Le risque d’avoir Dieu pour partie adverse…


Frère,

Sont-ce les nilotiques (hema, tutsi et banyamulenge +/-= tutsi ?) qui prennent leur revanche ou quoi ?  Je n’ai aucun dossier en main ; je demanderai à qui de droit si je peux en avoir ; ne serait-ce que les conclusions des avocats.  C’est ce qui me permettra de conseiller là où je peux être utile pour notre pays moribond : pour un temps !

Moi, je crois que le combat juridique est ce qui peut nous avancer vers une paix durable.  Ce combat, il faut le commencer au Congo même et ne pas craindre le régime ni le gouvernement en place ; mais bien se préparer pour être convainquant et dissuasif d’un point de vue diplomatique, au national comme à l’international.  Et je propose de recourir à la balkanisation stratégique, si l’attente n’est pas possible entre parties dans un court terme ; comme personnellement, nous le prédisons.  Cette balkanisation doit permettre à chaque peuple (clan, tribu ou ethnie ou alliance) de choisir avec qui travailler sur un destin national et sur le traitement des dossiers en cours et de vivre ses échecs et ses succès, afin de prendre la mesure objective de la qualité de sa politique.  L’unitarisme du MPR ne nous avance à rien :il faut avoir l’humilité de le reconnaître.  Sinon, que fera Dieu de nous ?  Ce ne sera pas facile.  Parce que, les diviseurs, s’ils existent, en profiteront.  Définitivement, ce sera pour le bien de ceux qui sauront négocier des coopérations saines, qui ne se seront pas trompés dans leurs calculs.

La majorité de nous congolais pense que ce sont les armes qui résoudront les problèmes du moment.  Pour nous, ce problème est celui de la rébellion contre des régimes d’imposteurs politiques qui favorisent le banditisme de droit commun et le banditisme international.  J’ai toujours dit que c’était impossible de résoudre nos problèmes avec les armes ; mais que par la voie juridique, nous épurerons le pays du banditisme politique et par voie de conséquence du banditisme de droit commun.

Mes compatriotes ne m’attendent pas de cette oreille, même s’ils me disent souvent, en privé : « tu as raison Paluku, mais nous ne savons pas te soutenir en public : pour ne pas mourir… ».  Qu’allons-nous proposer : demander la séparation du nilotique d’avec le non-nilotique, demander la séparation de l’Est d’avec l’Ouest ou demander de mener la guerre contre le M23 et le Président rwandais ?  La première proposition serait insensée : les nilotiques ne se sont jamais préparés pour une séparation d’avec les non-nilotiques.  La deuxième proposition ne convient pas à beaucoup de nos frères de l’Est aussi.  La guerre contre le M23 ne fonctionnera pas parce que le M23 est un mouvement rebelle congolais avant tout le reste ; quand bien-même les ennemis du rwandophone ne veulent pas le reconnaître.

Les tribunaux et les forces des Nations Unies sont inefficaces par essence : nous le voyons.  En effet, New York est piloté par des lobbies aux intérêts opposés, mais qui, lorsqu’il s’agit de dépecer l’Afrique, finissent toujours par sacrifier cette dernière, parce qu’elle tarde à se prendre en charge, vue qu’elle est, dans l’état actuel, un continent colonial, asservi, sans leaders valables, sans ressources humaines capables de la représenter correctement devant le concert des nations.  La preuve se trouve aussi dans la démarche de cette conférence, qui a un relent colonial…  Comme toujours !

Les non-nilotiques n’entendent pas les choses telles que je les voie s’annoncer dans cette conférence à laquelle je ne participerai pas ; parce qu’elle va se terminer sur un chaos total, de toute évidence, en queue de poisson, dans la confusion, si nous tenons compte de l’état d’esprit de la majorité des Congolais d’aujourd’hui et de celui du collectif des avocats impliqués dans l’organisation de ladite conférence !  Pour eux en effet, les démons actuels sont le M23, Paul Kagame et les Occidentaux, quoi que vous disiez, quoi que vous pensiez, quoi que vous fassiez.  Aucun – en exagérant, comme j’en ai l’habitude, pour éveiller – ne veut décortiquer les problèmes dans leurs origines, dans leurs coûts ni dans leurs conséquences.  Ils viennent de demander de couper les têtes d’on ne sait qui, on ne sait pourquoi, alors que les leurs sont, pensons-nous, les premières à mettre à la guillotine…  Cependant, quand interviendra l’alliance nilo-soudanaise dans l’affaire – ce qui risque de ne pas se faire attendre – les cartes seront redistribuées et les bantous et les pygmées, se retrouveront contre une force qui, au Congo actuel, ne pourra que prendre le dessus de la guerre que les bantous recherche sans savoir avec qui ils devraient réellement marcher.  Parce qu’au fond : les bantous et le nilotiques qui se battent, ne sont-ils pas descendants d’un même aïeul ?  Cela dit, notons que partout dans le monde, ce sont les cousins qui s’entretuent ; comme dans le jardin d’Eden, c’est Caïn qui tua Abel.

