Mobiliser sa base.


Vous connaissez des personnes qui politiquement vous écoutent, suivent, soutiennent, appuient ; mettez-les à contribution pour la purification de notre espace politique et la préparation de notre victoire dans le combat contre la trahison, l’esclavagisme, la colonisation, la fainéantise, la dictature, la pauvreté, l’obscurantisme, le parasitisme et contre les autres maux comparables.

Pour ce faire, suivons les conseil de Paul : 1 Thessaloniciens 5:8.
« Mais nous qui sommes du jour, soyons sobres, ayant revêtu la cuirasse de la foi et de la charité, et ayant pour casque l’espérance du salut. »

Si, les 80% de congolais chrétiens que nous sommes, suivons ces conseils, Dieu déversera certainement sur nous sa bénédiction.

Notre complicité.


[29/6, 16:49] MUC : Oui ! Il a raison de dire que c’est notre honte à nous congolais ; c’est la vérité.
[29/6, 18:09] GPAU : Que proposez-vous ?
Est-il possible, avec les hommes de Kinshasa, d’arrêter l’occupation du pays par des forces étrangères ? Comment débouter victorieusement les traîtres qui trônent à Kinshasa ?
Souvenez-vous que Kinshasa a invité le Rwanda et l’Uganda à aider le Congo il y a peu. À quoi est dû le revirement de la situation ?
Notre analyse est que nous opérons de mauvais choix de nos dirigeants.
Il nous revient de les mettre de cotés, en suivant une démarche démocratique, légale, rigoureuse.
Cela demande une préparation conséquente, parce que Kinshasa ne voudra pas céder, mesurant la gravité de sa trahison de la nation !

Pour ce faire, nos peuples (familles, clans, tribus, langues, alliances, partis, territoires, provinces…) doivent se lever et combattre ensemble toute forme de dictature, d’esclavagisme, de colonisation que pratiquent les hommes véreux de Kinshasa, que nous avons élus ou que nous tolérons et laissons nous subjuguer.

Il faut commencer par nous trouver des leaders patriotes, intelligents, capables, croyant en la capacité de Dieu de nous délivrer des griffes de nos bourreaux qui trônent à Kinshasa, profitant de notre complicité !

Que vallez-vous ?


Il importe que chaque congolais se pose cette question : « Que vaux-je pour Kinshasa : sa présidence, son gouvernement, son parlement ? » À ne pas vouloir le faire, pour nous, nous démontrons notre manque d’amour pour le Congo. La lecture de la suite, postée telle que reçue, peut nous aider à nous forger notre propre conviction et à agir en conséquence ; à un moment ou notre pays est la risée de tout le monde ou presque.

[17/6, 00:29] POURQUOI L’UDPS ET TOUS LES PROCHES DE MR TSHISEKEDI NE PARLENT PAS OU PLUS DE L’AGRESSION DE LA RDC PAR LE RWANDA (LEUR PARTENAIRE) AU MOMENT OU ILS S’ETAIENT HABITUÉS À ORGANISER DES MATINEES POLITIQUES POUR INSULTER ET S’ACHARNER SUR TOUT CE QUI DERRANGE LEUR POUVOIR?

Voici d’où est venu le problème avec le Paul KAGAME:

En février 2019, Monsieur Tshisekedi dépêche Vital Kamerhe et Fortuna BISELELE à Kigali pour calmer Mr Paul KAGAME et le rassurer de sa coopération du fait que celui-ci encore à la tête de l’UA avait pris une position radicale contre FATSHI sur le résultat électoral en RDC.

En Mai 2019, il rencontre Paul KAGAME en personne et le rassure encore, puis après il rencontre Le Président Magufuli à qui il promet de collaborer mais sans obtenir son engagement, lui qui voyait mal une RDC coopérer avec le Rwanda sans se brouiller. Au même moi, il va au Burundi et promet la même chose, comme pour stabiliser son pouvoir et obtenir plus de légitimité.

