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CODECO : notre loi colonialiste !


C’est un non sens que de vouloir déloger ou faire taire les Lendu de la CODECO chez eux de force, sans commencer par nous dire contre qui ou contre quoi ils se battent et soigneusement examiner leur cause. Quand bien-même il faille refuser le règlement de nos conflits par des tueries… Le problème est : quel régime est près à faire justice aux peuples occupés et brimés de la RDC ?
Notre Président, notre Gouvernement et notre Parlement ne nous disent pas clairement ce que revendiquent les Lendu ; à cause de leur politique impérialiste. Ils ne nous disent pas non plus ce qu’ils obtenir en combattant la CODECO, chez elle, par les armes.
Parmis les Lendu se trouveraient des Hutu invités qui viudraient aider les Lendu et alliés dans leur combat contre les Hema et alliés qui les occuperaient ; avant que ces Lendu et Hutu se liguent pour combattre Kagame (Tutsi et alliés) et Museveni (Ganda ou Baganda et alliés) victorieusement, selon leur prétendu plan.
Si cela est vrai, il faut revoir notre loi, colonialiste, qui autorise tout congolais à s’installer n’importe où sur le territoire national sans demander de compte aux autochtones et qui nie de ce fait même à nos peuples le droit de disposer du sol de leurs aïeux comme ils l’attendent, loi qui prône la colonisation des congolais par les Congolais !
Cette même loi impérialiste, colonialiste est en train de retirer des villes à leurs propriétaires pour les confier à des allochtones qui les occupent majoritairement.
Notre analyse est de dire que cette loi soit un des obstacles légaux à la pacification de la RDC.
En effet, il commence à devenir de plus en plus difficile de reprocher à nos compatriotes d’inviter leur cousins ou alliés de circonstance à venir les aider dans leur combat contre ceux qui les occupent !
Il faut craindre que les Hema et alliés n’invite bientôt leurs cousins et alliés – s’ils ne l’ont pas encore fait – à venir les aider à contrer leurs ennemis Lendu et leurs alliés.
Pour éviter l’escalade de la guerre en Ituri, commençons par :

  1. Forcer Kinshasa à arrêter l’état de siège, inconditionnellement !
  2. Nous, peuples de l’Est, forçons les parties belligérantes à se mettre autour d’une table pour obtenir le respect mutuel entre nous et pour régler nos comptes restés ouverts !
  3. Débutons de notre Est tous ceux qui nous spolient, colonisent et nous pillent depuis la nuit des temps, depuis la période lumubienne.
  4. Négocions avec l’ouest le démantèlement de la République ; avec laquelle une paix est impossible au Congo.

Cette démarche, aujourd’hui, ne peut être conduite que par le projet 2014. Plusieurs congolais commencent à l’admettre, TIDEMENT !

Oublions vite les tripatouillages de 2023 et concentrons-nous sur le démantèlement de l’imposture, de la médiocrité et de la dictature d’abord ! Tous nos ennemis ont peur de ce plan que nous foulons au pied depuis décembre 1999.

Plus de CENI au Congo !


Voici la biographie de Dénis Kadima Kazadi , nouveau Président de la CENI.

Né le 21 septembre 1961 en RDC, Dénis Kadima est présentement le directeur exécutif de l’Institut Électoral pour une Démocratie durable en Afrique (EISA).

Ancien directeur du référendum et élections de l’ONU au Soudan (juillet 2010 à mars 2011) et conseiller technique principal du
PNUD en Tunisie (avril à juillet 2011), il est aussi licencié en sciences politiques et administratives de l’Université de Lubumbashi (1987).

En outre, il détient un master en sciences politiques et un diplôme post-universitaire en administration des affaires de l’université de Witwatersrand située à Johannesburg, en Afrique du sud (1997 et 1999).

