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Quand la religion s’en mêle…


Nous reprenons ce texte ici – après quelques adaptations – pour vous montrer où nous allons et pourquoi.

Quelle est votre religion à vous ?

Chers frères et sœurs bonsoir ! Cet après-midi nous avons accompagné le corps du papa commerçant Muber à la morgue de Nebbi. Au retour, légèrement vers 18h35, à la douane, du côté de l’Ouganda, malgré le retard, on nous a laissés sans problème. Cependan, à quelques mètres, chez nous au Congo, la porte de la barrière à deux cadenas – l’un au niveau de la DGDA et l’autre au niveau de la DGM, nous avons trouvé le permanancier de la DGDA, là, avec la clé ; mais, celui de la DGM n’y était pad. Le permanancier de la DGDA nous donna 10 minutes pour qu’on puissions trouver son collègue de la DGM. Par manque de connaissance, je lui ai demandé de me montrer la maison de celui l’autre. Il devint méchant et argua que l’heure était déjà passée. Le suppliant, car c’est un prêtre qui nous a conduit, s’il pouvait nous aider, le préposé me dit : « Moi je suis un protestant ; je ne connais pas les affaires des prêtres ; et encore, des prêtes catholiques ». Je lui répondit que nous étions tous des chrétiens mon. Il répondit qu »il n’y avait rien à discuter des affaires des prêtres catholiques : rien ! Je me suis alors demandé ce qui se passait ; et, j’ai rencontré un taxi qui me montra la maison du permanancier de la DGM. Nous sommes rentrés à la barrière avec celui-ci, muni de sa clé. Aussitôt arrivés à la DGDA, le permanencier de cette institution nous sabota et pris son véhicule pour Mahagi. Nous restâmes ébahis, dans le qu’est-ce que c’est ; abandonnés. Le véhicule du Diocèse, allant pour Mahagi, abandonné là-bas. Chacun devant prendte son propre moyen de transport. Et l’abbé, et tous les passagers de notre véhicule. Vos consolations, s’il vous plait !

Fonder le Congo


Face à ce qui se passe au Congo et en Ukraine, tout le monde prend peur.

Quant il est question de la RDC, d’aucuns se posent des questions. Où allons-nous ? Que nous réserve l’avenir ? Que sera la RDC en 2024 ? Le Congo éclatera-t-il ? Qui veut et qui peut répondre aux questions valablement ?

[25/8, 19:44] Jules Kasereka: Permettez moi de répondre à cette préoccupation. Lorsque j’observe la situation de la RDC, à part le fait d’être un  »Peuple », avec ce que nous avons comme matériel, qui sommes nous vraiment en terme de ce que nous apportons comme valeur ajoutée dans ce pays?
Est ce depuis 1960, il y a un problème que les congolais ont déjà résolu ?
Que signifie être intelligent ? Dans nos familles, tous le monde souhaite que ses enfants s’expriment en français avant même d’aller à l’école, pour prouver qu’ils sont intelligents. Dans l’allure où les choses évoluent au Congo, j’ai l’impression que dans 30 ans, les anciennes colonies viendront nous recoloniser. De manière pratique que pouvons nous faire pour que les congolais ne soient pas nuls et inutiles?
[25/8, 21:10] G. Paluku Atoka Uwekomu: « qui sommes nous vraiment en terme de ce que nous apportons comme valeur ajoutée dans ce pays ? »

La dévalorisation du travail dans notre pays est la conséquence de plusieurs faits :

  • notre origine coloniale,
  • nos égoïsmes séculaires,
  • nos politiques hégémoniques,
  • notre jeunesse,
  • notre idolâtrie…

« Est-ce que depuis 1960, il y a un problème que les congolais ont déjà résolu ? »

Les belges – et leurs alliés – ne sont plus là ; bien que plusieurs pensent qu’ils soient devenus des marionnettistes, cachés dans les coulisses de la politique congolaise.

