Qui vole, spolie ?


Tel que reçu par WhatsApp

Consternation à la Maison Blanche et à la Banque Mondiale à Washington D.C., les principaux contributeurs d’aide au développement en République démocratique du Congo qui viennent d’apprendre à travers un rapport documenté de l’Inspection Générale des Finances (IGF) que la moitié des forêts du Bassin du Congo n’appartiennent plus à la République démocratique du Congo !

Et pour cause ?

Près de la moitié des concessions forestières de la République démocratique du Congo n’appartiennent plus aux congolais ils étaient vendus d’une façon illégale et irrégulière par des congolais eux-mêmes à « vil prix » et de gré à gré pour enrichir un seul individu à outrance il s’agit du dénommé Joseph Kabila!

En effet, la République démocratique du Congo avec ses 2.345.409 km² de superficie compte 155.500.000 hectares de forêt (soit 67% de son territoire national) mais plus des 60% de ses immenses forêts n’appartiennent plus à ce pays.

Le monde entier se moque des congolais qui se comportent comme des grands enfants qui ne réfléchissent qu’à moitié face au développement de leur pays mais qui attendent tout de l’état providence et des investisseurs étrangers !

Pour enrichir à outrance le dénommé Joseph Kabila les nommés Bienvenu Liyota et Nyamugabo sont cités parmi les six (6) anciens ministres de l’Environnement que l’IGF accuse d’avoir vendu des concessions forestières sans reverser un sou à l’Etat (rapport)

Le rapport d’audit de l’Inspection Générale des Finances (IGF) sur la légalité des contrats des concessions forestières, dont la publication était réclamée depuis presque 2 ans par les bailleurs de fonds et les organisations de la société civile, a finalement était rendu public le vendredi 1er avril 2022 par le gouvernement.

Selon les mots propres de l’IGF, ce rapport a dévoilé « la défaillance totale, le favoritisme délibéré ou encore le laxisme » avec lequel les concessions forestières sont attribuées en République démocratique du Congo depuis plusieurs années.

Sur une période de 6 ans, soit de juillet 2014 à mai 2020, le ministère de l’environnement et de développement durable a connu 5 ministres et 1 intérimaire. Et tous se sont compromis, d’après l’IGF.

La palme d’or de ces compromissions est remporté par Claude Nyamugabo, qui dirigea ce ministère pendant 1 an et 7 mois, pour le compte du gouvernement du somnambule Sylvestre Ilunkamba.

  1. Entre septembre 2019 et mai 2020, en violation du code forestier et du moratoire, Claude Nyamugabo avait vendu en procédure de gré à gré 11 concessions forestières pour enrichir le dénommé Joseph Kabila!

Toutes ces transactions sont considérées comme étant des actes de cession, location d’échange ou même de donation entre concessionnaires et pourtant c’était des nouvelles vente », lit-on dans ledit rapport.

  1. En 2ème position, vient Amy Ambatobe Nyongolo, qui fut ministre de l’environnement dans le gouvernement de Bruno Tshibala. Cet’ individu malveillant avait aussi vendu une partie des forêts du Congo pour enrichir le dénommé Joseph Kabila. Actuellement, ce criminel est député national comme Claude Nyamugabo.

L’IGF reproche à cette crapule d’avoir bradé 7 concessions forestières sous mode de gré à gré, au grand dam du trésor public et des communautés locales.

  1. Vient en 3e position Robert Bopolo Bogeza. Il était ministre de l’environnement pendant 1 an et 3 mois dans le gouvernement d’Augustin Matata Mponyo Mapon. Cet aventurier avait aussi vendu une grande partie des forêts du Congo juste pour enrichir le dénommé Joseph Kabila

L’IGF lui reproche d’avoir vendu illégalement 5 concessions forestières sans que le trésor public et les communautés locales n’en tirent un rond.

  1. Le suivant en terme du nombre de concessions bradées est Bienvenu Liyota. Il fut ministre de l’environnement pendant 9 mois et 17 jours, également dans le gouvernement d’Augustin Matata Mponyo Mapon 2. Cette tête à claque avait aussi vendu une très grande partie des forets du Congo juste pour enrichir le dénommé Joseph Kabila

Il est reproché à cette énergumène d’avoir vendu 3 concessions forestières du domaine privé de l’Etat sans que le trésor public n’en tire aucun bénéfice. Bienvenu Liyota est actuellement député national.

