crimes organisés en Afrique Centrale. Révélations sur les réseaux rwandais et occidentaux, Duboiris, 2000). Cet exemple démontre clairement que l’infiltration à laquelle vous faites allusion débuta sous Mobutu, lorsqu’il accorda aux Rwandophones la nationalité congolaise de manière collective (une grande première) le 26 mars 1971, sans un recensement précis des bénéficiaires. Conséquence, tout Rwandophone qui débarquait au Zaïre à 8h00, avait déjà sa carte d’identité à 12h00. Cette ordonnance fut diluée dans celle de janvier 1972 sur la nationalité zaïroise. Je vous conseille de lire aussi Nimy Mayidika Ngimbi dans son livre publiée 2006 (Je ne renie rien, je raconte…). Il signale les difficultés auxquelles il fut confronté pour se débarrasser de deux conseillers rwandais hyper-puissants laissés par son prédécesseur. Même la bibliothèque de la Cour suprême ne fut pas épargnée puisque dirigée par un Zairwa… Ensuite, il eut la mesure suicidaire, dangereuse qui contribua à la déstructuration du tissu économique, la zairianisation. Cette mesure fut déconseillée par le collège des Conseillers économiques à la présidence, comme le décrit l’ambassadeur JB Murairi, Le festin des vautours.

En 1972, une loi a été voté en l’Assemblée nationale révolutionnaire dont tout congolais peut prendre connaissance pour comprendre pourquoi la congolité fait problème et continuera encore à être une pierre d’achoppement pour beaucoup d’entre nous, qui ne voudraient pas s’instruire davantage sur la question .

Pourtant :

  1. les locuteurs du kongo se retrouvent dans 3 pays (Congo-Kinshasa, Congo-Brazaville et Angola) pendant que les rwandophones se retrouvent dans 4 pays (Congo-Kinshasa, Rwanda, Uganda, Burundi) ;
  2. les locuteurs du kongo ne sont pas tous de l’ethnie Kongo, non plus que les locuteurs du rwanda ne sont pas tous de l’ethnie Hutu.

Les conflits entre rwandophones et non-rwandophones ou entre tutsi et non-tutsi, dans le Kivu, doivent donc avoir une explication que les tutsi ou les rwandophones, les politologues et les historiens nous cachent où ne maîtrisent pas.

(1) Que nous cachent-ils ? (2) Pourquoi ? (3) Comment ? (3) Avec quelles conséquences ? C’est ce que nous tâcherons d’exposer ici, non comme spécialistes de ces questions, mais comme personne ayant des attaches dans le Kivu.

