Campagne ou travail ?


Les élections de 2028 sont devant nous. Nous avons loupé 2011, 2018, 2023. Si nous loupons 2028 aussi, ce serait regrettable pour le Congo-Kinshasa.

En effet, nous compatriotes meurent partout : pas seulement à l’Est. Les brutalisés, les empoisonnés, les tués, les violés, les emprisonnés, les dépouillés ; au pays comme à l’extérieur du pays, sont très nombreux : nous sommes véritablement maudits par Dieu.

Il n’y a qu’une voie de salut : le repentance ! Sinon, nous continuerons à subir le courroux du Dieu vivant et vrai. En effet, notre idolâtrie désarçonne, même les plus superstitieux. Levons-nous, comme certains indiens l’ont fait : jetons nos idoles, brulons-les ou faisons-en autres choses à la gloire du Dieu vivant et vrai qui enrichit sur tous les plans ceux qui l’adorent en esprit et en vérité ; ceux qui acceptent que Christ et le Père viennent habiter en eux, jusqu’à la félicité éternel.

Rejoignez-nous ici, dans Kongo Ya Sika ou dans dans nos initiatives pour combattre l’esclavage, la colonisation, la dictature et d’autres choses semblables.

Autre indépendance katangaise ? (2)


« la Déclaration universelle des droits humains accorde à tout être humain des droits et libertés intrinsèques, destinés à assurer sa protection et son épanouissement »

Faut-il dire AMEN ?

  • Nous ne pouvons pas confier la définition de nos droits et libertés humains, individuels ou nationales à une déclaration qui n’est pas nôtre, en réalité ; pas celle de nos peuples : si nous sommes ou voulons être responsables de notre destin, qu’il soit individuel ou national !
  • Fondamentalement, est-ce aux hommes que nous devons demander ce que sont nos droits et devoirs ou plutôt à notre Créateur, commun ; et pourquoi ? Je pense qu’il y a là une première erreur gravissime qui explique certaines de nos déceptions, dans nos relations à l’ONU, à nous-mêmes.

« tous les peuples sont égaux, ils jouissent de la même dignité et ont les mêmes droits »

  • Observez bien les peuples du Katanga et de partout ailleurs dans le monde. Sont-ils égaux, jouissent-ils ou méritent-ils la même dignité ; ont-ils les mêmes droits ou devraient-ils avour les mêmes et pourquoi ? Pourquoi mentir à soi-même au grand jour ?
  • Nous comprenons ce que vous voulez ou plutôt ce que vous devriez dire : les peuples du Katanga, comme ceux de toutes les autres régions du monde, ont à se battre pour se hisser au rang des autres peuples nantis – spirituellement, matériellement, politiquement, économiquement, culturellement, socialement, physiquement, etc.
  • Plus fondamentalement, une question demeure : pourquoi devrions-nous tous avoir les mêmes droits et les mêmes obligations, alors que nous sommes tous différents ?  Quels sont les éléments qui définissent, déterminent notre dignité, nos droits et nos obligations ?  Qui les définit, pourquoi et comment ?

« les droits et libertés de la personne humaine sont inséparables des droits et libertés d’autrui et du bien-être général »

  • Nous, Congolais, depuis la nuit des temps, avons difficile à concilier le respect des droits individuels et celui des droits collectifs. Nous avons tendance à les considérer comme antinomique en raison de nos velléités dictatoriales, hégémonistes et de nos passés coloniaux.

« l’illégale l’annexion coloniale du territoire du Katanga au Congo belge »

  • Pour être complet, juste et ne pas sombrer dans le racisme ni dans l’injustice, nous ne devons pas nous contenter de dénoncer le colonialisme belge (blanc), mais, nous devons dénoncer, avec la même énergie, le colonialisme congolais (noir), pratiqué depuis 1960, par tous les gouvernements qui se succèdent au pouvoir dans notre pays, hérité du combat du MNC de Lumumba.

