Je te taquine, mon fils.
Notre pays est dans une condition difficile, bien-aimé !
En 1965, quand beaucoup se soulaient des « Djalelo », « Sakayosa », « Ituri matata : nyata mbunda » et autres, nous étions pris pour des fous, nous qui annoncions le regret, le grincement des dents, l’ignominie…
Et ce que tu vois là, woda, c’est encore rien : le pire approche. Doucement, mais sûrement. Toi, assure tes arrière. Parce que ces hommes ne savent plus nous aimer : ils ont appris que nous sommes leurs ennemis, depuis leur tendre enfance.
À plus de 30 ans, il n’y a plus qu’une intervention divine pour changer leurs croyances.
Prions !
Auteur : Graphèle Paluku Atoka Uwekomu
Les lendu de la CODECO prétendent…
« Dans un entretien exclusif avec lavoixdelituri.net le week-end dernier,cet acteur a fermement condamné les massacres de la population civile,des incendies des maisons et des biens, des pillages des biens et autres dégâts commis par les différents groupes armés actifs dans cette province. Il plaide pour des opérations des grandes envergures dans le but d’imposer la paix dans les zones sinistrées. »
La réalité est que la paix entre peuples ne s’impose pas. On l’obtient, on la négocie, on la construit. Si l’on ne peut pas attendre des rebelles de comprendre, on peut néanmoins obtenir d’eux qu’ils respectent les droits des autres à la vie, à la tranquilité, au développement, en leur concédant leur droit à la vie, à la tranquilité, au développement.
Les lendu de la CODECO prétendent que l’Ituri et la RDC les tracassent, les brimes, les occupent, les colonisent, les subjuguent, les escalvagisent. Ils ont raison sur ce point. Le Congo tout entier subit ce sort. Si eux se décident de réagir et que les autres se laissent faire, il ne tient qu’à ceux qui se laissent faire de s’en prendre aux conséquences de leur démission sur les lendu. La guerre dans l’Ituri sera donc longue, tant que nous ne voudrons pas reconnaître que les lendu ne soient pas traités avec respect.
Dans un pays où personne ne veut s’élever contre la dictature de Kinshasa, les lendu et leurs alliés ont décidé de se faire justice en tuant, en pillant, en rançonnant, en détruisant… C’est bien dommage ! Il suffirait de négocier qu’on leur laisse leur pays pour que du coup une solution soit trouvée à la question de l’insécurité dans l’Ituri. Les produits des champs, des mines, des rivières, du sol et de l’air lendu profitent à qui, pourquoi et pourquoi ?
Certes, n’ont le droit de tuer personne. Laissons-les tranquilles chez eux et préparons-nous à les débouter s’ils viennent nous déranger chez nous ! Nous craignons que dans ces conditions-là, qu’on ne voient plus les lendu chez autrui !
Butembo : « Jeunes pour les sciences »
Dans notre groupe WhatsApp, Jeunes pour les sciences, voici ce que nous pouvions lire hier. Nous avons posté notre réaction

[12:59, 6/13/2021] É. M. : Aujourd’hui à 14H, chez Joli-Rêve Hôtel. Ceux qui sont en dehors de Butembo peuvent participer en ligne. Venez partager vos idées, connaissances et expériences avec les représentants des FARDC, de la Monusco, de la Société Civile et des Organismes d’accompagnement des victimes des conflits armés.
Problème résolu. Nous sommes en direct.
Chers jeunes, quel rapport ceci a avoir avec les sciences ?
Y aura-t-il là un exposé sur la science de la sécurité de l’État ?
Sans négliger le reste, concentrons-nous, ici, sur la question du développement scientifique (et technologique) de la RDC. Il y va de notre avenir à nous tous. Sans la maîtrise de la science ni de la technologie, nous ne serons pas compétitifs, nous demeurerons pauvres, nous seront colonisés économiquement, technologiquement, politiquement, spirituellement…
Boga et Tchabi : Banyabwisha…
Tel que reçu
[22:58, 6/13/2021] Territoire d’Irumu: l’implication des Hutu dits “Banyabwisha” dans les tueries de Boga et Tchabi confirmée par l’armée.
L’armée congolaise a mis au clair l’implication des Banyabwisha, ces populations Hutu d’expression Kinyarwanda, dans les dernières attaques sur les localités de Boga et Tchabi dans le sud du territoire d’Irumu en Ituri.
