Pourquoi est-il nécessaire de nous approprier le Congo ou de nous séparer ?


Skype
Du Peuple
L’heure n’est plus aux marches chers compatriotes Congolais. Tout le monde sait aujourd’hui que Kanambe est Rwandais, que le Congo est occupé, que tous ces incoscients qui remplissent les institutions (Parlement, Gouvernement, les Gouverneurs, Bourgoumestres de territoires et autres PPRD, musiciens, acteurs de Theatres etc…) sont des collabos; Dans d’autres pays comme ils font ce qu’on appelle « la haute trahison », ils doivent payer de leur sang pour donner lecon aux generations futures. C’est pourquoi: Il est plus qu’important que partout ou se trouvent les Congolais en leiu et place de « marches » nous fassions des journées des reflexions pour raisonner ensemble sur ce que nous sommes appellés à faire rellement en ce moment. Ne soyons pas naïfs ou fanantiques de certaines personnes , égoistes ou orgeuilleux, par contre faisons des choses convenablement dans la direction de la veritable libération de notre pays. Que vive le Congo, que vive la resistance! Ingeta.

======================================= Projet 2014
L’erreur est de penser que tous les conglais aujourd’hui sachent ou croient que JHK soit rwandais !
En effet, de toute bonne foi, beaucoup d’entre nous croient fermément encore que JHK soit, indéniablement, congolais ; qu’il soit mal jugé, injustement insulté et méchamment rejeté par ses opposants, dont les udpsistes, combattants et les résistants particulièrement, auxquels il faut ajouter quelques individualités « indépendantes ».
Parmi ces congolais se trouvent ceux qui défendent JHK, le protègent, le louent, le félicitent pour ses hauts faits : deux élections démocratiques, la fin de la guerre à l’est de la RDC, les cinq chantiers actuellement en route, les bonnes relations avec l’Uganda et le Rwanda, etc.
A côté d’eux se trouvent tous ceux qui ont résolu de rentrer dans une guerre sainte contre les udpsistes, les combattants et les résistants et contre tous ceux qui voudraient s’opposer ou contester le système josephiste, qu’ils considèrent comme de véritables incarnation du diable ou de ses anges.
Mauvaise foi, malice, collaboration, trahison, irresponsabilité, folie : rétorque les purs et durs des l’opposition !
Jusqu’où irons-nous avec ces contradictions, oppositions, contradictions, apparentes ou profondes ?
Qu’est-ce qui déclenchera le déclic, le sursaut national, le rassemblement des congolais, pour résoudre les enigmes de leurs divergences ?
Au Projet 2014, nous aimons à dégrainer notre chapelet :

1. la RDC, comme beaucoup d’autres pays africains, est un état issue de la colonisation ;

2. nous, congolais, depuis 1960, n’avons pas encore pris le temps de s’asseoire pour décider de ce que nous désirons faire du Congo de Kasavubu et Lumumba, parce que nos politiciens en quête d’hégémonie politique se montrent véreux et hypocrites ;

3. le défaut de courage politique de nos peuples et de nos politiciens profitent aux dictateurs et aux néocolonialistes qui les manipules à souhait, ne nous permettant pas de jouir de l’indépendance que nous croyions avoir le 30 juin 1960.

Ce sont nos peuples congolais qui doivent prendre la responsabilité de se choisir des leaders patriotes et capables pour que le dialogue se tienne ; à défaut de quoi, il ne faut pas se leurer en continuant à perdre de nos fils dans une unité qui n’existe que de nom, qui ne profite qu’aux ennemis de nos âmes et leurs valets congolais.

La MONUSCO est-elle excusable ?


Tembos Yotama

JOMBA : UN SUJET QUI FACHE; Soupçon de complicité MONUSCO – Ntaganda
Mardi, 22 Mai 2012 / Africa News
Douloureuse faute des hommes de Meece : un casque bleu de la MONUSCO refuse d’apporter son aide aux soldats des FARDC blessés lors des affrontements avec les mutins menés par Ntaganda et Makenga. Impossible de ne pas y déceler les consignes de sa hiérarchie et de conclure à l’inutilité actuelle de la Mission onusienne en RD-Congo.
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  • Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu Nous le soulignons depuis 1994, cette inutilité !
    Elle sera de plus en plus clair pour ceux qui ne l’ont pas encore compris jusqu’ici.
    Il n’est plus possible que l’ONU parvienne à se racheter. Pourquoi ?
    Le mal commis est profond, multiforme, criant… L’institution qui le commet est inexcusable au regard de sa position…  Passer de la MONUC à la MONUSCO ne changeait rien : il fallait bien s’en rendre compte, dès le départ !