  1. Il y a ensuite Athy Kabongo Kalonji. Il fut ministre de l’environnement dans le gouvernement de Samy Badibanga, qui n’avait duré que 4 mois et 20 jours. Pendant son règne de courte durée, l’IGF l’accuse d’avoir vendu illégalement une concession forestière.

Cette crapule sans foi ni Dieu avait aussi vendu une très grande partie des forêts du Congo juste pour enrichir le dénommé Joseph Kabila

  1. Enfin, vient Franck Mwedi Malila Apenela. Il avait assumé l’intérim au ministère de l’environnement pendant 6 mois, du 5 mars au 9 septembre 2019, dans le gouvernement de Bruno Tshibala, alors que le Président Félix Antoine Tshisekedi venait de remplacer Joseph Kabila à la présidence de la République.

Ce délinquant avait aussi vendu une très grande partie des forêts du Congo juste pour enrichir le dénommé Joseph Kabila

Malgré qu’il n’était qu’un intérimaire, Franck Mwedi avait vendu une concession forestière à l’entreprise Booming G. Le trésor public n’avait rien bénéficié de cette transaction illégale, allègue l’IGF.

La conclusion des enquêteurs de l’IGF sur ces transactions est sans détour. Elle explique que « les concessions du domaine privé de l’Etat ont été aliénées par les ministres successifs en violation du moratoire et des dispositions du code forestier ».

Notons que cet audit avait été réalisé sur demande de l’ancien Premier Ministre somnambule Sylvestre Ilunga Ilunkamba !

[27/4, 07:51] +243 820 040 056 : Qu’est ce qu’il faut pour que le pays décolle?

[27/4, 08:09] Graphèle Paluku Atoka Uwekomu : Se mettre autour d’une table pour donner à chaque peuple de prendre son indépendance librement et totalement et pour nous approprier le Congo, ensemble et définir notre destin en tant que nation dans la concorde ? Dans l’unité et la solidarté nationales laisser chaque peuple déterminer sa destinée et adhérer au projet fédéral librement !
Sans cela, nous serons toujours en guerre les uns contre les autres en raison de velléités coloniales et esclavagistes qui dominent dans le pays chez plusieurs politicailleurs !

La paix et le développement du Congo qui s’en suivront sont à ce prix.
Tous les autres projets que nous voyons fleurir au Congo sont passagers, parce qu’ils vont à l’encontre des intérêts, du respect, de la liberté de nos peuples qui vivent encore dans des peurs injustifiées, créées par les terroristes politiques qui ont une emprise forte sur ceux qui les ont élus librement, ceux qui les tolèrent patiemment ou ceux qui les subissent volontiers. C’est la conséquence logique d’une vie dans la fausse religion, dans notre choix du moment !

Il y a un reste voué à Dieu, que personne ne saura détruire, pour l’instant. Dans les décennies qui viennent, les dormeurs se réveilleront pour livrer une bataille politique farouche contre les amoureux de la démagogie. Peu à peu, le congolais commencera à se repentir de n’avoir pas écouté les prophètes de son Dieu !

C’est alors que commencera le salut du congolais, le déboire de ses ennemis… Pas avant. D’ici là, deux régimes politiques seront probablement nécessaires : le premier, pour donner zu peuple de secrendre à l’évidence de son échec ; et, le second, pour assurer une transition culturelle indispensable.

LA VICTOIRE DE VLADIMIR POUTINE !


https://youtu.be/xUbBplCPfog

LA CRIMÉE DANS LA RUSSIE, OFFICIELLEMENT.

La RDC et l’Uganda tapent à côté !


Pour nous, la paix au Congo et dans l’Uganda ne proviendra pas des opérations militaires, conjointes ou pas, contre nos concitoyens respectifs ; mais bien du respect du droit à l’autodétermination qu’ont tous nos peuples, dans un souci d’Indépendance, de sécurité et de développement pour tous.

La CODECO a le droit d’exiger le respect des peuples bale, mais a tort de penser être obligée de s’allier des étrangers, pour tuer et pour spolier les biens d’autrui pour défendre la dignité des bale.

La RDC se doit de renvoyer tous les ugandais, armés ou qui s’attaquent au régime de Kampala à partir du territoire congolais.

