Nous oublions la CENI…


[14/8, 15:17] Bunia : des journalistes outillés en matière de traitement de l’information électorale
https://lavoixdelituri.com/bunia-des-journalistes-outilles-en-matiere-de-traitement-de-linformation-electorale/

GPAU : Les journalistes n’ont besoin que de leurs outils de travail journalistique : camera, moto, ordinateur, tablette, téléphone, valise ou car satelitaires, etc.

Les élections au Congo ne seront ni justes, ni transparentes, ni équitables, ni utiles, tant que nous confierons, méchamment ou négligemment, leur gestion à d’autres institutions que l’administration publique, préalablement dépolitisée, formée et outillée pour gérer les partis, les électeurs, les candidats et les élections.

Ne laissons pas Kinshasa nous prendre pour des moutons que nous avons été, depuis l’esclavage jusque ce jour. C’est dire que la CENI, cet autre instrument utilisé par nos colonisateurs, doit d’abord partir, être supprimée de notre pays, avec l’autre instrument colonial qu’est la MONUSCO ; pour qu’il soit possible de parler, d’entrevoir même, la paix embryonnaire au Congo.

La CENI permet aux hommes au pouvoir de miner le terrain où vient jouer une opposition pauvre, minable : politiquement, matériellement et spirituellement.

Arriver à démonter la CENI, en maniant des armes politiques (propagande, diplomatie, coalition, amandement des lois, etc.), c’est offrir à nous-mêmes, opposition, la preuve de notre capacité à jouer un match juste, honnête, constructeur, unificateur…

Les panafricanistes ne vous disent pas clairement…


[2/10, 07:58] Paul Emile Okoka: Bien Chers Compatriotes Africains Noirs ou Kongolais; je me demande toujours quelle est la racine de tout le bien du peuple africain noir ou kongolais(Jean 3:16)? et quelle est la racine de tout le mal du peuple africain noir ou kongolais(1Tim. 6:10)?

L’examen des textes de nos ancêtres Kamites, révèle qu’ils avaient en horreur le désordre, les paroles inutiles, les excès et l’inertie. Il fallait constamment œuvrer pour rétablir Maat (la vérité/justice/ et liberté) à la place d’Isefet (le mensonge/désordre/injustice) et rétablir l’équilibre cosmique.

L’homme n’est donc pas selon eux, une créature animale dont la vocation est d’utiliser sa puissance intellectuelle pour assouvir toutes ses pulsions matérielles (accumulation de richesses matérielles, convoitise des biens d’autrui), au contraire, l’homme est une parcelle divine crée en tant qu’être « identique à Dieu » ( en ce sens qu’il revêt aussi ses potentialités) et pas seulement « à l’image de Dieu » (en ce sens qu’il lui ressemble).

L’homme divin a donc pour vocation, par l’usage de sa sagesse et de son cœur « ib » de contrôler ses pulsions matérielles pour concourir au maintient de Maat (paix/vérité/justice/équité/équilibre)!

Jusqu’à quand le peuple africain noir ou kongolais d’aujourd’hui entre autre le kamite, le juif, le chrétien, le musulman ou le kimbanguiste etc…sera t-il aliene, ignorant, illettré, stupide, imbecille ou idiot(Osée 4:6 et Genèse 2:17)?

Tous sont les oiseaux de même plumage, ils sont incapables de sauver, libérer et développer l’afrique noire ou le kongo jusqu’à atteindre la liberté, la justice et la vérité en un mot ou en une seule parole, cela est la maat de nos ancestres 5.000 ans avant Christ, c’est l’équilibre entre le bien et le mal, c’est l’essence de la nature divine ou l’absence totale du mal(Jean 3:16)

En effet tout ce qui est mal en soi, c’est une illusion, n’existe pas et n’est pas scientifique, je défis quiconque qui peut me demontrer le contraire, le mal ou le malheur n’est rien autre que le manque de l’amour de Dieu ou l’absence totale de Dieu, aujourd’hui c’est l’argent ou du bien matériel de ce monde corrompu, c’est la racine de tout le mal du peuple africain noir ou kongolais et de l’humanité toute entière(1Tim. 6:10)

Je me demande alors pourquoi le mal existe t-il parmi nous ? et pourquoi les africains ou les kongolais d’aujourd’hui se haïssent, se divisent ,se détestent et s’entretuent ils entre eux ? voilà ces défis que nous avons aujourd’hui, consulter ces sites suivants: http://www.anyjart.com, http://www.africamaat.fr, http://www.africanparure.com
[2/10, 09:30] G. Paluku Atoka Uwekomu: Les kongolais, les africains, les kamites, auquel tu fais allusion, tout comme les blancs que tu occultes, pensent être plus intelligents que le Créateur, que l’amour.

Leurs choix, leurs pensées, leurs discours, leurs actes, quotidiens, le montrent : recours aux poisons, aux armes, aux mensonges, aux vols, aux brutalités, aux divisions, aux haines, aux injustices, aux danses, aux fétiches, aux xénophobies, aux ruses… À l’iniquité.

Nous, kamites, comme les non-kamites, avons choisi de nous séparés de Dieu.

C’est pourquoi, comme au Congo, en Libye, au Mali, aux EUA ou en Ukraine, nos peuples iniques souffres les affres des conséquences de la rébellion de la créature divine.

Dans son amour, Dieu nous a révélé son plan de salut que tu est sensé prêcher, Paul Emile. Tu ne peux pas prétendre ignorer ces choses ni dire ne pas les comprendre ni ne refuser de les annoncer à ceux que tu as la prétention, comme nous, de considérer comme nos frères !

Pour leur salut, montre où se trouve le chemin étroit et sinueux que tu suis, toi-même !

Mort d’un congolais…


Que vaut encore la mort d'un congolais ?

Dans un projet comme celui-ci que faut-il proposer pour que la vie du congolais prennent de la valeur ?

Et au fond, pourquoi le congolais meurt-il depuis comme une charogne ?