Dans ce monde païen, glauque, je ne me permettrai pas d’approcher, bien-aimé.  Ma gente et la tienne n’ont-elles pas pour devise de ne jamais trahir ?  Je ne prendrai pas le risque d’avoir Dieu pour partie adverse, contrairement à ce que certains voudraient toujours tenter.

Nous avions prévenu…


ÉTAT DE SIÈGE :

Le site de déplacés vulnérables, sous le contrôle de la Communauté internationale et son partenaire Gouvernement congolais des carnages s’y font.

Dans cette nuit du dimanche au Lundi 12/06/2023, les miliciens genocidaires CODECO venus de Collectivité de Balendu DJATSI, précisément de NDJAUDHA ont attaqué le site de déplacés LALA de Bahema Badjere,du groupement NGLE, territoire de DJUGU.

Comme bilan provisoire on nous parle de plus de 50 déplacés Hema sauvagement massacrés,les uns fusillés et décapités,les autres enfermés dans leurs huttes et brûlés vifs.
Ce site de déplacés de plus de 20000 Hema est incendié totalement.
Ce site de déplacés LALA se situe à une distance de 7 km du site Plaine SAVO où les mêmes CODECO ont massacré deux fois plus de 70 déplacés Hema toujours sans inquiétude devant les yeux du gouvernement congolais et son fameux État de siège.

Les miliciens CODECO ont calmement massacré les déplacés Hema dans le dit site de déplacés depuis 2 h00 du matin jusqu’à 6h00 moins sans intervention de fameuse MONUSCO dont la base se situe à 3 km et la base des FARDC 1km du site LALA.

Les TCMP condamne fermement l’inefficacité du fameux État de siège qui n’est que bénéfique pour ses animateurs et Un malheur de plus pour les pauvres congolais.

Nos condoléances a nos frères compatriotes, nous vous portons toujours dans nos cœurs.

Nous récoltons ce que nous avons semé !

HISTOIRE DE LA VILLE DE BUNIA


Source

Roger Konde du groupe WhatsApp Projet 2014.

Adaptation

Graphèle Paluku Atoka Uwekomu

HISTOIRE DE LA VILLE DE BUNIA (Province de l’Ituri)

À l’époque, Bunia était un village du nom de KINDABARA qui regroupait l’Avenu Albert et Beloe, l’actuel Sukisa et Salongo. Ce village Bira était dirigé par un chef d’origine BASILI, du nom de MBUNYA prononcé « Bunia » par les colonisateurs. C’était un milieu où se rencontraient les ressortissants de différentes communautés de la région faisant des échanges commerciaux entre eux
La cité de Bunia a trouvé son origine par sa position physique et économique liée aux caractères pastoraux et agricoles de la population
Déjà en 1912, Bunia était le point d’influence coloniale et cela grâce à la fondation de la mission Catholique sur la colline de Nyakasanza par les Pères Blancs CONNIX et LAANE d’heureuses mémoires
En avril 1914, cette mission fut transférée sur la colline de Mudzi-Pela jugée, après expérience, bien plus centrale et plus favorable à l’évangélisation de la région. La paroisse de Nyakasanza telle qu’elle existe aujourd’hui fut fondée en 1957 à l’endroit où en 1912 les premiers Pères Blancs étaient venus s’installer
Bunia fut créé comme centre extra-coutumier le 14 septembre 1946, après la deuxième guerre mondiale, elle a été créée pour des motifs économiques, pistes commerciales entre les régions de forêt et de savane. Elle est le point d’Escale des produits en destination des régions minières de l’Office d’or de mines de Kilo-Moto aujourd’hui SOKIMO et en 1949 Bunia est devenu une cité
Il est devenu le chef-lieu du territoire d’Irumu en 1952 ensuite celui du District de l’Ituri en 1966
Notons que Bunia fut essentiellement habité par les Bira, les Hema et quelques Européens jusqu’en 1920. C’est ce qui explique les appellations en Kihema des quartiers Rwambuzi, Rwankole… et les appellations en Kibira des quartiers Lembabo, Simbiliabo…
Bunia n’avait pas bénéficié d’un statut administratif important, son évolution administrative montre cependant qu’il n’a pas tardé de prendre de l’importance sur le plan commercial et démographique