Le regime ugandais se trompe en espérant venir annihiler les ADF et les NALU sur le sol congolais.

Ce qu’il nous faut aujourd’hui c’est reconnaître d’abord à chaque peuple son droit à l’auto-détermination de son destin, à son indépendance et de se mettre autour d’une table pour voir comment gérer les états hérités des fausses décolonisations de nos peuples. Sans cela, il n’y aura de paix dans aucun pays de l’Afrique ni d’un autre continent.

L’Ituri peut lancer la libération


L’Ituri est aujourd’hui la terre de l’insécurité.
L’intelligentsia iturienne ne joue pas son rôle : chacun s’occupe de son ventre, de son projet personnel, au dépens d’un peuple sous-instruit, paresseux, qui ne veut pas et ne sait s’organiser pour prendre son destin en main.
Nous, ituriens, servons désormais Dieu et Mammon, comme les batoka chini ; et nous sommes étonnés du résultat de notre travail…
Personne ne veut porter le flambeau des patriotes que nous avons connus en son temps.
La jeunesse se rebelle contre ses parents pour se livrer à des charlatans, sombrer dans la débauche, la beuverie et la malédiction prononcée sur ses parents idolâtres.
Le Projet 2014 invite les ituriens à être les premiers à sortir des griffes de Satan pour sauver la nation congolaise en prônant l’amour et la vérité.
Nous, congolais, avons déjà prouvé assez nos limites et nos vraies intentions. Nous savons le chemin du salut, mais nous préférons celui de la perdition.
Si l’Ituri donne le ton de la responsabilité et de l’indépendance, le reste suivra son exemple avec reconnaissance.
Concrètement, que faut-il faire ?

  1. Identifier nos vrais leaders et les promouvoir.
  2. Avec ces leaders, concevoir et mettre en œuvre notre projet de développement provincial qui tienne compte de notre volonté de rester congolais, mais aussi de celle de refuser tout joug étranger.
    Qui veut se lever et s’inscrire dans cette démarche, avec nous ?
    https://projet2014.com/inscription.
    L’avenir de l’Ituri est dans nos mains !

RDC : balkanisation involontaire ?


D’un groupe WhatsApp congolais

« nous savons que dépolitiser la ceni c’est impossible aux usurpateurs parce que leur souci est qu’ils contrôlent tout or la ceni est une institution indépendante
alors quand à moi il faut que la société civile prend le bâton de commandement et tout les membres du bureau société civile… pour eviter les manoeuvres ainsi que la fraude.
je dis…

AVANÇONS SEULEMENT ! »

PAAVI KINATA LIANGE
HÉRO VIVANT

La CENI pourra-t-elle un jour devenir indépendante ?

Quelle cécité et niaiserie politiques !

Comment cela se passerait-il, mes chers frères ?

Le jour où nous nous retrouverons autour d’une table, la cacophonie sera telle que l’unité ne sera plus possible, à cette allure.
Est, Ouest, Nord et Sud : préparez-vous à une balkanisation du Congo ou bien, prenons la responsabilité de nous instruire, nous former et nous éduquer très sérieusement.

Pour la plus part, nous sommes en effet bien pourris : c’est le moins que nous puissions dire.
Si la CENI revient encore en 2023 : c’est que le Congo mourra !

Pourquoi est-il nécessaire de nous approprier le Congo ou de nous séparer ?


Skype
Du Peuple
L’heure n’est plus aux marches chers compatriotes Congolais. Tout le monde sait aujourd’hui que Kanambe est Rwandais, que le Congo est occupé, que tous ces incoscients qui remplissent les institutions (Parlement, Gouvernement, les Gouverneurs, Bourgoumestres de territoires et autres PPRD, musiciens, acteurs de Theatres etc…) sont des collabos; Dans d’autres pays comme ils font ce qu’on appelle « la haute trahison », ils doivent payer de leur sang pour donner lecon aux generations futures. C’est pourquoi: Il est plus qu’important que partout ou se trouvent les Congolais en leiu et place de « marches » nous fassions des journées des reflexions pour raisonner ensemble sur ce que nous sommes appellés à faire rellement en ce moment. Ne soyons pas naïfs ou fanantiques de certaines personnes , égoistes ou orgeuilleux, par contre faisons des choses convenablement dans la direction de la veritable libération de notre pays. Que vive le Congo, que vive la resistance! Ingeta.