Nous voulons la paix comment et pourquoi ?


Nous voulons tous la paix.
Cependant, en connaissons-nous le prix, sommes-nous entrain de le payer ?
Au Projet 2014, nous identifions deux obstacles à l’avènement de la paix dans l’Est du Congo.
1. l’ignorance des conditions à respecter pour avoir la paix ;
2. le manque de volonté éclairée de faire la paix !
Par exemple : comment aurons-nous la paix tant qu’il n’y aura pas symbiose entre l’armée et la population ? Chacune de ses entités a son plan à part. Est-il possible, avec Kanambe et Matata, d’aller vers une paix véritable et pourquoi ? Qu’avons-nous fait, nous congolais de l’Est pour avoir la paix chez nous et pourquoi ?
Voilà quelques unes des questions que nous adressons toujours à nos frères sans qu’ils ne se soucient d’y répondre !
Il n’y aura pas encore de paix, selon notre compréhension de ce que sont les conditions d’une passification et selon notre observation de ce que sont nos motivations !

Se prendre en charge : nous le répétons depuis 1994 !


Notre proposition est de commencer par prendre en main notre développement : c’est plus digne, plus économique, plus sûr…

Pour refaire une chaussée, ce sont les ituriens eux-mêmes qui devraient s’en occuper et Dieu sait que cela soit possible.

La volonté politique est ce qui nous manque et la concertation n’existe pas entre l’intelligentsia iturienne qui somme dans la paresse.

L’IPB devrait aller au-delà de simples textes : élaborer des projets, les proposer à la population, mobiliser des ressources, enclencher l’exécution, évaluer.

Qui est prêt pour commencer à relever ce défi ?

Autrement, nous continueront à demander aux d’autres de faire ce que nous pourrions-faire nous-mêmes pendant 20 à 30 encore !

De : ituripeaceboat@yahoogroups.com [mailto:ituripeaceboat@yahoogroups.com]
Envoyé : samedi 19 mai 2012 14:32
À : ituripeaceboat@yahoogroups.com
Objet : [ituripeaceboat] Digest Number 1236

The Ituri Peace Boat Group

Messages In This Digest (6 Messages)

1a. [DISTRICT DE L’ITURI EN LIGNE] Bunia : les travaux de modernisation From: Ibrahim Eneko B.

1b. Bunia : les travaux de modernisation du boulevard de Libération From: ruku

2a. RDC: ENQUETE DANS TOUTES LES PROVINCES ENCOURAGEE!!! From: ruku

3. CENTENAIRE D’UNE EGLISE EN RDCONGO!! From: ruku

4. Re: RDC: ENQUETE DANS TOUTES LES PROVINCES ENCOURAGEE!!!/Merci. From: ruku

5. Re: Bunia : les travaux de modernisation du boulevard de Libérat From: ruku

[DISTRICT DE L’ITURI EN LIGNE] Bunia : les travaux de modernisation

Posted by: « Ibrahim Eneko B. » ibrahimchristian@gmail.com
Fri May 18, 2012 12:02 pm (PDT)

Le conseiller spécial du chef de l’Etat en charge des infrastructures,
Kimbembe Mazunga, a constaté mercredi 16 mai que les travaux de
modernisation du boulevard de Libération de Bunia, en Ituri (Province
Orientale), ont échoué. Ces travaux ont été réalisés il ya plus d’un mois
par l’entreprise Bego Congo avec le produit chimique « poly sol », grâce au
financement de la compagnie minière Ashanti Anglo Gold Kilo, (AGK), qui
explore de l’or dans le site aurifère de Mongwalu, en Ituri (Province
Orientale).