La Ville de Bunia est entourée de la chaîne des Montagnes « Monts Bleues ». Elle se trouve sur un plateau à environ 30 km à l’ouest du lac Albert, dans la vallée du Rift et environ 25 km à l’est de la forêt d’Ituri
Bunia est à : 54 km de Kasenyi, 169 km du territoire de Mambasa, 173 km du territoire de Mahagi, 324 km du territoire d’Aru, 696 km de la ville Kisangani, 751 km de Kampala et 667 km de Juba
Bunia est un important point de passage, un carrefour, sur la route qui relie Kisangani à Kampala
La rivière Ituri coule à 20 kilomètres au sud de la ville, où elle reçoit un modeste affluent, le Shari
Bunia est également traversée par les rivières Nyamukau et Ngezi. La rivière Nyamukau se jette dans la rivière Ngezi, qui a son tour se jette dans la rivière Shari actualités de la RDC

Lundi 16 avril


Une quarantaine de personnes seraient encore tuées en Ituri cette semaine.
Cetains, trouvent encore utile d’inviter, de convier la population iturienne à une descente dans les rues : pour protester, dénoncer la CODECO, semeuse de la désolation et le gouvernement, complice de la CODECO, selon la pensée des hôtes de la manifestation.

Qui en veut à l'Ituri et pourquoi ? Comment, quand et pourquoi en finir avec l'insécurité dans la région ?
Qui nous écoutera là-dessus ?

Nous l'avions déjà dit et répété : la solution au problème iturien sera iturienne et ne viendra pas d'ailleurs !

[15/4, 22:22] QUICONQUE NE SERA PAS DANS LA RUE SERA TRAITE COMME LE TUEUR DES ITURIENS DIXIT


[16/4, 18:14] Un peuple a les chefs qu’il mérite.
Si nous sommes manipulables, c’est que nous ne nous aimons pas assez. Si nos administrateurs nous trahissent, c’est que nous élisons des hommes véreux à la tête de nos institutions.
Si Dieu n’écoute pas nos prières depuis l’esclavage arabe jusque aujourd’hui en passant par la colonisation européenne, c’est parce que nous sommes des sous-hommes.
Nous passons notre temps à adorer la créature plutôt que le Créateur.
Nos orgies des dimanches ne sont pas des cultes rendus à Dieu ; mais à Satan et ses suppôts humains. Sinon, pourquoi sommes-nous divisés, égocentristes, tout le temps dans la confusion, ennemis des enfants et prohètes de Dieu ?

Être Lesse Vontuku en Ituri.


De plus en plus nous entendons parler des Lesse Vontuku tués par des personnes généralement associés ou identifiés aux ADF venus de l’Uganda. La livraison ci-dessous revient encore sur ce clan meurtri et décimé pendant que les ituriens ne se mobilisent guère pour arrêter l’hémorragie…

Irumu : des présumés rebelles ougandais de l’ADF tuent encore 12 civils dans le walese-Vonkutu
https://www.iturikwetu.net/irumu-des-presumes-rebelles-ougandais-de-ladf-tuent-encore-12-civils-dans-le-walese-vonkutu/

Avec toutes nos condoléances attristées, en solidarité avec nos frères Lesse éplorés, posons-nous quelques questions utiles pour aider ces frères Lesse Vontuku, récursivement visités par des tueurs.