Et pour tout couronner, c’est en 1976 que fut créée la fameuse tribu Banyamulenge, par un certain Gisaro vivant à Kinshasa. Personne ne contesta cette mascarade nocive. En 1981, le Comité central du Mpr décida le retrait de la nationalité collective attribuée aux Rwandophones. Mais seulement, il s’était passé 10 ans entre l’année d’attribution de cette nationalité et son retrait. Jean-Claude Willame note, par exemple, que c’est à partir de cette année là que débuterent les conflits et les violences dans le Kivu (Lire: Les Banyarwanda et les violences dans le Kivu). Puisque certains Rwandophones furent exclus des élections de 1982 et de 1987. Lors de la CNS, en 1991-1992, d’autres rwandophones furent invalidés, accentuant le malaise de ces populations. C’est ce qui fait qu’en juillet 1995, 40 dignitaires tutsis redigerent un mémorandum adressé au maréchal du Zaïre. Dans ce document, ils sollicitaient le recouvrement de leur nationalité zaïroise et lui avertissaient qu’au cas contraire, ils allaient recourir à tous les moyens possibles pour y arriver. Et en octobre 1996, débuta la rébellion de l’Afdl qui fut présentée comme une revendication des Banyamulenge pour recouvrer leur nationalité. J’espère que ce rappel historique vous permet de replacer et de situer les éléments essentiels pour saisir l’origine de la rébellion de 1996. Si oui, nous devons admettre qu’il est faux de prétendre que l’infiltration déplorable remonte à l’année 1996, coïncidant avec le déclenchement de la rébellion de l’Afdl. Tout aussi faux de prétendre que c’est LD Kabila qui a ramené les rwandais au Congo. Puisqu’ils y étaient déjà et s’étaient vachement enrichis sous Mobutu : cas de Gaiga, Bisengimana, Gisaro, et Miko Rwayitare, le propriétaire de Télécel à qui fut confié le monopole de la téléphonie cellulaire au Congo zairianisé. De porte-parole, LD Kabila n’est devenu président de l’Afdl qu’après le décès de Ngandu Kisase. Et c’est un coup d’Etat qu’il fut au sein de lAfdl pour s’auto-proclamer Président de la République, selon les autres membres de l’Afdl. Car, la structure afdelienne prévoyait Bugera comme Président de la République. Je me limite à ce stade. J’espère avoir remis les éléments du puzzle en place pour saisir l’origine des infiltrations. Il est dés lors faux de soutenir que LD Kabila est venu avec les Rwandais. La vérité est que ce sont, au contraire, les Rwandais, Ougandais, Angolais, etc., qui ont porté LD Kabila au pouvoir à Kinshasa. Puisqu’il ne fut pas à l’origine de cette rébellion. Il fut recruté en tant qu’opposant à Mobutu. D’ailleurs, le recent ouvrage de Charles Onana montre comment le Fpr avait tout fait pour repousser les réfugiés vers le Congo selon le plan concocté à l’avance. Cette version d’Onana corrobore une anecdote que m’avait rapportée le defunt ambassadeur Albert Kisonga chez lui à Gilly, en Belgique. Après une soirée bien arrosée avec Gaiga, le Zombie, celui-ci lui déclara ceci:  » Tu sais, Albert, les jeunes gens qui accompagnent Museveni sont majoritairement des Tutsis rwandais. Nous allons installer Museveni à Kampala. Ensuite, nous irons prendre le pouvoir à Kigali. Et pour finir, nous viendrons vous coloniser, vous les Zaïrois…Puisque vous avez une élite idiote ». Cette conversation eut lieu en 1985. Voilà pourquoi je persiste à croire que le contraire est faux historiquement. Comme vous pouvez le constater, mon rappel historique est factuel. Il ne se fonde pas sur des considérations ethnicistes ou provincialistes. Car, ce qui devrait caractériser un pays multiethnique comme la RDCongo, ce n’est pas l’appartenance à sa tribu ou à sa province, donnes sociologiques compréhensibles, mais le patriotisme civique, comme le propose Yasha Mounk. Bien à vous. ABBM
Je m’excuse pour les coquilles. Bien à vous. Je dépose ça, là : à l’avènement de l’Afdl, tous les va-t-en-guerre ( Kengo, Kisangani ne tombera pas, Ngbanda, Kongulu, tous les généraux de Mobutu, plusieurs dignitaires entr’autre Thambwe Mwamba et Tutti quanti…) ont pris le large pour un exil en Europe. Lors de la guerre de Kinshasa ( Joseph Kabila vs JP Bemba), le dernier s’est retrouvé en Belgique où la CPI l’avait cueilli). En un mot, les va-t-en-guerre ont les moyens de conserver leurs vies et rebondir lorsque les choses se tassent. Plusieurs possèdent plus d’une nationalités. Combien de pauvres gars n’ont-ils pas perdu la vie à l’entrée de l’Afdl ou lors des échauffourées entre Joseph et JP, laissant femmes et enfants ? Ce petit tableau peint la nature de tous ces adaptés de la guerre. Et après ? Ils reviennent en force, coalisent avec le nouveau pouvoir et se refont une santé de fer, en tout point de vue. C’est là, le calcul de Nangaa et cie. Juste ça : la boulimie du pouvoir. Ici, nous voulons attirer l’attention de tous nos compatriotes sur le danger qui nous guette: celui de tomber dans ce piège où veulent nous conduire cette catégorie ( une minorité) qui se fiche de nos vies, au nom du pouvoir. Posons-nous cette question : pourquoi Goma, jusqu’à présent ne tombe pas? Réponse : aucune raison n’est leur est donnée. En effet, le Rwanda est l’arbre qui cache la forêt ( communauté dite  » internationale » qui ont des intérêts dans nos minerais). Cette communauté est confuse parceque, malgré toutes les provocations, Kinshasa reste droit dans ces bottes et rallie à elle plusieurs voix qui commence à les gêner. La dernière étant l’accusation directe portée sur Apple. Il est temps, pour nous, de réfléchir sans émotions ni sentiments : sommes – nous prêts pour une guerre contre ce bon monde ?

