M23 : Quelle vigilance ?


La meilleure façon de s’attaquer aux problèmes soulevés par le M23 est de bien expliquer à nos concitoyens qui sont les M23 pour la RDC.

Quant aux subterfuges qu’utiliserait ce mouvement, pour se faire des membres, il faut s’en prendre à nous parents. En effet, si nos enfants étaient bien éduqués, il ne se laisseraient pas prendre aux pièges des groupes armées, qu’ils soient M23 ou pas.

Au fondamental, sans même discuter la question de savoir qui sont les M23 pour les congolais rwandophones et non rwandophones, nous devons noter que les solutions qu’ils proposent ne sont pas à l’avantage du Congo, dès lors qu’elles sont extra-légales, illégales, lâches !

En effet, toute opposition armée est désormais anachroniques, même si elle croit se trouver une légitimité dans l’engagement de certains membres de la gente de ses fondateurs ou dans le droit de ses membres à l’existence, à la souveraineté nationale.

Pour les rwandophones congolais, la faute, l’erreur stratégique est monumentale que même Dieu ne peut bénir le projet. Les rwandophones sont en effet (1) divisés entre tutsi et non tutsi, (2) évoluent sur une terre où leurs hôtes ne veulent plus d’eux, à tort ou à raison et (3) il existe moult solutions légales, humaines, économiques, préférables, aux problèmes des rwandophones en RDC que la rébellion.

En tant que tribu bantoue, les hutu pourraient bien se liguer aux autres bantous pour former un front plus solide face aux tutsi qui leur ferait problème, qui les subjugueraient… De même, en tant que tribu proche des nilotiques, les tutsi avanceraient plus en s’associant à leur cousins qui sont nombreux dans les pays de alentours, vue leur minorité en RDC et au Rwanda. Sous peu, les hutu reprendront le contrôle du Rwanda. La vie redeviendra difficile pour les tutsi du Rwanda et au Congo il sera difficile de redorer la condition du tutsi dans son milieu actuel.

Un tutsiland était possible en raison de la difficulté qu’a le tutsi à composer avec le hutu au Rwanda et de sa minorité dans le pays, d’une part ; et, de sa difficulté à composer avec ses hôtes au Congo, après une coexistence pacifique éphémère, d’autre part.

Deux questions se posent donc à nous, congolais, rwandophones ou pas :

  1. combien de temps durera le tandem hutu-tutsi, s’il y en a une dans le M23 ou en dehors du M23 ?
  2. Que se passera-t-il si les hôtes des rwandophones revendiquaient leur droit à la souveraineté et à la paix sur leurs terres un jour ?

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Tiré du groupe NZENGE AMANI RDC

Urgent Ouganda : l’organisation AFRIKA AMANI alerte sur un probable recrutement du M23 des jeunes en majorité des hutu congolais vivant dans les camps des réfugiés de Rwamwanja, cyaka, Nakivale et kyagwale en Ouganda.

L’organisation AFRIKA AMANI pointe les doigts complicité du HCR en Ouganda.

Selon les sources recoupées, les individus qui se présentent dans les camps des réfugiés, trompent ces jeunes qu’ils vont leurs donner de l’emploi à Kampala, Kabare et Mbarara.
C’est par la suite surprise, qu’ils parviennent à se retrouver dans les forêts de la RDC dans le rang du M23 et c’est à l’encontre de leur propre volonté.

Vigilance Vigilance

Fonds publics, budget national.


[5/5, 20:43] +243 974 096 073

Les fonds publics sont mal perçus et gérés pour faciliter le pillage par les oligarques, il faut une gouvernance électronique pour atteindre le triple du budget Matata dans moins de 10 ans.

[5/5, 20:58] GPAU.

Une décision politique suffit à faire passer la RDC de la pauvreté à la richesse :

  1. obligation de travail pour tous les plus de 24 ans ;
  2. obligation de qualification pour tous les travailleurs : un moratoire de 3 ans pour se qualifier dans le domaine de son choix ;
  3. obligation scolaire jusqu’à 21 ans ;
  4. salaire minimum supérieur au minimum vital ;
  5. tension salariale (salaire maximum divisé par le salaire minimum) inférieure à 5.
  • Voilà la recette que nous, Projet 2014 (https://projet2014.com/inscription), vous demandons de soutenir activement.
  • Le budget de l’État correspondant n’est pas ce à quoi vous pensez : c’est un minimum de 1.170 millards de dollars produits par les congolais, pour les congolais, dans un delai de moins de 10 ans ; selon notre bon vouloir !
  • Et même si sela devait nous coûter 50 ans de travail, cela vaut mieux les budgets de misère, de colonisation et d’esclavage que propose nos concurrents politiques.

