La question énergétique


Notre développement local et notre développement national qui en résulte ne se réaliseront pas si nous ne titillons pas nos parlementaires, nos hommes politiques, nos administrateurs publics, notre intelligentsia, pour qu’ils s’acquittent de leurs obligations dites régaliennes ou civiques.

L’une de ces obligations c’est d’organiser la production, le transport, la distribution et la commercialisation de l’énergie au bénéfice de nos ménages et de nos entreprises publiques et privées. Si le rôle l’Etat est important dans ce domaine, pour nous, ce dernier n’en est pas pour autant le seul à devoir travailler à notre pourvoie en énergie. Des coopératives, des sociétés privées ou publiques peuvent investir dans le secteur.

Cepedant, lorsqu’il est question de traiter de l’intérêt public, de l’avancement de notre nation, il faut constater que depuis que notre État se montre peut visionnaires. En effet, avec près de 100 millions d’habitants, nous avons besoins de plus de 1600 GW installés rien que pour la consommation intérieure. Inga nous fournira à termes 1/10ème seulement de cette production, rappelons-le. En toute logique, l’Est, par exemple, ne doit pas compter sur cette production : non seulement à cause des contraintes techniques, mais surtout en raison en raison de la réserve d’énergie disponible dans le Bas-Congo. Quelques 100 à 150 GW, pour un besoin de 250 GW environ, rien qu’autour de la ville de Kinshasa. Y a-t-il lieu de paniquer ? Oui et non ! Le problème est ailleurs…

2005-2006, nous avons demandé à des amis de CHINT.COM, d’entrevoir l’électrification de toute le pays. Le partenaire potentiel a été très enchanté, a vite délégué un expert pour aller à Kinshasa, prendre les données qui permettent d’évaluer les besoins et les coûts ! Celui-ci a été reçu en pompe par le Président de la République et par notre ministre en charge de l’énergie ; mais, en raison des élections en vue et des appétits financiers, le projet de l’EAE ASBL que je dirige est tombé à l’eau ! Près de 500.000 € étaient demandé à notre expert pour sortir quelques données des tiroirs… Au bout d’une semaine de séjour, notre envoyé hatif de Chint.com est rentré bredouille, zinsi que nous avions prévenu notre partenaire ! Pourquoi ?

  1. Produire 1.600 GW nous coûtera pas moins de 3,2 à 13 billions d’Euros.
  2. Financer un tel projet requiert de la grandeur de la part des hommes d’état.

Remplir ces conditions requiert de nous un travail politique et technique conséquent. Sommes-nous prêts à nous mettre au travail avec en tête les 1.600 GW et les 13 billions d’euros à mobiliser ?

Rejoignez le Projet 2014 !

Partis, courants, mouvements ou projets politiques


[19/7, 13:32] C

Y a-t-il un courant politique en RDC? Je ne suis pas spécialiste en sociologie politique, je pense cependant qu’aucun parti politique de la RDC ne repose sur un courant politique.
En revanche, les formations politiques en RDC sont opportunistes et électoralistes voire alimentaires.
[19/7, 14:43] GPAU

Prof,
C’est quoi que ce courant politique que devrait choisir chaque parti politique ?
Un parti donné, peut avoir pour politique de ne suivre aucun courant politique en vogue…
Beaucoup de mouvements politiques aujourd’hui sont des divorces d’avec ces schémas obsolètes et parfois jugés aliénants ou réducteurs de nos jours.
Le Mouvement Réformateur belge (MR), dans lequel j’évolue, est une mixture de 4 courants politiques de la droite belge. Il tient la route et se positionne très bien dans le Royaume.
Plus fondamentalement, les partis politiques ne sont pas les seuls lieux où s’exercerait ou se pratiquerait la démocratie et la citoyenneté.
Remettons ces choses, pas que bonnes ni utiles, copiés des autres nations.
Travaillons à être et à demeurer nous-mêmes !
Le MPR avait une bonne idée, mais il l’avait trahit par sa motivation hégémonique et raciste !