Dans une communication faite à la presse ce dimanche 13 juin 2021 à Bunia, le porte-parole des FARDC dans cette province a confirmé la rédition de 5 parmi eux, munis de 5 armes de type AK-47.
“ Suite à l’intensification de la pression militaire exercée sur les ADF et leurs alliés, nous avons enregistré 5 réditions des sujets Banyabwisha munis de 5 armes ” à dit le Lieutenant Jules Ngongo dans des propos recueillis par @buniaactualite.
Les 5 détenus sont déjà transférés à l’état-major du secteur opérationnel FARDC à Bunia, a indiqué la même source.
Cette révélation de l’armée vient conforter la thèse déjà avancée par la communauté Nyali de Tchabi, principale victime des tueries, qui dans un communiqué, avait déjà pointé du doigt des “ personnes d’expression Kinyarwanda ” comme auteurs des attaques ayant conduit à la mort de plus d’une centaine de civils.
Pourtant, dans un élément sonore qui a circulé sur les réseaux sociaux, la communauté des Hutu congolais, a démenti toute implication de ces migrants installés dans le sud Irumu, prétendument à la recherche des terres arables, dans les violences en cours, s’en prenant même à un député national élu de la contrée qui avait soutenu du haut de l’hémicycle de l’assemblée nationale, l’alliance entre les ADF et les Banyabwisha pour exterminer les populations autochtones de Tchabi, Boga et Mitego.
La Rédaction/buniaactualite
[22:58, 13/6/2021] Ces gens, depuis leur arrivée et installation dans cette partie du Territoire d’Irumu, les voix se levaient pour savoir qui sont ils exactement ? Le Gouverneur Abdallah avait écrit aux chefs des différentes pour interdire leur enrôlement par la CENI, mais, certains des politiciens Ituriens avaient réagi comme cette prise de position de l’autorité Provinciale, en disant que, ce sont des Congolais et ont droit de se faire enrôler. Ensuite, le Gouverneur JBS à son temps, à eu à créer une commission spéciale pour identifier ce peuple appelé Banyabwisha mais en mouvements massifs en Ituri, précisément installé dans la région couvrant les Chefferies des Bahema Boga et des Banyali tchabi. Personnellement nous n’avons d’information sur le résultat de travail de ladite commission. Si quelqu’un en a eu l’écho, il peut éclairer l’opinion à ce sujet.
Une question était posée à son temps par un Iturien, celle de savoir, « si les Autorités politiques et Administratives de ce pays, Députés Nationaux et Sénateurs, Gouverneur de la province de l’Ituri peuvent chercher à connaître les causes réelles de ces moments masse des populations Bwuisha vers l’Ituri depuis un certain temps, et de connaître si réellement il existe parmi les 450 groupes ethniques de la RDC, un groupe identifié au nom de Banyabwisha dont l’origine de localise dans quelle province et dans quel Territoire de ce pays, pour en avoir le coeur net.? ». Certains se souviendraient que, lors du rencontre de caucus des parlementaires de l’Ituri, il a été clairement déclaré ce qui suit : – ces gens, aussitôt installés dans cette partie de l’Ituri, réclamaient la création d’un groupement propre eux, or, dans notre pays, est appelé Groupement, une entité coutumière, composée des villages/localités au niveau de la base qui a son espace géographique et la population originaire du milieu. La question serait de savoir, si en formulant cette demande, ils avaient déjà créé sur cet espace leurs villages ? Si oui, sur quel espace où Territoire ? Puisqu’ils n’y sont pas originaires ? Ensuite, il s’était aussi dit autour de la même question, que, après avoir été informées de l’arrivée massive d’une catégorie des gens dans cette région, les humanitaires s’étaient déployés sur les lieux pour évaluer la situation enfin de planifier les assistances à leur apporter. En réponse de la part de ces gens était qu’on ne pouvait pas les identifier, car, ils n’avaient besoins de rien. Que devrait signifier cela ? Enfin, par la bouche officielle, dans ce même caucus des parlementaires de l’Ituri, il était entendu que ces gens, dans leur vie quotidienne, chaque jour, de 3h à 5h du matin, ils étaient dans les exercices militaires, avec morceaux de bois comme armes. Et que de 5h à 7h, ils rentraient chacun dans sa maison pour prendre du café, donc à manger, de 7h à 12h, tout le monde était aux travaux champêtres, de 12h à 14h, ils étaient dans leurs maisons et de 14h à 18h ils étaient aux travaux divers exécutés collectivement, soit dans les champs, soit dans les marchés, soit dans leurs camps/villages etc. Et encore, ils se sont créés leurs propres Églises et Écoles où les adeptes et élèves prient et apprennent dans leur langue (kinyarwanda). Dans une des publications sur les réseaux sociaux, quelqu’un avait oublié un article selon lequel, que, ces gens, avant de faire mouvement vers l’Ituri, passent par la formation militaire dans des centres de formation Militaires situés dans l’espace de la province du Nord Kivu. D’autres informations faisaient état de la complicité même des autorités Politico administratives du Nord Kivu, qui leur délivraient des documents de voyage telle que des feuilles de route du Nord Kivu vers l’Ituri etc. Lors du même caucus, il était aussi signalé que quelques vaches, identifiées grâce au mariage, dans les troupeaux se trouvant dans l’espace occupé par ces gens, comme celles du Territoire de Djugu, alors que, ce caucus à eu lieu quelques jours après l’opération Zaruba de Djugu plus précisément sur Wago etc. L’ensemble des réponses et réflexion à ces questions et sujets peuvent rafraîchir la mémoire pour tirer au clair une ou des conclusions concernant ces toutes ces préoccupations déjà soulevées à son temps, mais, sans résultats. Et voilà les conséquences sur la population et sur la province de l’Ituri toute entière.