« une grave violation des droits humains et de la Charte des Nations unies à la 984ème session, dans le vote et la mise en oeuvre de la résolution 169/1961 du 24 novembre 1961 au Conseil de sécurité des Nations unies »

  • Beaucoup de nos lecteurs ne prendrons pas le temps ou n’auront pas la possibilité matériel d’aller consulter de dont vous parlez : utilisez le langage du congolais moyen pour que les Katangais comprennent ce dont vous parlez et s’engagent à bon escient.

Etc.

Voilà mes conseils liminaires.

CONSIDERANT les graves violations des droits humains sur le principe d’assimilation et de dilution sociale appliqué sur les différentes Communautés de la RD Congo ;
CONSIDERANT que la gouvernance anarchique persistante en RD Congo depuis plusieurs décennies empêche le développement du Katanga et le bien-être de Peuple Katangais ;
CONSIDERANT le territoire de la RD Congo trop vaste pour les dirigeants au point d’être incapables de gérer ce grand espace ;
CONSIDERANT des massacres impunis et des humiliations publiques perpétrés au grand jour sur les katangais dans l’exercice du terrorisme étatique ayant étouffé l’exercice de la démocratie ;
CONSIDERANT tous les droits susmentionnés inaliénables ;
CONSIDERANT le degré du paroxysme de la pauvreté au Katanga due à l’injustice sociale et à la discrimination face à d’autres communautés de la RD Congo ;
CONSCIENTS de la nécessité du rétablissement de la paix sociale, de la garantie de la sécurité des biens et des personnes, ainsi que de la nécessité de relance de l’économie et de la remise en marche d’une Administration de développement ;
RESOLUS de conserver son identité culturelle authentique et engagés à s’assurer un statut politique, culturel et économique librement choisi pour l’épanouissement de tous les Katangais (…).

Des Katangais se proposent, encore une fois, de prendre leurs indépendance.

Cette fois-ci, réussiront-ils leur projet ?

Autre indépendance katangaise ?


Depuis toujours 1960, certains Katangais ont toujours revendiqué leur indépendance, d’après de leurs colonisateurs présumés.

Ils reviennent en charge, las d’attendre une indépendance qui se donnerait par le colonisateur ; dépité de ne pas être en mesure de prendre leur indépendance.

Nous leur avons prodigué quelques conseils qui vallent pour les autres « peuples » du monde entier.

Frère,
Vous avez une bonne intention.
Cependant, vous êtes tombés dans le piège de nos colonisateurs.
J’ai en effet trouvé, dans votre texte, plusieurs erreurs que tous les peuples commettent, dans leurs quêtes de leurs indépendances.

  1. Se mettre eux-mêmes sous les jougs étrangers et ne pas vouloir prendre leurs indépendances vis-à-vis des autres peuples.
  2. Confondre unité, unitarisme, division, fraternité, dépendance, soumission, hégémonisme, liberté, domination, autorité, complexe…
  3. Renier leurs valeurs et leurs antivaleurs sans s’en rendre compte ou en mentant à eux-mêmes ou en sombrant dans l’hypocrisie et la démagogie.
    En effet, il existe de fait une identité katangaise ; mais reste encore mal définie et que feriez mieux de commencer par démocratiquement définir et promouvoir, de peur que vous ne vous trahissiez vous-mêmes, très vite ; et que les non-katangais ne vous raillent ou ne vous divisent facilement.
    Pour prendre votre indépendance, travaillez soigneusement votre projet. Identifiez qui est Katangais et qui ne l’est pas et sur quelle base exactement.
    En effet, le Katanga actuel est un fait colonial « belge » d’abord et « congolais » ensuite. Qui en effet a demandé aux Katangais s’il voulaient la province qu’ils forment aujourd’hui ?

Opérer son choix


La mort de plusieurs dans la prison de Makala a Kinshasa a suscité des débats,  des réflexions chez plusieurs.

Nous nous sommes exprimés et JCU a réagi.

[9/3, 22:39] JCU

J’aurais besoin de votre analyse quant à ce.

Franchement dans un pays de droit, où on prône la démocratique, dans des lieux de correction ! Non, non, non : Congo.