Consultations ou conspirations de Nairobi ?


https://lavoixdelituri.net/irumu-apres-sa-participation-aux-consultations-de-nairobi-la-frpi-demande-a-dautres-groupes-armes-demboiter-son-pas/


Une chose est certaine : nous ne bâtirons pas un Ituri de paix et prospère avec la lâcheté et l’arbitraire.

Nombre de nos frères ituriens et de nos ennemis ont tué impunément depuis 1960 et personne ne se soucie vraiment de rendre justice aux familles endeuillées et aux personnes laissées.

Notre compromission en tant que peuples est totale et profonde. Voilà qui explique que nous fassions les frais de notre compromission.

L’erreur à ne pas reprendre est connue : construire une armée refuge d’assassins, de pilleurs, de traîtres !

NI L’ENSEIGNEMENT NI LE TRAVAIL !


🇨🇩 RDC 30 AVRIL ET 1er MAI 2022, NE FETEZ PAS L’ENSEIGNEMENT NI LE TRAVAIL MAIS REVOLTEZ-VOUS CONTRE VOS DIPLÔMES.

Vous vous dites intellectuels et vous vous appelez travailleurs, mais votre pays reste toujours presque le dernier en tout ; en quoi avez-vous été formés et sur quoi travaillez-vous ?

[Les] Des africains sans diplômes ni postes de travail à la hauteur des titres académiques et fonctions dont vous vous vantez ont réussi à refuser la colonisation des « wazungu » et à réclamer leur dignité.

Aujourd’hui vous, vous acceptez d’être dominés et manipulés par vos semblables congolais et africains.

Si votre enseignement a été de vous apprendre à tout accepter comme dogme, alors dites [nous] alors de vous comprendre.
Si votre travail vous a formés à tout supporter, alors méritez nos excuses.

(Propos du juriste chercheur Moïse KIKONDO à Sunama Maombi)

Des erreurs en plus…


Dialogue de Nairobi avec les groupes armés : une nouvelle œuvre de déconstruction de notre grande nation, la RDC. Sommes-nous toujours condamnés à perdre ?

Aujourd’hui je suis de nouveau déçu de constater que nous jouons à l’imbécile à Nairobi en accueillant des groupes armés dont nous savons qu’ils sont constitués des éléments rwandais et burundais, sinon des rwandophones, activistes de l’expansion rwandaise en RDC. J’ai comme l’impression que la majorité des groupes armés… des autochtones ne répondent pas présent à cette rencontre.

Dès le début du mandat de l’actuel Président de la République, j’avais encouragé la ministre d’État aux affaires étrangères de l’époque d’envisager toutes les voies diplomatiques afin d’obtenir la tenue des dialogues politiques entre le Rwanda et ses groupes armés qui opèrent en RDC (FDLR, RNC, NGUMINOS etc.), le Burundi et ses groupes armés (FOREBU et de la RED- TABARA etc.) [et l’Uganda et ses groupes armés (ADF, NALU, etc.)]. Et nous disposions de deux opportunités contextuelles majeures qu’il fallait mettre à profit : d’abord la rupture des relations diplomatiques entre le Rwanda et l’Uganda d’une part, et d’autre part entre le Burundi et le Rwanda. Cette isolation du Rwanda devrait nous être profitable. Et enfin, la présidence congolaise de l’Union Africaine.

Malheureusement pour la première opportunité rien n’avait été fait, les gens jubilaient encore pour la conquête ethnique du pouvoir, et pour la deuxième opportunité, la RDC avait curieusement focalisé son mandat sur la culture et la masculinité positive, au lieu de se focaliser sur des questions existentielles de notre nation.

Point n’est besoin de rappeler que toutes les violences armées qui secouent la partie orientale du pays sont essentiellement des guerres par procuration, bien que camouflées sous des revendication communautaristes des populations non-autochtones, qui sans ethnie, revendiquent brutalement une certaine souveraineté coutumière et un quelconque pouvoir sur des terres appartenant aux autochtones. Atmosphère cyclique qui n’a toujours eu qu’un seul perdant à coup sûr : la RDC.

En l’absence de la volonté politique d’en découdre militairement, les populations comme les Ba Nande , les Bembes et les autres sont celles qui, en servant de bouclier anti-balkanisation du Grand Kivu et la cession de leurs territoires, sont aujourd’hui victimes du vrai génocide.

