Fonds publics, budget national.


[5/5, 20:43] +243 974 096 073

Les fonds publics sont mal perçus et gérés pour faciliter le pillage par les oligarques, il faut une gouvernance électronique pour atteindre le triple du budget Matata dans moins de 10 ans.

[5/5, 20:58] GPAU.

Une décision politique suffit à faire passer la RDC de la pauvreté à la richesse :

  1. obligation de travail pour tous les plus de 24 ans ;
  2. obligation de qualification pour tous les travailleurs : un moratoire de 3 ans pour se qualifier dans le domaine de son choix ;
  3. obligation scolaire jusqu’à 21 ans ;
  4. salaire minimum supérieur au minimum vital ;
  5. tension salariale (salaire maximum divisé par le salaire minimum) inférieure à 5.
  • Voilà la recette que nous, Projet 2014 (https://projet2014.com/inscription), vous demandons de soutenir activement.
  • Le budget de l’État correspondant n’est pas ce à quoi vous pensez : c’est un minimum de 1.170 millards de dollars produits par les congolais, pour les congolais, dans un delai de moins de 10 ans ; selon notre bon vouloir !
  • Et même si sela devait nous coûter 50 ans de travail, cela vaut mieux les budgets de misère, de colonisation et d’esclavage que propose nos concurrents politiques.

Consultations ou conspirations de Nairobi ?


https://lavoixdelituri.net/irumu-apres-sa-participation-aux-consultations-de-nairobi-la-frpi-demande-a-dautres-groupes-armes-demboiter-son-pas/


Une chose est certaine : nous ne bâtirons pas un Ituri de paix et prospère avec la lâcheté et l’arbitraire.

Nombre de nos frères ituriens et de nos ennemis ont tué impunément depuis 1960 et personne ne se soucie vraiment de rendre justice aux familles endeuillées et aux personnes laissées.

Notre compromission en tant que peuples est totale et profonde. Voilà qui explique que nous fassions les frais de notre compromission.

L’erreur à ne pas reprendre est connue : construire une armée refuge d’assassins, de pilleurs, de traîtres !

NI L’ENSEIGNEMENT NI LE TRAVAIL !


🇨🇩 RDC 30 AVRIL ET 1er MAI 2022, NE FETEZ PAS L’ENSEIGNEMENT NI LE TRAVAIL MAIS REVOLTEZ-VOUS CONTRE VOS DIPLÔMES.

Vous vous dites intellectuels et vous vous appelez travailleurs, mais votre pays reste toujours presque le dernier en tout ; en quoi avez-vous été formés et sur quoi travaillez-vous ?

[Les] Des africains sans diplômes ni postes de travail à la hauteur des titres académiques et fonctions dont vous vous vantez ont réussi à refuser la colonisation des « wazungu » et à réclamer leur dignité.

Aujourd’hui vous, vous acceptez d’être dominés et manipulés par vos semblables congolais et africains.

Si votre enseignement a été de vous apprendre à tout accepter comme dogme, alors dites [nous] alors de vous comprendre.
Si votre travail vous a formés à tout supporter, alors méritez nos excuses.

(Propos du juriste chercheur Moïse KIKONDO à Sunama Maombi)

Qui vole, spolie ?


Tel que reçu par WhatsApp

Consternation à la Maison Blanche et à la Banque Mondiale à Washington D.C., les principaux contributeurs d’aide au développement en République démocratique du Congo qui viennent d’apprendre à travers un rapport documenté de l’Inspection Générale des Finances (IGF) que la moitié des forêts du Bassin du Congo n’appartiennent plus à la République démocratique du Congo !

Et pour cause ?

Près de la moitié des concessions forestières de la République démocratique du Congo n’appartiennent plus aux congolais ils étaient vendus d’une façon illégale et irrégulière par des congolais eux-mêmes à « vil prix » et de gré à gré pour enrichir un seul individu à outrance il s’agit du dénommé Joseph Kabila!