Ituri : réédition des exploits de années 60
On doit connaître le pourquoi et le comment de [la] caisse vide. (Votre réaction à un relent dictatorial et terroriste… Si nous voulons aller vers un état de droit et vers la paix, la traduction des personnes en justice ne doit pas se faire dans les conditions présentes où le peuple est divisé en trois parties fortement surchauffées : les fidèles au régime de Kinshasa, les rebelles contre ce régime et les opposants au régime. Ceux qui veulent la paix et la prospérité n’agiront pas contre la volonté du peuple et surtout pas par l’entremise des personnes dont la probité morale est déjà mise en cause par une frange importante des congolais ! Sinon, c’est déclarer un guerre contre le peuple ; et, nous savons qui finit par gagner cette guerre là.).
Un avocat de la République est différent du procureur de la République. Le premier exercice [exerce] une profession libérale (Il est donc payé par l’État, avec l’argent du contribuable congolais…) et le second est un magistrat de grande instance (Que veut dire ce terme barbare pour le citoyen qui nous lit ici ? Retenons l’essentiel : est-ce qu’on bypasse les fonctionnaires pour se servir des mercenaires, avec l’argent du contribuable congolais, en brandissant l’état d’urgence auquel nous, ituriens, nous opposons dans la grande majorité, à moins que nous investissions dans la démagogie ?). Dans l’État de siège, tout est spécial (Le pouvoir tente de museler les citoyens par ce mot creux : « spécial ». Que veut-il dire exactement ? Est-il un fait congolais ou colonial ? C’est le moment que la République s’arroge le droit de faire n’importe quoi contre n’importe qui, contre le bon vouloir du peuple ! Ituriens : ne nous laissons pas dominer, subjuguer par les bandits politiques avérés qui ont déjà arraché de force le pouvoir du peuple depuis 1960.
Nous, Ituriens en quête d’une indépendance réelle et totale du Congo, sommes en guerre contre le pouvoir en place à cause de son colonialisme ignoble ; et cette guerre va être rude, d’autant plus rude que les rebelles s’y mêlent depuis 6 décennies.). Pas d’humunité [d’imunité], les matières répressives sont traitées devant les juridictions militaires (Pour éliminer les ennemis politiques rapidement… Nous vous avons à l’oeil, vous qui soutenez de telles pratiques dictatoriales, diaboliques, satanistes !). Par une plainte, l’avocat de la République peut, muni d’une procuration spéciale (Encore une fois : tout est spécial et échappe complètement au citoyen lambda que les intellos traitent avec dédain !) émanant de l’Etat (Qui précisément ? Nous traitons d’un cas concret et pas théorique, académique. Qui se plaint de la situation de la trésorerie provinciale, de quel droit et comment ? Dans cet état de siège les Ituriens n’ont plus le droit de le savoir ? À moins que celui qui se cache derrière l’avocat de la République croie qu’avec le « Tout est spécial », il lui soit tout permis ! Le peuple d’abord deviendrait-il donc le pouvoir d’abord ? C’était connu avant que le Président n’arrive au pouvoir. Rassurez-vous. Nous avions prévenus sur ce même site…), initier une action contre toute personne (Dont on oublie qu’il a des arrières, qui ne se laisserons pas faire, qui basculeront dans la rebellion, bien souvent et qui rajouteront à l’insécurité.). Il faut peut-être vérifier si la procédure était respectée ou pas que de condamner avant (Ah, bon ! Vous me semblez être au pif de ce qui se passe et y adhérer. Dites-nous si oui ou non la procédure a été respecté et où les Ituriens peuvent prendre connaissance de cette procédure qu’on lui cache ! Que les juristes de ce groupe ait l’amabilité de nous poster la procédure que doit suivre l’avocat de la République afin de nous assurer qu’il ne