En Juillet 2019, comme pour garantir a ses homologues sa sincérité, Tshisekedi autorisé l’entrée secrète de 2 bataillons des Forces spéciales des RDF au Nord Kivu qui vont opérer clandestinement aux côtés des FARDC jusqu’à éliminer tous les commandants des FDLR jusqu’à Sylvestre MUDACHUMURA. Les forces burundaises également entrent au Sud Kivu. La confusion opérationnelle règne. En Décembre 2019, Tshisekedi envoie une délégation à Campala pour échanger avec le vieux Museveni et rassurer les ex-combattants du M23 sur leur retour au Pays et leur réintégration au sein des FARDC et la reconnaissance de leur grades respectifs. Le Gen. Delphin KAHIMBI s’y oppose et fait rapport à Joseph Kabila, qui s’y oppose à son tour et ce fut le début de la disgrâce du Gen. Delphin à la tête des renseignements militaires à son temps. Il sera dépossédé de la gestion du dossier et se fera remplacer par Mr Jean Claude IBALANKY du CNS.
En février 2020, Tshisekedi rencontre de nouveau Paul KAGAME à Kigali et lui promet de relancer la coopération économique incluant l’exploitation commune des ressources naturelles de la partie Est de la RDC contre la participation des RDF au démantèlement de groupes armés locaux et les FDLR. Il assure de nouveau la réintégration des ex-combattants du M23 au sein des FARDC et leur déploiement au Nord Kivu, au Sud Kivu et en Ituri pour garantir la sécurité transfrontalière entre les deux pays.
En juin 2020, une délégation du M23 atterri à Kinshasa pour le suivi de la mise en œuvre des accords convenus à Kigali, Tshisekedi ne sait pas les exécuter, les Nations Unies et les FARDC ayant refusé catégoriquement d’y adhérer. C’est en ce moment là que Sultani MAKENGA traverse et rejoint la forêt de Chanzu en RDC. La MONUSCO va tenter de le déloger en vain jusqu’à ce qu’il fait tomber successivement 3 hélicoptères dont 2 des FARDC et 1 de la MONUSCO.

Paul KAGAME impatient de passer à la mise en oeuvre des accords, exigé l’installation de Rwandair à Goma, devant faciliter le déploiement de la Police rwandaise dans la ville. Il exige le déploiement de ses troupes pour contrôler les sites miniers de Walikale d’où devrait provenir l’Or qui doit alimenter la raffinerie nationale du Rwanda installée à Kigali. Tshisekedi n’est pas capable de respecter sa promesse. Paul KAGAME le suit à Goma et il promet de nouveau le début de la mise en œuvre au moment où les ex-combattants du M23 attendent le coup d’envoi de leur réintégration au sein des FARDC, ce qui s’avère impossible.

Parce que parmi les closes de l’accord, le Parc de Virunga devrait être entièrement surveillé par le Rwanda pour lui garantir de site touristique attrayant afin de faire venir en visite des sociétés et de marques avec lesquelles Kigali a des contrats dont Arsenal et Paris Saint-Germain, Paul KAGAME demande à Tshisekedi de lui permettre déjà la construction d’un site d’accueil à Goma et des hôtels en plein Parc, au moment où ses engins étaient à la frontière pour entrer en RDC et démarrer les travaux de construction de la route Goma-Kanyabayonga en passant par Sake-Kichanga-Nyanzale , parce que Goma-Rutshuru-Kiwanja devrait être fermée aux trafics commerciaux.

Premier clash: Le Rwanda se retrouve en face de 3 problèmes que Tshisekedi ne lui avait pas révélé à savoir:

  1. La population de la RDC s’oppose à toute initiative et touts projets impliquant le Rwanda en RDC,
  2. Le Rwanda constaté que Tshisekedi n’a pas suffisamment de pouvoir devant lui permettre d’imposer sa philosophie sur le terrain, donc ne contrôle rien,
  3. En plus du Rwanda, Tshisekedi (RDC) a déjà un autre accord avec l’Ouganda pour la construction des routes en RDC notamment celle de Bunagana-Goma qui doit passer par le tronçon interdit au trafic commercial dans le Parc sous la gestion du Rwanda.