La livraison suivante, dans le groupe WhatsApp du Projet 2014, nous permet de comprendre pourquoi nous n'avons plus aucune valeur aux yeux du terrien.

Analysons ensemble. Depuis 1996 jusqu’en nos jours des milliers des congolais ituriens meurent et continuent de mourir sans que l’on n’ait jamais décrété un deuil national pour eux. Les déplacés internes souffrent par manque du manger du boire ; là où l’on dénombre un nombre important des organisations humanitaires locales, nationales et internationales. Chose drôle, cela se passe sous les yeux des Nations Unies et de la fameuse communauté internationale.

Pendant ce temps, sous d’autres cieux de la RDC, quand les populations meurent, les hommes au pouvoir décrètent, sans attendre un seul instant, un deuil national.

En Ituri comme au Nord-Kivu, quand il y a une insécurité grandissante, on décrète l’état d’urgence. On voit le genre de mobilisation holistique. L’Est de la RDC en général et en particulier l’ituri, mérite d’être traité au même pieds d’égalité comme ailleurs. Combien des ressources naturelles égorge l’Ituri? l’Ituri avait le premier abattoir industriel national et deuxième en Afrique. Premier laboratoire pharmaceutique. Même ces petits blancs venaient faire leur stage en Ituri. Le grand épidémiologiste le feu Limbi Angaika, Iturien. La liste n’est pas exhaustive.
Pourquoi les autorités acceptent-elles de cautionner cette injustice ? J’étais surpris en écoutant dire que les nyonyo serait aussi la base de conflits.
Svp les amis, je suis un simple patriote congolais frappé par ce que je constate. J’ai droit à l’expression. Je ne suis pas politicien ni partial. L’Est de la RDC en général et l’Ituri en particulier est devenu le bain de sang alors que celui-ci est une réserve tant nationale qu’internationale.

Des hommes aux idées !


Nous aimons à parler des hommes. Nous avons dificile à analyser les faits socio-politiques.

Suivez nos échanges dans notre groupe WhatsApp…

[8/12, 20:36] Jean Baptiste Kavunga Mbusa: Voici les étrangers tutsi rwandais qui se sont donnés à la politique congolaise en Rdcongo et aujourd’hui ce sont des millionaires sous la nationalité congolaise.
Leurs noms de naisaances qu’ils ont changé par les noms congolais pour gagner leurs intérêts au Zaïre (Congo).

1.LAURENT NKUNDA.Nom de naissaince UZUWERA NKUNDABATWARWE.Né le 06 Février 1967 à Ruhengeri Rwanda.En 1970 ses parents vont travailler dans la plantation à Rutshuru et ils restent à Matanda.Nord Kivu.(Congo)

2.JULES MUTEBUSI,Nom de naissance:MUTEEBUZI RUHAKANA Jules. Né à Byumba Rwanda et mort à Bukavu sous la guerre de tutsi Laurent nkunda contre le government congolais le 9 mai 2015.

3.BIZIMA KARAHA.nom de naissance:BIZIIMANA KARAHAMUHETO.né à Huye Rwanda en1959.Ses parents ont pris refuge au zaire suite à la guerre au Rwanda de 1957-1960 de Grégoire Kaibanda qui chassait les tusti.Ses parents s’installent à Uvira Sud kivu (Congo) en 1962

4.DÉOGRACIAS BUGERA .nom de naissance HABAYINAMA BIGERAGEZO BIRAGENDA ,né le 14 Octobre 1957 à Butare Rwanda .Suite aux guerres menées contre les tutsi au Rwanda cette année ,ses parents sont allés à Masisi dans le nord kivu Congo)comme réfugiés de guerre .

5.MOISE NYARUGABO.Nom de naissaince MUHIZI MUGEYO NYARU GABO.
Né le 16 janvier 1968 à Kibuye et ses parents immigrent à Katongo Idwi Sud kivu (Congo) pour raison de travail Manuel .

6.AZARIAS RUBERWA ,Nom de naissance RUBERWANGA MANYWA ABAGABO.né le 20 août 1964 à Cyangungu Rwanda .En 1965 son père trouve un boulot à FIZI Sud kivu (Congo) et ils s’y installent.

7.BERTAND BISIMWA,nom de naissance BIZIIMANA BIRETWA .né de la mère congolaise de la tribu bashi et du père rwandais de la tribu tutsi à Bukavu au Zaïre le 12 octobre 1975.Son père était cousin à Charles Bisengimana qui venait travaillait à Bukavu et croissant une fille zaïroise de Katana.

8.WILLY NGOMA.Nom de naissance NGARURIRA INGOMA RUTIKANGA .né à Kiningi Rwanda en 1974 à l’âge de 12 ans son père décède au Rwanda et sa tante qui était marriée à Kiwanja Nord kivu (congo)l’amène chez-Elle.Il a pris ce nom de Willy ngoma qui est un nom congolais quand il réjoint le m23 ,WILLY NGOMA est un nom d’un footballeur congolais Belge qui est l’agent de Jackson Muleka l’ancien de Tp Mazembe .

9.BOSCO NTAGANDA.Nom de naissance RUTAGANDA NTIBATUNGANYA Bosco.
Né aussi à Kiningi au Rwanda le 5 novembre 1973.Bosco a eu une pénible enfance , il n ‘a pas étudié suite à la mauvaise vie de ses parents.En 1986 Bosco est allé à Bunagana chez son oncle maternel pour chercher la vie en Rdcongo.

Voilà toutes ces personnalités rentrent au Rwanda en 1994 pour joindre l’armée de Kagame Forces Patriotiques Rwandaises (FPR) pour combattre les hutus .

Voici une petite vidéo de Laurent Nkunda qui parle qu’il est tutsi et que les tutsi combattent le government congolais pour leur droits.
Vidéo prise à Rutshuru le 12 mai 2007.