[9/4, 10:38] GPAU

L’Ituri va continuer à vivre le même type d’événements que celui advenu à Kinshasa si nous continuons à laisser les choses aller de la sorte, à lier notre destin à celui des hommes de Kinshasa, à ne pas défendre nos valeurs ituriennes, à ne pas vouloir résoudre le conflit Hema-Lendu par nous-mêmes, à ne pas exiger notre indépendance véritable.

Avec les acteurs politiques actuels, nous ne sauront pas opérer le changement nécessaire. La vraie solution passe donc par :

  1. L’identification et la promotion de nos bons gestionnaires de la chose publique.
  2. La disqualification, par voie de droit, de tous les hommes véreux qui trônent dans notre pays.
  3. L’engagement du pays dans un développement endogène, intégral et intégré, dans un système respectueux de tous nos peuples du Congo, par des projets écrits, consensuels, démocratiques, complets, soignés, solidaires, rentables.

Kinshasa n’a ni la volonté, ni la capacité de conduire un tel projet. Nos localités, nos communes ou nos secteurs, nos territoires et nos provinces ou futurs états se doivent se liguer pour disqualifer démocratiquement les esclavagistes et colonialistes de Kinshasa et pour engager notre nation sur la voie de son indépendance et de sa prospérité véritables. Au Projet 2014, nous avons des propositions claires et net pour aller vers dans la direction d’un tel bonheur.

Accueil

Moi, je suis prêt à participer, tant que les mahagiens ou les ituriens, le voudront, à un processus qui vise une réelle indépendance de tous nos peuples, unis autour des valeurs nationales clairement définies et préalablement acceptées par les états à créer sur la base de nos affinités culturelles.

Je refuse en revanche de fonctionner avec des brutaux, des assassins, des esclavagistes, des colonisateurs, des fétichistes, des démagogues, des voleurs…


[9/4, 11:05] JCU :

Ça laisse nos mémoires vides dans la réalisation.


[9/4, 11:13] GPAU:

Continuons à mourir, d’accompagner l’arbitraire et l’enrichissement de nos bourreaux.  Dieu écoute ses serviteurs, JCU. Toi, chousis la vie et non pas la mort qu’a choisie la foule.

Kinshasa capitulera…


Chers tous,

Le Projet 2014, que plusieurs personnes occultent, reste très en avance sur son temps. Nous vous revenons avec des arguments déjà connus et avec nos nouvelles trouvailles politiques, stratégiques.

  1. Beaucoup en sont déjà convaincus : Kinshasa ne nous sortira pas de l’insécurité ; il ne fera que l’accroître en raison des motivations et des compétences qui restent encore à travailler par nous, peuple congolais.
  2. Sans l’implication de l’intelligentsia congolaise, nous ne pourrons jamais être compétitifs sur aucun plan, à l’international. Cela, bien que nous ayons une ressource humaine exploitable assez abondante, mais encore insuffisante.
  3. Le devoir d’instruit, de former et d’éduquer les congolais est nôtre et de de personne d’autre.
  4. La dualité du pouvoir (gouvernemental et celui dit coutumier) est une promotion, un prolongement de notre colonisation. Prendre notre indépendance, c’est n’accepter et ne nous soumettre qu’aux autorités de nos royautés ou empires congolais et à personne d’autre.
  5. Cette remise en cause du pouvoir de Kinshasa sur nos peuples n’est pas à confondre avec les aventureuses rébellions que nous connaissons et ne doit surtout pas être un rêve ; mais un combat de tout un chacun qui recherche notre réelle indépendance. C’est elle la vraie indépendance du Congo : celles de nos peuples aujoud’hui assujettis par Kinshasa et ce, depuis 1960, par nos propres frères congolais, d’abord et par les autres ennemis de nos peuples derrière eux.
  6. Nous demeurons convaincu qu’un passage en 5 étapes de 5 ans chacune, de la République, vers l’Union des État Indépendants du Congo (UEIC), de l’Afrique Centrale (UEIAC) ou de l’Afrique toute entière (UEIA), soit le seul moyen de léguer à nos enfants un état paisible et prospère.
  7. Notre indépendance politique, technologique, culturelle et sociale tient à notre capacité de produire et de vendre nous-mêmes nos services et nos produits, au Congo même ou du Congo même, sans courir inutilement, à perte, à l’étranger.
  8. De notre capacité de prendre en charge ces donnes géopolitiques dépendra notre destin, notre bonheur présent et futur.