Par ailleurs l’Ouganda de son côté n’entend pas céder à qui a que ce soit pour arrêter de poursuivre son expension économique vers la RDC où il a plus à gagner qu’à perdre. D’où malgré le timide rétablissement de la coopération avec le Rwanda, l’Ouganda a tracé sa ligne rouge a ne pas franchir pour ce qui est de la RDC.

C’est en ayant constaté l’échec à tous les niveaux que le Rwanda décide de passer au forcing en cherchant à obliger Mr Tshisekedi au respect de ses engagements que désespérément Paul KAGAME va déclarer en février 2022 que Mr Tshisekedi n’est pas sérieux et qu’il ne respecte pas ses engagements, d’où le début de l’escalade verbal. En réponse, lors de la réunion de la CIRGL du 18 février 2022 tenue à Kinshasa et à laquelle le Rwanda a refusé de prendre part, Tshisekedi va déclarer que ce pays qui pense toujours tirer de dividendes dans la déstabilisation de ses voisin devra comprendre que chaque chose a son temps, et pour riposter à celà, le Rwanda a lâché son Chien d’avant-garde le M23 afin d’obliger Tshisekedi à obtempérer.

Voilà pourquoi, la guerre actuellement menée par le Rwanda en RDC est la conséquence d’un deal privé entre deux hommes malins qui ne se sont pas entendus sur leur mafia et les deux doivent s’entendre entre eux sans énerver l’intérêt national du peuple congolais.

A tous ceux qui cherchent à entraîner le peuple congolais dans une distraction où on cherche à mobiliser un peuple derrière un homme dont les agissements ont trahi la nation, il faut s’en détourner, mais parce que la Patrie vaut plus que la vie, au-delà de contradiction et divergences idéologique, sauvons d’abord notre pays avant de sanctionner Mr Tshisekedi au moment venu.

Me. D.B

[17/6, 14:19] LES CONGOLAIS DE BRAZZAVILLE S’INSURGENT CONTRE LES ACCORDS SIGNÉS AVEC LE RWANDA. SUIVEZ LEURS RÉACTIONS.

ALLIANCE POUR LA REPUBLIQUE
ET LA DEMOCRATIE (A.R.D.)
1333, rue Mouléké bis

Ouenzé-Brazzaville

Lettre ouverte aux présidents du Sénat et
de l’Assemblée nationale du Congo-Brazzaville


Objet : les accords signés avec le Rwanda le 13 avril 2022

Messieurs les présidents,

La Conférence des présidents des partis membres de l’Alliance pour la République et la démocratie (A.R.D.) vient à vous, par la présente, vous adresser ses civilités et vous exprimer ses très vives préoccupations à propos de quatre des huit accords signés par le Congo avec le Rwanda, à l’occasion de la visite d’Etat effectuée dans notre pays par le président rwandais, monsieur Paul Kagamé, du 11 au 13 avril 2022. Il s’agit notamment des accords ci-après :

  • Accord portant cession de 12 000 hectares (120 km²) des terres congolaises au Fonds souverain du Rwanda, représenté par l’entreprise Chrystal Ventures ;
  • Accord portant cession de la zone économique spéciale de Maluku à l’entreprise Chrystal Ventures ;
  • Accord portant exploitation minière ;
  • Accord de défense entre le Congo et le Rwanda.
    Messieurs les présidents,

La Constitution congolaise du 25 octobre 2015 dispose dans son préambule : « Le peuple congolais réaffirme solennellement son droit permanent de souveraineté inaliénable sur toutes les richesses nationales et les ressources naturelles comme éléments fondamentaux de son développement… ». Pour sa part, l’article 5 de la Constitution stipule : « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce au moyen du suffrage universel par ses représentants élus ou par voie de référendum. Aucune fraction du peuple, aucun corps de l’Etat, ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice ». Quant à l’article 219 de la Constitution, il dispose : « Nulle cession, nul échange, nulle adjonction du territoire national n’est valable sans le consentement du peuple congolais appelé à se prononcer par voie de référendum ».