Par ailleurs, Dénis Kadima est un expert en élections, démocratie et bonne gouvernance et est doté de plus de 30 ans d’expérience professionnelle. Il a à son actif des compétences solides dans les domaines du leadership, la planification stratégique, la conception et la direction des programmes, la levée de fonds (fundraising, ndlr), la gestion axée sur les résultats, le réseautage, la gestion des ressources humaines et la gestion financière.

De 1987 à 1992, il a été tour à tour chef de service et gérant de succursale à la Banque Commerciale Zaïroise (RDC) et de 1995 à 1998, il a dirigé le Programme de l’Ashoka Innovateurs pour le Public basé en Afrique du sud.

Quid de ses réalisations ?

En tant que directeur de l’EISA, il a entre autres, transformé avec succès cette organisation sous-régionale centrée sur l’Afrique australe en une ONG panafricaine et continentale respectée et influente et a développé et mis en œuvre une stratégie de levée de fonds ayant résulté à une augmentation des revenus de 33% en moyenne par an, sur une période de 10 ans. « Le revenu annuel moyen de l’EISA s’est élevé à 12 millions de dollars américains, contribuant à faire de l’Institut la plus grande et la plus influente des ONG africaines œuvrant dans le domaine des élections, de la démocratie et de la gouvernance », souligne-t-il.

En Tunisie où il a occupé le poste de conseiller principal du PNUD en 2011, Dénis Kadima a notamment, mis en place et dirigé l’équipe électorale de l’ONU, élaboré des stratégies et plans opérationnels appropriés pour l’organe tunisien de gestion électorale (ISIE) et intégré la dimension genre dans toutes les stratégies opérationnelles.

En dehors de cela, il a mis en place une division référendaire et électorale intégrée et initié avec succès une diplomatie électorale auprès des États et bailleurs, et obtenu une levée de fonds qui a permis l’augmentation des ressources pour le fonds commun du PNUD au Soudan entre 2010 et 2011.

Sur le plan électoral, Dénis Kadima a dirigé et appuyé plusieurs missions d’observation et d’évaluation d’EISA et autres institutions durant sa carrière professionnelle.

Visions et perspectives

Avec ses 30 ans d’expérience professionnelle dont 21 dans le domaine des élections, de la démocratie et de la bonne gouvernance, il ambitionne d’apporter à la CENI « l’intégrité morale, le professionnalisme, l’impartialité et l’objectivité qui sont vérifiables dans les institutions où il a travaillé ».

il avait promis que s’il était élu à la tête de la CENI, il entreprendrait ce qui suit :

  • Renforcer l’indépendance, l’impartialité et la transparence de la CENI ;
  • Être à équidistance et fédérer toutes les forces politiques nationales, sans distinction d’origine ethnique, géographique, religieuse ou de Genre ;
  • Mener de meilleures consultations avec les acteurs électoraux à travers des cadres de concertation qui fonctionnent effectivement ;
  • Pérenniser l’expertise de la CENI et davantage professionnaliser cette institution et améliorer son sens du service ;
  • Mettre en œuvre des programmes de prévention et gestion des conflits électoraux afin de mettre fin aux contestations et violences cycliques ;
  • Assurer plus de familiarisation de l’électorat avec la Machine à voter (MAV) ;
  • Améliorer les relations entre la CENI et la Communauté internationale ;
  • Assurer une meilleure communication avec le public et ;
  • Améliorer la redevabilité de la CENI vis-à-vis des parties prenantes et du public.
    [28/7, 09:33] G. Paluku Atoka Uwekomu: C’est donc :
  • un dépendantiste avérer qui nous aliénera plus qu’il ne nous libérera du joug étranger ;
  • un luba de plus dans la stratégie du Président de la République qui vise un tripatouillage réussi, parfait en 2023 ; en maintenant en place cette CENI qui ruine le Congo depuis sa création ;
  • c’est un autre inconnu qui surgit d’ailleurs pour venir nous surprendre, nous congolais, désormais experts en niaiserie ;
  • c’est un autre traitre qui accepte de travailler avec notre propre Président qui nous esclavagise à l’Est, comme dans le reste du pays : c’est notre ennemi avérer qui refuse de dénoncer son frère de tribut.