Le Projet 2014, continue donc à solliciter une participation active massive à la rédaction en ligne d’un projet de société pour la RDC et de son test sur terrain au fur et en mesure de l’exécution dudit projet. C’est la manière civilisée et efficace de forcer Kinshasa à la capitulation dans la guerre qu’il mène contre notre peuple.

Impopulaire ? Pas à démontrer !


Nous sommes impopulaires partout : cela n’est pas à démontrer. Il suffit de consulter les statistiques de ce site pour s’en convaincre.

Dans la ville de Kisangani, la grogne « monterait ». Selon une publication vidéo qui circule sur WhatsApp. Une enquête nous amène à douter de l’authenticité de cette publication, qui serait de l’intoxication, selon une relation de la ville de Kisangani, ainsi que nous pouvons le lire ci-dessous.

Bonjour Graphèle.
C'est faux et archifaux.
C'est du n'importe quoi. Nous nous demandons quel jour a pu avoir lieu à Kisangani un tel évènement.
Ce sont de fausses informations.
Comment ça va ?

Il faut se demander si nos compatriotes croient nous aider à gagner notre indépendance avec la désinformation ou encore la confusion.

Un nouveau front doit être ouvert dans la lutte pour notre indépendance. Nous nous devons d’éduquer nos enfants de l’importance de la vérité dans notre cheminement vers le développement. Sinon, l’échec continuera à être cuisant dans les décennies à venir, dans un pays où, progressivement, la parole donnée perd de sa valeur.

Qu’à cela ne tiennent. De récentes décisions issues des instances du pouvoir, du gouvernement et du Parlement de Kinshasa montrent que celles-ci soient dépassées par le cours des évènements. Des hommes s’énervent, se fâchent et prennent des décisions la tête en surchauffe ; ce qui, à coup sûr, les disqualifiera une fois pour toute.

Quittons l’esclavage !


Nous, Congolais,

Tant que nous n’arrêterons pas d’être, nous-mêmes, des esclavagistes, des payeurs et des accepteurs des salaires qui n’en sont pas uns, la paix sera impossible dans nos pays.  Nous n’arrêterons pas de le répéter !

Parce qu’on ne peut pas bien travailler sans bien se nourrir ni être satisfait par les travaux des travailleurs mal nutris, peu productifs.
En RDC, nous devons, inconditionnellement, nous imposer un salaire minimum égal, à tout le moins, au minimum vital !

Cette façon de faire sera une libération de la pauvreté et du complexe d’infériorité dont souffrent certains d’entre nous.

Estons nos parlementaires, à voter pour un salaire minimum obligatoire, avec des sanctions sévères contre les contrevenants.

Tribalité ou tribalisme ?


[21-03-24 10:51] Le tribalisme : une des pesanteurs qui tirent [la RDC] vers le bas. C’est vraiment regrettable !

[21-03-24 11:45] : Le tribalisme que nous observons au Congo est une réaction de tout païen contre l’esclavagisme et la colonisation dans lesquels Kinshasa s’investit depuis bien avant 1960. Il n’est pas qu’une méchanceté de l’actuel régime seul. Le mal vient de très loin : de nos aïeux. Cette souffrance continuera encore après nous, à voir la manière dont nous la gérons, nous : Congolais. Il est important que nos enfants apprennent à reconnaître cette vérité capitale, fondamentale, pour que demain soit corrigée la situation que nous avons créé de nos mains et de nos esprits rebelles à Dieu, dont nous nions l’amour, par attachement aux esprits de nos « koko ».

Accordons à chacun de nos peuples et alliances son indépendance réelle et sa liberté véritable. Nous verrons alors les différentes formes de ségrégations que nous vivons aujourd’hui disparaître rapidement, pour ne pas dire instantanément.