En effet, la République démocratique du Congo avec ses 2.345.409 km² de superficie compte 155.500.000 hectares de forêt (soit 67% de son territoire national) mais plus des 60% de ses immenses forêts n’appartiennent plus à ce pays.

Le monde entier se moque des congolais qui se comportent comme des grands enfants qui ne réfléchissent qu’à moitié face au développement de leur pays mais qui attendent tout de l’état providence et des investisseurs étrangers !

Pour enrichir à outrance le dénommé Joseph Kabila les nommés Bienvenu Liyota et Nyamugabo sont cités parmi les six (6) anciens ministres de l’Environnement que l’IGF accuse d’avoir vendu des concessions forestières sans reverser un sou à l’Etat (rapport)

Le rapport d’audit de l’Inspection Générale des Finances (IGF) sur la légalité des contrats des concessions forestières, dont la publication était réclamée depuis presque 2 ans par les bailleurs de fonds et les organisations de la société civile, a finalement était rendu public le vendredi 1er avril 2022 par le gouvernement.

Selon les mots propres de l’IGF, ce rapport a dévoilé « la défaillance totale, le favoritisme délibéré ou encore le laxisme » avec lequel les concessions forestières sont attribuées en République démocratique du Congo depuis plusieurs années.

Sur une période de 6 ans, soit de juillet 2014 à mai 2020, le ministère de l’environnement et de développement durable a connu 5 ministres et 1 intérimaire. Et tous se sont compromis, d’après l’IGF.

La palme d’or de ces compromissions est remporté par Claude Nyamugabo, qui dirigea ce ministère pendant 1 an et 7 mois, pour le compte du gouvernement du somnambule Sylvestre Ilunkamba.

  1. Entre septembre 2019 et mai 2020, en violation du code forestier et du moratoire, Claude Nyamugabo avait vendu en procédure de gré à gré 11 concessions forestières pour enrichir le dénommé Joseph Kabila!

Toutes ces transactions sont considérées comme étant des actes de cession, location d’échange ou même de donation entre concessionnaires et pourtant c’était des nouvelles vente », lit-on dans ledit rapport.

  1. En 2ème position, vient Amy Ambatobe Nyongolo, qui fut ministre de l’environnement dans le gouvernement de Bruno Tshibala. Cet’ individu malveillant avait aussi vendu une partie des forêts du Congo pour enrichir le dénommé Joseph Kabila. Actuellement, ce criminel est député national comme Claude Nyamugabo.

L’IGF reproche à cette crapule d’avoir bradé 7 concessions forestières sous mode de gré à gré, au grand dam du trésor public et des communautés locales.

  1. Vient en 3e position Robert Bopolo Bogeza. Il était ministre de l’environnement pendant 1 an et 3 mois dans le gouvernement d’Augustin Matata Mponyo Mapon. Cet aventurier avait aussi vendu une grande partie des forêts du Congo juste pour enrichir le dénommé Joseph Kabila

L’IGF lui reproche d’avoir vendu illégalement 5 concessions forestières sans que le trésor public et les communautés locales n’en tirent un rond.

  1. Le suivant en terme du nombre de concessions bradées est Bienvenu Liyota. Il fut ministre de l’environnement pendant 9 mois et 17 jours, également dans le gouvernement d’Augustin Matata Mponyo Mapon 2. Cette tête à claque avait aussi vendu une très grande partie des forets du Congo juste pour enrichir le dénommé Joseph Kabila

Il est reproché à cette énergumène d’avoir vendu 3 concessions forestières du domaine privé de l’Etat sans que le trésor public n’en tire aucun bénéfice. Bienvenu Liyota est actuellement député national.

  1. Il y a ensuite Athy Kabongo Kalonji. Il fut ministre de l’environnement dans le gouvernement de Samy Badibanga, qui n’avait duré que 4 mois et 20 jours. Pendant son règne de courte durée, l’IGF l’accuse d’avoir vendu illégalement une concession forestière.