Pourquoi sont-ils la cible des terroristes depuis quelques années alors que le Lesse n’est, à priori, pas directement impliqué dans le conflit hema-lendu, inimitié qui est le point de départ de l’insécurité en Ituri, depuis les années 60 déjà ? Qui en veut aux Lesse et pourquoi ? Sont-ils alliés d’un des protagonistes des affrontements inter-ethniques ? Ont-ils une richesse convoitée par une puissance étrangère au territoire lesse ? Souffrent-ils de quelques faiblesses qui profitent à des lâches assoiffés de sang humain ou les Lesse Vontuku ont-ils plutôt des comptes à rendre à quelques autres peuples offusqués dans région, qui se vengeraient sur eux par les présumés ADF interposés ?

Comment est-ce que nous, ituriens premièrement, pourrions-nous apporter notre secours aux Lesse, comme aux autres victimes de l’arbitraire, efficacement, pour un arrêt durable de l’insécurité sur notre sol iturien, terrain devenu un marche-pied des bandits de tout genre ?

Le projet 2014 est avant tout l’apport de solutions originales et professionnelles aux problèmes !

Nous avons déjà proposé :

  • La balkanisation stratégique.
  • Le rejet de la CENI.
  • Le rejet de l’état de siège.
  • Le rejet de l’esclavagisme.
  • Le rejet de la République au profit d’une union d’États réellement libres et indépendants.
  • L’obligation scolaire jusque 21 ou 24 ans.
  • L’obligation de travail pour les plus de 24 ans.
  • Le salaire minimum garanti supérieur au minimum vital.
  • Une tension salariale inférieure ou égale à 5.

Personne, chez les Lesse Vontuku, tout comme chez les autres victimes de la violence, ne voit en ces propositions des solutions à nos problèmes du moment…

Ituri et son gouverneur…


Tel que reçu !

DANS SON DERNIER POINT DE PRESSE, MONSIEUR LUBOYA N’KASHAMA S’EN PREND À TOUS LES NOTABLES ITURIENS MAIS CURIEUSEMENT ASSURE LA DÉFENSE DES GROUPES ARMÉS

Il attaque le Boss Kenda qu’il menace même d’arrêter, il attaque l’homme d’affaires Mambo Kamaragi(Rhoff) à qui il promet la prison, il attaque la FEC, il attaque Abdellah Pene Mbaka, il attaque le Boss Danny Mugisa, il attaque les députés provinciaux, moi Luc il va jusqu’à m’injurier, me traitant d’un « petit fou »…

Je voudrais ici décortiquer certains des propos choquants, ridicules et inacceptables tenus par ce fameux général incompétent, que son frère de tribu Mr Tshilombo a imposé de force dans les bureaux de notre province.