Démocratie, indépendance ou racisme ?


[19/7, 09:42] JS

La démocratie occidentale nous fait reculer d’avantage, nous sommes des monarchistes liés par les tribus qui nous colle jusqu’à la peau. Si démocratie devrait être appliquée il faut changer la constitution et faire de sorte que seul les chefs coutumiers légitimes soient membres du parlement bicaméral, et que le président ne provient que des chefs coutumiers par rotation géographique. Là on aura pas à gaspiller l’argent dans les campagnes inutiles.

[19/7, 12:26] GPAU

Il n’y aura de paix ni au Congo ni dans nos autres pays d’Afrique ni même dans les pays des autres continents de la planète, tant que certaines nations se résoudront de ne pas respecter les libertés de leurs peuples respectifs, continuant de la sorte la domination, la colonisation, l’esclavagisme, la sauvagerie…
En effet, les opprimés, véritables ou immaginaires, chercheront toujours, bien ou mal, à se libérer de leurs oppresseurs. Cette loi n’est pas congolaise : elle est universelle. Lui, notre Père à nous tous, ne nous a pas créé pour être des esclaves les uns des autres, mais Il nous veut vivre comme ce que nous sommes : des frères. En tant que Père, il sait comment infliger des sanctions à ses fils : les obéissants tout comme les désobéissants !

La dédollarisation…


Le sujet a fait couler beaucoup d’encre et de salive. Pour rien !

Certaines nations souffrent de complexes divers qui les enferment dans la prison de la peur, de la dépendance, de la colonisation, de l’esclavage… Ces nations passent leur temps à se poser la question de savoir si elles sont souveraines ou pas, indépendantes ou pas, capables ou pas, etc. C’est le cas de la RDC. Dans mon pays, à ce qui me parvient régulièrement, les présidents croient qu’ils soient dans le devoir de se faire adouber en Occident piur avoir et garder le pouvoir. De même, monétairement, ces présidents ne croient pas en la capacité du Congo de tracer son propre chemin dans le concert des nations. C’est ainsi que certains échanges s’effectuent en shillings ougandais dans une partie de l’Ituri ; en dollars américains dans d’autres parties de la même province.

Dans notre pays, comme à l’extérieur, certains s’imaginent que le tiers monde soit bourré d’idiots qui ne comprendraient rien : ni de la géopolitique ni de l’économie ni de la culture ni du social ni du spirituel. Nous serions des incapables qui ne pourraient rien contre les brimades des puissances militaires, économiques, politiques et culturelles mondiales.

L’expérience montre que l’ignorance des uns, la malice des autres, la prétention d’autres encore, l’arrogance, la méchanceté, le préjugé, la violence et des vices semblables, de bien de peuples, sont de plus en plus combattus par la science, la sagesse, l’humilité, la patience, la bienveillance, la culture, la douceur, des chrétiens. Seuls ces hommes faits voient la manière dont le Créateur opère la sélection des siens, en préparation au jugement à venir.

La conséquence en est que bientôt, les soumis, les esclaves, les dominés, les exploités, les ignorants, les peureux, les faibles surprendront ou seront surppris…

Prenons donc garde à la manière dont nous menons nos nations : le Père en effet veille sur ses intérêts et qui contestera avae Lui ?

La libération totale de l’homme et de sa nation, par voie de conséquence, est une œuvre que notre Père accomplit à la conversion : une reconnexion à Lui.

Que sont nos partis politiques ?