Cette crapule sans foi ni Dieu avait aussi vendu une très grande partie des forêts du Congo juste pour enrichir le dénommé Joseph Kabila

  1. Enfin, vient Franck Mwedi Malila Apenela. Il avait assumé l’intérim au ministère de l’environnement pendant 6 mois, du 5 mars au 9 septembre 2019, dans le gouvernement de Bruno Tshibala, alors que le Président Félix Antoine Tshisekedi venait de remplacer Joseph Kabila à la présidence de la République.

Ce délinquant avait aussi vendu une très grande partie des forêts du Congo juste pour enrichir le dénommé Joseph Kabila

Malgré qu’il n’était qu’un intérimaire, Franck Mwedi avait vendu une concession forestière à l’entreprise Booming G. Le trésor public n’avait rien bénéficié de cette transaction illégale, allègue l’IGF.

La conclusion des enquêteurs de l’IGF sur ces transactions est sans détour. Elle explique que « les concessions du domaine privé de l’Etat ont été aliénées par les ministres successifs en violation du moratoire et des dispositions du code forestier ».

Notons que cet audit avait été réalisé sur demande de l’ancien Premier Ministre somnambule Sylvestre Ilunga Ilunkamba !

[27/4, 07:51] +243 820 040 056 : Qu’est ce qu’il faut pour que le pays décolle?

[27/4, 08:09] Graphèle Paluku Atoka Uwekomu : Se mettre autour d’une table pour donner à chaque peuple de prendre son indépendance librement et totalement et pour nous approprier le Congo, ensemble et définir notre destin en tant que nation dans la concorde ? Dans l’unité et la solidarté nationales laisser chaque peuple déterminer sa destinée et adhérer au projet fédéral librement !
Sans cela, nous serons toujours en guerre les uns contre les autres en raison de velléités coloniales et esclavagistes qui dominent dans le pays chez plusieurs politicailleurs !

La paix et le développement du Congo qui s’en suivront sont à ce prix.
Tous les autres projets que nous voyons fleurir au Congo sont passagers, parce qu’ils vont à l’encontre des intérêts, du respect, de la liberté de nos peuples qui vivent encore dans des peurs injustifiées, créées par les terroristes politiques qui ont une emprise forte sur ceux qui les ont élus librement, ceux qui les tolèrent patiemment ou ceux qui les subissent volontiers. C’est la conséquence logique d’une vie dans la fausse religion, dans notre choix du moment !

Il y a un reste voué à Dieu, que personne ne saura détruire, pour l’instant. Dans les décennies qui viennent, les dormeurs se réveilleront pour livrer une bataille politique farouche contre les amoureux de la démagogie. Peu à peu, le congolais commencera à se repentir de n’avoir pas écouté les prophètes de son Dieu !

C’est alors que commencera le salut du congolais, le déboire de ses ennemis… Pas avant. D’ici là, deux régimes politiques seront probablement nécessaires : le premier, pour donner zu peuple de secrendre à l’évidence de son échec ; et, le second, pour assurer une transition culturelle indispensable.

Réformer les FARDC ?


Tel que tiré d’un groupe WhatsApp.

Si Fatshi veut réformer les FARDC, il doit d’abord démobiliser les officiers affairistes, détourneurs des soldes des soldats. Après la démobilisation, un audit doit être organiser pour qu’ils justifient la source de leur richesse. Après, il peut recruter des jeunes. Sans céla, les jeunes seront toujours sacrifiés. https://t.co/dbMgxJ4FJ7