Que pouvons-nous faire pour ne tomber dans ce piège séculaire ?

  • Refuser la CENI pour 2023 et proposer à la place la réorganisationde notre administration pour qu’elle soit en mesure de s’occuperen toute indépendance des élections ; et se donner du temps pour ce travail indispensable à l’évitement des tripatouillage.
  • Titiller nos parlementaires pour voter motion de défiance à l’encontre de notre Président qui perpetue une culture de mépris pour le peuple, d’esclavage et de colonisation en défiant le souverain suprême que nous sommes.
  • Nous préparer sereinement à débouter de force tout ceux qui, aujourd’hui, nous esclavagisent et nous colonisent, encore et toujours.
  • Demander à être remplis du Saint-Esprit du Dieu vivant et vrai, dans le combat à mener contre Satan et ses suppôts congolais et étrangers, qui nous renient l’humanité ; de manière à nous garantir une marche victorieuse sur les scorpions.

Sauvons nos télécoms


Le régime et le gouvernement que nous avons installés à Kinshasa ne maîtrisent pas encore la téléphonie. Comment maîtrisernt-ils le transfert de paquets sur Internet ou la télévision ?
Nos populations attentistes ne se rendent pas compte de leur abrutissent par un pouvoir qui, comme ses prédécesseurs, n’attend qu’une chose : piller, puis passer.
Les communautés locales ou régionales (territoriales, provinciales) sont à même d’organiser leur télécommunications en toute indépendance. Pour cela, elles doivent instruire, former et éduquer des ingénieurs et des techniciens de choix et les mettre au service de la nation en les payant correctement.
Mes anciens étudiants se plaignent de travailler dans un régime esclavagiste, qui leur renie tous les droits de travailleurs, même les plus élémentaires. Ils me promettent de ne rien arranger tant qu’ils auront des « salaires » d’esclaves.
La solution à nos misères des télécommunications nationales passe donc par deux étapes INDISPENSABLES.

  1. La disqualification des dictateurs et incompétents.
  2. Un enseignement technique de 1ère qualité, indépendant des ennemis du Congo.

Le social au projet 2014


Le projet 2014, ce n’est pas passer notre temps à critiquer. C’est surtout et avant tout nous proposer des analyses et des stratégies écrites originales. Les soumettre aux congolais sous forme d’un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique que le Congo ait jamais eu. Tout cela en vue de sortir notre pays de l’imposture, de la dictature, de la colonisation, de l’esclavage, de la médiocrité, de la trahison, de l’insécurité totale.
Quel est le projet social du gouvernement de Sama Lukonde ? À quoi nous mènera-t-il et pourquoi ? Nous le montrer et indiquer dans ce projet les failles pour ensuite proposer des correctifs serait une oeuvre utile pour la nation.

Comme vous le savez sans doute déjà, nous proposons dans le registre du social :

  • la lutte contre l’esclavage par l’application dans un premier temps d’un salaire net minimal supérieur au coût de la vie ;
  • la réduction de la tension salariale à maximum 5. La tension salariale étant égale au salaire le plus élevé divisé par le salaire le plus bas dans l’administration ;
  • l’obligation de travail et d’une qualification reconnue par l’État congolais, pour tout citoyen de plus de 24 ans ;
  • l’obligation scolaire pour tous nos enfants jusqu’à l’âge de 24 ans : primaire, secondaire, supérieur ou université ;
  • une protection sociale de base qui inclue tout : l’accident, la maladie, l’invalidité, l’obsèques, la protection juridique, la pension égale au salaire moyen, les études obligatoires des enfants, les factures moyennes de l’électricité et de l’eau effectivement consommées ;
  • etc.