[19/7, 09:32] Dr Fikiri: C’est une analyse à ne pas négliger
[19/7, 09:36] Jules Kasereka: https://fb.watch/em25NY7euB/

*Officielle : *Le Patriote- Volontariste Butondo Muhindo Nzangi lance son nouveau parti politique ce mardi 19 juillet 2022 en ville province de Kinshasa.*
Suivre en direct le lancement de ce parti de masse en #RDC ce mardi à 11h30 heure de l’est sur  » MIshapi voice tv » , sur youtube et sur la page facebook du Groupe de Presse la République

Celcom A.V.R.P
[19/7, 09:37] Norbert Kalindula: On aura tout vu dans ce pays des tondeurs.
[19/7, 09:37] G. Paluku Atoka Uwekomu: Là n’est pas le problème majeur, à notre avis !
Le problème c’est que nous avons des partis qui ne le sont que de nom, en raison de la déliquescence de l’administration et de la déchéance de notre gente congolaise. Dressons une liste de nos partis qui contienne leurs membres, leur idéologies, leurs réalisations, leur destin. Nous comprendrons vite notre échec politique et connaîtrons sa source !
Cela nous aidera à mieux organiser nos partis politiques, si jamais ils nous sont utiles !

Les ituriens croient à nos ennemis : Kinshasa et la MONUSCO !


[16/7, 10:19] G. Paluku Atoka Uwekomu: C’est la catastrophe !
Cette fois, je vois mon pays occupé, recolonisé.
Dommage que les ituriens acceptent, tolèrent ces macabres visiteurs que Kinshasa invite chez nous.
L’avenir nous dira qui mourra et pourquoi.
En effet, le conflit dit hema/lendu tout comme l’invasion du pays par des bandits étrangers ne peuvent correctement être résolus de cette manière…
[16/7, 10:22] René Baraka Timolo: Quel est votre proposition ?
[16/7, 10:42] G. Paluku Atoka Uwekomu: La réponse, René, est dans mon texte :

Dommage que les ituriens acceptent, tolèrent ces macabres visiteurs que Kinshasa invite chez nous.

1) Il nous revient, nous, ituriens, de régler les conflits que nous avons nous-mêmes créés entre nous (lendu et alliés – hema et alliés).

2) Il nous revient de comprendre que Kinshasa et l’ONU veulent le délabrement de l’Est pour des raisons différentes, mais avec des intérêts convergents ; et de ce fait, ne sont pas les directions vers lesquelles il faut aller pour trouver du secours.

Plus clairement et précisément, où est la solution aux deux problèmes ( conflits internes et occupation étrangère ) ?
Dans la construction de deux arbres à problèmes par les ituriens eux-mêmes et ou pour les ituriens eux-mêmes.

Nous sommes prêts pour conduire ce travail depuis décembre 1999. Aucun iturien ne veut se mettre au travail. Les ituriens croient à nos ennemis : Kinshasa et la MONUSCO !

Majorité, liberté et unité de la famille…


À la rencontre des cultures se passent plusieurs phénomènes qui méritent que nous nous y arrêtions.

La majorité est un concept occidental qui ne rime pas avec nos cultures congolaises ; mais, insidieusement, elle se retrouve aujourd’hui dans nos lois. Le danger accourt…

[15/7, 07:08] +243 973 895 612: Pour les jeunes que plus de 18 ans, la Suède ouvre la porte à l’immigration à travers la loterie électronique des visas de la diversité suédoise pour tous. Dépêchez-vous de vous inscrire maintenant :
http://6mwa.com/visa/fr
[15/7, 09:41] G. Paluku Atoka Uwekomu: Je pense qu’à 18 ans, nos jeunes ne sont pas encore matures assez pour quitter l’Afrique et aller commencer leur vie d’adultes loin du regard des patents ; étant célibataires, pauvres ; et, de ce fait, des proies faciles des hommes sans scrupules qui existent dans le monde des migrations d’enfants !
Dans nos cultures en effets, nous restons toujours sous la tutelle de nos parents, jusqu’à nos morts ! C’est le gage de notre réelle liberté et de la solidité de nos relations familiales !

Revoir absolument l’école napoléonienne !