Le destin iturien…


Libération des derniers otage en Ituri : Thomas Lubanga salue le professionnalisme du secteur opérationnel

alternance.cd

Apr 12, 2022 1:43 PM

Ce mardi 12 avril 2022 restera inoubliable pour les quatre derniers ex otages d’un groupe armé en Ituri. Thomas Lubanga et trois autres membres de la « Task forces pour la paix, la réconciliation et la reconstruction de l’Ituri » ont été libérés par l’armée. A son arrivée au gouvernorat à Bunia, il a salué la coordination des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et le soutien de la population.
C’est un exploit digne d’un film hollywoodien, à mettre à l’actif de l’armée congolaise. Capturés alors qu’ils étaient en pourparlers avec les miliciens Codeco, Thomas Lubanga, Germain Katanga, Floribert Ndjabu, le professeur Jean-Baptiste Dhechuvi, Janvier Ayendu Bin Ekwale et deux autres collègues ont fait l’objet de marchandage de la part de leurs ravisseurs. Ces derniers exigeaent notamment la libération des prisonniers Codeo et des membres de la communauté Lendu; la cessation des opérations militaires ou encore la levée de l’état de siège.

Si quatre otages, à savoir le Prof Jean-Baptiste Dhechuvi, Germain Katanga, Janvier Ayendu Bin Ekwale et le chauffeur du groupe avaient été libérés, Thomas Lubanga, Floribert Ndjabu et deux colonels de l’armée sont restés détenus pendant près de deux mois.
Depuis ce mardi 12 avril, ils sont libres. Contrairement à ce qui a été propagé par une certaine presse, leur libération est à mettre à l’actif des FARDC.

« L’émotion est tellement grande que je manque les mots pour remercier et féliciter notre armée. Nous étions dans le goulot d’étranglement, il n’y avait plus d’issue pour nous vu les enchères qui étaient montées autour de nos personnes. Nous constituions pour nos ravisseurs des trophées avec lesquels ils pouvaient faire des chatages autant qu’ils le voulaient et pendant des mois. Mais une coordination parfaite de nos forces armées avec le colonel qui était avec nous a conduit à défaire ce groupe qui ne réfléchit que le mal. Nous avons bénéficié des orientations véritablement professionnelles de la part du secteur opérationnel, de la part de la Garde Républicaine, de la part de la maison militaire.Tout était mis en oeuvre pour que notre libération puisse réussir. C’est une libération de guerrier, une libération de bravoure. Franchement, la Task forces est fière de notre armée », a réagi à chaud Thomas Lubanga.
Il a remercié la population de l’Ituri pour le soutien leur témoigné durant leur détention.
[13/4, 09:16] G. Paluku Atoka Uwekomu: Ces derniers exigeaient notamment :

  1. la libération des prisonniers Codeco et des membres de la communauté Lendu ;
  2. la cessation des opérations militaires ou encore la levée de l’état de siège.

Si quatre otages :

  • le Prof Jean-Baptiste Dhechuvi,
  • Germain Katanga,
  • Janvier Ayendu Bin Ekwale et
  • le chauffeur du groupe ;
    avaient été libérés,
  • Thomas Lubanga,
  • Floribert Ndjabu et
  • deux colonels de l’armée ;
    sont restés détenus pendant près de deux mois.

Depuis ce mardi 12 avril, ils sont libres. Contrairement à ce qui a été propagé par une certaine presse, leur libération est à mettre à l’actif des FARDC.

« L’émotion est tellement grande que je manque les mots pour remercier et féliciter notre armée. Nous étions dans le goulot d’étranglement, il n’y avait plus d’issue pour nous vu les enchères qui étaient montées autour de nos personnes. Nous constituions pour nos ravisseurs des trophées avec lesquels ils pouvaient faire des chantages autant qu’ils le voulaient et pendant des mois. Mais une coordination parfaite de nos forces armées avec le colonel qui était avec nous a conduit l’armée à défaire ce groupe qui ne réfléchit que le [ne pense qu’au] mal. Nous avons bénéficié des orientations véritablement professionnelles de la part du secteur opérationnel, de la part de la Garde Républicaine, de la part de la Maison Militaire.Tout était mis en oeuvre pour que notre libération puisse réussir. C’est une libération de guerrier, une libération de bravoure. Franchement, la Task forces est fière de notre armée », a réagi à chaud Thomas Lubanga.
Il a remercié la population de l’Ituri pour le soutien leur témoigné durant leur détention.