Prière ajouter d’autres si vous les avez identifiés pour aider les générations futures
[8/12, 21:01] G. Paluku Atoka Uwekomu: Le Projet 2014 étant un projet chrétien, capitaliste et démocratique, je vous laisse cette vidéo pour apprendre quelques astuces pour vaincre notre vrai ennemi : Satan et ses suppôts humains !
L’insécurité est mal combattue : nos politiques, majoritairement chrétiens, vont chercher des solutions chez des charlatans, chez des païens avérés, de toutes sortes, des satanistes mêmes, plutôt que de se rappeler ce qu’est leur véritable statut !
[8/12, 22:14] Kasereka De Charleroi: Leur grand péché est d’avoir trahi le Congo.
[8/12, 22:55] G. Paluku Atoka Uwekomu: Quel engagement pris vis-à-vis de la RDC ou quelle alliance conclue avec la RDC ont-ils trahi ?
Posons-nous de bonnes questions pour mieux saisir les tenants et aboutissants de nos malheurs ?
J’ai l’impression, y compris dans ce groupe, que nous soyons très légers dans notre manière de traiter nos problèmes.
La question « Qu’est-ce qui fait que… » ne nous vient que bien rarement à l’esprit.
Qu’est-ce qui fait que des étrangers nous subjuguent ? Il y a des peuples comme nous qui sont relativement libres !
Qu’est-ce qui fait que des impérialistes convoitent nos richesses ? Il y a des peuples riches en ressources, mais moins pillés que nous : c’est l’impression que j’ai.
Et pourquoi avons-nous beaucoup de traitres, de paresseux, de voleurs, de dictateurs, d’inciviques, d’assassins, de menteurs, parmi nous ?
Est-il utile et productif de pointer des étrangers quand nous avons encore beaucoup d’efforts à fournir pour nous moraliser ?
[8/12, 23:02] G. Paluku Atoka Uwekomu: Dans le Projet 2014, produisons un projet de société pour la RDC qui serve de référence à tout nos politiciens, anciens, présents et à venir ! C’est bien possible à la condition que nous ne perdions pas de temps dans des postings qui ne nous aident pas à résoudre les problèmes, à relever les défis locaux et nationaux, à hisser le congolais !
Que faire pour relever le niveau moral de notre peuple ?
Qu’est-ce qui explique ou justifie notre déchéance depuis la nuit des temps ?
Nos aïeux nous vendus.
Nos parents nous ont trahis.
Nos congénères nous tuent.
Nos enfants ont honte de nous.
Nos dirigeants sont quasiment tous véreux.
Pourquoi ?
Comment ?
Quand ?
Où ?
De quelle manière ?
À ne pas vouloir répondre à ces questions, comment voudrions-nous développer la RDC ?

Notre sécurité nous fait peur !


De fait, il faut vite comprendre – ce que l’on ne nous apprendra pas vraiment à intérioriser dans l’école napoléonienne – que tout comportement de l’humain est fortement conditionné par sa croyance. En quoi croyons-nous au fait : en Dieu, en Satan, en Bouda, en Mahomet, en Jésus, en qui d’autre ? Ou alors, ou encore, quoi en d’autre ?

Ne pas répondre cette question fait que beaucoup de congolais croient à un avenir meilleur sans une rencontre de nos peuples autour d’une table pour convenir du type de pays que nous voudrions construire.

Dans l’Est, certains problèmes sont d’origine ethnique : des tribus qui hier s’apprivoisaient, mais qui à cause de la dictature et de ses conséquences, se rappellent qu’ils ne se sont jamais aimés vraiment.

Dans l’Est, certains n’ont pas encore compris que la religion divise tout le monde : les adeptes de plusieurs religions ne veulent pas s’impliquer dans des projets dans lesquels se trouvent impliquer leurs adversaires… Les chrétiens ne ressent pas bien la montée de l’islam dans le pays ; les croyants majoritaires ne sont pas toujours concordants quand il s’agit d’élire à des postes élevés ou même de scolariser les enfants des autres dénominations ! Les animistes et les agnostiques boudent les croyants, sabotent leurs projets sans que nous congolais, distraits de nature, ne puissions nous en rendre compte.

Le pays étant officiellement laïc, mais dans largement chrétien, une confusion terrible règne dans les esprits qui ne connaissent pas les conséquences de la laïcité. Tout le monde parle du conflit rwandophones-non-rwandophones. Personne ou presque ne parle du conflit chrétiens-non-chrétiens. Pourtant, les différents pouvoirs sont infiltrés par des courants philosophiques divers : catholiques, agnostiques, protestants, kimbanguistes, musulmans, satanistes, libres penseurs, etc. C’est personnes opèrent dans les coulissent. La majorité d’entre nous, distraite, ne se doute de rien !

Décidons-nous. Quel type de nation voulons-nous être ? Cette question, ne la poser aux hommes qui trônent à Kinshasa : vous leur donneriez la chair de poule ; tant ils ont peur d’ouvrir la boîte de Pandore !
Chers compatriotes, comment voulez-vous alors que nous soyons un jour en paix tant que nous sommes dans la peut les uns des autres ?
Le Projet 2014, c’est crever l’abcès, c’est mettre sur la place publique ce que le congolais désire pour le confronter aux désirs des dictateurs qui se succèdent à Kinshasa !

Il faut beaucoup de courage pour adhérer à un tel projet. Cela explique pourquoi, ici, bien peu se sentent à l’aise.
Vous qui êtes là : commencer une campagne de multiplication des membres du projet. Partager nos liens pour que ceux qui le désire nous rejoigne pour un travail collaboratif sur des questions de fond !

Quelle politique, quelle économie, quelle santé, quelle éducation, quelle culture bâtir, quelle technologie, quelle science, quelle philosophie, développer, promouvoir, soutenir, prôner dans notre pays ; et, lesquelles bannir, prohiber, éradiquer, combattre chez notre gente ?

Une analyse fine peut nous aider…


Comment aider nos jeunes à opérer de bons choix, éclairés sur le contentieux Europe-Afrique, et ne pas se tromper ?