Photo mission Catholique de Mambasa
Pour Kimbembe Mazunga, si cette technologie n’a pas marché avec les
conditions de Bunia, il ne faut condamner ni le produit, ni l’entreprise.
Il invite plutôt les techniciens à réfléchir pour voir dans quelle mesure
mobiliser les ressources nécessaires pour « réaliser finalement la promesse
que le chef de l’Etat a faite à la population ».
«Ça n’a pas marché, nous devons corriger, et le chef de l’Etat a dit une
voierie asphaltée, vous l’aurez la voierie asphaltée », at-il conclu.
Selon Avo Eka Rustique, commissaire de district de l’Ituri en charge de
l’Economie et des Finances, les travaux sur cette route de 4 kilomètres ont
couté plus de quatre millions de dollars américains.
Okapi

Ce qui devrait nous choquer…


Ce qui devrait nous choquer et nous énerver, ce ne sont pas les turpitudes ou les méchancetés du pouvoir de Kinshasa ; pas non plus les violences éventuelles d’une autre milice ou rébellion quelconque.  Ce sont notre passivité, notre niaiserie, notre cupidité, notre traîtrise de la RDC, notre paresse, nos égoïsmes individuels et tribaux qui devraient nous choquer, nous énerver, nous soulever pour combattre nos premiers ennemis : nous-mêmes congolais…  De ce point de vue, la livraison de notre compatriote Yves Kongolo diverge avec notre perception du problème congolais.

Par notre appel à la concertation, au travail bien fait, nous, Projet 2014, nous rendons compte de plus en plus qu’en 2014, nous ne saurons même pas présenter à notre peuple un projet de société digne de notre pays !  Les intellectuels et politiques congolais dorment les poings fermés : terrorisés par les morts que nous connaissons dans les rangs de l’opposition, affaibli par la paupérisation de nos militants  qui ne fait que s’aggraver, depuis le 30 juin 1960.

Nous avons souhaité en 2014 réaliser les résultats suivants :

Résultat 31/12/2011 19/5/2012 31/12/2014
Proportion des électeurs informés du Projet 2014 0% 0% 90%

Fraction de l’électorat favorable au projet d’ici 2014

0% 0%

50%

Nombre de participants au projet

3 3

3000

Proportion de ministres  connus et acquis à la vision du Projet 2014 5% 8% 50%
Nombre de projets dans lesquels nous sommes partenaires 7 9 15
Pages du projet de société non encore compilés non encore compilés 3000+

Force est de constater que l’intérêt ou la conviction n’y sont pas encore.  Pour rester démocratiques, nous nou devons donc de revoir nos échéances à moins de connaître dans les mois qui viennent un sursaut dans la participation à la rédaction du projet de société et au test sur terrain des propositions.

D’ici le 31/12/2012, nous publirons les changements éventuels dans les échéances.  Nos objectifs restent valabes dans le cadre de la vision qui est notre : un Congo ou chaque peuple détermine lui-même son devenir et même la politique qui lui convient le mieux – la confédération, mieux, l’union d’états indépendants du Congo.

De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Yves Kongolo
Envoyé : samedi 19 mai 2012 12:33
À : lecridesopprimes@yahoogroupes.fr; africa-t@googlegroups.com; africat@yahoogroupes.fr; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; gtds_cd@yahoogroupes.fr
Objet : Un silence incompréhensible