soit pas un zélé de plus !). Nul n’est au dessus de la loi (Non, mon frère ! Personne n’est obligé de se plier à une loi injuste. Le devoir de tout citoyen est de défendre la patrie contre toute personne ou groupe de personnes qui voudraient s’arroger de le droit de soumettre le souverain primaire. La loi n’est pas au-dessus du peuple. Le Président de la République s’est arroger le droit de soumettre les peuples du Nord-Kivu et de l’Ituri. Nous lui dirons NON jusqu’à ce qu’il nous extermine tous. Sa mesure partisane, satanique est inacceptable par essence. Nous ne sommes pas les valents du Président. C’est lui qui est notre serviteur et non pas l’inverse. Beaucoup ont tendance à l’oublier. Et quand on est un alur qui se respecte, on ne devrait pas tomber dans ce panneau là. Nous sommes une culture de liberté, de débat et de respect mutuel. Si le Président de la République ne nous respecte pas, il montrera par son attitude qu’il a du mépris pour nous qui lui avons confié le pouvoir ou qui le tolérons à un pouvoir usurpé d’un autre citoyen congolais… Qu’on se le dise. Arrêtez-moi, si je me trompe.).
Peuples ituriens et nord-kivutiens,
Nous devons nous serrez les coudes pour débouter, légalement, le Président de la République, l’auteur de l’État d’urgence qui rajoute à la colère des rebelles plus tôt que de susciter chez eux une confiance en l’État qui les amène à rejoindre une opposition pacifique, démocratique, civilisée, pouvant nous permettre d’espérer un jour le droit à la paix !
Ituri : l’auditorat militaire instrumentalisé par Kinshasa…
[9/6, 10:32] +243 817 638 848: Alerte alerte
Pour détournements des fonds de l’État, l’ex Ministre Provincial de l’économie et finances et le DG de la DGRPI, tous du gouvernement Jean Bamanisa, sont interpellés ce Mercredi 9 juin 2021 à l’auditorat militaire de l’Ituri. C’est sur demande de l’avocat de la République que ces précités sont interpellés. Il était difficile de comprendre comment la caisse de la province était restée vide. Il sera aussi question d’établir des responsabilités dans le décaissement des fonds dans les comptes de la province.
Pour plus des précisions, passer à l’auditorat militaire maintenant, car ils sont déjà là.
Nous demandons à la justice militaire de travailler pour l’intérêt de la République et d’appliquer la loi en cas des aveux.
Il faut noter que l’IGF aussi, promet être à Bunia la semaine prochaine.
Que vive l’État de droit.
Christian Shauri
Acteur politique et Jeune leader.
[9/6, 11:14] Paluku-Atoka Uwekomu: Alerte tardive…
Pour détournements des fonds de l’État, l’ex- ministre provincial de l’économie et des finances et le DG de la DGRPI, tous du gouvernement Jean Bamanisa, sont interpellés, ce mercredi 9 juin 2021, à l’auditorat militaire de l’Ituri.
Je suppose que ce sont des civils. Pourquoi doivent-ils répondre devant une juridiction militaire ? Que dit la loi – laquelle – à ce sujet ?
C’est sur demande de l’avocat de la République. Quelle différence y a-t-il entre ce dernier et le procureur de la République ? L’avocat de la République représente quelle institution, dans le cas d’espèce ?
Il était difficile de comprendre comment la caisse de la province était restée vide. Il sera aussi question d’établir des responsabilités dans le décaissement des fonds des comptes de la province.
Pour plus de précisions, passer à l’auditorat militaire maintenant, car ils sont déjà là. Est-ce à l’auditorat militaire qu’un citoyen pourrait avoir des précisions sur l’interpellation de deux fonctionnaires ?
Nous demandons à la justice militaire de travailler pour l’intérêt de la République et d’appliquer la loi en cas d’aveux.
La justice ne s’applique pas qu’en cas d’aveu, mais aussi dès lors que la preuve de la faute est apportée par le plaignant.