Or, en violation des dispositions de la Constitution rappelées supra, le gouvernement congolais vient de céder 12 000 h des terres congolaises (soit près de 120 km² du territoire congolais) à l’Etat rwandais, sans autorisation du Parlement, violant ainsi l’article 217 de la Constitution qui dispose : « Le président de la République négocie, signe et ratifie les traités et les accords internationaux. La ratification ne peut intervenir qu’après autorisation du Parlement, notamment en ce qui concerne les traités de paix, les traités de défense, les traités de commerce, les traités relatifs aux ressources naturelles, ou les accords relatifs aux organisations internationales, ceux qui engagent les finances de l’Etat, ceux qui modifient les dispositions de nature législative, ceux qui sont relatifs à l’état des personnes, ceux qui comportent cession, échange ou adjonction de territoire ».

En nous fondant sur la réputation sulfureuse de certains Etats de la sous-région de l’Afrique centrale, nous sommes effrayés par la cession de 12 000 h des terres congolaises au Fonds souverain rwandais, sous le couvert de l’entreprise Chrystal Ventures, surtout en ce moment où le Rwanda vient de signer avec la Grande-Bretagne, un accord aux termes desquels, il accueillera tous les indésirables expulsés d’Angleterre, moyennant 150 millions de dollars chaque année pendant 5 ans.

Comme chacun le sait, le Rwanda a une superficie de près de 26 000 km² et une population de plus de 14 millions d’habitants. Il ne dispose donc pas d’espace géographique suffisant pour abriter en sus de sa propre population, les indésirables chassés de l’Angleterre. Nous craignons que les 12 mille h de terres congolaises cédées au Rwanda ne servent de base militaire à des supplétifs de l’armée rwandaise et aux indésirables chassés d’Angleterre.

Nous interpellons en conséquence, le Parlement congolais, afin qu’il ne ratifie pas cet accord néfaste pour le Congo et son peuple, car, céder une partie des terres congolaises à un pays dont les visées expansionnistes sont avérées, constitue un abandon de la souveraineté nationale.

L’article 44 de la Constitution le souligne avec force. Lisons-le : « Tout acte, tout accord, tout arrangement administratif ou tout autre fait qui a pour conséquence de priver la nation de tout ou partie de ses propres moyens d’existences … est considéré comme un crime de pillage ». Dans le cas où cet acte est accompli par une autorité constituée, il est considéré comme un acte de forfaiture, car, les biens du domaine public sont inaliénables et incessibles.

S’agissant de l’accord sur la cession de la zone économique spéciale de Maluku au Fonds souverain rwandais, il nous plaît de vous rappeler que la guerre qui sévit actuellement entre la Russie e et l’Ukraine a révélé que l’indépendance économique est un impératif catégorique pour tout pays. A preuve, les pays de l’Europe occidentale, frappés de plein fouet par les contre-sanctions de la Russie, s’échinent actuellement à rompre leur dépendance en matière de pétrole, de gaz et de blé à l’égard de la Russie.

Nous estimons que la création des zones économiques spéciales a pour objectif de contribuer à la construction d’une économie congolaise indépendante, forte, diversifiée et résiliente. Nous ne comprenons donc pas que la zone économique spéciale de Maluku, construite avec des ressources financière acquises par deux emprunts de la SNPC (pour le compte de l’Etat) auprès de la société suisse Gunvor, pour un montant de 250 millions de dollars et dont les travaux préliminaires ont été réalisés par la société brésilienne Asperbras, soit cédée aujourd’hui aux Fonds souverain rwandais.

Nous sommes d’autant plus étonnés que l’Etat rwandais n’est pas plus riche que le Congo, quatrième producteur de pétrole en Afrique subsaharienne. Le temps n’est pas si éloigné où l’Etat congolais prêtait de l’argent à certains pays africains, tels, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Conakry, le Niger, etc. Curieusement, la cession de la zone économique spéciale de Maluku intervient à un moment où le prix du baril de pétrole est évalué à plus de 100 dollars, toute chose qui permet à l’Etat congolais d’engranger une cagnotte lui permettant d’achever les travaux de construction et d’extension de la zone économique spéciale de Maluku sans recourir à des concours extérieurs. Que cache donc la cession de la zone économique spéciale de Maluku aux Fonds souverain rwandais ? Ici aussi, nous interpellons le Parlement congolais, afin qu’il refuse de ratifier l’accord de cession de la zone économique spéciale de Maluku.