  1. Luboya affirme que son unique ennemi en Ituri, ce sont les ADF. D’après lui, Codeco, FPIC, Zaïre, FRPI et autres milices locales sont ses alliés qu’il ne peut pas combattre. Il faut uniquement dialoguer avec elles. Pourtant ces milices tuent plus que tout autre groupe armé en RDC. Pour le seul mois de décembre dernier, le petit décompte non exhaustif venant des structures de la société civile fait état de plus de 250 morts notamment dans les territoires de Djugu, Irumu et Mahagi.
    Évidemment de tels propos venant d’un ancien rebelle du RCD/Goma, formé au Rwanda et imposé général dans notre armée par Kagame, ne peuvent surprendre personne. En fait d’après lui, même eux quand ils étaient au RCD/Goma, le gouvernement de l’époque a dû les écouter et dialoguer avec eux pour finir la guerre. Pour dire qu’il appelle le gouvernement à écouter les « revendications de ces groupes armés » pourtant il est connu de tous que Codeco, FPIC, Zaïre n’ont aucune revendication acceptable.
    Alors, devant cette affirmation claire venant de la bouche de Monsieur Luboya lui-même, qu’il n’est pas venu combattre les groupes armés, à quoi lui et son état de siège nous servent ? Avons-nous besoin d’un militaire dans les bureaux de notre province pour dialoguer avec les groupes armés ?
  2. Monsieur Luboya joue à un très mauvais jeu, celui de surfer sur la crise du Nord-Kivu notamment l’agression rwandaise du M23, pour justifier son incompétence, allant jusqu’à indexer une de nos communautés, les Hema pour ne pas les citer, de vouloir faciliter l’invasion de l’Ituri.
    Je voudrais d’abord lui rappeler que la plupart des rwandais qui nous font la guerre aujourd’hui au M23 sont ses anciens collègues du RCD et que si le M23 décide d’attaquer l’Ituri, ce n’est pas lui qui l’empêchera, bien au contraire.
    En outre, il y a lieu de se demander si ça fonctionne dans sa tête.
    Comment parler de l’arrivée du M23 en Ituri, sachant que Rutshuru où se trouve ce groupe terroriste, c’est à environ 1.000km de Bunia!
    Pour ceux qui ne maîtrisent pas la zone, Rutshuru où se trouve le M23, pour quitter là-bas et arriver à Bunia par voie terrestre, il faut d’abord avoir conquis Butembo qui est à 600km, ensuite Beni qui est à 650km, ensuite Komanda qui est à environ 850km, ensuite Bunia qui est à plus de 900km. Même dans les rêves les plus fous, comment un soit disant officier de notre armée peut pondre pareilles monstruosités?
    Sauf si comme on sait que Willy Ngoma, Bertrand Bisimwa, Kazarama et autres criminels du M23 qui sont ses anciens collègues formés au Rwanda, pourraient arriver par un vol qui leur aura été affrété on ne sait par qui, pour s’emparer de Bunia.
    Évidemment, tout le monde s’est toujours demandé comment Monsieur Tshilombo n’avait trouvé que ce « pur produit du Rwanda » pour l’imposer comme « gouverneur militaire » en Ituri, je crois que maintenant nous avons la réponse. L’infiltration de l’Ituri pourrait passer par Monsieur Luboya!
  3. Luboya trompe que la FEC lui donne chaque mois 100.000 dollars sur les recettes de la taxe additionnelle destinée à l’asphaltage de voirie urbaine de Bunia, en vue d’après lui, d’assurer la sécurité de la ville de Bunia. Vérification faite, ceci est complètement faux. La FEC n’a d’ailleurs aucune collaboration avec lui depuis son arrivée. La FEC n’a même pas accès au compte où l’argent de cette taxe est logé, ce qui va à l’encontre du protocole d’accord signé avec le gouvernement provincial civil.
    Je voudrais rappeler à Monsieur Luboya que parmi les nombreux dossiers sales qui vont inévitablement le conduire en prison, il y a cet argent destiné à l’asphaltage de la voirie de Bunia, projet qu’il a saboté totalement. Aucun kilomètre n’a été asphalté depuis plus de 20 mois qu’il est là alors que le dernier rapport du service provincial des Hydrocarbures auquel j’ai accédé, indique qu’il empoche chaque mois en moyenne 400.000 dollars. Donc tout compte fait, Luboya a déjà volé à notre province plus de 8 millions de dollars !
  4. Concernant les injures inacceptables et les mensonges éhontés qu’il a proférés à ma modeste personne, affirmant sans aucun « honneur d’officier »(à se demander si ce parvenu rebelle formé au Rwanda connaît ce que ceci signifie), que moi Luc je lui aurait envoyé des gens pour demander 300 dollars, j’ai tout simplement eu pitié de lui.
    J’invite n’importe qui à m’envoyer le numéro Mpesa de cet orpailleur en uniforme, je vais lui faire un transfert de 300 dollars, je comprends qu’il est resté pauvre malgré tous les millions qu’il a déjà volé à notre province et avec lesquels il a envoyé ses enfants en Europe.
    Cher Luboya, sachez que Luc est un politique respecté à travers le pays et l’étranger, Luc est à côté du président élu de la RDC, Luc appartient à une grande famille, Luc mène un combat loyal en faveur de la population qui souffre, jamais il peut demander 300 dollars, au contraire c’est lui qui peut vous les envoyer comme visiblement vous en avez besoin. J’attends votre numéro Mpesa.

J’ai malheureusement quelques soucis de santé actuellement, je ne saurais pas décortiquer toutes les âneries que j’ai suivi de sa part, mais je voudrais être clair avec Monsieur Luboya: Nous ne tolérerons aucune menace, arrestation, extorsion, escroquerie, envers les notables de notre province.
Vous mangez et buvez avec les leaders de Codeco, FPIC, FRPI, de Zaïre dont vous avez même facilité la création d’une nouvelle branche à Bunia (MAPI).
Vous n’avez jamais inquiété un seul parmi ces tueurs du peuple iturien et c’est Mambo Kamaragi, Kenda ou Luc Malembe sur qui vous allez exhiber vos biceps ? Honte à vous Monsieur.
Je reviens bientôt chez-moi à Bunia comme ça on va bien jouer à ce jeu d’injures publiques que vous venez d’inaugurer avec moi.
Vous avez de la chance car moi Luc je n’amène jamais quelqu’un en justice, c’est parmi mes principes. Pourtant j’ai toutes les raisons de vous poursuivre pour « injure publique » après m’avoir injustement jeté en prison pendant 7 mois et j’ai fini par vous gagner devant le tribunal malgré votre tentative de corrompre le juge avec 5000 dollars.