Tout cela n’a pas empêché que des ituriens meurent, hier, à Komanda et sous cet état de siège. La condition de l’iturien ne fait que s’empirer de jour en jour. Au Nord-Kivu, la situation est comparable : nos paysans meurent comme des charognes. Si une libérationdes otages présumés a été possible, c’est qu’il est possible d’aller vers la paix en Ituri. Les lendu ne sont pas des suicidaires, mais demanderaient à prendre leur destin eux-mêmes en main, sans être encombrés de visiteurs non désirés !
[13/4, 09:28] G. Paluku Atoka Uwekomu: Il revient aujourd’hui aux hema et alliés de s’organiser pour rentrer chez eux et laisser les lendu tranquilles sur leurs terres aujourd’hui spoliées par des étrangers.

En même temps, tout l’Ituri se doit de comprendre la nécessité d’arrêter net les bandits qui profitent de la confusion politique pour perturber et décimer les ituriens, conscients de ce que leurs forfaits seront attribués aux lendu.

Une telle opération n’est possible que si les ituriens se mettent autour d’une table pour mettre en place leur propre gestion de la province et pour forcer, par voies légales, tous les colonisateurs et pilleurs de l’Ituri au déguerpissement, le plus rapidement possible.

Sans une telle prise de son indépendance politique, la paix en Ituri demeurera un leure !

La RDC ne s’en sort pas !


Dans la province du LOMAMI, précisément dans la ville de « MWENE-DITU », ça chauffe : les élèves ne veulent pas payé les 96.000 CDF demandés pour les inscriptions aux examens. La population assiste au film SARAFINHA.


Les parents des élèves contestent aux autorités le droit d’exiger ces 96.000 CDF pour une participation aux examens.

Tel que reçu d’un contact WhatsApp

La RDC ne s’en sort pas et ne s’en sortira pas si le Président de la République ne change pas de fusil d’épaule ; c’est-à-dire, s’il refuse de se munir d’une équipe de patriotes sans taches ; tant que le peuple ne l’y obligera pas, pacifiquement, démocratiquement. Ce qui est parfaitement possible.

Un homme ne peut pas subjugués 90 millions de ses semblables non consentants !

Notre Dieu est vivant : nous le répétons, sans une table ronde congolaise, il nous sera impossible de faire la paix dans le pays.

Tous les politiques que nous invitons à un table ronde en ligne se refuse de participer. Nous comprenons par là que tous, sauf Georges Alula Makita et Albert Muya Ilunga, ne veulent pas quitter la logique exclavagiste et colonialiste dans laquelle nous sommes restés depuis 1960.

Au peuple de nous rejoindre ici (https://projet2014.com/inscription), dans une démarche démocratique résolue, déterminée, massive, pour la disqualification des méchants que nous avons commis à la gestion de la chose publique, nous-mêmes, par ignorance ou enfermés dans le népotisme.

La question cruciale ?


Nous réagissons à chaud au message laissé par RKK dans le groupe WhatsApp du Projet 2014.

La question cruciale serait celle de savoir qui a trahi la nation et quoi faire de lui ?

Nous savons que tous ont trahi le pays, depuis 1960. Chacun à sa manière, mais, tous, refusant de rendre aux peuples du Congo leur autonomie.

Ceux qui gouvernent le pays depuis 2018 sont-ils des congolais ou des rwandais ?

Cette question est une distraction autant que l’évocation de l’année 2018. Depuis 1960, nous, congolais, d’origine, avons toujours jeté notre dévolu sur des traîtres avérés, des hommes assoiffés du pouvoir, qui ne cherchent qu’à s’enrichir, qu’à nous dominer. Le dénie de notre prostitution politique, de nos égoïsmes ancestraux, de nos paresses légendaires, nous conduit aux enfers. La question, aujourd’hui, est donc celle de savoir si nous sommes décidés ou pas à changer d’objectif et de comportement ? Que représentent les peuples que nous chargeons, à notre dépends, de nos turpitudes ?