Les Congolais qui se voient brimer par l’État, se rabattrons tout naturellement et souvent sur leurs familles, leurs patriarchies, leurs clans, leurs tribus, leurs ethnies, leurs races, leurs nations, leurs continents, où ils attendent être plus facilement écoutés. Prenons un exemple simple. Kinshasa a décidé que nous ne soyons plus congolais parce que nous avons acquis des nationalités étrangères. Il a en revanche accordé à des personnes de pères étrangers, qui le désirent, de devenir congolais ; ce qui est une normalité chez nos compatriotes matriarcaux minoritaires, mais une abomination chez nos compatriotes patriarcaux, largement majoritaires. De même, il a accordé à des personnes de mères étrangères, qui le désirent, de devenir congolais ; ce qui est une normalité chez nos compatriotes patriarcaux, mais une violation des coutumes de nos compatriotes matriarcaux. Ces violations de nos droits les plus élémentaires ne peuvent que frustrer ceux qui n’ont d’autres remparts que leurs familles, les patriarchies, leurs clans, leurs tribus, leurs clans, leurs ethnies ou leurs alliances ; dans une nation par ailleurs à origine coloniale.

Comment voulez-vous que nous connaissions la paix dans ces conditions ? Frères, aujourd’hui tout montre que personne à Kinshasa ne veut nous accorder d’être libres, indépendants, nous, Congolais, de l’Est, comme de l’Ouest ; du Nord, comme du Sud. Chacun veut régner sur nous, nous dominer, nous subjuguer, nous exploiter, nous enlever nos valeurs et nous inculquer ses antivaleurs et pire encore, nous enlever nos terres et nos frères, pour s’emparer de nos biens et de nos terres. Ces hommes, lorsque nous ne les avons pas élus, nous, congolais de père ou de mère, nous les tolérons. Comment congédierons-nous ce mal de nos villages, localité, cités et villes ?

La meilleure façon de démontrer que son groupe ethnographique a de la valeur, comme les autres, ce n’est pas de crier à la ségrégation, se morfondre dans des jérémiades ; mais c’est plutôt de le montrer par sa pensée, sa parole et surtout par ses exploits, ses actions, dans la société où l’on vit avec les autres groupes qui ont aussi leurs valeurs à mettre sur la table ! C’est de défendre nos frères, nos terres, là où Satan et ses suppôts humains tentent de dérober des dons précieux que nous avons reçus de Dieu ou au prix de sacrifices de nos aïeux, quand bien-mêmes certains d’entre eux nous ont trahi après avoir conquis les terres dont nous sommes aujourd’hui propriétaires, par la grâce divine.

En lisant cet article, un compatriote a régi : « C’est plus gravissime de le savoir si c’est ainsi. »

Comme il est chrétien, je me suis précipité sur ma Bible pour y puiser un conseil du Sage et lui est répondu.

Tu es Dieudonné. N’est-ce pas, cher frère ? Si tu trouves gravissime de le savoir, relis alors ceci et prends une position vis-à-vis de ton Dieu et qui est aussi mon Dieu.

1 Timothée 5:8 « Si quelqu’un n’a pas soin des siens, et principalement de ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu’un infidèle. »

Il ne faut pas donc croire ceux qui vous disent aimer la République Démocratique du Congo, alors qu’ils ne s’aiment pas encore eux-mêmes et encore moins, ils n’aiment même pas encore les membres de leurs propres familles restraintes !

Indépendance ? Un leurre !


Chez plusieurs d’entre nous humains en général et Congolais en particulier, la confusion est totale : famille, patriarchie, clan, tribu, ethnie, nation, alliance, langue, dialecte, peuple, territoire, région, pays, justice, droit, religion, politique, culture, coutume, us, moeurs, entente, et autres, sont confondus totalement, faute de connaissance, d’éducation ; parce que toutes nos cultures sont spoliées !
Chaque peuple qui ne prendra pas son indépendance politique, qui ne tiendra pas sa religion, son destin, en main, restera ou deviendra esclave des autres peuples et passera son temps à se rebeller plutôt qu’à se développer.