Un silence incompréhensible
       Entretemps, ce qui choque et énerve, c’est le silence opposé par le
gouvernement de Kinshasa face aux massacres, viols, déplacements
forcés des populations, menaces sur l’intégrité du territoire national
qui se commettent dans les territoires du Kivu par des éléments venus
d’un pays voisin. C’est toujours par la bouche des officiels rwandais
que l’opinion nationale apprend que son gouvernement a envoyé des
délégations ministérielles à Kigali pour discuter des questions de
sécurité. Rien sur la question des « mutins » du M 23 qui répandent la
mort et la désolation, pillent et vident des villages entiers.
       L’opinion nationale a été scandalisée d’apprendre de la bouche du
président de l’Assemblée Nationale que la question de ces «mutins» du
M 23 sera examinée au cours d’une plénière à huis clos. Cela, lorsque
LUSENGE Bonane, député élu de Lubero sur la liste de l’UDCF de Pierre
PAY PAY avait dénoncé l’implication de Kinshasa et de certains acteurs
politiques du Nord Kivu dans cette tragédie. Depuis, silence radio !
Où est l’intérêt de la RDC ?
       En quoi l’affaire des FDLR intéresse-t-elle la RDC ? Certes, ces
éléments posent des actes de violence sur des populations civiles
congolaises. Mais, il faut se rendre à l’évidence que les FDLR
disposent des complicités au niveau des institutions de la République
essentiellement dans les opérations de trafic illicite des matières
précieuses. Or, il  est établi que le Rwanda se vante d’avoir rétabli
la sécurité totale sur toute l’étendue de son territoire.
       Au moment où une autre fausse rébellion se déclare, les autorités de
Kinshasa font semblant de l’ignorer et se précipitent à Kigali pour
aller régler la question des interahamwe. Un comportement qui
scandalise et révolte tous les hommes de bonne volonté. C’est comme si
un père de famille délaisse son enfant terrassé par la malaria pour
voler au secours de l’enfant du voisin souffrant de la même maladie.
Une véritable capitulation et une humiliation additionnelle qui en
rajoutent aux autres traumatismes dans lesquels nagent les Congolais
depuis l’avènement de l’AFDL.

F.M.

La guerre pour le Coltan change de forme sur Internet


Aujourd’hui, tout congolais ou presque parle du coltan.  Qu’est-ce qu’est ce coltan qui fait couler tant de salive et d’encre ?  Le connaissons-nous réllement ; nous, scientifiques congolais, nous citoyens congolais qui en détiendrions les 60 à 80% des réserves mondiales ?  Une première connaissance du minerai peut être acquise ici : http://en.wikipedia.org/wiki/Coltan ; et de notre point de vue, tout congolais devrait l’avoir, cette connaissance minimale.

Selon Ituri Peace Boat, dans la livraison du Dr Ruku Oyaku Bhileni, que nous reprenons ci-dessous, certains pensent qu’une guerre pour le coltan changerait de forme sur le Net et posent en même tant une question éthique recurrente : qui exposerait les congolais  à la “radioactivité” (http://en.wikipedia.org/wiki/Columbite) du coltan et pourquoi ?

De deux choses l’une, soit que nous participons, par notre silence, à la mort prochaine de milliers de congolais encore, non plus le fait des armes, mais par celui du cancer prenant son origine dans l’exposition aux minerais radioactifs…

Posted by: « ruku » bhileni@yahoo.co.uk bhileni

Tue May 15, 2012 3:26 am (PDT)

— On Tue, 15/5/12, ruku <bhileni@yahoo.co.uk> wrote:
Date: Tuesday, 15 May, 2012, 13:22
RDC : la guerre pour le coltan change de forme sur Internet – L’humanité
publié il y a 2 heures, 18 minutes, | Denière mise à jour le 15 mai, 2012 à 8:18 | sous Actu internationale.
Cette semaine le monde des Hacktivistes s’est saisi d’un dossier trop méconnu.  Les Anonymous ont mis leur puissance en matière de communication pour dénoncer et punir les multinationales qui profitent du coltan sans tenir compte des dégâts causés sur les hommes et la nature en République démocratique du Congo.
Cette opération a autant pour but d’informer que d’attaquer quelques grandes multinationales qui font leurs profits du le commerce de cette matière première au mépris des conséquences. Le coltan est un minerai radioactif utilisé en chimie mais surtout dans tous les téléphones mobiles. 80 % des réserves sont en RDC et particulièrement dans la région du Kivu. Des bandes armées sont en lutte pour le contrôle de mines illégales à ciel ouvert, faisant de nombreuses victimes.
Ce sont principalement des enfants qui extraient à mains nues ce minerai radioactif, ce qui fait également des ravages. En outre les mines illégales à ciel ouvert détruisent l’écosystème de la région. La guerre pour le contrôle des matières premières au Congo a fait 5 millions de victimes depuis 1998.

Lire la suite sur L’humanité.fr

Le gouvernement Matata contient-il le germe de sa mort ?