Notre proposition a un coût : un impôt qui se situe autour de 57% du salaire brut. Son originalité est de proposer une protection sociale des plus compète et une pension égale au salaire moyen pour tous. Celle-ci permet le maintien d’une bon niveau de vie à la pension pour tous les travailleurs.

Ne manquez par de laisser vos commentaires !

S’engager : moment propice ?


Tu dis le projet pertinent, sans participer. Cela ne nous avancera pas. Participe en remplissant notre formulaire et en te joignant à notre travail ! https://projet2014.com/inscription.
Mais au début, comme par la suite d’ailleurs, sois très prudent ! En effet, ce projet donne des insomnies à plusieurs personnes dans le monde. Et certains des méchants n’ont pas d’autres solution que de tirer sur tout ce qui bouge dans le sens de l’indépendance vraie de la RDC !
Nos deux premiers participants ont arrêté dans les deux mois de leur début de participation. Ils ont tous les deux reçus des menaces sur leurs lieux de travail : à Butembo comme à Kinshasa… Sous L. D. Kabila. Sous F. A. Tshisekedi Tshilombo, ce n’est pas différent : l’esprit de Lumumba continue.

Mais comme la politique est une prise de risque qui paie, si tu crois à un Congo prospère et démocratique, n’hésite pas : mouille-toi, en étant bien conscient que tu changes du coup d’univers. Tu rentres dans les coulisses et tu y découvriras beaucoup de misères dont le congolais ne se doute même pas de l’existence.

L’autoformation te permettra de rapidement d’apprendre les premiers réflexes utiles et le dispositif à mettre en place pour un travail sous la houlette du Dieu vivant et vrai. Depuis un certain temps, notre dispositif sécuritaire marche assez bien, mais il reste toujours améliorable…

En même temps, notre exigence de la qualité dans la production se renforce. Il faut avoir une bonne base dans les nouvelles technologies et en gestion de projet sou être disposé à les acquérir dès le départ. Sinon, ta contribution ne sera pas possible faute de répondre aux normes de l’excellence que nous poursuivons.

Le Président découvre ses amis ?


Le Président a été embobiné. Comment saura-t-il contrôler ce qu’il n’a pas pu réaliser pendant ses voyages inutilement budgétivores ?

Cette histoire ressemble à celles des prédécesseurs du Président Tshisekedi. Le peuple savait tout ce qui se passait dans leurs maisons ; mais eux, feignaient ne rien savoir des actes de leurs barbouzes !

Au moins, Tshisekedi sait bien désormais ; et ce, par lui-même, qui sont ceux qui le tuent à petit feu ! Il a l’Esprit de Dieu en lui. Soyons donc tranquille. De son obéissance à Dieu dépend le salut de son âme !

Tansmis tel que reçu

Mes sincères félicitations aux forces vives de Beni qui ont le temps de se décharger et à dire la réalité au chef de l’Etat congolais Antoine Félix Tshilombo,

Le chef de l’Etat reconnaît qu’il y a une magouille au sein de fardc, il ajoute en disant 21000 militaires c’est un chiffre fantôme que se servent certains généraux et officiers supérieurs pour justifier un montant colossal décaissé par le gouvernement pour faciliter les opérations, un nombre fictif imaginaire par l’Etat major général des fardc, il promet faire un contrôle physique de toutes les unités engagées dans les opérations sokola l pour se rendre compte de la réalité ou non de 21000 militaires, les militaires décédés et les déserteurs jusqu’à présent sont toujours comptabilisés comme s’ils étaient actifs dans leurs unités et les commandants s’enrichissent des reliquats à leurs noms, le comité urbain de sécurité cachait le président la réalité, le même comité urbain lors du sit in des écoliers et élèves à la mairie pour réclamer la présence du président de la république à cause de la recrudescence de l’insécurité dans cette partie du pays a crié à la manipulation des enfants par les adultes et l’infiltration des écoliers et élèves par les Maï-Maï, Dieu merci les enfants ont été représentés par un élève éloquent qui a convaincu le président par son discours détail incriminant le comité de sécurité urbain de les avoir brutalement délogés en violation de droit de l’homme causant ainsi des de blessures aux élèves, heureusement les écoliers et élèves intelligents qu’ils sont ils sont remis au président un support intuitif « un flash » contenant toutes les données et la façon dont les forces de sécurité s’étaient comportées à des véritables criminels.