Diplomatiquement , tout en sachant que la diplomatie Britanique ne nous arrange pas depuis un temps , la RDC peut profiter de la tenue du sommet des pays du commonwealth envisagé à Kigali en Juin pour demander à ces Etats Anglophones d’exiger au Rwanda de tenir un dialogue politique avec les groupes armés Rwandais opérant en RDC.

Militairement et cela dans un premier temps, mobiliser et déployer au front oriental les unités armées issues du MLC et du RCD/KML ayant intégré les Forces Armées de la RDC. Et exclure l’idée d’une force régionale.

Et enfin je réitère mon inquiétude sur la présence des forces armées de défense du Rwanda en Centre-Afrique dans le cadre des casques bleus de la MINUSCA dirigée par une Rwandaise. Nous veillerons à ce que le Rwanda ne serve de cette mission pour implémenter sa stratégie d’encerclement de la RDC.

Ambassadeur Arthur Omar Kayumba.

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=411618610966877&id=100063562252104


Un dialogue un urgent n’a pas encore eu lieu : celui à avoir avec le congolais.

Que voulons-nous ? Quelle attitude souhaiterions-nous prendre, en tant que nation, vis-à-vis des groupes armés dont plusieurs sont des émanations des choix de nos peuples, alliés ou pas à des peuples frères ?

La politique gouvernementale est-elle en phase avec les désirs de nos peuples pour être viable et à soutenir ?

Existe-il des voies alternatives plus efficientes pour la résolution de l’insécurité dans notre pays ?

Qu’est-ce qui expliquerait les échecs politiques cumulés depuis 1960 dont nous n’aurions pas encore tenu compte dans le passé ou dont ne tiendrions pas compte aujourd’hui ?

Qui sont capables de conduire un mouvement qui provoque le changement indispesable, nécessaire ou utile ; et comment les promouvoir de manière efficiente ?

Qui vole, spolie ?


Tel que reçu par WhatsApp

Consternation à la Maison Blanche et à la Banque Mondiale à Washington D.C., les principaux contributeurs d’aide au développement en République démocratique du Congo qui viennent d’apprendre à travers un rapport documenté de l’Inspection Générale des Finances (IGF) que la moitié des forêts du Bassin du Congo n’appartiennent plus à la République démocratique du Congo !

Et pour cause ?

Près de la moitié des concessions forestières de la République démocratique du Congo n’appartiennent plus aux congolais ils étaient vendus d’une façon illégale et irrégulière par des congolais eux-mêmes à « vil prix » et de gré à gré pour enrichir un seul individu à outrance il s’agit du dénommé Joseph Kabila!

En effet, la République démocratique du Congo avec ses 2.345.409 km² de superficie compte 155.500.000 hectares de forêt (soit 67% de son territoire national) mais plus des 60% de ses immenses forêts n’appartiennent plus à ce pays.

Le monde entier se moque des congolais qui se comportent comme des grands enfants qui ne réfléchissent qu’à moitié face au développement de leur pays mais qui attendent tout de l’état providence et des investisseurs étrangers !

Pour enrichir à outrance le dénommé Joseph Kabila les nommés Bienvenu Liyota et Nyamugabo sont cités parmi les six (6) anciens ministres de l’Environnement que l’IGF accuse d’avoir vendu des concessions forestières sans reverser un sou à l’Etat (rapport)

Le rapport d’audit de l’Inspection Générale des Finances (IGF) sur la légalité des contrats des concessions forestières, dont la publication était réclamée depuis presque 2 ans par les bailleurs de fonds et les organisations de la société civile, a finalement était rendu public le vendredi 1er avril 2022 par le gouvernement.

Selon les mots propres de l’IGF, ce rapport a dévoilé « la défaillance totale, le favoritisme délibéré ou encore le laxisme » avec lequel les concessions forestières sont attribuées en République démocratique du Congo depuis plusieurs années.

Sur une période de 6 ans, soit de juillet 2014 à mai 2020, le ministère de l’environnement et de développement durable a connu 5 ministres et 1 intérimaire. Et tous se sont compromis, d’après l’IGF.

La palme d’or de ces compromissions est remporté par Claude Nyamugabo, qui dirigea ce ministère pendant 1 an et 7 mois, pour le compte du gouvernement du somnambule Sylvestre Ilunkamba.

  1. Entre septembre 2019 et mai 2020, en violation du code forestier et du moratoire, Claude Nyamugabo avait vendu en procédure de gré à gré 11 concessions forestières pour enrichir le dénommé Joseph Kabila!