Par Skype :
[17:05:44] GPAU:
[14:39] GKKM:

<<< Ce gouvernement est majoritairement composé des ressortissants du Katanga qui occupent les postes clés. Si c’était Tshisekedi qui avait composé un tel gouvernement avec des ressortissants de sa province ont aurait crié au tribalisme et à que sais-je encore… Je constate tout simple que personne ne lève sont petit doigt pour dénoncer la main mise katangaise sur les affaires du pays. Tenez, sur 25 ministres, plus ou moins 10 sont du Katanga, les voici :

Alexandre Lubal Tamu (V/Premier ministre), Katanga, Lubakat.
Richard Muyej . Province du Katanga,
Wivine Mumba Matipa, province du Katanga
Patrick Kitabi Kibol
Charles Nawej Mundele. Province du Katanga.
Felix Kabange Numbi. Province du Katanga
Banza Mukalayi Sungu. Province du Katanga,
Martin Kabwelulu. Province du Katanga,
Louise Munga Mesozi. Province du Katanga
Fridolin Kasweshi. Province du Katanga

Projet 2014 ===============================================================
JHK (Joseph Hyppolite Kanambe) et AMPM (Augustin Matata Ponyo Mapon) sont en train de rouler certains des nôtres dans de la farine de manioc, la pure farine de manioc de chez nous.
Si cette information-ci est vraie, alors, au premier conseil des ministres, il faut sommer AMPM de mettre à la porte quelques katangais au profit des provinces laisées. Dans leur politique à eux – puisque nous ne seront pas des leurs – ceux qui sont absent ou minorisés autour de la table doivent savoir qu’ils seront tout le temps roulés, volés, muselés…
Population du Congo : 71,7 millions d’habitants
Population du Katanga : 5,6 millions d’habitants ; soit 7,8%
Membre du gouvernement du Katanga : 10 sur un total de 36 ; soit 25% (plus trois fois plus représenté qu’il ne le devrait !)
Faut-il être congolais pour accepter de telles choses ?
D’entre JHK et Tshisekedi, qui est le plus tribaliste ?
=============================================================== Projet 2014— GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO, Today 14:39

 

D’après certains des nôtres, parmi les tenors du Katanga, il y aurait beaucoup de tutsi, d’israëliens, bref, des congolais, non de souche ; comme cela le serait du pouvoir, sur toute l’étendue de la République.
Le pays serait donc miné en quelque sorte ; depuis le mobutisme, par ailleurs…
Que prévoiyons-nous comme stratégie pour résoudre le problème que ces congolais, non de souche, posent et poseront encore à la libération du pays ?
Gouverner, c’est prévoir.

Pour ceux qui s’intéressent à la politique que nous proposons, dans le cadre du Projet 2014, nos positions sont claires :
1. tout congolais doit pouvoir se sentir chez lui et vivre là où la culture locale lui convient le mieux et là où il peut participer le plus efficacement à son développement personnel et à celui de la nation congolaise ; en revanche, tous ceux des nôtres qui ont trahi la nation congolaise depuis le 30/06/1960 ou qui trahissent encore notre nation ce jour, devront répondre de leurs actes devant la justice, après que celle-ci ait été dépouillée des irresponsables, des traîtres, des incompétents qui s’y réfugient et y font la honte de notre nation ;
2. ceux qui sont étrangers sur notre territoire, avec un projet agréé des congolais ne doivent pas être inquiets : leur contribution à leur propre développement et à celui de notre pays qui les accueille sera apprécié par nous congolais et certainement récompenser par la protection que nous assureront à tout étranger qui réside légalement sur notre territoire, avec un projet précis et connu de l’Etat congolais, indépendemment de sa race, de sa tribu, de sa langue, de sa couleur ; en revanche, les étrangers qui ont frauduleusement et dans le but de nuire aux intérêts des congolais, pillé et spolié notre nation, devront eux aussi répondre de leurs actes dans le strict du droit congolais et du droit international, après que notre justice ait été débarassée de ses magistrats véreux et irresponsables ;

En résumé, ceux qui nous derangent au Congo, nous, Projet 2014, ce ne sont ni les tutsi – dont certains sont incontestablement congolais au regard de nos lois (pour la plupart étrangères et contestables, il est vrai) – ni les kasaïens patriotes, mais bien tous ceux de nos compatriotes qui trahissent notre nation sciemment et à répétition ; et qui en font la honte ; et, avec eux, tous ces étrangers qui nous prennent pour leur marche-pied et nous mettrons dehors, après qu’ils aient auparavant purger leurs peines, comme leurs complices congolais ; et ce, dans le respect de la justice, telle que nous auront préalable tout mis en oeuvre pour la valorisée et la purifiée !