Au Congo, plusieurs peuples qui ne se connaissaient pas et ne s’acceptaient pas nécessairement, ont été amenés à former un pays à la vaille qui vaille.  Le colon en échec virtuellement parti, ces peuples prendront du temps pour se reconnaître, se re-identifier, se réorganiser, se restructurer, s’apprivoiser, symbioser…

Dans notre pays, certaines mésententes, rivalités, inimitiés, haines entre peuples, religions, langues, cultures, régions, ne permettent pas d’aller vite vers une unité véritable, sans laquelle l’indépendance du pays demeurera un leurre.

Le Projet 2014 est une offre d’un cadre de travail démocratique, en ligne, pour identifier, tracer des pistes sûres qui mènent à une convergence politique, culturelle, économique, spirituelle, salutaire pour tous.

Mal préparées, choisies librement…


Voici ce que l’on peut lire sur politico.cd au sujet des élections 2023 en République Démocratique du Congo ; ces élections mal préparées, par le pouvoir comme par l’opposition, choisies librement par nous, population congolaise.

Au cours d’un point de presse animé à Kinshasa dimanche 24 décembre, le parti politique Ensemble pour la République a exigé l’annulation des scrutins pour « fraude électorale » ainsi que l’arrestation immédiate du président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), Denis Kadima et son bureau.

« Les machines à voter et les bulletins de vote ont été retrouvés entre les mains des tiers, tous candidats du camp de Félix Tshisekedi, qui ont tous voté un même et seul candidat, Félix Tshisekedi. C’est la preuve irréfutable que la fraude a été organisée et planifiée en sa faveur, avec la complicité de la CENI. Une seule machine retrouvée entre les mains d’un tiers remet en cause la neutralité de la CENI, confirme la fraude et annule les scrutins. Qui leur a donné ces machines? Combien de machines ont-ils reçues? Comment a-t-on mis en place, au sein de la CENI, une organisation facilitant la détention des machines par le camp Tshisekedi », a exposé Hervé Diakiese, porte-parole du parti politique de l’ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi.

Ensemble pour la République n’entend pas accepter les résultats partiels qui sont en cours de publication par la centrale électorale.

« Le Président de la CENI, Denis Kadima devrait écoper d’une condamnation lui interdisant d’approcher de 100 mètres n’importe quel bureau de vote sur la planète. Nous ne nous sentons même pas concernés par tout ce qui sortira du prétendu centre autoproclamé Bosolo, pour nous c’est un non événement », a-t-il tranché.

Appelant les congolais à activer l’article 64 de la constitution, Me Diakiese a appelé la communauté internationale à rejeter les résultats des élections qui seront publiés par la CENI.

« Aucun pays sérieux, aucun pays occidental n’accepterait de telles élections chaotiques. Le sort du peuple congolais n’est pas de mériter des dirigeants tricheurs, fraudeurs. Cette nouvelle fraude ne passera pas. Ça prendra le temps que ça prendra », a-t-il souligné.

C’est depuis dimanche que la CENI a annoncé les premiers résultats partiels de l’élection présidentielle à travers quelques circonscriptions électorales à l’intérieur du pays après la diaspora. Félix Tshisekedi est largement en tête suivi de l’opposant Moïse Katumbi.

Gilbert Ngonga Mandunda

Nous,
Au Projet 2014 (https://projet2014.com), nous pensons que l’opposition à la colonisation, à l’esclavage, à la dictature et à la trahison se doit de se mettre au travail de terrain pour DÉMONTRER, PROUVER, l’impopularité d’un pouvoir qui profite des bas instincts de certains d’entre nous, habitués à la paresse et à la traîtrise !
Demander à des étrangers de venir nous secourir, lorsque nous avons choisi d’aller aux élections sans nous être préparés correctement, c’est faire preuve d’une irresponsabilité sans nom.
La gente au pouvoir ne tiendra pas longtemps avec ses suiveurs. Si nous nous montrons disciplinés, patients et fermes dans notre foi dans la capacité qu’a Dieu de confondre les hommes aux cous roides.
Si nous nous laissons aller à leur jeu, Dieu nous vomira nous aussi.
Nous avons son Esprit, mais pas comme les autres qui se disent frères et tentent en même temps de nous poignarder dans le dos.
Dieu barrera leurs mains fratricides !