Toutes ces transactions sont considérées comme étant des actes de cession, location d’échange ou même de donation entre concessionnaires et pourtant c’était des nouvelles vente », lit-on dans ledit rapport.

  1. En 2ème position, vient Amy Ambatobe Nyongolo, qui fut ministre de l’environnement dans le gouvernement de Bruno Tshibala. Cet’ individu malveillant avait aussi vendu une partie des forêts du Congo pour enrichir le dénommé Joseph Kabila. Actuellement, ce criminel est député national comme Claude Nyamugabo.

L’IGF reproche à cette crapule d’avoir bradé 7 concessions forestières sous mode de gré à gré, au grand dam du trésor public et des communautés locales.

  1. Vient en 3e position Robert Bopolo Bogeza. Il était ministre de l’environnement pendant 1 an et 3 mois dans le gouvernement d’Augustin Matata Mponyo Mapon. Cet aventurier avait aussi vendu une grande partie des forêts du Congo juste pour enrichir le dénommé Joseph Kabila

L’IGF lui reproche d’avoir vendu illégalement 5 concessions forestières sans que le trésor public et les communautés locales n’en tirent un rond.

  1. Le suivant en terme du nombre de concessions bradées est Bienvenu Liyota. Il fut ministre de l’environnement pendant 9 mois et 17 jours, également dans le gouvernement d’Augustin Matata Mponyo Mapon 2. Cette tête à claque avait aussi vendu une très grande partie des forets du Congo juste pour enrichir le dénommé Joseph Kabila

Il est reproché à cette énergumène d’avoir vendu 3 concessions forestières du domaine privé de l’Etat sans que le trésor public n’en tire aucun bénéfice. Bienvenu Liyota est actuellement député national.

  1. Il y a ensuite Athy Kabongo Kalonji. Il fut ministre de l’environnement dans le gouvernement de Samy Badibanga, qui n’avait duré que 4 mois et 20 jours. Pendant son règne de courte durée, l’IGF l’accuse d’avoir vendu illégalement une concession forestière.

Cette crapule sans foi ni Dieu avait aussi vendu une très grande partie des forêts du Congo juste pour enrichir le dénommé Joseph Kabila

  1. Enfin, vient Franck Mwedi Malila Apenela. Il avait assumé l’intérim au ministère de l’environnement pendant 6 mois, du 5 mars au 9 septembre 2019, dans le gouvernement de Bruno Tshibala, alors que le Président Félix Antoine Tshisekedi venait de remplacer Joseph Kabila à la présidence de la République.

Ce délinquant avait aussi vendu une très grande partie des forêts du Congo juste pour enrichir le dénommé Joseph Kabila

Malgré qu’il n’était qu’un intérimaire, Franck Mwedi avait vendu une concession forestière à l’entreprise Booming G. Le trésor public n’avait rien bénéficié de cette transaction illégale, allègue l’IGF.

La conclusion des enquêteurs de l’IGF sur ces transactions est sans détour. Elle explique que « les concessions du domaine privé de l’Etat ont été aliénées par les ministres successifs en violation du moratoire et des dispositions du code forestier ».

Notons que cet audit avait été réalisé sur demande de l’ancien Premier Ministre somnambule Sylvestre Ilunga Ilunkamba !

[27/4, 07:51] +243 820 040 056 : Qu’est ce qu’il faut pour que le pays décolle?

[27/4, 08:09] Graphèle Paluku Atoka Uwekomu : Se mettre autour d’une table pour donner à chaque peuple de prendre son indépendance librement et totalement et pour nous approprier le Congo, ensemble et définir notre destin en tant que nation dans la concorde ? Dans l’unité et la solidarté nationales laisser chaque peuple déterminer sa destinée et adhérer au projet fédéral librement !
Sans cela, nous serons toujours en guerre les uns contre les autres en raison de velléités coloniales et esclavagistes qui dominent dans le pays chez plusieurs politicailleurs !

La paix et le développement du Congo qui s’en suivront sont à ce prix.
Tous les autres projets que nous voyons fleurir au Congo sont passagers, parce qu’ils vont à l’encontre des intérêts, du respect, de la liberté de nos peuples qui vivent encore dans des peurs injustifiées, créées par les terroristes politiques qui ont une emprise forte sur ceux qui les ont élus librement, ceux qui les tolèrent patiemment ou ceux qui les subissent volontiers. C’est la conséquence logique d’une vie dans la fausse religion, dans notre choix du moment !