======================================= Projet 2014
L’erreur est de penser que tous les conglais aujourd’hui sachent ou croient que JHK soit rwandais !
En effet, de toute bonne foi, beaucoup d’entre nous croient fermément encore que JHK soit, indéniablement, congolais ; qu’il soit mal jugé, injustement insulté et méchamment rejeté par ses opposants, dont les udpsistes, combattants et les résistants particulièrement, auxquels il faut ajouter quelques individualités « indépendantes ».
Parmi ces congolais se trouvent ceux qui défendent JHK, le protègent, le louent, le félicitent pour ses hauts faits : deux élections démocratiques, la fin de la guerre à l’est de la RDC, les cinq chantiers actuellement en route, les bonnes relations avec l’Uganda et le Rwanda, etc.
A côté d’eux se trouvent tous ceux qui ont résolu de rentrer dans une guerre sainte contre les udpsistes, les combattants et les résistants et contre tous ceux qui voudraient s’opposer ou contester le système josephiste, qu’ils considèrent comme de véritables incarnation du diable ou de ses anges.
Mauvaise foi, malice, collaboration, trahison, irresponsabilité, folie : rétorque les purs et durs des l’opposition !
Jusqu’où irons-nous avec ces contradictions, oppositions, contradictions, apparentes ou profondes ?
Qu’est-ce qui déclenchera le déclic, le sursaut national, le rassemblement des congolais, pour résoudre les enigmes de leurs divergences ?
Au Projet 2014, nous aimons à dégrainer notre chapelet :

1. la RDC, comme beaucoup d’autres pays africains, est un état issue de la colonisation ;

2. nous, congolais, depuis 1960, n’avons pas encore pris le temps de s’asseoire pour décider de ce que nous désirons faire du Congo de Kasavubu et Lumumba, parce que nos politiciens en quête d’hégémonie politique se montrent véreux et hypocrites ;

3. le défaut de courage politique de nos peuples et de nos politiciens profitent aux dictateurs et aux néocolonialistes qui les manipules à souhait, ne nous permettant pas de jouir de l’indépendance que nous croyions avoir le 30 juin 1960.

Ce sont nos peuples congolais qui doivent prendre la responsabilité de se choisir des leaders patriotes et capables pour que le dialogue se tienne ; à défaut de quoi, il ne faut pas se leurer en continuant à perdre de nos fils dans une unité qui n’existe que de nom, qui ne profite qu’aux ennemis de nos âmes et leurs valets congolais.

L’enclave de Cabinda a droit à son indépendance…


La RDC, une fois libérée, devrait aider le peuple frère de l’enclave de Cabinda à obtenir l’indépendance pour laquelle il est en droit de se battre par tous les moyens démocratiques.

Nous pensons que dans la logique de notre vision d’une confédération d’états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale,la RDC a plutôt intérêt à soutenir toutes les initiatives démocratiques du peuple cabindais visant à obtenir son indépendance de Luanda qui ne lui sied pas.  Bien plus, il faut soutenir, si cela devait se confirmer, la volonté de certains cabindais de devenir citoyen du Congo-Kinshasa.  Nous avons, en effet, tout à y gagner.  Il n’est pas des raisons pour qu’un peuple frère soit contraint à faire chemin avec des peuples qui ne lui inspirent ni confiance et qui ne lui assure pas sa sécurité qu’il attend ; mais qui au contraire le menace et le nargue ; et que nous ne lui venions pas au secours.

Cependant, encore une fois, nous devrions veiller, une fois cela devenu possible, à ce que la démarche cabindaise s’inscrive dans le cadre d’une indépendance volontaire, régulièrement et démocratiquement conquise et non plus acquise.

Le soutien de la dictature angolaise, par les gouvernements de Kinshasa et de Brazzaville, s’il était avéré, doit être dénoncé avec toute notre énergie jusqu’à ce que nous libérions notre Congo de l’imposture et de la dictature ; avant de soutenir, de toutes nos forces, les initiatives des peuples brimés qui revendiquent leur droit inaliénable à leur autodétermination.

Ce qui est dit de l’enclave de Cabinda devrait, s’applique également à l’Est de notre territoire où certains peuples sont malheureusement contraints à en subir d’autres qui ne leurs conviennent pas !