Les gens parleront !

Prof William Kakule

Bamanisa n’est pas le problème !


Voici comment l’Ituri se fera encore avoir comme un bébé.

[15:45, 6/18/2021] Rendu anonyme : Bamanisa tombé.
[15:48, 6/18/2021] Inconnu 3000 : C’est de l’histoire close.
[15:50, 6/18/2021] Inconnu 1000: Ah bon. Déjà ?

Si J. B. n’est pas le problème, qui l’est alors et pourquoi ?

Ce n’est pas Bamanisa qui a fait de nous des niais : c’est notre niaiserie qui a permis qu’il nous subjugue et nous pille, deux mandats de suite !

Ce n’est pas l’arrogance de Bamanisa qui a fait qu’il nous injurie tout le temps. C’est notre déification de la personne et des siens qui lui a donné des ailes.

S’il part, emportera-t-il avec lui notre niaiserie, notre moutonnerie ; et, notre adoration de l’homme plutôt que de Dieu, notre idolatrie ?

Nous ne sommes pas préparés pour nous gouverner. Nous acceptons des luba pour nous coloniser, nous dominer, nous dresser, nous spolier… Nous insultons nos frères ituriens qui indiquent le chemin de la paix. Nous nous moquons des dents pourris de nos vieillards.

Dieu a vu cela : il nous a vomis. Seule, une repentance peut restaurer l’Ituri et non pas le départ de J. B. Bamanisa. L’iturien comprendra maintenant que je l’aimait bel et bien ; si cette information là, toute chaude et sans auteur, n’est pas une de ces intox avec lesquelles nous attendons, à tort ou naïvement, de construire l’Ituri.

1960 : acceptation de l’imposture…


2023 : paiement, cash, du prix !

Les habitants de Bunia sont déçus ? Pourquoi ? Ils ont soif d’écouter des mensonges ? http://lavoixdelituri.net/iturile-president-felix-tshisekedi-annule-pour-la-seconde-fois-son-meeting-a-bunia/
Le Président apprend, après tout ce qu’il a lu sur les banderoles à Beni. Sa conscience le travaille. Il sait que nous avons raison de dire qu’il n’aime pas l’Est de la République et que nous ne sommes pas tous dupes. Ce n’est pas tout ! Il a du apprendre de la ferme résolution de la CODECO a continuer la guerre contre son régime tant qu’il se refusera de traiter les lendu comme de congolais et qu’il menera une politique baser sur la menace et non pas la persuasion.
« Le maire de la ville de Bunia, Ferdinand Fimbo Lebilye, qui a confirmé plusieurs fois la tenue de cette activité, a indiqué que « ce meeting est renvoyé sine die », sans toutefois donné d’autres [précisions]. Pourtant, le décor était déjà planté, avec la présence des militants de quelques partis politiques. Pendant ce temps, il précise que le Chef de l’État poursuit avec les audiences avec différentes couches ituriennes. »

Ces audiences qui visent certainement comment diviser pour régner n’auront plus d’effet. Nous avons compris dès le début que notre président ait résolu de nous faire la guerre pour nous garder sous sa domination en entretenant une insécurité qui pourrait être vite maîtriser s’il démontrait d’une impartialité dans son jugement des congolais et s’il prennait vite de la distance vis-à-vis des ennemis du Congo.