A propos de l’accord sur l’exploitation minière, nous rappelons que la pratique en la matière consiste, lorsque l’Etat congolais ne dispos pas de l’expertise technique nécessaire et des moyens financiers suffisants pour exploiter une mine, il en confie l’exploration, la recherche et l’exploitation à une société spécialisée de renommée internationale, comme c’est par exemple le cas de Total Energy, Eni, Chevron, Amoco, dans le domaine pétrolier. Quelles sont les mines liquides ou solides visées par l’accord avec le Rwanda ? De quelle expertise technique le Rwanda dispose-il en la matière ? Ce pays ne veut-il pas à travers cet accord servir de simple apporteur d’affaires, moyennant des commissions occultes juteuses ? Ne cherche-il pas à introduire au Congo-Brazzaville les sociétés étrangères qui exploitent pour son compte les richesses naturelles de la RDC ? Une fois encore, nous invitons le Parlement congolais, à refuser de ratifier cet accord qui masque mal les intentions réelles du partenaire rwandais.

Quant à l’accord de défense, l’article 205 de la Constitution congolaise dispose : « La force publique est apolitique. Elle est soumise aux lois et règlements de la République. Elle est instituée dans l’intérêt général. Nul ne doit l’utiliser à des fins personnelles ». Dans le même esprit, l’article 207 de la Constitution stipule : « La création des milices privées est un crime puni par la loi ». Par ailleurs, comme il a été indiqué plus haut, selon les dispositions de l’article 217 de la Constitution : « … La ratification des traités de défense ne peut intervenir qu’après autorisation du Parlement ». Il faut ajouter que depuis les trois glorieuses journées des 13, 14 t 15 août 1963, toute présence militaire étrangère est strictement interdite sur le sol congolais.

En définitive, l’ARD appelle le Parlement congolais, à faire preuve de patriotisme, à ne pas trahir la nation et à remplir son office en garantissant la souveraineté inaliénable du peuple congolais sur toutes les richesses et les ressources nationales et en protégeant le Congo et son patrimoine contre toutes les visées expansionnistes et prédatrices de certains partenaires habillés en peaux d’agneau. Messieurs les présidents, le Congo est en colère. A l’âge de la souveraineté du peuple, vos fonctions vous obligent.

Brazzaville, le 26 avril 2022

Pour la Conférence des présidents

Mathias DZON

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Voici ce que pense un internaute averti de RDC :

Belle analyse de ce parti du Congo-Brazzaville. Nous devrons multiplier ce genre d’analyses chez-nous afin d’alerter nos propres dirigeants, particulièrement en ce qui concerne ce traité sur la défense. Connaissant la manière d’agir des actuels dirigeants rwandais, nous pouvons juste dire sans crainte d’être contredit que tous ces accords signés avec Brazzaville visent plutôt, à long terme, le Congo-Kinshasa.

Une armée décolonisée ?


Faut-il ou pas soutenir les FARDC qui vont aux front, sacrifiés par le pouvoir, le gouvernement et le parlement ?

En effet, nos soldats sont mêlés aux ennemis, sont commandés par des étrangers, des personnes réputées ennemies du Congo… Ils (nos soldats) perçoivent des soldes d’esclaves, ne recoivent ni l’instruction ni la formation ni l’éducation ni les équipements auxquelles ils ont droit pour défendre la nation… Ils participes aux assassinats, aux vols, aux viols, aux pillages de nos ressources, aux brutalités contre nos concitoyens, faute d’évoluer dans une démocratie…

Soutenir notre armée est, pour nous, autre chose que les pousser à la traîtrise et au suicide aveugle. C’est obtenir qu’ils soient respectables et respectés, dissuasifs, efficaces, aimés du peuple.

Leur solde doit être, inconditionnellement, hissée : comme tous les salaires dans le pays. d’ailleurs !