Luc Malembe
Acteur Politique

Conclusion : le torchon brûle ! À quand la paix ?

Le crime est-il de la CODECO ?


Kinshasa négocie avec la CODECO. Est-ce cette CODECO qui est l’auteur de nouvelles tueries à Pamwoc Yima et à Jupalungu Jupaganda ? C’est à ne pas y croire ! Suivez ce groupe WhatsApp qui nous livre une énième information bouleversante.

Incursion par les milices CODECO dans le village de PAMWOC YIMA et de JUPALANGU JUPAGANDA dans le groupement de NIOKA chefferie des panduru territoire de mahagi.
Les assaillants sont entrés vers 22h00, la nuit du 28 au 29/12/2022, à PAMWOC YIMA, où ils ont opéré sans inquiétude. Bilan :
Tout les bien de la maison parti, les chèvres, l’argent et autres. 4 personnes coupées à la machette ; heureusement, elles sont acheminées à l’hôpital de Ngote.

Il s’agit notamment de :
1) Maman ZAWADI CHANTAL.
2) Maman NYIRUMBE ESPÈRENCE.
3) Maman JAMILA BIRWINYO.
4) Papa PITUWA ABEKA.
à JUPALANGU JUPAGANDA.
3 Personnes d’une même famille coupées gravement à la machette, un enfant est mort sur place. Les deux autres personnes sont acheminées à l’hôpital de Ngote notamment :
1) Maman SELINA AMODITHO et
2) papa WATHUM UROBI.

Dans ce village, ils ont opéré vers 23h00 de la même nuit du 28 au 29/12/ 2022.

Certains mourront encore pour l’or iturien.


URGENT ! URGENT ! URGENT

UN INCIDENT MORTEL POURRAIT SE PRODUIRE DANS LA LOCALITÉ DE NIANIA EN ITURI, ENTRE LA POPULATION LOCALE ET DES GENS SE RÉCLAMANT MEMBRES DE LA FAMILLE DE FELIX TSHISEKEDI VENUS CHERCHER DE L’OR

Faisant suite à ma dénonciation d’hier, concernant la présence des individus se réclamant appartenir à la famille de Felix Tshisekedi venus chercher de l’or dans la localité de Niania située à plus de 400km de Bunia dans le territoire de Mambasa, une tension est perceptible au sein de la population locale.

Je venais de recevoir les alertes venant de la part de plusieurs acteurs sociaux de la place, qui font état d’un mécontentement généralisé des habitants de Niania et qui pourrait déboucher à un soulèvement.

La population s’est réveillée un matin et a vu débarquer des personnes escortées par des militaires FARDC lourdement armés, pour amasser de l’or, pourtant cette localité très reculée manque de tout. Pas de route, pas d’eau, pas d’électricité, pas d’infrastructures sociales de base.

En effet, après le départ de Monsieur Thierry Tshisekedi, présenté comme un frère cadet de Monsieur Felix Tshisekedi, qui a emporté une quantité suffisante d’or à bord d’un avion de la compagnie Ituri Airlines ayant réussi à atterrir sur une petite piste située à une vingtaine de kilomètres de Niania centre, c’est un autre, nommé Joel Tshisekedi, également présenté comme cousin de Félix Tshisekedi, qui y règne présentement en Maître absolu.

Ce dernier est aidé par un certain Aimé Teza, un autre Monsieur dont le nom est plusieurs fois cité dans tous les dossiers sales liés à l’exploitation illicite d’or dans la réserve de faune à Okapis.
Je vais revenir sur toutes les magouilles dans lesquelles ce Monsieur Aimé Teza est mêlé dans ma prochaine publication.