Il faut noter que l’IGF (?) aussi, promet d’être à Bunia la semaine prochaine.
Dans quel but ?
Que vive l’État de droit.
Christian Shauri
Acteur politique et Jeune leader.
Je pense que l’État siège ne doit être pour Kinshasa l’occasion de se débarrasser des têtes qui ne lui plaise pas de manière expéditive. Qu’en est-il des juridictions civiles pendant cet état de siège ?
Soyons réactifs : titillons nos parlementaires pour que les militaires rentrent vite dans leurs casernes. Sinon, l’Ituri risque de voir l’insécurité y croître drastiquement !
Les mathématiques…
Dans le territoire de Mahagi, la section math-physique serait une espèce en disparition. C’est une nouvelle qui nous parvient d’une source généralement fiable…
Pour tous les administrateurs qui se succèdent dans mon territoire, cette situation n’est pas préoccupante. En effet, à ma connaissance, aucune mesure pratique n’a été prise pour remettre à l’honneur ces sciences (mathématiques et physiques), structurantes et éducatives pour nos concitoyens de Mahagi.
Dans le cadre de notre projet FEEC, Fonds pour les Élèves et Étudiants Congolais, nous estimons qu’il faille, sans délai, organiser au moins 280 écoles secondaires, ayant chacune une section mathématiques-physique et une section biologie-chimie, conventionnelles, dans un premier temps.
Mieux que cela, nous proposons à la nation congolaise et aux belges d’aller vers une séparation des « sciences » de l’abstrait des « sciences » du concret, et bien plus que cela, de séparer, par la même occasion, les sciences du « mort » des sciences du « vivant« .
Cela nous conduirait vers une restructuration plus logique et belle telle que :
- Les sciences mathématiques (y compris la logique mathématique, la logique inférentielle…) ;
- Les sciences du non vivant ;
- Les sciences du vivant.
Plus tard, nous pourrions offrir à nos enfants du secondaire de choisir entre :
- Les mathématiques ;
- La physique ;
- La chimie ;
- L’anatomie (humaine) ;
- La botanique ;
- La zoologie ;
- La microbiologie ;
- La virologie.
Cette façon de faire nous permettra de mieux préparer nos élèves à :
- quitter chacun le secondaire avec une qualification exploitable dans le monde du travail ;
- bien être préparés pour achever l’université en 6 ans et pas plus ;
- étudier ce qui leur plait sans être encombrés par ce qui ne les intéresse pas ou ne leur convient pas ;
- être des citoyens plus dépendants les uns des autres, contributions actifs de l’unité nationale…
Cela demande un budget à Mahagi – et non pas à Kinshasa : 197 millions d’euros par an environ, tout compris ; soient 395 €/ménage/an. Ceci, en payant 3250 € bruts, par mois, aux professeurs et en travaillant dans des salles de classe, des laboratoires et des bureaux des plus hautes technologies du moment. Cette estimation est valable pour Mahagi (RDC) comme pour la Belgique !
Comme nous pouvons le voir, dans la condition actuelle qui prévaut au Congo, il est possible de démarrer un tel projet avec 10 fois moins, tout en évitant l’esclavagisme que nous impose le régime de Kinshasa : 40 € par ménage et par an, 3,33 €/ménage/mois !
La mort de la RDC : évitable ?
« La nationalité congolaise est une et exclusive. Elle ne peut être détenue concurremment avec une autre nationalité. Elle est soit d’origine, soit acquise par l’effet de la naturalisation, de l’option, de l’adoption, du mariage ou de la naissance et de la résidence en République Démocratique du Congo. »
http://www.leganet.cd
La loi est dure, mais c’est la loi.
Dans un pays où des bandits politiques créent des lois pour se maintenir au pouvoir, une loi n’est plus une loi, mais sujet de raillerie et de guerre fratricide, comme nous l’avons écouter ci-haut.
Lorsque certains congolais et étrangers, s’arroge le droit d’attribuer aux personnes la congolité ou de retirer à d’autres cette nationalité, ils engagent les vrais congolais à entrer en guerre.
Cette guerre, nos bandits ci-haut évoqués la perdrons, après une longue guerre sanglante, pourtant évitable.
Le Président de la République vient d’engager cette guerre, sans le savoir. Le gouverneur militaire de l’Ituri qu’il le gagnera en terrorisant les ituriens en rébellion, contre un régime dictatorial et sanguinaire…
Le peuple sous instruit, sous formé, sous éduqué subit son calvaire : pour un temps.