« Dans nos familles, tout le monde souhaite que ses enfants s’expriment en français avant même d’aller à l’école, pour prouver qu’ils sont intelligents. »

S’il est des familles où l’on réfléchit, je ne pense pas que ce soit la règle. Dans ma famille, mes parents m’ont appris à être d’abord ce que ma gente est. De n’emprunter des autres que ce qui m’enrichit. Que je sache, le français n’est pas la langue qui supplente nos langues vernaculaires qui se parlent dans plusieurs de nos bureaux…

« dans 30 ans, les anciens colonisateurs viendront nous recoloniser. »

Je suis politiquement engagé en Belgique. Cela m’a amené à rencontrer plusieurs politiques belges « du sommet ». De la gauche à la droite – ou je suis, en passant par le centre, je n’ai jamais rencontré une seule personne qui veuille une seule minute à penser recolonisation du Congo. Les plus méchants belges que j’ai rencontrés sont ceux qui me dissuadent de m’occuper de « ceux qui n’ont aucun souci de leur lendemain ».

Certes, je connais des belges isolés qui ont peur du Congo. Qui savent que dans quelques décennies, cette mine africaine peut exploser et causer du tort, en raison de sa religiosité, de sa taille et de la deliquescence de plusieurs états européens. Tous sont cependant unanimes pour que d’ici à là, il faudra probablement quelques siècles.

« que pouvons nous faire pour que les congolais ne soient pas nuls et inutiles ? »

Le Congo d’aujourd’hui n’est pas notre création. Sans nous mettre autour d’une table, tous, pour créer notre Congo à nous, dans le respect de tous nos peuples, petits et grands, il faut craindre que le pays s’émiette un jour ; mais, ce ne le sera que pour un temps !

Le Congo actuel n’est pas viable. C’est l’union des États indépendants du Congo ou de l’ Afrique Centrale qui mettra toute l’Afrique, noire et blanche, sur les rails.

Ngbanda parlait de la refondation du Congo. Il devrait parler de la fondation du Congo.

Avec l’UNIC, nous invitons autour de la table ceux qui n’ont pas du sang sur les mains : tout le monde prend encore peur. Il viendra un jour où la peur ne sera pas possible. Lui, brisera les cous roides : quand les congolais se repentiront de leur idolâtrie. Pas avant !

Congo Semiconductors…


Comment la RDC peut-elle profiter de l’opportunité qui s’offre à elle d’entrer dans le monde de l’électronique de pointe ? Commencer déjà avec l’offre d’espaces de fabrication de semi-conducteurs peut être un bon début.

Voilà pourquoi, je propose à tous nos compatriotes de l’électronique et des secteurs proches des semi-conducteurs de nous rejoindre dans un groupe du type Congo Semiconductors Valley, Land, Quarter, Task Force or Think Tank. Mission : soumettre à la Présidence, au Parlement et au Gouvernement un projet technique et un prjet législatif, visionnaires, qui force tout le monde à rejouer ses cartes sur la planète !

L'opportunité.

Même dans le désert…


Montrer ce que nous vivons depuis 1960, sans agir après avoir conçu un plan, est pour moi une irresponsabilité, un manque de civisme.

Je propose que nous changions d’abord de leaders pour une meilleure organisation du pays. Personne ne le veut pour de raisons hégémoniques.

Je propose que nous quittions la République qui est un repère à dictature, partout dans le monde. Tout le monde préfère être tiré par le nez.

Je propose que nous bâtissions notre pays sur un modèle capitaliste pour créer la richesse qui nous fait défaut dans tous les domaines.

Je propose enfin qu’au plan mystique, nous nous reconnections au Créateur des cieux et de la terre !

Jusqu’ici, même ceux qui disent être d’accord avec moi font rien de concret pour participer !

Comme un prophète dans le désert, je prêche à un peuple qui a le cou roide, mais qui va dormir à l’église, au temple, au mosquée !

L’Est se sent abandonné !


Nord-Kivu : Lundi, 08/08/2022, c’est la reprise des manifestations pour exiger le départ immédiat de la Monusco

BYE BYE MONUSCO

Après une trêve d’une semaine pour permettre à la population de ravitailler les ménages en vivres et non vivres, la Véranda Mutsanga annonce la reprise des actions contre la MONUSCO ennemi numéro 1 du peuple congolais. Les cibles restent leurs bases militaires, véhicules, habitations de la Monusco. Ils n’ont plus droit de circuler ni d’acheter quelque chose dans nos boutiques et magasins.