En effet, la tribu Banyamulenge est un groupe ethnique controversé qui a émergé dans la région des Grands Lacs en Afrique centrale. Voici quelques informations à ce sujet :

  1. Origine et Identité :
    • Les Banyamulenge sont principalement concentrés dans la région du Kivu, qui couvre à la fois la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda.
    • Le terme “Banyamulenge” signifie littéralement “ceux qui viennent de Mulenge”, faisant référence à une région montagneuse située dans le Sud-Kivu.
    • Ils sont souvent considérés comme une sous-ethnie des Tutsis, bien que cela soit contesté par certains.
  2. Controverses et Conflits :
    • La création de la tribu Banyamulenge en 1976 a suscité des tensions et des conflits dans la région.
    • Certains Congolais les considèrent comme des étrangers et remettent en question leur droit à la citoyenneté congolaise.
    • Ils ont été impliqués dans des conflits armés, notamment lors des guerres civiles en RDC.
  3. Identité Politique :
    • Les Banyamulenge ont cherché à défendre leurs droits et leur identité en tant que groupe distinct.
    • Ils ont été actifs dans la politique congolaise et ont revendiqué leur place dans la société.
  4. Complexité et Débats :
    • La question de l’identité des Banyamulenge est complexe et controversée. Certains les considèrent comme des Congolais à part entière, tandis que d’autres les voient comme des étrangers.
    • Les débats sur leur nationalité et leur appartenance ethnique ont persisté au fil des ans.

En somme, la tribu Banyamulenge est un sujet sensible et complexe, étroitement lié à l’histoire et à la politique de la région des Grands Lacs. Il est important de reconnaître les nuances et les diverses perspectives lorsqu’on aborde ce sujet.

Pourquoi, le christianisme ?


Parce que notre destin est fait de :

  • Notre connaissance ;
  • Notre savoir-faire ;
  • Notre savoir-être.

Et dans ce dernier que la religion prend la première place.

Vers un Congo uni : l’indépendance des peuples et le parlementarisme


Bonjour, cher frère.

Nous sommes 3.000.000 de congolais, dans notre territoire.  Nous avons beaucoup d’alliés dans la RDC.  Nous pouvons donc influer sur le contenu de la prochaine constitution. Si du moins, nous agissons dès maintenant, légalement, officiellement.

Produisons les amendements que nos parlementaires ne produiront pas, si nous ne les titillons pas.

Par exemple :

  • quittons le présidentialisme pour préférer le parlémentarisme.
  • Arrêtons les velléités unitaristes suicidaires.   Prônons plutôt l’indépendance totale et inconditionnelle de tous nos peuples du Congo et l’unité utile du pays.
  • Renforçons la solidarité par des projets de développement inter-régionaux libres, volontaires, rentables, durables.
  • Promouvons les nombreuses minorités qui sont dans le besoin.  Donnons-leur des coups de pouces par des projets massivement solidaires, à impacts empreintes indélébiles.
  • Nationalisons les pouvoirs tribaux, pour affirmer notre vraie identité congolaise. Enterrons la dualité de pouvoirs, séparatrice de nos peuples.
  • Arrêtons une fois et pour toute, les dominations, ségrégations et divisions tribales. Elles nuisent à nos tribus, comme à notre nation.

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Il faut savoir Partir !


Écouter le message des prêtres catholiques à Félix Tshisekedi : Il faut savoir Partir.》


Ce message doit être pris au sérieux par notre frère en Christ, le Président de la République, à qui nous souhaitons une vie longue, au vrai service du Dieu vivant et vrai ; et non consacrée aux fils de Satan.

Son entourage est ce qui va le tuer, comme cela est arrivé souvent, dans notre pays. Nous, nous avons déjà averti, à plusieurs fois, à plusieurs reprises : nous ne sommes pas écoutés. Voici qu’un autre prophète argumente, insiste, explique, pourquoi Kinshasa doit déposer ses armes démoniaques.

Dieu est Dieu. Il ne dort ni ne sommeille. Il attend que le pécheur se repentisse. Sinon, paternellement, il sait aussi punir.

Les hommes qui trônent à Kinshasa ne doivent pas se fier à la faiblesse avérée des Congolais ; mais ils doivent se souvenir que pour un seul fils de Dieu, ils seront châtiés, très sévèrement. L’exemple sera parlant !

Après avoir consacré le pays à Dieu, le Président de la République ne pouvait se permettre de recevoir des féticheurs dans le palais de la nation. Il ne pouvait non plus se joindre des hommes dont il sait bien qu’ils ne craignent pas Dieu. Pour ces péchés là, comme pour bien d’autre, il est encore possible de se repentir. Cependant, bientôt, le courroux de Dieu sera manifeste : Dieu vengera lui-même ses nombreux saints que nous, Congolais, avons envoyés à la tombe, jusqu’à ce que les Congolais se repentent du cœur et non de la bouche seulement.