S’humilier, se détourner de la haine, de l’ingratitude, des meurtres, du mensonge…


Tout peuple chrétien, qui abandonne son Dieu en chemin, finit par se rendre compte de la perte qu’il fait un jour !

Nous avons prévenu depuis 2005 du non sens d’une participation à des élections organisées par l’étranger et par des païens, mettant de côté ses propres frères, solidaires, de la diaspora.
Aujourd’hui était la démonstration que Dieu résiste à ceux qui ont les coups roides ! Qui est Joseph Hypolite Kanambe pour résister à 70000 hommes dont 85% seraient des chrétiens ? Dieu est-il sourd, lent ou devenu inopérant comme certains le pensent et le croient ? Se réjouit-il de voir les congolais tomber sous les balles de l’imposteur Kanambe ?
Il n’en est rien du tout !
Dieu attend que les chrétiens en premier se repentent de leur grave péché ! Ils ont mis leur confiance en un homme ! Certains sont mêmes rentrés aux cultes païens que d’aucuns les croyaient avoir abandonnés pour le restant de leur vie…
Ils ont écarté leurs propres frères qui vivent l’ignominie dans la diaspora du processus électoral ; ils ont même oublié ceux qui bravent froid, neige, canicules, mépris, brutalités et injures pour leur procurer médicaments, minerval, habits et aides de toute sorte ; pour courir derrière le vent.
Aujourd’hui, le verdict est là…
SANS REPENTANCE, IL N’Y A PAS DE SALUT POSSIBLE POUR LE CONGO !
Cependant, si mon peuple s’humilie, se détourne de la haine, de l’ingratitude, des meurtres, du mensonge ; brusquement, un peu tard, mais à notre salut, il découvrira que la fin de l’imposture au Congo ne demandait même pas une semaine !

RUMEUR DE COUP DE FORCE !


[18:26:13] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO: RUMEUR DE COUP DE FORCE À KINSHASA