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/11/04/l-afrique-a-l-heure-des-comptes-avec-la-france_6148544_3212.html

Nous tuons le poussin dans l’œuf !


Suivez cette vidéo-ci, puis, lisez nos commentaires.


Ces analyses contiennent des erreurs : le Président de la République n’est pas un patriote, il joue au colonisateur, à l’esclavagiste, au cupide en nous appauvrissant, en faissant mourrir comme des charognes.

Sa proposition, son projet de société paternaliste n’est pas ce qu’il nous faut. Sa logique sa méthode, au relent du MPR, est ce qui a mis, ce qui a mené le pays à l’insécurité que nous vivons : nous prendre pour ses esclaves, pour sa chose.

Ce n’est pas qu’il ne voie pas tout cela : il réfléchit pour l’hégémonie luba, comme il l’a toujours dit lui-même !

Si donc, nous ne savons pas discerner un tel ennemi de l’Est, comme du reste du pays, nous continuerons à mourir comme des charognes !

L’Est n’a plus d’amis et l’Occident a compris ce qui est : nous ne comprenons pas la valeur de l’humanisme ni de l’humanité. Nous confondons amis, partenaires, colonisateurs et esclavagistes ; parce que nous refusons de prendre le temps de nous asseoir, pour réfléchir et décider de travailler ensemble notre développement. Nous demandons secours auprès de nos ennemis, nous rejetons ceux qui voudraient nous aider ; à cause de :

  1. La paresse.
  2. Le complexe d’infériorité.
  3. Le racisme anti-blanc.
  4. La rancune coloniale.
  5. La fausse mysticité.
  6. L’égoïsme légendaire.
  7. Les velléités hégémoniques.
  8. Etc.

Nous donnons l’impression de croire à la nation, d’aimer notre nation ; mais dans les faits, nous la tuons dans l’œuf, de nos propres mains, ce pays à naître !

Le Président de la République


Tel que reçu…

Exclusif : incident au palais royal, scandale au sommet, arrestation des gardes, refus de décollage, coulisses d’un voyage intitule et pleins de dégâts de F. Tshisekedi à Londres.

CPL NEWS octobre 20, 2022 6 min read

8 heures ce matin, nous sommes réveillés par un contact de l’ambassade de Grande Bretagne à Kinshasa. Sa voix tremble. Au bout du fil, dépit, désolation et colère sont perceptibles au son de son intonation vocale. « Pero, quelle honte, quelle honte mon frère. Deux gardes du corps du Président Tshisekedi sont arrêtés à Londres, ce Monsieur humilie mon pays » me lance dit-il. Flair et sensibilité journalistiques se mettent en veille. Friand des scoops, je réveille tous mes câbles des ambassades étrangères installée à Kinshasa, sans oublier ceux du ministère des affaires étrangères. Il faut vite démêler le vrai du faux, et la découverte de la vérité fait froid au dos.

De l’organisation d’un voyage inutile.

Début octobre, le président Félix Tshisekedi, amateur de voyages touristiques d’Etat, tombe sur une annonce, l’organisation d’un sommet pour les investissements en Afrique. Félix Tshisekedi tient absolument à y prendre part, malgré les réticences de l’ambassade de Grande Bretagne à Kinshasa. C’est une petite rencontre, organisée par le journal privé Financial Time. Aucun Chef d’Etat, moins encore un ministre du monde n’est prévu au protocole. Il s’agit d’une rencontre des scientifiques et des structures homologues à l’agence nationale pour la promotion des investissements, ANAPI, qui viennent réfléchir autour des thèmes retenus. La représentation britannique ne voit donc pas la nécessité pour tout un Chef de l’Etat d’y participer. Des explications vaines pour le président rdcongolais qui est déterminé à voyager, en cette occasion, pour Londres. Selon des câbles à l’ambassade britannique à Kinshasa, un dilemme se présente alors. Si Félix Tshisekedi s’obstine à participer à ces assises, il doit le faire sous le sceau d’une visite privée et non officielle. Option rejetée par la présidence qui souhaite une visite officielle pour faire bénéficier au président de tous les avantages y afférents. « C’était la honte et les débats étaient houleux. Tout le monde se demandait qu’est-ce qu’il veut aller faire là-bas ? », regrette une source de l’ambassade. Au finish et in extremis, la délégation obtient des visas pour une visite officielle.

Dérouler et scandale

Le décor de scandales pour ce voyage, le président Félix Tshisekedi le plante déjà avec la taille de sa délégation. De Fortunat Biselele, en passant par Sylvain Kabongo Mukengeshay ou Jean Claude Kabongo, des « chekouleurs » de son entourage, connus pour leur hyper sensibilité à l’argent et au détournement, sont dans l’ordre de mission. Pour ce voyage inutile, en vue d’assister à une rencontre à laquelle aucune délégation de haut rang ne participe, Félix Tshisekedi amène une délégation de plus de 80 personnes.

Selon le débriefing de l’ambassade de Grande Bretagne à Kinshasa, Félix Tshisekedi est arrivé à Londres vers 01h15 du matin, par l’aéroport de Stansted, après une dérogation spéciale du FCDO et du département des transports britanniques, car l’aéroport refusait de recevoir l’aéronef après 17h48, heure initiale d’atterrissage. Dans la délégation présidentielle, cinq gardes rapprochés à savoir le lieutenant- colonel Josué Kasongo Nteki, le capitaine Tabu Eboma Tema, le lieutenant- colonel Georges Kabasua Kalombo, le major Aimé Amboyo Basila et le commandant adjoint Bony Kalonji Kalonji. Sur les cinq gardes rapprochés, seuls trois, déclarent et font consigner leurs armes. A en croire des sources à Kinshasa, les deux autres militaires ont allégué que les deux autres armes sont restées car, leurs porteurs avaient constitué l’équipe d’avance, venue quelques jours avant avec par un vol commercial. La mission peut alors commencer et aucun problème à signaler. Le président Félix Tshisekedi fait son tourisme d’Etat jusqu’au jour de son départ.