Ces casques bleus de la Monusco seront désormais traités et traqués comme tout groupe armé négatif au même titre que les ADF, CODECO et m23-Rwanda pour avoir dévoilé leur vraie face en tuant à ciel ouvert les congolais à Kasindi, Beni, Butembo, Kanyabayonga, Rutshuru, Nyiragongo, Rutshuru et Uvira pour vouloir imposer leur présence sur le territoire congolais.

Chers congolais, il y a lieu de se libérer quelque soit le prix à payer. Imaginez la MONUC est arrivée au Congo en 1999 et trouve seulement 3 Groupes Rébelles dont les MLC, RCD Goma et RCD-KML mais aujourd’hui l’est du Pays compte 192 groupes armés négatifs bien armés. Il n’y a pas d’usine de fabrication d’armes mais tous ces groupes armés sont dotés des armes neuves et minutions les permettant de résister aux FARDC. Seule la Monusco accède dans des zones occupées par des groupes armés. Toutes les preuves sont désormais réunies pour traquer la MONUSCO ennemi numéro 1 des congolais.

Rassurons-nous avoir un jour des manifestations contre la Monusco partout à l’est du Pays.

Notre souhait est que la partie Ouest du Pays se solidarise avec l’est qui semble se battre seul contre l’ennemi.

Aux congolais du monde entier de mener des actions d’appui aux initiatives visant à imposer le départ immédiat des casques bleus de la Monusco qui ont fait preuve de l’incompétence notoire et complicité dans le malheur des congolais.

Nous en appelons ainsi à toute la population de se rassurer que le code Zéro Monusco en circulation soit respecté.

Usons de tout moyen à notre disposition pour se rassurer que la Monusco ne circule plus dans nos villages, localités, groupements, territoires et villes du Pays.

Ils ont dit qu’ils ne partirons pas parce que désormais les FARDC et PNC les protègent mais prouvons-les que le peuple congolais est le seul souverain qui puisse décider du destin de leur Pays.

Se libérer de l’emprise de l’oppresseur, a un prix à payer. Désormais tout moyen est bon pour faire partir la Monusco.

Prenons courage chers congolais car la victoire est la porte !

S/é Patrick Ricky Paluku défenseur des droits humains et coordonnateur provincial de la Véranda Mutsanga Nord-Kivu 0997096369

Le racisme du noir…


[12/8, 10:03] Paul Emile Okoka: Mediter et partager massivement ce qui suit ci dessus cela est la connaissance ou spiritualite de culte de nos ancestres 5.000 ans avant Christ, c’est alors Christ ou Wsire 5.000 ans avant Christ, n’est rien autre que l’amour de Dieu, c’est l’equilibre entre le bien et le mal, cela est la maat ,c’est l’essence de la nature divine, c’est la vie eternelle ou l’absence totale du mal(Esaie 11:2, 1Cor. 2:16 et 1Cor. 3:16)
[12/8, 10:23] G. Paluku Atoka Uwekomu: ☝🏿Le racisme est un des fléaux de l’humanité !
Si l’Afrique a difficile à s’en sortir, c’est parce qu’elle se vautre dans le racisme, tout comme l’Occident et l’Orient.
Deux causes essentielles à cet échec africain :

  1. L’ignorance. Ne pas connaître sa valeur, ses limites, ses capacités tue.
  2. L’égoïsme. Vouloir tout avoir pour soi, sans penser à autrui, que l’on ignore être son frère, son complément tue, exactement, comme l’ignorance, dont procède d’ailleurs l’égoïsme.

Il n’est pas mal de parler de sa couleur… Mais alors, il faut parler de sa couleur et ne pas le confondre à son racisme.

Il est légitime de parler de notre continent : mais alors, il ne faut pas oublié qu’elle est noire et blanche. L’arabe en effet, n’est qu’un blanc, dans nos cultures nègres.

La victoire est au bout !


Notre pays connaît beaucoup de problèmes à résoudre.

Ces problèmes ont des causes, des sources, des origines, des tenants que nous ne connaissons pas toujours bien, d’un côté.

De l’autre côté, ces mêmes problèmes ont des conséquences, des effets, des suites, des aboutissants que nous subiront, si nous nous laissons lesdits problèmes nous accabler, sans les résoudre… Plus le temps passe, plus le prix à payer s’accroît !

Comment faut-il procéder pour faire de notre Congo un jour un havre de paix et de prospérité, un pays dont les citoyens maîtrisent le destin, le devenir ?