L’armée doit maîtrisée le français et nos langues vernaculaires et ne pas continuer à imposer le lingala aux non-lingalaphones, manquant du respect pour nos cultures respectives plutôt que de les défendre !

Nous livrons ci-dessous notre discussion partielle de la question dans un groupe WhatsApp ; dans le souci d’œuvrer pour une unité vraie de notre Congo.

Frère,
Si les brutalités, les viols, les vols, les tracasseries, les tueries commises par nos FARDC et notre PNC, partout dans le pays, vous plaisent, suivez-les. Nous ne vous suivrons pas. Et sachez que bien que minoritaires, le pays nous appartient à nous tous. Si vous décidez de nous ignorer, volontairement, parce que vous êtes la majorité, comme le firent les lumumbistes que vous copiez, Dieu combattra pour nous qui recusons l’injustice, d’où qu’elle vienne ! Et nous verrons la suite.
Quant à nous, en effet, nous ne serons pas avec une armée commandée, en majorité, par des traîtres, des meutriers, des soulards, des étrangers, des ennemis du Congo, en son sein ; une armée qui impose le lingala à tous au mépris de nos langues à nous autres, non-lingalaphones, une armée considérée comme un fourre-tout, comme un repère aux rebelles et aux drogués, une armée esclavagisée…
Nous insistons pour que le Parlement commande au Gouvernement de moderniser, de professionnaliser, de décoloniser notre armée.

Sans cela, comment serons-nous protéger par elle ?

Kinshasa nous volent nos villes, notre indépendance…


Nos villes, nos capitales !
Les chefs lieux de nos territoires sont changés par Kinshasa sans nous consulter, pour contrlôler nos villes, construites de la sueur de nos fronts.

Cette situation conduira à de nouvelles guerres. Parce que, nos palementaires devront bientôt nous expliquer pourquoi Beni n’est plus la capitale du territoire de Beni et pourquoi, de la même manière, pourquoi Lubero n’est plus le chef-lieu du territoire de Lubero. C’est pareille pour Irumu qui aujourd’hui n’avance plus, laissant Bunia prendre le dessus et les Bira et leurs voisins ne pas profiter de leur territoire d’Irumu. C’est la même situation dans le Bandundu ou Kikwit a été gentillement neutralisé au profit de la ville Bandundu.

Nos populations se doivent donc de titiller nos parlementaires pour que correction soit faite dans la loi afin de nous éviter d’autres guerres fraticides injustifiées.

Dans le même ordre d’idées, ce sera aussi l’occasion de remettre sur la table deux points importants à l’ordre du jour :

1° distribution de nos ministères dans le pays ;

2° le déplacement de notre capitale au centre du pays pour ne pas continuer à préducier certaines franges de notre population.

En définitive, aussi important que tout cela, la reconnaissance à chacun de nos peuples (tribus ou alliances) du Congo, de son indépendance totale et inconditionnelle, avec une suppression d’office de la dualité autorité publigque-autorité coutumière.

Les signes qui ne trompent pas…


Nous sommes muselés ou des couards… Suivez cet échange et concluez pour vous-mêmes.

[26/5, 10:11] +61 411 921 977: En tous cas si on ne vote pas Matata Ponyo Mapon en 2023 pour remplacer Felix Tshisekedi aumoins que ces elections ne se tiennent pas! C le seul candidat au profile acceptable aujourd’hui.
[26/5, 11:03] +243 813 099 087: Hum! Le culte de personnalité est l’une des tares de notre société dont, pourtant, les intellectuels, qui accusent les politiciens de tous les maux, devaient guérir notre peuple. Aucun liste des candidats présidents en 2023 n’est dressée. Sur quels éléments matériels vous basez-vous pour hisser au faîte de la liste des candidats le nom de l’ancien premier ministre Matata Ponyo?
[26/5, 11:16] G. Paluku Atoka Uwekomu: Quels sont les faits qui justifient votre réserve, frère ?
Je présens que vous avez peur de dire du mal de lui ! C’est une bonne chose, si du moins je suis dans le bon. Nous ne sommes pas ici pour salir les autres. Cependant, que nous a fait Matata Mponyo de bon ? Rien du tout, à notre connaissance ?
Ah mon Dieu : nous sommes muselés !