Problème

A la veille de son départ pour Kinshasa, Félix Tshisekedi change de trajectoire. Il ne souhaite plus décoller de l’aéroport de Stansted mais plutôt par Healthrow. Sur place, la garde rapprochée du président de la rdcongolais crée un désordre. Le Lieutenant- colonel Josué Kasongo Nteki et le capitaine Tabu Eboma Tema forcent le passage et tentent de passer par le même portique que le président de la république, sans être contrôlés. Les services aéroportuaires britanniques s’interposent et les soumettent à un contrôle ordinaire, qui détecte qu’ils sont porteurs d’armes non déclarées. Il s’agit des armes à feu de mêmes types pour les deux hommes à savoir IWI-JERICHO941-CLB9MM. C’est un manquement grave de la loi sécuritaire du pays hôte. En Grande Bretagne, les gardes des officiels, en visite, n’ont pas le droit de porter leurs armes. La sécurité est entièrement assurée par les services de sécurité britanniques. Des informations glanées dans les couloirs de l’ambassade à Kinshasa, seuls les Etats- Unis d’Amérique et Israël dérogent à cette règle.

L’ordre est immédiatement donné, les deux hommes sont arrêtés et l’avion présidentiel interdit de décollage. Les choses se compliquent pour le Chef de l’Etat rdcongolais, Félix Tshisekedi est désormais retenu, avec instruction de ne plus bouger, en attendant la décision des autorités britanniques. Les négociations, sans issue, s’engagent. Félix Tshisekedi sera retenu durant quatre heures sur le tarmac, à l’intérieur de la voiture qui devait l’amener au pied de l’avion, devant le salon aéroportuaire diplomatique windsor suite avant de recevoir l’autorisation d’embarquer et de décoller. Ces deux gardes du corps ont été arrêtés et devraient être présentés au commissariat de la police d’heathrow ce jeudi dans l’après- midi.

Mais détenteur des passeports diplomatiques numéro DP0011430 pour le Lieutenant- Col Josué Kasongo Nteki et DP0008919 pour le capitaine Tabu Eboma Tema, beaucoup au ministère des affaires étrangères estiment que la RDCongo doit plaider les immunités diplomatiques pour obtenir leur libération.

Dégâts et graves incidents

Cette arrestation, véritable honte pour la république, n’est malheureusement pas un cas isolé. Incompétent et jouisseur, Félix Tshisekedi désacralise l’Etat et déshabiller la fonction du Chef de l’Etat de ses habits de noblesse. Des scandales de détournement ; en passant par des dossiers de ménage mal gérés, le fils d’Etienne Tshisekedi est le seul Président au monde qui discute des factures d’hôtel dans le hal. Il drague, selon Martin Fayulu, des petites filles dans la foule et dépenser des millions du trésor public pour assouvir sa passion du tourisme d’Etat. Ayant négocié et obtenu une rencontre avec Buckingham Palace, Félix Tshisekedi a plaidé auprès du roi Charles, en sa qualité de patron Commonwealth dont le Rwanda est membre, un recadrage pour un retrait de Paul Kagame et ses troupes de Bunangana. Méconnaissance totale, en Grande Bretagne, le roi ne gouverne guère. Les questions politiques et de gestion sont gérées par le gouvernement. En outre, dans son incompétence, il a fait fuiter le contenu de sa conversation avec le roi, indisposant ainsi le palais royal et violant le principe qui voudrait que tout échange avec le monarque soit publié après le communique officiel de Buckingham Palace.

Après ces dégâts, les congolais sont en droit de se poser des questions sur la multiplication de tous ces voyages inutiles de leurs Président. Pour ceux qui avaient encore le moindre doute, les incidents de Londres démontre le désordre qui entoure le jouisseur qui dirige la RDCongo. Félix Tshisekedi est tout et partout, sauf à sa place. La république et les congolais ont tout à gagner à se dresser comme un seul homme pour siffler la fin de la création et mettre Félix Tshisekedi dehors.

Pourquoi ces échecs ?


Belles questions mon frère.
Trouvons les vraies réponses à ces questions, plutôt que de verser dans des jérémiades et dans la fainéantise !

l’ITURI a un problème qui a son origine ailleurs [imprécision !] avec des complices congolais et ituriens [fuite de responsabilité !].
Avec des imprécisions, nous ne pouvons pas avancer : créons un système de renseignement professionnel qui nous fournissent des données vraies, complètes et pas bourrées d’erreurs.

Le peuple Bbale de par son origine de cruauté, accompagne cette salle besogne ; malheureusement, contre ses propres frères ituriens !
Le bbale n’attaque normalement personne gratuitement. Mais il réagit avec violence et cruauté contre celui qui l’invective.
Tu parles du bbale qui accompagnerait (?) une salle besogne d’un tiers que tu n’identifies pas. Or, que je sache, le bbale se dit discriminer et occupé. Pour l’occupation : les preuves sont légions ! Pour les injustices aussi, des dossiers non clarifiés sont connus. Dire que des étrangers profitent de nos querelles intestines, depuis un certain temps, me semble être de la vérité. Cette donne suggère la solution : 1° résoudre nos conflits congolais, 2° débouter les méchants opportunistes étrangers.

La prise de conscience pouvant découragé les sponsors et marionnetistes, serait plus forte à mon avis.

Mon pays d’accueil, ma seconde nation, le Royaume de Belgique, est souvent accusé d’être un des marionnettistes que tu évoques – sans précision comme nous aimons à le faire. Or, moi qui suis en Belgique depuis 34 ans, je constate que des fois, nous congolais, nous trompons beaucoup sur les sentiments, les intentions et les actions des belges. Certes, il y a des belges racistes ; des belges qui souffrent des nostalgies colonialistes et esclavagistes ; mais il existe aussi des belges plus humanistes et compentissants que nos compatriotes traîtres, dictateurs, colonialistes, esclagistes ou complexés. Beaucoup d’entre nous, barre la route aux occidentaux qui voudraient nous aider et préfèrent travailler avec des pilleurs et racistes en vue de cacher leurs forfaits, de se maintenir au pouvoir, de subjuguer les peuples congolais qu’ils n’aiment pas ou qui ne leurs plaisent pas. N’étant pas encore une nation mature, mais en gestation, nous nous devons de resserrer nos coudes pour aller dans la direction de l’unité difficile, du fait de l’origine coloniale de notre État et des hégémoniques qui sont encore nombreux parmi nous.