Ce mardi 13 février 2012, je viens de recevoir de source fiable l’information que je résume comme suit… La rumeur courrait depuis vendredi 10 février 2012 dans la capitale du Congo-Kinshasa voulant que quelque chose se préparait dans le pays entre le samedi et le dimanche et qu’il valait mieux demeurer très prudent. Des réunions occultes se seraient multipliées dans certaines chancelleries occidentales (Mme Colette Braeckman se serait même trouvée à Kinshasa pour couvrir l’événement) dans le but de désigner Zoé Kabila (frère de Joseph) comme président de la république, Joseph Kabila étant gravement atteint de troubles psychiques (ce qui expliquerait son absence prolongée de la scène publique). Il est à noter que depuis quelque temps, Zoé Kabila circule en cortège officiel dans la capitale et donne des audiences « officielles » au Palais de la Nation. Toujours selon la rumeur, Katumba Mwanke se serait opposé au projet; d’où son envoi en « mission » à Kigali via l’île d’Idjwi où il devait rencontrer secrètement des émissaires du Rwanda tutélaire. Naturellement, on se sera assuré que l’avion n’arriverait jamais à sa destination. Mes observations, cela étant, sont les suivantes : 1. Chacun sait que si la rumeur ne peut rien prouver de manière irréfutable, elle ment rarement quant au fond de ce qu’elle avance. Cela est particulièrement vrai à Kinshasa. 2. Si la rumeur que je viens de rapporter dit un tant soit peu la vérité, c’est que ceux qui ont élevé Joseph Kabila à la tête de l’État congolais après l’assassinat de Laurent- Désiré Kabila travaillent d’arrache-pied pour rééditer le même exploit avec Zoé Kabila. Y conforte une autre rumeur parlant de la convocation pour le même week-end de l’« accident » des grands du régime à Kingakati en l’absence de J. Kabila. 3. Dans la mesure où l’avion craché appartiendrait à Moïse Katumbi, les pilotes sudafricains devaient sinon connaître l’aéroport de Kavumu, du moins avoir une longue expérience de cette sorte d’aéroport de l’arrière-pays. Ce qui contredit en principe la thèse de l’erreur humaine que propose trop hâtivement Colette Braeckman en dehors de toute enquête autorisée et de toute expertise en matière de crashes d’avion. 4. Comment, au demeurant, des hautes personnalités habituées à voyager en avion n’auraient-elles pas bouclé leur ceinture au moment de l’approche finale vers un aéroport que les pilotes ne connaîtraient pas de surcroît ? À qui donc profite la mort des deux pilotes qu’il aurait fallu désincarcérer et de Katumba Mwanke en la circonstance ? 5. Collette Braeckman décidément très bien informée en très peu de temps nous apprend en passant que l’installation de l’assemblée nationale aurait lieu le jeudi 16 février 2012. L’occasion serait belle pour le régime de sortir la grosse artillerie ; prétexte officiel : la sécurité des officiels ; conséquence prévisible : massacre programmé des manifestants chrétiens pour atteinte à l’ordre public ou quelque chose d’approchant. Bref, les signes se multiplient, qui ne trompent pas, suivant lesquels plus rien ne va dans le camp de l’usurpateur Kabila. Le peuple du Congo doit réaliser que le pouvoir lui appartient, que même l’usurpateur J. Kabila n’est plus de la partie, que s’il ne le prend pas MAINTENANT, ses ennemis le lui raviront sans faute une fois encore. Je m’enflamme ? Peut-être oui et peut-être non. J’invite tout un chacun à méditer l’anomalie contenue dans le dernier verbiage du tristement célèbre Lambert Mende : après avoir allégué les charges les plus graves (dont l’atteinte à la sûreté de l’État) à l’encontre de M. Shabani, ci-devant secrétaire général de l’UDPS, il affirme du même souffle que le « suspect » jouira quand même de sa liberté de mouvement à l’échelle nationale. Suspecté de participer à un coup d’État (car c’est bien de cela qu’il s’agit) et n’être même pas placé en résidence surveillée… Le moment est plus que propice pour frapper. Puisse la date du 16 février 2012 entrer dans l’histoire du Congo-Kinshasa comme le jour de la prise du pouvoir par le peuple, le début de l’État de droit et de la libération du pays du joug néocolonialiste ?

Lomomba Emongo Écrivain et professeur de philosophie

Les mensonges que nous entretenons ou tolérons depuis toujours….


Objet : Congo : quelle solution ? “Le processus électoral est une catastrophe” dixit Marie-France Cros deLa Libre Belgique

http://www.lalibre.be/actu/international/article/718790/congo-quelle-solution.html

Congo : quelle solution ?

Mis en ligne le 10/02/2012

Par Marie-France Cros

Un pays divisé. Un Président disparu (on ignore où Joseph Kabila se trouve depuis son départ, le 5 janvier, pour sa ferme katangaise) après sa proclamation contestée comme vainqueur dela présidentielle. Unepopulation dont plus de la moitié est ulcérée par l’ampleur de la tricherie électorale, tandis que le reste redoute des violences. La perte de plusieurs millions de bulletins de vote. Une Assemblée nationale non crédible et un Sénat dont l’élection indirecte est renvoyée sine die avec le report non daté des élections provinciales. Une communauté internationale que son silence ennuyé devant l’énormité du scandale a dépouillée d’une grande partie de la confiance que lui vouaient les Congolais

Faux !  Aucun Congolais sérieux n’a jamais voué la moindre confiance en la Communauté internationale !  C’est depuis la colonisation que le congolais essaie, mal, de se libérer de l’emprise de la communauté internationale dont il sait que les velléités colonialistes demeurent et éclatent de plus en plus au grand jour.