Nous pensons qu’il nous faut procéder à une analyse méticuleuse de la situation insatisfaisante dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui, ensemble.

Certaines personnes sont d’un autre avis : elles ont choisi la voie de la rébellion, qui considère les régimes de Kinshasa comme étant ceux des traîtres, à tuer à tout prix, pour les écarter du chemin de notre destin. D’autres, en revanche, pensent que Kinshasa ferait de son mieux, mais que ce soit la communauté internationale qui s’évertue à nous barrer la route du progrès ; de peur que le Congo devenu grand ne se venge contre ses ennemis passés, présents et à venir ; internes et externes…

Nous offrons, depuis décembre 1999, un cadre de travail national où nous accueillons tous les congolais qui voudraient bien patiemment et résolument conduire une analyse fine, complète, poussée, achevée de notre condition… Pour mettre à la disposition du pays une solution complète, efficace, à ses problèmes. La valeur de cette solution doit être validée pour ne pas connaître une paix éphémère ni partielle : géographiquement ou sectoriellement.

Pour notre part, nous avons déjà formulé plusieurs propositions et les avons même déjà testées sur terrain, avec peu de succès, pour ne pas parler d’échec cuisant !

Notre offre est libérale et correspond à nos convictions culturelles, religieuses et politiques ; tandis que l’âme du congolais est majoritairement communautariste ; du moins, à ce qu’il nous semble. Bien plus, l’origine coloniale de notre nation, la forte multi-culturalité de notre société, les antagonismes anciens entre certains de nos peuples, les convoitises des rapaces internationaux, les traîtrises légendaires de certains d’entre nous, rendent difficile, mais pas impossible, l’obtention d’un consensus national à une échéance raisonnable.

Il faut donc s’armer de beaucoup de patience, pour continuer la quête du développement congolais !

Des hommes ou de leurs faits ?


Ci-dessous, repris tel que reçu, un texte qui nous parvient de l’Ituri et qui montre que le torchon brûle, dans mon terroir…

Si l’Ituri ne se décide pas de se désencombrer, notre condition s’empira, nous mourrons encore et toujours, sous l’inutile état d’urgence. Que manque-t-il à l’Ituri aujourd’hui pour son indépendance politique, économique, culturelle, administrative, industrielle et autre ?

L’amour de la province ! Sans celui-ci, le travail collaboratif entre iturien souffre de la traîtrise qui profite à un gouvernorat de colonisation, d’esclavagisme et de pillage ; auquel participent moult ituriens en quête de tranquillité, d’enrichissement personnels, au mépris du développement iturien.

La division, l’absence d’un projet provincial, la dépendance des humeurs et des caprices kinois, pour le temps que nous le voudrons, nous, ituriens, profiteront aux larons ; le temps que la prise de conscience et le civisme ituriens prennent le dessus ! Cela prendra un temps : quelques années, très probablement. En effet, une autre guerre incidieuse a lieux en Ituri : livrée par le peuple contre son gouverneur !

Lisez la livraison WhatsApp ci-après.

Les péchés du chef Kawa
sont :

  • Dénoncer l’incompétence de M. Luboya.
    Le chef Kawa a accusé Luboya chez le [auprès du] Président Tshisekedi.
  • Ne pas faire d’éloges à M. Luboya comme[, contrairement à ce que font] d’autres le font.
    Par exemple, Papa [M.] Bungishabaku, qui était même arrêté avec mon vieux [M.] Kavarios, pour l’histoire de la création de [du] FPIC [;] aujourd’hui[,] l’histoire est finie [s’est soldé] en queue de poisson.

Si [Lorsque] un notable iturien dénonce ce qui se passe réellement en Ituri et ne soutient pas [M.] Luboya il sera [est] toujours accusé [faussement ou calomnié] même avec des faussetés.

Nous avons vécu son [le] théâtre [de ce dernier] avec le nom de mon [du] gouverneur Bamanisa.
Toutes les accusations [portées contre le gouverneur] n’étaient que du buzz créé par M. Luboya ; et étaient [qui s’est] même [terminé] finies en queue de poisson.
Parce que c’étaient [ce n’était qu’un mensonge] que du buzz pour salir [le nom du] mon gouverneur Bamanisa.