Il est sage de collaborer avec les grandes puissances qui ont la capacité de s’ingérer. S’ingérer dans les affaires des étrangers [pour eux que nous sommes] pour arriver, même brutalement, à mettre fin à la criminalité déjà implanté en Ituri.

Ta proposition ci-dessus est un exemple patent de la traîtrise – sans doute inconsciente – qui résulte de ton complexe d’infériorité – sans doute tout aussi inconsciente – et ta méconnaissance ou ton ignorance expresse de la géopolitique. Tu es persuadé que l’étranger, qui a des problèmes chez lui, pourraient venir aider un Congo où les peuples brillent par leurs irresponsabilités, leurs peurs, leurs trahisons, leurs complexes divers ; où les peuples comptent sur le parasitismes, les pillages, les vols et superstitions, pour se combattre les uns les autres.

L’état de la RDC semble être une des parties prenantes ou accompagne quelque chose [une expression nationale, une imprécision, très répandue, qui démontre notre complaisance, notre paresse intellectuelle, spirituelle] hérité [de qui et comment ?] mais sans maintrise [pourquoi ?] !

Si donc tu reconnais que nous soyons reponsable – même en partie, que nous propose-tu de faire pour nous sortir de notre ornière ? Que fais-tu, personnellement, pour donner l’exemple ?

Nous travaillons pour le développement du Congo, dans le cadre du Projet 2014. Y as-tu jamais jeté un coup d’œil ? Pourquoi ?

Les Tutsi de Titus ?


Cet article est long. Cependant, il est riche d’informations utiles. Bien que trompeur et révoltant sur certains points, et voire même insultant pour les nilotiques congolais que nous sommes – dits alliés naturels des Tutsi, il vaut la peine d’être lu, la tête bien froide, pour comprendre pourquoi nous insistons – avec l’auteur d’ailleurs, en d’autres lieux – sur la nécessité pour nos peuples de travailler leur indépendance (dépendance) et leur libération (colonialisme, esclavagisme, dictature).

Que vous soyez bantous ou non-bantous, retenez votre souffle.

Enfin, le yansi ou yanzi qui écrit, n’est peut-être pas bantou lui-même. En effet, certaines informations en notre possession, provenant du Bandundu profond, laissent penser que les origines des yanzi ne soient pas très bien connues. Rassurons-nous. Avec ce que permet la génétique aujourd’hui, certains d’entre auront bientôt la surpprise d’apprendre qu’ils ne sont pas ce qu’ils croyaient être…

Lisez la suite, distribuée tel que reçue ; et attribuée à notre frère Kwebe Kimpele.

Sur la compréhension de la stratégie rwandaise, KWEBE Kimpele persiste et signe.

N’leki Bolodjwa, bonjour. Merci, infiniment, po na appel na yo de tout à l’heure, ce samedi 8 octobre 2022.
Me permettras-tu de te dispenser une petite leçon sur la psychologie ethnique des Tutsis ? Merci d’avance.

  1. Ne te hasarde jamais, au grand jamais à solliciter un dialogue, autrement dit, une négociation avec un Tutsi. Dans la culture, la tradition, l’expérience et la mentalité d’un Tutsi, demander de négocier ou de dialoguer avec lui revient à lui envoyer un message clair et sans équivoque à savoir : le signal de ta faiblesse et donc, de ton incapacité de te battre avec lui.
  2. Le Tutsi ne croit qu’en la loi du plus fort et du plus rusé et uniquement en cette loi.
  3. Le Tutsi est totalement et définitivement dépourvu des sentiments tels que la pitié, la compassion, la reconnaissance, la clémence, la gratitude ou la compréhension.
  4. Le Tutsi est doté d’une capacité mémorielle stupéfiante. Il n’oublie jamais, au grand jamais, surtout le mal qu’on lui a causé.
    Par contre, il est prompt à effacer de son esprit le bien qu’on lui a fait pour ne pas devoir ensuite acquitter une dette de reconnaissance, preuve de faiblesse selon leur psychologie.
  5. Contrairement à nous autres Bantous congolais, le Tutsi est pourvu non seulement d’une surprenante mémoire collective, mais aussi d’une conscience communautaire à toute épreuve. Face à cette qualité supérieure, nous autres Bantous congolais sommes battus à plate couture, écrasés et tout juste bons à être jetés dans les poubelles de l’histoire.
  6. Lorsque d’aventure, un Tutsi accepte d’amorcer un dialogue ou une négociation avec un Muntu, cela signifie tout simplement qu’il consent à le tuer à petits feux, en commençant par un bras, puis l’autre, ensuite une jambe, puis l’autre, puis une oreille, et ensuite l’autre jusqu’à ce que, de guerre lasse, il lui tranche enfin la tête.
  7. Le Tutsi nage avec une extraordinaire facilité dans les eaux glauques et n’est pas du tout incommodé par la puanteur qu’exhalent les mensonges. Du reste, le mensonge qui se désigne en kinyarwanda par le terme « ubwenge » tient lieu dans leur culture de l’une des vertus cardinales.
  8. Le Tutsi tient en piètre estime la fidélité de sa femme et même la virginité de sa fille lorsqu’il s’agit d’arracher une faveur, d’obtenir un avantage et surtout de faire triompher la cause de son ethnie.
  9. Le Tutsi est capable de faire preuve d’une patience inouïe, quasiment angélique si, au bout d’un temps qui peut se mesurer en décennies et même en siècles, il est assuré d’obtenir le résultat escompté.
    Tous ceux qui ignorent ou qui , pour leur plus grand malheur ont oublié ces caractéristiques de la psychologie du Tutsi en acceptant l’ouverture de négociations et d’un dialogue avec les membres de cette communauté l’ont payé de leurs vies. Tu veux des exemples ? Vraiment ? En voici quatre, très très probants :

a. Le président hutu burundais Melchior N’dadaye était en négociations avec les factions militaires tutsies burundaises lorsqu’il fut assassiné et sauvagement mutilé dans le camp miliaire de Bujumbura en octobre 1993.