Escorté par des militaires de la Garde Républicaine, ainsi que ceux de la garde rapprochée de Monsieur Luboya Nkashama, animateur de l’état de siège en Ituri, Monsieur Joel Tshisekedi a pris d’assaut lui aussi le carré minier appartenant à l’exploitant Aumba et c’est lui qui est entrain d’amasser de l’or, pendant que le propriétaire n’a que ses yeux pour pleurer.

D’ailleurs l’un des collaborateurs de Monsieur Aumba, exploitant et propriétaire du site où l’or est entrain d’être emporté, du nom de Akandabo Jean-Marie, est déjà en clandestinité, menacé d’arrestation par ces mêmes prétendus membres de la famille de Félix Tshisekedi .

Je voudrais rappeler ici que le simple fait d’être membre de la famille de Félix Tshisekedi ne constitue pas un privilège pour violer toutes les lois du pays qui protègent notamment la propriété privée, ou celles qui réglementent l’exploitation des minerais en RDC.

Surtout, l’utilisation des militaires FARDC dans l’exploitation des minerais étant strictement prohibée, j’invite Monsieur Felix Tshisekedi à vite rappeler à l’ordre les membres de sa famille biologique, l’Ituri n’est pas et ne sera jamais un héritage de leur famille.

Est-ce qu’en 4 ans de pouvoir, Felix Tshisekedi a déjà réalisé un seul projet de développement dans cette partie du pays ?
Même la construction d’un hôpital moderne à Mambasa, qui était prévu au programme 100 jours, n’a existé que dans l’imaginaire de Felix Tshisekedi alors que l’argent avait été débloqué et détourné.

J’invite également Monsieur Tshisekedi à nous débarrasser de son frère de tribu qu’il nous a imposé dans notre province, Monsieur Luboya Nkashama Johnny qui en fait, ne s’est pas comporté comme général d’une armée, mais comme exploitant artisanal d’or, à la recherche d’argent.

Ce Monsieur en plus de 20 mois de présence en Ituri, n’a mené aucune opération militaire d’envergure contre les groupes armés.

Il est toujours enfermé dans un bureau climatisé, il ne va jamais là où ça tire, l’unique chose qui l’intéresse, ce sont les minerais, les recettes provinciales et les douanes.

Je peux assurer Monsieur Felix Tshisekedi qu’en réalité son meilleur adversaire politique actuel pour ce qui concerne l’Ituri et le Nord Kivu, ce n’est pas nous l’opposition, ce n’est pas Lamuka.
C’est son propre état de siège de pacotille, perçu depuis 20 mois aujourd’hui, comme un fardeau devenu trop lourd à porter, car il maintient inutilement la population de ces deux provinces dans une terreur militaire pour le moins insupportable !

Luc Malembe
Acteur Politique

L’Ituri et le Nord-Kivu ont choisi le suicide, encore une fois !


En acceptant de demeurer congolais, les deux provinces colonisés et esclavagisés de l’Ituri et du Nord-Kivu, comme depuis la traite des esclaves, ont encore une fois choisi la colonisation et l’esclavage congolais – cette fois-ci.

L’humiliation de nos peuples n’a pas encore eu gzin de cause sur notre moutonnerie. Quand et comment aurons-nous 250 parlementaires pour la paix en Ituri ?

L’état de siège prolongé pour la 34ème fois

Kavunga Jean Baptiste
Oct 14

Les députés nationaux ont voté ce jeudi 13 octobre 2022, la prorogation de l’état de siège pour la 34ème fois, dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu, en proie à l’insécurité causée par des groupes armés étrangers et locaux.

Ce vote s’est déroulé sans débat après la motion de procédure du député national Prosper Bukasa, qui a appelé ses collègues à éviter toutes les discussions publiques sur des questions hautement sécuritaires.
Sur 386 élus présents dans la salle de congrès de l’hémicycle du palais du peuple, 383 ont voté pour cette prolongation.

C’est la ministre de la justice Rose Mutombo qui a présenté ce projet du gouvernement devant les élus du peuple.
La Rédaction

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http://ahdignity.org/2022/10/14/letat-de-siege-prolonge-pour-la-34eme-fois/
[14/10, 08:40] G. Paluku Atoka Uwekomu: Avec ce vote à l’appui,  comment pouvons nous dire que le gouvernement irresponsable ne soit pas soutenu par nous,  peuple congolais ?