M. Luboya, par jalousie et mauvaise foi, n’a jamais digéré la présence de la task force ; parce qu’il était mis à nu pour son incompétence [dans sa] par cette mission. Il a [de] même accusé sans preuve papa [M.] Lubanga d’être créateur du Zaïre, [auprès du] chez le Président de la République ; et, [il] a fait tout pour que la task force ne rencontre pas le Président.

Il s’est permis même de menacer le vice-ministre des affaires étrangères,
M. Samy Adubango. Ce vieux veut quoi au juste ? [Que recherche, en réalité, Monsieur le gouverneur ?]

Il doit arrêter de blaguer avec nos notables.
Nous ne sommes pas des idiots.

LB3 TATE GERERO

Évaluer notre enseignement nous-mêmes !


[5/8, 09:15] Kavulikirwa Edmund 1: Mes frères et collègues, on a déjà suffisamment débattu cette question des professeurs. Je pense que cela suffit. En ma langue on : ‘parler trop n’est pas synonyme à se faire comprendre ‘. Sommes toutes on ne voit pas un modèle à suivre de nos éminents professeurs. Voyons comment sortir de cette crise scientifique et académique. Merci
[5/8, 09:40] G. Paluku Atoka Uwekomu: À quoi servent les professeurs ?

  • la recherche,
  • l’enseignement,
  • la gestion.
    Pour les motiver au travail, il faut les juger sur la base de leur production dans les trois axes.
  • publications,
  • taux de réussite des encadrements (<>examens !),
  • mérites en tant que gestionnaire.
    [5/8, 09:42] Kavulikirwa Edmund 1: Alors nous faisons ça. Merci
    [5/8, 09:55] G. Paluku Atoka Uwekomu: Comment ?

Moi, je suggère la création d’une base de connaissances sur les productions des scientifiques congolais.
Cela permettra à chacun de suivre en temps réel les faits, gestes, réalisations et productions de nos cerveaux de manière plus stricte et plus objective.

C’est pareil, pour nos hommes politiques et religieux…
[5/8, 09:55] G. Paluku Atoka Uwekomu: Tout comme de nos apprenants et apprentis !

MONUSCO sujet chaud du moment en RDC.


Ituri : le député Gratien Iracan autour des manifestations anti Monusco : « N’exposons pas la population mais usons des moyens légaux ».

https://lavoixdelituri.com/ituri-le-depute-gratien-iracan-autour-des-manifestations-anti-monusco-nexposons-pas-la-population-mais-usons-des-moyens-legaux/#comment-47

Le bilan de la MONUSCO.
. Mitigé (Qu’y a-t-il à l’actif de la MONUSCO et qu’y a-t-il au passif de cette force onusienne ?).
Les propositions de l’Honorable Ucircan
. Le recours au Parlement (Qu’est-ce à dire selon lui ?).
. Travailler en interne (En quoi consiste ce travail en interne ? Sur quoi porterait-il ?).
. Les dirigeants du pays s’approprient cette situation (Qu’entend-il par s’approprier cette situation ? Les dirigeants ont opté pour l’inviation de la MONUSCO au Congo et n’attendent pas suivre le peuple pour l’instant, 20 ans d’échec déjà dépassés !).
Le vrai problème :
. la mauvaise gouvernance de la République (En quoi conciste cette mauvaise gouvernance et pourquoi et comment nous y retrouvons nous ? Cela permettrait de savoir quoi faire pour nous en sortir !).
. la présence de la MONUSCO (En quoi cette présence est-elle un problème selon l’Honorable ?).

Pour nous, une solution mathématique (efficace, totale, définitive) au problème de l’insécurité dans la RDC, aggravée par la présence de la MONUSCO dans le pays, passe par la construction d’un arbre à problèmes que nous avons déjà commencé à construire dans le cadre du Projet 2014.
La construction de l’arbre à problème permet en effet de dégager la vraie solution au problème après une analyse objective, fine, la plus exhaustive possible de ses causes, avec leurs articulations.

Les autres manières de procéder relève de la paresse spirituelle, intellectuelle, culturelle, politique et autre, qui a ses conséquences inévitables : l’exacerbation de l’insécurité que nous nous vivrons jusqu’à ce que nous peuple congolais décidions d’arrêter notre complaisance pour adopter une rigueur dans la gestion de notre destin.