b. Le président hutu rwandais Juvénal Habyarimana venait de signer les accords d’Arusha le 6 avril 1994 avec la milice armée extrémiste tutsie dénommée FPR, Front patriotique rwandais du général tutsi sanguinaire Paul Kagame, croyant ainsi naïvement en avoir fini avec les assassinats et les meurtres lorsque son Jet privé, un Falcon 250 avec un équipage français fut abattu dans la même soirée du 6 avril 1994, vers 20 heures 15, au-dessus de Kigali. Juvénal Habyarimana périt dans l’attentat de son avion avec le chef d’Etat-major général des Forces armées rwandaises, les FAR, en la personne du général Nsabimana, lui aussi un Hutu. Dans le même aéronef trouva également la mort un autre président hutu, le Burundais Cyprien N’taryamira. Les Tutsis réussirent ainsi un exploit unique et sans précédent dans l’histoire de l’humanité en assassinant deux Chefs d’Etat dans un même attentat. D’une pierre deux coups. L’encre des accords d’Arusha n’avait pas encore eu le temps de sécher que les dits accords étaient déjà violés, devenant du caducs au moment où deux parmi les signataires , tous deux des Hutus étaient liquidés dans le crash
de leur appareil .

c. Les négociations qui se sont déroulées sous le prestigieux égide des Nelson Mandela sur l’Outenika, un navire de guerre sud-africain ancré au large de Pointe-Noire au Congo-Brazzaville entre feu le maréchal Mobutu et la
milice armée ethnique et extrémiste tutsie dénommée Afdl n’ont jamais pu aboutir parce que pendant que les négociations se tenaient, l’Afdl poursuivait son inexorable avance vers Kinshasa.
La capitale ad zaïroise fut investie et conquise le 17 mai 1997, rendant du coup vaine et sans objet tout dialogue.

d. Le président Laurent -Désiré Kabila fut lui aussi assassiné en pleines négociations avec ses anciens alliés tutsis de l’Afdl.

e. Fatshi ne serait plus de ce monde s’il a avait pris place à bord du même appareil que ses gardes du corps,
son chauffeur et sa voiture blindée lors du retour de son premier voyage à l’Est du pays.

f. D’après mon comptage, plus de 54 conférences, dialogues, conclaves, sommets, rencontres ont été organisés depuis 26 ans entre les Bantous congolais et le régime des Tutsis au pouvoir au Rwanda, ayant accouché selon toi de plus de 70 résolutions pour ramener la paix au Congo. Tout cela en pure perte car, après l’Est de notre pays, c’est maintenant l’ouest, c’est la province de Bandundu, ce sont les territoires de Kwamouth, de Bagata, ds Masi-Manimba, de Bulungu, c’est aussi le Bas-Congo qui sont désormais mis à feu et à sang. Mais c’est juste en ce moment que cette ordure de Vital Kamerhe ose préconiser l’ouverture…. d’un dialogue avec les Tutsis à travers leur milice 23 ? Vital Kamerhe est un vrai fumier !
La crise congolaise ne relève nullement de nature politique parce que trois élections présidentielles (2006, 2011,2018) n’ont pas réussi à y mettre un terme. On a même remarqué une aggravation de
l’insécurité, une recrudescence des massacres et une prolifération de milices tutsies au surlendemain de chaque scrutin présidentiel ( CNDP du Tutsi Laurent Nkundabatware, M23 de Jean-Bosco N’taganda et de Sultani Makenga, CODECO, RED TABARA, ADD/NALU, etc.)
La crise congolaise est d’essence ethnique parce qu’elle oppose les Tutsis du Rwanda aux Bantous du Congo. Après plus de 26 ans de massacres, de viols et d’abominations, les Bantous congolais n’ont pas encore réussi à qualifier de façon pertinente l’immense tragédie qui ensanglante leur nation. Ils continuent de parler de leurs agresseurs qui seraient des Rwandais ! Du grand n’importe quoi ! Un lézard et un crotale sont, certes, tous deux des reptiles. Mais le premier est inoffensif tandis que le second possède un venin mortel. En cas de morsure, un individu qui dirait qu’il a été mordu par un « reptile » se condamne lui-même à la mort. Les Hutus et les Tutsis sont des Rwandais. Les premiers cités ne sont pas nos ennemis. Les seconds sont nos bourreaux qu’il convient de désigner exclusivement par leur appartenance ethnique et non pas par leur identité nationale. Tant que les Bantous du Congo, nos compatriotes, n’auront pas compris cette subtilité sémantique élémentaire, ils sont promis à une extermination à plus ou moins long terme.
Nous autres Bantous congolais ne pouvons pas user de la moindre complaisance ni faire preuve de compassion envers les Tutsis qui ont bénéficié pendant des décennies de notre hospitalité, à qui nous avons offert le gîte et le couvert, que nous avons rendus riches, puissants et opulents au point que certains d’entre eux ont même occupé de hautes fonctions dans nos instituions politiques. Mais ce n’est pas tout. Nous avons aussi ouvert les portes de nos établissements scolaires et les amphithéâtres de nos universités aux enfants de ces Tutsis accueillis, à bras ouverts, en réfugiés chez nous pendant des décennies. Mais voilà que, depuis septembre 1996, déclenchant une invasion militaire à partir de la bourgade de Lemera, l’Afdl , une milice armée ethnique tutsie financée et équipée par cette race de cafards s’est brusquement retournée contre nous, leurs bienfaiteurs bantous et nous font désormais paître avec un sceptre d’airain. A l’insu de nos dirigeants, la république démocratique du Congo est désormais complètement cernée de toutes parts , du côté de la Centrafrique comme de celui de Brazzaville, aussi bien sur ses frontières avec l’Ouganda, avec la Zambie et la Tanzanie que du côté du Soudan. Désormais, le péril, omniprésent, campe à nos frontières.
Notre pays, avec au sein des FARDC plus de 2.500 officiers tutsis (selon des chiffres datant de cinq ans ), vit donc sous un régime d’occupation militaire, cause principale ayant engendré cinq effets majeurs et funestes :

a. la domination politique des Tutsis sur les Bantous.