Si nous, de l’Ituri et du Nord-Kivu ne comprennons pas que nous sommes colonisés et esclavagisés par nous-mêmes et par les hommes qui trônent à Kinshasa ; et non pas par ceux qui nous domineraient de Kigali, alors nous n’avons qu’à nous en prendre à nos propres niaiserie, étourderie, complaisance… Elles durent depuis l’esclavage arabe jusqu’à celui de nos compatriotes congolais.

L’Ituri de demain…


Certains ont peur que l’Ituri devienne demain ugandais ou rwandais. Que se passe-t-il dans l’Ituri même qui nous permettrait de prédire son futur, au-delà du « phénomène CODECO » que les ituriens voudraient désormais de plus résoudre eux-mêmes ?

Ci-dessous une copie de notre échange dans le groupe Ituri de WhatsApp.

[30/9, 09:36] Patrice Iutung’ Pirwoth: Bonjour mes très chers ituriens comment ça va
[30/9, 09:40] Augustin Gyba Pimbo: Bonjour

Patrice et Augustin,

Ici, nous attendons des idées pour construire l’Ituri et notre souhait est de ne pas perdre de temps dans des « bonjour » ou « comment va la famille ». Le goupe est un bureau de travail et non pas un club d’amis.

Que faire pour continuer nous unir et bâtir un Ituri paisible et prospère efficacement et de manière efficiente ?

Apportez vos contributions originales et innovantes, qui nous fassent avancer pour bien nous positionner dans le monde complexe d’aujourd’hui.

Je pense que nous devons commencer par avoir un projet provincial de développement complet, à nous ituriens, dans lequel notre parlement provincial, notre gouvernement provincial et nos partis politiques vont à chaque fois puiser pour être en accord avec nos peuples, dans le cadre d’un gouvernement électronique, pour fluidifier et formaliser la communication.

Nous propositions à nous sont, depuis décembre 1999, ici : https://projet2014.com et depuis 2002, ici aussi : https://eaeasbl.com.

Nous devons tout mettre sur la table de travail. Et comme notre culture est celle du sérieux, je suis persuadé qu’une telle initiative propulsera l’Afrique tout entière qui nous dira merci !

Notons que les nigerians, les camerounais, les kenyans, les tanzaniens, les marocains et bien d’autres sont déjà à l’ouvrage depuis lontemps, des siècles pour certains.

Notre social

Notre politique

Notre culture

Notre industrie

Notre enseignement

Notre économie

Pour ce qui est de nos propositions, vous les avez sur nos deux sites !

Notre social

  • un salaire minimal supérieur au minimum vital.
  • une tension salariale inférieure à 5.
  • l’obligation scolaire jusque 24 ans.
  • le travail obligatoire dès 25 ans.
  • un impôt de 57 % sur les revenus.
  • une sécurité sociale complète totalement financée par nos impôts incluant une forte solidarité nationale.

Notre politique

  • l’indépendance pour tout nos peuples.
  • une diplomatie limité au rentable.
  • un capitalisme franc, humaniste et jusqu’au-boutiste.

Notre culture

  • la sommation, promotion et la défense de nos valeurs culturelles.
  • la lutte commune, nationale, contre nos antivaleurs.

Notre industrie

  • le développement d’une industrie propre, provinciale.
  • la visée de la 1ère place en technologies de pointe, dont la robotisation tous azimut.

Notre enseignement

  • la remise sur les rails de notre enseignement et son universalisation.
  • la modernisation de l’infrastructure et de la superstructure.
  • la séparation de la fonction enseignante de la fonction évaluative des acquis.
  • l’obligation scolaire jusque 24 ans.
  • la qualification officielle de tous les travailleurs.
  • accroissement de notre productivité scientifique et technologique.

Notre économie

  • l’annulation de la dette extérieure.
  • 57% d’impôt pour garantir un niveau de vie croissant jusqu’à la mort.
  • visée la productivité, la rentabilité et la compétitivité.
  • développement des industrie de la production, du transport, du stockage, de la transformation, de la commercialisation, de la consommation, du traitement des déchets, de l’environnement, du culte.

Notre santé

  • une assurance accident-maladie-invalidité-obsèques pour tous dès l’âge 0.
  • développement d’une médecine de pointe, accessible à tous et de proximité.
  • investissement dans la biotechnologie de pointe, eugénique, éthique et humaniste.
  • renforcement des structures de prophylaxie publique.

Etc.