Qui tue les congolais et qui est complice ? La haine n’est pas congolaise, mais plutôt la faim, la source de tout. Merci de m’éclaircir.

Dire que la haine ne soit pas congolaise, c’est nous tromper nous-mêmes. Combien de congolais, d’origine, n’avons-nous pas tués, mangés, brutalisés, pillés, extorqués, envoyés en exil, sacrifiés aux ennemis de nos peuples ? Cette sauvagerie, quand l’avons nous jamais abandonnée ? Les voisins que nous accusons, les lointins que nous pointons du doigt, ne sont-ils pas nos sosies ? Ce groupe existe depuis longtemps ! Qui y a jamais adhéré à la défense de la souveraineté de nos peuples, sans distinction, sans discrimination ? Qui s’y est jamais soulevé contre les brutalités ou les pillages de nous-mêmes congolais, sinon qu’une poignée de moins de 20 personnes ? Ne sommes nous pas ici une majorité à vendre nos terres aux étrangers et à contraindre nombre de nos compatriotes à l’exil – qui pourtant nous aident – tout en invitant des étrangers à occuper leur place ? Venez voir ce qui se passe dans mon Ituri et mon Grand-Nord kivutien !

RKK

Construire l’Ituri…


Nous n’allons pas construire l’Ituri avec le tribalisme, la lâcheté, de la barbarie, de la méchanceté ni du banditisme.
C’est avec l’humanité, le courage, l’humanisme, la bienveillance et le civisme qu’il nous sera possible d’avancer, de développer notre province.
J’en appelle donc personnellement, à tous les combattants ituriens à cesser de se laisser manipuler par des paresseux, incompétents ou méchants hommes politiques, du pouvoir comme de l’opposition. Ceux qui poussent les autres à la mort, mais qui ont une peur bleue quand il faut prendre les armes pour combattre les ennemis de sa famille, de son peuple ou de sa nation.
Il nous faut quitter nos complexes, nos peurs, nos rancoeurs pour nous libérer de toute forme d’oppression, de domination, d’exploitation.
Une justice doit être rapidement instaurée d’une manière concensuelle.
Les esclavagistes, les colonisateurs, les pilleurs, les usurpateurs, les dictateurs doivent être estés en justice pour rendre compte à nos familles, à nos peuples et à notre nation.
Sans quoi, attendons nous au chaos et assumons notre choix de la guerre fratricide.

La prise du pouvoir est facile !


Il n’est pas difficile de prendre le pouvoir quand on est populaire. Sauf dans nos pays africains où il y a beaucoup d’intrigues à surmonter.

Il faut d’abord avoir un programme clair et accepté par la majorité. Au projet 2014, nos propositions ne recouvrent pas encore toutes les attentes des congolais. Nous n’avons encore rien dit ou presque, des arts, du sport, des relations internationales, de l’industrie, de la culture… Il nous faut des compétences congolaises pour produire des offres politiques alléchantes.

Ensuite, une équipe électorale monte la stratégie de propangande et mobilise les ressoucres, une fois le peuple conquis sur papier (sondages).

La candidature posée, il n’y a plus qu’à suivre, surveiller, publier ses résultats des élections, pour assurer les électeurs de la validité des résultats officiels des élections et participer ainsi à la paix dans le pays. C’est le moment de renégocier, éventuellement, les chiffres, au sein des alliances.

Notre méthode de travail est telle que les négociations seront toujours faciles : nous travaillons avec des objectifs SMART.

Quel est notre problème aujourd’hui, sinon que l’absence d’engagements suffisants, le manque de professionnalisme chez les amis ou camarades de parti ?

Qui veut l’indépendance et le développement du Congo, tel que nous le propose le Projet 2014 ?