Ituri : un peu plus de morts à prévoir désormais !


Certains discours ne passeront plus facilement.
L’armée et la MONUSCO ont peur de perdre leurs manes au Congo.

Les peuples croient plus à l’auto-défense en raison des divergences croissantes en nombre et en importane entre le pouvoir et l’opposition.

Ituri : un nouveau groupe d’auto-défense actif à Djugu « pour combattre la milice CODECO »

Publié le mar, 24/05/2022 – 13:33 | Modifié le mar, 24/05/2022 – 15:21

Un nouveau groupe d’auto-défense opère depuis plus d’une semaine dans la chefferie de Bahema Banywagi, dans le territoire de Djugu (Ituri). Des sources sécuritaires et coutumières renseignent mardi 24 mai à Radio Okapi, que des jeunes de ce coin ont pris la résolution de « protéger leurs familles par le moyen des armes, contre les combattants de la CODECO ». 
Au cours d’une réunion tenue le 13 mai dernier les chefs coutumiers des Bahema Banywagi ont alerté le comité local de sécurité sur ce groupe d’autodéfense dans la localité de Nyamamba à 12 Kilomètres au nord de Tchomia. 
Certains jeunes munis d’AK 47 ont même été aperçus la semaine dernière dans les localités de Nyamamba et Lonyo du coté de mont PLI. 
Le 18 mai dernier, deux instructeurs, qui seraient tous anciens membres de l’armée ougandaise (UPDF) chargés de la formation de cette milice auraient traversé le Lac Albert avec une cargaison d’armes pour rejoindre ces jeunes armés à Nyamamba, affirment les mêmes sources. 
De son côté, le porte-parole de l’armée en Ituri, le Lieutenant Jules Ngongo, condamne l’instrumentalisation de certains jeunes à prendre les armes avec pour motif de se défendre ou de défendre leurs communautés.  
Seules les forces armées de la RDC ont la mission de protéger la population, a-t-il martelé. 
Radio Okapi a tenté en vain de joindre les autorités coutumières de la chefferie de Bahema Banywagi. 

Lire aussi sur radiookapi.net: 

Djugu : 7 personnes tuées lors de l’incursion de la milice CODECO au village Matete

Ituri : la société civile préoccupée par l’escalade de violences à Djugu

Ituri : 5 morts dans les combats entre deux factions de CODECO à Ritsi

Tout indique ici que les hema nord entre eux aussi dans la logique du règlement des conflits par la guerre.
L’armée congolaise ne trompera plus ce groupe ethnique qui voudrait se défendre militairement.
Kinshasa et New York se doivent de réévaluer leurs politiques.
En attendant, un peu plus d’ituriens mourront encore : pourquoi et comment ?

10 raisons pour ne pas voter ?


Voici 10 raisons pour lesquelles, selon nous, nous ne devrions pas aller voter en 2023, pendant longtemps encore…

1. Nous, opposition, n’avons pas intérêt à contrer le pouvoir qui se représentera en position de force, avec ses armes habituelles (CENI, MONUSCO, ANR, police, armée, milices…), pendant que nous sommes en position de faiblaisse (leaders corrompus et véreux, peuple politiquement immature, mal préparé, administration infondée au pouvoir…). La tenue des élections en 2023 se passerait sur des bases colonialistes. Nous perdrions encore plus de notre quiétude, de nos membres et notre temps. Notons que la création des conditions propices aux élections utiles demande de notre part des efforts, du travail, pour corriger nos fautes du passé.

2. Il serait utile de prendre le temps nécessaire pour négocier d’abord quoi faire de notre Congo, de quelle manière y aller et pour quelle cause. Cette réflexion peut se mener paisiblement : avec le pouvoir ou sans le pouvoir, selon son attitude face au dialogue, mais avec notre base, jusqu’à notre victoire finale, dans la paix. Cette stratégie surprendra positivement beaucoup de personnes, destressera l’atmosphère politique, créera une nouvelle culture politique, aura un impact positif durable.