Combien de temps le peuple se laissera-t-il conduire à l’abattoir ? Pourquoi et comment ?
Quant à nous, nous ne cessons d’indiquer la voie par excellence pour nous éviter la mort de la nation congolaise : titiller nos parlementaires pour la disqualification des hommes véreux que nous commettons, par pure folie et caprice, à répétition, à la gestion de la chose publique.
RDC : balkanisation involontaire ?
D’un groupe WhatsApp congolais
« nous savons que dépolitiser la ceni c’est impossible aux usurpateurs parce que leur souci est qu’ils contrôlent tout or la ceni est une institution indépendante
alors quand à moi il faut que la société civile prend le bâton de commandement et tout les membres du bureau société civile… pour eviter les manoeuvres ainsi que la fraude.
je dis…
AVANÇONS SEULEMENT ! »
PAAVI KINATA LIANGE
HÉRO VIVANT
La CENI pourra-t-elle un jour devenir indépendante ?
Quelle cécité et niaiserie politiques !
Comment cela se passerait-il, mes chers frères ?
Le jour où nous nous retrouverons autour d’une table, la cacophonie sera telle que l’unité ne sera plus possible, à cette allure.
Est, Ouest, Nord et Sud : préparez-vous à une balkanisation du Congo ou bien, prenons la responsabilité de nous instruire, nous former et nous éduquer très sérieusement.
Pour la plus part, nous sommes en effet bien pourris : c’est le moins que nous puissions dire.
Si la CENI revient encore en 2023 : c’est que le Congo mourra !
Un nouveau code civil…
Tel que reçu du pasteur D. P. M.
Merci aux uns et aux autres dans ce noble salon dAVAP, de lire calmement ce jugement:
J’AI ÉCRASÉ DES LARMES AUX YEUX APRÈS AVOIR LU LA PHRASE DE CE JUGE SUR UN GARÇON DE 15 ANS …
… Très suscitant la pensée :
C’était un garçon de quinze ans … Il a été surpris en train de voler dans un magasin. En essayant de s’échapper de la cale du garde, une étagère du magasin a également été cassée.
Le juge a entendu le crime et a demandé au garçon: «Avez-vous vraiment volé quelque chose, un paquet de pain et de fromage ?»
Le garçon répondit en baissant les yeux. – «Oui.»
Juge : – «Pourquoi?»
Garçon : – J’en avais besoin.
Juge : – Tu n’aurais pas pu acheter.
Garçon : – Il n’y avait pas d’argent.
Juge : – Prends-le à la famille.
Garçon : – Il n’y a qu’une mère dans la maison. Malades et chômeurs, du pain et du fromage ont également été volés pour la même chose.
Juge : – Vous ne faites rien ?
Garçon : – On m utilise pour laver une voiture. Quand j’ai pris un jour de congé pour m’occuper de ma mère, j’ai été renvoyé.
Juge : « Ne demandez-vous pas de l’aide à quelqu’un ? »
Garçon : «J’Avais quitté la maison depuis le matin, suis allé vers une cinquantaine de (50) personnes, j ai franchi cette étape à toute fin.»
Lorsque les arguments ont pris fin, le juge a commencé à prononcer le verdict.
Le vol et surtout le vol de pain est un crime très honteux et nous sommes tous responsables de ce crime.
Chaque personne dans le tribunal, moi y compris, est un agresseur, donc chaque personne présente ici est condamnée à une amende de dix dollars. Personne ne peut sortir d’ici sans donner dix dollars.
En disant cela, le juge a sorti dix dollars de sa poche, puis a pris le stylo et a commencé à écrire:
- «De plus, je condamne le magasin à une amende de mille dollars pour avoir remis un enfant affamé à la police.» «Si la pénalité n’est pas déposée dans les 24 heures, le tribunal ordonnera de sceller le magasin.» En donnant le montant total de l’amende à ce garçon, le tribunal demande pardon à ce garçon. Après avoir entendu le verdict, des larmes coulaient des yeux des personnes présentes dans le tribunal, le hoquet de ce garçon était également délié. Le garçon regardait le juge encore et encore, qui est sorti en cachant ses larmes. Notre société, nos systèmes et nos tribunaux sont-ils prêts pour une telle décision ? Si une personne affamée est surprise en train de voler du pain, alors les habitants de ce pays devraient avoir honte.
Si cela touche votre cœur :
Envoyez-le simplement…
Les gens autour de vous ne devraient pas dormir sans nourriture.