Indépendance : Le Katanga en avant


Nous ne pouvons pas continuer avec une mascarade juridique ; une constitution qui viole nos souverainetés, nos identités, qui nous vole notre destin.  Le Katanga a raison : notre retard politique est criant.  Dans ce domaine : il faut vite, ensemble et vigoureusement agir.

Nous avons un droit inaliénable d’opter pour le droit dit coutumier ou le droit dit public, moderne, actuel, qui bafoue nos droits les plus élémentaires : libertés d’opinions, de parole,  droits de sol, droit de sang, droits à l’instruction,  à la formation, à l’éducation, au travail, etc.

Dans le Katanga, certains compatriotes sont pris de colère et voudraient que tous les leurs se lèvent contre les museleurs, les pilleurs, les usurpateurs, les infiltrés,  les dictateurs, les traîtres de la nation que nos gouvernements successifs n’ont fait que multiplier.

C’est en vain jusqu’ici que nous tentons de faire comprendre à l’Ituri et au Nord-Kivu notre moutonnerie : la majorité continue à soutenir l’insoutenable, l’état de siège, la CENI, la MONUSCO, le tribut à payer à Kinshasa et la cohorte de malheurs qui nous collent à la peau.

Tous nos fils épris de paix, de justice, de dignité,  ne demandent à nous parents, plus qu’une seule chose : quitter le Kibali-Ituri.

Cette situation arrange Kinshasa qui ne veut plus que le déguerpissement de nos populations, pour vendre nos terres à leurs amis étrangers ou s’en accaparer, ainsi que piller nos ressources minières, nos métaux et non-métaux précieux en toute tranquillité.  Si donc, dans le Haut-Congo, le Kivu et le Katanga, l’Équateur, Bas-Congo, le Kasaï et le Bandundu, les peuples ne se lèvent pas pour contrer les voleurs, les envahisseurs, les dictateurs qui trônent à Kinshasa, nos enfants continueront à être les esclaves des hommes allochtones qui se multiplient partout dans le pays.

Pour l’heure,  la seule correction logique de nos erreurs du passé c’est :

  • la récupération propre et dans la légalité de tout nos biens vendus par erreur, spoliés, là où faire se peut, immédiatement et pleinement ;
  • l’exploitation de bout en bout, de nos ressources, par nous-mêmes, dans le cadre de nos projets à nous qui soient intégrés, complémentaires, robustes et pesants ; pour commencer un développement intégral et endogène de notre nation ;
  • une mobilisation forte des congolais de partout pour rapidement virer les hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique et aligner des désormais des hommes instruits, formés et éduqués à tous les postes politiques, administratifs et techniques, afin d’accroître notre productivité, notre rentabilité et notre compétitivité au plan international.

La révision et la simplification de la constitution doit d’ores et déjà être préparée d’abord pour produire des lignes légales directrices civilisatrices, démocratiques, novatrices, pérennes.

La démarche katangaise, qui commence à faire des émules dans l’Ituri, va-t-elle embraser le pays ?  À quelles conditions et pourquoi ?  Voilà  autant de questions que nous travaillons au Projet 2014, où nous attendons la participation massive et immédiate de tous.

Oui, très probablement : le Congo va bientôt démarrer l’acquisition de son indépendance, le pays s’embrasera.

En effet, de plus en plus, quoique très lentement, l’intelligentsia congolaise commence à se responsabiliser, à se décomplexer, à s’enrichir, à s’affirmer. La conséquence sera que bientôt il y ait de moins en moins de place pour l’incompétence, la trahison, la corruption, la colonisation et la dictature qui l’accompagne. L’enrichissement du pays démarrera, parce que plusieurs congolais voudraient désormais immiter les millardaires des autres pays.

Un indicateur nous permettra de voir dans quelle mesure l’indépendance approche. Quand vous verrez le nombre de participants au Projet 2014 augmenter, dites-vous bien que les anges de notre Dieu ont volé à notre secours. Il deviendra alors impossible d’arrêter la machine, parce que c’est Dieu lui-même que la commendera de plus en plus, rendent d’autant impossible l’emprise de Satan sur les témoins fidèles.

En tant que congolais, personnellement, je me suis résolu de redoubler d’effort dans la campagne d’engagement des congolais sur la voie de notre indépendance. L’objectif est simple : être aux arènes en 2028 au plus tard pour que vite survienne l’indépendance tant entendue du Congo-Kinshasa. Notre opprobre sera alors couverte par la gloire de Dieu. Voulez-vous monter dans le train de l’indépendance du Congo-Kinshasa ?

Oui !  Je m’engage et publierai 50 pages d’une contribution originale, par trimestre, pour nous pourvoir avec projet de société complet et démocratiquement produit.