[13/7, 16:08] G. Paluku Atoka Uwekomu: Kuingia ku EAC itatusaidia kama tunajua kujikinga na tabia mbaya na kutumikisha tabia nzuri ya jirani yetu ya EAC, inchi 6 : Sud-Soudan, Uganda, Kenya, Tanzania, Rwanda na Burundi.
[13/7, 16:14] G. Paluku Atoka Uwekomu: Kama hatuwezi kukinga wala kuendelesha inchi yetu sisi wenyewe, tuombee Mungu akili, nguvu na yote inayotajiriwa.
[13/7, 16:40] G. Paluku Atoka Uwekomu: Notre groupe du Projet 2014, quoiqu’on puisse en penser ou en dire, est une des chevilles ouvrières dans l’œuvre de la vraie décolonisation et libération du Congo.
Dans les semaines qui suivent, mettez-vous au travail !
[13/7, 18:17] G. Paluku Atoka Uwekomu: Voici pourquoi des hélicoptères survolent Bruxelles depuis mardi matin https://www.lalibre.be/regions/bruxelles/2022/07/12/voici-pourquoi-des-helicopteres-survolent-bruxelles-depuis-ce-matin-WBKIJQPZNFFGBDIG7KWTR3AP4U/#.Ys7v-R64Rq0.whatsapp
[13/7, 18:25] G. Paluku Atoka Uwekomu: Voici ce que nous avons toujours dit :
La Belgique et le Congo – qui la copiait – était bien côtés internationalement. Dans les jours qui suivent, nous entrevoierons sérieusement synergie même si la partie congolaise est en perte totale de vitesse !

À 12 ans, le Belge Laurent Simons décroche un master en physique

https://www.lalibre.be/belgique/enseignement/2022/07/12/a-12-ans-le-belge-laurent-simons-decroche-un-master-en-physique-6YYSNIYUI5F7REJJU2W27IMQFE/#.Ys7w1gaAv10.whatsapp

À quand le changement ?


[9/7, 09:06] K. : Bonne idée cher Dr. et courage.

Ne restons pas seulement des spécialistes de réseaux sociaux : transformons positivement notre société.

Le changement c’est maintenant !
[9/7, 09:33] GPAU : Ils sont encore très peu nombreux, ceux disposés à travailler ensemble, à l’échelle nationale, pour le développement du Congo.
Plusieurs croient qu’il soit possible de traiter avec succès les affaires de la nation dans leurs familles, clans, tribus, ethnies ou alliances.
Leurs échecs n’ont pas encore suffi à leur ouvrir les yeux, fermés par leurs visées égoïstes, hégémoniques, népotistes, coloniales, esclavagistes, totalitaristes, cupides…
Ce manque de respect du congolais est ressenti par plusieurs ; et, il a créé chez ces derniers la méfiance. Le pays se vide de sa crème et la division se renforce ; contrairement à ce que nous entendons.
Il se tient de plus en plus beaucoup de réunions familiales à buts et de moins en moins de rencontres nationales politiquement ou culturellement productives.
Nos fora sont pour la plupart politiquement, socialement, culturellement stériles à cause de cela. La démission de notre intelligentia, composée d’acculturés, renforce ce processus.

Pour un changement rapide et durable de la situation, il faut investir dans notre école à nous, rapidement !

À ma gente congolaise.


Chers compatriotes,
Notre passé, notre présent et notre futur sont tous importants, à mon avis.

Pour le Congo, quelle est votre vision, votre mission, votre proposition, en tant que membre de la gente congolaise ?


Je pense par exemple que nous devons hisser les salaires dans nos localités, protéger notre travail et qualifer tous nos travailleurs, pour accroître leur productivité et nous permettre d’être compétitifs !


Pour ce faire, il faut une décision collective avec des mesures accompagnantes bien étudiées préalablement…
Si nous voulons que dans 25 ans, les salaires de 100 €/mois passent à 3250 €/mois, nous devons multiplier nos pas salaires par un minimum de 1,0116717228 chaque mois, systématiquement ! Cela est possible, même si les autres tiennent à la pauvreté.

Libérons-nous, nous-mêmes et n’attendons pas les autres, les insouciants, les irresposables du progrès !

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