b. l’assujettissement des Bantous congolais par les Tutsis.

c. Un génocide des Bantous congolais dont le bilan de pertes en vies humaines dépasse déjà aujourd’hui les 12 millions de morts.

d. le pillage éhonté et systématique de nos richesses minières, aggravé par l’évasion de nos recettes fiscales et douanières.

e. des velléités de balkanisation du Congo en vue de la création d’un tutsi land ou foyer national tutsi au détriment de l’intégrité nationale et de l’unité politique de la république démocratique du Congo.
Face à de tels périls , que peuvent les négociations , les dialogues et les élections ? Rien !! Quand les Bantous congolais comprendront-ils enfin qu’ils ne pourront espérer survivre dans les années et les décennies à venir qu’en versant des hectolitres de larmes et de sang dans une lutte sans merci contre les Tutsis ? Dans le cas contraire, ils n’ont qu’à se rappeler le sort réservé à la Yougoslavie dont le nom a disparu du lexique politique. Il est temps que les Bantous prennent le sentier de la guerre et qu’ensemble, les armes au point, ils crient « Sus à l’envahisseur tutsi ! » en les traquant et en les débusquant sur l’ensemble du territoire national congolais. Les Tutsis qui résisteront ou qui refuseront de battre en retraite vers le Rwanda paieront de leurs vies leur témérité, leur ingratitude, leur trahison et leur félonie. Dans le cas contraire, les Bantous congolais n’auront bientôt plus que leurs yeux pour pleurer leur pays perdu et leurs existences ravagées pour l’éternité.
Pour terminer, une anecdote qui te donnera peut-être une vague idée du cynisme, de la capacité de mensonge et de l’impudence des Tutsis. Cette communauté ethnique negro-africaine tire son nom de l’empereur romain Flavinius Titus mort à Rome en l’an 81 après Jésus-Christ si je ne l’abuse. L’empereur Flavinius Titus s’était en effet rendu sur les hauts plateaux d’Abyssinie (situés dans l’actuelle Éthiopie) pour recruter des mercenaires noirs africains en vue de les enrôler dans les légions romaines . Puis, il marcha sur la Palestine en l’an 79 après Jésus-Christ pour entreprendre le siège de Jérusalem. Lorsque la ville sainte des Juifs se rendit, elle fut mise à sac, sa population massacrée, ses temples, dont celui de Salomon incendiés avec de surcroît, la profanation de leurs sanctuaires où les saints des saints. Naturellement, les mercenaires abyssiniens prirent une part active dans le pillage de Jérusalem dont la principale conséquence fut le phénomène de la dispersion des Juifs travers toute la planète , événement connu désormais sous l’appellation de « diaspora ».
Pendant deux mille ans, les Juifs ayant perdu et fui la Palestine furent persécutés à cause notamment des mercenaires noirs enrôlés dans les légions de romaines par l’empereur Titus. A la
mort de ce dernier, les soldats africains furent démobilisés. Ils s’en retournèrent en Abyssinie. En mémoire de leur empereur, des exploits militaires qu’ils avaient accomplis sous ses ordres, ils adoptèrent son nom Titus dont ,u au fil des siècles, les deux voyelles furent inversées pour donner lieu au vocable Tuti ou Tutsi. Jusque là, rien de bien méchant. Mais attends. Attends la suite.

En mai 1948 naquit l’Etat d’Israël, permettant ainsi aux Juifs disséminés à travers le monde et en errance depuis deux mille ans de retrouver enfin leur patrie. Très bien. Mais en septembre 1999, les Tutsis firent croire aux Juifs qu’ils partageaient les mêmes ascendants, qu’eux aussi faisaient parties de l’une des 12 tribus perdues d’Israël.

Les dirigeants juifs gobèrent ce colossal « ubwenge ». Tant et si bien que cette même année 1999, dans un des hôtels Mercure situé dans la banlieue de Bruxelles, une alliance connue sous le nom de « Pacte de Havila » fut scellée entre les Juifs et leurs anciens bourreaux les Tutsis, ceux à cause desquels ils ont connu deux mille ans d’errance, de pogromes et de persécutions à travers la planète avec, comme clef de voûte de tous les malheurs qui se sont abattus sur eux, la Shoah ou l’holocauste des Juifs sous le IIIe Reich d’Adolphe Hitler . Pour couronner le tout, depuis 1999, les Tutsis s’appellent désormais « communauté hébraïque tutsie » ! Ils ont ainsi réussi à duper même les Juifs qui passent pourtant pour la race la plus intelligente dela terre, si on compte le nombre de Prix Nobel qui leur attribués, comparés à ceux remportés par les autres groupes raciaux . On comprend maintenant d’où sont venus le soutien militaire, l’assistance diplomatique, l’aide logistique, l’appui financier et la complaisance médiatique qui permirent aux Tutsis de conquérir notre pays en 9 mois , de septembre 1996 au 17 mai 1997 et de d’emparer du pouvoir à Kinshasa.

Je ne verrais aucun inconvénient si tu pouvais assurer une large diffusion à ce message dont tu voudras bien, au passage, excuser la longueur excessive. Mais je crois qu’il en valait peut-être la peine.

Tien cordialement