Il y a un reste voué à Dieu, que personne ne saura détruire, pour l’instant. Dans les décennies qui viennent, les dormeurs se réveilleront pour livrer une bataille politique farouche contre les amoureux de la démagogie. Peu à peu, le congolais commencera à se repentir de n’avoir pas écouté les prophètes de son Dieu !

C’est alors que commencera le salut du congolais, le déboire de ses ennemis… Pas avant. D’ici là, deux régimes politiques seront probablement nécessaires : le premier, pour donner zu peuple de secrendre à l’évidence de son échec ; et, le second, pour assurer une transition culturelle indispensable.

Nos vrais ennemis ?


Chers frères,

Les questions qui touchent aux groupes armés, aux rebels et aux agresseurs de la RDC ne doivent pas être traîtées avec négligence, mais soigneusement. Pour mener un travail utile, il nous convient de les étudier – ces questions – sérieusement, profondément, de bien les maîtriser, au risque de commettre de graves erreurs d’observation, d’appréciation, de jugement, de stratégie.

C’est ce à quoi nous vous invitons au Projet 2014 : un travail collaboratif de fond, en ligne et sur terrain, qui nous permette de connaître à qui exactement nous faisons face sur les différents fronts et de quelle manière nous pouvons avoir la victoire sur nos ennemis éventuels !

Ici, vous trouver nos analyses, nos discussions, nos synthèses, nos conclusions, nos propositions, nos suggestions. Que sont les groupes armés qui circulent en RDC et que font-ils là, pourquoi, où et de quelle manière ?

Qui sont les rebels contre le pouvoir congolais, comment et pourquoi se rebellent-ils contre Kinshasa ? Qui sont les agresseurs de notre pays, que cherchent-ils chez nous et comment pouvons-nous régler nos comptes éventuels avec eux, victorieusement ? Que sont les groupes armés, pourquoi sont-ils là et comment pourrions-nous les rendre inutiles, les faires disparaître de notre pays ?

Pourquoi les initiatives des uns et des autres (qui exactement) n’ont-elles pas abouti jusqu’à présent ?

[Ce posting est encore en cours de rédaction : prenez donc le temps de suivre ou participer en temps réel sa rédaction en cliquant sur ce lien hypertexte.]

Un chrétien et leurs démarches


Q. À quoi jouent les Américains en Ukraine ?
http://opr.news/c3a10dd220414fr_cd?link=1&client=news

R. As-tu lu l’article avec un souci d’impartialité et dans une quête de vérité ?
As-tu vérifié les propos de Moscou et de Washington ?

Q. Malgré la colère et les menaces des occidentaux, l’Inde refuse d’arrêter l’achat de l’énergie russe.
http://opr.news/t14f4bd77220415fr_cd?link=1&client=news.

R. Tu apprendras beaucoup sur les hommes qui nous dirigent la terre.

Q. Moi, je soutiens Russie.
Parce que les Américains veulent recoloniser le monde.

R. Ni les EUA ni la Russie, à ce que j’apprends, ne respectent la vie humaine. Ils investissent dans des solutions belliqueuses, inhumaines, plutôt que dans des solutions de paix, d’humanité.

Comment un chrétien pourrait-il soutenir leurs démarches ?

Je propose, encore et toujours…


1. Disqualifions, démocratiquement, les hommes véreux ou incompétents qui nous abîment le Congo. Remplaçons-les, intelligement, par des hommes faits, qui aient de la carrure, de l’élévation, du talent, de l’autorité, la foi et la loi gravées dans leur cœur commun.

2. Instruisons-nous, formons-nous, éduquons-nous, nous-mêmes, pour progressivement et définitivement prendre le contrôle de notre destin.

J’ai besoin de vous pour atteindre les objectifs suivants :

1. L’indépendance totale et veritable de tous nos peuples, grâce à une démarche chrétienne, capitaliste et démocratique et une unité nationale inébranlable, dans 30 ans.

2. Le postionnement du Congo au rang de la nation la plus développée de la planète, dans 100 ans.

Réformer les FARDC ?


Tel que tiré d’un groupe WhatsApp.

Si Fatshi veut réformer les FARDC, il doit d’abord démobiliser les officiers affairistes, détourneurs des soldes des soldats. Après la démobilisation, un audit doit être organiser pour qu’ils justifient la source de leur richesse. Après, il peut recruter des jeunes. Sans céla, les jeunes seront toujours sacrifiés. https://t.co/dbMgxJ4FJ7