Nous buniamen sommes des sots en acceptant de nous asseoir avec celui qui nous prend, depuis le début de son règne, pour des bébés. Soutenu par quelques traîtres parmi nous, qui ne cherchent que où trouver de l’argent facile, le Président de la République doit savoir que ces hommes sans civisme veulent l’entraîner dans sa ruine prochaine, s’il ne se met pas au-dessus de la mêlée. La question qui fâche plus d’une est : est-il encore possible au Président de la République de se racheter ? Peut-il encore changer d’avis la majorité de personnes qui lui avaient accordé un certain crédit à son arrivée au pouvoir par des voies contestées par la majorité de congolais à tort ou à raison ?

Nous pensons que les dès sont jetés. L’Ituri est sans leader capable de tenir une réunion constructive : sincère, franche et civilisée avec le Président de la République. La suite de l’histoire ne dépendra plus que de la capacité du Président de demander pour avoir lancer le pays sur une mauvaise voie : celle de la trahison et de la malice, comme ses prédécesseurs. Quant à nous, peuple congolais, nous moissonnerons ce que nous avons semé : pire que ce que nous connaissons aujourd’hui, jusqu’à ce que nous revenions sur la voie que nous avons quitté en acceptant l’imposture de 1960.

L’avenir sombre de nos enfants…


Je te taquine, mon fils.
Notre pays est dans une condition difficile, bien-aimé !
En 1965, quand beaucoup se soulaient des « Djalelo », « Sakayosa », « Ituri matata : nyata mbunda » et autres, nous étions pris pour des fous, nous qui annoncions le regret, le grincement des dents, l’ignominie…
Et ce que tu vois là, woda, c’est encore rien : le pire approche.  Doucement, mais sûrement.   Toi, assure tes arrière.   Parce que ces hommes ne savent plus nous aimer : ils ont appris que nous sommes leurs ennemis, depuis leur tendre enfance.
À plus de 30 ans, il n’y a plus qu’une intervention divine pour changer leurs croyances.
Prions !

Les lendu de la CODECO prétendent…


« Dans un entretien exclusif avec lavoixdelituri.net le week-end dernier,cet acteur a fermement condamné les massacres de la population civile,des incendies des maisons et des biens, des pillages des biens et autres dégâts commis par les différents groupes armés actifs dans cette province. Il plaide pour des opérations des grandes envergures dans le but d’imposer la paix dans les zones sinistrées. »

http://lavoixdelituri.net/ituriun-acteur-politique-demande-au-gouverneur-militaire-daccelerer-des-offensives-contre-les-groupes-armes/

La réalité est que la paix entre peuples ne s’impose pas. On l’obtient, on la négocie, on la construit. Si l’on ne peut pas attendre des rebelles de comprendre, on peut néanmoins obtenir d’eux qu’ils respectent les droits des autres à la vie, à la tranquilité, au développement, en leur concédant leur droit à la vie, à la tranquilité, au développement.

Les lendu de la CODECO prétendent que l’Ituri et la RDC les tracassent, les brimes, les occupent, les colonisent, les subjuguent, les escalvagisent. Ils ont raison sur ce point. Le Congo tout entier subit ce sort. Si eux se décident de réagir et que les autres se laissent faire, il ne tient qu’à ceux qui se laissent faire de s’en prendre aux conséquences de leur démission sur les lendu. La guerre dans l’Ituri sera donc longue, tant que nous ne voudrons pas reconnaître que les lendu ne soient pas traités avec respect.

Dans un pays où personne ne veut s’élever contre la dictature de Kinshasa, les lendu et leurs alliés ont décidé de se faire justice en tuant, en pillant, en rançonnant, en détruisant… C’est bien dommage ! Il suffirait de négocier qu’on leur laisse leur pays pour que du coup une solution soit trouvée à la question de l’insécurité dans l’Ituri. Les produits des champs, des mines, des rivières, du sol et de l’air lendu profitent à qui, pourquoi et pourquoi ?
Certes, n’ont le droit de tuer personne. Laissons-les tranquilles chez eux et préparons-nous à les débouter s’ils viennent nous déranger chez nous ! Nous craignons que dans ces conditions-là, qu’on ne voient plus les lendu chez autrui !