Le processus électoral conduit par la Commission ad hoc dirigée par le pasteur Ngoy Mulunda est une catastrophe. Et c’est bien celle-ci qui doit être critiquée et non « les Congolais ». Ces derniers ont rempli leur devoir électoral avec une remarquable maturité, utilisant leur vote pour sanctionner ceux qui n’ont pas rempli leurs promesses de 2006 et surveillant les agents électoraux – ce qui a permis de découvrir de larges pans de la fraude organisée. Combien d’électeurs, ailleurs, seraient restés en alerte quelque 24 heures durant pour préserver la vérité des urnes ?

Faux aussi !  Ngoy Mulunda est une sécrétion congolaise.  Un peuple n’a que les dirigeants qu’il mérite.  Nous avons investis dans des hommes médiocres depuis 1960, le sachant fort bien, et continuons encore à le faire, par paresse, par tribalisme, par malhonnêteté intellectuelle, par hypocrisie.  Nous congolais savons être nos premiers ennemis.  Ce n’est donc pas à un étranger de nous apprendre qui nous sommes.  Le jour où nous nous résoudrons pour le beau, le bon, le convenable, je juste, l’honorable, n’est pas encore né.  Cependant, l’aggravation de notre douleur nous y poussera.  Il faut encore compter, à l’allure ou nous avançons, 20 à 30 ans.  Parce que, pour l’heure, tous les cerveaux sont spoliés, toutes les âmes sont insensibilisées à la douleur ; il faut que l’imposture et la dictature tue encore plus, avant que le peuple congolais ne se révolte contre lui-même.  C’est alors et alors seulement, que la repentance, la conversion, la nouvelle naissance seront possibles !

Les voix se sont multipliées pour déclarer les scrutins non crédibles : les observateurs nationaux et internationaux, l’Eglise, la société civile. Toutefois, si toutes les solutions proposées pour remettre le Congo sur la voie légale s’entendent sur l’absolue nécessité de remplacer le bureau de la Commission électorale, on diverge sur la suite (recomptage des voix, nouvelles élections – mais sur quelle base constitutionnelle ? .) et aucune mesure suggérée ne connaît un début de mise en œuvre.

La Belgique et l’Union européenne avaient sévèrement jugé l’absence de crédibilité de la présidentielle congolaise, réclamant plus de sérieux pour les législatives. On sait aujourd’hui qu’il n’en est rien, après que les efforts internationaux pour assister la Commission électorale congolaise ont tous été rejetés. Et que fait la communauté internationale ? Elle demande plus de sérieux pour le scrutin provincial, déjà remis sine die !

Encore faux !  La Belgique a estimé et estime toujours qu’il ne sert à rien de revoir les chiffres : l’ordre de venue des candidats n’en serait pas modifié significativement ; donc, Kanambe resterait président du Congo.  Elle ne fait rien de ce fait pour le congolais qui est jeté en prison, tabassé sur la place publique, interdit de manifestation, calomnié par la presse et humilié par la police comme par la majorité des politiques tous les quatres matins.  Tous ces observateurs, n’ont jusqu’ici pas fourni leurs chiffres observés au cours de leur mission.  La vérité est que la communauté internationale est plus médiocre que Kamerhe qui est le seul à nous avoir montré des PV est des signatures !  Compter sur la communauté internationale a toujours été et demeurera la solution des traitres ou des irresponsables du progrès.

Force est de constater que ceux qui ont les moyens d’agir préfèrent le pourrissement au risque d’une prise de position claire. Sans voir que ne rien faire leur sera compté comme un choix politique lorsque les élections congolaises seront devenues un cas d’école.

Plus faux encore !  Ceux qui ont les moyens d’agir ont besoin que la situation pourrisse.  Cela permet de ventre beaucoup de chose aux uns et aux autres.  Cela permet aussi au congolais de se déprécié encore plus.  Ce qui est intéressant pour les prochains contrats à négocier.  La vérité est que c’est au congolais de se rendre compte combien il est roulé dans la farine par les incompétents qu’il a lui-même commis à la gestion de la chose publique.  Tous les congolais sérieux le reconnaissent ; certains, par amour propre, le disent tout bas !

http://www.lalibre.be/actu/international/article/718790/congo-quelle-solution.html