3. Nous gagnerons plus à prendre du temps pour organiser nos structures politiques et administratives avant la tenue d’éventuelles élections crédibles : poste, administration, école, hopital, route, communication, dialogue entre congolais, diplomatie, relation de voisinage, citoyenneté, travail, poids politique, etc.

5. Ce temps peut nous servir à corriger les erreurs que nous avons commises en 1960 : le travail dans la précipitation et sous les effets d’émotions, la carence de cadres qualifiés, l’insuffisance de politiques patriotes, la perpétuation du colonialisme et de l’esclavage, les conflits et les hégémonismes tribaux, la pauvreté, la dépendance de l’ex-métropole.

6. Le travail psychologique sur nous-mêmes, sur nos partenaires, sur nos adversaires et sur nos ennemis. Introspection, motivation, engagement.

7. Travailer à notre enrichissement global pour notre indépendance véritable. Enrichissement et indépendance spirituels, matériels, technologiques, culturels, sociaux, industriels, scientifiques, politiques…

8. Obtenir, sans nous faire la guerre, la pacification de notre pays, sa mise au travail et la valorisation de ce travail. Tout cela par un dialogue intercongolais franc et par la création ou le renforcement des liens utiles avec des peuples épris de paix et de progrès et le divorce d’avec les peuples qui nous tirent vers le bas ; par le renforcement de notre syndicalisme afin d’en finir avec l’esclavagisme ; par une lutte commune contre la fausse religion pour relever nos mœurs, nos us, nos coutumes, nos habitudes et nos usages.

9. Le besoin impérieux de définir notre identité nationale, de promouvoir nos valeurs (courage, fierté, douceur, liberté, diversité, l’excellence, hospitalité…) et de combattre nos antivaleurs (démagogie, attentisme, moutonnerie, peur, démission, trahison, vol, médiocrité, ventardisme, fausseté, tribalisme…).

10. Étancher la soif de nos peuples : fierté, unité, concorde, humanisme, paix, travail, honneur, excellence…

Fonds publics, budget national.


[5/5, 20:43] +243 974 096 073

Les fonds publics sont mal perçus et gérés pour faciliter le pillage par les oligarques, il faut une gouvernance électronique pour atteindre le triple du budget Matata dans moins de 10 ans.

[5/5, 20:58] GPAU.

Une décision politique suffit à faire passer la RDC de la pauvreté à la richesse :

  1. obligation de travail pour tous les plus de 24 ans ;
  2. obligation de qualification pour tous les travailleurs : un moratoire de 3 ans pour se qualifier dans le domaine de son choix ;
  3. obligation scolaire jusqu’à 21 ans ;
  4. salaire minimum supérieur au minimum vital ;
  5. tension salariale (salaire maximum divisé par le salaire minimum) inférieure à 5.
  • Voilà la recette que nous, Projet 2014 (https://projet2014.com/inscription), vous demandons de soutenir activement.
  • Le budget de l’État correspondant n’est pas ce à quoi vous pensez : c’est un minimum de 1.170 millards de dollars produits par les congolais, pour les congolais, dans un delai de moins de 10 ans ; selon notre bon vouloir !
  • Et même si sela devait nous coûter 50 ans de travail, cela vaut mieux les budgets de misère, de colonisation et d’esclavage que propose nos concurrents politiques.

Consultations ou conspirations de Nairobi ?


https://lavoixdelituri.net/irumu-apres-sa-participation-aux-consultations-de-nairobi-la-frpi-demande-a-dautres-groupes-armes-demboiter-son-pas/


Une chose est certaine : nous ne bâtirons pas un Ituri de paix et prospère avec la lâcheté et l’arbitraire.

Nombre de nos frères ituriens et de nos ennemis ont tué impunément depuis 1960 et personne ne se soucie vraiment de rendre justice aux familles endeuillées et aux personnes laissées.

Notre compromission en tant que peuples est totale et profonde. Voilà qui explique que nous fassions les frais de notre compromission.

L’erreur à ne pas reprendre est connue : construire une armée refuge d’assassins, de pilleurs, de traîtres !